dimanche 19 juillet 2026

UNE VIDEO INTRIGUANTE DIFFUSEE PAR LE DEPARTEMENT DE LA GUERRE AMERICAIN

UNE VIDEO INTRIGUANTE DIFFUSEE PAR LE DEPARTEMENT DE LA GUERRE AMERICAIN

REFERENCE :  DOW-UAP-PR104, Rapport sur les UAP non résolus, Mer de Chine, 2025 

Source : Département de la guerre américain – Opération PURSUE - https://www.war.gov/UFO/#DOW-UAP-PR104-Unresolved-UAP-Report-Yellow-Sea-2025

Photo : Image de l’ovni extraite de la vidéo UAP non résolu – Mer de Chine 2025

Analyse détaillée, structurée et approfondie, de la vidéo de 18 secondes montrant un objet en forme d’étoile à six branches observées au‑dessus de la mer Jaune en 2025, publiée dans le 4ᵉ lot de documents UAP du Département de la Guerre américain  

1. Ce que montre réellement la vidéo (description technique)

La vidéo, capturée par un capteur infrarouge embarqué sur une plateforme militaire américaine opérant pour l’Indo-Pacific Command, dure 18 secondes. Elle est décrite officiellement comme le suivi d’une « zone de contraste » — formulation volontairement neutre pour éviter toute conclusion prématurée.

 Apparence de l’objet

L’objet présente une forme étoilée à six branches, très nette dans plusieurs frames. Il est suivi activement par le système de visée : le réticule reste centré sur lui pendant toute la séquence. Le fond est uniforme, typique d’une scène IR au-dessus de la mer, sans repères visuels permettant d’estimer la distance ou la taille. Le contraste est stable, ce qui suggère une signature thermique ou un artefact optique constant.

Mouvement

Le capteur pivote pour garder l’objet dans l’axe, ce qui indique que le système considère l’objet comme un point d’intérêt. L’objet ne semble pas se déplacer rapidement dans le champ : c’est plutôt le capteur qui bouge. Aucun changement de taille ou de luminosité significatif n’est visible.

Plusieurs observateurs ont cru voir une fissure ou un défaut de l’écran, car la forme est géométrique et rappelle un artefact optique. Mais l’analyse officielle précise que : « Après examen, il s’avère être un objet suivi par le commandement indo‑pacifique. » Ce point est confirmé par les documents DVIDS. (https://www.dvidshub.net/video/1014101/dow-uap-pr104-unresolved-uap-report-yellow-sea-2025?utm_source=copilot.com )

2. Analyse : que peut être cette “étoile à six branches” ?

Hypothèse 1 : artefact optique ou diffraction (très plausible) ; Les capteurs infrarouges militaires utilisent des optiques complexes. Une forme en étoile peut provenir de la diffraction autour du diaphragme, voire d’un effet de blooming sur un capteur saturé ou encore d’un reflet interne dans l’optique et enfin d’un point chaud (source thermique ponctuelle) saturant le capteur.

Les étoiles à 4, 6 ou 8 branches sont classiques dans les systèmes IR lorsque la source est ponctuelle et très brillante. La forme géométrique régulière renforce cette hypothèse.

Hypothèse 2 : objet réel avec signature thermique inhabituelle (possible). Si l’objet est réel, plusieurs caractéristiques intriguent comme la symétrie parfaite qui est atypique pour un drone, missile ou avion, le fait qu’il n’y ai aucune propulsion visible ni aucune cinématique identifiable (pas d’accélération, pas de trajectoire propre).

Cela pourrait correspondre à un ballon ou un débris reflétant la lumière IR d’une manière particulière, un objet statique ou quasi‑statique ou un engin inconnu avec une signature thermique non conventionnelle.

Mais rien dans la vidéo ne permet d’affirmer qu’il s’agit d’un engin structuré.

Hypothèse 3 : phénomène atmosphérique ce qui est moins probable car les phénomènes atmosphériques produisent rarement des formes géométriques aussi régulières. Cependant, un reflet IR sur une couche d’air chaude ou un mirage thermique pourrait théoriquement produire une zone de contraste.

3. Pourquoi cette vidéo est considérée comme “non résolue” ?

INFORMATIONS SUR LA VIDEO

 

 

Date de la prise de vue :

 

01.01.2025

Date de publication :

07.10.2026 07:15

Catégorie :

Images d'illustration

Identifiant vidéo :

1014101

VIRIN :

250101-D-D0360-5714

Nom de fichier :

DOD_111830027

Longueur :

00:00:15

Emplacement :

MER JAUNE (ou de Chine)

Les documents officiels précisent qu’aucune conclusion n’est tirée sur la nature de l’objet, que les descriptions ne doivent pas être interprétées comme un jugement analytique et que les données complémentaires (distance, altitude, vitesse, télémétrie) ne sont pas publiées. En l’absence de ces données, il est impossible de déterminer la taille réelle, la distance, la vitesse ou la nature physique.

C’est pourquoi l’objet reste classé comme UAP non résolu.

On notera que la forme en étoile à six branches est extrêmement rare ce qui frappe les analystes. Dans le cas présent les UAP publiés jusqu’ici montrent des sphères, des “tic‑tac”, des objets linéaires et des zones de contraste floues. Une étoile géométrique est un cas très inhabituel.

La localisation : mer Jaune (mer de Chine) est une zone hautement stratégique située à proximité de la Chine et de la Corée du Nord mais aussi de couloirs aériens militaires sensibles.

Tout objet non identifié dans cette zone est automatiquement considéré comme potentiellement important.

4. Le suivi actif par un système militaire

Le fait que le capteur suive l’objet indique que l’objet a été détecté automatiquement ou manuellement comme “intéressant”, il n’est pas un simple bruit visuel ignoré par les opérateurs.

5. Synthèse : ce que l’on peut dire avec certitude

✔ Ce que l’on sait

·         La vidéo est authentique, publiée par le Département de la Guerre.

·         L’objet ressemble à une étoile à six branches.

·         Il est suivi par un capteur IR militaire.

·         La nature de l’objet est non déterminée.

·         Les autorités ne proposent aucune interprétation.

·         Le cas est classé comme UAP non résolu.

X Ce que l’on ne peut pas conclure

-       Qu’il s’agit d’un engin structuré.

-       Qu’il s’agit d’un phénomène exotique ou non humain.

-       Qu’il s’agit d’un drone ou d’un missile.

-       Qu’il s’agisse d’un artefact optique — même si cette hypothèse est forte.

6. Analyse personnelle (basée sur les données disponibles)

La forme géométrique, la stabilité du contraste et l’absence de mouvement propre suggèrent fortement un artefact optique IR. Cependant, le fait que l’objet soit suivi par un système militaire laisse ouverte la possibilité d’un objet réel présentant une signature thermique inhabituelle.

En l’état, ce cas est un excellent exemple de la difficulté des analyses UAP par ses données limitées, par ses capteurs spécialisés, par son absence de télémétrie et par le contexte géopolitique sensible.

7. Analyse spécifique et approfondie de la forme géométrique en étoile observée dans la vidéo UAP de la mer Jaune.  

La forme en étoile à six branches observée dans la vidéo UAP correspond très probablement à un artefact optique produit par la diffraction ou la structure interne du capteur, plutôt qu’à la forme réelle d’un objet. Les sources sur la diffraction des étoiles montrent que des structures internes (supports, diaphragmes, araignées de télescope) produisent exactement ce type de motifs.

            1. Pourquoi voit-on une “étoile” dans un capteur ?

Les capteurs optiques (visible ou infrarouge) produisent des figures de diffraction lorsqu’une source ponctuelle très brillante est observée. Ce phénomène est bien documenté en astronomie : les étoiles photographiées au télescope présentent des aigrettes à 4, 6 ou 8 branches selon la géométrie interne de l’instrument.

Lorsqu’une source lumineuse ponctuelle traverse une ouverture ou rencontre un obstacle interne (support, diaphragme, araignée), la lumière se diffracte et produit une figure géométrique. Les documents pédagogiques montrent que :

-       Une araignée à 3 branches → 6 aigrettes,

-       Une araignée à 4 branches → 4 aigrettes,

-       Une ouverture polygonale → motif correspondant.

2. Pourquoi une étoile à six branches ?

La forme à six branches correspond typiquement à un support interne à trois bras dans l’optique, mais aussi à un diaphragme hexagonal ou une diffraction par un élément mécanique du capteur IR. Les sources montrent que la diffraction produit des motifs strictement géométriques, souvent très réguliers, comme ceux observés dans la vidéo UAP.

3. Pourquoi cela ressemble à un objet réel ?

Parce que le système militaire verrouille le suivi sur la zone de contraste. Les algorithmes de tracking ne distinguent pas un artefact optique d’un objet réel : ils suivent tout motif stable dans le champ.

Le résultat :

-       L’aigrette de diffraction semble “bouger”,

-       Le réticule reste centré dessus,

-       L’opérateur peut croire à un objet structuré.

            4. Pourquoi ce n’est probablement pas un engin exotique ?

Les phénomènes de diffraction produisent des formes géométriques parfaites, ne montrent aucune cinématique propre, restent fixes en taille et contraste, et sont indépendants de la distance à l’objet.

C’est exactement ce que montre la vidéo.

Les sources sur les artefacts optiques dans les observations UAP rappellent que les capteurs créent souvent des formes “extraordinaires” qui ne reflètent pas la réalité physique.

         5. Synthèse : ce que dit la physique

La forme en étoile à six branches est cohérente avec la diffraction par un élément interne du capteur ou encore avec un point chaud saturant le détecteur IR ou un artefact de blooming ou de flare. Les sources scientifiques sur la diffraction des étoiles montrent que les motifs observés dans les instruments optiques sont identiques à ceux de la vidéo UAP.

            6. Ce que cela implique pour l’analyse UAP

Ce cas illustre parfaitement un problème central des UAP  car les capteurs militaires ne sont pas conçus pour l’analyse scientifique d’objets inconnus. Ils produisent des artefacts qui peuvent être  interprétés comme des structures physiques.

Recherche de l’Équipe rédactionnelle du GEOS France – MR - PG

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vendredi 17 juillet 2026

La NASA au cœur d’un nouveau séisme UAP

 Objets inexpliqués, révélations et politique de transparence : la NASA au cœur d’un nouveau séisme UAP

Grand reportage – Juillet 2026

Jared Isaacman

Prologue : un murmure dans un podcast, un frisson dans la communauté UAP

Le 30 juin, dans un studio feutré où les néons bleutés dessinaient des ombres sur les micros, Jared Isaacman — pilote, milliardaire, et figure montante du spatial privé — a prononcé une phrase qui allait immédiatement faire vibrer les radars de la communauté UAP.

« La NASA détient des images montrant des objets qui défient nos explications actuelles. »

Une phrase simple, presque anodine. Mais dans l’Amérique de 2026, où la transparence sur les phénomènes aériens non identifiés est devenue un enjeu politique, scientifique et culturel, elle a l’effet d’une étincelle.

Isaacman, prudent, a aussitôt évoqué des artefacts optiques, des défaillances de capteurs, des illusions d’optique. Mais le mal était fait : la NASA, jusque‑là discrète dans la vague de déclassification orchestrée par Washington, venait d’être propulsée au centre du jeu.

Une révélation qui tombe au moment le plus sensible

10 juillet 2026 : la nouvelle série de documents UAP est mise en ligne sur WAR.GOV

La date n’est pas anodine. Dix jours après le podcast d’Isaacman, le Department of War publie une nouvelle série d’images et de vidéos UAP sur le portail officiel war.gov, devenu la vitrine de la politique de transparence américaine.

Ces documents, issus de plusieurs agences — NASA, ODNI, DOE, AARO, FBI — sont présentés comme des cas non résolus, faute de données suffisantes pour une identification.

La proximité entre la déclaration d’Isaacman et la publication du 10 juillet intrigue. Dans les milieux ufologiques, certains y voient une stratégie de communication coordonnée. Dans les cercles scientifiques, on parle plutôt de hasard ou de « bruit médiatique ».

Mais dans les rédactions, une question s’impose : Pourquoi Isaacman a‑t‑il parlé maintenant ?

Le programme PURSUE : la machine de déclassification américaine

Une politique de transparence sans précédent

Depuis le printemps 2026, l’administration Trump a lancé PURSUE, un programme visant à identifier, déclassifier et publier les documents liés aux UAP, qu’ils proviennent de l’armée, des agences civiles ou des laboratoires fédéraux.

PURSUE implique :la NASA, le Department of War, l’ODNI (renseignement), le DOE (énergie), l’AARO (analyse UAP), le FBI, et plusieurs centres de recherche. Jamais une telle coalition n’avait été mobilisée autour d’un sujet longtemps considéré comme marginal.

Les images publiées le 10 juillet présentent des objets, des signatures, des anomalies. On y voit des objets capturés par des capteurs militaires ou scientifiques, des trajectoires impossibles à corréler avec des phénomènes connus, des signatures thermiques ou radar atypiques, et des comportements qui défient les modèles atmosphériques.

Mais aucune conclusion les documents sont classés dans la catégorie : « Non résolus – données insuffisantes »

Un libellé qui, dans le jargon UAP, signifie : phénomène réel, mais interprétation impossible avec les données disponibles.

Isaacman insiste : les capteurs spatiaux sont sensibles, sujets à des erreurs de calibration. Les illusions d’optique sont fréquentes. Les phénomènes atmosphériques peuvent tromper même les instruments les plus sophistiqués.

Deux visions s’affrontent

             La science, lente, méthodique, exigeante. 

            La politique, rapide, spectaculaire, orientée vers la transparence.

Le Department of War parle de « révélation historique ». Les scientifiques parlent de « données brutes à analyser ».

Pourquoi cette révélation est stratégique

            1. La NASA est officiellement impliquée dans l’analyse UAP. Même si l’agence reste silencieuse,             Isaacman confirme qu’elle détient des images inédites.

2. La déclaration intervient au moment exact d’une nouvelle publication UAP.

3. La coïncidence interroge car le programme PURSUE implique une coordination massive. En fait Jamais autant d’agences n’avaient travaillé ensemble sur les UAP.

            4. La tension entre science et politique devient centrale.

La prudence scientifique contre la communication gouvernementale.

 Timeline : six ans de révélations UAP 

2021 - Rapport ODNI : les UAP deviennent un sujet officiel. 

2022–2024 - Multiplication des vidéos militaires authentifiées

2025 - Création de l’AARO, agence dédiée aux UAP.

Mai 2026 - Lancement du programme PURSUE.

Juin 2026 - Isaacman évoque des images détenues par la NASA. 

10 juillet 2026 - Publication de la nouvelle série UAP sur war.gov.


Ce que cela pourrait annoncer

Trois scénarios possibles

Scénario 1 : Clarification scientifique

Les images sont identifiées comme des artefacts ou des phénomènes naturels.

Scénario 2 : Ambiguïté persistante

Les objets rejoignent la longue liste des cas « non résolus ».

Scénario 3 : Escalade médiatique

La NASA devient un acteur central du débat UAP, poussant d’autres agences à dévoiler leurs archives.


 


Photo : © Nasa - Cliché pris lors de la mission Apollo 12, montrant un phénomène curieux de trois points lumineux.

 

Portrait  

Jared Isaacman, l’homme qui parle quand les autres se taisent

Isaacman n’est pas un amateur. Pilote chevronné, fondateur de Shift4 Payments, commandant de missions privées avec SpaceX, il est l’un des rares civils à avoir accès à des données sensibles.

Son influence dans le secteur spatial lui donne un poids particulier. Quand il parle, les agences écoutent. Quand il évoque des images inexpliquées, les rédactions s’agitent.

PBS News du 4 novembre 2024 présente la nomination à la tête de la NASA comme suit :

Un milliardaire du secteur technologique qui a acheté une série de vols spatiaux à SpaceX d'Elon Musk et a effectué la première sortie extravéhiculaire privée a été nommé mercredi par le président élu Donald Trump pour diriger la NASA.

Jared Isaacman, 41 ans, PDG et fondateur d'une société de traitement des paiements par carte, collabore étroitement avec Musk depuis l'achat de son premier vol charter avec SpaceX. Il a emmené avec lui les gagnants d'un concours lors de ce voyage en 2021, puis a réitéré l'expérience en septembre avec une mission au cours de laquelle il a brièvement effectué une sortie extravéhiculaire pour tester les nouvelles combinaisons spatiales de SpaceX.

Si sa nomination est confirmée, Isaacman remplacera Bill Nelson, 82 ans, ancien sénateur démocrate de Floride, désigné par le président Joe Biden. Nelson avait volé à bord de la navette spatiale Columbia en 1986 – lors du vol qui a précédé la catastrophe de Challenger – alors qu'il était membre du Congrès.

Isaacman a déclaré qu'il était honoré d'être nominé et qu'il serait « reconnaissant de servir ». « Ayant eu la chance de voir notre incroyable planète depuis l'espace, je suis passionné par le fait que l'Amérique soit à la tête de la plus incroyable aventure de l'histoire de l'humanité », a-t-il déclaré via X.

https://www.pbs.org/newshour/politics/trump-picks-jared-isaacman-billionaire-who-performed-first-private-spacewalk-to-lead-nasa?utm_source=copilot.com

Conclusion — Une pièce de plus dans un puzzle qui s’assemble lentement

La révélation d’Isaacman n’est pas un coup de tonnerre isolé. Elle s’inscrit dans une stratégie de divulgation orchestrée par Washington, où la transparence sur les UAP est devenue un outil politique autant qu’un enjeu scientifique.

Les images évoquées pourraient n’être que des anomalies techniques. Mais leur existence confirme que la NASA est au cœur du dispositif d’analyse des phénomènes inexpliqués.

Dans un monde où la science avance prudemment et où la politique accélère la transparence, chaque nouvelle image devient un fragment d’un puzzle plus vaste : celui de la compréhension — ou de la révélation — des UAP.

Équipe rédactionnelle du GEOS France. -  Paul G.



jeudi 16 juillet 2026

Le représentant Burlison exige des enregistrements d'ovnis de Varginha Brazil de la CIA et du FB

Le représentant Burlison exige des enregistrements d'ovnis de Varginha Brazil de la CIA et du FBI

Ce qu’il faut en penser

Cette communication commentée ces derniers jours sur les réseaux sociaux fait référence à un développement récent et très spécifique dans le domaine de l'ufologie politique américaine : l'implication de membres du Congrès américain concernant le célèbre "cas de Varginha" (survenu au Brésil en 1996), souvent qualifié de "Roswell brésilien".

Voici une analyse du GEOS France de cette communication, divisée en trois axes : le contexte, les implications politiques et la portée symbolique.

1. Le Contexte : L'affaire de Varginha et Eric Burlison

  • L'événement d'origine (1996) : En janvier 1996, dans la ville de Varginha (Brésil), plusieurs témoins rapportent la chute d'un objet inconnu et l'observation de créatures humanoïdes inhabituelles. L'armée brésilienne est intervenue en masse. Bien que la version officielle évoque des incidents impliquant un homme sans abri et des camions militaires locaux, les ufologues soutiennent depuis lors qu'il s'est agi de la capture d'entités biologiques extraterrestres et d'un crash d'ovni.
  • L'acteur (Le représentant Eric Burlison) : Eric Burlison est un représentant républicain de l'État du Missouri à la Chambre des représentants des États-Unis. Il fait partie d'un groupe bipartite de politiciens américains (qui comprend également Tim Burchett ou Anna Paulina Luna) très actifs pour exiger la transparence du gouvernement sur les Phénomènes Anormaux Non Identifiés (PAN / UAP).
  • La demande : Burlison s'appuie sur le Freedom of Information Act (FOIA) et sur ses prérogatives d'élu pour exiger de la CIA et du FBI qu'ils déclassifient et transmettent tous les documents, rapports de renseignement ou câbles diplomatiques liés à cet événement de 1996. La rumeur ufologique veut en effet que les services secrets américains aient été impliqués dans la récupération des débris ou des entités à l'époque.

2. Analyse de la stratégie de communication

Cette démarche est révélatrice d'une stratégie de communication politique bien rodée :

  • L'internationalisation du sujet : Jusqu'à présent, les auditions du Congrès américain (UAP Hearings) se concentraient principalement sur des incidents impliquant l'armée américaine (comme l'incident du Nimitz). En ciblant Varginha, Burlison élargit le spectre historique et géographique. Cela sous-entend que le phénomène est mondial et que la bureaucratie américaine du renseignement opère (ou dissimule) des informations à l'échelle internationale.
  • La rhétorique anti-bureaucratique (Anti-Deep State) : Exiger des comptes à la CIA et au FBI permet à des élus comme Burlison de se positionner en défenseurs des citoyens face à des agences gouvernementales accusées de secret excessif ou de dissimulation (cover-up). C'est un message politique fort qui résonne auprès d'un électorat méfiant envers les institutions fédérales.
  • Le maintien du "Momentum" : Après les révélations de lanceurs d'alerte comme David Grusch en 2023, le sujet des ovnis a connu un pic d'intérêt. Pour éviter que le soufflé ne retombe, les élus impliqués doivent constamment ouvrir de nouveaux fronts ou poser de nouvelles questions publiques aux agences de renseignement.

3. Les Limites et Défis de cette demande

Bien que cette annonce fasse grand bruit dans la communauté ufologique, elle se heurte à des réalités institutionnelles :

  • La juridiction : L'incident s'étant produit sur le sol brésilien, la majorité des archives primaires appartiennent à l'armée et au gouvernement brésiliens (qui ont déjà déclassifié une partie de leurs documents). La CIA ou le FBI peuvent légitimement répondre qu'ils n'ont que des rapports de seconde main, ou invoquer le secret défense (Sécurité Nationale) pour refuser la transmission.
  • Le risque de "réponse standard" : Les agences de renseignement utilisent souvent des techniques de caviardage (documents massivement noircis) ou répondent par une formule stipulant qu'elles "ne peuvent ni confirmer ni infirmer" l'existence de ces dossiers.

En résumé : Cette communication montre que la pression politique au Congrès américain sur le sujet des ovnis ne faiblit pas et s'étend désormais à des dossiers historiques internationaux. Pour Eric Burlison, c'est une manière de maintenir la pression sur le Pentagone et la communauté du renseignement, tout en capitalisant sur un sujet qui passionne l'opinion publique et transcende les clivages politiques habituels.

 

LE COMMUNIQUE D’ERIC BURLISON DU 8 JUILLET 2025

Burlison fait pression sur la CIA et le FBI pour obtenir des documents relatifs à l'incident UAP de 1996 au Brésil

8 juillet 2026

Communiqué de presse

WASHINGTON, DC – Le député Eric Burlison (R-MO), membre du groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux, a envoyé des lettres au directeur de la Central Intelligence Agency (CIA), John Ratcliffe, et au directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), Kash Patel, demandant un compte rendu des dossiers du gouvernement américain et des intérêts d'enquête potentiels liés à l'incident de phénomènes anormaux non identifiés (PAN) de Varginha/Campinas, au Brésil, en janvier 1996.

Bien que les lettres ne demandent pas à la CIA ou au FBI de valider une quelconque allégation publique, les récentes déclarations publiques attribuées à l'ancien ministre brésilien de la Défense, Aldo Rebelo, concernant l'affaire Varginha de 1996 soulignent la nécessité pour le Congrès de déterminer si des documents du gouvernement américain, des dossiers de vol, des rapports de liaison, des dossiers d'entrepreneurs ou des documents de transfert de matériel existent, et si toute restriction continue de ces documents reste juridiquement justifiée.

La lettre de la CIA demande à l'agence d'examiner et de transmettre au Congrès les documents répondant à la demande d'accès à l'information (FOIA) n° F-2023-00442 de la CIA, qui portait sur des documents relatifs aux vols du gouvernement américain, aux transferts de matériel et à la coordination avec les autorités brésiliennes entre le 14 et le 28 janvier 1996, notamment les activités menées à Campinas, dans l'État de São Paulo, au Brésil, ou à proximité. Dans sa réponse du 10 janvier 2025 à cette demande d'accès à l'information privée, la CIA n'a ni confirmé ni infirmé l'existence des documents requis, invoquant les exemptions (b)(1) et (b)(3) de la loi FOIA.

La lettre du FBI demande au bureau de déterminer s'il existe des éléments justifiant une enquête, de conserver les documents pertinents, d'effectuer les recherches documentaires appropriées et de fournir au Congrès un compte rendu indiquant s'il possède des documents, des rapports d'attachés juridiques, des éléments justifiant une enquête nationale ou des informations concernant du personnel du gouvernement américain, des citoyens américains, des entrepreneurs fédéraux, des aéronefs immatriculés aux États-Unis ou d'autres intérêts fédéraux liés à la même affaire.

Le représentant Burlison a déjà demandé aux centres de recherche et développement financés par le gouvernement fédéral, notamment MITRE et le MIT Lincoln Laboratory, d'identifier et de préserver les documents relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN). Ces lettres adressées à la CIA et au FBI appliquent le même principe fondamental à un incident international vieux de plusieurs décennies : les agences et leurs contractants ne devraient pas pouvoir soustraire des documents d'importance historique à l'examen du Congrès, que ce soit par le biais de la classification, des structures contractuelles, d'un mauvais indexage ou de transferts de responsabilité.  

 

Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire les lettres. 

Document

cia-foia-letter-request.pdf   (879,33 Ko)

Document

fbi_investigation_request_1996_brazil_uap_crash.pdf   (423.55 KB)

 

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À LIRE : UN HOMME OBSERVE UN OVNI PLONGEANT DANS UN LAC QU MAROC – ENQUETE SUR PLACE

 

 

https://ovnietuapinfo.com/objet-plongeant-non-identifie-au-lac-lalla-takerkoust/