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mercredi 5 août 2026
OVNI MAROC INTERNATIONAL : LUIZ ELIZONDO AU CONSEIL DE SECURITE NATIONALE ?
LUIZ ELIZONDO AU CONSEIL DE SECURITE NATIONALE ?
Cette information mérite d'être examinée avec beaucoup de prudence, car elle mélange des informations vérifiables, des hypothèses personnelles et des rumeurs non confirmées. Toutefois il faut noter que Luis ELIZONDO s’est installé à Washington et qu’il à démentie cette information. Toutefois certains ufologues US, compte tenu des rapports qu’aurait Luis avec l’administration concernée n’y croient pas !
Examinons néanmoins cette information et ce qui est établi
Il est exact que le chercheur indépendant UAP Gerb (Sam) a été invité par le journaliste Ross Coulthart dans l'émission Reality Check de NewsNation pour évoquer l'histoire des programmes américains sur les PAN et le processus de divulgation. Au cours de cette émission, Sam a soutenu que Luis Elizondo pourrait être appelé à occuper un poste de haut niveau au sein du Conseil de sécurité nationale (National Security Council – NSC), parfois présenté comme celui de « UAP Czar » (coordonnateur des questions relatives aux PAN).
En revanche, aucune annonce officielle de la Maison-Blanche, du Conseil de sécurité nationale ou du Département de la Défense n'a confirmé l'existence d'un tel projet. Seul un démenti de la part de Luis Elizondo notifiant que tout est faux dans cette histoire. Démenti plausible, mais que certains contestent !
Une affirmation qui repose essentiellement sur des sources anonymes
Le principal problème est que Sam ne présente aucun document officiel, aucune nomination, ni aucune source identifiable permettant de vérifier cette information. Il indique uniquement s'appuyer sur des contacts au sein de Washington, mais ceux-ci demeurent anonymes.
En matière journalistique, cela place cette information dans la catégorie des renseignements non corroborés. Autrement dit, il est possible que des discussions existent en interne, il est également possible qu'il ne s'agisse que d'une hypothèse ou d'une rumeur circulant dans certains milieux proches du dossier UAP. Il faut donc bien précise qu’à ce jour, il n'existe aucune confirmation indépendante mais par contre un démenti de l’intéressé.
Une partie de la communauté UAP américaine s’inquiète si cette information était vérifiée, certains comptes tenus des antécédents d’Elizondo au point de vue professionnel ne croient pas à son démenti. En effet l’intérêt du débat n'est pas tant la nomination elle-même que ce qu'elle représenterait. Sam considère que Luis Elizondo n'est pas simplement un ancien responsable de l'AATIP devenu lanceur d'alerte. Selon lui, Elizondo continuerait à jouer un rôle institutionnel dans une stratégie de « divulgation contrôlée ».
Cette idée repose sur plusieurs arguments.
1. Une divulgation maîtrisée
Pour Sam, si Elizondo rejoignait le NSC, la Maison-Blanche disposerait d'un interlocuteur unique capable de contrôler :
· Les informations rendues publiques ;
· Leur calendrier ;
· Les limites de la transparence.
Autrement dit, la divulgation deviendrait un processus piloté par l'exécutif plutôt qu'une ouverture complète des archives.
2. La comparaison avec James Clapper
Durant l'entretien, Sam établit un parallèle avec la période où le Directeur du renseignement national, James Clapper, supervisait indirectement certains aspects des questions liées aux UAP. Selon lui, cette période aurait déjà consisté à organiser une divulgation progressive sans remettre en cause les programmes les plus sensibles.
Cette interprétation est toutefois discutée et ne fait pas consensus parmi les chercheurs.
3. Le risque d'écarter les véritables lanceurs d'alerte
C'est probablement le point central de son raisonnement. Sam estime que la figure aujourd'hui la plus susceptible de provoquer une véritable rupture reste David Grusch.
À ses yeux, confier la coordination du dossier à Elizondo reviendrait à remplacer une logique de révélations indépendantes par une communication institutionnelle soigneusement calibrée.
En fait, si on est informé sur la situation ufologique américaine, il n’existe que très peu d’éléments qui vont dans ce sens. On observe néanmoins plusieurs faits :
- Luis Elizondo entretient désormais des relations suivies avec plusieurs parlementaires américains.
- Il demeure une personnalité influente dans le débat public.
- Son livre et ses interventions montrent qu'il continue à défendre une approche fondée sur la sécurité nationale.
Mais rien ne démontre aussi bien dans les affirmations de Sam non prouvées que dans les communiqués des administrations concernées, qu'il soit pressenti pour intégrer officiellement le Conseil de sécurité nationale. Ce n’est qu’une rumeur et il est nécessaire qu’elle soit confirmée en complément de la déclaration de luis Elizondo qui demeure néanmoins contestées par certains ufologues américains.
Les critiques adressées à cette hypothèse
Plusieurs spécialistes américains du dossier UAP soulignent plusieurs faiblesses qui vont dans le sens des déclaration de Luis Elizondo. D'abord, le Conseil de sécurité nationale ne crée pas habituellement un poste de « tsar » uniquement pour un sujet aussi spécifique. Ensuite, une telle nomination serait probablement annoncée publiquement. Et enfin, si une telle décision était prise, elle nécessiterait vraisemblablement un processus administratif et politique qui laisserait des traces dans les communications officielles.
À ce jour, aucune de ces conditions n'est remplie.
Si cette nomination devenait réelle, elle aurait des conséquences à différents niveaux et notamment portant sur des effets contradictoires.
Les aspects positifs pourraient être en fait une meilleure coordination entre les agences fédérales, puis d’avoir un interlocuteur unique pour le Congrès et une politique plus cohérente sur les UAP.
Par contre les effets négatifs existent aussi, mis en évidence par certains spécialistes américains, effets négatifs car il y aurait alors une concentration de l'information entre les mains d'une seule personnalité ainsi qu’un filtrage des documents diffusés et une priorité donnée à la protection des programmes sensibles plutôt qu'à la transparence.
Ces inquiétudes expliquent pourquoi cette hypothèse suscite autant de réactions dans la communauté UAP.
On peut évaluer cette information et à ce stade, je classerais cette information selon trois niveaux de crédibilité :
Élément | Évaluation |
Interview de UAP Gerb chez Ross Coulthart | Confirmée |
Existence de discussions informelles autour d'un rôle accru pour Elizondo | Plausible mais non vérifiée ni confirmée par des services officiels, en dehors du démenti contesté de l’intéressé. |
Nomination prochaine d'Elizondo comme « UAP Czar » au Conseil de sécurité nationale | Non confirmée |
En résumé, cette affaire illustre une fracture de plus en plus nette au sein du mouvement de la divulgation américain. D'un côté, des figures comme Luis Elizondo défendent semble-t-il une divulgation graduelle, articulée autour des impératifs de sécurité nationale. De l'autre, des chercheurs comme UAP Gerb estiment qu'une telle approche risque de prolonger un contrôle institutionnel de l'information et plaident pour une transparence beaucoup plus large. Tant qu'aucune confirmation officielle n'émane de la Maison-Blanche ou du Conseil de sécurité nationale, il convient toutefois de considérer l'hypothèse d'une nomination d'Elizondo comme une rumeur argumentée, mais non établie. Si probablement elle est fausse, elle démontre en fait le cirque US autour de ce phénomène ou les acteurs n’hésitent pas à se battre pour obtenir des postes intéressants, pour des raisons politiques ou tout simplement pour des questions d’égo ! En fait la situation démontre un intérêt financier par un débat autour de faits nouveaux réels ou inventés mis en lumière, sans réels intérêts pour la recherche mais qui permettent des retombées lucratives par la production de livres, conférences et autres articles ou productions visuelles. En quelque sorte une « poule aux œufs d’or » qu’il faut entretenir et sans cesse faire évoluer !
Démenti de Luis Elizondo (extrait)
« Elizondo a nié ces allégations dans une vidéo YouTube publiée mercredi 29-06-2026. Il y confirme son déménagement à Washington, D.C., expliquant que la lutte pour la divulgation des phénomènes aériens non identifiés (PAN) est un travail à plein temps.
Il a ajouté que les affirmations de Sam à son sujet sont fausses et a mis en garde ses téléspectateurs contre ces déclarations sans fondement. »
Débat – Équipe rédactionnelle du GEOS France
Sources
Coulthart says Elizondo worked inside the legacy UFO program
- · NewsNation. (2026, 28 juillet). Chercheuse spécialisée dans les PAN : le nouveau rôle de Lue Elizondo est une « mise en scène » | Reality Check [Vidéo]. YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=HZiEFA2h79U
- · NewsNation. (2026, 29 juillet). Elizondo répond aux rumeurs concernant le rôle d'un chercheur dans la « manipulation du récit ». https://www.newsnationnow.com/space/ufo/elizondo-uap-role-controlled-narrative/
https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf
samedi 1 août 2026
Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs.
Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs.
Photo : Deux trous noirs en
collision – Doc. Nasa
Un atelier scientifique au MIT
L'événement, baptisé « Dyson Minds 2025 Workshop », s'est tenu au Center
for Brains, Minds and Machines du MIT. Il a été organisé conjointement par Penn
State, le MIT et l'Ultraintelligence Foundation. Plus de vingt chercheurs issus
de disciplines variées y ont participé, notamment des scientifiques du domaine
de l’astrophysique, d’autres du SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence),
des spécialistes dans l’intelligence artificielle et de l’ingénierie ou encore
de l’informatique de la philosophie des sciences.
Parmi les participants figuraient notamment :
·
Sara
Seager (MIT),
·
Jason T. Wright (Penn State),
·
Martin
Elvis (Harvard-Smithsonian),
·
Olivia
Curtis (Penn State), première auteure du compte rendu scientifique.
Le point de départ est une extension de la célèbre hypothèse des sphères de
Dyson proposée par le physicien Freeman Dyson dans les années 1960. Au lieu
d'imaginer une civilisation construisant une mégastructure autour d'une étoile
pour récupérer son énergie, les chercheurs se sont demandé : « Et si une
civilisation extrêmement avancée préférait exploiter l'énergie colossale
produite par un trou noir supermassif ? » et le fait que les trous noirs
actifs émettent en effet des quantités d'énergie gigantesques par leurs disques
d'accrétion et leurs jets relativistes.
Des citations qui résument l'esprit de la réunion
Olivia Curtis insiste sur le caractère spéculatif mais scientifique de la
démarche :
« Nous savons que c'est une hypothèse très
audacieuse. Mais nous voulions nous appuyer sur des faits physiques et
réfléchir aux observations que nous pourrions réellement détecter. »
Elle ajoute :
« Même si notre hypothèse de départ est fausse
et qu'il ne s'agit pas d'extraterrestres, nous découvrons souvent des idées
scientifiques auxquelles nous n'avions jamais pensé auparavant. Les
extraterrestres restent toujours la dernière explication. »
Cette dernière phrase est particulièrement importante : elle montre que les
chercheurs suivent le principe classique de la méthode scientifique, consistant
à privilégier d'abord les explications naturelles.
Les chercheurs ont souligné qu'un trou noir supermassif constitue
probablement la plus grande source d'énergie exploitable dans une galaxie.
L'étude évoque plusieurs avantages théoriques :
· Puissance énergétique immense ;
· Durée de vie de plusieurs milliards d'années ;
· Possibilité d'alimenter d'énormes centres de calcul ;
· Stabilité gravitationnelle à grande distance.
L'idée est qu'une intelligence post-biologique, davantage comparable à une
immense infrastructure informatique qu'à une civilisation biologique, pourrait
rechercher ce type d'environnement.
Les discussions ont porté sur des problèmes très concrets tels que « quelle
distance de sécurité maintenir vis-à-vis du trou noir » ou « comment
éviter les radiations extrêmes », « comment transmettre des
informations sur plusieurs années-lumière » et « quelles
signatures observables une telle structure pourrait produire ».
Olivia Curtis note même qu'à ces distances :
« Il est plus rapide de lancer physiquement un
disque dur que de transmettre les données par faisceau. »
Cette remarque, surprenante au premier abord, découle simplement des
limites imposées par la vitesse de la lumière.
L'atelier ne visait pas à démontrer l'existence d'extraterrestres. Il
cherchait à définir des signatures observables, par exemple :
· Émissions infrarouges anormales ;
· Perturbations inexpliquées autour des trous noirs ;
· Anomalies dans les données du télescope Event Horizon Telescope ;
· Objets atypiques pouvant avoir été éliminés par les traitements classiques des données.
Les chercheurs recommandent notamment d'appliquer des méthodes modernes de
détection d'anomalies aux archives de WISE, du JWST et de l'Event Horizon
Telescope afin de rechercher des phénomènes qui auraient pu passer inaperçus.
Cette approche s'inscrit dans une évolution du SETI. Plutôt que de
rechercher uniquement des signaux radio artificiels, certains scientifiques
privilégient désormais la recherche de techno signatures comme les mégastructures,
les modifications énergétiques d'un système stellaire, les émissions thermiques
inhabituelles ou encore les anomalies astrophysiques compatibles avec une
activité technologique.
Cette orientation est aujourd'hui un domaine de recherche reconnu, même si
aucune preuve d'une civilisation extraterrestre n'a encore été obtenue.
Analyse critique
Cet atelier est intéressant car il montre que certaines hypothèses
autrefois considérées comme relevant de la science-fiction peuvent désormais
être examinées avec des outils scientifiques rigoureux. Les participants n'ont
jamais prétendu disposer d'indices sur une présence extraterrestre autour des
trous noirs ; ils ont simplement cherché à déterminer quelles observations
permettraient, un jour, de tester une telle possibilité.
Il convient donc d'éviter deux écueils :
1. L’exagération médiatique, qui transforme un
exercice théorique en annonce de découverte ;
2. Le rejet a priori, car explorer des hypothèses
très spéculatives fait partie de la recherche fondamentale dès lors qu'elles
conduisent à des prédictions testables.
En ce sens, le « Dyson Minds Workshop » illustre une évolution du SETI vers
une approche plus quantitative : au lieu de demander « Les extraterrestres
existent-ils ? », les chercheurs posent une question plus scientifique : «
Si une civilisation extrêmement avancée existait, quelles traces physiques
laisserait-elle dans les observations astronomiques ? » C'est cette
démarche, fondée sur des signatures observables et vérifiables, qui constitue
le principal apport de cette réunion au MIT.
Équipe rédactionnelle du GEOS France
Quelques sources documentaires
- mit.edu -
Listening for the echoes of black holes | MIT News | Massachusetts
Institute of Technology
26 juin 2026 — LISTENING FOR
THE ECHOES OF BLACK HOLES Published on June 26, 2026 Black holes are
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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf
vendredi 31 juillet 2026
MICHAEL VAILLANT EN CONFERENCE A TORONTO
Michael Vaillant incarne la passerelle entre l'analyse de données moderne (IA, apprentissage automatique, statistiques) et l'étude institutionnelle des PAN. Son travail aux côtés du GEIPAN (le service du CNES dédié à ces questions en France) lui donne une assise méthodologique rare, le GEIPAN étant l'un des seuls organismes publics d'État au monde à étudier ces phénomènes de manière transparente depuis des décennies.
Avec la création de UAP Check, par Michael Vaillant l’objectif est d'appliquer les standards du data engineering et du data mining aux bases de données d'observations. L'enjeu majeur de ce domaine a longtemps été la mauvaise qualité et l'hétérogénéité des données. Les outils modernes permettent de croiser les récits de témoins avec les données de trafic aérien, de satellites ou de météo pour écarter rapidement les bruits de fond et isoler les véritables anomalies.
La SCU (Scientific Coalition for UAP Studies) ou il a donné cette conférence est l'une des organisations internationales les plus rigoureuses en la matière, regroupant scientifiques, ingénieurs et chercheurs. La présence de chercheurs français à cet événement à Toronto montre la volonté de mutualiser les méthodologies à l'échelle internationale, notamment en interconnectant les bases de données européennes et américaines.
C'est un signal clair de l'institutionnalisation et de la scientificité croissante de ces travaux au sein de la communauté internationale.
Lors de son intervention à la conférence SCU 2026 à Toronto, l'exposé de Michael Vaillant était intitulé : « Lessons from the GEIPAN Experience : Science, UAP Investigation, and the Case for an International Standards Coalition » (Leçons de l'expérience du GEIPAN : Science, investigation des PAN et plaidoyer pour une coalition internationale de normes).
Son propos s'est structuré autour de trois axes principaux :
· Bilan critique du "modèle français" (GEIPAN)
L'objectif était de faire partager à la communauté internationale près de 50 ans de méthodologie d'État en France.
Les forces : La rigueur de la collecte, le filtrage systématique des hypothèses prosaïques (météo, satellites, aviation …) et le classement transparent des observations en catégories (de A à D).
Les limites : La structure dépend des archives nationales d'un seul pays, ce qui freine le traitement des données transnationales et limite l'utilisation à grande échelle de l'intelligence artificielle si les bases de données ne sont pas interconnectées.
· Le constat du morcellement mondial
Michael Vaillant a souligné l'obstacle majeur auquel se heurte actuellement la recherche scientifique sur les PAN : la fragmentation des données. Chaque pays ou organisation (AARO aux États-Unis, GEIPAN en France, réseaux associatifs en Europe) utilise ses propres formats de compte rendu, ses propres vocabulaires et ses propres critères d'évaluation, ce qui empêche les analyses statistiques globales.
· L'appel à un cadre international fédéré (Standards Coalition)
C'est le cœur de sa présentation et de sa démarche avec UAP Check :
Normalisation des données : Définir une grille d'évaluation et de métadonnées commune pour que n'importe quelle observation documentée en Europe puisse être analysée par les mêmes algorithmes que ceux utilisés en Amérique du Nord ou en Asie.
· Interopérabilité : Créer un réseau décentralisé permettant aux chercheurs et data scientists du monde entier de croiser les récits de témoins avec les jeux de données open-source (réseaux d'astronomie, registres de vols, observations météo).
L'argument central de son intervention est que la recherche sur les PAN ne pourra progresser significativement qu'en passant d'initiatives nationales en silos à un effort scientifique coopératif et standardisé à l'échelle internationale.
Sources :
https://www.youtube.com/watch?v=xTGixa290Ds
https://www.uapcheck.com/news/uapcheck/
Commentaires, Équipe rédactionnelle du GEOS France ; MR
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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf





