lundi 2 mars 2026

March (Californie) - 2 F-16 DECOLLENT POUR INTERCEPTER UN OVNI

Sur « X » @AircraftSpots :
DIMANCHE 15 FEVRIER 2016 DEUX F-16 DECOLLENT VERS UN OVNI

Ce matin (heure du Pacifique), deux F-16 de l'US Air Force (escadrille SURF31 et SURF32) ont décollé en urgence de la base aérienne de March (Californie) afin d'identifier et d'intercepter un objet non identifié se dirigeant vers le nord-est en haute altitude au-dessus de la Californie du Nord. Un avion-cargo civil a pu confirmer visuellement que l'objet brillait par intermittence avant l'arrivée des F-16 sur place. Un KC-135R de l'US Air Force (escadrille GASMN03) a assuré le ravitaillement en vol.

Les F-16 ont été déployés à deux reprises ce matin. Ils sont arrivés à leur base vers 13h30 UTC, puis ont entamé leur retour vers 16h00 UTC. Lors de leur approche finale à la base aérienne de March, les F-16 et le KC-135 ont de nouveau été déployés vers la Californie du Nord suite à de nouveaux signalements d'un objet non identifié. Ils sont arrivés à leur base vers 17h45 UTC, puis ont entamé leur retour vers March vers 18h20 UTC. Voici une description de l'objet lors de la seconde interception, prise par l'un des F-16 et enregistrée par @liveatc. Je publierai un autre message avec une chronologie plus détaillée plus tard dans la journée.

@AircraftSpots

Bon, X ne me laisse pas publier le reste et j'ai essayé sur plusieurs appareils sans succès. Tant pis ! 🤷‍♂️

 

L’ARTICLE DE BRIAN FREEMAN

Des F-16 décollent à deux reprises pour intercepter un « objet non identifié ».

Par Brian Freeman    |   Dimanche 15 février 2026 à 19h53 HNE

Source : https://www.newsmax.com/us/f-16s-scrambled-unidentified-object/2026/02/15/id/1246249/

 Des avions de chasse F-16 de l'armée de l'air ont décollé à deux reprises dimanche pour intercepter ce que les autorités ont décrit comme un « objet non identifié » volant à haute altitude au-dessus du nord de la Californie, selon les données de suivi de vol et les communications radio militaires rapportées par Aircraft Spot on X.

Deux F-16, indicatifs d'appel SURF31 et SURF32, ont décollé de la base aérienne de réserve de March pour identifier et intercepter l'objet, qui aurait été signalé se dirigeant vers le nord-est à haute altitude dans un espace aérien contrôlé.

Avant l'arrivée des chasseurs, un avion-cargo civil présent dans la zone a signalé avoir aperçu l'objet et l'a décrit comme « brillant et s'assombrissant », selon les communications du trafic aérien examinées par les observateurs de l'aviation.

Un Boeing KC-135 Stratotanker, utilisant l'indicatif d'appel GASMN03, a fourni un soutien en ravitaillement en vol aux F-16 pendant la mission, leur permettant de rester plus longtemps dans la zone.

L'interception initiale a eu lieu vers 6h30, heure du Pacifique, les chasseurs restant dans la zone pendant environ 2 heures et demie avant de retourner à leur base.

Cependant, alors qu'ils étaient en approche finale de la base aérienne de réserve de March, les F-16 et le KC-135 ont été réaffectés après des rapports supplémentaires concernant un objet non identifié dans l'espace aérien du nord de la Californie.

L'avion a de nouveau poursuivi sa route vers le nord et est arrivé dans la zone vers 10h45. Après une courte période, il est retourné à sa base 35 minutes plus tard.

Brian Freeman 

Brian Freeman, rédacteur pour Newsmax basé en Israël, a plus de trente ans d'expérience dans l'écriture et l'édition d'articles sur la culture et la politique pour la presse écrite, les médias en ligne et la télévision.

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QUELQUES OBSERVATIONS D’OVNI FAITE 

A BORD DE F-16

Doc : GEOS France

Le tableau ci-dessous résume les caractéristiques des différentes rencontres avec des phénomènes inexpliqués. Cette liste regroupe seulement quelques cas.

Date / Période

Lieu

Description de l'observation

Source information

Janvier 2023

Près de Gila Bend, Arizona (Zone d'entraînement militaire de Barry Goldwater)

Collision physique : Un F-16 a été percuté par un objet décrit comme un "système aérien sans équipage de couleur blanc-orange". L'impact a endommagé la verrière du cockpit. L'armée a conclu qu'il s'agissait d'un drone, mais son origine et son opérateur restent inconnus.

FAA, AARO

Mars 2021

Près de Casa Grande, Arizona

Observation : Des pilotes de F-35 ont signalé un "grand système aérien sans équipage blanc" en vol stationnaire à 24 000 pieds, sans aucun mouvement.

Rapports militaires

Date non spécifiée

Sud du Wyoming

Quasi-collision : Le Major Ryan Bodenheimer (retraité) a rapporté qu'alors qu'il pilotait un F-16, un OVNI en forme de rectangle parfait de 9 à 15 mètres de haut est apparu soudainement sur sa trajectoire. L'objet, lumineux sur les bords, ne laissait aucune traînée de condensation, n'émettait aucun signal radar et se déplaçait à environ 740 km/h, défiant les lois de l'aérodynamique selon le pilote.

Témoignage de pilote

Date non spécifiée

Près de la Zone 51, Nevada

Observation : Le même Major Ryan Bodenheimer a également observé un objet "triangulaire, rapide comme l'éclair" dépasser son F-16 à grande vitesse lors de la phase d’approche.

Témoignage de pilote

Novembre 2007

Ciel grec

Interception : Deux F-16 grecs ont été envoyés pour intercepter un OVNI signalé par plusieurs pilotes de ligne. L'objet, décrit comme une "énorme étoile" changeant de forme, a rapidement accéléré et disparu dans la nuit avant que les chasseurs puissent s'en approcher.

Gouvernement grec

 

dimanche 1 mars 2026

UAP EN AFRIQUE OBSERVATION DE L'ARTISTE NEPSON PARADIS

 UAP EN AFRIQUE – OVNI ET UFO

FÉVRIER 2003 – YOMOU (RÉPUBLIQUE DE GUINÉE) - OBSERVATION D'UN OVNI – UAP

TÉMOIGNAGE DE GBATO ALPHONSE ALIAS NEPSON PARADIS, ARTISTE, CHANTEUR DE REGGAE YACOUBA

 

LA VILLE – SITUATION – INFORMATIONS DIVERSES

carte locale ovni yomou guinee
Yomou est une ville et une préfecture du sud-est de la Guinée, dans la région de Nzérékoré, en Guinée forestière, à proximité de la frontière avec le Liberia. Elle est le chef-lieu de la préfecture du même nom. La localité se trouve à une altitude de 374 m, le long de la dorsale guinéenne, couverte d'une forêt dense, qui rend le transport routier difficile, notamment en saison des pluies. En 2016, le nombre d'habitants de Yomou Centre est estimé à 16 149 habitants.

01 Photo : Carte régionale

Yomou possède un climat de savane de type Aw selon la classification de Köppen, avec une température annuelle moyenne de 25 °C et des précipitations d'environ 1 182,8 mm par an, beaucoup plus abondantes en été qu'en hiver.

village de yomou  guinee
Yomou est une ville commerçante où l'on vend notamment du riz, du manioc, du café, de l'huile et des noix de palme.

En 2005, ce n’était qu’un village de 5000 d’habitants à peine. La photo de cette petite ville est de 2020 environ, la région à totalement changée. (Source majoritaire : Wikipédia)

 02 Photo : Village de Yomou en Guinée.

LE TEMOIN

Nepson paradis uap et ovni afrique
Nepson Paradis, de son vrai nom Gbato Alphonse, est un chanteur de reggae Yacouba ivoirien, artiste, compositeur et musicien. Nepson Paradis a reçu le trophée de meilleur artiste reggae « Des Awards DAN 2025 ».

03 Photo : Nepson Paradis qui donne un spectacle pour les habitants dans un village de la Côte d’Ivoire.

Gbato Alphonse est né le 02 janvier 1968 à Danané à l'ouest de la Côte d'Ivoire dans le Tonkpi. Il est bien connu de Jean Claude Sadia qui dirigeait en Côte d’Ivoire les Rencontres UFO d’Abidjan dans les années 2005-2012 en Côte d’Ivoire.

On peut écouter ses œuvres, divers albums dont Géniocratie ou réconciliation sur You Tubes : https://www.youtube.com/@nepsonParadis

ovni afrique Nepson paradis
04 Photo : Nepson Paradis lors d’une représentation.

Nepson Paradis est d’une gentillesse reconnue, apprécié par son entourage, un artiste dans l’âme et il n’hésite pas à chanter pour ses amis et présenter des spectacles dans de nombreuses associations. Son témoignage est reconnu comme sérieux.

Quelques années plus tard, dès lors que les événements se sont arrêtés, Nepson Paradis, est rentré en Côte d’Ivoire.

L’OBSERVATION

En Guinée, dans la zone forestière non loin du mont Nimba l’un des plus hauts sommets d’Afrique, on vient de retrouver, grâce à UFO ABIDJAN (1) un phénomène étrange qui se déroula en février 2003 et dont a été témoin Gbato Alphonse alias Nepson Paradis.

04 1 Photo : panique dans le village, les enfants vont se cacher….

scene ovni ou uap yomou guinee
D’abord parti de la Côte d’ivoire, précisément de Danane à cause de troubles politiques, il arrive en guinée après s’être enfui par la forêt. C’est ainsi qu’il sera logé dans le camp de réfugiés de Nonan dans la sous-préfecture de Péla. (Rattaché à la Préfecture de Yomou). A vol d’oiseau, Péla est à 235 kms de Danane, donc parcourant pistes et chemins à travers la forêt vierge, les montagnes pour éviter la guerre et les massacres, il a donc parcouru de 250 à 300 kms !

Étant artiste, Nepson Paradis occupe ses journées à réunir les enfants autour d’activités culturelles qui se résument en des danses, ballets et autres prestations scéniques. Petit à petit, ses activités prennent de l’importance et commencent à intéresser les localités aux alentours. C’est ainsi qu’il fut invité lui et sa troupe par le Sous-préfet de Péla et le maire de la ville de Yomou.

Avec son groupe d’animation, il prépare le spectacle et il a dû les devancer à Yomou pour la synchronisation du spectacle avec l’orchestre local. Les riverains s’organisent afin de leur réserver un accueil chaleureux et quand tout fut fin prêt, en février 2003, le spectacle put commencer et Paradis donna enfin son premier concert de l’histoire de sa carrière d’artiste.

nepson paradis reçu prefet et maire yomou
05 Image d’artiste, reconstituant l’accueil par le Sous-Préfet de Péla et le maire de Nonan de Nepson Paradis, Artiste Ivoirien et réfugié en Guinée en 2003.

Une fois le spectacle terminé vers 2 h 00 du matin, en se rendant à son hôtel en présence du représentant du préfet et de tous les artistes, ils observent soudainement venue de derrière eux à l’est, une boule lumineuse aux contours plutôt flous de couleur blanchâtre les dépasse pour se placer à un point fixe, à une soixantaine de mètres, (la boule paraissait proche, mais cette distance est certainement plus importante) tout en grossissant.

L’observation se fait sous un angle de 45° à peu près et l’objet finit par atteindre une taille qui dépasse celle apparente du soleil avec des scintillements de couleurs jaune et bleu à son périmètre. La présence de cette boule sema une panique générale.

 Les enfants allèrent se cacher entre les maisons, cependant Paradis resta sur place criant de joie, clamant qu’il s’agissait de ses ancêtres venus le soutenir à son premier concert live. Il invita les autres à le rejoindre tout en les rassurant et ceux-ci quittèrent leurs cachettes pour venir observer l’étrange phénomène avec lui. L’observation dura environ 20 mn, le groupe de témoin pu observer ce phénomène, qui resta immobile durant ces 20 minutes, puis tout d’un coup la boule à disparue dans le ciel à une vitesse relativement importante, vers l’ouest. Selon les autochtones ce phénomène est récurrent dans la région.

Source : Enquête auprès du témoin par UFO ABIDJAN (Côte d’Ivoire) - Direction : Jean Claude Sadia - Email : sadiaverel@yahoo.fr

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RAPPORT D'OBSERVATION N° GN-0302-001

Archive Gérard Lebat – GEOS France.

Titre : Observation d’une boule lumineuse stationnaire lors d’un concert à Yomou

Source de l'enquête : UFO ABIDJAN 

Statut du rapport : Analyse préliminaire - Témoignage unique non corroboré sur place


1. RÉSUMÉ DE L'OBSERVATION

Nepson paradis  observation ovni afrique
06 Photo : Nepson Paradis chez lui.

En février 2003, aux alentours de 02h00 du matin, un groupe de personnes (artistes, représentant du préfet et riverains) se déplaçant dans les rues de Yomou (Guinée forestière) a été survolé par une source lumineuse non identifiée.

Selon le témoin principal, Gbato Alphonse (alias Nepson Paradis), une boule lumineuse blanchâtre aux contours flous est arrivée de l'est, a dépassé le groupe, puis s'est immobilisée à environ 60 mètres de distance, dans le ciel, sous un angle d'environ 45 degrés.

L'objet a grossi jusqu'à dépasser la taille apparente du soleil, présentant des scintillements de couleurs jaune et bleu sur son pourtour. Après être resté parfaitement immobile pendant environ 20 minutes, l'objet a disparu en accélérant rapidement vers l'ouest.

2. CONDITIONS D'OBSERVATION

  • Date : Février 2003 (jour non précisé)
  • Heure : ~02h00 (nuit noire)
  • Lieu : Ville de Yomou, Préfecture de Yomou, Guinée forestière (Zone non loin du Mont Nimba).
  • Direction d'apparition : Est
  • Direction de disparition : Ouest
  • Durée totale : Environ 20 minutes (observation statique longue).
  • Environnement : Urbain (rue de ville, retour de concert), ciel dégagé (supposé).
  • Témoins : Multiples (M. Nepson Paradis, le représentant du Sous-préfet, les artistes de la troupe, enfants du groupe). La panique initiale, suivie d'une observation collective, renforce la cohésion du témoignage.

observation ovni yomou guinee afrique
07 Photo : Interprétation de l’observation de Yomou en Guinée.

3. DESCRIPTION DE L'OBJET

  • Forme : Sphérique / Boule.
  • Couleur principale : Blanchâtre.
  • Particularités optiques : Contours flous, scintillements de couleurs (jaune, bleu) à la périphérie.
  • Comportement dynamique :
    • Phase 1 : Arrivée rapide depuis l'est, dépassement du groupe.
    • Phase 2 : Arrêt brusque sur un point fixe, à altitude constante (environ 45°).
    • Phase 3 : Augmentation de la taille apparente (phénomène d'approche ou d'augmentation d'intensité lumineuse).
    • Phase 4 : Stationnaire parfait (20 minutes).
    • Phase 5 : Départ accéléré vers l'ouest.

4. ANALYSE DU PHÉNOMÈNE

4.1. Hypothèses d'identification classiques (Débunking)

  • Aéronef conventionnel : Impossible. Un hélicoptère ou avion ne reste pas stationnaire 20 minutes à basse altitude sans bruit, et n'a pas cet aspect de "boule floue".
  • Satellite / ISS : Trop bas (angle de 45°, sensation de proximité) et surtout, un satellite ne fait pas de stationnaire. Il se déplace linéairement.
  • Météore / Bolide : Durée trop longue (20 min) ; un météore dure quelques secondes.
  • Lanternes célestes (chinoises) : Correspondent à la couleur chaude et au déplacement lent, mais sont impossibles ici : elles ne se déplacent pas à vive allure au début, ne font pas de stationnaire parfait face au vent, et ne disparaissent pas en accélérant vers l'horizon. Le contexte (brousse guinéenne en 2003) rend cette pratique très peu probable.
  • Astres (Vénus/Jupiter) : Très brillants parfois, mais ils ne se déplacent pas rapidement pour "dépasser" un groupe, et ils suivent la rotation terrestre (ils se couchent lentement, ils ne disparaissent pas en accélérant).

4.2. Évaluation du témoignage et de la psychologie du témoin

  • Contexte post-traumatique : Le témoin principal, Nepson Paradis, est un réfugié ivoirien ayant fui la guerre. Il vit dans un camp et organise des activités pour surmonter ce traumatisme.
  • État émotionnel : Là où les autres (enfants) ont eu peur, M. Paradis a crié de joie. Il a immédiatement interprété le phénomène comme "ses ancêtres" venus le soutenir pour son premier concert. Cette interprétation culturelle est cruciale. En Afrique de l'Ouest, le lien avec les ancêtres et les manifestations lumineuses dans la nature est un thème récurrent.
  • Cohérence : Le fait que les autres témoins, rassurés, soient sortis de leur cachette pour observer à leurs côtés, et que l'observation ait duré 20 minutes, élimine la possibilité d'une hallucination collective fugace.

4.3. Phénomène physique connu : Le "Ball Lightning" (Foudre en boule) ?

  • La foudre en boule est un phénomène électrique atmosphérique rare, se présentant comme une sphère lumineuse flottant dans l'air, parfois de la taille d'un pamplemousse à quelques mètres. Elle peut être blanche, jaune ou bleue.
  • Arguments contre : La foudre en boule dure généralement quelques secondes, rarement plus d'une minute. Une observation de 20 minutes est incompatible avec les données scientifiques actuelles sur ce phénomène. De plus, elle est souvent liée à des orages (non mentionné ici).

4.4. Hypothèse privilégiée : Manifestation de Plasma froid ou Phénomène tellurique

La région du Mont Nimba est une zone géologiquement ancienne et riche en minerais (fer). La combinaison de la géologie locale et des conditions météorologiques peut parfois produire des phénomènes de lumière tellurique.

  • Principe : Sous certaines contraintes tectoniques, les roches riches en quartz peuvent générer des effets piézoélectriques. Combiné à l'ionisation de l'air, cela peut créer des boules lumineuses (plasmoïdes).
  • Observation récurrente : Le rapport mentionne que "Selon les autochtones ce phénomène est récurrent dans la région." C'est l'élément le plus important. Si les habitants de Yomou connaissent ce phénomène, il ne s'agit probablement pas d'engins extraterrestres, mais bien d'un phénomène naturel local (un "Panache" ou "Feu follet" de montagne).

5. CONCLUSION DE L'ANALYSE

Critère

Évaluation

Crédibilité du témoin

Bonne. Le témoignage est précis, collectif, et le témoin principal est identifiable (artiste). Son interprétation "ancestrale" est culturelle et n'invalide pas la réalité physique de l'observation.

Fiabilité technique

Moyenne. Manque de données scientifiques (heures exactes, météo, autres témoins interrogés par enquêteurs indépendants).

Phénomène expliqué

Peu probable. Aucun phénomène astronomique ou aéronautique classique ne correspond à une immobilisation de 20 min suivie d'une accélération rapide.

Phénomène inexpliqué

Élevé. Correspond à la catégorie des PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) de type "Lumière stationnaire".

Hypothèse naturelle

Plausible. L'environnement (zone minière du Nimba) et la récurrence signalée par les autochtones orientent fortement vers un phénomène géophysique méconnu (plasmoïde tellurique).

Avis final :

Il s'agit d'un dossier solide de PAN de Type 1 (Lumière nocturne).

L'analyse écarte les méprises avec des objets conventionnels.

La piste la plus sérieuse pour expliquer ce phénomène récurrent dans la région forestière de Guinée serait une manifestation géophysique locale liée aux particularités du sous-sol du Mont Nimba, produisant des décharges lumineuses atmosphériques de longue durée, interprétées localement comme des esprits ou ancêtres.

Des investigations sur place (interviews d'autres anciens de Yomou, étude géologique sommaire) seraient nécessaires pour confirmer la nature exacte de ce phénomène.

Enquête de base vers 2008 auprès du témoin de Jean Claude Sadia, étude complémentaire 2026 de Gérard Lebat.

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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2025/08/l-ufologie-au-maroc-v-07-2025.pdf 

 

 

COMMUNIQUE DE LA SCU - ETATS UNIS

COMMUNIQUE DE LA SCU - ETATS UNIS

Dr Kevin Wright - 16 janvier 2026

Le projet de loi confie la responsabilité de l'analyse scientifique des activités aériennes signalées à la Coalition scientifique pour l'étude des PAN.

 

MONTPELIER, VT, ÉTATS-UNIS, 16 janvier 2026 / EINPresswire.com /Aujourd'hui, la Coalition scientifique pour les études sur les PAN (SCU) a annoncé sa sélection en tant qu'analyste scientifique principal pour les données et les preuves relatives aux phénomènes anormaux non identifiés dans un nouveau projet de loi introduit à la législature du Vermont.-- Aujourd'hui, la Coalition scientifique pour les études sur les PAN (SCU) a annoncé sa sélection en tant qu'analyste scientifique principal pour les données et les preuves relatives aux phénomènes anormaux non identifiés dans un nouveau projet de loi présenté à la législature du Vermont. 

 Le Vermont adopte une approche proactive et fondée sur la science en matière de sécurité publique et aérienne avec le dépôt du projet de loi H. 654 , qui établit un cadre législatif à l'échelle de l'État pour évaluer et gérer les activités aériennes inhabituelles. Cela inclut les drones, les ballons et autres objets susceptibles d'affecter l'aviation, les infrastructures ou la sécurité publique.

 Le projet de loi crée le Groupe de travail du Vermont sur la sécurité de l'espace aérien et les phénomènes anormaux non identifiés. Cet organisme consultatif interministériel réunit des responsables des administrations de l'État, des forces de l'ordre, des forces armées, du secteur aéronautique et des communautés scientifiques et techniques, en coordination avec les partenaires fédéraux. Le Groupe de travail a pour mission d'évaluer les signalements reçus, d'analyser les risques pour la sécurité publique et aérienne, et de coordonner les analyses scientifiques et interministérielles. Il permettra au Vermont de réagir de manière responsable aux anomalies de son espace aérien, tout en préservant la confiance du public et la transparence.

 « Face à l’intensification des activités aériennes à l’échelle nationale, les États sont confrontés à de nouveaux défis qui exigent des solutions proactives », a déclaré le député Troy Headrick (indépendant, Burlington), auteur du projet de loi. « La loi H. 654 garantit que le Vermont est prêt. Elle donne à notre État les moyens d’agir de manière responsable, en fondant chaque décision sur la science, la transparence et la collaboration. »

 Bien que la Federal Aviation Administration conserve l'autorité réglementaire sur l'espace aérien, le groupe de travail du Vermont se concentrerait sur l'évaluation des risques, la coordination des urgences et la communication publique, et examinerait attentivement les rapports et les tendances émergents.

 Afin de garantir l'intégrité scientifique et le contrôle technique, le projet de loi désigne la Coalition scientifique pour l'étude des PAN (SCU) comme principal analyste scientifique du groupe de travail. La SCU est un organisme de recherche à but non lucratif composé de scientifiques, d'ingénieurs et d'anciens militaires et policiers spécialisés dans l'étude des phénomènes aériens inexpliqués. Leur rôle est d'appliquer des méthodes scientifiques rigoureuses pour analyser les rapports et fournir aux autorités du Vermont des informations fiables afin d'éclairer les politiques et les interventions en matière de sécurité publique.

 « Si la plupart des signalements concernent des objets ordinaires, certains peuvent révéler des phénomènes que nous ne comprenons pas encore pleinement », a déclaré Robert Powell, membre fondateur du conseil d'administration de SCU et expert reconnu en matière de politiques gouvernementales relatives aux PAN. « Le cadre mis en place par le Vermont garantit que chaque signalement est traité avec soin, la science et la sécurité publique guidant chaque étape. »

 L'association Americans for Safe Aerospace (ASA) a déjà promis son soutien au projet de loi, et Ryan Graves, fondateur et directeur exécutif de l'ASA, a commenté : « L'approche du Vermont reconnaît que la sécurité coordonnée de l'espace aérien nécessite une expertise technique, une collaboration multi-agences et des mécanismes de signalement transparents. »

 Le groupe de travail, tel que défini dans le projet de loi H. 654, comprend des représentants de :

·         Le Département de la sécurité publique et l’Agence des transports du Vermont, agissant à titre de coprésidents ;

  • ·         La Garde nationale du Vermont ;
  • ·         Le Bureau d'enquête criminelle du Vermont ;
  • ·         Représentants du système aéroportuaire du Vermont ;
  • ·         Experts universitaires en sciences aérospatiales et atmosphériques ;
  • ·         Des spécialistes indépendants des systèmes radar et de capteurs ; et
  • ·         Le Centre de renseignement du Vermont.

Grâce à son analyse scientifique poussée, l'unité de soutien aux victimes (SCU) permettra au groupe de travail d'appliquer des normes rigoureuses aux données reçues. Cette collaboration facilitera le repérage des anomalies et débouchera sur des cadres opérationnels pour la communication avec l'État, la sensibilisation du public et la coordination des interventions d'urgence.

 « Je prévois que, dans un avenir proche, l'Assemblée législative sera appelée à élaborer une politique relative à notre espace aérien », a déclaré le député Headrick. « Nous aurons besoin de données pour ce faire. Ce groupe de travail entame le processus de collecte de ces données afin qu'elles soient prêtes. »

 La loi exige que le groupe de travail tienne des réunions publiques au moins une fois par an, garantissant ainsi la transparence et permettant aux citoyens de poser des questions et de donner leur avis. Des rapports annuels seront soumis au gouverneur et aux commissions législatives compétentes, résumant les conclusions, évaluant les risques et proposant des pistes d'amélioration de la coordination, de la recherche et de la communication.

 L’initiative du Vermont vise à servir de modèle aux États qui ont récemment commencé à examiner des problématiques similaires, notamment en ce qui concerne les drones et autres activités aériennes à proximité des aéroports et des infrastructures critiques. Le projet de loi H. 654 démontre comment les États peuvent conjuguer expertise scientifique et coordination gouvernementale pour anticiper les risques, réagir efficacement et préserver la confiance du public.

 « Cette loi représente une approche proactive et fondée sur des données probantes en matière de sécurité aérienne », a déclaré le député Headrick. « En réunissant des experts scientifiques et des partenaires gouvernementaux, le Vermont peut réagir avec assurance aux nouvelles activités aériennes, protéger le public, soutenir les pilotes et fournir un cadre que d’autres États peuvent reproduire. »



À propos de la Coalition scientifique pour les études sur les PAN (SCU) :

 La Coalition scientifique pour l'étude des PAN (UAP Studies) est un organisme de recherche interdisciplinaire à but non lucratif dédié à l'étude scientifique des phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Composée de scientifiques, d'ingénieurs, d'anciens militaires et spécialistes du renseignement, ainsi que d'experts des forces de l'ordre, la SCU applique des méthodes analytiques rigoureuses et des outils de pointe pour évaluer les phénomènes aériens et anormaux. La SCU collabore avec des agences gouvernementales, des établissements universitaires et des partenaires du secteur privé afin de garantir une analyse objective et fondée sur des preuves, d'améliorer les systèmes de signalement et de fournir des informations exploitables pour renforcer la sécurité publique et la sûreté de l'espace aérien. Ses recherches favorisent la transparence, une évaluation responsable et l'avancement des connaissances scientifiques sur les phénomènes qui ne s'expliquent pas facilement par les technologies conventionnelles.

 Pour plus d'informations, consultez le site www.explorescu.org

Contact médias de l'Université de Santa Clara

Deborah West 

346-320-7693

westdeb7@gmail.com