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dimanche 26 juillet 2026

UNE EQUIPE INTERNATIONAL DETECTE UNE ATMOSPHERE SUR UNE PLANETE

 À LA RECHERCHE DE MONDES HABITABLES

Une équipe de recherche internationale a annoncé la toute première détection d'une atmosphère sur une exoplanète rocheuse semblable à la Terre.

Interprétation de la planète à l'hélium avec l'échappement atmosphérique détecté par l'équipe de Harvard


Cette annonce est bien réelle et elle vient de tomber. C'est très chaud dans la communauté exoplanètes. Elle a été publiée le 16 juillet 2026 dans Science par une équipe menée par Collin Cherubim à Harvard.

Ce qui a été annoncé dans la presse scientifique

Première atmosphère confirmée sur une exoplanète rocheuse tempérée en zone habitable.

Pour la première fois, des astronomes ont détecté une atmosphère sur un monde rocheux au-delà du système solaire. C'est la planète LHS 1140 b.  La détection n'a pas été faite avec le JWST mais depuis le sol, au télescope Magellan Clay à l'Observatoire de Las Campanas au Chili. En septembre 2024, pendant 6,5 heures d'observation qui ont capturé les transits de LHS 1140 b et de sa voisine LHS 1140 c, l'équipe a mesuré une absorption en excès compatible avec de l'hélium s'échappant de la haute atmosphère. 

Plus précisément, ils ont vu une raie dans le spectre indiquant des atomes d'hélium dans un état d'énergie excité, interprété comme un flux hydrodynamique qui fuit l'atmosphère. C'est ce que Cherubim résume par : "de loin l'explication la plus simple est que cet hélium vient de la planète elle-même". 

Wikipedia a déjà mis à jour la fiche: "It has the first confirmed atmosphere of a relatively rocky exoplanet in the habitable zone". 

On parle de quelle planète ?

LHS 1140 b n'est pas tout à fait une jumelle de la Terre :

  • -       Découverte en 2017 par le projet MEarth
  • -       À 49 années-lumière, donc 48-50 selon les arrondis, elle orbite entièrement dans la zone habitable conservative de son étoile 
  • -       Super-Terre : environ 1,73 fois le rayon de la Terre et 5,6 fois sa masse
  • -       Elle reçoit 43% du flux que la Terre reçoit du Soleil, température d'équilibre autour de -47°C sans effet de serre, mais potentiellement bien plus chaud avec une atmosphère épaisse

Les mesures récentes en font probablement un monde océan, avec 9 à 19% de sa masse en eau, pas une roche sèche

Pourquoi c'est présenté comme une étape majeure, et où il faut rester prudent

1. L'historique était frustrant. Une détection possible de vapeur d'eau avec Hubble en 2020 avait un très faible rapport signal/bruit. En 2024, le JWST a exclu une atmosphère riche en hydrogène et a soutenu une atmosphère à haut poids moléculaire, possiblement azote, vapeur d'eau et CO2, avec même en juillet 2024 des indices tentatifs d'azote. Mais rien de définitif jusqu'à l'hélium. 

2. La preuve est indirecte mais solide. Ce n'est pas l'air au sol qui est vu, c'est l'hélium qui s'échappe en haut. Le modèle suggère une haute atmosphère dominée par l'hélium et appauvrie en hydrogène, avec des volatils plus lourds comme l'eau potentiellement piégés à froid plus bas. 

3. Le test comparatif est élégant. Aucune absorption d'hélium n'a été détectée pour la planète voisine LHS 1140 c, ce qui correspond à l'idée de "rivage cosmique" qui sépare les planètes qui retiennent leur atmosphère de celles qui la perdent. 

4. La variabilité interroge. Quand l'équipe a réobservé en 2025 avec le même dispositif, elle n'a pas revu la signature hélium. Les auteurs expliquent que c'est fréquent pour ce type de mesure : "When you make a measurement of escaping helium and then you go back and look at it months and years later, it is usually different and sometimes it isn’t there – and we don’t understand it". La non-détection serait compatible avec une activité stellaire plus faible ce soir-là. 

En résumé : non, ce n'est pas la preuve d'un air respirable ou de vie. C'est probablement un monde à l'atmosphère très épaisse, avec des pressions de surface comparables au fond des océans terrestres, peut-être un monde de glace à œil avec océan liquide côté étoile. Mais c'est bien la première fois qu'on démontre qu'une planète rocheuse tempérée autour d'une naine M, le type d'étoile le plus commun, a réussi à garder une atmosphère. Et ça, ça change la donne pour la recherche de mondes habitables.

Équipe rédactionnelle du GEOS France - GL

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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf 

dimanche 9 novembre 2025

FAISONS LE POINT SUR LA COMETE 3I/ATLAS

UN POINT SUR LA COMETE 3I/ATLAS

3I atlas  comete

La comète 3I/ATLAS est un objet fascinant, car elle est seulement le troisième objet interstellaire confirmé jamais détecté traversant notre Système solaire, après 'Oumuamua et 2I/Borissov.

Caractéristiques Principales

Type d'objet : Comète interstellaire (le « 3I » dans son nom signifie « troisième » objet « interstellaire »).

Découverte : 1er juillet 2025, par le système de télescopes ATLAS Chile.

Trajectoire : Son orbite est hyperbolique (excentricité e≈6,14), ce qui signifie qu'elle n'est pas liée gravitationnellement au Soleil. Elle fait un passage unique dans notre système avant de retourner dans l'espace interstellaire.

Vitesse : Elle se déplace à une vitesse très élevée, atteignant ≈68 km/s (plus de 220000 km/h) à son périhélie, et une vitesse à l'infini de ≈58 km/s.

Taille du noyau : Les estimations du noyau glacé varient, mais se situent entre 0,32 et 5,6 kilomètres de large. Sa forte luminosité initiale était principalement due à la poussière de sa chevelure.

Composition et Activité

Comète active : Contrairement à 1I/'Oumuamua (qui n'avait pas de chevelure), 3I/ATLAS a un noyau glacé qui libère du gaz et de la poussière lorsqu'il se réchauffe en s'approchant du Soleil, formant une chevelure (coma) visible et une queue.

Composition chimique intrigante :

Les scientifiques ont détecté la présence de gaz cyanure, de vapeur d'eau et de dioxyde de carbone, similaires aux comètes locales.

Cependant, on a aussi observé des niveaux anormalement élevés de nickel ainsi qu'un rapport carbone/azote plus élevé que la normale pour les comètes de notre Système solaire.

Elle a présenté une activité intermédiaire, avec une chevelure visible mais moins étendue que 2I/Borissov.

Proximité et Observations (Dates en 2025)

Périhélie (point le plus proche du Soleil) : 29 octobre 2025, à environ 1,36 UA (légèrement à l'intérieur de l'orbite de Mars).

Proximité avec la Terre : Son approche la plus proche a lieu le 19 décembre 2025, mais elle restera très éloignée, à ≈1,8 UA (environ 270 millions de kilomètres).

Observabilité : Sa magnitude visuelle est faible (magnitude 12 à 18), ce qui la rend non visible à l'œil nu. Des télescopes d'amateurs puissants sont nécessaires pour l'observer.

Ce troisième visiteur interstellaire offre une occasion unique d'étudier directement un échantillon de matière provenant d'un autre système stellaire, fournissant ainsi des indices précieux sur la formation des comètes ailleurs dans la galaxie.

L'objet interstellaire ATLAS est vraiment étrange (nouvelles découvertes) ! est une vidéo qui explore les caractéristiques inattendues et les mystères entourant cette comète unique.

Adresse de la vidéo :



SUIVRE 3I/ATLAS SUR INTERNET :


suivre 3I/atlas


Vous pouvez suivre la trajectoire de la comète 3I/ATLAS via le portail The Sky (https://theskylive.com/c2025n1-tracker ), qui contient une carte complète des étoiles et de divers objets dans l'espace.

Vous pouvez y consulter la position actuelle et la trajectoire de la comète 3I/ATLAS ; de plus, des données telles que sa distance par rapport à la Terre y sont fournies.