jeudi 2 juillet 2026

LES RUMEURS SUR LES RECUPERATIONS D’EPAVES OU D’OVNI

LES RUMEURS SUR LES RECUPERATIONS D’EPAVES OU D’OVNI PAR LES AMERICAINS, LES RUSSES ET LES CHINOIS

Notre étude porte sur différentes catégories de sources de telles informations. Nous allons les examiner.

1.    - Documents officiels déclassifiés et enquêtes gouvernementales.

2.    - Témoignages d'initiés, lanceurs d'alerte et anciens militaires.

3.    - Rumeurs, récits ufologiques et documents dont l'authenticité est contestée.

Lorsque l'on applique les standards historiques habituels, on constate que les affirmations sur la récupération d'OVNI existent dans les trois grandes puissances (États-Unis, URSS/Russie, Chine), mais les niveaux de preuve sont très différents.

Nous devons admettre qu’à ce jour, aucun document gouvernemental déclassifié authentifié, aucune étude scientifique, ne démontrent publiquement qu'un engin d'origine non humaine ait été récupéré par les États-Unis, la Russie ou la Chine. On pourra toujours prétendre que le secret est bien gardé, mais objectivement, depuis que des groupes spécialisés enquêtent sur ce sujet, en fait depuis plus de 70 ans, des indices sérieux et crédibles auraient fuités ! Or ce n’est pas le cas, les rumeurs et autres affirmations n’ont jamais permises de rendre public l’existence cachées d’engins provenant d’un autre monde.

En revanche, c’est facilement vérifiable, les États-Unis ont reconnu l'existence d'enquêtes sur les OVNI/UAP. Il exacte aussi que plusieurs témoins de haut niveau affirment l'existence de programmes secrets de récupération d'épaves, en Union soviétique on a mené des programmes d'étude des OVNI et des sources de renseignement occidentales et des témoignages récents affirment que la Russie et la Chine auraient également tenté de récupérer des objets inconnus.

Aucune preuve matérielle vérifiable n'a été rendue publique à ce jour.

1. Les lieux et les études souvent invoqués aux États-Unis

Roswell (1947)

Le cas le plus célèbre reste le prétendu crash de Roswell au Roswell.

Version officielle actuelle :

-       Débris d'un programme secret de surveillance nucléaire (Projet Mogul).

-        Aucune preuve publique d'un engin extraterrestre.

Cependant, Roswell demeure la base de nombreuses allégations de récupération d'un appareil non humain.

Photo : Document  - Rapport Blue Book

Projet Blue Book

Le projet officiel de l'armée de l'air américaine a enquêté sur des milliers de cas entre 1952 et 1969. Les archives sont déclassifiées et accessibles via les National Archives and Records Administration. Le projet n'a jamais conclu à une origine extraterrestre. Mais depuis que ces conclusions ont été rendues publiques, on a de nombreuses preuves que l’étude en fait se bornait en fait à déciviliser le phénomène OVNI.

Les révélations de David Grusch

En 2023, David Grusch, ancien officier du renseignement américain, a témoigné devant le Congrès.

Ses affirmations :

-       Existence d'un programme clandestin de récupération d'engins non humains ;

-       Récupération présumée de véhicules et de « biologiques non humains » ;

-       Implication de sociétés privées dans la rétro-ingénierie.

Cependant, il faut mettre en évidence que Grusch n'a pas présenté publiquement de preuves physiques et en fait ses déclarations reposent principalement sur des témoignages obtenus dans le cadre de ses fonctions.

Réponse officielle du Pentagone

Le bureau américain AARO (All-domain Anomaly Resolution Office) a publié en 2024 un rapport historique concluant qu’aucune preuve vérifiable d'une technologie extraterrestre n’a été mise en évidence, qu’aucune preuve d'un programme secret de récupération d'engins non humains n’a été trouvée et qu’aucune preuve de rétro-ingénierie de technologie extraterrestre n’a été mise en évidence.

C'est aujourd'hui la position officielle des États-Unis. Toutefois cette position est bien frileuse par rapport aux déclarations de milliers de personnalités américaines de premier plan, aussi bien du monde politique, que scientifique qui ont la conviction que la vie extraterrestre est possible, que des visiteurs et des objets d’une autre planète peuvent venir sur notre terre et surtout que l’état, les diverses agences gouvernementales, cachent beaucoup de choses au sujet des ovni.


2. Et en Union soviétique et la Russie

Programmes soviétiques réels

L'URSS a effectivement étudié les OVNI.

Des programmes ont été mis en place pour collecter et analyser les observations inhabituelles.

1.    Programme Setka-AN ;

2.    Programme Setka-MO ;

3.   Programme Network-AN ;

Les autorités soviétiques ne considéraient pas nécessairement ces phénomènes comme extraterrestres, mais comme des objets pouvant avoir une importance militaire.

Photo : Étude confidentielle sur les OVNI en Urss. Rapport

Les « dossiers secrets du KGB »

Depuis les années 1990 circulent divers documents attribués au KGB. Ils contiennent des observations militaires, des enquêtes sur des phénomènes aériens ou des récits de crashs supposés.

Le problème est que beaucoup de ces documents ont une chaîne de provenance floue et sont difficiles à authentifier. Certains spécialistes les jugent plausibles, d'autres les considèrent comme des montages ou des compilations d'origine inconnue. Bien évidemment, en Russie, on ne répond pas officiellement aux demandes écrites relatives à ces documents, ni aux questions qui nous intéressent à propos du dossiers ovni.

Allégations de récupération d'épaves

Des documents et témoignages récents évoquent des récupérations soviétiques d'objets inconnus dans les années 1960-1980. Tout cela reste au niveau de l’information rapportée, sans preuve et surtout aucune pièce récupérée qui serait accessible à la communauté scientifique. En fait, il faut noter qu’aucun document officiel russe authentifié par le gouvernement n'a confirmé l'origine non humaine d'un objet récupéré. Compte tenu de la politique de la Russie, on reste uniquement dans la spéculation.

La profusion de documents en provenance de Russie, ces dernières décennies, évidemment non confirmés par les autorités officielles, est toutefois intéressante car elle fait état d’un problème et d’enquêtes similaires à ce qu’on fait aux États Unis ou dans les pays ou des organismes officiels ou privés, spécialisée sur l’étude du dossier ovni, sont en place. Individuellement, de nombreux scientifiques Russes, des hommes politiques en union soviétique, ont confirmé l’intérêt officiel du pays pour le dossier ovni et ils font état d’enquêtes sur des observations intéressantes. Comme aux Etats Unis, en Russie, le privé est largement en avance sur la position officielle.

3. En Chine aussi

La Chine est paradoxalement le pays pour lequel les informations sont les plus limitées.

Ce que l'on sait :

1.    Des chercheurs chinois ont travaillé sur l'analyse d'observations d'objets non identifiés.

2. L'armée chinoise s'intéresse aux phénomènes aériens inhabituels pour des raisons de défense.

3. Certaines fuites et témoignages affirment que Pékin disposerait également de programmes de récupération et de rétro-ingénierie.

Photo : En Chine seules quelques associations ont étudiées le phénomène. Aucune structure ne semble exister au niveau officiel.

Toutefois aucun document gouvernemental chinois authentifié n'a confirmé publiquement une récupération d'engin extraterrestre, les informations proviennent principalement de sources indirectes ou de déclarations de lanceurs d'alerte occidentaux.

Du côté privé, il existe depuis plusieurs décennies, des organisations privées, associatives, qui s’intéressent au dossier ovni. Nous avons ainsi de nombreuses sources d’informations qui nous permettent de constater que le phénomène est en Chine, similaire à ce qu’il est chez nous.

4. L'hypothèse d'une « course mondiale à la récupération »

Depuis quelques années, plusieurs témoins américains soutiennent qu'il existe une compétition internationale. Selon cette hypothèse les États-Unis récupèrent des objets depuis les années 1940 ; l'URSS puis la Russie ont mené des programmes similaires ; la Chine a développé ses propres capacités de récupération et les services de renseignement surveillent les activités des autres puissances dans ce domaine.

Cette théorie est cohérente avec la logique géopolitique : si un objet inconnu doté de technologies avancées tombait sur Terre, toutes les grandes puissances chercheraient naturellement à le récupérer. Cependant, le passage de cette logique à l'affirmation « des engins extraterrestres ont effectivement été récupérés » reste aujourd'hui non démontré.

Évaluation critique des preuves

Affirmation

Niveau de preuve

Les États-Unis ont étudié les OVNI

Très élevé

L'URSS a étudié les OVNI

Très élevé

La Chine étudie les phénomènes aériens anormaux

Élevé

Des témoins affirment l'existence de programmes de récupération

Élevé

Des gouvernements ont récupéré des objets inconnus

Moyen

Ces objets étaient d'origine non humaine

Faible

Des programmes de rétro-ingénierie extraterrestre existent

Faible à moyen

Des preuves matérielles publiques existent

Très faible

EN BREF ILS ONT TENTE DE RECUPERER DES OVNI

Le constat le plus rigoureux est le suivant :

Il existe de nombreux témoignages crédibles affirmant que les États-Unis ont mené ou mènent des programmes de récupération d'objets anormaux.

Des indices suggèrent que l'URSS/Russie et probablement la Chine ont poursuivi des efforts similaires.

Aucun document déclassifié authentifié n'apporte aujourd'hui une preuve publique et incontestable qu'un engin extraterrestre ait été récupéré par l'une de ces puissances.

Autrement dit, l'existence d'une recherche gouvernementale sur les OVNI est un fait historique. L'existence de programmes secrets de récupération reste une hypothèse soutenue par certains témoins, mais qui n'a pas encore été démontrée publiquement de façon concluante.

Équipe rédactionnelle GEOS France. PG - JU -

 

COLLOQUE SUR LE PHENOMENE OVNI A L'ASSEMBLEE NATIONALE LE 29 JUIN 2026 - CE QUI S'EST PASSE !

LE COLLOQUE SUR LES OVNI A L’ASSEMBLEE NATIONALE LE 29 JUIN 2026 – CE QUI S’EST PASSE !

"Il y a des objets qui posent des questions très intéressantes : quelle est la physique qui les gouverne, quelle est l'interaction qui se produit avec le milieu environnant", explique Luc Dini, ingénieur aéronautique.

Le Palais Bourbon - Assemblée Nationale

Pour la première fois sous le Ve République le Palais Bourbon a ouvert ses portes a un débat public sur les phénomènes aérospatiaux non identifié. DIMANCHE 29 JUIN 2026, de 15 h à 19 h la salle Victor Hugo (250 places) a accueilli le colloque « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) au-delà des fantasmes ».

L'événement, annoncé comme une première, s'est bien tenu comme prévu, filmé par LCP et ouvert au public sur inscription. 

Fiche Technique de la Réunion

  • ·         Date : Lundi 29 juin 2026 (de 15h à 19h)
  • ·         Lieu : Salle Victor-Hugo, Assemblée nationale (Palais-Bourbon)
  • ·        Intitulé du colloque : « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés au-delà des fantasmes »
  • ·         Organisateurs : Les députés Arnaud Saint-Martin (LFI, sociologue des sciences) et Pierre Henriet (Horizons, mathématicien et ancien président de l'OPECST).
  • ·   Contexte : Ce colloque inédit intervient dans un climat de regain d'intérêt mondial, notamment suite à la déclassification par le Pentagone de 160 documents sur les Ovnis en mai 2026. Les organisateurs ont souhaité prendre le "contrepied" de la stratégie américaine : plutôt que d'alimenter l'illusion de vérités cachées, l'objectif était de démontrer que la puissance publique peut traiter ce sujet de manière transparente, rationnelle et scientifique.
  • ·       Objectif affiché par Henriet à LCP : prendre le contrepied de la stratégie américaine de   déclassification spectacle, et « montrer qu'on peut travailler de manière rationnelle sur ces phénomènes ». 
  • ·        Partenaires institutionnels : GEIPAN et CNES, avec présence annoncée du ministère des Armées. Commission SIGMA de la 3A ;

Pierre Henriet et Arnaud Saint-Martin

Qui était à la tribune et dans la salle

1   Pôle scientifique institutionnel : enquêteurs du GEIPAN :CNES ; commission Sigma2 de la 3AF représentée par Luc Dini ; représentants de la défense aérienne (CAPCODA). 

2.    Pôle expertise : Sylvain Maisonneuve (gestion de crise), Pierre Lagrange (sociologie des croyances), Jérôme Lamy (histoire du GEIPAN), Dominique Pinsolle (histoire des médias). 

3.    Pôle médiatique/citoyen : Sentinel News, MUFON France.

4.    Invités remarqués dans le public : Jacques Vallée Alexandre Sheldon :Duplaix, historien de la Marine (Service historique de la Défense), Dominique Filhol,

5. Experts techniques et scientifiques : Gilles Munsch (expert du GEIPAN), Sylvain Maisonneuve (expert en gestion de crise et auteur), la commission Sigma2 de l'Association aéronautique et astronautique de France (3AF) qui analyse les données techniques (radars, etc.), et Michael Vaillant (data chercheur).

6. Témoignages et société civile : Des ingénieurs, des pilotes (civils et militaires), des observateurs, ainsi que le média spécialisé Sentinel News. Présence du Mufon France.


Les points évoqués lors du colloque

État des lieux chiffré du GEIPAN par son directeur : Frédéric Courtade


Présentation d'un bilan de 3 248 cas traités, avec leur répartition par catégories (A = expliqué, B = probablement expliqué, C = manque de données, D = inexpliqué).

Insistance sur un changement de méthode : passer du recueil passif de témoignages à des réseauxde capteurs proactifs, avec citation explicite du réseau FRIPON (caméras météores) comme modèle.

Le rôle, la méthodologie et les limites du GEIPAN

Frédéric Courtade, directeur du GEIPAN,

Il a rappelé que la mission principale du service est articulée autour de l'information du public et de l'ouverture des archives pour "juguler les critiques".

Gilles Munsch -Geipan

L'expert Gilles Munsch a souligné les difficultés inhérentes à l'enquête sur les PAN :

  • ·           La subjectivité des témoignages : Ils dépendent des 5 sens, de la mémoire, de la culture, de la formation et parfois des croyances des témoins. Il faut donc savoir "peser le pour et le contre".
  • ·    Les limites technologiques : Les données instrumentales (photos, vidéos, enregistrements radar) sont précieuses, mais toutes les technologies possèdent leurs propres limites et angles morts.
  • ·                   La classification des cas et l'énigme des "3,1 %"

Frédéric Courtade du GEIPAN

Le GEIPAN traite chaque année de quelques dizaines à 200 cas. Le groupe a présenté sa méthodologie de classification stricte des dossiers :

Catégorie A (28 %) : Phénomènes parfaitement identifiés après enquête (ex: drones, avions, lanternes chinoises, etc.).

Catégorie B (38,8 %) : Phénomènes probablement identifiés.

Catégorie C (30,1 %) : Phénomènes non identifiés par manque de données ou d'informations exploitables.

Catégorie D (3,1 %) : Phénomènes strictement non identifiés après une enquête approfondie (les fameux cas "inexpliqués").

Les débats se sont cristallisés sur ces 3,1 % de cas de catégorie D. Frédéric Courtade a tenu une précision de la plus haute importance : le GEIPAN ne fait pas de recherche fondamentale (il n'y a pas d'"ufologie" au CNES). Le rôle du GEIPAN s'arrête au constat d'inexplicabilité. Il appartient désormais aux chercheurs universitaires et aux laboratoires de s'emparer de ces 3,1 % pour tenter de les expliquer scientifiquement.

Une pyramide de la preuve

Une diapositive centrale hiérarchisait les données : en bas, témoignages anecdotiques ; au sommet, mesures physiques multi/capteurs analysables. Message : seule la donnée instrumentale permet de sortir du débat croyance/scepticisme.

La dimension défense et sécurité

Les représentants du ministère des Armées et de CAPCODA ont rappelé l'ancrage « sécurité aérienne » du dossier, distinct du folklore. 

Sylvain Maisonneuve a évoqué la gestion de crise en cas d'incursion non identifiée près d'infrastructures sensibles. 

Histoire institutionnelle française

Rétrospective projetée : photo d'archive 1974 (débuts du GEPAN), rapport COMETA de 2001, puis une note de BFM/RMC 2023 sur la demande publique de transparence. L'idée : la France a une continuité rare, mais elle oscille entre ouverture et discrétion.

Sociologie du phénomène

Pierre Lagrange et Jérôme Lamy ont insisté sur la construction sociale du PAN : pourquoi le sujet reste stigmatisé en laboratoire, comment les médias fabriquent le « sensationnel ». 

Pierre Lagrange a alerté l'assemblée sur les dérives sociétales et épistémologiques. Selon lui, le vrai problème réside dans "notre obsession à trouver de l'irrationnel". Il a souligné que la notion de complotisme a gangrené l'ensemble de la société depuis les années 1990, transformant profondément le rapport du public aux sciences et rendant le travail objectif des experts plus complexe face à une opinion publique parfois suspicieuse.

Photo : Pierre Lagrange - 2006

Vers l'émergence d'une "nouvelle science" ?

Face au constat que les cas inexpliqués ne sont pas étudiés en profondeur par les institutions officielles, le data chercheur Michael Vaillant a plaidé pour "remettre la science au cœur" du sujet. Il a appelé de ses vœux la mise en place de standards internationaux afin de structurer l'éclosion d'une "nouvelle science" dédiée à l'étude rigoureuse et collaborative des phénomènes inexpliqués.

 


COLLOQUE OVNI-PAN ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE 29 JUIN 2026

Conclusion du Colloque

Sylvain Maisonneuve qui est un ancien conseiller ministériel est intervenu en fin de colloque et il a donné aux députés plusieurs axes de recommandation. Par exemple la création d’une « Mission Flash » d’information parlementaire, « qui serait une bonne idée ». Les députés vont travailler maintenant à préparer des recommandations.

Pierre Henriet et Arnaud Saint-Martin envisagent d’autres initiatives dans l’avenir et ils ont confirmé   la mise en ligne dans les prochains jours de l’intégralité du colloque. « Ce qui s’est passé ici sera disponible publiquement, en toute transparence. Cela nous semble important », a déclaré en fin du colloque Arnaud Saint-Martin.

Ce colloque historique aura permis d'installer le débat sur les Ovnis/PAN dans l'enceinte de la représentation nationale avec un ton résolument sérieux. Le consensus qui ressort de cette après-midi d'études est la nécessité absolue de :

·         Sortir du sensationnalisme et des fantasmes de science-fiction.

·         Structurer la recherche scientifique sur les 3,1 % de cas inexpliqués (catégorie D).

·         Favoriser la collaboration entre les institutions publiques (GEIPAN, Armées), les universités et les experts techniques, tout en luttant activement contre la désinformation.

·          

Équipe Rédactionnelle du GEOS France - NB

 

Vidéos disponibles SUR INTERNET au 02.07.2026.

UFO AFRIQUE
Ovnis à l'assemblée nationale : debriefing avec Charles-Maxence Layet et Julia Herzberg   UNE PRODUCTION D’UFO AFRIQUE

Discussions, critiques sur le colloque.

VIDEO 1 : https://www.youtube.com/watch?v=4W9dvy8OQZo&t=437s

VIDEO 2 : https://www.youtube.com/watch?v=jpb06PcOkHI

VIDEO 3 : https://www.youtube.com/watch?v=RaS47svCLvA

 

ARNAUD SAINT-MARTIN
Colloque PAN - La recherche sur les PAN : histoire et enjeux contemporains - Table Ronde #1

De son côté Arnaud Saint-Martin, publie sa première vidéo sur le colloque du 29 juin 2026.

https://www.youtube.com/watch?v=lPONQt_6e00&t=60s

 

 

 

mercredi 1 juillet 2026

DISCLOSURE FOUNDATION : ELLE VA RECHERCHER LES DOCUMENTS OVNI A LA NASA

La Disclosure Foundation va examiner les archives de la NASA à la recherche de phénomènes anormaux non identifiés.

24 juin 2026

·         Mike Gold

            Membre du conseil consultatif

·         Jordan Flower

Source : https://disclosure.org/news/disclosure-foundation-nasa-archives-uap-review-2026

Un nouveau comité exécutif examinera les archives de la NASA à la recherche d'informations relatives aux PAN, en utilisant l'analyse d'experts, la science citoyenne et des outils de données modernes pour identifier les anomalies justifiant des études plus approfondies.

La Disclosure Foundation va examiner les archives de la NASA afin d'y rechercher des informations relatives aux phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Cette initiative vise à favoriser la compréhension du public, l'analyse scientifique et une approche plus rigoureuse des documents publics qui n'ont pas encore fait l'objet d'un examen approfondi des données relatives aux anomalies.

L'initiative sera dirigée par un comité exécutif comprenant Mike Gold, ancien administrateur associé de la NASA pour la politique spatiale et les partenariats, Jordan Flowers, directeur exécutif de la Disclosure Foundation, l'astronome Beatriz Villarroel, PhD, la physicienne théoricienne Maaneli Derakhshani, PhD, l'ingénieur aérospatial Travis Taylor, PhD, l'ancien sous-secrétaire à la science et à la technologie du département américain de la sécurité intérieure Reggie Brothers, PhD, et le psychologue clinicien Stephen Bruehl, PhD.

Gold et Brothers ont tous deux siégé au sein de l'équipe d'étude indépendante de la NASA sur les phénomènes astronomiques non identifiés (PANU). L'étude de la Fondation s'appuiera sur les recommandations du rapport final de cette équipe en réunissant des experts supplémentaires, des contributions volontaires d'entreprises et des participants à des projets de science participative afin d'examiner les images, les données et les documents d'archives connexes de la NASA.

L’objectif est d’identifier les anomalies justifiant un examen plus approfondi et, le cas échéant, de partager les résultats avec le public et les instances gouvernementales concernées. L’analyse devrait s’appuyer sur des outils modernes d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique, là où ils peuvent faciliter une analyse rigoureuse des vastes archives publiques.

« Les anomalies sont le moteur du progrès scientifique, et je suis extrêmement reconnaissant à cette formidable équipe d'avoir généreusement offert son temps et son expertise pour examiner les archives de la NASA », a déclaré Mike Gold, membre du comité consultatif de la Disclosure Foundation. « Nous mettrons tout en œuvre pour appliquer les recommandations de l'équipe d'étude indépendante de la NASA sur les PAN (phénomènes d'origine inconnue) afin d'utiliser l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique pour identifier les indices d'anomalies les plus prometteurs et les mener à des études plus approfondies, dans le but de favoriser la transparence, la découverte scientifique et la sécurité nationale. »

Cette annonce fait suite à la publication d'un récent sondage de la Disclosure Foundation montrant que la NASA est l'entité gouvernementale à laquelle le public fait le plus confiance en ce qui concerne les phénomènes PAN (phénomènes aériens non identifiés).

« En examinant les archives de la NASA, nous répondons aux attentes du public, là où se trouve déjà sa confiance », a déclaré Jordan Flowers, directeur exécutif de la Disclosure Foundation. « Cette initiative est une réponse directe aux enseignements que nous donnent les données : la transparence, menée avec rigueur et ouverture, n’est pas seulement ce que souhaite le public, c’est ce qu’exige ce moment de l’histoire. »

Le comité exécutif s'est déjà réuni virtuellement et prévoit sa première réunion en présentiel en juillet. Les mises à jour concernant cette initiative seront diffusées sur le site web de la Disclosure Foundation.

 

Les auteurs :


MIKE GOLD

Membre du conseil consultatif

Président de Redwire Space ; membre de l’équipe d’étude indépendante de la NASA sur les PAN   Ancien administrateur associé de la NASA pour la politique spatiale et les partenariats, administrateur associé par intérim du Bureau des relations internationales et inter-agences, et conseiller principal de l'administrateur pour les affaires internationales et juridiques

M. Gold a obtenu une licence (BA) de l'université Brandeis et un doctorat en droit (JD) de la faculté de droit de l'université de Pennsylvanie, où il a fondé et dirigé le Journal of Constitutional Law.

 


JORDAN FLOWER

Directeur exécutif

Investisseur et entrepreneur ; cofondateur d’Ontocalypse Productions ; ancien de McKinsey & Co. ; ancien de LGT Capital Partners

 


 

LE COMMUNIQUE OFFICIEL DE DISCLOSURE FOUNDATION

La Disclosure Foundation va examiner les archives de la NASA à la recherche de phénomènes anormaux non identifiés.


Communiqué de presse - Date : 24 juin 2026


WASHINGTON, DC, ÉTATS-UNIS, 24 juin 2026 / Dans le cadre de sa mission visant à promouvoir la compréhension publique et le débat scientifique autour des phénomènes anormaux non identifiés (PAN), la Disclosure Foundation , une organisation à but non lucratif apolitique (501(c)(3)), entreprendra une analyse des archives de la NASA afin d'y rechercher des informations sur les PAN.

Ce projet sera piloté par un comité exécutif composé notamment de

  • ·     Mike Gold, ancien administrateur associé de la NASA pour la politique spatiale et les   partenariats,
  • ·         De Jordan Flowers, directeur exécutif de la Disclosure Foundation,
  • ·         De l'astronome Beatriz Villarroel,
  • ·         Du physicien théoricien Maaneli Derakhshani,
  • ·         De l'ingénieur aérospatial Travis Taylor,
  • ·   De Reggie Brothers, ancien sous-secrétaire à la Science et à la Technologie du département américain de la Sécurité intérieure,
  • ·         Et du psychologue clinicien Stephen Bruehl.

MM. Gold et Brothers ont tous deux étés membres de l'équipe d'étude indépendante de la NASA sur les PAN.

Alors même que le Pentagone déclassifie des documents relatifs aux PAN (phénomènes aériens non identifiés), une quantité considérable d'informations publiques, mais non analysées, reste accessible via la NASA. Par exemple, les documents de la NASA inclus dans les trois vagues de déclassification du Pentagone étaient déjà librement accessibles au public. La Disclosure Foundation salue les efforts sans précédent de l'administration Trump pour promouvoir la transparence concernant les PAN en général et pour mettre en lumière les informations importantes de la NASA sur ce sujet.

Le comité exécutif de la Disclosure Foundation pour la NASA pilotera une initiative mobilisant des experts supplémentaires, des contributions volontaires d'entreprises et la science citoyenne afin d'examiner plus en détail les documents de la NASA. Cette initiative permettra d'identifier les images, les données et autres informations pertinentes pour percer le mystère des PAN, en exploitant autant que possible les capacités de pointe en intelligence artificielle (IA) et en apprentissage automatique (AA). L'objectif sera d'identifier les anomalies justifiant des investigations complémentaires et de partager les résultats avec le public ainsi qu'avec toutes les entités gouvernementales fédérales et étatiques intéressées.

« Les anomalies sont le moteur du progrès scientifique, et je suis extrêmement reconnaissant à cette formidable équipe d'avoir généreusement offert son temps et son expertise pour examiner les archives de la NASA », a déclaré Mike Gold, également membre du comité consultatif de la Disclosure Foundation. « Nous mettrons tout en œuvre pour appliquer les recommandations de l'équipe d'étude indépendante de la NASA sur les PAN (phénomènes aériens non identifiés) afin d'utiliser l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique pour identifier les indices d'anomalies les plus prometteurs et les mener à des études plus approfondies, dans le but de favoriser la transparence, la découverte scientifique et la sécurité nationale. »

« Un sondage récemment publié par la Disclosure Foundation révèle que la NASA est l'organisme gouvernemental auquel le public fait le plus confiance en matière de phénomènes astronomiques non identifiés (PAN) », a déclaré Jordan Flowers, directeur exécutif de la Disclosure Foundation. « En examinant les archives de la NASA, nous répondons aux attentes du public là où se situe déjà sa confiance. Cette initiative est une réponse directe aux conclusions des données : la transparence, menée avec rigueur et ouverture, n'est pas seulement ce que le public souhaite, c'est ce que la situation actuelle exige. »

Le comité exécutif s'est déjà réuni virtuellement et prévoit de tenir sa première réunion en présentiel en juillet. Les mises à jour concernant l'avancement de cette initiative seront disponibles sur le site web de la Disclosure Foundation : www.disclosure.org .