mardi 21 avril 2026
OVNI MAROC INTERNATIONAL : SURVOL DE LA MAYENNE EN 1942 PAR UN OVNI EN FORME ...
OVNI ET UAP - EN 1942 UN CIGARE VOLANT SURVOL LA MAYENNE
UN CIGARE VOLANT AU DESSUS DE LA MAYENNE EN 1942
En 1942, proche d’Andouillé, petit village en Mayenne un ouvrier qui travaillait pour un grossiste et semi grossiste en légumes et épicerie prénommé Marcel, se rendait vers 3 h 00 du matin à son travail lorsqu’il observa un énorme cigare volant lumineux, qui éclairait la route et les champs la bordant.
Cette observation à une certaine importance car elle démontre que durant la guerre en 1942, bien avant la fameuse vague Française de 1954, on a observé ce qui semble être des engins matériels en forme de cigare qui se déplaçaient dans l’espace.
Marcel est malheureusement décédé aujourd’hui, et c’est son fils Marc, qui a entendu à de nombreuses reprises son père raconter cette observation qui nous la relate.
Nous avons enquêté et rencontré Marc, qui a en 2026, 55 ans, et qui est domicilié en Essonnes dans la région d’Arpajon. C’est à partir de cette aventure vécue par son père, qu’il a toujours été intéressé par le phénomène ovni, sans pour cela l’approfondir, ni lire des livres sur le sujet, seulement en regardant la TV ou en lisant la presse. Il n’a donc pas en fait une connaissance profonde du phénomène, mais pense que ce phénomène est bien réel, matériel et que la vie peut exister sur d’autres planètes.
1 - CONTEXTE
La Mayenne en 1942
L'année 1942 le département de la Mayenne est sous le joug de l'Occupation allemande (puisqu'elle se trouve en zone occupée depuis l'armistice de 1940).
Entre privations au quotidien, drames de la déportation et organisation des premiers grands réseaux de l'ombre, voici un panorama de ce qui s’y passe en 1942 ;
La pénurie est généralisée : Café, huile, savon, tissus, viande... absolument tout manque. Les cartes et tickets de rationnement dictent la vie des foyers mayennais en fonction de l'âge et du travail de chacun.
Présence allemande : L'armée d'occupation réquisitionne des bâtiments, des hôtels et des fermes. Des postes d'observation allemands (les "gris") sont installés sur les points culminants du département (comme à la Ménardière à Saint-Mars-sur-la-Futaie).
La Relève : C'est en 1942 qu'est mis en place ce dispositif visant à envoyer des travailleurs français en Allemagne en échange de la libération de prisonniers de guerre. C'est l'ancêtre du STO (Service du Travail Obligatoire) qui deviendra effectif et forcé en 1943.
1942 marque le durcissement extrême de la politique antisémite nazie et du régime de Vichy : En juillet 1942, au moment même de la tristement célèbre rafle du Vél-d'Hiv à Paris, les arrestations frappent aussi la province.
Une quarantaine de personnes juives résidant en Mayenne sont arrêtées à cette période. Elles sont d'abord envoyées au camp de Drancy avant d'être déportées vers les camps d'extermination. Le Mémorial des Déportés de la Mayenne (situé dans la ville de Mayenne) rend aujourd'hui un hommage poignant à ces victimes ainsi qu'aux résistants déportés du département.
Si des actes de sabotage ou de rébellion isolés existaient dès l'été 1940, 1942 est véritablement l'année de la structuration des réseaux : Début 1942 à Laval, des citoyens posent les bases du groupe "Indépendants de la Mayenne", qui fusionnera un peu plus tard avec le mouvement national Libération-Nord. Le nord-est du département commence à devenir une véritable plaque tournante de l’évasion. Sous l'impulsion de personnalités comme Paul Janvier, des réseaux s'organisent pour camoufler les aviateurs alliés dont les avions ont été abattus, et pour exfiltrer des volontaires vers l'Afrique du Nord en passant par l'Espagne.
2 – MARCEL, LE TEMOIN
En ces temps troublés par la guerre, Marcel vit paisiblement dans un petit village de la Mayenne, proche d’Andouillé, Marié et père de famille avec 2 enfants 25 ans, il déploie une belle énergie pour subvenir aux besoins des siens malgré la dureté de l'époque.
Photo 2 -Marcel part chaque matin à 3 h 00 en bicyclette…
Son quotidien professionnel est un modèle de courage. Travaillant comme ouvrier, employé à servir les clients, manipuler les produits, gérer le magasin de stockage chez un petit artisan – commerçant en gros et semi gros situé proche d’Andouillé
soit à environ 5 kms de chez lui, il est contraint à des horaires très matinaux. Son réveil sonne dès 2 h 00 du matin et, sur le coup de 3 h 00, le voilà déjà parti sur les routes.
Comme la guerre a rendu l'usage de l'automobile impossible pour les civils, c'est à la seule force de ses jambes, sur son vélo, qu'il effectue chaque jour ce long voyage pour rejoindre l’entrepôt et le magasin où il travail.
3 – L’OBSERVATION
Le rituel du matin et le vieux camion
C’est par un matin frais du printemps 1942 — la date précise s'est malheureusement perdue avec le temps — que Marcel enfourche son vélo. Comme chaque jour, il s’enfonce dans la campagne mayennaise encore plongée dans la nuit pour rejoindre son travail.
Sa bicyclette est en parfait état. Marcel pédale à une allure tranquille et régulière, comme il en a l’habitude. Il effectue généralement ce trajet en 20 minutes, arrivant chez son employeur avec la précision d'un coucou suisse, à une minute près. Son patron l’attend de pied ferme. Les deux hommes doivent ensuite prendre la route avec le camion pour se rendre à Laval afin de réapprovisionner son magasin
Marcel évoquait parfois ce camion auprès de son fils, Marc. C’était l'un des rares véhicules à moteur du village, mais il s'avérait particulièrement capricieux ! C'était une Citroën Type 23, une machine robuste et dépouillée de tout superflu, mais absolument vitale pour la survie du commerce local en ces temps de pénurie. En 1942, sous l'Occupation, l'essence est réservée à l'armée allemande. Ce camion roule donc au gazogène. Marc se souvient surtout des récits de son père concernant les crevaisons incessantes : le caoutchouc étant introuvable, les pneus étaient usés jusqu'à la corde et rechapés de multiples fois. Pour ménager ces précieuses gommes, le camion devait rouler à une allure très réduite.
Une étrange lueur dans le dos
Photo 3 - une lueur dans son dos….
Ce matin-là, Marcel roule donc paisiblement dans l'obscurité totale. Il se trouve à environ deux kilomètres de son but quand, soudain, l'environnement s'éclaire. Une lumière venue de l'arrière se projette devant lui sur la route, s’étirant de plus en plus loin au fur et à mesure qu'il avance.
Spontanément, Marcel se dit qu'un véhicule arrive derrière lui. Il pense à une « Traction Avant » — bien qu'elles soient rares à l'époque — dont les phares jaunes perceraient la pénombre. Sans s'inquiéter et habitué à serrer le bas-côté, il continue de pédaler sans même prendre la peine de se retourner.
Mais au bout de quelques secondes, un détail le frappe : il n'entend absolument aucun bruit de moteur. Pas de vrombissement, pas de grincement mécanique. C'est le silence le plus total dans la nuit noire, et pourtant, cette intense lumière continue de progresser devant lui. Pris d'un doute et intrigué par cette anomalie, Marcel décide enfin de se retourner.
La chute et la stupéfaction
Photo 4 - Marcel en tombe de son vélo !
Ce qu'il voit le paralyse de stupeur : ce n'est pas une voiture, mais une énorme masse lumineuse qui fend le ciel à environ 200 mètres d'altitude. La surprise est si violente que Marcel perd l'équilibre. Il fait une embardée et s'étale lourdement avec son vélo dans le fossé !
La panique et la peur l'envahissent instantanément. En se relevant (par chance sans aucune blessure), il observe, ébahi, ce spectacle incroyable qui va durer entre 3 et 4 minutes.
À une centaine de mètres sur sa droite, un gigantesque objet en forme de cigare allongé, d'environ 80 mètres de long pour 30 mètres de haut en son centre, glisse lentement dans le ciel. L'engin se déplace d'Ouest en Est, en direction du Montsûrs.
Le géant silencieux
L'observation est nette. Le "cigare", totalement silencieux, projette sa lumière sur plus de 200 mètres sur son pourtour. Malgré cette clarté, Marcel distingue parfaitement une masse sombre et solide qui délimite la structure même de l'appareil : ce n'est pas un phénomène lumineux diffus, mais bien un objet matériel, volumineux et opaque.
Sa silhouette ne varie pas et la lumière, d'un blanc tirant sur le jaune, conserve la même intensité. L'objet poursuit sa trajectoire en ligne droite parfaite, sans aucune déviation ni accélération brutale. Sa vitesse est lente, comparable à celle d'un avion volant à très haute altitude. Lorsqu'il passe à la hauteur de Marcel, l'appareil ne dégage aucun souffle d'air, aucune odeur, aucun son. Il se contente de poursuivre sa course imperturbable, à faible vitesse, vers l'Est avant de disparaître définitivement dans le lointain.
Marcel n'a jamais mentionné de météo particulière à son fils : il s'agissait très certainement d'une nuit de printemps fraîche, mais parfaitement claire et sans nuages. Marcel jouissait d'ailleurs d'une excellente vue : il ne portait pas de lunettes à l'époque, et n'en a jamais eu besoin de toute sa vie.
4 – APRÈS L’OBSERVATION : L'INCIDULITÉ ET LA VÉRITÉ
Le retour à la réalité
Un peu avant la disparition totale de l'étrange phénomène dans le ciel de Mayenne, Marcel finit par reprendre ses esprits. Il releva son vélo qui, par chance, n'avait pas été endommagé dans sa chute. Il remonta en selle et repartit dans la nuit, l’esprit totalement chamboulé par ce qu’il venait de voir. Il n'avait jamais rien observé de tel. C’était l'inconnu le plus total, un mystère si épais qu'il l'accompagnera toute sa vie : jusqu'à son dernier souffle, Marcel restera incapable de mettre un nom ou de trouver une explication rationnelle à ce qu'il avait vu ce matin-là.
La colère du patron
Encore essoufflé, Marcel tenta de lui expliquer la cause de son retard et de lui décrire la vision fantastique qu'il venait d'avoir. Mais le commerçant, d'humeur massacrante, ne crut pas un mot de ce récit qu'il prit pour une excuse farfelue. Furieux, il décida de punir Marcel. Alors qu'il devait initialement l'emmener avec lui dans son camion pour l'aider à charger les provisions, le patron le laissa sur place. À la place, il le condamna à effectuer des tâches ingrates et répétitives au fond de l'entrepôt, comme le nettoyage des sols et le rangement des caisses de marchandises.
La rumeur de la ville
Partout, dans les files d'attente et autour des étals, les conversations tournaient autour d'un seul et même sujet : ce fameux « cigare géant » aperçu dans le ciel. Ce n'était plus seulement le témoignage isolé d'un ouvrier matinal ; des dizaines de personnes, des commerçants, des clients et des passants qui ne se connaissaient pas entre eux, décrivaient exactement la même chose. L'objet volant non identifié était devenu l'événement de la journée.
Les excuses
Photo 7 – De retour son patron s’excuse….
Face à cette avalanche de témoignages concordants, le patron de Marcel dut se rendre à l'évidence : son employé ne lui avait pas menti et n'avait pas cherché à masquer une panne d'oreiller. De retour à la boutique en fin de matinée, rongé par le regret de s'être emporté injustement contre un homme honnête, l'artisan alla trouver Marcel pour lui présenter ses excuses.
Conclusion : La marque du réel
Compte tenu du contexte historique de cette observation, de l'absence totale de sensationnalisme à cette époque et du fait que nous connaissions personnellement Marc, le fils du témoin, ce témoignage revêt une authenticité profonde. Il ne peut être mis en doute.
Ce récit démontre une fois de plus que le dossier OVNI n'est pas une invention moderne de la pop-culture. Ces phénomènes existent manifestement depuis des décennies, voire des siècles. Seulement, dans les temps anciens, les moyens de communication étaient presque inexistants et les rares médias locaux ne se préoccupaient pas de ces apparitions mystérieuses, qui n'avaient pas encore de nom.
5 - NOTE HISTORIQUE : L'HYPOTHÈSE DU DIRIGEABLE ÉCARTÉE
À propos de cette observation, on peut penser qu’il pouvait s’agir d’un dirigeable observé en Mayenne. La réponse est non, il n'y avait aucun Zeppelin en Mayenne en 1942.
Voici pourquoi cette piste ne colle pas avec la réalité de l'époque, ni avec la description de Marcel :
Les Zeppelins n'existaient plus
L'âge d'or des grands dirigeables rigides allemands s'est brutalement arrêté après la catastrophe du Hindenburg en 1937. En 1940, Hermann Göring (le chef de la Luftwaffe allemande) a ordonné le démantèlement des deux derniers Zeppelins existants pour récupérer leur aluminium et fabriquer des avions de combat. En 1942, il n'y avait donc plus aucun Zeppelin en état de vol dans le monde.
Le bruit et la taille
Photo 8 – Le zeppelin survolant la campagne Allemande en 1937….
Même si un Zeppelin avait survolé la Mayenne :
- Le bruit : Un Zeppelin n'était absolument pas silencieux. Il était propulsé par d'énormes moteurs d'avion très bruyants. Marcel l'aurait entendu arriver de très loin, même face au vent.
- La taille : Les Zeppelins mesuraient près de 240 mètres de long (soit trois fois la taille estimée par Marcel).
Qu'en est-il des autres ballons de la guerre ?
Durant la Seconde Guerre mondiale, il existait bien des ballons, mais d'un tout autre genre : les ballons de protection (ou ballons captifs).
Leur rôle : C'étaient des ballons en forme de "saucisse" ou de cigare, remplis de gaz, mais ils étaient immobiles, rattachés au sol par d'épais câbles en acier. On les plaçait au-dessus des usines ou des villes pour empêcher les avions ennemis de voler à basse altitude pour bombarder.
Pourquoi ça ne colle pas : Ces ballons ne se déplaçaient pas tout seuls dans le ciel d'un point A à un point B. De plus, ils n'embarquaient aucun système d'éclairage ou de projecteur géant pointé vers le sol.
En résumé, l'hypothèse d'un ballon ou d'un dirigeable allemand (ou allié) ne tient pas la route pour expliquer l'observation de Marcel. Cela renforce d'autant plus le mystère de son témoignage !
Gérard LEBAT
Images communiquées par Didier LEROUGE
Avril 2023
Rapport relu et vérifier par Marc – Les prénoms et lieux précis pour des raisons de confidentialité ont étés modifiés à la demande du rapporteur.

.https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2025/08/l-ufologie-au-maroc-v-07-2025.pdf
lundi 20 avril 2026
« C'est une affaire grave ». déclare Trump a propos de 10 scientifiques mystérieusement disparus...
Par STACY LIBERATORE, RÉDACTRICE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE AUX ÉTATS-UNIS
Publié : 16 avril 2026
Donald Trump a été informé de la mystérieuse série de disparitions et de décès de scientifiques, une liste qui ne cesse de s'allonger et qui compte désormais dix cas.
Le président a évoqué cette situation alarmante après son arrivée à la Maison Blanche jeudi, où il a été accueilli par des journalistes et interrogé par FOX News sur le caractère aléatoire ou potentiel des disparitions et des décès,
« Eh bien, j'espère que c'est un hasard, mais nous le saurons d'ici une semaine et demie », a déclaré Trump. « Je viens de quitter une réunion à ce sujet, donc c'est du sérieux. J'espère que c'est une coïncidence… mais il s'agissait de personnes très importantes, et nous allons examiner la question. »
Ces scientifiques, qui avaient des liens avec la NASA , la recherche nucléaire, les programmes aérospatiaux et des projets classifiés, tirent la sonnette d'alarme depuis 2023.
Nombre de ces personnes, dont des chercheurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA et du Laboratoire national de Los Alamos, avaient accès à des informations sensibles sur les missions spatiales, la technologie nucléaire ou les systèmes de défense avancés, ce qui a alimenté les spéculations sur d'éventuels liens.
Les déclarations du président font suite à un point de presse qui s'est tenu mercredi à la Maison Blanche, au cours duquel la porte-parole Karoline Leavitt a également été interrogée sur les dix personnes liées à des secrets spatiaux ou nucléaires qui sont mystérieusement décédées ou ont disparu sans laisser de traces.
« Je n'en ai pas encore parlé aux agences compétentes. Je le ferai certainement et vous donnerai une réponse », a déclaré Leavitt.
« Si cela s'avère vrai, il est certain que ce gouvernement et cette administration jugeraient bon d'enquêter. Permettez-moi donc de le faire pour vous », a poursuivi Leavitt.
Ce schéma inquiétant est devenu évident après la disparition du général de l'armée de l'air à la retraite William Neil McCasland, le 27 février.
Il a été vu pour la dernière fois il y a moins de deux mois, quittant son domicile au Nouveau-Mexique sans son téléphone, ses appareils connectés ni ses lunettes. Il ne portait qu'un pistolet et son épouse a déclaré aux opérateurs du 911 qu'il semblait essayer de « ne pas être retrouvé ».
Les circonstances étranges entourant la disparition du général étaient presque identiques à quatre autres cas de disparition survenus entre mai et août 2025 dans le Sud-Ouest.
De manière inquiétante, les quatre personnes sont liées à McCasland par le biais de son travail de supervision du Laboratoire de recherche de l'armée de l'air (AFRL), basé à la base aérienne de Wright-Patterson, qui aurait étudié la technologie extraterrestre depuis le crash d'OVNI de Roswell en 1947.
Pendant son séjour à Wright-Patterson, McCasland a supervisé et aurait approuvé le financement des travaux de la scientifique Monica Jacinto Reza sur un métal de l'ère spatiale pour un moteur de fusée appelés Mondaloy.
Reza, âgée de 60 ans, a disparu le 22 juin de l'année dernière lors d'une randonnée avec des amis en Californie. Elle venait de prendre la direction du groupe de traitement des matériaux au Jet Propulsion Laboratory de la NASA.
Les trois autres disparitions concernaient toutes des employés de certaines des installations nucléaires les plus importantes d'Amérique, et toutes trois ont été vues pour la dernière fois sortant de chez elles sans leur téléphone ni leurs clés, tout comme McCasland.
Steven Garcia, 48 ans, a disparu sans laisser de traces le 28 août de l'année dernière. Il a été vu pour la dernière fois quittant son domicile d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique, à pied, armé seulement d'un pistolet.
Une source anonyme a déclaré au Daily Mail et a révélé que Garcia était un entrepreneur du gouvernement travaillant pour le Kansas City National Security Campus (KCNSC), une importante installation à Albuquerque qui fabrique plus de 80 % de tous les composants non nucléaires entrant dans la construction des armes nucléaires militaires.
Anthony Chavez et Melissa Casias travaillaient tous deux au Laboratoire national de Los Alamos (LANL), l'un des sites de recherche nucléaire les plus importants du pays.
Chavez, âgé de 79 ans, a travaillé au laboratoire jusqu'à sa retraite en 2017, bien que son rôle exact n'ait pas été précisé. Casias, âgé de 54 ans, était un assistant administratif actif au sein de l'établissement et aurait…possédé une habilitation de sécurité de haut niveau.
Les trois personnes ont été vues pour la dernière fois quittant leur domicile au Nouveau-Mexique à pied, abandonnant leurs voitures, clés, portefeuilles et téléphones avant de disparaître sans laisser de traces. La police n'a fourni aucun nouveau développement dans ces affaires depuis l'année dernière.
Outre cette série de disparitions, cinq scientifiques travaillant dans des domaines de recherche clés sont décédés au cours des trois dernières années, dont deux ont été assassinés à leur domicile.
Le physicien nucléaire Nuno Loureiro et l'astrophysicien Carl Grillmair ont tous deux étés abattus à leur domicile ces derniers mois.
Des enquêteurs indépendants ont noté que le travail révolutionnaire de Loureiro dans la fusion nucléaire a peut-être fait de lui la cible d'un complot plus vaste visant les scientifiques américains, car ses travaux pourraient un jour bouleverser l'industrie énergétique.
L'an dernier, Claudio Neves Valente a été identifié par les autorités de Boston comme suspect dans la fusillade de Loureiro, ainsi que de deux étudiants de l'université Brown, Mukhammad Aziz Umurzokov et Ella Cook.
Après avoir échappé à la police pendant des jours, Valente, 48 ans, s'est suicidé dans un box de stockage à Salem, dans le New Hampshire, le 16 décembre.
Les travaux de Grillmair avec les télescopes NEOWISE et NEO Surveyor de la NASA ont également été liés à l'armée de l'air, car ces télescopes utilisaient les mêmes systèmes. L'armée s'appuie sur ce système pour suivre les satellites et les missiles.
Par ailleurs, les scientifiques de la NASA Michael David Hicks et Frank Maiwald, qui travaillaient également au Jet Propulsion Lab, sont décédés prématurément dans des circonstances inconnues.
Maiwald, âgé de 61 ans, était le chercheur principal à l'origine d'une percée qui pourrait aider les futures missions spatiales à détecter des signes clairs de vie sur d'autres mondes, seulement 13 mois avant son décès en 2024.
Hicks, décédé un an seulement après avoir quitté le JPL à l'âge de 59 ans, avait participé au projet DART, un test de la NASA visant à déterminer si les humains pouvaient dévier les astéroïdes dangereux loin de la Terre.
JPL de la NASA n'a fait aucun commentaire sur les décès de Maiwald et Hicks, et n'a pas répondu aux questions du Daily Mail concernant la nature des travaux des scientifiques avant leur mort.
Dans un autre incident mystérieux, Jason Thomas, chercheur pharmaceutique chez Novartis où il testait des traitements contre le cancer, a été retrouvé mort dans un lac du Massachusetts le 17 mars, après avoir disparu sans laisser de traces en décembre. La police locale a déclaré qu'aucun acte criminel n'était suspecté.
Fox News Karoline Leavitt
dimanche 19 avril 2026
Le projet de loi visant à fermer l'AARO cible désormais le bureau UAP.
Cristina Gomez
Source : https://www.ufonews.co/post/aaro-shutdown-bill-targets-uap-office-now
Le 6 avril 2026, le député Tim Burchett a présenté la proposition de loi HR
8197 visant à dissoudre l'AARO (All-domain Anomaly Resolution Office),
l'organisme du département de la Défense actuellement chargé des enquêtes sur
les phénomènes astronomiques non identifiés (PAN). Selon le texte, le
secrétaire à la Guerre disposerait de 60 jours pour fermer cet organisme et
transférer ses fonctions à d'autres entités du département de la Défense. Le
texte prévoit également une interdiction formelle interdisant au secrétaire à
la Guerre et au directeur du renseignement national de créer un nouvel
organisme centralisé de remplacement, rendant ainsi juridiquement impossible un
simple changement d'appellation.
Cette décision fait suite à une publication, le 21 mars, sur X, de la
députée Anna Paulina Luna, recommandant publiquement au président de la
sous-commission DOGE du Congrès de dissoudre complètement l'AARO et de
supprimer son financement. La frustration de Mme Luna envers cet organisme est
profonde. En avril 2024, elle a quitté une réunion d'information classifiée de
l'AARO, la qualifiant de dénuée de sens. En septembre 2025, elle accusait
l'ancien directeur de l'AARO, Sean Kirkpatrick, de mensonge avéré devant le
Congrès, et interprétait cette déclaration comme une critique de l'ancien
secrétaire adjoint à la Défense, Christopher Mellon, qui décrivait le rapport
historique de l'AARO comme le document gouvernemental le plus truffé d'erreurs
qu'il ait jamais vu en des décennies de service. L'AARO n'a pas publié son
rapport annuel 2025 et n'a pas tenu de conférence de presse depuis près d'un
an.
Cette initiative législative prend une importance accrue au regard des
récentes déclarations du Dr James Lacatski, scientifique ayant dirigé AAWSAP,
la plus vaste enquête sur les PAN financée par le gouvernement américain. Le Dr
Lacatski a récemment affirmé que le Congrès s'engage actuellement dans la
mauvaise direction concernant les PAN et qu'il ne peut modifier ce qui est déjà
inscrit dans les archives officielles. Par ailleurs, l'astronome David Kipping,
de l'Université Columbia, a souligné que, sans infrastructure d'enquête
coordonnée, le cadre scientifique nécessaire à l'évaluation formelle des
preuves relatives aux PAN n'existe pas encore à l'échelle institutionnelle. Le
projet de loi HR 8197 est actuellement examiné par la commission des forces armées
et la commission permanente spéciale du renseignement de la Chambre des
représentants. Aucun vote n'a encore été programmé.
Sources
Burchett, T. (s.d.). HR8197 — Projet de loi visant à supprimer le Bureau de
résolution des anomalies tous domaines du département de la Défense et à
d'autres fins. Disponible sur Congress.gov . https://www.congress.gov/bill/119th-congress/house-bill/8197/text
Dr Mayim Bialik. (7 avril 2026). La vérité troublante sur les
extraterrestres et pourquoi le temps nous est compté | Dr David Kipping
[Vidéo]. YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=763y6r2KatE
Jeremy Corbell. (8 avril 2026). Dr James Lacatski — Voici la
divulgation des OVNI, aussi loin que possible [Vidéo]. YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=rW02-PuPMJ8
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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2025/08/l-ufologie-au-maroc-v-07-2025.pdf
UAP - OVNI - Alors que le gouvernement danois parlait de guerre hybride, l'armée jouait sur les mots.
Alors que le gouvernement danois parlait de guerre hybride, l'armée jouait sur les mots.
Martin Kleist
SOURCE : https://medium.com/@martinkleist/while-the-danish-government-called-it-hybrid-war-the-military-played-word-games-863b23b3c7d4
Panique ovni au Danemark !
Le 25 septembre 2025 à 20h26, un employé de l'aéroport de Copenhague aperçut quelque chose dans le ciel. La nature exacte de ce phénomène reste inconnue. Mais cela suffit à paralyser le plus grand aéroport d'Europe du Nord pendant quatre heures, à retarder le départ de plus de 20 000 passagers et à plonger le Danemark dans une crise de sécurité nationale.
La Première ministre Mette Frederiksen s'est adressée à la nation sans préavis. Le ministre de la Défense, Troels Lund Poulsen, a convoqué une conférence de presse. Le commissaire de la police nationale, le chef d'état-major des armées, le directeur du service de renseignement intérieur PET et le chef du renseignement militaire FE étaient présents. Le Danemark était attaqué. Des drones, utilisés par un acteur compétent, survolaient des infrastructures critiques. Il ne s'agissait pas, a précisé le ministre de la Défense, d'un amateur jouant avec un drone jouet.
C'était la guerre. Une guerre hybride.
Sept mois plus tard, aucune preuve technique n'a été présentée pour confirmer la présence de drones hostiles au-dessus du Danemark. Six sources gouvernementales anonymes ont déclaré à la chaîne de télévision danoise TV 2 que, selon elles, ni la police ni l'armée n'ont trouvé de photos, de vidéos ou de données techniques documentant formellement une attaque hybride par drones contre le Danemark.
Rasmus Dahlberg, l'un des plus éminents spécialistes danois de la sécurité sociétale à l'université de Roskilde, a déclaré à la chaîne TV 2 craindre que le Danemark n'ait mené une guerre hybride contre lui-même l'automne dernier. Le rapport – ce rapport gouvernemental tant attendu, censé révéler la vérité – a été reporté à deux reprises. D'abord après les élections législatives, convoquées à la dernière minute par la Première ministre Mette Frederiksen en février 2026. Ensuite, jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement.
Mais l'incident du drone n'est pas le point de départ de cette histoire. C'est son point culminant.
Pendant que le Danemark débattait des drones, de la guerre hybride et des menaces russes, un autre phénomène passait inaperçu. Les autorités danoises ont, pendant des années, évité d'interagir avec les objets non identifiés dans leur espace aérien, non pas faute d'observations, mais parce que le discours dominant a fait en sorte qu'ils n'aient jamais eu lieu d'être officiellement reconnus.
Cela peut être documenté. Courriel par courriel.
Aucune observation. Dix ans.
Ce n'est pas la première fois que la présence d'OVNIs dans l'espace aérien du Royaume du Danemark suscite l'inquiétude des autorités. Les Archives nationales danoises conservent un document daté du 4 février 1959, émis par le Commandement du Groenland, base navale de Grønnedal. L'objet de ce document est le suivant :
Signalement des OBJETS VOLANTS NON IDENTIFIÉS (OVNI)
Cliquer pour agrandir
Document de 1959 du Commandement du Groenland, base navale de Grønnedal. Objet : « Signalement d’objets volants non identifiés (OVNI) ». Le formulaire de signalement standardisé joint a été élaboré par l’US Air Force (USAF) et distribué, entre autres, à la patrouille de chiens de traîneau Sirius et aux officiers de liaison des bases aériennes de Søndrestrømfjord et de Thulé. On ignore la date d’abandon de ce système. Mais il a bel et bien existé.
Le formulaire standardisé de signalement d'OVNI, élaboré par l'US Air Force et distribué au personnel militaire danois au Groenland en 1959, comportait des champs relatifs à la forme, la taille, la couleur, le nombre, la formation et la vitesse de l'objet, ainsi qu'au nom, à l'âge et à la position de l'observateur. Les photographies de l'objet observé étaient jugées « hautement souhaitables ».
On suppose généralement que le Danemark est trop petit et trop isolé pour que la question des PAN le concerne. Que les OVNI sont un phénomène américain. Qu'on peut laisser ce sujet aux autres et passer à autre chose.
Mais le Danemark n'est pas un petit pays. Le Royaume du Danemark englobe les îles Féroé et le Groenland, et ce dernier est devenu ces dernières années l'enjeu d'une lutte d'influence géopolitique d'une ampleur inédite depuis la Guerre froide. Il est du devoir de défense du Danemark de préserver sa souveraineté sur l'un des espaces aériens les plus stratégiques au monde.
En novembre 2021, Niels Flemming Hansen, alors député du Parti populaire conservateur au Parlement danois, a adressé une question parlementaire à la ministre de la Défense de l'époque, Trine Bramsen. Le Pentagone venait de publier un rapport indiquant que l'armée américaine avait recensé 144 cas de phénomènes aériens non identifiés (PANI) entre 2004 et 2021, dont 143 restaient inexpliqués. Dans 80 de ces cas, les objets avaient été suivis simultanément par plusieurs types de capteurs, notamment des radars. Le rapport concluait que ces objets représentaient un risque réel pour la sécurité aérienne et pouvaient potentiellement constituer une menace pour la sécurité nationale.
Niels Flemming Hansen voulait savoir : les forces danoises avaient-elles observé quelque chose de similaire au cours des dix dernières années ?
Le commandement de la défense danoise a fourni la réponse au ministre, qui l'a transmise au Parlement. La réponse était sans équivoque : l'armée danoise n'avait enregistré aucun incident signalé concernant l'observation visuelle ou radar d'objets volants dont le comportement et l'origine étaient inexplicables.
Zéro. Rien. Pas même en dix ans.
Søren Espersen, alors porte-parole du Parti populaire danois pour la défense et membre du groupe parlementaire chargé de l'accord de défense, a déclaré au tabloïd danois BT peu après la réponse de Bramsen au Parlement :
« Je suis certain que nos services de renseignement suivent cette affaire de près et communiquent avec nos alliés. »
Une hypothèse plausible. Mais ce n'est pas ce que m'a affirmé le commandement de la défense danois lorsque je l'ai interrogé directement trois ans plus tard. L'armée danoise n'a pas échangé d'informations avec les autorités américaines concernant les phénomènes aériens non identifiés (PAN).
Question :
« Le commandement de la défense a-t-il depuis lors échangé des informations avec les autorités américaines concernant les OVNI/PAN ? »
Réponse : « Depuis lors, l'armée danoise n'a échangé aucune information avec les autorités américaines concernant les objets volants non identifiés/phénomènes anormaux non identifiés. »
« Depuis lors » fait référence à la réponse de la ministre de la Défense de l’époque, Trine Bramsen, au Parlement en 2021.
Dans sa réponse au Parlement, le ministre a également indiqué que les signalements d'OVNI par des civils sont transmis à Scandinavian UFO Information (SUFOI), une organisation privée chargée de collecter et d'étudier ces observations depuis 2009. L'armée danoise se contente de fournir des informations sur les lieux et les dates de présence d'aéronefs militaires dans l'espace aérien danois. Rien de plus.
C'est une construction ingénieuse. L'armée est ainsi dispensée de toute obligation de traiter les observations civiles. SUFOI, une association privée et non une autorité gouvernementale, s'en charge. Or, SUFOI n'est pas un organisme neutre. Ses statuts stipulent que l'objectif de l'organisation est de diffuser des « connaissances fondées sur le mythe des OVNI » — et son site web affirme que 18 000 témoignages recueillis ont permis de conclure qu'il est fort probable que les observations d'OVNI :
« Cela peut s’expliquer par une combinaison de facteurs psychologiques, sociaux et culturels, associée à une perception erronée. »
En d'autres termes, SUFOI est une organisation qui a déjà tranché sur la question. C'est à elle que les délégués militaires danois transmettent leurs rapports aux civils. Et c'est la même organisation que la chaîne de télévision danoise TV 2 a consultée comme experte lors de l'alerte aux drones à l'automne 2025, pour expliquer que la plupart des observations n'étaient pas des drones, mais des erreurs d'identification : des feux d'atterrissage d'avions, des étoiles et d'autres phénomènes tout à fait banals.
C’est également cette même organisation d’ufologie qui a réagi lorsque, dans les jours qui ont suivi les incidents de drones, j’ai interviewé le journaliste d’investigation australien Ross Coulthart et soulevé des questions cruciales sur la manière dont les autorités danoises géraient la situation – alors que le Danemark était encore en plein cœur de ce que le Premier ministre qualifiait d’attaque hybride. Coulthart s’est inquiété du fait que, sans aucune preuve concrète, nous spéculions sur l’auteur des attaques et risquions de nous engager, sans nous en rendre compte, dans un conflit avec une superpuissance.
La réaction de SUFOI fut immédiate. Dans un éditorial publié sur leur site web, ils nous ont qualifiés, Coulthart et moi, de « sans scrupules » et m'ont accusé de chercher à « me faire de la publicité et à acquérir une renommée mondiale ». L'interview fut qualifiée d'« exemple flagrant de désinformation ». L'éditorial se terminait par un message direct adressé à Ross Coulthart et à moi :
"Honte à toi."
Remarquable. Car il s'est avéré que les questions que nous posions étaient exactement les bonnes.
Frederik Dirks Gottlieb, animateur du podcast Flyvende Tallerken (Soucoupe volante) et figure importante de la communauté ufologique danoise, a écrit sur X le 25 septembre 2025, trois jours après l'alerte à l'aéroport :
Le lendemain, il a ajouté :
« D'une stupidité sidérante. Le seul point positif, c'est que les personnalités du monde des OVNI qui tentent d'exploiter le mystère entourant les drones pour promouvoir la théorie des OVNI (et se faire remarquer), permettent de distinguer très facilement les personnes honnêtes des personnes malhonnêtes. »
L'affirmation « sans aucun doute des drones » s'est avérée être une conclusion prématurée.
Ce débat passionné révèle comment se construisent les récits. Non seulement par le haut, à travers les déclarations officielles, mais aussi horizontalement, grâce aux voix qui détiennent le plus de poids social dans le discours public. Ce sont elles qui, dans les faits, déterminent ce qui est considéré comme un savoir légitime et ce qui relève de la théorie du complot. Et lorsque ces voix et les autorités convergent, il devient difficile de remettre en question les idées reçues.
C'est plus efficace que la censure. Le cercle est bouclé. Discrètement et proprement.
Deux ans. Une correspondance — et des explications changeantes.
Au printemps 2024, j'ai commencé à interroger le Commandement de la Défense danois. Le contexte était simple : la Marine américaine avait mis en place en 2019 des mécanismes de signalement officiels pour les phénomènes anormaux non identifiés (PAN), plus connus sous le nom d'OVNI, à destination de son personnel militaire, après des décennies de stigmatisation institutionnelle. Je souhaitais savoir si le Danemark avait envisagé une telle démarche. Existe-t-il des mécanismes, des procédures ou des registres permettant de signaler les PAN ? Le Pentagone utilise ce terme pour désigner les objets dans les airs, en mer ou dans l'espace dont le comportement ne peut être attribué à des acteurs connus ni expliqué par les technologies actuelles.
Il s'est avéré que le commandement de la défense danoise avait beaucoup de mal à répondre de manière cohérente à cette question.
Le commandement de la défense a initialement déclaré qu'il estimait qu'aucune observation d'objets volants non identifiés n'avait eu lieu au Danemark ou au Groenland.
Extrait de la correspondance, avril 2024.
Question :
« Le commandement de la défense maintient-il qu'aucune observation d'OVNI/PAN n'a été recensée au Danemark et au Groenland ? »
Réponse :
« Le commandement de la défense maintient qu'aucune observation d'objets volants non identifiés/phénomènes anormaux non identifiés n'a été effectuée au Danemark et au Groenland. »
« Still » fait référence à la réponse de la ministre de la Défense de l'époque, Trine Bramsen, devant le Parlement en novembre 2021.
Aucune observation. Aucun échange. Aucun problème.
En septembre 2024, j'ai relancé le dossier. J'ai souligné qu'une demande d'accès à l'information que j'avais adressée au Commandement de la Défense danois et à la police du Groenland avait révélé que des témoins civils crédibles – dont du personnel aéroportuaire – avaient signalé en 2023 des observations d'objets non identifiés au Commandement arctique, près d'un aéroport du sud du Groenland. J'ai fait remarquer que cela ne concordait pas immédiatement avec la position du Commandement de la Défense, qui affirmait qu'aucune observation n'avait été faite, et j'ai demandé sur quoi se fondait précisément leur position. J'ai également demandé si l'armée danoise disposait de mécanismes de signalement pour les militaires observant des phénomènes aériens non identifiés.
La réponse se comportait en deux parties. Premièrement :
« L’armée danoise ne dispose d’aucun mécanisme spécifique pour le signalement des objets volants non identifiés par le personnel militaire. »
Deuxièmement — et c’est crucial :
« Le commandement de la défense danoise ne rend compte que de ses propres observations, et non de celles des civils ou du personnel aéroportuaire. L’armée danoise maintient son évaluation : elle n’a observé aucun PAN depuis 2021. Scandinavian UFO Information est entièrement responsable de la collecte et de l’étude des observations d’OVNI. L’armée danoise contribue donc uniquement à ce travail d’enquête en fournissant des informations sur les lieux et les dates de présence d’aéronefs militaires dans l’espace aérien danois. Je vous invite donc à consulter Scandinavian UFO Information pour plus d’informations. Le commandement de la défense n’a rien à ajouter. »
Notez la précision. L'armée danoise n'a observé aucun PAN. Ce que d'autres ont observé et signalé au Commandement arctique ne relève pas de sa compétence. Quant aux observations civiles, elles sont transmises au SUFOI, la même organisation qui a déjà conclu que l'explication des observations d'OVNI réside très probablement dans la psychologie et les erreurs de perception.
En janvier 2025, j'ai insisté avec des questions précises sur le traitement des observations effectivement rapportées et sur la possibilité pour l'armée danoise de mettre en place un système de signalement pour le personnel militaire, similaire à celui mis en place par les Américains.
La réponse fut brève : le commandement de la Défense n’a rien à ajouter et renvoie à SUFOI. Grâce à des demandes d’accès à l’information adressées à la police groenlandaise et au commandement de la Défense danois, y compris au commandement arctique, j’ai pu établir que l’affaire susmentionnée concernant des phénomènes non identifiés dans le sud du Groenland était au point mort auprès de la police groenlandaise, classée sans suite.
Oui, nous confirmons avoir reçu un signalement le 29 janvier 2024. La police du Groenland a examiné le signalement et n'a trouvé aucun motif d'enquête.
Réponse de la police du Groenland, le 19 avril 2024.
Puis vint l'automne 2025.
L'alerte aux drones. La guerre hybride. Un climat de crise nationale qui a fait le tour du monde. Au moins 5 711 signalements ont été reçus par les forces de l'ordre de personnes qui pensaient avoir aperçu des drones.
Les aéroports et les installations militaires du pays ont été temporairement fermés. Un avion d'entraînement de Roskilde, qui a survolé à basse altitude le terminal C de l'aéroport de Copenhague six minutes avant le déclenchement de l'alerte, est très probablement l'appareil visible sur la vidéo de drone largement diffusée par TV 2. La tour de contrôle de Naviair, qui, selon une note interne, n'a aperçu aucun drone ce soir-là, n'en a eu connaissance que par le biais du centre des opérations de l'aéroport. La police norvégienne a clos son enquête sans trouver de preuves de la présence de drones. Aux Pays-Bas, en Suède et à Billund, sur 61 incidents de drones recensés dans 11 pays européens, les journalistes des médias néerlandais Dronewatch et Trouw n'ont trouvé aucune preuve publique de drones hostiles, à l'exception d'incidents survenus près de la frontière ukrainienne.
Mais voici ce qui n'a pas été correctement rapporté. Ni par les autorités, ni par la presse traditionnelle. Le Danemark n'est pas un cas isolé en matière d'objets non identifiés dans son espace aérien. Les incidents survenus au Danemark s'inscrivent dans une tendance internationale croissante.
En décembre 2023, près de deux ans avant les incidents danois, des essaims de drones non identifiés ont survolé la base aérienne de Langley, en Virginie, pendant 17 nuits. Ces survols étaient si persistants que l'US Air Force a dû redéployer certains de ses F-22 sur une base voisine. Le Pentagone n'a pas pu identifier les responsables.
Dans un reportage de l'émission « 60 Minutes » diffusé en mars 2025, le général Glen VanHerck, commandant retraité du NORAD, expliquait que les systèmes radar du NORAD, conçus pour détecter les missiles et les aéronefs volant à haute altitude, étaient incapables de détecter les drones volant à basse altitude. Ces drones sophistiqués avaient pris de vitesse les systèmes de défense. Son successeur, le général Gregory Guillot, actuel commandant du NORAD (commandement conjoint de la défense aérospatiale nord-américaine et canadienne), a reconnu qu'ils avaient été pris au dépourvu .
Il s'agit du système de défense aérienne le plus avancé au monde qui admet publiquement son incapacité à gérer ce qu'il observe dans son propre espace aérien.
Et nous voici au Danemark, à débattre de savoir si c'est un avion d'entraînement ou des feux d'atterrissage dans le ciel nocturne de Copenhague qui ont déclenché l'alerte nationale. On parle d'investissements massifs dans la défense de l'Arctique. Mais la question de savoir ce qui vole réellement dans l'espace aérien danois — et comment on le désigne — reste sans réponse. Et ni la presse traditionnelle, ni les commentateurs, ni les politiciens ne s'intéressent au contexte international.
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Karsten Marrup, directeur du Centre des opérations aériennes et spatiales de l'Académie de défense danoise, a déclaré à la Société de radiodiffusion danoise lors des événements :
« Si cela s'était passé il y a 15 ou 20 ans, et que quelqu'un avait affirmé avoir vu un OVNI, on lui aurait demandé quelles preuves et quelles données étayaient cette observation. Aujourd'hui, il semble crédible que quelqu'un dise avoir vu quelque chose voler et qu'il s'agisse d'un drone. Parce qu'un drone est un objet que nous connaissons bien. »
C’est précisément le mécanisme qui s’est déroulé à l’automne 2025. Il ne s’agit ni d’un mensonge, ni d’une manipulation. Mais il illustre une volonté collective de donner une forme concrète à l’inconnu, même lorsque personne ne sait de quoi il s’agit réellement.
Ole Wæver, professeur de politique internationale au département de science politique de l'université de Copenhague et créateur du concept de sécuritisation, explique comment les États, par des actes linguistiques et politiques, érigent certains phénomènes en menaces existentielles, légitimant ainsi des mesures exceptionnelles. Mais cette théorie ne se limite pas aux paroles des puissants. Elle s'intéresse aussi à ceux qui les écoutent. Une sécuritisation ne réussit que si le public l'accepte. Et à l'automne 2025, nous l'avons acceptée. Un incident jusque-là non identifié est devenu, en quelques heures, une attaque hybride perpétrée par un acteur compétent – et nous avons adhéré à ce récit.
Qu'est-ce qu'un drone présumé ?
En mars 2026 — après des mois d'alertes aux drones, de conférences de presse et un Premier ministre qui avait déclaré le Danemark attaqué — je suis retourné au commandement de la défense danoise avec une seule question : n'avaient-ils toujours aucun mécanisme spécifique pour signaler les objets volants non identifiés au personnel militaire ?
Cette fois-ci, la réponse était différente de celle de septembre 2024. Le commandement de la défense a désormais déclaré que le personnel militaire a l' obligation générale de signaler les incidents inhabituels — les incidents susceptibles d'affecter la capacité des forces armées à s'acquitter de leurs missions.
Il existe donc un mécanisme de signalement. Il existe. Il a vraisemblablement toujours existé. Le commandement de la Défense n'a tout simplement rien dit à ce sujet lorsque je les ai interrogés en 2024.
J'ai insisté :
L’observation aérienne d’un objet non immédiatement identifiable relèverait-elle de la catégorie des « incidents inhabituels » ?
La réponse est parvenue le 9 avril 2026. Le commandement de la Défense, indique-t-il, reçoit régulièrement des rapports d'incidents, notamment des signalements d'observations de drones présumés à proximité d'installations militaires. Pour des raisons de sécurité opérationnelle, le commandement de la Défense ne souhaite pas donner plus de détails.
Rapports de routine. Concernant des drones présumés.
Relisez maintenant cette phrase à la lumière de la réponse apportée au Parlement en 2021 : l’armée danoise n’a enregistré aucun incident signalé impliquant des objets volants dont le comportement et l’origine étaient inexplicables.
Voici la définition dans sa forme la plus simple. Un drone présumé est, par définition, un objet dont l'identité n'a pas été formellement établie. Il est fonctionnellement identique à un objet volant non identifié. La terminologie n'est pas neutre : elle constitue la définition. Et c'est cette définition qui détermine la réponse.
Interrogez le commandement de la défense danoise au sujet des PAN (phénomènes anormaux non identifiés), et il vous répondra par la négative. Interrogez-le au sujet des drones présumés, et il vous répondra systématiquement par l'affirmative.
Mais apparemment, personne ne s'est posé la question suivante : qu'advient-il d'un drone présumé qui reste présumé tel ? Quand cesse-t-il d'être un drone présumé ? Que devient-il alors ? Et qui l'enregistre ?
J'ai posé précisément cette question directement au commandement de la défense danoise :
Un drone présumé qui, après une enquête plus approfondie, reste non identifié, est-il la même chose qu'un objet volant dont le comportement et l'origine sont inexplicables ?
La réponse est arrivée le 10 avril 2026. Non pas sous la forme d'une réponse directe à ma question, mais avec un nouveau terme. Le même terme qu'avait utilisé le ministre de la Défense, Troels Lund Poulsen, lorsqu'à l'automne 2025, lors de l'alerte aux drones, il était passé du terme « drones » à celui d'« observations aériennes ».
« L’armée danoise utilise le terme « observations aériennes » comme une désignation globale et inclusive pour toutes les observations effectuées dans l’espace aérien. Le commandement de la défense n’a rien à ajouter. »
Commandement de la défense danoise, 10 avril 2026.
Observations atmosphériques. Un terme fourre-tout — et donc vide. Il n'existe toujours aucune catégorisation. Aucune systématisation. Aucune obligation d'enquêter sur la nature exacte d'une observation atmosphérique — ni sur son devenir si elle demeure inexpliquée.
Mais la question se pose : qu’a réellement déclaré le commandement de la défense danois au Parlement en 2021 ? A-t-il affirmé qu’aucune observation d’objets non identifiés n’avait été faite, sous prétexte qu’il les désignait autrement ?
Le rapport qui n'arrive jamais
Le 26 février 2026, quelques heures avant que la Première ministre Mette Frederiksen n'annonce des élections législatives anticipées au Parlement, le ministre de la Défense, Troels Lund Poulsen, contacta soudainement le groupe parlementaire chargé de l'accord de défense. Le rapport, promis quelques jours plus tôt pour la fin de la semaine, n'était finalement pas prêt. Tard vendredi soir, alors que les Danois s'installaient pour regarder X Factor – l'une des émissions de divertissement les plus populaires du pays – un message du ministère de la Défense parvint à destination : la publication du rapport était de nouveau reportée, jusqu'après les élections .
Franciska Rosenkilde, du parti Alternativet, s'est dite surprise du retard soudain de publication du rapport, lié à la convocation des élections. Alex Vanopslagh, de l'Alliance libérale, a déclaré que les Danois avaient le droit de recevoir le rapport sur les drones avant les élections, car si ce rapport concluait à l'absence de drones, cela soulèverait de sérieuses questions quant à la réaction du Premier ministre.
Rasmus Dahlberg a déclaré à TV 2 avoir le sentiment que le gouvernement et les autorités espéraient simplement que l'affaire se tasse. Les élections ont eu lieu le 24 mars 2026. Aucun des deux blocs n'a obtenu de majorité absolue. La formation du gouvernement est en cours. Le rapport n'a pas encore été publié. Il est désormais en attente de la formation d'un nouveau gouvernement. C'est la deuxième fois que sa publication est reportée à un moment où aucun gouvernement en place ne peut être tenu responsable.
Le ministre de la Défense, Troels Lund Poulsen, rejette tout lien et qualifie cela de théorie du complot . Il affirme que le rapport n'est tout simplement pas terminé. C'est possible. Mais le timing est ce qu'il est.
Le modèle que personne ne recherche
En octobre 2025, alors que les preuves des attaques de drones commençaient à s'effondrer, la Première ministre Mette Frederiksen a déclaré :
« Si nous nous fixons comme objectif d'obtenir des preuves concrètes, je pense que nous nous trompons de cible. Nous devons plutôt nous intéresser à la tendance. »
C'est une déclaration surprenante de la part d'une Première ministre. Mais elle contient un fond de vérité, même si ce n'est pas celui qu'elle avait en tête.
Car il y a bien une récurrence. Ce n'est simplement pas le schéma habituel des drones russes survolant les infrastructures danoises.
Il s'agit d'une pratique courante au sein d'un État qui, depuis des années, s'abstient systématiquement de s'interroger sur la nature des aéronefs survolant son espace aérien, car la réponse est potentiellement plus déstabilisante que l'absence de réponse. Cette terminologie employée maintient toute une catégorie de phénomènes hors du champ d'application de l'enregistrement : non pas parce qu'ils n'existent pas, mais parce qu'ils sont qualifiés de drones présumés – ou d'observations aériennes – plutôt que d'objets non identifiés.
Des réponses systématiques au Parlement, se cantonnant strictement au cadre imposé par la question, sans jamais aller plus loin. Des explications qui se modifient sous la pression, sans jamais justifier ces changements. Un rapport sans cesse repoussé, toujours jusqu'à une date où les conséquences politiques ne sont jamais attendues.
L'US Navy a mis en place un système de signalement officiel des phénomènes aériens non identifiés (PAN) en 2019, après des décennies de stigmatisation institutionnelle. Cette décision n'est pas due à une soudaine croyance en l'existence des soucoupes volantes. Elle fait suite aux signalements, effectués depuis des années par des pilotes de chasse expérimentés, d'objets présentant un réel risque pour la sécurité et ne correspondant à aucune technologie connue. Il a été décidé qu'il était plus important de recenser l'inconnu que d'éviter la gêne liée à l'aveu de son ignorance.
Au Danemark, nous avons pris la décision inverse. Non pas activement, ni délibérément, mais systématiquement et de manière constante depuis des années : nous avons mis en place un système conçu pour fermer les yeux. Notre armée reçoit régulièrement des signalements de drones présumés, mais ignore tout de ce que devient un drone présumé s’il reste présumé tel. Nous avons une organisation – SUFOI – qui, avec l’aval de l’armée, reçoit des observations de civils et a déjà conclu qu’elles s’expliquent très probablement par des facteurs psychologiques et culturels. Et nous avons un commandement de la défense qui, en 2021, affirmait au Parlement n’avoir recensé aucune observation d’objets volants inexplicables depuis dix ans, tout en confirmant en 2026 recevoir régulièrement des signalements d’objets dont l’identité n’a pas été établie.
Comment appelle-t-on le fait que deux choses soient identiques, mais que seule l'une d'elles existe officiellement ?
Vous l'appelez l'un, et vous laissez l'autre disparaître.
Nous attendons depuis sept mois un rapport sur ce qui a survolé Copenhague un soir de septembre 2025. Nous attendons toujours.
Écrit par Martin Kleist
Copenhague, Hovedstaden, Danemark
Avocat danois. Animateur du podcast UFOrklarligt.
Københavns Universitet - University of Copenhagen
Københavns Universitet - University of Copenhagen


















