AFRIQUE – OVNI
ENQUETE SUR UN OVNI RECTANGULAIRE NOIR OBSERVE A OUSSOUGOULA EN COTE D’IVOIRE
1 - Identification du témoignage
Témoin principal : Sidick X (25 ans à l’époque).
Témoin secondaire : M. Sissoko.
Lieu : Périphérie d’Oussougoula, près de Mankono (Côte d’Ivoire).
Date : Septembre 1990, vers 18h30–19h00 (crépuscule).
Circonstances : Les deux témoins rentraient à pied chez eux après avoir quitté un ami, marchant le long de la piste reliant Séguéla à Oussougoula.
2 - Conditions environnementales
Météo : Ciel nuageux, forte humidité, température d’environ 25° C.
Visibilité : Lumière crépusculaire (nuit tombante mais pas complètement noire).
Contexte saisonnier : Saison des pluies équatoriale – pas de pluie le jour même, mais précipitations intenses la veille.
3 - Description de l’objet observé
A. Forme et dimensions
Forme : Rectangle aux contours bien définis.
Dimensions estimées :
Longueur : 20 à 25 m.
Hauteur : environ 5 m (face légèrement plus claire permettant l’estimation).
Largeur : 8 à 10 m (perçue lorsque l’objet s’éloigne).
Couleur : Noir profond, contrastant avec le ciel crépusculaire.
B. Comportement et dynamique
Déplacement initial :
Vitesse lente, trajectoire rectiligne vers le village.
Altitude estimée : 200 m maximum, survolant des arbres peu élevés.
A survolé une construction (référence visuelle pour l’échelle).
Trajectoire observée :
Début : au-dessus de la piste secondaire menant à la forêt.
Parcours : environ 200 m en direction du village.
Disparition : instantanée, comme une accélération extrême en moins d’une seconde (« vitesse vertigineuse »).
C. Caractéristiques notables
Aucun son perçu.
Aucune lumière, traînée ou émission visible.
Structure massive et opaque, sans hublots, lumières, ailes ou moteurs discernables
Élimination des phénomènes connus possibles
Aéronefs conventionnels :
· Forme rectangulaire incompatible avec avions ou hélicoptères.
Aucun bruit, aucune lumière réglementaire.
Altitude trop basse pour un vol civil sécurisé.
Ballons-sondes ou dirigeables :
Forme non aérodynamique, disparition instantanée inexplicable.
Taille estimée très supérieure aux ballons météorologiques.
Phénomènes atmosphériques ou phénomènes issus de l’espace :
Pas de nuages bas en mouvement rapide (ciel nuageux mais stable).
Objet solide et défini, pas une illusion d’optique.
Objet incompatible avec météores, météorites, satellites artificiels….
Activités militaires ou secrètes (1990) :
Zone rurale ivoirienne sans base militaire majeure.
Aucune technologie rectangulaire silencieuse connue à l’époque.
CIRCONSTANCES – LOCALISATION ET DESCRIPTION
Quelques mois après la publication de l’observation faite au Sénégal sur le site OVNI MAROC, en juillet 2025, Sidick X me contact et me signale qu’il a lui aussi, certainement en septembre 1990 suivant les éléments restés en mémoire fait une observation d’un objet volant pour lui inconnu. C’était un immense rectangle noir qui se déplaçait dans le ciel, je l’ai vu au moment où il passait au-dessus d’une construction, peut être à 200 m de hauteur au maximum.
Après quelques échanges d’emails, il a été convenu que je rencontrerais en banlieue ouest de Paris, à son domicile le témoin en Novembre 2025. Cette rencontre à eu lieu et je n’ai pu que constater le sérieux de Sidick et la qualité des détails qui restent dans sa mémoire, après autant d’années. Il est marié, trois enfants et sa vie est stable.
À cette époque il avait 25 ans et il habitait une case en périphérie de Oussougoula en Côte d’Ivoire en compagnie de sa famille. Il y retourne rarement aujourd’hui, sa famille est maintenant implantée en France. Cette observation se passait en soirée, il faisait pratiquement nuit. Il était en compagnie de Mr Sissoko, qui a vu lui aussi ce phénomène. Toutefois, nous sommes en 2025, l’observation a eu lieu il y a 35 ans, Sidick a perdu de vue Mr Sissoko, il serait utile de se rendre sur place pour tenter de le retrouver, d’autre part Sidick a quitté en 1993 son village pour venir en France. Il a étudié, il a suivi au sein de l’entreprise métallurgique ou il travaille des stages de formation et occupe à l’heure actuelle un poste de chef d’équipe. Il a aujourd’hui la soixantaine. Ils revenaient de chez un ami qu’ils avaient quitté 10 minutes auparavant et se dirigeait vers son domicile à pied. Il était environ 18 h 30 – 19 h 00 ; Le ciel était nuageux, une température de 25 degrés environ avec une forte humidité. Nous sommes en milieux équatorial. Il n’avait pas plu de la journée, mais la journée précédente avait enregistré des pluies relativement intenses. Il se situait alors le long de la piste principale qui desservait Séguéla à Oussougoula. Il était à l’entrée du village, à hauteur de la piste secondaire qui même vers la forêt. C’est à ce moment là qu’il observe un énorme bloc rectangulaire qui se déplace très lentement vers le village. L’objets est au-dessus des arbres qui ne sont pas haut à cet endroit. Il voit l’objet passer au-dessus d’une construction, il estime alors sa hauteur par rapport au sol à 200 m maximum. En se basant sur la construction, il estime que l’objet en forme de rectangle aux contours bien définis, avait au moins 20 à 25 m de longueur sur 5 m environ de hauteur. Il distingue très bien l’objet qui est d’un noir profond par rapport à la nuit qui n’est pas encore à son maximum. Sa face qui permet de déterminer sa hauteur est légèrement plus claire, il peut donc ainsi donner une estimation de sa hauteur.

04-05-06 - Les lieux de l’observation, photos ENVI ; 2000, plus récentes, les pistes étaient autrefois plus rudimentaires. 05 Piste principale similaire du village, autrefois peu d’habitation, plutôt alors plus rudimentaires et sans électricité. La piste principale est devenue la route A5 est aujourd’hui bitumée.
L’objet continue à se déplacer lentement, passe au-dessus de la construction et se dirige vers le village. Il parcourt ainsi peut être 200 m et il peut ainsi voir sa face relative à sa largeur qu’il estime, par apport à sa longueur, à 8 - 10 m. (soit un peut moins que sa longueur). C’est donc une grosse masse rectangulaire noire qui se déplace lentement. Après son parcourt d’environ 200 m, l’objet disparait instantanément, comme si sa vitesse devenait vertigineuse en une seconde ! L’observation a été rapide, une à deux minutes. Mais il ne s’explique toujours pas ce qu’il a vu ce soir-là.
CONTEXTE REGIONAL – OUSSOUGOULA EN 1990
Oussougoula est un village situé dans le département de Mankono, au sein de la région du Béré (District du Woroba), dans le centre-nord de la Côte d'Ivoire. La sous-préfecture de Diarabana dont fait partie Oussougoula compte 11 villages : Diarabana, Besséla, Farafing, Forona, Kénégbè Nord, Massala-Assolo, Mongbara, Niongonan, Oussougoula, Souroumana, Tihima.
Oussougoula est à environ 11 kms de Diarabana et environ 10 kms de Séguéla.
07 – Plan de situation approximative du témoin, photo actuelle Google Map, autrefois le village ne comportait que quelques habitations, l’endroit où se trouvait le témoin, l’entrée du village, ne comportait pratiquement aucune maison, la foret, mi savane, y était présente.
Oussougoula est une zone rurale isolée : Faible pollution lumineuse, ciel souvent dégagé après les pluies. Le village est à cette époque peu fréquenté, quelques cases rudimentaires en bois, pailles, terre ou matériaux issus de la nature, encore peu de construction en dur. Pas de voiture dans le village, les gens vivent pauvrement. Dans la région on cultive toutefois l’igname, le maïs, l’arachide et l'anacarde qui se vend et dont la région à une importante production.
08 – Ancienne mine de diamant à ciel ouvert à Séguéla (région) aujourd’hui fermée, aucune mine officielle aujourd’hui, c’est interdit, avec toutefois des exploitations sauvages qui à la suite de la délimitation des villages causent des « manifestations hostiles » et parfois meurtrières dans la région.
Fin des années 90, durant les années 2000 – 2010, compte tenu des réserves minières et des retombées sur les habitants originaires depuis des décennies de la région, on a tenté de délimiter les zones appartenant à un village. Toutefois c’est l’objet de disputes, contestations et désordres, les discussions sont sans fin et tout au long de ces dernières décennies, c’est sans cesse remis en cause. Ces divisions, bien qu’organisées et faites avec le concours des chefs de villages, villageois ont quelquefois été faites plus ou moins arbitrairement avec le concours des familles influentes, des chefs de villages… On trouve dans la région quelques exploitations officielles de mines d’or.
La région est diamantifère, mais si autrefois il y a eu une exploitation de certains terrains, depuis longtemps le gouvernement à interdit l’exploitation du diamant, interdit à une époque récente sur les marchés internationaux. Il est question de redonner des titres d’exploitation dans l’avenir. Cependant, il faut au pays qu’il se mettre en conformité avec les règles internationales, ce processus est lent. Il nécessite de :
- Cartographier et certifier les zones exploitables.
- Mettre en place un cadre légal et un système de traçabilité conforme au Processus de Kimberley.
- Lutter contre l'exploitation illégale et offrir des alternatives économiques aux orpailleurs.
Compte tenu de la richesse potentielle du diamant dans le sous-sol dans cette région, il est très plausible que la zone autour d'Oussougoula ait connu ou connaisse encore une activité diamantifère artisanale et clandestine. Cette activité fait partie de l'économie informelle et des réalités complexes de cette région rurale.
En 1990 la région est donc très pauvre, sans infrastructure et hors le diamant ou l’or, on ne trouve pas d’explication au fait que les « ovnis « puissent être intéressés par ces villages. Il n’y a aucune activité aéronautique, base aérienne, base militaire, radar, aucun projet scientifique… en fait une zone relativement désertée de la civilisation. Toutefois, cela s’améliore, de nombreuses routes ont étés réalisées ces dernières années, des écoles sont en place et par exemple on trouve à Séguéla tout ce qui est indispensable et un commerce qui s’intensifie d’année en année, ainsi que l’implantation de banques. Des rues sont bitumées, bien que peu entretenues.
On notera qu’au point de vue monuments historiques, dans la région il n’y a qu’une ancienne mosquée. La région est d’ailleurs essentiellement de religion Musulmane. Il s’agit de la mosquée de Siana, (ou parfois Syana) située à environ 8 kms par des pistes de Oussougoula (région du Worodougou). Elle est l'une des plus anciennes et emblématiques mosquées du pays, datant du 16ème siècle. Bâtie en banco ou terre battue et de bois, elle représente un haut lieu historique de l'islamisation de la région. Elle est considérée comme une "sorbonne" ou un centre de savoir islamique ancien dans le Worodougou. Elle a été bâtie par la famille Dosso en collaboration avec la famille Bakayoko, deux familles alors influentes dans la région. On voit difficilement d’éventuels objets issus d’une civilisation d’un autre monde s’intéresser à ce type de construction, qui au contraire des centres nucléaires, (ce qui semble être une curiosité pour eux) ne présente aucun risque pour l’humanité et peu d’intérêt au niveau planétaire.
CONCLUSIONS - REMARQES
Les estimations de taille, d'altitude, l'heure précise, les conditions météorologiques et la topographie locale (piste principale, piste secondaire) renforcent la consistance du récit. Le témoin à encore en mémoire toutes les informations relatives à son observation car il a été très surpris par celle-ci et qu’il y pense souvent. Il a eu l’occasion de regarder des émissions « américaines » dit-il, sur le phénomène ovni en insistant sur le fait qu’elles sont plus spectaculaires que sérieuses. Il a eu la curiosité de lire notre site sur internet, sur lequel il est tombé par hasard en se documentant sur les étoiles filantes, objet d’informations médiatiques à cette époque de l’année (La pluie d'étoiles filantes des Perséides du mois d'août, qui atteint son apogée les 12 et 13 août. Des dizaines de météores, ou "larmes de Saint-Laurent", sont alors visibles chaque heure, issus de la comète « Swift-Tuttle ». Ces traînées lumineuses, actives de mi-juillet à fin août, semblent provenir de la constellation de Persée). C’est dans le but d’en savoir plus sur le phénomène ovni qu’il a ouvert notre site qui évoque également certaines météorites tombées au Maroc. Il a ainsi appris que des observations de masses noires mouvantes dans le ciel, la nuit tombée, avaient déjà été relevées ce qui l’a incité à nous en parler.
En fait, ce n’est que rarement qu’il a été amené à évoquer à des amis ou à des membres de sa famille, son observation. On ne le prenait pas au sérieux. Il n’avait jamais entendu parler à cette époque des ovnis, le village où il habite ne recevait pas la TV et peu de chaines radiophoniques consacrées plutôt à la musique et à la politique, qu’il écoutait de temps en temps avec des amis. (Il précise qu’il n’y avait que peu de récepteurs radiophoniques dans le village.) Le témoin ne rapporte pas de lumières clignotantes, de sons étranges, d'effets physiologiques ou d'enlèvement, ce qui rend le récit sobre et factuel. C’est une description sans sensationnel, comme peuvent en faire de nombreux témoins. Son parcours professionnel (chef d'équipe, métallurgie) suggère une personne ancrée dans la réalité technique et capable d'observations objectives. C’est une personne stable, sérieuse bien assimilée dans notre société. Il n’y a aucune raison à ce qu’il invente une telle histoire, si peu importante, mais qui a le mérite, à l’époque de la vague Belge, de démontrer que des « phénomènes aériens non identifiés » avaient lieu aussi en Afrique équatoriale, dans des zones peu « polluées » par notre civilisation.
Le rapport est signalons-le, un témoignage de "première main" solide, cohérent et exempt d'exagérations dramatiques. L'événement reste inexpliqué sur la base des informations fournies. L'absence de corroboration par le deuxième témoin Mr Sissoko est regrettable, mais le récit détaillé de Sidick offre un cas d'étude intrigant qui justifierait, si cela était possible, une enquête de terrain pour retrouver le second témoin et tenter de recueillir son propre récit. Dans une région rurale d'Afrique équatoriale de cette époque, les sources lumineuses artificielles étaient rares, pas d’électricité, ce qui réduit les risques de confusion avec des aéronefs conventionnels, mais ouvre la porte éventuellement à des phénomènes naturels inhabituels encore inconnus. (Phénomènes atmosphériques rares). Une analyse des phénomènes naturels connus ne permet pas à priori, de donner une solution à ce cas.
Gérard LEBAT
Rédigé 12-2025 - 01-2026 – Des précisions ont étés demandés au cours de cette période au témoin pour plus de précision.
Nous préservons toujours l’identité des témoins pour parfois des raisons politiques ou personnelles au témoin. Les noms ou prénoms dans le présent cas sont exacts, le témoin ne souhaite pas de publicité et par respect pour son pays d’accueil, il ne souhaite pas être mêlé à des polémiques éventuelles et souhaite protéger sa tranquillité et sa famille des « ragots » médiatiques.
Diffusion ou reprise autorisée, informations complémentaires sur cette observation, si besoin, disponible en contactant l’enquêteur – lebat1ataol.com









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