mercredi 1 juillet 2026

LES OVNI - UAP CHERCHENT DELIBEREMENT A NOUS PROVOQUER DECLARE CHRISTOPHER MELON

DISCLOSURE FORUM 2026 - LES OVNI - UAP CHERCHENT DELIBEREMENT A NOUS PROVOQUER DECLARE CHRISTOPHER MELON
 

Lors du DISCLOSURE FORUM 2026 A WASHINGTON Christopher Mellon a mis en avant divers incidents avec les UAP- OVNI et il a déclaré : « Certains objets tentaient délibérément de nous provoquer. C'est arrivé avec nos navires de la marine en mer. ». Qu’en est-il exactement, faisons un point sur cette déclaration.

Rappelons que Christopher Mellon est un ancien haut responsable du renseignement américain. Il a été Deputy Assistant Secretary of Defense for Intelligence sous Clinton et George W. Bush, et directeur du personnel de la commission sénatoriale du renseignement. Ce n'est pas un « ufologue amateur » : c'est lui qui, après avoir quitté le gouvernement, a obtenu et transmis au New York Times les trois vidéos militaires devenues célèbres — « FLIR1 / Tic Tac », « Gimbal » et « GoFast » — qui ont lancé la vague de divulgation de 2017. C’est donc un spécialiste du dossier OVNI et il n’a aucune crainte quant à des représailles possible !

Christopher Melon, Jeudi 25 juin 2026, salle de Réunion Kennedy de l’Immeuble de bureaux du Sénat Russell à Washington, D.C. était l'orateur principal du Disclosure Forum 2026 à Washington, D.C. Rappelons que cette salle du Sénat est historique et qu’elle a été construite afin d’y abriter des « moments historiques » !  Le forum est public et cette année il était consacré à la transparence sur les PAN - UAP (phénomènes aérospatiaux non identifiés, ex-OVNI). Ils réunissaient élus et lanceurs d'alerte autour de la protection des témoins et de la sécurité nationale. Christopher Mellon y a « mis en avant les incidents annuels de PAN ». Un sondage cité sur place indiquait que 90% des Américains veulent plus de divulgation. 

La déclaration clé

« Certains objets tentaient délibérément de nous provoquer. C'est arrivé avec nos navires de la marine en mer. »

Ce n'est pas une simple observation. Christopher Mellon décrit un comportement intentionnel, pas une coïncidence ou une erreur de capteur.

Dans les comptes-rendus du forum, cette idée est précisée par d'autres intervenants qui reprennent ses données :

·    L’ancien responsable de la défense note « des centaines d'incidents annuels de PAN qui perturbent les opérations, avec des objets ressemblant à des drones faisant clignoter des lumières près de navires de guerre » 

·        Le chercheur Ben Hansen, présent au même événement, ajoute que ces incursions répétées au-dessus de sites militaires pourraient être une démonstration volontaire, pas seulement une reconnaissance étrangère. 

Autrement dit, Mellon ne parle pas d'un cas isolé de 2004 (Nimitz) ou 2019 (USS Omaha), mais d'un schéma récurrent : des objets s'approchent, allument des lumières, stationnent, puis repartent, comme pour tester la réaction des équipages.

Cette déclaration est marquante car on y constate :

1.    Un changement de ton : pendant des années, le Pentagone a parlé d'« observations inexpliquées ». Mellon passe à l'intentionnalité — « provoquer » — ce qui implique une forme d'intelligence derrière le phénomène, qu'elle soit étrangère, non-humaine ou autre.

2.    Contexte législatif : Mellon est l'architecte des amendements au NDAA qui ont forcé le rapport de 2021 et la création de l'AARO. Quand il parle publiquement de provocation navale, il pousse le Congrès à ne plus traiter les PAN comme une curiosité, mais comme un problème opérationnel.

3.    Lien avec la mer : les incidents en mer sont cruciaux parce qu'ils se produisent loin des radars civils, avec des capteurs militaires multiples (radar SPY-1, FLIR, visuel). « C'est arrivé avec nos navires » renvoie donc à des données corroborées, pas à des témoignages seuls.

On peut résumer l’intervention de Christopher Memllon comme suit : lors du forum public de jeudi sur la divulgation, Christopher Mellon, figure centrale de la transparence sur les PAN depuis 2017, a affirmé que des objets non identifiés ne se contentent pas de survoler les zones militaires — ils cherchent activement à provoquer une réaction, et les marins américains en ont fait l'expérience directe en mer.

Un sondage détaillé et la méthode utilisée ont été publiés par les organisateurs lors de ce forum et il montre que 89 % des républicains et 88 % des démocrates souhaitent la publication de davantage d'informations sur les phénomènes aériens non identifiés.

Les représentant du peuple sont venus nombreux 

La présence des membres du Congrès au Disclosure Forum 2026 était la plus importante et la plus bipartite jamais réunie pour un événement consacré aux PAN en dehors d'une audition formelle du Congrès :

·    La sénatrice Kirsten Gillibrand (Démocrate de New York) — Auteure de la disposition législative établissant l'AARO dans la loi NDAA de 2022 et l'une des voix les plus actives du Sénat en matière de surveillance des PAN

·         Le sénateur Mike Rounds (RS.D.) — Co-auteur de la loi Schumer-Rounds sur la divulgation des PAN et co-parrain de sa relance en 2026

·      Le représentant Eric Burlison (R-Mo.) — Membre du Comité de surveillance de la Chambre, à qui l'on doit la révélation des images du MQ-9/Yémen de 2025, et auteur de l'une des annonces les plus importantes du forum (voir ci-dessous)

·         Le représentant Tim Burchett (R-Tenn.) — L'un des membres du Congrès les plus virulents sur la question des PAN depuis 2023, récipiendaire de la distinction parlementaire de la Disclosure Foundation

·     La représentante Anna Paulina Luna (R-Floride) – présidente du groupe de travail de la Chambre des représentants sur la déclassification des secrets fédéraux – collabore activement avec la Maison-Blanche sur l'immunité des lanceurs d'alerte.

·       Le Représentant Suhas Subramanyam (D-Va.) — Membre du comité de surveillance de la Chambre

·      Le représentant Andre Carson (démocrate de l'Indiana) — Ancien membre de la commission permanente spéciale de la Chambre sur le renseignement, récipiendaire de la distinction honorifique de la Disclosure Foundation décernée par le Congrès

·     Jordan Flowers, directeur exécutif de la Disclosure Foundation, a exposé la procédure légale à suivre pour les témoins. Se référant à une note juridique préparée par son équipe, il a indiqué qu'une personne peut faire une divulgation protégée au Congrès dans un cadre classifié, même sous le couvert d'un accord de confidentialité, et que personne n'a jamais été poursuivi pour cela.

Au-delà des désaccords entre les deux parties, cette présence massive des représentants du peuple à ce forum indique que le dossier des UAP – OVNI est passé au premier plan des préoccupations aux États-Unis.

Ce qui a aussi été dit :

La représentante Anna Paulina Luna qui préside la Task Force on the Declassification of Federal Secrets à la Chambre des représentants, a déclaré qu’elle travaillait directement avec la Maison-Blanche à un mécanisme d’immunité pour les personnes détenant des informations sur des « technologies non humaines » et des « éléments biologiques » récupérés.

Le représentant Eric Burlison, membre du House Oversight Committee, a annoncé que le MIT Lincoln Laboratory avait accepté de transmettre un enregistrement d’un briefing sur les ovnis reçu de l’US Air Force il y a 74 ans — donc en 1952. Selon Burlison, ce document est probablement lié à la série d’incidents UAP survenus au-dessus de Washington en juillet 1952, épisode resté dans la littérature ufologique sous le nom « d’Invasion of Washington ».

L’affaire de 1952 est documentée par les archives radar de la défense aérienne de l’époque et par la presse (Washington Post, Time). L’intérêt de la déclaration de Burlison est moins dans la révélation de l’existence de cet enregistrement — son existence était évoquée depuis des années — que dans l’engagement public du MIT Lincoln Laboratory à le transmettre. 

L'astrophysicien Avi Loeb, PhD, de Harvard — fondateur du projet Galileo, qui déploie un réseau mondial de capteurs calibrés pour détecter les PAN — a expliqué ce qu'exige une investigation scientifique rigoureuse de ce phénomène. Sa position lors du forum était, comme à son habitude, directe : « Nous devons nous concentrer sur les objets, et non sur le public. » 

À ce forum, la présence d’Avi Loeb revêtait une importance particulière suite à une annonce faite par la Maison Blanche quelques jours avant le forum : la création d’un Conseil consultatif scientifique sur les PAN (Phénomènes d’attraction extraterrestre), dont Loeb serait le président.  Il a évoqué ce nouveau Conseil mais n’a pas apporté d’informations nouvelles par rapport à ce que nous avons déjà publié sur notre site.

Le contre-amiral à la retraite Timothy Gallaudet, docteur en philosophie – ancien administrateur par intérim de la NOAA et l'un des plus hauts responsables militaires à s'être exprimé publiquement sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) – a abordé les défis scientifiques et institutionnels auxquels ce domaine est confronté. Il a soutenu que la recherche scientifique est la voie la plus fiable pour distinguer les véritables observations de PAN des erreurs d'identification et a lancé un appel direct aux institutions universitaires pour qu'elles s'engagent dans ce domaine.

Le sénateur Mike Rounds a annoncé lors du forum que, conjointement avec le sénateur Chuck Schumer, il coparrainait à nouveau un amendement à la loi d'autorisation de la défense nationale visant à imposer une transparence accrue du pouvoir exécutif concernant les activités aéroportées non identifiées (AANI). La loi initiale sur la divulgation des AANI – inspirée de la loi sur la collecte des documents relatifs à l'assassinat de JFK et co-rédigée par Schumer et Rounds – avait été retirée par la Chambre des représentants lors des négociations de la commission de conciliation en décembre 2023, suite à une opposition persistante du secteur de la défense.

On peut écouter l'intégralité du Disclosure Forum 2026 qui a été diffusé en direct sur la chaîne YouTube de la Disclosure Foundation  à cette adresse précise : https://www.youtube.com/watch?v=3004GwnxwzM 

En marge du forum

Luis Elizondo reçoit le prix de la transparence

Luis Elizondo, ancien responsable du Pentagone, a reçu le Disclosure Award de la Disclosure Foundation, la plus haute distinction décernée par l'organisation pour sa contribution à la transparence concernant les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Elizondo a dirigé l'AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program), le programme classifié du Pentagone sur les PAN révélé au public en 2017 par l'enquête du New York Times. En acceptant le prix, Elizondo a qualifié le forum de « moment historique ».  

Équipe rédactionnelle du GEOS France MR

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ENQUETE AU MAROC SUR UN OVNI PLONGEANT !

https://ovnietuapinfo.com/objet-plongeant-non-identifie-au-lac-lalla-takerkoust/


lundi 29 juin 2026

(À ne pas divulguer : OVNI : Le secret le mieux gardé au monde – Un avocat britannique de renom révèle tout)

 CRITIQUE

PUBLICATION DU LIVRE « NOT FOR DISCLOSURE: UFO, THE WORD’S BEST KEPT SECRET de Jonathan CAPLAN – Juin 2026 – Penguin Editor

ne pas divulguer : OVNI : Le secret le mieux gardé au monde – Un avocat britannique de renom révèle tout)

Un auteur sérieux : La rigueur du Barreau au service de l'ufologie

La première force de cet ouvrage réside dans la posture de son auteur. Jonathan Caplan n'est pas un ufologue de la "fringe" ou un passionné de théories du complot. C'est l'un des avocats (barristers) les plus éminents du Royaume-Uni, titulaire du prestigieux titre de King's Counsel (KC).

Fort de 50 années de recherches sur le sujet, Caplan applique à l'étude des Phénomènes Anormaux Non identifiés (UAP/OVNI) la méthodologie d'un juriste de haut vol : évaluation des preuves, croisement des sources, et analyse des failles dans les arguments officiels. Son statut de KC lui a offert un accès privilégié. Comme il le note dans sa préface, son titre a inspiré confiance à de nombreux initiés (scientifiques, officiers du renseignement, anciens des forces spéciales) qui lui ont confié des informations qu'ils n'auraient jamais partagées avec des chercheurs traditionnels.

L'article publié récemment par le Liberation Times (daté du 17 juin 2026) se concentre longuement sur ce que Caplan appelle "l'architecture du secret". Le livre remet sur le devant de la scène les controversés documents "Majestic 12" (MJ-12), ce comité secret qui aurait été créé par le président Harry Truman en 1947 pour gérer la récupération de technologies non humaines.

Cependant, l'apport majeur de Caplan n'est pas de présenter ces documents comme des vérités absolues, mais de les corroborer par l'histoire officielle. Il recoupe les affirmations des documents MJ-12 avec des journaux présidentiels, des calendriers de nominations et des événements historiques avérés.


  • La réunion de Blair House (1949) : Le livre publie une page inédite d'un rapport MJ-12 (exhumée des archives du chercheur Tim Cooper). Elle décrit une réunion secrète le 14 juillet 1949 entre Truman et Eisenhower pour discuter du partage des "découvertes de MAJESTIC" et de la défense face à une menace aérienne inconnue. Fait troublant : les registres historiques confirment qu'une réunion "off-the-record" a bien eu lieu à cet endroit et à cette date précise, bien que l'histoire officielle l'attribue à la politique atomique.
  • La lettre de la CIA de 1953 : Caplan analyse une lettre de la CIA concernant une "réunion du groupe de contact avancé" à la base aérienne de Holloman, approuvée par le directeur Allen Dulles, démontrant l'implication précoce et structurelle de l'agence.

L'ouvrage présente des éléments matériels saisissants, dont une photographie inédite montrant ce qui est décrit comme un "grand soucoupe lumineuse" avec, au premier plan, une rangée de chaises en bois qui donnent à l'objet une échelle gigantesque. Fidèle à sa déontologie d'avocat, Caplan admet qu'il est "impossible de vérifier sa provenance" et qu'il pourrait s'agir d'une projection sur un écran. Toutefois, il suggère qu'il pourrait s'agir de "la seule photographie disponible d'un vaisseau non humain récupéré en possession des autorités américaines".

Le contexte moderne et la géopolitique du secret

Le livre ne s'arrête pas à la guerre froide ; il connecte ce "programme hérité" (legacy program) aux débats actuels sur les UAP et à la géopolitique mondiale :


  • Le double rôle de la CIA : Caplan révèle que des branches spécifiques de la CIA (comme l'Air Warfare Analysis Branch) ont pour mission non seulement de "débunker" le sujet publiquement, mais aussi d'étudier secrètement les origines et les caractéristiques des engins non humains.
  • L'incident russe de 1994 : Un point particulièrement fascinant du livre est l'affirmation selon laquelle, sous la présidence de Bill Clinton, les États-Unis ont appris qu'un vaisseau s'était posé en Russie et que ses occupants avaient rencontré une milice locale. Cela corrobore les propres sources du Liberation Times, qui affirment que la Russie posséderait un vaisseau récupéré en forme de "Tic-Tac".
  • Le secret bipartisan : Caplan note qu'un petit cercle de membres des commissions du renseignement du Sénat et de la Chambre a été briefé, de manière très limitée, sur la récupération de ces engins.

L'ouvrage a reçu le soutien de personnalités inattendues dans le milieu ufologique, telles que l'écrivain Jeffrey Archer ou le légendaire manager de football Sir Alex Ferguson, qui saluent la crédibilité de l'auteur et son esprit rigoureux.

Dans les colonnes du Liberation Times, Jonathan Caplan adresse un message direct à l'administration Trump actuelle (en 2026). Face au mur du secret, il préconise que le Département de la Justice accorde des immunités aux lanceurs d'alerte de bas et moyen échelons pour qu'ils puissent témoigner librement devant le Congrès et le FBI, brisant ainsi la loi du silence qui protège le "programme hérité".



Un ouvrage charnière

« Not For Disclosure » opère un changement de paradigme. Ce n'est pas un livre qui crie au complot de manière désordonnée ; c'est une déposition légale et historique. Jonathan Caplan démontre que la montagne de preuves circonstancielles, les recoupements historiques et les témoignages de haut rang rendent le déni de plus en plus intenable. Pour le lecteur, l'ouvrage offre une plongée fascinante dans les méandres de l'État profond américain et britannique, prouvant que la question des UAP est avant tout une question de gouvernance, de droit et de transparence démocratique.

Équipe Rédactionnelle du GEOS France. GL

dimanche 28 juin 2026

ovni - uap - BURLISON DÉPOSE UNE PROPOSITION DU CONSEIL D'EXAMEN UAP AU PROJET DE LOI SUR LA DÉFENSE DE LA CHAMBRE

BURLISON DÉPOSE UNE PROPOSITION DU CONSEIL D'EXAMEN UAP AU PROJET DE LOI SUR LA DÉFENSE DE LA CHAMBRE

DOUGLAS DEAN JOHNSON

À la Chambre des représentants des États-Unis, le député Eric Burlison (R-MO) a déposé aujourd'hui (18 juin 2026) devant la commission des règles de la Chambre, en tant qu'amendement possible à la loi d'autorisation de la défense nationale (H.R. 8800) pour l'exercice 2027, une proposition de 65 pages visant à établir un comité fédéral de révision dédié à la localisation des dossiers et des documents relatifs aux phénomènes anormaux non identifiés (UAP).

L'amendement de Burlison, coparrainé par les représentants Eli Crane (R-AZ) et Andre Carson (D-IN), n'est pas qualifié de « UAP Disclosure Act » (UAPDA), mais il suit en grande partie les propositions portant ce nom en 2023, 2024 et 2025. La proposition de Burlison serait intégrée au cadre « UAP Records Collection » au sein des Archives nationales et de l'Administration des archives (NARA), adopté comme compromis fin 2023. Mais la proposition de Burlison irait bien plus loin, créant une agence fédérale temporaire et un conseil d'administration de neuf membres, avec des membres nommés par le président et confirmés par le Sénat. Cette agence serait habilitée à rechercher les dossiers et documents liés aux UAP dans le but d'une divulgation publique ordonnée, sous réserve de certaines contraintes.

Le Conseil d'examen proposé aurait le pouvoir d'émettre des assignations à comparaître dans certaines circonstances et de demander des assignations délivrées par le procureur général dans d'autres. Une disposition contestée par certains groupes orientés vers les OVNI ces dernières années, permettant au gouvernement de saisir des matériaux jugés d'origine non humaine par l'exercice du pouvoir de dépropriation, reste dans l'amendement. L'amendement de Burlison ne contient PAS les « conclusions, déclarations et objectifs » qui faisaient partie de la « loi sur la divulgation des UAP » originale dévoilée au Sénat en juillet 2023 par les sénateurs Chuck Schumer (D-NY) et Mike Rounds (R-SD). Ces dispositions, souvent citées dans les milieux ufologiques, suggéraient l'existence de registres de PAN cachés à une surveillance appropriée par une classification excessive, et affirmaient que la législation était « nécessaire pour rétablir une surveillance adéquate des dossiers de phénomènes anormaux non identifiés par des élus tant dans les branches exécutives que législative du gouvernement fédéral, qui aurait autrement manqué... » Pourtant, la nouvelle version de Burlison conserve plusieurs dispositions qui font référence à plusieurs reprises à « l'intelligence non humaine », que l'amendement définit comme signifiant « toute forme de vie intelligente et non humaine, indépendamment de sa nature ou de son origine ultime, qui pourrait être présumée responsable de phénomènes anormaux non identifiés ou dont le gouvernement fédéral a eu connaissance. » La proposition fait également référence à plusieurs reprises à des « technologies d'origine inconnue », définies comme incluant des dispositifs « incorporant la science et la technologie qui ne possèdent pas d'attribution prosaïque ni de moyens connus de fabrication humaine ».

Le Comité des règles peut se réunir la semaine du 29 juin pour décider quels amendements pourront être examinés lorsque la Chambre plénière examinera le projet de loi H.R. 8800, ce qui pourrait avoir lieu la même semaine. Plus de 1 100 amendements proposés avaient été déposés auprès du Comité des règles de la Chambre avant la « date limite » à 17h aujourd'hui (18 juin 2026), et certains amendements supplémentaires sont généralement acceptés tardivement. Cependant, d'après la pratique des années précédentes, seule une fraction des modifications déposées sera apportée pour être examinées en pleni. Les amendements de l'UAPDA n'ont pas été faits dans l'ordre lors du dépôt des règles en 2024 (par le représentant Robert Garcia, D-CA) et en 2025 (par Burlison). Le texte complet de l'amendement Burlison (amendement n° 1044 sur la liste des amendements au H.R. 8800 du Comité des Règles) peut être téléchargé via le lien dans la première réponse. Les questions ou commentaires portant directement sur le fond de cette proposition législative ou d'autres propositions connexes, ou sur le processus législatif en cours, sont les bienvenues ci-dessous, bien que je ne puisse toujours pas répondre rapidement. La discussion sur d'autres sujets ou personnalités des UAP n'a pas sa place dans ce fil ; ceux qui violent gravement cet avis peuvent être bloqués.

Publié sur X : https://x.com/ddeanjohnson/status/2067769782481592405?s=20

 


DOUGLAS DEAN JOHNSON

Douglas Dean Johnson est un journaliste indépendant qui couvre les actions du Congrès et du pouvoir exécutif concernant les phénomènes aériens non identifiés (PAN), et qui enquête sur les allégations et les canulars liés aux PAN. Retrouvez-le sur X et BlueSky sous le nom @ddeanjohnson.

 


samedi 27 juin 2026

LE DEPARTEMENT DE LA GUERRE : SECURITE NATIOAL, ON DISSIMULE LES PRINCIPAUX DETAILS SUR LES DOSSIERS UAP !

Le département de la Guerre invoque la sécurité nationale pour dissimuler les principaux détails de l'évaluation des PAN.

Par John Greenewald

16 juin 2026

01 - Source : https://www.theblackvault.com/documentarchive/department-of-war-cites-national-security-to-hide-core-uap-evaluation-details/

Le Bureau de l'Inspecteur général du Département de la Guerre (DoW OIG), anciennement connu sous le nom d'Inspecteur général du Département de la Défense, a publié la quatrième tranche intermédiaire de documents relatifs à son évaluation de la gestion par l'armée des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Cette publication s'inscrit dans le cadre d'une procédure en cours au titre de la loi sur la liberté d'information (FOIA), référencée DODOIG-2021-000806.

Bien que le texte non classifié de ce communiqué de cinq pages corresponde aux connaissances publiques actuelles sur l'évaluation des PAN, le document récemment divulgué met en lumière une contradiction flagrante. Malgré les fréquentes déclarations publiques de « transparence » et la diffusion très médiatisée de vidéos officielles sur les PAN ces dernières années, les mécanismes fondamentaux par lesquels le gouvernement américain observe, suit et analyse le phénomène des PAN restent hautement confidentiels et inaccessibles au public.


02

Le document publié est la proposition de projet officielle et auto-initiée pour le titre du projet : Évaluation des actions du Département de la Défense concernant les phénomènes aériens non identifiés (numéro de proposition d'évaluation : 585).

« (U) L’objectif de cette évaluation est de déterminer dans quelle mesure le ministère de la Défense a pris des mesures de renseignement et de contre-espionnage pour détecter, collecter, exploiter, analyser et traiter les phénomènes aériens non identifiés (PAN), au sein du ministère de la Défense, des services, des agences de soutien au combat et des organisations d’enquêtes criminelles militaires (MCIO). »

Pourtant, les raisons exactes pour lesquelles cette évaluation est importante et la manière dont l'armée évalue les menaces restent totalement secrètes.

03

La section intitulée « Avantages potentiels de l’exécution » est entièrement expurgée, en vertu des exemptions prévues par la loi sur la liberté d’information (b)(1), 1.4(a) et 1.4(g). Selon la lettre de réponse de l’OIG du ministère de la Guerre, ces exemptions s’appliquent directement aux « plans militaires, systèmes d’armes ou opérations » et aux « vulnérabilités ou capacités des systèmes, installations, infrastructures, projets, plans ou services de protection liés à la sécurité nationale ».

04

De plus, les deux premières sections des informations générales sur les PAN sont entièrement caviardées. Chaque paragraphe noirci est précédé de « (S) » ou « (S//NF) », indiquant que son contenu est classifié SECRET // NOFORN (non diffusable aux ressortissants étrangers).

Les passages non classifiés du document de référence confirment les profondes dissensions internes qui ont miné le Pentagone concernant la recherche sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). La proposition documente ouvertement les spéculations publiques alimentées par l'absence d'explications officielles sur des observations s'étalant sur seize ans, ainsi que les répercussions politiques qui ont conduit à la démission, en 2017, du directeur du Groupe de gestion spéciale des programmes nationaux au sein du Bureau du sous-secrétaire à la Défense pour le renseignement, Luis « Lue » Elizondo.

La proposition cite textuellement sa note de démission adressée au secrétaire à la Défense :

« Malgré des preuves accablantes, tant au niveau non classifié que classifié, certains individus au sein du Département restent fermement opposés à la poursuite des recherches sur ce qui pourrait constituer une menace tactique pour nos pilotes, nos marins et nos soldats, et peut-être même une menace existentielle pour notre sécurité nationale. »

Le rôle officiel, s'il a existé, d'Elizondo dans la recherche sur les PAN (phénomènes aériens non identifiés) durant son passage au Pentagone a suscité une vive controverse. Ce document récemment publié, qui mentionne Elizondo par son titre et ses « recherches sur les PAN », ne fait référence ni à l'AATIP ni à aucun programme officiel dans lequel il aurait mené ces recherches. Cette mention devrait galvaniser ses partisans, tandis que ses détracteurs affirmeront que ce document, dont l'auteur est inconnu, pourrait simplement relayer des informations parues dans les médias, sans aucun fondement factuel.

Quoi qu'il en soit, le mystère demeure, non seulement en ce qui concerne Elizondo, mais aussi la véritable nature des PAN que le gouvernement américain n'a toujours pas réussi à expliquer de manière satisfaisante.

Suite aux directives du Congrès dans la loi d'autorisation de la défense nationale pour l'exercice 2020 , le groupe de travail sur les PAN a été officiellement créé en août 2020.

05

Toutefois, lorsque la direction de l'espace, du renseignement, de l'ingénierie et de la surveillance a finalement rencontré le directeur du groupe de travail sur les UAP en octobre 2020, les détails et les résultats de cette réunion ont été entièrement retenus en vertu de l'exemption (b)(5), qui protège les processus délibératifs internes.

L'ampleur de cette évaluation était considérable, touchant l'ensemble du Bureau du secrétaire à la Défense, le Commandement des opérations spéciales des États-Unis, le Commandement central des États-Unis, la DIA, la NSA, la NGA, le NRO, la DARPA et les divisions d'enquêtes criminelles des branches militaires.

06


Cependant, les questions précises auxquelles l'inspecteur général entendait répondre sont absentes. Dans la section consacrée à la méthodologie, le document présente des demandes d'informations concernant les politiques de l'agence et les rapports UAP produits, mais chaque indicateur précis est entièrement caviardé.

07


De plus, les étapes 3, 4 et 5 de la méthodologie, qui sont classifiées Secret et réservées au partage de renseignements entre les États-Unis et les Five Eyes (FVEY), sont totalement cachées au public, tandis que les étapes 6, 7 et 8 sont également entièrement expurgées en invoquant le « privilège du processus délibératif ».

The Black Vault a toujours plaidé pour la transparence gouvernementale, tout en reconnaissant la nécessité, parfois légitime, de préserver certains secrets d'État. Cependant, l'ampleur des omissions dans cette publication est préoccupante.

S’il n’y a vraiment « rien à cacher », comme tentent de le suggérer diverses campagnes de relations publiques et des diffusions limitées de documents par l’armée, alors les politiques fondamentales, les avantages potentiels et le contexte historique du suivi des PAN ne nécessiteraient pas une censure généralisée.

Alors que le ministère de la Guerre met publiquement en avant ses efforts de transparence en diffusant des vidéos déclassifiées, les documents essentiels qui analysent en profondeur la question des PAN, notamment la manière dont l'armée américaine perçoit, signale et gère ces phénomènes, restent totalement cachés.

Cette affaire relative à la loi sur la liberté d'information (FOIA) reste ouverte, avec environ 245 pages de documents potentiellement pertinents qui attendent encore d'être traités et examinés, et qui seront publiés sur The Black Vault, s'ils sont rendus publics.

Archives documentaires

*    DODOIG-2021-000806 Version intermédiaire 4 [7 pages, 1,2 Mo]

 08

Télécharger [1,21 Mo]  DODOIG-2021-000806 Version intermédiaire 4 

 

Bienvenue dans les archives documentaires de The Black Vault

LE TRAVAIL DE BLACK VAULT

Nombre actuel de pages de documents gouvernementaux conservées dans The Black Vault : 3 861 432.

The Black Vault abrite l’une des plus importantes archives privées de documents gouvernementaux déclassifiés au monde. Avec près de **4 millions de pages** de documents consultables, la collection couvre des décennies d’activité gouvernementale et aborde des sujets aussi variés que le renseignement, les opérations militaires, la sécurité nationale, les OVNI, la recherche scientifique, les événements historiques et d’innombrables autres sujets d’intérêt public

Chaque document, photographie, vidéo et enregistrement contenu dans ces archives a été obtenu grâce à la loi sur la liberté d’information (FOIA) ou à d’autres lois d’accès à l’information publiques au niveau des États. L’histoire des archives a commencé en 1996 lorsque John Greenewald Jr. , alors âgé de seulement 15 ans, a commencé à déposer des demandes d’accès à l’information pour trouver des réponses cachées dans les archives gouvernementales. Ce qui n’était au départ qu’une initiative personnelle s’est transformée en une mission de plusieurs décennies dédiée à la transparence gouvernementale, à la responsabilité et à l’accès du public aux documents. Aujourd'hui, The Black Vault met à la disposition des chercheurs, journalistes, historiens, étudiants et esprits curieux du monde entier, en préservant et en donnant accès à des millions de pages qui, autrement, resteraient enfouies dans les archives gouvernementales, voire seraient détruites à jamais. Qu'il s'agisse de rechercher un document précis ou d'explorer un sujet pour la première fois, ces archives ont pour vocation de rendre les documents gouvernementaux facilement accessibles à tous.

 








vendredi 26 juin 2026

Le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) confirme la création d'un « Comité de gouvernance des PAN ».

Le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) confirme la création d'un « Comité de gouvernance des PAN ».

Publié par D. Dean Johnson sur X un responsable du Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) lui a transmis aujourd'hui (16 juin 2026, 11h45 EDT) la déclaration ci-dessous, confirmant la création d'un « Comité de gouvernance des PAN » inter-agences par l'ODNI, le FBI et le Département de la Guerre (DOW).

Le Comité a tenu sa première réunion hier (15 juin 2026).

Ses missions comprennent « un soutien plus efficace » à l'AARO et « une aide à la coordination rapide de la déclassification des informations relatives aux PAN… ». La déclaration précise également : « Le Comité de gouvernance des PAN bénéficie du soutien de plusieurs groupes consultatifs possédant une expertise extérieure au gouvernement américain.»

Le groupe consultatif annoncé par le professeur Avi Loeb le 14 juin relève de ce cadre.

ci-dessous le documents US :



UN POINT SUR CE COMITE AU 20 JUIN 2026

Les informations relayées par le journaliste D. Dean Johnson sur X le 16 juin 2026 confirment une restructuration majeure et historique de l'approche du gouvernement américain face aux PAN (Phénomènes Anomaliques Non Identifiés, ou UAP en anglais).

Voici les éléments clés pour "faire le poInt" et comprendre comment s'articulent ce nouveau Comité de gouvernance et le groupe du professeur Avi Loeb :

Le "Department of War" (DOW) : Un changement de nom significatif

On note l'acronyme DOW (Department of War). Il est important de souligner que le département de la Défense (DoD) opère désormais sous cette appellation historique pour ces opérations (le site officiel étant war.gov). C'est sous cette bannière qu'ont été publiées les récentes salves de documents classifiés via le système PURSUE (Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters), mis en place pour répondre à la directive présidentielle sur la transparence des PAN.

Le Comité de Gouvernance des PAN (UAP Governance Board)

Créé par l'ODNI (le renseignement national), le FBI et le Département de la Guerre, ce comité a tenu sa réunion inaugurale le 15 juin 2026.

·         Sa nature : Il s'agit d'un organe inter-agences de haut niveau qui rassemble les communautés du renseignement, les militaires, les forces de l'ordre (FBI) et les agences civiles.

·         Sa mission principale : Il ne se contente pas d'enquêter. Son but est d'optimiser et d'intégrer les processus d'enquête et de collecte de données entre toutes ces agences pour apporter un soutien beaucoup plus efficace à l'AARO (le bureau du Pentagone dédié aux PAN).

·         La Déclassification : L'un de ses rôles les plus cruciaux est d'utiliser les autorités uniques de chaque agence membre pour coordonner et accélérer la déclassification des informations relatives aux PAN, en application de l'Executive Order 13526.

Le lien avec le groupe du Professeur Avi Loeb

Le groupe annoncé par le professeur Avi Loeb (de l'Université Harvard) le 14 juin s'inscrit parfaitement dans ce cadre. Il s'agit du UAP Science Advisory Council (Conseil consultatif scientifique sur les PAN).  Ce conseil scientifique est placé directement sous l'autorité du Comité de Gouvernance des PAN. Il agit comme le bras scientifique et analytique externe de ce nouveau comité. Loeb a été mandaté par la Maison Blanche, l'AARO, l'ODNI et le FBI pour assembler ce groupe. Leur mission est d'interpréter les données (qui seront fournies non classifiées au conseil) et de recommander de nouvelles collectes de données pour "résoudre la nature des PAN".

Loeb a réuni ce qu'il qualifie de "A-team", incluant des experts en IA (Dr. Richard Cloete), en océanographie (Dr. Tim Gallaudet), en biologie moléculaire (Prof. Garry Nolan), en astrophysique, en anthropologie, et même en psychologie quantitative. Il a également veillé à inclure des sceptiques désignés (comme le Dr. Michael Shermer) pour éviter les biais cognitifs et la pensée de groupe (groupthink).

Ce que cela change

Avant juin 2026, l'approche reposait principalement sur l'AARO, qui manquait souvent d'autorité pour forcer les autres agences (comme le FBI ou les différentes branches du renseignement) à coopérer ou à déclassifier des données.

Avec la création de ce Comité de Gouvernance des PAN et l'intégration d'un Conseil Scientifique externe (Avi Loeb), le gouvernement américain met en place une structure "Whole-of-Government" (à l'échelle de tout le gouvernement). Le Comité a le pouvoir politique et légal de débloquer les informations, tandis que le Conseil de Loeb a la légitimité scientifique pour les analyser de manière rigoureuse et transparente. C'est un changement de paradigme majeur dans la gestion du dossier.

 

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