UAP AFRIQUE - OVNI AFRIQUE
Deux jeunes Togolais rentrant d’une promenade, sont attirés par une masse lumineuse. En s’approchant, à travers la végétation, dans une clairière un être presque transparent, qui semble être comme gélatineux est courbé, semblant cueillir des végétaux. À Coté, un engin rond qui brille comme de l’inox stationné à 50 cms du sol. Nous avons enquêté sur cette observation insolite qui n’est pas fréquente ni en Afrique, ni dans le monde.
Il s’agit Abdoulaye ABOTCHI
qui était à l’époque, domicilié dans un des villages qui compose Agokpamè. Il
avait alors 14 ans et ne fréquentait qu’épisodiquement un établissement
scolaire. Il a aujourd’hui 24 ans, il est venu en France à l’Age de 18 ans,
régulièrement avec l’aide d’un membre de sa famille et il a été affecté dans
une administration Togolaise à Paris.
Abdoulaye a quelques années plus
tard suivi une formation en soudure et en a fait aujourd’hui son métier. Il est
domicilié dans la Région Parisienne. Il est célibataire, Il travaille
régulièrement, sérieux et au sujet de cette observation, il n’en a parlé à
l’époque qu’a ses parents qui ne le prenait pas au sérieux. En fait nous
dit-il, il n’a pas insisté sur cette histoire n’en parlant jamais, car il
savait que personne ne le croirait. Et en Afrique noire, surtout dans la région
ou il habitait, la sorcellerie, le vaudou, les croyances les plus diverses,
sont mises en pratique par la population et il craignait des reproches ou des
problèmes s’il racontait cette observation.
C’est en consultant sur internet
en Janvier 2026 des informations sur l’Afrique noire qu’il a lu notre site au
sujet des observations localisées au Sénégal et du Maroc et qu’il a décidé de
nous contacter par émail. En fait, il nous a décrit son histoire en 5 lignes,
ce qui ne nous donnait que peu d’information, il évoquait seulement un objet au
sol et une masse presque transparente ressemblant à un humain aux abords. Cela
nous semblait insolite et inhabituel et nous avons pris au sérieux ce
témoignage. Nous avons échangé fréquemment durant un mois et demi par téléphone
et par émail à propos de ce qu’il avait vu. Je dresse à la suite de ces
échanges ce rapport.
L’observation à eu lieu en
juillet 2016, une date qu’il se rappelle car c’était la dernière année ou il
sortait de temps à autre avec Anani X qui habite un village voisin. Anani
l’accompagnait le jour de l’observation. Par la suite il s’est fâché avec Anani
et il ne l’a jamais revu. Il ne sait pas ce qu’il est devenu. Abdoulaye n’est
retourné qu’une fois au Togo depuis l’âge de 18 ans et comme il a des frères et
des membres de sa famille en France, il ne ressent pas l’intérêt d’y retourner.
La vie est difficile au Togo, un pays pauvre, une région sans travail, il est
probable que son ancien ami Anani ait quitté le village ou il habitait, nous
dit-il. Il nous semble difficile de le contacter ou de le rencontrer sauf à
enquêter sur place, ce qui n’est pas possible faute de moyens financiers.
LE TOGO
La population du Togo atteint aujourd’hui
10 000 000 d’habitants. Le Togo est entouré par le Burkina Fasso, le
Ghana et le Benin.
Au niveau économie, les phosphates, les huiles de pétrole ou
de minéraux bitumineux et les articles plastiques sont les trois principaux
produits d'exportation du Togo. D'autres filières émergent, telles que le soja
biologique, dont le Togo est le premier exportateur d'Afrique de l'ouest à destination du
marché européen. Le Togo reste toutefois l’un des pays le plus pauvre d’Afrique
de l’Ouest.
Aného est situé à environ 7 kms d’Agokpamè, lieu de l’observation analysée
par ce rapport.
Aného, s’appelait autrefois Petit Popo, la ville a été la capitale du
peuple des Guins et Mina sous l'autorité du Roi Agbanon II de 1929 à 1972.
Puis, Ge Fiogâ Tonyo Foli Bébé XIV (1981-1992) et Ge Fiogâ Sèdégbé Foli Bébé XV
(12 juin 1997) poursuivent activement l’œuvre d’Agbanon II. Les Guins sont arrivés
ici au 17 ème siècle venant de la région d'Acra au Ghana, sous l'autorité des chefs,
dont les Foli Bébé sont encore la dynastie spirituelle régnante.
Sous le mandat du protectorat allemand, Aného a été le centre de
l'administration Allemande
Aného a été capitale du Togo entre 1886 et 1897, lorsque la traite des noirs
africains bat son plein, puis sous le protectorat Allemand de 1914 à 1919.
Après que l'Allemagne soit vaincue, elle doit céder sa colonie aux Anglais et
aux Français, qui se partagent le Benin, le Togo et le Ghana. La France
administre alors le Togo et le Benin voisin jusqu'à l'indépendance en 1960.
De nos jours, Aného a encore l'âme d'une petite ville coloniale du 19ème
Siècle. C'est une cité de pêcheurs et d'agriculteurs, avec une activité réputée
pour sa production de manioc, et constitue de fait une zone de culture vivrière
importante. On compte 28 300 habitants en 2022.
AGOKPAME
Le village est situé non loin de petits lacs et de la mangrove. Il est
accessible par une piste à partir de la RN 36, qui est difficilement praticable
lorsqu’il pleut. Il n’y a ni l’eau, ni l’électricité ! Le village s’étire
sur des centaines de mètres avec des maisons de terre et paille, mais surtout
aujourd’hui en ciment, parpaings et tôles. C’est un habitat dispersé, pauvre et
ou les habitants tentent de survivre. Il y a une école primaire, récemment
agrandie, et c’est à peu près le seul service de l’état qu’on peu y trouver. Le
pays est tributaire aussi des dons de divers pays mais aussi de nombreuses
associations caritatives situées en France et dans divers pays. Le village, la
région est couverte d’une végétation luxuriante, de cocotiers, palmiers et
proche de lac et de la Mangroves qui commence à être mise en valeur et qui
devient un pôle touristique, encore bien timide…
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
EN IMAGES (Internet, association d’Agokpamè via Abdoulaye ou archives) LE VILLAGE D’AGOKPAME AFIN DE MIEUX INTERPRETER LA SITUATION ET LES DIVERSES REACTIONS

05 Entrée d’Agokpamè 06 La piste d’Agokpamè
07 – 08 Habitation du village d’Agokpamè
10 - Piste dans le
Village, on y observe clairement que les habitations sont dispersées - 11 -
Rue dans le village.
Les habitations sont en terre ou maintenant plus souvent en parpaings. 13 – Pas d’eau, dans le village, la corvée chaque jour…
L’OBSERVATION
Deux jeunes Togolais marchent sur la piste à l’entrée du village d’AGOKPAME
(Togo). En fait ils reviennent d’une balade près du lac, ils sont alors à
environ 300 m de l’entrée du village d’Agokpamè, situé à 6 ou 7 kms d’Aného, au
Togo. Le village n’est pas compact, mais au contraire la majorité des
habitations sont dispersées.
14 – Les témoins aperçoivent une lueur…
Ils décident d’aller voir cette lumière de plus près. La végétation à cet
endroit pour aller dans la clairière n’est pas très dense et la clairière
elle-même est une zone stérile ou pratiquement rien ne pousse. Derrière la
clairière, il y a quelques mètres d’arbustes divers et ensuite un petit chemin
qui débouche à 100 m environ sur la piste ou ils se trouvent. Il a l’habitude
de se promener, quelquefois en vélo, dans toutes les rues et chemins du
village. Il connait bien cette région.
Ils avancent, pénètrent dans les premières herbes, dépassent les palmiers, ils ont fait 10 m au maximum, mais déjà ils peuvent voir une grosse boule ronde, à 50 m, qui est stabilisée à 50 cms du sol, une boule qui semble en métal, qui brille comme de l’inox, qui mesure environ 3 à 3.5 m de diamètre. Elle ne repose sur aucun pied, mais se tient sans bouger et sans bruit à 50 cms du sol. Une protubérance de 30 à 40 cms en hauteur surmontait cette boule, un renflement qui suit la courbure de l’objet. Sa couleur était identique à la boule et on la distinguait aussi grâce aux divers reflets. L’objet émet une sorte d’aura lumineuse, qui n’éblouie pas, c’est ce qui a attiré leur attention. Ils distinguent sur cette boule, sur le côté droit et en bas, à 30 cms du bas de la boule, une ouverture de 50 cms au moins de forme ronde. Pas de porte, mais on voit cette entrée car le fond est noir, quelques reflets sur les bords qui laissent deviner une épaisseur, peut être de 15 cms.
Devant cette vision, ils arrêtent, se regardent et ne parlent pas. Ils sont
alors comme immobilisés, paralysés, certainement par la vision car il n’y a aucuns
signes anormaux physiquement ou en provenance de l’engin. Ils se contentent
unanimement d’observer sans bouger.
Le plus insolite est que sur la droite de l’objets, à 2 mètres environ de
distance de ce dernier, ils observent une forme presque transparente, de la
couleur du verre, comme gélatineuse, d’un gris très clair et qui ressemble,
sans en avoir les formes et les traits précis, à un enfant de 12 ans. (Haut de
1 m 40 maxi, très maigre). Cette créature bouge, deux bras, deux jambes (distinctes,
mais sans que les témoins soient en mesure de définir le contour, comme le
reste du corps, presque transparent, ressemblant à une masse de gélatine
vivante). Une masse qui est en mouvement. Lorsque les témoins aperçoivent cette
masse qui est alors courbée, ressemblant à la forme d’un humain, elle semble
arracher des herbes. (Assez rares et petites à cet endroit). Ils ne distinguent
pas les yeux, ni le nez, ni les oreilles, tous ces détails ne semblent pas
exister. Il en est de même pour les doigts et la forme des mains, ils n’ont pas
de vêtement ni de chaussure. Pourtant la forme tourne la tête, semble regarder
vers le sol, bouge les bras et semble les plier, il en est de même pour les
jambes. On ne distingue pas de cheveux. À aucun moment l’être gélatineux ne
s’est aperçu de la présence des témoins. En fait, ils étaient stupéfaits de
voir ce spectacle qu’ils ne comprenaient pas, qu’ils ne ressentaient pas
l’envie de bouger ou de parler….
Ils sont immobiles, pas un bruit, la masse qui semble vivante, se relève
alors et fait un saut de 3 m 50 au moins, sans qu’elle ait démontrée un effort
et se retrouve devant la « porte » de la boule. Elle fait une pose d’une
seconde, debout, puis l’entité semble voler et elle s’engouffre dans
l’objet, La tête, en avant. Une fois l’entité entrée, on ne la distingue plus,
c’est comme auparavant, « noir. ». Les déplacements de l’entité lors
des deux « vols » sont peu rapides, 1 seconde peut être. (Mais pas à la
fois pas très lents et pas instantanés).
La phase partant du début de l’observations de la boule et de la créature
jusqu’à ce qu’elle disparaisse à l’intérieur de l’objet a durée entre une et
deux minutes. 10 à 15 secondes après que la créature a embarquée, l’engin
s’élèvera, sans bruit, seul l’aura lumineux au moment ou il commence à
s’élever, s’intensifie et devient beaucoup plus lumineux, avec une sorte de
scintillement. L’objet s’élève en 2 secondes au maximum, puis disparait
pratiquement instantanément sans que les témoins soient en mesure d’en discerner
la direction. La boule s’est élevée à une hauteur qui peut être estimée à 20 m,
se situant au-dessus des arbres les plus élevés. Cette phase d’élévation s’est déroulée
très rapidement, l’élévation est alors bien visible jusqu’à la disparition
instantanée.
18 : L’objet s’élève et disparait pratiquement instantanément lorsqu’il se situe à environ 20 m d’altitude.
En fait les deux témoins estiment avoir vu l’objet, en même temps que la
créature et la durée totale de la scène jusqu’à la disparition instantanée est
d’environ 2 minutes. C’est en fait rapide, ils sont arrivés semble-t-il après
l’atterrissage (l’objet n’était pas posé au sol sur des pieds ou des roues,
mais semblait en suspension dans l’air) et après que la créature ait examiné le
sol, pour peut-être en recueillir des herbes, de la terre ou autre chose. C’est
pratiquement au moment ou l’entité terminait sa « mission » que les
témoins sont arrivés.
Les réactions dans un village Africain du Togo ne sont pas celles qu’un
européen peu avoir. Ces deux jeunes avaient un peu plus de connaissances que la
majorité des habitants, mais malgré cela, ils ont opté pour la discrétion. En
fait, ayant fait des centaines de conférences et fréquemment, lors du débat qui
suivait, je demandais s’il y avait des témoins dans la salle. À chaque fois,
plusieurs mains se levaient. Et à la question : « Pourquoi n’en
avez-vous jamais parlé ? » La réponse était la peur du ridicule !
Pourtant en France, les gens sont sensibilisées au fait que la Gendarmerie est
apte à recevoir leur témoignage. Peu vont le faire, tout comme nos deux amis
Togolais et on se rend compte que beaucoup de témoignages sont perdus.
Après ces échanges rapides, ils constatèrent qu’il n’y avait aucune trace sur
les lieux du quasi atterrissage et ils sont repartis en direction de leur
habitation car la nuit allait bientôt tomber. Abdoulaye précise, après ma
question, qu’il n’avait pas de téléphone portable, ni son ami Anani et qu’ils
n’ont pas été en mesure de prendre des photos ou des vidéos. Il précise que
compte tenu de l’état dans lequel ils se trouvaient tous les deux, même s’ils
avaient eu un téléphone portable, ils n’auraient certainement pas pensé à
l’utiliser tellement la surprise de se trouver face à face avec un tel
phénomène les avaient surpris et en quelque sorte paralysés.
Enquête de Gérard LEBAT
25 février 2026
Les noms de famille par discrétion ont été modifiés ou non indiqués à la
demande du témoin, les prénoms sont réels. Il est à noter que compte tenu de
l’ancienneté des faits, les dimensions, distances diverses peuvent être erronées
que quelques cms, m ou kms. L’heure avec 15 mn de marge est exacte, le soleil
se couchant vers 18 H 15.
RAPPORT D’ENQUETE SOMMAIRE - ANALYSE DE BASE – AVEC PARTICIPATION STRUCTURELLE DE L’IA
Image de la scène –
Réalisation IA
Affaire : Observation d'Agokpamé (Togo) - Juillet
2016
Enquêteur : Gérard LEBAT
Date du rapport : 1er mars 2026
Classification : RR4 (Rencontre Rapprochée du 4ème type) / CE-IV
(Close Encounter of the Fourth Kind)
INFORMATIONS GÉNÉRALES
|
Champ |
Détails |
|
Date de l'observation |
Juillet 2016 (soir) |
|
Heure |
Environ 18h00 (heure locale) - Soleil pas encore couché (coucher vers
18h15) |
|
Lieu |
Agokpamè (parfois orthographié Agokpamey), village situé à 6-7 km
d'Aného, Togo |
|
Coordonnées approximatives |
6°13' N, 1°37' E (zone littorale sud-est du Togo) |
|
Témoins |
Deux jeunes Togolais (dont Abdoulaye - prénom réel, noms de famille
modifiés par discrétion) |
|
Conditions météo |
Non spécifiées - visibilité bonne (crépuscule) |
SOURCE ET MÉTHODOLOGIE D'ENQUÊTE
Ce rapport est établi à partir de l'enquête menée par Gérard LEBAT,
conférencier et enquêteur ufologue, qui a recueilli le témoignage des deux
jeunes hommes. Selon les notes de l'enquêteur :
"Les noms de famille par discrétion ont été modifiés ou non indiqués à
la demande du témoin, les prénoms sont réels. Il est à noter que compte tenu de
l'ancienneté des faits, les dimensions, distances diverses peuvent être
erronées que quelques cms, m ou kms. L'heure avec 15 mn de marge est exacte, le
soleil se couchant vers 18 H 15."
Contexte du recueil : Gérard LEBAT rapporte avoir mené des centaines
de conférences au cours desquelles il interrogeait systématiquement
l'assistance sur d'éventuels témoignages d'OVNI. À chaque fois, plusieurs mains
se levaient. À la question "Pourquoi n'en avez-vous jamais parlé
?", la réponse récurrente était la peur du ridicule. Cette observation
s'inscrit dans ce phénomène de "témoignages perdus".
RÉCIT DÉTAILLÉ DES TÉMOINS
Contexte et approche
·
Deux
jeunes Togolais reviennent d'une balade près d'un lac et marchent sur une piste
de terre rouge à environ 300 mètres de l'entrée du village d'Agokpamè. Le
village est caractérisé par un habitat dispersé.
·
Témoin
principal : Abdoulaye (prénom réel) distingue une lueur lumineuse peu
intense à environ 50 mètres, dans une petite clairière située derrière des
palmiers et arbustes bordant la piste.
·
Connaissance
des lieux : Le témoin connaît parfaitement cette zone. La clairière fait
quelques dizaines de mètres carrés, avec peu de végétation. Derrière celle-ci
se trouvent quelques mètres d'arbustes puis un petit chemin qui rejoint la
piste environ 100 mètres plus loin.
·
Approche
: Les témoins décident d'aller voir cette lumière. La végétation n'est pas
dense à cet endroit. Ils avancent d'environ 10 mètres, dépassent les palmiers.
Description de l'objet
|
Caractéristique |
Description |
|
Forme |
Sphérique ("grosse boule ronde") |
|
Dimensions |
Environ 3 à 3,5 mètres de diamètre |
|
Position |
Stabilisée à 50 cm du sol, sans aucun support visible |
|
Aspect |
Métallique, brillant comme de l'acier inoxydable |
|
Luminosité |
Émet une "aura lumineuse" non éblouissante (c'est ce qui a
initialement attiré l'attention) |
|
Silence |
Aucun bruit émis |
|
Élévation/Disparition |
S'élève rapidement (2 secondes max) jusqu'à environ 20 m, l'aura
s'intensifie avec scintillement, puis disparition instantanée |
Particularités structurelles :
·
Protubérance
supérieure : Renflement de 30 à 40 cm de hauteur suivant la courbure de
l'objet, même aspect métallique.
·
Ouverture
: Sur le côté droit, à environ 30 cm du bas, une ouverture circulaire d'au
moins 50 cm de diamètre. Pas de porte visible, mais un intérieur noir. Les
bords laissent deviner une épaisseur d'environ 15 cm.
Description de l'entité observée
|
Caractéristique |
Description |
|
Position |
À environ 2 mètres sur la droite de l'objet |
|
Taille |
Environ 1,40 m (ressemblant à un enfant de 12 ans), très maigre |
|
Aspect général |
Presque transparente, couleur verre/gris très clair, aspect gélatineux |
|
Morphologie |
Forme humanoïde (deux bras, deux jambes, tête, tronc) mais contours flous |
|
Détails faciaux |
Aucun (yeux, nez, bouche, oreilles non distincts) |
|
Extrémités |
Doigts non distincts |
|
Vêtements |
Aucun |
|
Mouvements |
Courbée, semble arracher des herbes (rares et petites à cet endroit),
tourne la tête, plie les bras et les jambes |
Comportement observé :
·
L'entité
est penchée au sol, apparemment en train d'arracher des herbes.
·
Elle se
relève.
·
Effectue
un saut d'environ 3,50 mètres sans effort apparent ("l'entité semble
voler").
·
Se dirige
vers l'ouverture de la sphère.
·
S'engouffre
dans l'objet, tête la première.
·
Observation
clé : À aucun moment l'entité ne semble s'être aperçue de la présence des
deux témoins.
Chronologie précise
|
Phase |
Durée estimée |
|
Observation de l'objet et de l'entité (jusqu'à sa disparition dans
l'objet) |
1 à 2 minutes |
|
Pause après la disparition de l'entité |
10 à 15 secondes |
|
Élévation et disparition de l'objet |
2 secondes maximum |
|
Durée totale de la scène |
Environ 2 minutes |
Phase d'élévation : L'objet
s'élève silencieusement. Son aura lumineuse s'intensifie et scintille. Il
atteint environ 20 mètres de hauteur (au-dessus des arbres les plus hauts),
puis disparaît instantanément, sans que les témoins puissent discerner la
direction de sa disparition.
Réactions des témoins
Pendant l'observation :
·
Immobilisation
immédiate
·
Absence de
parole
·
Stupéfaction
totale
·
Aucune
sensation de peur rapportée
·
Aucun
signe physique anormal ni effet ressenti en provenance de l'engin
Après la disparition :
·
Échanges
verbaux empreints de stupéfaction et d'incompréhension
·
Interrogations
: "C'était quoi ?"
·
Références
culturelles : avaient entendu parler d'OVNI à la radio ou à la télévision (bien
que très rare au Togo), mais n'y prêtaient pas attention
·
Décision
de ne pas parler de l'observation
Contexte culturel (analyse de l'enquêteur) :
·
"Les
réactions dans un village Africain du Togo ne sont pas celles qu'un européen
peut avoir. Ces deux jeunes avaient un peu plus de connaissances que la
majorité des habitants, mais malgré cela, ils ont opté pour la discrétion.
[...] 'Non, c'était trop risqué, on nous prendrait pour des débiles et même,
ils risquaient d'être l'objet de magie noire, sorts et autres croyances
locales...'"
·
Examen des
lieux : Avant de repartir (la nuit tombait), les témoins ont constaté
l'absence de toute trace au sol à l'endroit du quasi-atterrissage.
ANALYSE TECHNIQUE
Évaluation des distances et dimensions
L'enquêteur note que compte tenu de l'ancienneté des faits (2016 → 2026),
les estimations dimensionnelles peuvent comporter une marge d'erreur de
quelques centimètres ou mètres. L'heure est considérée fiable à ±15 minutes
près, recoupée avec l'heure du coucher du soleil (18h15).
Éléments de crédibilité
Éléments positifs :
·
Deux
témoins concordants
·
Connaissance
précise des lieux par l'un des témoins (repères fiables pour les distances)
·
Description
détaillée et cohérente
·
Absence de
recherche de publicité ou de sensationnalisme
·
Analyse
fine des réticences à témoigner, culturellement contextualisée
·
Cohérence
des réactions (sidération, puis silence social)
Éléments limitants :
·
Absence de
traces matérielles au sol
·
Absence de
photographies ou vidéos
·
Témoignage
recueilli plusieurs années après les faits (mais l'enquêteur en tient compte
dans son analyse)
·
Impossibilité
d'enquête de terrain approfondie
· Phénoménologie comparée
|
Élément |
Observations similaires dans la casuistique |
|
Sphère métallique en lévitation |
Cas classiques (USA, France, Amérique latine) |
|
Aura lumineuse variable |
Nombreux rapports PAN |
|
Disparition instantanée |
Caractéristique "haute vitesse/évaporation" |
|
Entité gélatineuse translucide |
Plus rare mais documenté (cas sud-américains, certains cas français) |
|
Prélèvement de végétaux |
Très fréquent dans les récits d'interaction (mission de collecte) |
|
Saut/vol sans effort |
Évoque des capacités de lévitation |
|
Paralysie par stupéfaction |
Réaction humaine classique, distincte des paralysies induites |
CONTEXTE CULTUREL ET SOCIOLOGIQUE (Analyse G. LEBAT)
L'enquêteur apporte un éclairage essentiel sur la dynamique du silence des
témoins :
·
Peur du
ridicule : Phénomène
universel, mais renforcé dans un contexte où le sujet OVNI est rarement abordé
médiatiquement.
·
Croyances
locales : Risque d'être
associé à la "magie noire", aux "sorts" - dimension
spécifique au contexte ouest-africain où l'inexpliqué est souvent interprété en
termes de sorcellerie.
·
Comparaison
avec la France : G. LEBAT
note qu'en France, bien que la Gendarmerie soit officiellement apte à
recueillir les témoignages, peu de témoins osent franchir le pas.
·
Conséquence
: "Beaucoup de
témoignages sont perdus."
Cette observation illustre parfaitement le phénomène du "chiffre noir" des observations non rapportées, estimé par certains chercheurs à 90-95% des cas réels.
HYPOTHÈSES ENVISAGÉES
|
Hypothèse |
Probabilité |
Arguments |
|
Phénomène aérospatial non identifié authentique |
Élevée |
Cohérence interne, double témoignage, caractéristiques techniques
atypiques (lévitation, disparition instantanée, entité) |
|
Méprise avec un phénomène conventionnel |
Très faible |
Aucun aéronef conventionnel ne correspond à la description (sphère de 3m,
lévitation silencieuse, entité) |
|
Hallucination collective |
Faible |
Deux témoins, récit cohérent, contexte non propice |
|
Canular |
Très faible |
Absence de recherche de publicité, témoignage recueilli discrètement
longtemps après |
|
Phénomène naturel inconnu |
Non évaluable |
Aucun phénomène naturel connu ne produit une sphère métallique avec une
entité |
CLASSIFICATION
Selon l'échelle de Hynek : Rencontre Rapprochée du 4ème type (RR4) -
Observation d'entités en lien avec un objet non identifié.
Selon la classification du GEIPAN : La méthodologie GEIPAN classerait
ce cas en "D" (inexpliqué) faute d'explication conventionnelle, ou en
"A" si une enquête de terrain avait pu être menée.
CONCLUSION DU RAPPORT
L'observation d'Agokpamé (Togo) en juillet 2016 constitue un cas majeur
d'ufologie africaine, malheureusement typique du "silence des
témoins" qui caractérise si souvent ce phénomène.
Points essentiels :
·
Deux
témoins fiables, connaissant parfaitement les lieux
·
Description
précise d'un objet sphérique métallique de 3 mètres en lévitation silencieuse
·
Observation
d'une entité humanoïde translucide procédant à un prélèvement de végétaux
·
Disparition
instantanée de l'objet après une ascension rapide
·
Silence
des témoins pendant des années, motivé par la peur du ridicule et les croyances
locales
·
Enquête
rétrospective menée par Gérard LEBAT en 2026
·
Signification
: Ce cas illustre la richesse du phénomène OVNI en Afrique de l'Ouest,
région trop rarement documentée par l'ufologie institutionnelle. Il démontre
également l'importance cruciale du travail de terrain des enquêteurs
indépendants pour recueillir des témoignages qui, sans cela, resteraient à
jamais inconnus.
Recommandations :
Une enquête complémentaire sur place serait
souhaitable pour :
·
Localiser
précisément le site
·
Rechercher
d'éventuelles traces résiduelles (analyse du sol)
·
Tenter de
retrouver les deux témoins pour un nouvel entretien approfondi
SOURCES
-
Témoignage
direct : Abdoulaye et second témoin (anonymisé), recueilli par Gérard
LEBAT, enquêteur ufologue et conférencier.
-
Rapport
d'enquête : Gérard LEBAT, fin de rédaction le 25 février 2026.
-
Contextualisation
: Observations personnelles de G. LEBAT issues de centaines de conférences
et d'échanges avec des témoins.
-
Données
géographiques : Localisation transmise par les témoins (Agokpamè, 6-7 km
d'Aného – 300 m avant l’entrée du village).
LE TOGO EST AUSSI UN PAYS DE LEGENDES OU LES ESPRITS SONT TOUJOURS PRESENTS.
Aucun rapport direct avec le dossier des OVNIS, mais le témoin de l’atterrissage d’Agokpamè, Abdoulaye, nous parle de tout cet environnement qu’il a connu et qui le hante parfois. Une légende Togolaise connue dans ce pays, que nous relayons pour le plaisir de faire découvrir une petite face de l’Afrique.
Plutôt
qu'une légende unique, Mamiwata est un mythe vivant, un esprit puissant dont
l'histoire se raconte à travers de nombreux récits. Voici pour vous une légende
complète qui tisse ensemble les différents fils de cette croyance, telle qu'on
pourrait l'entendre au bord du lac Togo ou dans les marchés de Lomé.
MAMIWATA, L'ESPRIT DES EAUX PROFONDES
Légende du Sud-Togo
I. CELLE QUI VIENT DE L'AUTRE MONDE
Au commencement des temps, alors que le monde visible et le monde invisible
ne faisaient encore qu'un pour ceux qui savaient regarder, les eaux du golfe de
Guinée abritaient des mystères que les pêcheurs n'osaient même pas nommer. Du
royaume d'Abomey aux lagunes du Togo, on racontait qu'au-delà des vagues, là où
l'océan touche le ciel, vivait un peuple d'esprits anciens, ni tout à fait
humains, ni tout à fait dieux.
La plus puissante d'entre eux était Mamiwata.
Son nom vient de l'anglais "Mother Water", transformé par les
langues du golfe en "Mami Wata". Mais ne vous y trompez pas : si son
nom évoque l'eau salée des navires coloniaux, son âme est bien africaine, née
bien avant que les premiers bateaux européens n'apparaissent à l’horizon.
Mamiwata n'est pas une simple créature. Elle est la gardienne du seuil,
celle par qui les communications passent entre notre monde et l'au-delà.
Mi-femme, mi-poisson, elle incarne le passage, la frontière, le mystère de ce
qui se trouve sous la surface des choses. Dans le panthéon vaudou du Togo et du
Bénin, elle occupe une place à part : elle n'est ni tout à fait un vodou comme
les autres, ni tout à fait un ancêtre. Elle est venue d'ailleurs, et sa
puissance est à la mesure de son étrangeté.
II. L'APPARITION DANS LA NUIT
C'était au bord du lac Togo, dans un village de pêcheurs éwé. Un jeune
homme nommé Koffi, réputé pour sa beauté et son arrogance, aimait à se vanter
qu'aucune femme ni aucun esprit ne pourrait jamais le dompter. Chaque soir, il
rentrait de la pêche avec ses prises, mais il refusait de participer aux
cérémonies en l'honneur des ancêtres, ricanant des offrandes que les anciens
déposaient au bord de l'eau.
"Les esprits ? disait-il. Je n'en ai jamais vu. Qu'ils se montrent, s’ils
existent !"
Les vieux du village hochaient la tête en silence. Ils savaient que les
paroles orgueilleuses attirent la foudre, surtout quand on parle des habitants
de l'invisible.
Un soir de pleine lune, alors que Koffi ramenait sa pirogue sur la berge,
un chant monta des eaux. C'était une mélodie si douce, si envoûtante, que
jamais oreille humaine n'en avait entendu pareil. Le jeune homme s'immobilisa,
le cœur battant.
Dans le reflet argenté de la lune, une femme émergea des flots.
Elle était d'une beauté à couper le souffle. Sa peau luisait comme l'écume,
ses cheveux longs flottaient autour d'elle tels des serpents d'eau, et ses
yeux... ses yeux semblaient contenir toute la profondeur de l'océan. De la
taille aux pieds, son corps se fondait dans une queue de poisson aux écailles
brillantes qui agitait doucement l’eau.
C'était Mamiwata.
Elle regarda Koffi sans rien dire, et dans ce regard, le jeune homme vit
défiler tout ce qu'il avait été et tout ce qu'il pourrait devenir. Il vit sa
vanité, son mépris des ancêtres, mais il vit aussi la promesse d'une richesse
immense, d'un pouvoir sans limites, s'il acceptait de la suivre.
III. LE MARCHÉ AVEC L'INVISIBLE
Mamiwata parlait sans ouvrir la bouche. Sa voix résonnait directement dans
l'esprit de Koffi, comme une pensée qui ne serait pas la sienne.
"Je te donnerai tout, disait-elle. Les poissons rempliront tes filets
comme jamais. L'argent coulera entre tes doigts. Les femmes te désireront. Mais
en échange, tu m'appartiendras. Tu ne te marieras jamais. Tu ne révéleras mon
existence à personne. Et un jour, quand je t'appellerai, tu viendras vivre avec
moi, sous les eaux, dans mon royaume."
Koffi, ébloui par la vision de cette richesse immédiate, oublia les
avertissements des anciens. Il oublia que tout marché avec les esprits est un
pacte dangereux. Il oublia que l'invisible ne donne jamais sans reprendre.
Il accepta.
Mamiwata plongea dans l'eau et disparut, lui laissant pour seul souvenir un
peigne en ivoire et un miroir, insignes de son alliance avec elle.
IV. LES FRUITS DU PACTE
Les prédictions de Mamiwata se réalisèrent. Dès le lendemain, les filets de
Koffi étaient si pleins de poissons qu'il dut appeler ses amis pour l'aider à
les ramener. L'argent afflua. Il acheta les plus beaux pagnes, les plus beaux
bijoux. Les femmes du village, et même des villages voisins, se disputaient ses
faveurs.
Mais une ombre planait sur cette prospérité.
Koffi ne pouvait plus regarder une femme sans que Mamiwata n'apparaisse
dans ses pensées. Chaque nuit, elle venait danser dans ses rêves, et au réveil,
il se sentait plus fatigué qu'après une journée de pêche. Il maigrissait, ses
yeux se cernaient. Il fuyait la compagnie des autres, préférant rester seul au
bord de l'eau à contempler l'horizon.
Les anciens comprirent. "Il a épousé une femme de l'eau",
murmuraient-ils. "Il appartient à Mamiwata maintenant." Et ils
évitaient de s'approcher de lui, car ceux qui sont liés aux esprits deviennent
dangereux pour les simples mortels.
V. LE RAPPEL DES EAUX
Dix années passèrent. Koffi était devenu l'homme le plus riche de la côte,
mais aussi le plus solitaire. Il vivait dans une grande case, entouré de biens,
mais sans femme, sans enfants, sans famille. Les soirs de pleine lune, il
s'asseyait sur la berge et chantait la mélodie que Mamiwata lui avait apprise,
cette mélodie qui montait des eaux.
Un soir, la lune était plus grosse que jamais. L'eau du lac était calme
comme un miroir. Koffi chantait quand soudain, la surface se ridA. Mamiwata
émergea une fois encore, aussi belle que le premier jour.
"L'heure est venue", dit-elle. "Tu as goûté à la richesse
des hommes. Viens maintenant goûter à l'éternité des esprits."
Koffi, malgré la peur qui lui serrait le ventre, se leva. Il savait que ce
moment arriverait. Il savait qu'on ne triche pas avec l'au-delà. Il entra dans
l'eau, les vêtements qu'il portait, sans se retourner.
Les villageois, qui avaient tout vu cachés derrière les palétuviers,
racontèrent qu'il marcha sur l'eau comme sur la terre ferme, jusqu'à ce que les
flots se referment au-dessus de sa tête. Une lumière étrange brilla un instant
sous la surface, puis plus rien.
On ne retrouva jamais son corps.
VI. CELLE QUI HANTE ENCORE LES RÊVES
Depuis ce jour, les pêcheurs du lac Togo racontent que par les nuits de
pleine lune, on peut entendre une mélodie monter des eaux. Ceux qui l'écoutent
trop longtemps risquent d'apercevoir, dans le reflet de l'eau, le visage d'une
femme d'une beauté surnaturelle.
Mamiwata continue d'errer entre les mondes, mi-femme mi-poisson,
mi-terrestre mi-aquatique. Elle apparaît surtout dans les rêves des hommes,
leur promettant richesse et puissance en échange de leur âme. Dans les marchés,
où l'invisible côtoie le tangible, on vend encore aujourd'hui des statuettes à
son effigie, des peignes et des miroirs, pour se concilier ses faveurs ou se
protéger de sa colère.
Les prêtres vaudou savent reconnaître ceux qu'elle a choisis : ils ont un
regard un peu vague, une mélancolie dans l'âme, une attirance irrésistible pour
l'eau. On dit qu'ils ne se marient jamais vraiment, car ils sont déjà unis à
elle pour l'éternité.
VII. CE QUE DISENT LES ANCIENS
Lorsque les enfants demandent aux vieux sages : "Mamiwata est-elle
bonne ou méchante ?", les anciens sourient avec gravité.
"Elle n'est ni l'un ni l'autre, mon enfant. Mamiwata est un esprit.
Elle appartient à l'autre monde, pas au nôtre. Ceux qui la rencontrent doivent
se souvenir que franchir la frontière entre les vivants et les invisibles a
toujours un prix. Elle peut donner la richesse, oui, mais elle prend en retour
ce que les hommes ont de plus précieux : leur place parmi les leurs, leur
descendance, leur repos dans la tombe des ancêtres."
Et ils ajoutent, en montrant l'horizon là où le lac rejoint le ciel :
"Respecte l'eau, mon enfant. N'y jette pas d'impuretés. Ne te vante jamais devant elle. Et si une nuit, tu entends une mélodie monter des flots, souviens-toi de Koffi, et va-t'en sans te retourner. Car l'autre monde est beau, mais ce n'est pas le nôtre, et nous n'avons pas fini de vivre dans celui-ci."
Fin de la légende.
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Note sur les esprits et l'au-delà au Togo
Cette légende de Mamiwata illustre parfaitement la conception togolaise du
rapport entre les vivants et l'invisible. Dans les croyances traditionnelles,
particulièrement chez les Éwé du Sud et les peuples du Golfe du Bénin, le monde
visible n'est qu'une partie de la réalité. L'au-delà (tsiefe ou amedzophe)
est peuplé d'ancêtres, d'esprits de la nature (vodou) et de puissances comme Mamiwata.
Les esprits ne sont pas intrinsèquement mauvais, mais leur contact est
dangereux pour les humains non préparés. C'est pourquoi les prêtres, devins et
féticheurs servent d'intermédiaires, capables de négocier avec ces puissances
sans se perdre. Le marché aux fétiches d'Akodesséwa à Lomé, parfois appelé
"la pharmacie des âmes", est d'ailleurs un lieu où l'on peut voir
concrètement cette médiation entre les mondes.
Mamiwata, dans sa complexité, incarne parfaitement cette ambivalence : elle
est à la fois source de richesse et de perdition, rêve et cauchemar, passerelle
vers un ailleurs dont on ne revient pas vraiment.



















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