mercredi 22 juillet 2026

LES DOSSIERS DE L'ECRAN 1969 SUR LES SOUCOUPES VOLANTES AVEC GUY TARADE


GUY TARADE NOUS A QUITTE - UN MOMENT DANS SON HISTOIRE QUE J’AI VECU : LES DOSSIERS DE L’ECRAN CONSACRE AUX SOUCOUPES VOLANTES DU 10 DECEMBRE 1969

Guy Tarade, né le 17 juillet 1930 à Paris et décédé à Nice en juillet 2026, fut l'un des auteurs français les plus prolifiques dans les domaines de l'insolite, des civilisations disparues, de l'archéologie mystérieuse et des objets volants non identifiés (OVNI). Pendant plus d'un demi-siècle, il publia une quarantaine d'ouvrages qui contribuèrent à populariser auprès du grand public les grandes énigmes de l'Histoire et les hypothèses sur une éventuelle présence extraterrestre.

Après une carrière professionnelle éloignée de ces sujets, Guy Tarade se passionna très tôt pour les phénomènes inexpliqués. À partir des années 1960, il s'imposa comme l'un des principaux représentants français de la littérature consacrée aux « mystères du monde ». Son premier grand succès, Soucoupes volantes et civilisations d'outre-espace (1969), le fit connaître du grand public. La même année, il participa à la célèbre émission Les Dossiers de l'écran du 10 décembre 1969, consacrée aux soucoupes volantes, où il défendit avec conviction l'intérêt d'étudier sérieusement le phénomène OVNI.

Ces dossiers de l’écran, j’ai eu l’occasion d’être à ses côté, mais dans les coulisses, ma seconde rencontre avec Guy, lors de ces dossiers de l’écran. Le souvenir qui m’en reste, un dossier ou participaient des scientifiques, dont je connaissais certains, mais qui en fait ne connaissaient rien au phénomène OVNI. Je vais faire une analyse ci-dessous de cette soirée.

Au fil des décennies, Guy Tarade développa une œuvre originale mêlant histoire, traditions anciennes, archéologie, mythologie et ufologie. Parmi ses ouvrages les plus connus figurent Le Grand Livre des Mystères, Les Énigmes de l'Univers, Les Dossiers secrets des civilisations disparues et de nombreux essais consacrés aux pyramides, à l'Atlantide, aux prophéties ou encore aux rencontres rapprochées.

Conférencier apprécié et collaborateur de nombreuses revues spécialisées, Guy Tarade demeura jusqu'à la fin de sa vie une figure incontournable de l'édition consacrée à l'insolite. Son nom reste associé à une génération d'auteurs qui, dans les années 1960 et 1970, ont largement participé à faire connaître au public français les débats autour des OVNI et des mystères de l'Histoire.

Guy Tarade avait confié son exposition, utilisée durant de nombreuses années lors de ses conférences, vers 2008, aux Repas Ufologiques que j’ai créé et que j’animais. Cette exposition à fait le tour de France des Repas Ufologiques de l’époque et elle a été présentée à de nombreuses reprises à un large public. Un ami avait à cette époque également numérisée cette exposition mise sur internet. Cette exposition a été en 2012 remise à Gilbert ATTARD, de Toulon, à qui Guy Tarade avait légué ce document unique composé de plusieurs dizaines de panneaux de coupures de presse très anciennes.  

On peut accéder à cette exposition, remise en forme par UFOMotion à cette adresse : https://ufomotion.xyz/Exposition-Guy-Tarade/index.php?/category/Expo-Guy-Tarade-2017 

Il vient de nous quitter, cette triste nouvelle a été annoncée mardi 21 juillet. Il laisse un vide, un ancien, un ami qui disparait.


Les Dossiers de l'écran (10 décembre 1969) : l'émission qui fit entrer les soucoupes

 volantes dans le salon des Français – et révéla Guy Tarade

Le 10 décembre 1969 constitue une date importante dans l'histoire de l'ufologie française. Ce soir-là, Les Dossiers de l'écran, l'une des émissions les plus prestigieuses de l'ORTF, consacrait son débat aux « soucoupes volantes », après la diffusion du film La Guerre des Mondes. Plus de cinquante ans plus tard, cette émission conserve une valeur historique considérable. Elle marque non seulement l'entrée du phénomène OVNI dans le débat télévisé grand public, mais aussi la révélation médiatique de Guy Tarade, disparu récemment, qui allait devenir pendant plusieurs décennies l'une des figures les plus connues de l'ésotérisme et de l'ufologie française.

Photo : Guy Tarade, Les dossier de l’écran. 1969 – Archive INA

Il faut se replonger dans la France de la fin des années 1960. L'homme vient de marcher sur la Lune quelques mois auparavant. La conquête spatiale passionne le public, tandis que les observations d'OVNI se multiplient dans le monde occidental.

Armand Jammot choisit alors une formule particulièrement efficace : après la diffusion du classique de science-fiction La Guerre des Mondes, Joseph Pasteur anime un débat réunissant scientifiques, rationalistes et défenseurs de l'hypothèse extraterrestre. Parmi les invités figurent notamment François Le Lionnais, Paul Muller, René Held, Jean Leclant, Edmond Campagnac (GEPA) et Guy Tarade, alors jeune auteur de Soucoupes volantes et civilisations d'outre-espace, publié la même année.

À une époque où il n'existe que deux chaînes de télévision, l'audience est considérable. Des millions de Français découvrent pour la première fois un débat public consacré à un sujet jusque-là cantonné aux revues spécialisées.

L'un des intérêts majeurs de cette émission réside dans la prestation de Guy Tarade.

À trente-neuf ans, il apparaît comme un excellent vulgarisateur. Son discours est vivant, accessible et passionné. Contrairement à certains intervenants plus académiques, ignorants le dossier OVNI,  il parle avec conviction et sait captiver le téléspectateur.

Son argumentation repose déjà sur plusieurs thèmes qui deviendront sa marque de fabrique :

  • L’ancienneté historique des manifestations ;
  • Les récits antiques interprétés comme des témoignages d'OVNI ;
  • Les rapprochements entre mythologie et visites extraterrestres ;
  • L’idée que certains gouvernements minimisent le phénomène.

Ces idées sont directement issues de son livre paru quelques mois auparavant.

L'émission souffre toutefois d'un défaut qui apparaît aujourd'hui évident : l'opposition entre « scientifiques » et « croyants ».

Les sceptiques disposent d'une forte légitimité institutionnelle :

  • Un astronome ;
  • Un psychiatre ;
  • Un égyptologue ;
  • Un conseiller scientifique.

Mais en fait ils ne nullement spécialiste du dossier, ce qui appauvri l’émission.

Face à eux, Guy Tarade et Edmond Campagnac représentent pratiquement seuls le courant favorable à une étude ouverte des OVNI.

Le débat devient ainsi moins une confrontation d'enquêtes qu'un affrontement de visions du monde.

Les rationalistes rappellent que la quasi-totalité des observations trouvent une explication conventionnelle. Les défenseurs du phénomène soulignent, au contraire, l'existence d'un noyau de cas inexpliqués.

Ironiquement, cette opposition demeure encore aujourd'hui le cœur des débats sur les OVNIs. Toutefois le milieu scientifique est plus enclin à accepter l’hypothèse d’une vie extraterrestre, ce qu’ils rejetaient alors. On étudie même, depuis 1974, le phénomène OVNI au sein même du CNES !

Vue avec les yeux de 2026, cette émission révèle également les limites de la télévision des années 1960.

On y constate :

  • Peu d'archives filmées ;
  • Très peu d'enquêtes de terrain, par manque d’ufologues lors de l’émission,
  • Aucune photographie analysée sérieusement ;
  • Aucune approche statistique approfondie ;
  • Peu de références aux travaux internationaux.

Le débat repose essentiellement sur la personnalité des intervenants.

Aujourd'hui, une émission comparable ferait intervenir des scientifiques de divers domaines qui étudie le phénomène et qui le connaisse vraiment.

Le changement est considérable.

L'émission possède néanmoins une immense valeur documentaire. Elle montre l'état réel de l'ufologie française à la fin des années 1960 :

  • Le GEPA commence à être reconnu ;
  • Les livres sur les OVNI connaissent pour certains, un succès éditorial important ;
  • La théorie des anciens astronautes s'installe dans le paysage culturel ;
  • Le phénomène devient un sujet médiatique respectable.

Guy Tarade incarne parfaitement cette période charnière.

Il appartient à une génération qui refuse de considérer les témoins comme des hallucinés et qui estime que le phénomène mérite une étude approfondie, même si ses conclusions dépassent souvent les éléments disponibles.

C’est grâce à l’obstination de chercheurs comme Guy Tarade que ce dossier à ainsi évolué. Bravo Guy, qui as fait un bon travail. Repose maintenant en paix au pays des étoiles….

Toutes nos plus sincères  condoléances et notre soutien dans ce moment difficile à Maria Guette, son épouse, qui annonce cette triste nouvelle sur sa page Facebook ainsi qu’à l’œil du Sphinx, un de ses amis, qui nous a également informé via son site, sa famille, ses amis…

Gérard LEBAT



mardi 21 juillet 2026

Hommage à un pionniers français de l'ufologie : Guy Tarade qui vient de nous quitter....

Décès de Guy Tarade (1930–2026)

Hommage à l'un des derniers pionniers français de l'ufologie

Par Gérard Lebat

J’ai la tristesse de vous annoncer le décès, à l’âge de 96 ans, de mon ami Guy Tarade. Son décès marque la disparition de l'une des dernières grandes figures de la première génération de l'ufologie française. Pendant plus d'un demi-siècle, son nom est demeuré associé aux grands mystères de notre planète : les objets volants non identifiés, les civilisations disparues, les anciennes traditions ésotériques, les énigmes archéologiques et les hypothèses d'une intelligence non humaine ayant influencé l'histoire de l'humanité.

Je l’ai rencontré pour la première fois en 1966 ou 1967 à Nice ou il habitait alors dans les hauteurs de Nice (de l’époque). Cette année-là, avec Jean Luois Becquereau, tous deux membres alors du GEPA, nous nous étions rendus à Nice lui rendre une petite visite alors que nous organisions pour un mois, un camp d’observation du ciel 24 h sur 24 au sommet du Mont Baouz des Blanc, au-dessus de Vence.  

Nous ne nous sommes ensuite jamais perdus de vue. En 1969, Guy Tarade participe à l'émission de la télévision française « Les Dossiers de l'écran » sur le sujet des « soucoupes volantes » avec en première partie une projection du film « la Guerre des Mondes » (première version). Je suis alors invité à le rejoindre dans les coulisses des studios de la télévision ou nous échangeons avant et après la partie télévisée.

Très régulièrement, je lui rendrai visite, par la suite, il habita près du vieux port, puis plus récemment dans une rue tranquille plus éloignée de la côte, mais toujours à Nice, ville qu’il ne quitta jamais. Je l’ai suivi régulièrement, notamment lors de la fondation du CEREIC, puis par la suite de l’IMSA, deux associations qui ont réunies les plus grands ufologues et passionnés d’insolite de la côte d’azur. Il y a quelques années, j’ai eu le plaisir encore de déjeuner chez lui avec son épouse Maria Guette, c’est en fait notre dernière rencontre, ou nous avons eu l’occasion d’évoquer les grands moments de notre vie, plus de 60 ans d’amitié et d’échange.

Il faut rappeler qu’à cette époque, les années 60 – 70, les sujets ovni et l’insolites en générale étaient largement ignorés ou tournés en dérision. Guy Tarade fit partie alors partie des auteurs qui contribuèrent à les porter devant un vaste public. Ses livres, traduits ou diffusés dans plusieurs pays, ont accompagné des milliers de lecteurs à la découverte d'un univers où se mêlaient histoire, archéologie, mythologie et phénomènes inexpliqués.

Sa disparition referme un chapitre important de l'histoire de l'ufologie française.

Né le 25 avril 1930, Guy Tarade appartient à cette génération ayant connu les bouleversements de la Seconde Guerre mondiale. Très tôt attiré par l'histoire et les sciences, il effectue une carrière militaire au sein des troupes parachutistes avant de s'installer durablement sur la Côte d'Azur ou il exerça le métier de conducteur de bus.

Cette expérience militaire, souvent évoquée dans ses entretiens, dont il me parla si souvent, nourrit chez lui un intérêt particulier pour les technologies aéronautiques, les phénomènes observés dans le ciel et les dossiers demeurés inexpliqués.

Au fil des années, il se passionne pour les travaux de Robert Charroux, Charles Fort, d'Aimé Michel, de Jacques Vallée, de Louis Pauwels et de Jacques Bergier. Il sera l’ami de certaines de ces personnalités.  Ces influences orientent progressivement ses recherches vers une approche multidisciplinaire des phénomènes mystérieux.

À partir des années 1960, il entreprend une carrière d'écrivain qui ne cessera plus jusqu'à un âge très avancé.

Après le succès du Matin des magiciens de Louis Pauwels et Jacques Bergier en 1960, le public français découvre une nouvelle manière d'aborder les grands mystères du passé. Ses ouvrages proposent une vision ambitieuse de l'histoire humaine, où les traditions anciennes, les mythologies, les découvertes archéologiques insolites et les témoignages d'OVNI pourraient relever d'une même réalité encore inconnue.

Cette démarche rencontre un succès considérable auprès du public. Son succès d’écrivain sur l’insolite grandi et au fil des années, Guy Tarade publie une œuvre abondante, plus d’une trentaine d’ouvrages.

Parmi ses principaux livres :

·          Soucoupes volantes et civilisations d'outre-espace, Paris, J'ai lu, « L'Aventure mystérieuse », n° A214, 1969.

·         Les Dossiers de l'étrange, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1971.

·         Les Archives du savoir perdu, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1972.

·         Les Chroniques des mondes parallèles, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1974.

·         Les Portes de l'Atlantide, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1976.

·         Les Dossiers noirs de la pollution, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1977.

·         Les Dernières prophéties pour l'Occident, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1978.

·         J'ai retrouvé la piste des extra-terrestres, Nice, A. Lefeuvre, « Connaissance de l'étrange », 1980.

·         Avec et le Groupe Parallèle 30, OVNI : terre, planète sous contrôle, Nice, A. Lefeuvre, « Connaissance de l'étrange », 1980.

·         Israël et les douze cités d'El Elyon, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1982

·         Mystérieux comte de Nice, (coauteur Jean-Claude Barani) Terre et mémoires, Alp'azur 1984

·         Les Hauts lieux sacrés et magiques de la Provence, S.R.V., 1986

·         Champagne mystérieuse (coauteur Alexandra Schreyer), Dervy 1993

·         Les énergies secrètes du dragon, (coauteur Michel Coviaux) Paris, Guy Trédaniel éditeur, « Dimension autre », 1995

·         28 juillet 1999..., (coauteur Alexandra Schreyer), Ramuel Eds, 1998

·         Dernier secret de Nostradamus (coauteur Alexandra Schreyer), Ramuel Eds, 1999

·         Initiés, symbolisme et lieux magiques, Ramuel Eds, 2000

·         Arcane 10 : Ou les secrets initiatiques de Rouletabille et Arsène Lupin, (coauteur Christophe Villa-Mélé), Éditions Oxus, 2004

·         La magie des cathédrales, Les 3 Spirales, 2006

·         Les templiers : l'arche d'alliance, dvd publie le 22/5/06, ASIN: B000FNNYR8

Son style, très accessible, lui permet de toucher un lectorat dépassant largement le cercle des passionnés d'ufologie. L'objectif en fait n'était pas d'imposer une vérité définitive mais d'ouvrir des pistes de réflexion. Guy Tarade accède à une véritable notoriété nationale, dès son passage aux dossiers de l’écran en décembre 1969, ou je l’avais rejoint. Guy à bravé une sorte de censure à cette époque, car très peu d'auteurs acceptaient de défendre publiquement ces sujets devant des millions de téléspectateurs.

Durant plusieurs décennies, il devient un invité régulier de conférences, salons du livre, congrès d'ufologie et émissions radiophoniques. Il participe à l’évolution d’internet et on peut retrouver quelques un de ses  articles sur le blog qu'il a créé avec son ami Christophe Villa-Mélé. (https://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/)

En fait, pour moi, Guy fut un formidable passeur d'idées. Nombre de chercheurs amateurs reconnaissent avoir découvert les mystères de l'histoire grâce à ses livres.

Guy avait d’immenses connaissances dans de nombreux domaines que la presse bien souvent et la science écartaient. Il considérait également que le phénomène OVNI devait être étudié dans un contexte beaucoup plus vaste et qu’en fait l’ufologie devait dialoguer avec :

  • ·         L’archéologie ;
  • ·         L’histoire des religions ;
  • ·         L’anthropologie ;
  • ·         La physique ;
  • ·         La mythologie ;
  • ·         La psychologie.

Cette vision, très moderne sous certains aspects, rejoint aujourd'hui certaines approches interdisciplinaires développées dans les études contemporaines sur les PAN.

Pour de nombreuses personnes, pour moi-même, Guy Tarade était un homme chaleureux, disponible et profondément curieux. Malgré sa notoriété, Guy Tarade répondait volontiers aux jeunes chercheurs. Il encourageait les nouvelles générations à conserver un esprit critique tout en refusant les certitudes absolues. Nombreux sont ceux qui se souviennent de longues discussions après les conférences, où il partageait volontiers souvenirs, lectures et hypothèses.

En disparaissant, Guy Tarade emporte avec lui les souvenirs d'une époque où l'ufologie se construisait sans Internet, à travers les correspondances, les bulletins ronéotypés, les rencontres associatives et les enquêtes de terrain. Il appartenait à cette génération fondatrice qui côtoya Aimé Michel, Jimmy Guieu, Jacques Vallée, Michel Figuet, Charles Garreau, René Fouéré, Joël Mesnard et bien d'autres acteurs majeurs de l'ufologie francophone. À travers eux s'est construite une partie essentielle de la culture ufologique française. Guy dès l’âge de 16 ans il a contribué à me transmettre sa passion de l’insolite, du phénomène ovni et m’a fait rencontrer de nombreux acteurs dans ce domaine, m’a accompagné dans la découverte de la pyramide de Falicon, du site de Saint Bernabé ou encore du vieux Nice.

Avec la disparition de Guy Tarade, c'est tout un pan de l'histoire culturelle française qui s'efface. Il restera comme l'un des principaux représentants d'une période où l'imagination, la curiosité intellectuelle et le goût de l'inconnu occupaient une place essentielle dans la littérature consacrée aux phénomènes inexpliqués. Son œuvre continuera d'alimenter les débats, de susciter des interrogations et d'inspirer les chercheurs, qu'ils adhèrent ou non à ses hypothèses.  Guy Tarade laissera une empreinte durable dans l'histoire de l'ufologie française.

Guy Tarade a désormais rejoint ces mondes parallèles et ces étoiles qu'il aura scrutés et rêvés tout au long de sa vie.

Guy, tu vas nous manquer, tu vas manquer à l’ufologie Française, mais surtout je tiens à communiquer toutes mes pensées et tout mon soutien à Maria, sa famille et tous ses amis à qui j’adresse mes plus profondes condoléances.


lundi 20 juillet 2026

OVNI - UAP : LE CONGRES AMERICAIN N'OBTIENT PAS LA VERITE SUR CE DOSSIER SECRET

Pourquoi le Congrès Américain n'obtient pas toute la vérité sur les UAP - OVNI ?

 


Pourquoi le Congrès n'obtient pas toute la vérité sur les PAN ? C'est la question qui hante Washington depuis 2017, et qui a transformé un sujet longtemps moqué en bataille constitutionnelle sur le secret.

Le paradoxe américain

Le Congrès américain a créé les outils pour enquêter, il finance les bureaux chargés d'enquêter, et pourtant ses propres membres disent ne pas avoir accès aux dossiers. Le 9 juin 2026, des élus, des lanceurs d'alerte et des journalistes se sont encore rassemblés au Capitole pour réclamer la publication des dossiers PAN, alors que des promesses de transparence restaient sans suite. 

Ce n'est pas un manque d'intérêt. C'est un système qui est conçu pour ne pas livrer ses secrets.

1. Une loi historique vidée de sa substance

Le tournant devait être le UAP Disclosure Act de 2023, aussi appelé amendement Schumer-Rounds.

Porté par les sénateurs Todd Young, Chuck Schumer, Mike Rounds, Marco Rubio, Kirsten Gillibrand et Martin Heinrich, le texte s'inspirait directement du JFK Assassination Records Collection Act. Son principe : la National Archives doit collecter tous les documents PAN de tous les bureaux gouvernementaux sous une présomption de divulgation immédiate, et une commission indépendante doit justifier chaque maintien en classification. 

Le texte prévoyait même une autorité de domaine éminent sur tout matériel PAN détenu par des contractants privés. 

Ce qui a été voté dans le NDAA final est tout autre. Le Congrès a adopté une version édulcorée, décrite comme un mécanisme modeste, bien moins susceptible de permettre la localisation, l'extraction et la divulgation des dossiers importants qui pourraient être étroitement détenus ou même oubliés depuis longtemps. 

Selon plusieurs observateurs présents aux négociations, la disposition sur la commission indépendante et sur les contractants a été retirée à la Chambre, notamment sous l'impulsion du représentant Mike Turner. Le texte a dû être réintroduit en 2024 et à nouveau en 2025 comme amendement au NDAA 2026 par le représentant Eric Burlison pour tenter de restaurer l'exigence de divulgation publique. 

Sans commission avec pouvoir de déclassification, le Congrès dépend du bon vouloir des agences qu'il est censé contrôler.

2. Le mur de la classification et du compartimentage

Le deuxième verrou est légal. Le Freedom of Information Act oblige les agences à divulguer l'information demandée sauf si elle relève de neuf exemptions qui protègent notamment la sécurité nationale, la vie privée ou le maintien de l'ordre. Le Congrès n'est lui-même pas soumis au FOIA, mais il ne peut pas non plus forcer une déclassification par ce biais. 

Dans le monde du renseignement, l'accès ne dépend pas du grade mais du besoin d'en connaître. Un programme à accès spécial non reconnu peut exister sans être briefé à l'ensemble des commissions de surveillance. C'est ce qui rend le compartimentage si efficace.

L'outil créé pour briser ce mur, l'All-domain Anomaly Resolution Office, illustre le problème. L'AARO a été créé par le NDAA 2022 pour résoudre les observations, améliorer le partage de données entre le Pentagone et la communauté du renseignement et informer le Congrès. Mais son budget reste classifié, ce qui interdit une surveillance significative de la part du Congrès. 

On demande à un bureau de faire la lumière, sans lui donner les moyens d'être contrôlé.

3. L'angle mort des entreprises privées

C'est l'argument le plus cité par les élus pro-divulgation comme Tim Burchett ou Anna Paulina Luna.

Le récit principal qui circule au Capitole, résumé par l'AARO lui-même, allègue que le gouvernement américain et des partenaires industriels posséderaient et testeraient une technologie d'origine non terrestre dissimulée à la surveillance du Congrès depuis 1947 ou 1964, avec jusqu'à 12 engins allégués. 

Si un matériel ou un programme a été transféré à un contractant de défense privé sous contrat de recherche aérospatiale, il sort du circuit classique de surveillance. Il n'est plus un programme gouvernemental à proprement parler, il devient une propriété intellectuelle privée protégée par le secret des affaires et par des accords de non divulgation.

C'est précisément pour cela que la version initiale du Disclosure Act prévoyait l'autorité de domaine éminent. Sans elle, l'idée d'un Groupe d'archives 615 qui crée un lieu d'archivage permanent au sein d'une institution fédérale dotée de procédures FOIA et d'obligations de conservation, même si les documents transférés sont classifiés au moment du transfert, reste lettre morte.

L'AARO répond de son côté qu'aucun des programmes mentionnés par les personnes interrogées ne sont des programmes de rétro-ingénierie PAN et que tous les programmes authentiques ont été correctement notifiés aux commissions de défense et de renseignement. Deux versions incompatibles du même système coexistent donc officiellement. 

4. La guerre interne et le prix des lanceurs d'alerte

Les auditions publiques de 2023 avec David Grusch, David Fravor et Ryan Graves avaient pour thème explicite les implications pour la sécurité nationale et la transparence du gouvernement. Elles ont mis en lumière un autre frein : les représailles.

Grusch a témoigné avoir subi le retrait de son habilitation, le refus de promotion et la perte de sa retraite médicale après sa participation à la divulgation. 

En janvier 2024, les membres de la sous-commission sécurité nationale ont reçu un briefing classifié de l'inspecteur général de la communauté du renseignement sur la transparence des PAN. Plusieurs élus ont dit leur frustration face au manque de nouvelles informations concernant les allégations de Grusch. 

Les témoins suivants, en novembre 2024 et septembre 2025, ont insisté sur des impédiments systémiques à la divulgation au sein des bureaucraties du renseignement et de la défense, faisant écho aux affirmations de Grusch sur des programmes compartimentés. Autrement dit, même quand le Congrès demande, l'information ne remonte pas parce que personne à l'intérieur ne veut prendre le risque de la faire remonter. 

5. Deux peurs qui s'annulent

Le Pentagone n'a pas une position monolithique. Il y a deux logiques qui bloquent pour des raisons opposées.

D'un côté, l'AARO a conclu dans son Volume 1 qu'il n'a trouvé aucune preuve vérifiable qu'une observation de PAN ait représenté une activité extraterrestre ou qu'une information ait été illégalement ou de manière inappropriée dissimulée au Congrès. Pour une partie de l'establishment, il n'y a rien à divulguer, seulement des erreurs de capteurs, des ballons et des programmes américains confidentiels qu'il faut protéger. 

De l'autre, les partisans de la transparence craignent que révéler comment les États-Unis détectent et suivent ces objets ne révèle aussi les capacités des capteurs américains à la Chine ou à la Russie.

Le résultat est le même. Le 19 février 2026, le président Trump ordonne au Pentagone de divulguer tous les dossiers sur les UFO et UAP, mais le 8 mars 2026, rien n'est publié. L'ordre existe, l'exécution s'enlise. 

6. Que manque-t-il pour que ça change ?

Si l'on écoute à la fois les enquêteurs du Congrès et les défenseurs du statu quo, il manque trois éléments concrets :

1.  Une commission indépendante avec pouvoir de déclassification. Sans elle, chaque agence reste juge de ses propres secrets.

2.    Une transparence budgétaire de l'AARO. Tant que son financement est classifié, le contrôle reste théorique.

3.    Une protection réelle des témoins. Les auditions intitulées Restoring Public Trust Through UAP Transparency and Whistleblower Protection montrent que le Congrès a compris le problème, mais sans mécanisme de protection contre la perte d'habilitation, peu de témoins actifs parleront.

Le Congrès américain n'obtient pas tous les documents sur les PAN non pas à cause d'une seule conspiration, mais à cause d'une superposition de protections légales, d'intérêts industriels, de rivalités bureaucratiques et d'une doctrine de sécurité qui considère que le doute est parfois plus sûr que la vérité.

C'est pour cela que la question a cessé d'être seulement : y a-t-il quelque chose là-haut ? Elle est devenue : qui, au sol, a le droit de savoir ?

Équipe Rédactionnelle du GEOS France MR

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LA NOUVELLE MISE A JOUR DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC EST EN LIGNE SUR INTERNET - TELECHARGEMENT GRATUIT !

 https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf 


LA NOUVELLE VERSION MISE A JOUR DE L’HISTOIRE DES OVNI AU MAROC EST DES MAINTENANT EN LIGNE

La mise à jour de l’ouvrage de Gérard Lebat qui retrace l’histoire des Ovnis au Maroc a été mise en ligne sur Internet.

Cette nouvelle version a été considérablement augmentée avec la publication de nouvelles enquêtes sur des observations au Maroc, des analyses et études complémentaires et par la publication de nombreux cas en Afrique noire et au Maghreb, inconnus et pour la plupart issus de ses lecteurs. 

« L’histoire des ovnis au Maroc » est un ouvrage atypique dans la littérature ufologique francophone. Initialement publié sous forme de livre papier, il est aujourd'hui disponible gratuitement sur Internet dans une version considérablement enrichie, qui rassemble plusieurs centaines de pages de documents, d’analyse, d’études, de témoignages et d'archives consacrés au phénomène OVNI au Maroc.

Le principal mérite de cet ouvrage est d'avoir entrepris un travail qui n'avait jamais été réalisé auparavant : constituer une histoire aussi complète que possible des observations d'OVNI au Maroc.

À une époque où les cas marocains étaient dispersés dans des journaux locaux, des archives privées ou des publications étrangères, Gérard Lebat a entrepris de :

  • Retrouver des témoins anciens ;
  • Collecter les articles de presse marocains et internationaux ;
  • Réunir des dossiers issus de groupes ufologiques étrangers ;
  • Replacer les observations dans leur contexte historique.
  • Publier des études contextuelles, y compris en rapport avec la religion et des enquêtes faites directement auprès des témoins au Maroc.

En cela, l'ouvrage constitue une véritable base documentaire, une véritable encyclopédie impressionnante sur le phénomène ovni au Maroc.

Par la lecture de cet ouvrage le lecteur découvre une documentation très riche constituée par :

  • Plusieurs centaines de cas classés chronologiquement ;
  • Des photographies ;
  • Des cartes ;
  • Des reproductions de journaux ;
  • Des documents déclassifiés américains lorsque ceux-ci concernent indirectement le Maroc ;
  • Des études et analyses approfondies sur de nombreux cas, des études sociologiques pertinentes sur le phénomène vu dans son ensemble dans ce pays,

·         Des enquêtes personnelles de l'auteur.

Cet ouvrage, considérablement enrichi dans sa nouvelle version, adopte une démarche historique, descriptive et contrairement à certains ouvrages il ne cherche pas avant tout à démontrer une hypothèse (extraterrestre, militaire ou sociopsychologique). L'auteur se contente d’exposer les faits connus, rappelle les témoignages, cite les sources disponibles et, dans de nombreux cas, laisse le lecteur se faire sa propre opinion.

Le livre issus d’un projet collectif qui a débuté il y a plus de 15 ans, a un intérêt patrimonial car beaucoup d'observations anciennes risquaient de disparaître définitivement avec la disparition des témoins. En retrouvant certains d'entre eux plusieurs décennies après les faits, Gérard Lebat a permis de préserver une partie de cette mémoire. En fait pour l’histoire contemporaine du Maroc, les historiens de l'ufologie, les chercheurs en sciences sociales, les chercheurs passionnés par l’histoire contemporaine du Maroc et même les journalistes, cette conservation représente l'une des plus grandes qualités de l'ouvrage. Il constitue la seule source complète qui traite du domaine « OVNI » au Maroc.  

L’auteur connait particulièrement bien le dossier OVNI qu’il étudie activement depuis plus de 60 ans et par le fait qu’il à résidé durant 12 ans au Maroc ce qui lui a permis de rencontrer et d’enquêter directement sur le terrain auprès de nombreux témoins.  Ces rapports d’observation sont donc de source primaire.

On peut lire et télécharger gratuitement sur internet cette version mise à jour de l’ouvrage à cette adresse :  https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf 



AMARILLO AU TEXAS 2015 - OBSERVATION D'UN UAP - OVNI SUR UN COMPLEXE NUCLEAIRE

 Amarillo : Le Pentagone publie un rapport sur un incident survenu au Texas en 2015 - Usine Pantex

Reconstitution observation Amarillo – Texas - 2015

Voici un rapport de synthèse et une analyse de cette affaire, qui constitue l'un des cas les plus intéressants du quatrième lot de documents UAP déclassifiés par le Pentagone en juillet 2026.

Rapport d'observation

Un objet non identifié au-dessus du complexe nucléaire de Pantex (Amarillo, Texas)

-       Date : 1er septembre 2015

-       Heure : environ 07 h 10

-       Lieu : complexe nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas)

Le site de Pantex est l'installation américaine chargée de l'assemblage, du démontage et de la maintenance des armes nucléaires. Il s'agit d'un des sites stratégiques les plus sensibles des États-Unis. Selon le rapport désormais déclassifié, le système de surveillance radar terrestre détecte un objet évoluant à faible altitude au nord-ouest des installations. Le personnel de sécurité est immédiatement mobilisé.

Le document indique que plusieurs agents observent directement l'objet tandis que celui-ci est également suivi par différents moyens techniques (radar, caméras et jumelles).

Photo : Site du Ministère de la Guerre US, section PURSUE, publication de documents déclassifiés sur les UAP par le Gouvernement de Donald Trump.

Description de l'objet

Les témoins décrivent un objet présentant plusieurs caractéristiques inhabituelles.

1.    Dimensions approximatives : hauteur : environ 1,20 mètre - largeur : environ 60 cm

2.    Sa forme est décrite comme losangique ou en diamant, également plus étroite vers le sommet et aux bords arrondis

La couleur varie selon les observateurs : noir - argenté - rouge - bleu

Cette divergence est inhabituelle mais relativement fréquente dans les dossiers UAP lorsque les conditions d'observation diffèrent (angle, luminosité, distance).

Le rapport officiel précise plusieurs éléments remarquables à propos du comportement observé

L'objet se déplace lentement (10 à 15 mph, soit environ 16 à 24 km/h), de plus il reste à une altitude estimée entre 30 et 60 mètres ceci silencieusement. Il ne présente aucun système de propulsion visible et il accélère lorsqu'il est poursuivi tout en changeant plusieurs fois brutalement de direction. Durant l’observation deux équipes de sécurité tentent de l'intercepter en véhicule. Mais à plusieurs reprises l'objet semble réagir à leur présence en modifiant sa trajectoire.

Après plusieurs minutes de poursuite, il quitte progressivement la zone vers le nord-est avant de disparaître.

Selon le rapport, le 1er septembre à 7h10, des employés de Pantex ont aperçu un objet se déplaçant à environ 16-24 km/h juste au nord de la route 60. Cet objet a été repéré par plusieurs employés de Pantex et, à l'aide de jumelles, il a été identifié comme mesurant environ 1,20 mètre de haut et 60 centimètres de large (le rapport précise également qu'il était « plus fin sur le dessus »). Certains témoins l'ont décrit comme étant de couleur noire, tandis que d'autres l'ont perçu comme argenté, rouge ou bleu. 

Les photos de surveillance au sol de Pantex ont capturé une image granuleuse de l'objet en vol. Les Laboratoires nationaux Sandia, un centre de recherche et de développement du département de l'Énergie des États-Unis, ont ensuite fourni une image améliorée de l'objet pour compléter le rapport de Pantex. 

Mesures de sécurité

L'incident entraîne immédiatement un confinement ("lockdown") du site, puis le déploiement des équipes de protection, l'enregistrement vidéo de l’événement et la transmission du dossier au FBI. Le rapport précise que l'objet n'a jamais semblé constituer une menace directe pour les installations nucléaires et n'a pas approché les zones les plus sensibles.

Le dossier rendu public comprend plusieurs éléments.

1. Rapport officiel d'incident

            Il s'agit d'un document administratif interne détaillant la chronologie, les actions entreprises ainsi que             les observations des agents.

            2. Photographies

            Des images issues du système de surveillance terrestre montrent un objet de faible résolution. Ces             images ont ensuite été améliorées par les laboratoires nationaux de Sandia afin d'en faciliter l'analyse.

            3. Témoignages

            Plusieurs membres du personnel rapportent des observations concordantes concernant la forme             générale, le déplacement, l'absence de bruit  et les changements de trajectoire.

            4. Données radar

            Le rapport confirme que l'objet a été détecté par le système Ground Surveillance Radar. Il ne s'agit donc pas d'une simple observation visuelle.

Analyse technique

Hypothèse du drone - C'est naturellement la première explication envisagée, cependant plusieurs difficultés apparaissent. En 2015 les drones civils étaient encore relativement limités, peu de modèles pouvaient rester silencieux à très faible altitude et un drone classique aurait dû produire un bruit caractéristique.

En outre, le comportement paraît intelligent, les changements de direction semblent liés à la poursuite et aucun opérateur n'a été identifié. Le rapport ne conclut donc pas à un drone.

Hypothèse d'un ballon - Cette hypothèse paraît peu convaincante. Un ballon suit principalement le vent et ne modifie pas volontairement sa trajectoire. De plus il n'accélère pas lorsqu'il est poursuivi. On ne peut que constater que le comportement décrit est difficilement compatible avec cette explication.

Hypothèse d'un programme militaire secret - Certains analystes évoquent un drone expérimental ou encore un système de reconnaissance. Mais plusieurs arguments jouent contre cette hypothèse :

-       Pourquoi tester un appareil au-dessus d'un des sites nucléaires les plus sensibles ?

-       Pourquoi provoquer un confinement du site ?

-       Pourquoi transmettre immédiatement le dossier au FBI ?

Aucune preuve ne vient actuellement soutenir cette possibilité.

Le point important qui est souvent mal compris. C’est que le Pentagone ne conclut pas qu'il s'agit d'un engin extraterrestre. Il affirme simplement que l'objet est resté non identifié et qu’aucune explication définitive n'a été trouvée à partir des éléments disponibles.

Le dossier est donc classé parmi les UAP non résolus, et non comme une preuve d'origine non humaine.

Photo prise par une caméra de surveillance, retraitée par un laboratoire car très floue et montrant l’ovni.

Importance de cette affaire

Pour les chercheurs, ce cas est particulièrement notable pour plusieurs raisons : observation sur un site nucléaire stratégique, ou encore détection simultanée par des témoins et des capteurs. En complément l’intervention des forces de sécurité, l’existence d'un rapport administratif officiel avec des photographies et des données radars associés renforce l’intérêt du cas. Notons aussi l’absence d'explication officielle plus de dix ans après les faits.

Résumé

Le 1er septembre 2015, les équipes de sécurité de l'usine nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas), détectent un petit objet volant non identifié évoluant à basse altitude. Suivi au radar, observé visuellement par plusieurs agents et photographié par les systèmes de surveillance, l'objet est décrit comme un losange de faible taille, silencieux et capable de modifier sa trajectoire lorsqu'il est poursuivi. L'incident entraîne le confinement temporaire du site et une enquête dont les éléments sont transmis au FBI. Déclassifié en juillet 2026 dans le quatrième lot de documents UAP du Pentagone, le dossier ne conclut ni à une origine extraterrestre ni à une explication conventionnelle. En raison de la qualité des observations, de la présence de plusieurs sources de détection et du contexte sensible d'une installation nucléaire, il est aujourd'hui considéré comme l'un des cas les plus solides de cette nouvelle vague de déclassifications.

 

Sources :

Pentagon releases new batch of UFO files: "Unlike anything I had seen"

 

UFO in Amarillo? Pentagon releases report on 2015 Texas incident

In a recent report released by the Pentagon, a notable UFO incident that took place in Amarillo, Texas, in September 2015 has been detailed. The event involved an unidentified flying object sighted over the Pantex nuclear weapons facility. At approximately 7:10 a.m. on September 1, 2015, Pantex officials observed a slow-moving object, estimated at 10-15 miles per hour, and measuring about four feet tall and two feet wide. Descriptions of the object varied—some called it black, while others described it as silver, red, or blue, and it was described as narrowing toward the top. Pantex was placed on lockdown while two officers attempted to intercept the object, which reportedly increased its speed and changed direction multiple times. Ground surveillance captured grainy images of the object, which were later enhanced by Sandia National Laboratories. Although the object never posed a direct threat or neared sensitive areas, all evidence, including videos and witness statements, was handed over to the FBI. This revelation is among several UFO-related disclosures recently made by the Pentagon, with more unidentified aerial phenomena (UAP) files expected to be released in the near future.

 

Eerie pic of 4ft tall diamond-shaped UFO hovering 200ft over US nuclear plant released as gov 'baffled' by sightings

A declassified U.S. government report reveals an unidentified diamond-shaped object hovered silently 100 to 200 feet above the Pantex Plant, a major U.S. nuclear weapons facility near Amarillo, Texas, on September 1, 2015. Described as about four feet tall and two feet wide at the base, with rounded top edges, the object exhibited unusual flight behavior—speeding up and changing direction—when security officers attempted to pursue it. It was tracked by ground radar and by officers using binoculars and remote cameras, yet made no sound and had no visible propulsion. Eyewitness accounts varied on its color, reporting it as black, silver, red, or blue. The object eventually disappeared northeast near County Road G and FM 1342. Local sheriff deputies failed to spot it during the incident. The report's release comes amid heightened U.S. government interest in unidentified aerial phenomena (UAPs). Avi Loeb, newly appointed head of the White House’s UFO council, acknowledged the government is “baffled” and seeking scientific insight, raising questions about potential non-human origins of some sightings.

 

New Pentagon UFO files reveal mystery object near Texas ...

2 days ago — One of the most detailed reports centers on an incident near the Pantex nuclear weapons plant outside Amarillo, Texas, on Sept. 1, 2015. Two ...Read more

 

Inside Pentagon's latest UFO file: From 2015 Texas nuclear facility intrusion to 1949 Los Alamos ‘green fireball’ | Hindustan Times

 

============= =============

LA NOUVELLE VERSION DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC VIENT D’ETRE MISE EN LIGNE

De nombreuses observations nouvelles, des rapports complets, des analyses et des études relatives au phénomène OVNI au Maroc et le nouveau chapitre qui regroupe un certain nombre d’observations inconnues en Afrique Noire et au Maghreb, sur lesquelles nous avons enquêtées.

UN OUVRAGE ACCESSIBLE SUR INTERNET QUE VOUS POUVEZ TELECHARGER DES MAINTENANT


 - Usine Pantex

Reconstitution observation Amarillo – Texas - 2015

Voici un rapport de synthèse et une analyse de cette affaire, qui constitue l'un des cas les plus intéressants du quatrième lot de documents UAP déclassifiés par le Pentagone en juillet 2026.

Rapport d'observation

Un objet non identifié au-dessus du complexe nucléaire de Pantex (Amarillo, Texas)

-       Date : 1er septembre 2015

-       Heure : environ 07 h 10

-       Lieu : complexe nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas)

Le site de Pantex est l'installation américaine chargée de l'assemblage, du démontage et de la maintenance des armes nucléaires. Il s'agit d'un des sites stratégiques les plus sensibles des États-Unis. Selon le rapport désormais déclassifié, le système de surveillance radar terrestre détecte un objet évoluant à faible altitude au nord-ouest des installations. Le personnel de sécurité est immédiatement mobilisé.

Le document indique que plusieurs agents observent directement l'objet tandis que celui-ci est également suivi par différents moyens techniques (radar, caméras et jumelles).

Photo : Site du Ministère de la Guerre US, section PURSUE, publication de documents déclassifiés sur les UAP par le Gouvernement de Donald Trump.

Description de l'objet

Les témoins décrivent un objet présentant plusieurs caractéristiques inhabituelles.

1.    Dimensions approximatives : hauteur : environ 1,20 mètre - largeur : environ 60 cm

2.    Sa forme est décrite comme losangique ou en diamant, également plus étroite vers le sommet et aux bords arrondis

La couleur varie selon les observateurs : noir - argenté - rouge - bleu

Cette divergence est inhabituelle mais relativement fréquente dans les dossiers UAP lorsque les conditions d'observation diffèrent (angle, luminosité, distance).

Le rapport officiel précise plusieurs éléments remarquables à propos du comportement observé

L'objet se déplace lentement (10 à 15 mph, soit environ 16 à 24 km/h), de plus il reste à une altitude estimée entre 30 et 60 mètres ceci silencieusement. Il ne présente aucun système de propulsion visible et il accélère lorsqu'il est poursuivi tout en changeant plusieurs fois brutalement de direction. Durant l’observation deux équipes de sécurité tentent de l'intercepter en véhicule. Mais à plusieurs reprises l'objet semble réagir à leur présence en modifiant sa trajectoire.

Après plusieurs minutes de poursuite, il quitte progressivement la zone vers le nord-est avant de disparaître.

Selon le rapport, le 1er septembre à 7h10, des employés de Pantex ont aperçu un objet se déplaçant à environ 16-24 km/h juste au nord de la route 60. Cet objet a été repéré par plusieurs employés de Pantex et, à l'aide de jumelles, il a été identifié comme mesurant environ 1,20 mètre de haut et 60 centimètres de large (le rapport précise également qu'il était « plus fin sur le dessus »). Certains témoins l'ont décrit comme étant de couleur noire, tandis que d'autres l'ont perçu comme argenté, rouge ou bleu. 

Les photos de surveillance au sol de Pantex ont capturé une image granuleuse de l'objet en vol. Les Laboratoires nationaux Sandia, un centre de recherche et de développement du département de l'Énergie des États-Unis, ont ensuite fourni une image améliorée de l'objet pour compléter le rapport de Pantex. 

Mesures de sécurité

L'incident entraîne immédiatement un confinement ("lockdown") du site, puis le déploiement des équipes de protection, l'enregistrement vidéo de l’événement et la transmission du dossier au FBI. Le rapport précise que l'objet n'a jamais semblé constituer une menace directe pour les installations nucléaires et n'a pas approché les zones les plus sensibles.

Le dossier rendu public comprend plusieurs éléments.

1. Rapport officiel d'incident

            Il s'agit d'un document administratif interne détaillant la chronologie, les actions entreprises ainsi que             les observations des agents.

            2. Photographies

            Des images issues du système de surveillance terrestre montrent un objet de faible résolution. Ces             images ont ensuite été améliorées par les laboratoires nationaux de Sandia afin d'en faciliter l'analyse.

            3. Témoignages

            Plusieurs membres du personnel rapportent des observations concordantes concernant la forme             générale, le déplacement, l'absence de bruit  et les changements de trajectoire.

            4. Données radar

            Le rapport confirme que l'objet a été détecté par le système Ground Surveillance Radar. Il ne s'agit donc pas d'une simple observation visuelle.

Analyse technique

Hypothèse du drone - C'est naturellement la première explication envisagée, cependant plusieurs difficultés apparaissent. En 2015 les drones civils étaient encore relativement limités, peu de modèles pouvaient rester silencieux à très faible altitude et un drone classique aurait dû produire un bruit caractéristique.

En outre, le comportement paraît intelligent, les changements de direction semblent liés à la poursuite et aucun opérateur n'a été identifié. Le rapport ne conclut donc pas à un drone.

Hypothèse d'un ballon - Cette hypothèse paraît peu convaincante. Un ballon suit principalement le vent et ne modifie pas volontairement sa trajectoire. De plus il n'accélère pas lorsqu'il est poursuivi. On ne peut que constater que le comportement décrit est difficilement compatible avec cette explication.

Hypothèse d'un programme militaire secret - Certains analystes évoquent un drone expérimental ou encore un système de reconnaissance. Mais plusieurs arguments jouent contre cette hypothèse :

-       Pourquoi tester un appareil au-dessus d'un des sites nucléaires les plus sensibles ?

-       Pourquoi provoquer un confinement du site ?

-       Pourquoi transmettre immédiatement le dossier au FBI ?

Aucune preuve ne vient actuellement soutenir cette possibilité.

Le point important qui est souvent mal compris. C’est que le Pentagone ne conclut pas qu'il s'agit d'un engin extraterrestre. Il affirme simplement que l'objet est resté non identifié et qu’aucune explication définitive n'a été trouvée à partir des éléments disponibles.

Le dossier est donc classé parmi les UAP non résolus, et non comme une preuve d'origine non humaine.

Photo prise par une caméra de surveillance, retraitée par un laboratoire car très floue et montrant l’ovni.

Importance de cette affaire

Pour les chercheurs, ce cas est particulièrement notable pour plusieurs raisons : observation sur un site nucléaire stratégique, ou encore détection simultanée par des témoins et des capteurs. En complément l’intervention des forces de sécurité, l’existence d'un rapport administratif officiel avec des photographies et des données radars associés renforce l’intérêt du cas. Notons aussi l’absence d'explication officielle plus de dix ans après les faits.

Résumé

Le 1er septembre 2015, les équipes de sécurité de l'usine nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas), détectent un petit objet volant non identifié évoluant à basse altitude. Suivi au radar, observé visuellement par plusieurs agents et photographié par les systèmes de surveillance, l'objet est décrit comme un losange de faible taille, silencieux et capable de modifier sa trajectoire lorsqu'il est poursuivi. L'incident entraîne le confinement temporaire du site et une enquête dont les éléments sont transmis au FBI. Déclassifié en juillet 2026 dans le quatrième lot de documents UAP du Pentagone, le dossier ne conclut ni à une origine extraterrestre ni à une explication conventionnelle. En raison de la qualité des observations, de la présence de plusieurs sources de détection et du contexte sensible d'une installation nucléaire, il est aujourd'hui considéré comme l'un des cas les plus solides de cette nouvelle vague de déclassifications.

 

Sources :

Pentagon releases new batch of UFO files: "Unlike anything I had seen"

 

UFO in Amarillo? Pentagon releases report on 2015 Texas incident

In a recent report released by the Pentagon, a notable UFO incident that took place in Amarillo, Texas, in September 2015 has been detailed. The event involved an unidentified flying object sighted over the Pantex nuclear weapons facility. At approximately 7:10 a.m. on September 1, 2015, Pantex officials observed a slow-moving object, estimated at 10-15 miles per hour, and measuring about four feet tall and two feet wide. Descriptions of the object varied—some called it black, while others described it as silver, red, or blue, and it was described as narrowing toward the top. Pantex was placed on lockdown while two officers attempted to intercept the object, which reportedly increased its speed and changed direction multiple times. Ground surveillance captured grainy images of the object, which were later enhanced by Sandia National Laboratories. Although the object never posed a direct threat or neared sensitive areas, all evidence, including videos and witness statements, was handed over to the FBI. This revelation is among several UFO-related disclosures recently made by the Pentagon, with more unidentified aerial phenomena (UAP) files expected to be released in the near future.

 

Eerie pic of 4ft tall diamond-shaped UFO hovering 200ft over US nuclear plant released as gov 'baffled' by sightings

A declassified U.S. government report reveals an unidentified diamond-shaped object hovered silently 100 to 200 feet above the Pantex Plant, a major U.S. nuclear weapons facility near Amarillo, Texas, on September 1, 2015. Described as about four feet tall and two feet wide at the base, with rounded top edges, the object exhibited unusual flight behavior—speeding up and changing direction—when security officers attempted to pursue it. It was tracked by ground radar and by officers using binoculars and remote cameras, yet made no sound and had no visible propulsion. Eyewitness accounts varied on its color, reporting it as black, silver, red, or blue. The object eventually disappeared northeast near County Road G and FM 1342. Local sheriff deputies failed to spot it during the incident. The report's release comes amid heightened U.S. government interest in unidentified aerial phenomena (UAPs). Avi Loeb, newly appointed head of the White House’s UFO council, acknowledged the government is “baffled” and seeking scientific insight, raising questions about potential non-human origins of some sightings.

 

New Pentagon UFO files reveal mystery object near Texas ...

2 days ago — One of the most detailed reports centers on an incident near the Pantex nuclear weapons plant outside Amarillo, Texas, on Sept. 1, 2015. Two ...Read more

 

Inside Pentagon's latest UFO file: From 2015 Texas nuclear facility intrusion to 1949 Los Alamos ‘green fireball’ | Hindustan Times

 

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LA NOUVELLE VERSION DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC VIENT D’ETRE MISE EN LIGNE

De nombreuses observations nouvelles, des rapports complets, des analyses et des études relatives au phénomène OVNI au Maroc et le nouveau chapitre qui regroupe un certain nombre d’observations inconnues en Afrique Noire et au Maghreb, sur lesquelles nous avons enquêtées.

UN OUVRAGE ACCESSIBLE SUR INTERNET QUE VOUS POUVEZ

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