mercredi 2 septembre 2026

Entretien de Robert Bigelow avec George Knapp sur les ovnis à propos d’une rencontre avec le président Trump

Entretien de Robert Bigelow avec George Knapp sur les ovnis à propos d’une rencontre avec le président Trump


Robert Bigelow affirme avoir rencontré Donald Trump dans le Bureau ovale le 6 février 2026, pour lui présenter sept dossiers, dont un consacré aux UAP, à l'intelligence non humaine et à la « divulgation ». Selon son récit, l'entretien aurait duré environ 75 minutes.  Bigelow explique surtout qu'il ne s'est pas contenté de présenter des informations au président : il lui aurait proposé les mots exacts qu'il souhaitait que Trump prononce publiquement.

La phrase proposée était, en substance :

« Une présence intelligente non humaine est présente sur Terre depuis très longtemps, utilisant des engins spatiaux dont les performances dépassent complètement nos capacités et notre physique humaine. »

Bigelow imaginait même le contexte : Trump aurait pu faire cette déclaration devant les journalistes, par exemple au moment de monter à bord d'Air Force One.  Mais il y a un élément essentiel : Trump ne l'a pas fait.

Et Bigelow ne fournit pas, dans cet entretien, d'explication permettant de savoir si Trump a cru son interlocuteur ; a rejeté ses affirmations ou a simplement décidé de ne pas faire une déclaration aussi extraordinaire.  Une analyse du dossier souligne également que les sept rapports présentés par Bigelow, les éventuels documents accompagnant ses affirmations et surtout la réaction de Trump ne sont pas publiquement disponibles.

Que penser de cette histoire ?

À mon avis, il faut séparer trois histoires différentes.

1. Bigelow a-t-il réellement rencontré Trump ?

C'est la partie la plus solide. Le récit du rendez-vous est suffisamment précis — date, Bureau ovale, documents, durée, personnel de la Maison-Blanche — pour qu'on puisse considérer qu'il ne s'agit pas simplement d'une rumeur Internet. Plusieurs sources ont repris le récit de Bigelow.  Mais même ici, il faut être prudent : la rencontre ne valide évidemment pas le contenu des informations présentées pendant cette rencontre.

2. Bigelow a-t-il réellement demandé à Trump de faire cette déclaration ?

Là encore, Bigelow le dit lui-même très clairement. Ce n'est donc pas une invention des journalistes : c'est bien son témoignage. Et c'est probablement l'aspect le plus intéressant de l'affaire. Bigelow ne demande pas simplement : « Monsieur le Président, pourriez-vous prendre le dossier OVNI au sérieux ? » Il propose une véritable formule de "confirmation" : une intelligence non humaine serait présente sur Terre depuis très longtemps. C'est un changement de niveau considérable. Il ne s'agit plus d'admettre l'existence de PAN inexpliqués. Il s'agit de confirmer une interprétation de leur nature.

3. Mais Trump n'a pas prononcé la phrase

Et c'est précisément là que certains articles vont trop loin. Le titre : « Bigelow a donné à Trump les mots exacts pour révéler la présence extraterrestre » est beaucoup plus spectaculaire que ce que les informations permettent d'établir. Car nous ne savons pas ce que Trump a pensé. Et surtout, le silence de Trump ne constitue pas une confirmation indirecte. Il est parfaitement possible que Trump ait entendu Bigelow et ait considéré : « Je ne suis pas suffisamment convaincu pour faire cette déclaration. » C'est même l'une des interprétations les plus prudentes.

Le point qui me paraît le plus important c’est qu’il existe une énorme différence entre :

  • « Robert Bigelow affirme que l'intelligence non humaine existe sur Terre »

        et :

  • « Robert Bigelow a fourni au président des preuves démontrant qu'une intelligence non humaine existe sur Terre. » 

La première affirmation est parfaitement documentée. La seconde ne l'est pas.

  • ·         Nous ne connaissons pas publiquement le contenu complet des sept dossiers.
  • ·         Nous ne savons pas quelles preuves Bigelow a montrées.
  • ·         Nous ne savons pas si elles étaient nouvelles.
  • ·         Nous ne savons pas si elles étaient classifiées.
  • ·         Nous ne savons pas si Trump les a considérées comme convaincantes.
  • ·         Et nous ne savons pas pourquoi il n'a pas repris la phrase proposée.

Bigelow est une personnalité très particulière dans l'histoire moderne des OVNI. Il n'est pas un simple témoin.

Car il a financé des recherches privées sur les phénomènes anormaux, notamment NIDS et BAASS, et sa société a été associée au programme AAWSAP de la Defense Intelligence Agency. Il possède donc une connaissance beaucoup plus importante du dossier que la plupart des personnes qui interviennent publiquement sur les OVNI. C'est ce qui rend ses déclarations intéressantes, mais cela crée aussi un problème méthodologique : son statut et son passé dans le domaine ne constituent pas une preuve de ses affirmations actuelles.

Pourquoi les articles sont-ils aussi enthousiastes ? - Parce que cette histoire réunit trois ingrédients extrêmement puissants :

Robert Bigelow + Donald Trump + révélation extraterrestre.

C'est pratiquement une combinaison idéale pour les titres sensationnels.

On passe rapidement de :

« Bigelow dit avoir proposé une déclaration à Trump »

À :

« Bigelow révèle que Trump sait que les extraterrestres sont ici »

Puis parfois à :

« Trump a été informé de la présence extraterrestre. »

Et ces trois phrases ne veulent absolument pas dire la même chose.

Le silence de Trump nous interpelle : si Bigelow dit vrai et qu'il a effectivement présenté au président des informations extraordinaires, plusieurs scénarios sont possibles.

1.    Hypothèse 1 — Trump n'est pas convaincu

C'est parfaitement possible.

2.    Hypothèse 2 — Trump est convaincu mais ne veut pas faire cette déclaration

Pour des raisons politiques, militaires ou diplomatiques.

3.    Hypothèse 3 — Trump veut une confirmation institutionnelle

Il pourrait considérer qu'une déclaration présidentielle personnelle n'est pas suffisante et attendre une démarche officielle.

4.    Hypothèse 4 — Bigelow surestime la portée de sa propre présentation

Il peut avoir présenté ses conclusions à Trump sans que celui-ci leur accorde la même valeur.

5.    Hypothèse 5 — Les informations sont réellement extraordinaires mais classifiées

C'est l'hypothèse la plus séduisante pour les ufologues, mais nous n'avons pas actuellement de preuve publique permettant de la privilégier.

Il y a même quelque chose d'assez révélateur dans cette affaire. Si Bigelow possède réellement les preuves permettant de confirmer une présence non humaine sur Terre, pourquoi demander à Trump de prononcer simplement une phrase plutôt que de rendre les preuves publiques ? C'est probablement la question que les journalistes devraient poser. Parce qu'une phrase présidentielle ne constitue pas une preuve scientifique. Même si Trump disait : « Une intelligence non humaine est présente sur Terre. » cela resterait une déclaration politique, pas une démonstration scientifique.

 

https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/la-politique-et-les-ovni-en-grande-bretagne.pdf

dimanche 30 août 2026

A PROPOS DE LA VIDEO OU Eric Burlison évoque une opération présumée destinée à attirer ou provoquer l’apparition de PAN/UAP

A PROPOS DE LA VIDEO OU Eric Burlison évoque une opération présumée destinée à attirer ou provoquer l’apparition de PAN/UAP

RESUME ET ANALYSE DE LA VIDEO de Psicoactivo Podcast, publiée le 20 août 2026, consacrée aux nouvelles déclarations du représentant américain Eric Burlison sur une opération présumée destinée à attirer ou provoquer l’apparition de PAN/UAP, avec implication annoncée de l’ODNI, de la CIA, du FBI et du renseignement militaire.

La vidéo revient essentiellement sur une affirmation spectaculaire d’Eric Burlison, membre du Congrès américain très engagé dans le dossier UAP.

Selon Burlison, les agences américaines auraient procédé à une sorte d'expérience de terrain. Elles auraient repris l'historique de plusieurs observations antérieures afin de déterminer quelles conditions semblaient associées à l'apparition des phénomènes. Elles auraient ensuite recréé volontairement ces conditions dans un lieu militaire où des observations avaient déjà été rapportées.

Burlison affirme que des personnels de l'ODNI, de la CIA, du FBI et du renseignement militaire étaient présents sur le site. Et surtout, selon son propre témoignage : « Something showed up » — « Quelque chose est apparu. »

La vidéo relie cette déclaration à des informations antérieures concernant des sphères lumineuses ou "orbes", parfois décrites comme des phénomènes de type plasma. Elle rappelle également que Burlison avait déjà évoqué, plusieurs mois auparavant, un événement au cours duquel les autorités auraient créé un « perfect case scenario » afin de pouvoir observer et enregistrer un phénomène UAP dans de bonnes conditions.  Un autre élément important est le témoignage de Burlison concernant des vidéos réalisées par des agents du FBI. Il affirme avoir vu des images montrant des objets lumineux ressemblant à ceux dont lui avaient parlé les responsables du renseignement. Ces observations auraient notamment été réalisées dans des secteurs résidentiels, après que des agents eurent été appelés par des témoins.

CE QUE NOUS POUVONS EN PENSER

À mon avis, la vidéo est intéressante comme document sur l'évolution actuelle du dossier UAP américain, mais elle va beaucoup plus loin que ce que les éléments publiquement vérifiables permettent actuellement d'affirmer.

1. Le témoignage de Burlison est important, mais ce n'est pas une preuve matérielle C'est le point essentiel.

Nous avons bien un membre du Congrès qui affirme avoir reçu des informations provenant de responsables du renseignement. C'est beaucoup plus sérieux qu'une simple publication anonyme sur Internet. Mais nous ne disposons toujours pas publiquement par exemple du rapport original de l'expérience, de la liste des participants ou encore du protocole expérimental.

Une analyse publiée récemment sur cette affaire souligne justement que le protocole, le lieu, les capteurs et les données de l'expérience restent indisponibles pour une vérification indépendante.

Il faut donc distinguer trois niveaux :

Ce que Burlison dit avoir appris → ce que les agences auraient réellement observé → ce que les données permettraient de démontrer. 

Pour le moment, nous sommes principalement au premier niveau.

2. La phrase « quelque chose est apparu » est extrêmement intéressante… mais ambiguë C'est probablement la phrase la plus spectaculaire de toute l'affaire. « Something showed up. » Mais elle ne signifie pas nécessairement : « Un engin extraterrestre est apparu. » Elle peut simplement signifier : « Un phénomène aérien non identifié a été détecté ou observé. » - C'est très différent. Un véritable protocole scientifique devrait ensuite répondre à des questions élémentaires : Qu'est-ce qui est apparu ? À quelle distance ? ou encore : Pendant combien de temps ?  Et à bien d’autres questions ! C'est précisément cette seconde partie qui manque actuellement.

3. L'idée « d'attirer » les OVNI est la partie la plus extraordinaire C'est ici que je serais particulièrement prudent. L'affirmation selon laquelle certaines conditions pourraient attirer les UAP constitue une hypothèse extraordinairement intéressante. Si elle était démontrée expérimentalement, ce serait probablement l'une des découvertes les plus importantes de l'histoire de la recherche sur les PAN.

Mais il faut démontrer une corrélation reproductible.

Par exemple :

Condition A + B + C → apparition d'un phénomène

Puis :

Condition A + B + C → apparition d'un phénomène

Puis encore :

Condition A + B + C → apparition d'un phénomène.

À ce moment-là, on commencerait à avoir quelque chose de scientifiquement très sérieux.

Une seule expérience réussie ne suffirait pas.

4. L'intervention d'Avi Loeb est, à mon sens, un élément à ne pas négliger, c’est un scientifique bien connu. L'affaire devient beaucoup plus intéressante parce qu'elle ne reste pas uniquement dans le domaine politique. Avi Loeb et le UAP Science Advisory Council (UAPSAC) ont indiqué qu'ils poursuivaient l'étude du cas et souhaitaient travailler sur le terrain avec des capteurs non classifiés et des instruments scientifiques avancés.

C'est exactement la bonne direction.

Car si l'expérience peut être reproduite sans accès à des informations classifiées, elle pourra éventuellement sortir du domaine des déclarations politiques pour entrer dans celui de la science expérimentale.

Et c'est là que l'affaire deviendrait véritablement passionnante.

5. Il existe cependant un problème avec la présentation de la vidéo La vidéo de Psicoactivo mélange plusieurs éléments : des faits documentés + des déclarations de Burlison + des interprétations + des hypothèses sur ce qui se serait produit.

C'est efficace journalistiquement, mais cela peut donner au spectateur l'impression que tous ces éléments ont le même degré de certitude. Ils ne l'ont pas. Par exemple :

Élément

Niveau de certitude

Burlison a fait ces déclarations

Très élevé

Il dit avoir été briefé par des agences

Élevé

Des agents du FBI ont filmé des phénomènes lumineux

À documenter cas par cas

Une expérience aurait été organisée

Déclaration de Burlison

ODNI/CIA/FBI/renseignement militaire étaient présents

Déclaration de Burlison

Un phénomène est effectivement apparu

Déclaration de Burlison

Le phénomène était inexplicable

Non démontré publiquement

Le phénomène était intelligent

Non démontré

Le phénomène était extraterrestre/non humain

Aucune démonstration publique

Cette distinction est fondamentale.

Un élément particulièrement intéressant : les rapports FBI - Il existe néanmoins un rapprochement intéressant avec les documents UAP récemment diffusés. Des documents attribués au FBI font état d'observations de sphères lumineuses et notamment d'un dossier de 2025 concernant une sphère rouge brillant observée par des témoins, avec des images prises par un iPhone. Le dossier indique notamment que les témoins avaient été considérés comme crédibles.  Cela ne prouve évidemment pas que ces objets soient les mêmes que ceux de l'expérience évoquée par Burlison. Mais cela montre que le phénomène des "orbes" fait désormais partie des dossiers officiellement documentés, et pas seulement de la littérature ufologique classique. C'est un changement important.

Mon appréciation globale

Je donnerais à cette vidéo 7/10 comme document journalistique, mais seulement 4/10 comme démonstration scientifique.

Ses points forts

·         Elle porte sur une déclaration récente d'un élu américain ;

·         Burlison est directement impliqué dans les efforts de divulgation UAP au Congrès ;

·         Elle met en évidence une évolution intéressante : les autorités ne se contenteraient plus de subir les observations, elles chercheraient à les provoquer ou à les reproduire ;

·         Elle établit un lien intéressant avec les dossiers FBI/ODNI ;

·         L’implication annoncée d'Avi Loeb ouvre la possibilité d'une véritable investigation scientifique.

Ses faiblesses

·         Absence de données primaires ;

·         Absence d'enregistrement brut de l'événement central ;

·         Absence de protocole expérimental public ;

·         Dépendance importante aux déclarations de Burlison ;

·         Tendance à passer rapidement de « phénomène non identifié » à « phénomène contrôlé ou attiré » ;

·         Risque de transformer une information extraordinaire en quasi-preuve alors que nous n'avons encore que des témoignages indirects.

À mon avis, le véritable intérêt de cette histoire n'est pas de savoir aujourd'hui si les OVNI sont extraterrestres. La vraie question est beaucoup plus intéressante : Les autorités américaines ont-elles découvert qu'il existe des conditions reproductibles permettant de provoquer l'apparition de certains UAP ?

Si la réponse est oui, cela changerait complètement le dossier. On passerait de :

« Nous observons occasionnellement des phénomènes inconnus »

À :

« Nous avons identifié des conditions permettant de provoquer leur apparition et nous pouvons les étudier avec des instruments scientifiques. »

Ce serait une rupture majeure dans l'histoire de l'ufologie et de la recherche UAP. Mais nous n'en sommes pas encore là.


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Auteur : GERARD LEBAT

 


L’HISTOIRE DES OVNIs AU MAROC – Version 2026

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LA POLITIQUE ET LES OVNI EN GRANDE BRETAGNE

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vendredi 28 août 2026

OVNI - Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions

Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions


Source :
https://www.uapcheck.com/news/the-danish-policeman-case-new-investigation-and-key-findings/3490/

Le nouvel ouvrage « Dossiers X danois : L’expérience d’un policier dans l’obscurité » (en danois), d’Asger Poulsen et Ole Henningsen, est le fruit de six années d’enquêtes renouvelées sur ce qui est devenu l’affaire d’OVNI la plus célèbre du Danemark. S’appuyant sur des photographies originales, des entretiens contemporains, des archives privées, des documents militaires et des pièces inédites, les auteurs reconstituent les événements du 13 août 1970 et réexaminent plusieurs explications proposées au cours des décennies suivantes.

Publié le 20 août 2026

Par Benny Christen Grandahl

Ce soir-là, Evald Hansen Maarup, un policier de 38 ans, patrouillait sur une route de campagne près d'Haderslev, dans le sud du Danemark. Selon son témoignage, le moteur et les phares de sa voiture se sont soudainement éteints, tandis qu'un intense faisceau lumineux illuminait le véhicule. Il a décrit la sensation de chaleur à l'intérieur de la voiture et, alors que la lumière semblait se retirer, l'apparition d'un grand objet plat et grisâtre au-dessus de la voiture, avant sa disparition rapide et silencieuse. Durant l'incident, Maarup a pris six photos avec l'appareil photo embarqué de sa voiture de patrouille.

Plus de 55 ans plus tard, la nouvelle enquête a permis de dégager plusieurs conclusions importantes :

L'objet photographié par Maarup semble avoir été beaucoup plus bas dans le ciel qu'on ne le pensait. Un nouvel examen du matériel photographique original remet en question d'importantes hypothèses concernant la géométrie de l'observation.

Trois des explications conventionnelles les plus fréquemment avancées peuvent probablement être écartées. L'enquête réexamine l'hypothèse d'un mauvais contact de la batterie à l'origine de l'arrêt du véhicule de patrouille, ainsi que les théories selon lesquelles Maarup aurait aperçu les feux d'atterrissage ou les gaz d'échappement d'un avion militaire de passage. Les nouveaux éléments rendent ces trois explications hautement improbables.

Il semblerait qu'un phénomène inhabituel se soit produit dans le ciel au moment de l'incident de Maarup. Une nouvelle enquête, basée sur les témoignages d'autres personnes, apporte des informations complémentaires sur les phénomènes aériens observés dans la région ce soir-là.

Les allégations d'une observation radar simultanée ont fait l'objet d'une nouvelle enquête. L'ouvrage retrace l'origine et l'évolution de cette affaire et examine ce qui peut – et ne peut – encore être établi à partir des preuves subsistantes.

Plusieurs observations de bolides ont été signalées le même soir. Les auteurs ont mis au jour des témoignages de phénomènes météoritiques brillants survenus aux alentours de l'heure de la rencontre avec Maarup, ajoutant ainsi un élément potentiellement pertinent à la reconstitution des événements.

De nouvelles informations concernant Maarup lui-même modifient le contexte dans lequel on peut appréhender son expérience. Des notes personnelles et des détails jusque-là négligés sur ses centres d'intérêt offrent un portrait plus nuancé de l'observateur que celui présenté dans la plupart des récits précédents.

Un effet optique saisissant pourrait expliquer l'un des aspects les plus étranges du récit de Maarup. Des expériences montrent qu'un puissant faisceau lumineux dirigé vers le haut et observé à travers le pare-brise d'une voiture sous un angle particulier peut sembler pointer vers le bas. Ce phénomène est d'autant plus intéressant que Maarup a décrit un faisceau très net qui semblait éclairer sa voiture de patrouille vers le bas, puis se rétracter vers le haut à l'intérieur de celle-ci.

Pris dans leur ensemble, les résultats n'apportent pas de solution simple à l'affaire Maarup. Ils montrent plutôt que l'incident était considérablement plus complexe que le récit habituellement présenté au cours du dernier demi-siècle : certaines explications établies de longue date deviennent moins plausibles, tandis que des informations récemment découvertes ouvrent d'autres pistes pour comprendre ce que Maarup a vécu cette nuit-là.


Qui est Benny Christen Grandahl

Né en 1964, Benny Christen Grandahl se passionne pour les OVNI depuis 1974. Membre actif de SUFOI (Scandinavian UFO Information) depuis la fin des années 1970, il est aujourd'hui encore en poste. Spécialisé en communication technique et marketing digital, il écrit régulièrement sur les OVNI dans ses propres publications, ainsi que pour SUFOI et d'autres médias danois. 

Il intervient également dans des émissions de radio et des podcasts danois sur des sujets liés aux OVNI.

 

 

jeudi 27 août 2026

Note top secrète du président Franklin D. Roosevelt sur les ovnis, 5 mars 1942

 Note top secrète du président Franklin D. Roosevelt sur les ovnis, 5 mars 1942

Source : https://nationalufocenter.com/2026/08/filers-files-aug-15-2026-ufo-crash-cape-girardeau/

Direction du site : Major George Filer, USAF (à la retraite)

Directeur de MUFON pour l'État du New Jersey,
Directeur de MUFON pour la région Est,
Rédacteur en chef, Centre national des OVNI

Un crash d'OVNI, suivi de la récupération de débris et de corps, aurait eu lieu au printemps 1941 à Cape Girardeau, dans le Missouri. Des témoignages oculaires, corroborés par des documents de renseignement récemment déclassifiés, confirment la véracité de l'affaire. Le principal témoin est Charlette Mann, qui affirme que son grand-père, le révérend William Huffman, a été appelé sur les lieux pour « bénir » les trois occupants non humains décédés d'une soucoupe volante.

Le témoignage de Mann est paru pour la première fois dans l'ouvrage de Leonard Stringfield, « Crash Retrievals: The Inner Sanctum, Status Report VI ». Mann y relate les aveux de sa grand-mère sur son lit de mort en 1984. Celle-ci raconta que son mari, par une nuit de début de printemps, était arrivé sur le site, à une quinzaine de kilomètres de Cape Girardeau, où policiers, pompiers, agents du FBI et photographes étaient déjà rassemblés. On lui demanda de bénir les trois occupants décédés de l'engin. Pendant qu'il priait pour ces entités non humaines, il jeta un coup d'œil à l'intérieur et aperçut divers cadrans et jauges, ainsi que des inscriptions hiéroglyphiques.

Lorsque les militaires sont arrivés, tous ont prêté serment de garder le secret, mais le révérend Huffman a choisi de partager cette histoire avec sa femme et sa famille. Plus tard, Wood a rencontré Mme Mann et a enregistré son témoignage, retranscrit par Charlette elle-même. Pour un documentaire télévisé, elle a déclaré : « Elle avait vu une photo d'un des extraterrestres morts, transmise de génération en génération dans sa famille. J'ai vu cette photo et j'ai interrogé ma grand-mère plus tard. Elle était chez moi, atteinte d'un cancer en phase terminale, alors nous avons eu une discussion franche. » Il [le révérend Huffman] l'a décrite comme une soucoupe de couleur métallique, sans jointures apparentes, qui ne ressemblait à rien de ce qu'il avait vu auparavant. Elle était ouverte en un endroit, ce qui lui a permis de s'en approcher. À l'intérieur, il a vu une petite chaise en métal, des jauges, des cadrans et d'autres choses qu'il n'avait jamais vues. Cependant, ce qui l'a le plus impressionné, ce sont les inscriptions et les caractères à l'intérieur, qu'il a dit ne pas reconnaître, mais qui ressemblaient à des hiéroglyphes égyptiens.

Il y avait trois entités, ou êtres non humains, allongées au sol. Deux se trouvaient juste à l'extérieur de la soucoupe, et la troisième plus loin. Il pensait que cette dernière avait peut-être péri sur le coup. Si je me souviens bien de la photo, elle mesurait environ 1,20 mètre, semblait dépourvue de structure osseuse, et sa peau était molle. Elle avait un fils, ou plutôt une enveloppe, peut-être sa propre peau, qui ressemblait à du papier d'aluminium froissé et mou. Je me souviens qu'elle avait de très longues mains et de très longs doigts, et je crois qu'il y en avait trois, mais je n'en suis pas certain. La photo est revenue à Guy Huffman, le père de Charlette, qui l'a confiée à un ami photographe nommé Walter Fisk vers 1953-1955. Le chercheur en ufologie Stanton Friedman a retrouvé la trace de Fisk au Nouveau-Mexique, mais ce dernier refuse mystérieusement de répondre aux appels et aux courriers. Les efforts se poursuivent pour persuader Fisk de se manifester ou de garder le silence, a déclaré Wood. Parmi les autres témoins encore en vie figurent la sœur de Mann, qui confirme son récit sous serment, et le frère du shérif de Cape Girardeau, Clarance R. Schade.

Concernant les preuves documentaires, « sept documents divulgués provenant de trois sources différentes depuis 1994 apportent un soutien direct et indirect à l'événement de récupération de l'épave relaté par le révérend Huffman. Il ressort clairement du premier mémo que le président Franklin D. Roosevelt écrit à George C. Marshall le 27 février 1942 : « J'ai examiné le sort du matériel en possession de l'armée qui pourrait s'avérer crucial pour le développement d'une super-arme de guerre… »

« Consultation avec le Dr Vannevar Bush et d'autres scientifiques sur la question de la mise en application pratique des secrets atomiques découverts grâce à l'étude des objets célestes… » La mention directe de l'affaire de 1941 figure dans le compte rendu présidentiel confidentiel du MAJIC du 21 septembre 1947, qui se lit comme suit :

« Cette conclusion a été tirée de la comparaison d'artefacts provenant de la découverte du Missouri en 1941. La technologie employée dépasse le cadre de la science américaine. » Les autres documents, ainsi que de nombreux autres, sont consultables sur le site web Majestic Documents de Wood. Ce dernier a également présenté les efforts déployés pour identifier le lieu exact du crash et d'autres témoins potentiels. « Le mystère reste entier », a-t-il déclaré.                

« Je prends conscience que notre planète n'est pas la seule à abriter une vie intelligente dans l'univers. » Note du président Franklin D. Roosevelt sur papier à en-tête de la Maison-Blanche adressée au « Comité spécial sur les sciences et technologies non terrestres ». Concernant le crash d'OVNI de Cape Girardeau en 1941, Roosevelt ajoutait : « Nous tirerons pleinement parti de ces merveilles qui nous seront offertes » une fois la guerre gagnée. 22 février 1944

« Avant que nous puissions faire quoi que ce soit de plus, l'armée, après consultation avec des responsables américains, a ordonné l'arrêt de l'enquête. »

Merci à Ryan Wood https://majesticdocuments.com/

 

mardi 25 août 2026

112 vidéos du Pentagone passées au crible : une étude qui refroidit les interprétations spectaculaires

 112 vidéos du Pentagone passées au crible : une étude qui refroidit les interprétations spectaculaires 

Commentaire et analyse

Depuis mai 2026, le programme américain PURSUE — Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters a rendu publiques plusieurs séries de documents et de vidéos concernant des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Le cinquième lot a notamment été publié le 7 août 2026.

Cette publication avait suscité beaucoup d'attention : plus d'une centaine de vidéos issues de capteurs militaires, certaines montrant des objets dont le comportement paraît à première vue étonnant. Mais voici que deux scientifiques, Jacob Haqq-Misra, de Blue Marble Space, et Ravi Kopparapu, du Goddard Space Flight Center de la NASA, viennent de soumettre à l'analyse 112 de ces vidéos.

Et leur conclusion est à la fois importante et beaucoup plus prudente que ne pourraient le laisser penser les images.

C'est probablement le principal enseignement de cette étude, une vidéo ne donne pas automatiquement la vitesse. Lorsqu'on voit une petite tache traverser très rapidement l'écran, notre cerveau fait immédiatement l'association : déplacement rapide à l'écran = objet extrêmement rapide. Or cette équation est fausse si l'on ne connaît pas la distance de l'objet. Une caméra mesure principalement des angles, pas directement des distances. Un objet très proche de la caméra peut ainsi traverser le champ de vision à une vitesse apparente considérable alors qu'il se déplace physiquement assez lentement. Inversement, un objet très éloigné peut paraître relativement immobile.

Les chercheurs insistent donc sur une difficulté fondamentale : sans données de distance, de focale, de champ de vision et de géométrie complète du capteur, il est souvent impossible de transformer correctement un mouvement apparent en vitesse réelle.

Un exemple particulièrement révélateur : DOW-UAP-PR113

Les chercheurs se sont notamment penchés sur une vidéo portant la référence DOW-UAP-PR113. Il s'agit d'une séquence infrarouge attribuée à une observation réalisée dans l'ouest des États-Unis en 1996. On y voit un objet sombre — voire éventuellement deux objets très proches — traverser rapidement le champ de la caméra. L'analyse image par image donne un déplacement d'environ 142 pixels par image, soit environ 2,2 largeurs de champ par seconde. Mais l'objet n'est visible que pendant environ un dixième de seconde et première vue, le mouvement est spectaculaire. Pourtant, les chercheurs expliquent que les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec certitude la vitesse réelle de l'objet.

Et c'est ici que l'étude devient particulièrement intéressante pour l'ufologie.

Les auteurs ne concluent pas que les objets sont banals, mais ils ne concluent pas non plus qu'ils sont extraordinaires. C'est une nuance essentielle.

Ravi Kopparapu recommande justement d'éviter les deux extrêmes :

  • ·         Ne pas conclure à une technologie extraordinaire,
  • ·         Mais également
  • ·         Ne pas rejeter automatiquement le phénomène comme banal.

Pourquoi ? Parce que les données sont tout simplement insuffisantes. Un objet peut sembler effectuer une manœuvre impossible uniquement parce que nous ne connaissons pas sa distance. Et un objet qui semble très éloigné peut, dans certaines configurations, être beaucoup plus proche de la caméra qu'on ne le pense.

L'article donne une illustration très simple de ce problème. Un objet sombre qui traverse très rapidement une caméra infrarouge pourrait être interprété comme un engin extrêmement rapide. Mais il pourrait également s'agir d'un oiseau beaucoup plus proche de la caméra et cette possibilité n'est pas une explication automatique du cas car elle montre simplement qu'il faut connaître la géométrie de l'observation avant de calculer une vitesse. C'est un point que le public oublie très souvent lorsqu'il regarde les vidéos d'OVNI.

Pour les deux chercheurs, la faiblesse fondamentale des vidéos PURSUE est donc moins l'image elle-même que tout ce qui manque autour de l'image. Les informations les plus utiles sont souvent :

  • ·         Distance de l'objet ;
  • ·         Paramètres du capteur ;
  • ·         Champ de vision ;
  • ·         Focale ;
  • ·         Altitude ;
  • ·         Position et mouvement de la plateforme ;
  • ·         Données radar ;
  • ·         Télémétrie ;
  • ·         Informations infrarouges complètes ;
  • ·         Métadonnées ;
  • ·         Synchronisation avec les autres capteurs.

Une vidéo isolée ne représente qu'une petite partie du dossier. Et, selon Haqq-Misra, une grande partie des paramètres réellement utiles demeure masquée ou absente des données publiques.

Une critique importante du discours sur la « divulgation »

La publication de 112 vidéos militaires donne l'impression que les chercheurs disposent maintenant d'une masse considérable de données. Mais il existe une différence fondamentale entre :

  • « Rendre publiques 112 vidéos »
  • Et
  • « Rendre publiques 112 observations scientifiquement exploitables ».

Ce n'est pas la même chose. Une vidéo spectaculaire peut être extrêmement pauvre scientifiquement si les données permettant de l'interpréter ont été supprimées et c'est une leçon que l'on retrouve d'ailleurs dans l'histoire de l'ufologie : la quantité de documents n'est pas nécessairement synonyme de qualité documentaire.

Par ailleurs, il faut être très clair, l'étude ne démontre pas que :

  • « Les 112 vidéos montrent des objets ordinaires ».
  • Elle ne démontre pas non plus :
  • « Aucun OVNI extraordinaire n'existe ».

Et elle ne démontre certainement pas : « les vidéos sont truquées ».

Si nous l’examinons bien, cette étude à des conclusion beaucoup plus prudente : Les vidéos dans leur forme actuellement disponible ne permettent généralement pas de déterminer de façon fiable si les objets présentent des vitesses ou des accélérations réellement anormales.

C'est très différent.

Les chercheurs indiquent donc que les données actuelles ne permettent ni de démontrer ni nécessairement d'exclure une cinématique véritablement anormale.

Et c'est peut-être une bonne nouvelle pour la recherche sur les OVNI évidemment cela peut sembler paradoxal. Mais je pense que cette étude constitue plutôt un progrès pour l'ufologie scientifique. Pendant des décennies, une partie du débat a opposé :

  • « Regardez ces vidéos, c'est extraordinaire ! »
  • À
  • « Ce n'est qu'un artefact ou un objet banal ! »

Les chercheurs introduisent une troisième position : « Nous ne disposons pas encore des données nécessaires pour savoir. »

Scientifiquement, cette réponse est beaucoup plus solide.

La solution proposée est de multiplier les capteurs. Haqq-Misra et Kopparapu proposent une approche beaucoup plus ambitieuse. L'observatoire idéal devrait associer plusieurs types de capteurs :

Visible + infrarouge + radar + radio + audio, avec plusieurs sites d'observation.

L'objectif est de pouvoir observer le même phénomène simultanément sous plusieurs angles et avec plusieurs technologies. C'est précisément le type d'approche défendu par le Galileo Project, cité par Haqq-Misra comme exemple de dispositif expérimental allant dans cette direction.  Avec plusieurs capteurs synchronisés, on pourrait enfin déterminer :

  • -       La distance ;
  • -       La vitesse réelle ;
  • -       L’accélération ;
  • -       La trajectoire en trois dimensions ;
  • -       La taille ;
  • -       La température apparente ;
  • -       Éventuellement la signature radar ;
  • -       Et la nature du phénomène.

C'est une différence fondamentale entre observer une anomalie et la mesurer.

À mon avis, cette étude marque quelque chose d'important dans l'évolution de la recherche sur les PAN.

Pendant longtemps, la question était :

  • « Qu'est-ce que cet OVNI ? »

La science moderne pose d'abord une autre question :

  • « Quelles données avons-nous réellement pour déterminer ce qu'il est ? »

Cette inversion est capitale car elle oblige à séparer trois catégories :

1. L'objet est identifié

Avion, ballon, oiseau, satellite, phénomène atmosphérique, artefact du capteur, etc.

2. L'objet demeure non identifié

Les données disponibles ne permettent pas de conclure.

3. L'objet présente une anomalie démontrée

Cette troisième catégorie est beaucoup plus exigeante.

Il faut démontrer que l'anomalie résiste aux explications liées à la géométrie, aux capteurs, à la météorologie, aux erreurs de mesure, à la perception et aux objets conventionnels.  Les vidéos PURSUE ne permettent actuellement pas de franchir systématiquement cette troisième étape.

Et c'est là que je serais légèrement critique envers le titre de l'article

Le titre de The Debrief :« Scientists Just Analyzed More Than 100 UAP Videos... » est accrocheur mais le véritable résultat scientifique est beaucoup moins spectaculaire car les chercheurs n'ont pas découvert 112 OVNI extraordinaires. Ils ont surtout découvert — ou plutôt démontré quantitativement — à quel point il est difficile de tirer des informations physiques fiables de ces vidéos lorsque les données des capteurs sont incomplètes. C'est presque une étude sur les limites de la preuve vidéo dans l'ufologie. Et c'est précisément ce qui la rend intéressante.

Le programme américain PURSUE a accompli quelque chose d'important en mettant à disposition une quantité inhabituelle d'archives et de vidéos gouvernementales. Le site officiel recense désormais cinq lots de publications, dont le cinquième a été publié le 7 août 2026. Mais l'étude de Haqq-Misra et Kopparapu révèle probablement la prochaine bataille de la transparence : après les images, les données.

Les chercheurs ne demandent plus seulement :

  • « Montrez-nous les vidéos. »
Ils demandent :
  • « Donnez-nous les données qui permettent de mesurer ce que nous voyons. »

C'est une évolution considérable.

Commentaire

C'est l'une des publications scientifiques les plus intéressantes liées aux dossiers PURSUE depuis le début des divulgations de 2026 non pas parce qu'elle apporte une preuve d'une technologie inconnue. Elle ne le fait pas. Mais parce qu'elle montre très clairement où se situe aujourd'hui le véritable problème de la recherche sur les PAN.

Le débat ne devrait plus être :

  • « Croyez-vous aux OVNI ? »

Mais :

  • « Avons-nous suffisamment de données instrumentales pour démontrer une anomalie ? »

Et dans le cas des 112 vidéos étudiées, la réponse est actuellement : pas encore. Cela ne clôt donc absolument pas la question des PAN. Au contraire, cela indique comment il faudra les étudier à l'avenir.

La phrase finale attribuée à Kopparapu résume assez bien cette philosophie : la réalité demande du temps ; l'erreur, elle, n'en demande pas. La conclusion des auteurs est que l'accès aux données originales et une investigation rigoureuse sont indispensables pour progresser.

En conclusions je dirai que : « L'analyse scientifique des 112 vidéos PURSUE ne constitue ni une réfutation du phénomène OVNI ni une confirmation de performances extraordinaires. Elle met en évidence une difficulté fondamentale : une image peut montrer une anomalie apparente sans permettre d'en mesurer la réalité physique. La prochaine étape de la recherche ne sera donc pas nécessairement de publier davantage de vidéos, mais de publier davantage de données. »

Lire les articles complets :

Dans Debrief : Lire l'article complet de Micah Hanks dans The Debrief : https://thedebrief.org/scientists-just-analyzed-more-than-100-uap-videos-released-by-the-pentagons-pursue-program-this-is-what-they-learned/

Consulter PURSUE : Consulter les archives officielles PURSUE du Department of War : https://www.war.gov/UFO/