mardi 24 décembre 2019

CONDAMNATION DANS LE MILIEU UFOLOGIQUE FRANÇAIS



L’objectif de l’association de fait Les Repas Ufologiques, créée par moi-même, faisait suite à des réunions cordiales et amicales ou l’amitié était de mise. C’est entre autres dans cet état d’esprit qu’elle a œuvré durant une dizaine d’année. Elle a été après mon départ sur l’étranger, totalement transformée et totalement réorientée vers une organisation qui n’a engrangée au fil des années que polémiques et menaces les plus diverses. De nombreuses plaintes auraient été déposées ces dernières années à l’encontre de son président ou ex-président dont l’égo surdimensionné l’a amené à continuellement déraper. Certaines seraient encore en cours.

J’apprends par le net que son président ou plutôt ex président puisque il a démissionné, a ses dires sur le net pour protéger l’association, vient d’être condamné dans un jugement en date du 9 décembre 2019 jugé par le Tribunal d’instance de Narbonne, dans un des dossiers portés en justice, pour « insultes publiques ». A titre de réparation, deux personnes obtiennent de la part de l’ex-président de cette association, recréé par lui-même, divers dommages et intérêts en réparation des préjudices subis.

Ce jugement démontre le bien fondé des rumeurs et propos régulièrement formulés par ce personnage, qui au fil des années, expulsait de son groupe toutes les personnes qui ne le soutenait pas, sans tenir compte du plus élémentaires des droits : la liberté d’expression.

Il y a bien longtemps que je me suis désolidarisé de cette copie de l’association que j’ai créée et qui était alors présente dans la grande majorité des reportages médiatiques sur le dossier ovni, devenue également une interlocutrice référencée des médias d’alors. Sa notoriété internationale à d’ailleurs rapidement cessée d’exister, au profit d’un groupe reconnu comme polémique et peu sérieux vu les diffusions d’informations des plus fantaisistes, dénuées de tout caractère scientifique. Cette situation a largement contribué à la « décadence » du mouvement ufologique en France, éloignant de ce dossier la grande majorité des chercheurs dans ce domaine, mouvement qui aujourd’hui ne présente plus le caractère sérieux et reconnu dans les médias nationaux que nous prônions. 

Gérard LEBAT

Aux termes de l’article 1240 du Code Civile, « tout fait quelconque de l’homme, qui cause a autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ».


samedi 28 septembre 2019



CONFÉRENCE SUR LE PHÉNOMÈNE OVNI
AVEC GERARD LEBAT A BRUXELLES

Le 5 octobre 2019  de 14 h15 à 17 h 30, Gérard LEBAT, enquêteur, fondateur des 1969 d’un groupe de recherche sur le phénomène OVNI,  éditeur de  de la revue HYPOTHÈSES EXTRATERRESTRES de 1969 à 1979, puis  fondateur et animateur dès 1997 et jusqu’en 2012  d’une organisation qui avait pour objectif de réunir les personnes intéressées par le dossier ovni autour d’une bonne table, dont la réputation était devenue mondiale. Les plus importants spécialistes de l’ufologie sont alors venus des quatre coins du monde à ses repas à Paris pour y donner des conférences sur l’ufologie dans leurs pays.

Cette conférence sera donnée  au Repas UFO et Paranormal  de Bruxelles, animés par Marianne LEITAO.

Il présentera une rétrospective de ses activités,  détaillera ses enquêtes, donnera son avis sur le phénomène ovni qu’il a étudié durant plus de 50 ans,  évoquera le phénomène OVNI au Maroc et il détaillera quelques une de ses enquête sur le phénomène dans ce pays, qu’il a particulièrement bien connu (auteur du livre LES OVNIS AU MAROC).  Il sera là aussi pour répondre à toutes vos questions,  il a fait durant  des décennies des centaines de conférences, émissions TV et radio. Il connait donc particulièrement cette question,  personne incontournable dans les années 2005 -2010 de la presse télévisuelle Parisienne….

Cette conférence, exceptionnelle à Bruxelles avec Gérard LEBAT aura lieu
le 5 octobre 2019  DE 14 H 15 à 17 H 30
au Restaurant - Spectacle "Le Basilic"
1, Parvis de la Basilique du Sacré-Cœur de Jésus de Koekelberg
(Entrée dans l'enceinte de la Basilique Porte 8)
1081 Bruxelles- Belgique


On retrouvera les Repas UFO et Paranormal de Bruxelles sur Facebook : https://www.facebook.com/groups/bruxelles.ufo.paranormal.marianne.leitao/

mardi 27 août 2019

ON PARLERA DES OVNIS AU MAROC A BRUXELLES LE 5 OCTOBRE 2019




Avec Gérard Lebat
Fondateur du Groupe d’Études des Objets spatiaux de France en 1969, éditeur de la revue Hypothèses Extraterrestres de 1969 à 1979, auteur de « l’histoire des ovnis au Maroc » …

Organisée par « Les Repas Ufo&Paranormal Bruxelles » -
Samedi 5 octobre 2019 DE 14 h 30 a 17 h 30

Entrée et conférences gratuites.  Participation au Repas suivant tarif du restaurant.
Restaurant - Spectacle "Le Basilic"  
1, Parvis de la Basilique du Sacré-Cœur de Jésus de Koekelberg
(Entrée dans l'enceinte de la Basilique Porte 8)
 1081 Bruxelles- Belgique
Plat du jour à 10 euros (tarif brasserie)

Au programme :
55 années d’intérêts pour le dossier des OVNI,
12 ans d’enquêtes au Maroc,
La réalité du phénomène ovni…

QUESTIONS - DÉBATS

samedi 20 avril 2019

OVNIS AU MAROC


Le site YABILADI au Maroc, parle du phénomène OVNI !

OVNIS au Maroc : Entre arguments scientifiques et ésotériques

L’étude des ovnis rassemble quelques milliers d’adeptes à travers le monde. Si au Maroc des centaines de témoignages existent, cette pseudo-science n’a jamais connu un réel engouement. Pourtant, un homme a décidé de compiler toutes ces informations dans son ouvrage «L’histoire des ovnis au Maroc». Il explique à Yabiladi sa démarche.
La croyance en l’existence d’une vie extraterrestre paraît assez loufoque, ou plutôt «ufoloque» diraient les amoureux des anagrammes. Pourtant, des communautés d’ufologues (terme issu de l’anglais UFO, abréviation de Unidentified Flying Object – se dit des personnes qui s’intéressent aux objets volant non identifiés) existent un peu partout dans le monde. Si les plus sceptiques et cartésiens n’adhérent pas, des documents déclassifiés de l’Agence centrale américaine de renseignement (CIA) sont venus semer le doute il y a quelques années.

Publics depuis 1978, ces documents, qui sont des mémos internes de l’agence, ainsi que des articles de la presse étrangère «non corroborés» au sujet des ovnis entre les années 1949 et 1990, avaient été répertoriés par la CIA. Ils avaient d’ailleurs été largement relayés par la presse en 2016, lors de la sortie de la saison 10 de la série américaine X-files, et pour qui l’agence n’a pas manqué de faire un petit clin d’œil pour sa promotion.

Des ovnis aperçus aux quatre coins du Maroc

Plusieurs pays sont référencés dans ces documents et, aussi étrange que cela puisse paraître, le Maroc est cité à plusieurs reprises. Les témoignages sont nombreux et datent de plusieurs décennies. Ainsi le 7 juin 1942, vers 13 heures, «deux témoins ont rapporté qu’une soucoupe volante avait été vue au-dessus de Meknès», peut-on lire.

«L’un d’entre eux a déclaré avoir vu une lumière brillante dans le ciel se déplacer à la vitesse de l’éclair. Il a pu comparer sa vitesse à celle de certains avions T-33 volant à proximité de la base de Meknès, car ils semblaient très lents en comparaison. L’appareil inconnu a émis une traînée de fumée blanche mais aucun son. Il s’est approché, a décrit une parabole dans le ciel, s’est arrêté, puis a disparu en direction d’Ifrane au sud.»
Document déclassifié de la CIA

Quelques jours plus tard, le 15 juin, une autre soucoupe volante est aperçue dans le ciel casablancais par l’ancien pilote André Assorin. Des témoignages similaires à Taourirt, Marrakech, Mechra Bel Ksiri, Mohammedia, Chichaoua ou encore Daït Aoua sont rapportés par la CIA, qui cite des militaires ou de simples civils.

Ces témoignages et tant d’autres plus récents ont été recompilés dans l’ouvrage en ligne intitulé «L’histoire des ovnis au Maroc», de Gérard Lebat. Contacté par Yabiladi, l’auteur, qui s’intéresse à ce phénomène depuis plus de 40 ans, revient sur les origines de ce travail de recherche.



L'histoire des ovnis au Maroc

 L’histoire des ovnis au Maroc est disponible sur internet gratuitement. Il a été publié sous forme de livre  chez lulu.com :


Fiche technique :
ISBN : 9781291862287
Auteur : Gérard Lebat
Titre : OVNI au Maroc
Éditeur : Ecrit'Vain via lulu.com
Date parution : 26 mai 2014
Nombre de Pages : 398
Reliure : Dos carré collé à couverture souple
Format : 20,98 x 14.81 cms
Prix : 16,00 Euros (remise 5 % en commandant sur le site de l’éditeur)

Vous pouvez prendre connaissance de "l'histoire des OVNIS au Maroc"  dans sa totalité, mise a jour avec un certain nombre d'observations nouvelles ainsi que sur le site, des rapports et informations diverses à cette adresse :


OVNI MAROC INTERNATIONAL


OBSERVATION D'UN OVNI AU MAROC PAR DES MOTARDS DE LA POLICE ROYALE

DEUX MOTARDS DE LA POLICE OBSERVENT DES DISQUES VOLANTS AU DESSUS DE LA PLAGE DE MEHDIA A KENITRA AU MAROC


Nous sommes dans la nuit du 18 au 19 septembre 1976, il y a donc déjà de bien nombreuses années, mais cette nuit-là, avec mon collègue Karim S, j’ai observé un phénomène inhabituel, une série de formes circulaires qui se déplaçaient dans l’espace.

Nous étions deux, en service commandé (dans le cadre police/gendarmerie Royale de la route – brigade motocycliste -  motard en conséquence), nous étions rattachés à  la brigade de Kenitra. En fait, pour plus de précision, nous faisons partie de la Gendarmerie Royale et non pas de la Sureté Nationale (dite la Police). La police des routes est un service parmi les autres services qui relève de la compétence de la Gendarmerie. Nous avions pour mission ce soir-là de faire une surveillance da la route principale Nr 2 qui va de Rabat à Tanger. Nous étions arrêtés pour un contrôle, à hauteur du point kilométrique 23  situé sur cette route principale. Le point 23 se trouve à hauteur de la plage de Mehdia, à une distante d’environ 3 kms à vol d’oiseau du lieu où nous nous situons. (Mehdia fait partie de la région de Gharb-Chrarda-Beni-Hassen, près de la ville de Kenitra à 30 km au nord-est de la capitale Rabat.)

La nuit était noire, le lieu de notre stationnement et les environs avoisinants étaient dotés de l'éclairage public déjà à l'époque, mais par contre les habitations étaient rares. Le ciel était dégagé et nous avions une vue parfaite dans notre environnement. Les étoiles étaient présentes en nombre sur la voûte céleste et bien visibles, aucun, ou pratiquement pas de nuage en conséquence.  Mon regard se porte alors en direction de la mer, de la bourgade de Mehdia et de sa plage. Je vois alors  plusieurs  disques de forme circulaire (je ne me souviens plus du nombre exact, mais il y en avait plusieurs, peut être une dizaine, un peu moins, mais c’est seulement un ordre d’idée) de couleur dorée, comme la couleur du soleil, mais sans éclat et sans émettre de rayons. Une forme de disque bien défini. Ces objets étaient tous de la même grosseur et se suivaient l’un derrière l’autre, en file indienne, à une distance qui me semblait identique entre ces différents objets. Ils se déplaçaient relativement lentement et laissaient entendre un sourd bruit similaire à celui d’un gros camion circulant dans une nuit calme et silencieuse. Malgré l’éloignement, on entendait très bien ce bruit qui devait être relativement fort si on était situé à côté des objets. Ces engins ne semblaient pas très éloignés de nous, la plage est à environ 3 Kms, nous les distinguions très bien et nous estimons qu’ils pouvaient être à une altitude de quelques centaines de mètres au mieux par rapport au sol, vu de notre point d’observation.  En fait les disques survolaient presque la cime des arbres qui ont une hauteur d’environ 8m, mais sont implantés sur le sommet d'une cote que je peux estimer à son tour de 20 à 25 % par rapport à la route principale n° 2. Plus simple : vous êtes devant la porte de l'École Militaire et vous regardez le sommet de la Tour Eiffel.

Bien évidemment, selon nous, ils pouvaient être au-dessus de la plage, mais compte tenu de la distance, ils pouvaient aussi se situer au-dessus de la mer, toutefois semble-t-il relativement proche du bord de mer. Leur grosseur apparente, je l’estime de la même dimension que la pleine lune et peut-être un peu plus grand selon mes souvenirs. Mon collègue Karim et moi-même avons une excellente vue et nous avons tous les deux été en mesure de suivre l’évolution de ces engins durant quelques minutes, (je n’ai plus souvenir de la durée précise)  provenant du nord et se dirigeant vers le sud, direction ou ils ont disparu. Plus précisément, les disques disparaissaient de temps à autre de notre champ de vision à cause des arbres, mais de temps en temps on peut les voir distinctement  entre les branches jusqu'à ce qu’ils disparaissent définitivement, toujours à la même vitesse. Nous avons eu le temps de bien les observer, sans comprendre pourtant ce dont il pouvait s'agir, seulement des objets circulaires, jaune doré, qui ont parcouru tranquillement notre champs de vision en émettant un bruit sourd, mais sans changer à aucun moment ni de vitesse, ni de direction. Ce bruit sourd était très fort, provenait de ces engins, les accompagnait  et nous l’avons entendu jusqu’au moment de leur disparition et même après qu’ils aient quitté notre champ de vision, s’estompant progressivement. On entendait également une sorte d’écho à ce bruit.

Nous avons tous les deux réfléchi à ce que pouvaient être ces objets, mais nous n’avons pas été en mesure de les comparer à des objets que nous connaissons. Nous savons, pour avoir entendu des informations à ce sujet, qu’il existe des objets qui sont observés dans notre espace aériens, (on parlait à cette époque de « soucoupes volantes » !) dont nous ne pouvons pas donner une origine. Mais nous n’y intéressons pas spécialement, aucune information n’a été publiée à cette époque dans la presse à propos d’objets inconnus dans l’espace, si bien que nous n’avons pas donné une grande importance à ce phénomène. Nous ne l’avons pas signalé dans notre rapport  journalier, ce qui est d’ailleurs une faute professionnelle. Nous n’avons évoqué, de façon brève, ce phénomène qu’à certains de nos proches, sans approfondir. Aujourd’hui, je me pose toujours des questions à propos de cette observation et surtout sur l’impossibilité, même aujourd’hui, avec mes connaissances plus poussées de ce qui nous entoure, d’y donner une solution.

Compte tenu de l’éloignement, je ne peux pas donner d’autres précisions sur les dimensions exactes de ces engins, qui devraient toutefois selon ce que nous avons vu, être de la grosseur d’une grosse voiture.

Le témoin qui nous relate ces faits est quelqu’un de sérieux, qui ne plaisante pas, c’est Mustafa X marocain, 2 enfants, né en 1952 à Safi au Maroc, mais sa famille est originaire de la région d’El Jadida. Après son service dans la gendarmerie, il a entre autre, travaillé quelques années dans une ambassade au Maroc, puis environ 4 ans à Paris, également membre d’un service officiel qui représente son pays. Il réside actuellement en Suisse et il pense s’installer dans l’avenir dans son pays d’origine au Maroc afin d’y retrouver un climat propice pour y passer une agréable retraite au soleil….

ÉVÉNEMENT  SIMILAIRE A CETTE ÉPOQUE
WIKILEAKS ET LES OVNIS AU MAROC
Dans les documents secrets détournés par Wikileaks ont peu lire: des gendarmes marocains ont vu des ovnis en 1976. Hallucination collective ? En tout cas, Hassan II s'est saisi du dossier.

Hasard, c’est au cours de l’année 1976 qu’un Major de la gendarmerie royale qui rentre chez lui très tard la nuit, à 1h15 du matin vers Kenitra observe à partir de son véhicule, un objet lumineux dans le ciel. La garde de nuit qu’il a quitté depuis peu a fait la même observation. Sept  autres gardes de nuit dans le royaume observent le même objet mystérieux et non identifié. 

En moins de 24 h Housni Benslimane est au courant de l’affaire, le roi Hassan II suit personnellement le dossier et l’ambassade américaine informée est invitée à donner toutes les informations utiles sur ces «  ovnis ». Sa majesté, au courant de la présence d’ovnis dans le monde entier, tient à en savoir plus sur toutes ces observations d’objets non identifiés qui se déroulent en 1976, dans le royaume.

Ces engins volants non identifiés similaires, ont été vu la nuit du 18-19 septembre de l’année 1976 par la gendarmerie dans sept différentes régions (Marrakech, Casablanca, Agadir, Fes, Meknes, Essaouira, Kalaat Assraghna) entre 1h00 et 1h30 du matin. Robert Anderson, alors ambassadeur des USA au Maroc, affirme dans le rapport qu’il ne sait pas ce qu’il peut bien faire de tous ces éléments que le Maroc lui a fourni. Il transmet toutefois à qui de droit. On ne sait pas si les américains ont donné une solution à ces affaires, bien embarrassantes pour le diplomate.
                                                                                                                         
Gérard Lebat

Témoignage direct du témoin, conservé dans les archives des Rencontres Ufologiques de Marrakech.  
Voir aussi : L’histoire des OVNIS au Maroc, un ouvrage gratuit sur Internet, que l’on peut consulter en se rendant sur la page d’OVNI MARRAKECH sur le blog OVNI MAROC INTERNATIONAL. http://ovni-maroc.blogspot.pt/


Nota :
- Les prénoms, noms, villes identitaires et autres éléments permettant le levé de l’anonymat ont été modifiés.
- Version 1.1. Vérifiée par le témoin.  

mardi 12 mars 2019

"Pascagoula - La rencontre la plus proche"

Le jeudi 14 mars, WLOX TV retransmettra la première réunion avec Calvin Parker, auteur du best-seller "Pascagoula - La rencontre la plus proche" et avec Mme Maria Blair et M. Vernon Blair. Calvin Parker et Charles Hickson (décédé) pêchaient sur la rivière Pascagoula, dans le Mississippi, lors de leur rencontre rapprochée le 11 octobre 1973. Aujourd'hui, pour la première fois, M. & Mme Blair décriront ce qu'ils ont observé cette nuit-là.

Les Blair étaient de l'autre côté de la rivière Pascagoula par rapport à Parker & Hickson et ils ont également observé l'OVNI de couleur bleue. Mme Blair a également rencontré un "homme étrange de couleur grise" dans la rivière juste à côté d'elle. L'émission WLOX TV verra la première réunion entre Calvin Parker et Mr & Mme Blair.

Plus tôt dans le mois, les Blairs avaient partagé leur compte avec les chercheurs UFO Dr Irena Scott des États-Unis et Philip Mantle du Royaume-Uni. Philip Mantle est également l'éditeur de Calvin Parker chez Flying Disk Press. C'était la première fois qu'ils racontaient leur rencontre à qui que ce soit cette nuit-là. Auparavant, ils ne l'avaient dit qu'aux membres de la famille par peur du ridicule.

Le témoignage de Blair ajoute évidemment plus de crédibilité à la rencontre rapprochée Parker & Hickson, qui est déjà reconnue comme l'un des comptes d'enlèvements extraterrestres les mieux documentés jamais enregistrés.

Pour plus de détails s'il vous plaît contactez-moi directement à: philip.mantle@gmail.com

Cordialement, Philip Mantle.
http://flyingdiskpress.blogspot.com/

mardi 12 février 2019

MARIO SOLTIC NOUS A QUITTE


MARIO SOLTIC, UFOLOGUE BRUXELLOIS 
NOUS A QUITTE


Thierry Rhodan de Bruxelles nous informe que notre ami Mario Soltic est décédé ce matin 12 février 2019 à 11 h 30.

Mario était une figure connue des ufologues Parisien des années 2004 -2010. En effet il est venu à plusieurs reprises dans nos réunions à Paris et y a même donné une conférence. Il est également souvent intervenu au cours des débats. Journaliste, photographe, Mario, homme de lettre, avait une culture extraordinaire et il était toujours prêt à rendre service.

Ufologue Bruxellois, collaborateur de l’AREPS, des Rencontres de l’Extraordinaire et de bien d’autres groupes en Belgique, Mario Soltic se passionnait pour le phénomène ovni depuis de nombreuses années. Il s’intéressait également à tout ce qui était mystérieux, le paranormal…

Nous regretterons Mario, grande figure de l’ufologie Bruxelloise, nous transmettons à sa famille, à tous ses amis, nos plus sincères condoléances.

vendredi 25 janvier 2019

OVNI - MOMENT HISTORIQUE EN ARGENTINE

Vendredi 25 janvier 2019

CAPILLA DEL MONTE: Rencontre historique entre le café Ovnis Uritorco et le café UFO RIO54





Le jeudi 17 janvier 2019, au café City situé dans la rue couverte, lieu de rencontre de l'intelligentsia Capilleni, un café-café OVNI a été organisé entre le Café Ovnis Uritorco (COU) de Capilla del Monte et RIO54 de Buenos Aires. L’appel a été lancé par Claudio Chena du COU et Rubén Morales de RIO54 a participé à la coordination.

Fernando Soto Ronald, Claudio Chena, Flavio Vega 
et Rubén Morales (illuminé :-)
Il y avait une concurrence importante si on considérait que l'événement coïncidait avec une journée de fortes pluies et de tempêtes. En outre, ils ont souligné l’intérêt des personnes présentes pour exprimer leurs expériences et leurs idées dans un dialogue franc, serein et amical où les problèmes se posaient à la stupéfaction et où l’humour ne manquait pas.

Néstor Robles, Lucas Robles, Mónica Dellacroce, Gilda Defelippe, Mariela De Tomaso, Juan Carlos Crespo, Andrea Paulazzo, Adriana Perelli, Adriana Perelli, Flavio Vega, Fernando Soto Roland, Veronica Martin, Gustavo Cia. Delia, Mercedes Dacund Mario Aprile, Luna Batista, Pablo, Liliana Castillo, Majo Rivarola et Damián Morales, dirigés par Claudio Chena et Rubén Morales.


De nombreux participants avaient déjà participé aux réunions Café Ovnis Uritorco et d'autres également à l' UFO Cafe RIO54 à Buenos Aires. Il s'agissait donc d'une réunion d'intégration facilitant la connaissance mutuelle.

Justement, dans sa présentation, Pablo s’est défini comme "une personne" et a résumé ainsi les vertus du café ufologique, de se reconnaître face à face en tant que peuple, de revenir à ce contact direct avec une table basse, de parler et d’écouter. , se sentir reconnus tels que nous sommes, contrairement aux réseaux sociaux qui, bien qu’ils soient un moyen de communication extraordinaire, sont aussi souvent la cause des pires incompréhensions, suscitant des discussions byzantines et des griefs sérieux qui auraient été évités s’ils avaient pu parler de la même façon face à face boire du café.

En d'autres termes, nous avons eu une réunion de connaissance et de reconnaissance. Ce fut une occasion de rencontrer des personnes partageant les mêmes intérêts et réciproquement, suivant le concept de Paul, de se sentir reconnues comme des personnes unies par un thème commun.
Comme il ne pouvait en être autrement, les axes centraux de la discussion ont circulé autour des multiples expériences et histoires de Capillery liées au thème des OVNIS. Lors de cette tournée, plusieurs protagonistes ont été mentionnés qui ont eu un impact sur le fait que Capilla est aujourd'hui la Mecque du tourisme ovni en Argentine, des noms tels que Angel Acoglanis, Guillermo Terrera, Monir Addur, Dante Franch, Jorge Suarez, Hector Picco et même José De. Zer, qui (entre autres et avec des personnalités très différentes) a contribué à construire une nouvelle mystique de Capilla del Monte, qui depuis les années 1980 n’est plus la même ville de montagne qu’elle était, avec tous les bons à quel point cela pourrait signifier

Pas de manque d'humour ...
En ce qui concerne les observations, Mercedes Dacunda, qui a relaté diverses expériences au cours de méditations de groupe avec mantras, et le cas relaté par Liliana Castillo concernant un objet suspendu dans les airs au-dessus de la rivière Calabalumba, qui curieusement avait une forme rectangulaire, ont été mis en évidence. quatre roues en bas "comme un camion" . Majo Rivarola a souligné l'importance de l'intuition pour ces perceptions, Gustavo Cia a recommandé son blog Fenomalías à ceux qui veulent connaître leurs approches originales. Flavio Vega a été invité à participer au groupe Facebook "Enigmas del Uritorco" ,Catent Project , un catalogue national d'entités associées au phénomène ovni. Pour sa part, Rubén Morales a signé des exemplaires de son livre "Les OVNIS de l'Antarctique" , un livre qui a également eu un impact important sur Capilla del Monte.

Gilda et Rubén avec Monica Dellacroce. Et de retour, Claudio Chena ...
Mónica Dellacroce a mentionné plusieurs sujets qui se rejoignent dans l'histoire et la mythologie de Capillense, tels que la ville d'Erks, le bâton de commandement, le Saint Graal, les Templiers ... tandis que Mario Aprile regorgeait de références allant de l'histoire universelle à sociétés secrètes et même la vision du monde métaphysique sur le contenu symbolique de ces éléments, qui dépasse ce que l’on peut appeler la réalité matérielle. Il a mentionné par exemple que le mot Uritorco avait une étymologie complexe et que, du point de vue linguistique, la racine "URI" remonte au berceau de la civilisation humaine, rappelant que la capitale sumérienne était "UR". En passant, comme le pensait très bien Pablo, ce que nous pensons être la "réalité" est peut-être un produit humain et parfois même, il semble que les choses se matérialisent jusqu’à confirmer ce que chacun cherche.


Enfin, nous sommes tous attentifs à l'histoire de Juan Carlos Crespo, spécialiste de l'édition de vidéos et d'effets spéciaux convoqué en 1995 par le programme "Memory" qui a conduit la journaliste Chiche Gelblung, à faire de la mousse de latex le corps d'un humanoïde. cela a été présenté dans une mise en scène minutieuse afin de démontrer que la vidéo de "l'autopsie de Roswell" avait été une fraude.

Juan Carlos Crespo avec sa création, en 1995.
Juan Carlos a fait remarquer que curieusement, quelques années auparavant, il avait eu un rêve prémonitoire qu'il a ensuite représenté dans un dessin sous forme de psychographie. Il avait rêvé d'une plaque radiographique montrant le squelette de face et le profil d'un être de petite taille, d'un crâne large et de six doigts dans chaque main.

Il nous a ensuite expliqué en détail le processus technique de modélisation visant à rendre l '"extraterrestre" aussi réaliste que possible. La tâche était accomplie contre la montre, à la télévision, ce qui signifiait passer trois nuits sans sommeil. Finalement, le résultat était conforme aux attentes, même s’ils ne disposaient pas des moyens techniques nécessaires aujourd’hui, par exemple pour lui donner l’apparence d’un vieux film. VHS jusqu’à ce qu’il accumule des imperfections qui le faisaient vieillir. Gelblung lui-même a été très impressionné par le réalisme et la texture de la peau de "l'humanoïde", au point de rappeler aujourd'hui ce programme comme l'un des événements marquants de sa carrière professionnelle.

Juan Carlos Crespo explique comment il a joué "l'Alien Roswell" avant l'écoute attentive des personnes présentes.
Et ce n’était qu’une partie - minime - de ce qui a été discuté lors de cette réunion passionnante qui nous a réunis dans la mythique ville de Capilla del Monte, un lieu en Argentine où tous ceux qui s'intéressent à ces questions se sentent heureux, comme chez nous, parce qu’ils prolifèrent. les activités liées aux ovnis et à des sujets connexes dans des paysages à la nature débordante et sous un ciel illuminé la nuit par des étoiles.

Comme l’a très bien synthétisé Claudio Chena, cette réunion réussie qui a réuni deux cafés ufologiques dans l’emblématique Café City ouvre les portes à l’ajout de volontés, établit un lien plus étroit entre les personnes intéressées par ces questions de Buenos Aires et de Capilla del Monte et explore de nouvelles activités. ensemble, au-delà des attractions touristiques naturelles, Capilla del Monte possède un patrimoine immatériel qui traverse les domaines historique, culturel et spirituel et sur lequel il reste encore beaucoup à créer, à développer et à promouvoir.