samedi 22 juin 2013

LA GRANDE BRETAGNE A CLOTURE LE DOSSIER OVNI !

LA GRANDE BRETAGNE NE CROIT PLUS AUX OVNIS

Comme pratiquement chaque année au mois de Juin, on entend, depuis 2009 année ou le bureau « ovni » du ministère de la défense Britannique a déclaré ne plus s’occuper du dossier ovni, le même « chanson » au sujet de la position Britannique sur les Ovnis.

Il s’agit de dépêches d’agences, reprises sans chercher plus loin par de nombreux médias, et évoquant la position officielle de la Grande Bretagne sur le dossier ovni. Elle a fermé son bureau en déclarant entre autre :
  • Que l’étude pratiquée par leurs bureaux n’ont pas obtenue de preuve quant à la provenance extraterrestre des Ovnis.
  • -Que les « ovnis » n’ont pas démontré être une menace militaire pour la sécurité de la Grande Bretagne.
Lorsqu’on sait comment était étudié ce dossier en Grande Bretagne, une simple ligne téléphonique à la disposition du public, pas d’enquêtes véritables sur les observations et aucune approche globale scientifique de ce phénomène, on comprendra aisément que ces conclusions ne peuvent satisfaire un certain pourcentage du public, curieux et qui continue à se poser des questions. Mettre la recrudescence des observations uniquement sur le dos des « lanternes thaïlandaises » est facile, mais cela ne résout pas le pourcentage minime des cas que personne ne parvient à résoudre.

De nombreux ufologues en Grande Bretagne contestent ces conclusions et les méthodes employées qui n’ont rien de scientifique et qui sont loin d’être au niveau de ce qui se fait en France, au sein du GEIPAN entre autre, organe officiel qui dépends du CNES et qui est donc une représentation sérieuse de la pensée dans ce domaine, de notre pays.

Hors le GEIPAN, en France, est loin de penser comme l’armée de l’air Britannique, il se penche sérieusement sur le dossier et procède à un examen de plusieurs centaines de cas chaque année. Suivant l’importance, ils font l’objet d’enquêtes approfondies et sont sérieusement classés. Un certain nombre de cas, restent « non identifiés » et c’est bien là le souci. Il n’y aurait qu’un seul cas, non identifié, que ce dossier mériterait d’être étudié.

Il semble évident que si d’éventuelles civilisations extraterrestres nous rendent visite, ce n’est pas quotidiennement. D’où la rareté des cas intéressants, ceux-là qui justement nous obligent à une certaine prudence.

Il est trop facile dans un dossier aussi sensible, de conclure comme l’a fait la Grande Bretagne. À l’évidence, il n’est pas prouvé que ces « OVNI s » viennent d’un autre monde, mais là à dire qu’ils ne sont pas une menace pour la sécurité d’un pays, il y a là une marge. Ce n’est pas lorsque la catastrophe arrivera, qu’il faudra réagir. La surveillance et l’étude de ce dossier est donc une nécessité pour chaque grande nation. Il est bien connu que les différentes tactiques militaires ne sont pas de « présenter » à l’avance un plan de bataille, mais de le préparer minutieusement et secrètement. Nous ne connaissons pas l’origine de ce phénomène, nous ne parvenons pas à capturer l’un de ces engins, bien que des avions militaires aient été envoyé dans leur direction. Ils sont observés par nos radars. Le phénomène est bien présent et comme depuis des décennies nous ne le comprenons pas, il est bien évidemment plus facile de nier son existence ou les risques qu’il peut faire courir à notre planète. Mais en aucun cas cela ne résout le dossier, les « ovnis » sont bien toujours présents et nous ne savons pas quels risques réels ils nous font courir.

La poursuite de l’étude de ce dossier est donc utile et un certain nombre de pays l’ont bien compris, puisque qu’ils ont créé des organismes civils ou militaires pour en suivre son évolution.

Gérard Lebat

Le GEIPAN, Groupe d’Études et d’informations sur les Phénomènes Aérospatiaux non Identifiés est basé au sein du CNES à Toulouse. Son site : http://www.cnes-geipan.fr/

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