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lundi 20 juillet 2026

AMARILLO AU TEXAS 2015 - OBSERVATION D'UN UAP - OVNI SUR UN COMPLEXE NUCLEAIRE

 Amarillo : Le Pentagone publie un rapport sur un incident survenu au Texas en 2015 - Usine Pantex

Reconstitution observation Amarillo – Texas - 2015

Voici un rapport de synthèse et une analyse de cette affaire, qui constitue l'un des cas les plus intéressants du quatrième lot de documents UAP déclassifiés par le Pentagone en juillet 2026.

Rapport d'observation

Un objet non identifié au-dessus du complexe nucléaire de Pantex (Amarillo, Texas)

-       Date : 1er septembre 2015

-       Heure : environ 07 h 10

-       Lieu : complexe nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas)

Le site de Pantex est l'installation américaine chargée de l'assemblage, du démontage et de la maintenance des armes nucléaires. Il s'agit d'un des sites stratégiques les plus sensibles des États-Unis. Selon le rapport désormais déclassifié, le système de surveillance radar terrestre détecte un objet évoluant à faible altitude au nord-ouest des installations. Le personnel de sécurité est immédiatement mobilisé.

Le document indique que plusieurs agents observent directement l'objet tandis que celui-ci est également suivi par différents moyens techniques (radar, caméras et jumelles).

Photo : Site du Ministère de la Guerre US, section PURSUE, publication de documents déclassifiés sur les UAP par le Gouvernement de Donald Trump.

Description de l'objet

Les témoins décrivent un objet présentant plusieurs caractéristiques inhabituelles.

1.    Dimensions approximatives : hauteur : environ 1,20 mètre - largeur : environ 60 cm

2.    Sa forme est décrite comme losangique ou en diamant, également plus étroite vers le sommet et aux bords arrondis

La couleur varie selon les observateurs : noir - argenté - rouge - bleu

Cette divergence est inhabituelle mais relativement fréquente dans les dossiers UAP lorsque les conditions d'observation diffèrent (angle, luminosité, distance).

Le rapport officiel précise plusieurs éléments remarquables à propos du comportement observé

L'objet se déplace lentement (10 à 15 mph, soit environ 16 à 24 km/h), de plus il reste à une altitude estimée entre 30 et 60 mètres ceci silencieusement. Il ne présente aucun système de propulsion visible et il accélère lorsqu'il est poursuivi tout en changeant plusieurs fois brutalement de direction. Durant l’observation deux équipes de sécurité tentent de l'intercepter en véhicule. Mais à plusieurs reprises l'objet semble réagir à leur présence en modifiant sa trajectoire.

Après plusieurs minutes de poursuite, il quitte progressivement la zone vers le nord-est avant de disparaître.

Selon le rapport, le 1er septembre à 7h10, des employés de Pantex ont aperçu un objet se déplaçant à environ 16-24 km/h juste au nord de la route 60. Cet objet a été repéré par plusieurs employés de Pantex et, à l'aide de jumelles, il a été identifié comme mesurant environ 1,20 mètre de haut et 60 centimètres de large (le rapport précise également qu'il était « plus fin sur le dessus »). Certains témoins l'ont décrit comme étant de couleur noire, tandis que d'autres l'ont perçu comme argenté, rouge ou bleu. 

Les photos de surveillance au sol de Pantex ont capturé une image granuleuse de l'objet en vol. Les Laboratoires nationaux Sandia, un centre de recherche et de développement du département de l'Énergie des États-Unis, ont ensuite fourni une image améliorée de l'objet pour compléter le rapport de Pantex. 

Mesures de sécurité

L'incident entraîne immédiatement un confinement ("lockdown") du site, puis le déploiement des équipes de protection, l'enregistrement vidéo de l’événement et la transmission du dossier au FBI. Le rapport précise que l'objet n'a jamais semblé constituer une menace directe pour les installations nucléaires et n'a pas approché les zones les plus sensibles.

Le dossier rendu public comprend plusieurs éléments.

1. Rapport officiel d'incident

            Il s'agit d'un document administratif interne détaillant la chronologie, les actions entreprises ainsi que             les observations des agents.

            2. Photographies

            Des images issues du système de surveillance terrestre montrent un objet de faible résolution. Ces             images ont ensuite été améliorées par les laboratoires nationaux de Sandia afin d'en faciliter l'analyse.

            3. Témoignages

            Plusieurs membres du personnel rapportent des observations concordantes concernant la forme             générale, le déplacement, l'absence de bruit  et les changements de trajectoire.

            4. Données radar

            Le rapport confirme que l'objet a été détecté par le système Ground Surveillance Radar. Il ne s'agit donc pas d'une simple observation visuelle.

Analyse technique

Hypothèse du drone - C'est naturellement la première explication envisagée, cependant plusieurs difficultés apparaissent. En 2015 les drones civils étaient encore relativement limités, peu de modèles pouvaient rester silencieux à très faible altitude et un drone classique aurait dû produire un bruit caractéristique.

En outre, le comportement paraît intelligent, les changements de direction semblent liés à la poursuite et aucun opérateur n'a été identifié. Le rapport ne conclut donc pas à un drone.

Hypothèse d'un ballon - Cette hypothèse paraît peu convaincante. Un ballon suit principalement le vent et ne modifie pas volontairement sa trajectoire. De plus il n'accélère pas lorsqu'il est poursuivi. On ne peut que constater que le comportement décrit est difficilement compatible avec cette explication.

Hypothèse d'un programme militaire secret - Certains analystes évoquent un drone expérimental ou encore un système de reconnaissance. Mais plusieurs arguments jouent contre cette hypothèse :

-       Pourquoi tester un appareil au-dessus d'un des sites nucléaires les plus sensibles ?

-       Pourquoi provoquer un confinement du site ?

-       Pourquoi transmettre immédiatement le dossier au FBI ?

Aucune preuve ne vient actuellement soutenir cette possibilité.

Le point important qui est souvent mal compris. C’est que le Pentagone ne conclut pas qu'il s'agit d'un engin extraterrestre. Il affirme simplement que l'objet est resté non identifié et qu’aucune explication définitive n'a été trouvée à partir des éléments disponibles.

Le dossier est donc classé parmi les UAP non résolus, et non comme une preuve d'origine non humaine.

Photo prise par une caméra de surveillance, retraitée par un laboratoire car très floue et montrant l’ovni.

Importance de cette affaire

Pour les chercheurs, ce cas est particulièrement notable pour plusieurs raisons : observation sur un site nucléaire stratégique, ou encore détection simultanée par des témoins et des capteurs. En complément l’intervention des forces de sécurité, l’existence d'un rapport administratif officiel avec des photographies et des données radars associés renforce l’intérêt du cas. Notons aussi l’absence d'explication officielle plus de dix ans après les faits.

Résumé

Le 1er septembre 2015, les équipes de sécurité de l'usine nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas), détectent un petit objet volant non identifié évoluant à basse altitude. Suivi au radar, observé visuellement par plusieurs agents et photographié par les systèmes de surveillance, l'objet est décrit comme un losange de faible taille, silencieux et capable de modifier sa trajectoire lorsqu'il est poursuivi. L'incident entraîne le confinement temporaire du site et une enquête dont les éléments sont transmis au FBI. Déclassifié en juillet 2026 dans le quatrième lot de documents UAP du Pentagone, le dossier ne conclut ni à une origine extraterrestre ni à une explication conventionnelle. En raison de la qualité des observations, de la présence de plusieurs sources de détection et du contexte sensible d'une installation nucléaire, il est aujourd'hui considéré comme l'un des cas les plus solides de cette nouvelle vague de déclassifications.

 

Sources :

Pentagon releases new batch of UFO files: "Unlike anything I had seen"

 

UFO in Amarillo? Pentagon releases report on 2015 Texas incident

In a recent report released by the Pentagon, a notable UFO incident that took place in Amarillo, Texas, in September 2015 has been detailed. The event involved an unidentified flying object sighted over the Pantex nuclear weapons facility. At approximately 7:10 a.m. on September 1, 2015, Pantex officials observed a slow-moving object, estimated at 10-15 miles per hour, and measuring about four feet tall and two feet wide. Descriptions of the object varied—some called it black, while others described it as silver, red, or blue, and it was described as narrowing toward the top. Pantex was placed on lockdown while two officers attempted to intercept the object, which reportedly increased its speed and changed direction multiple times. Ground surveillance captured grainy images of the object, which were later enhanced by Sandia National Laboratories. Although the object never posed a direct threat or neared sensitive areas, all evidence, including videos and witness statements, was handed over to the FBI. This revelation is among several UFO-related disclosures recently made by the Pentagon, with more unidentified aerial phenomena (UAP) files expected to be released in the near future.

 

Eerie pic of 4ft tall diamond-shaped UFO hovering 200ft over US nuclear plant released as gov 'baffled' by sightings

A declassified U.S. government report reveals an unidentified diamond-shaped object hovered silently 100 to 200 feet above the Pantex Plant, a major U.S. nuclear weapons facility near Amarillo, Texas, on September 1, 2015. Described as about four feet tall and two feet wide at the base, with rounded top edges, the object exhibited unusual flight behavior—speeding up and changing direction—when security officers attempted to pursue it. It was tracked by ground radar and by officers using binoculars and remote cameras, yet made no sound and had no visible propulsion. Eyewitness accounts varied on its color, reporting it as black, silver, red, or blue. The object eventually disappeared northeast near County Road G and FM 1342. Local sheriff deputies failed to spot it during the incident. The report's release comes amid heightened U.S. government interest in unidentified aerial phenomena (UAPs). Avi Loeb, newly appointed head of the White House’s UFO council, acknowledged the government is “baffled” and seeking scientific insight, raising questions about potential non-human origins of some sightings.

 

New Pentagon UFO files reveal mystery object near Texas ...

2 days ago — One of the most detailed reports centers on an incident near the Pantex nuclear weapons plant outside Amarillo, Texas, on Sept. 1, 2015. Two ...Read more

 

Inside Pentagon's latest UFO file: From 2015 Texas nuclear facility intrusion to 1949 Los Alamos ‘green fireball’ | Hindustan Times

 

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LA NOUVELLE VERSION DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC VIENT D’ETRE MISE EN LIGNE

De nombreuses observations nouvelles, des rapports complets, des analyses et des études relatives au phénomène OVNI au Maroc et le nouveau chapitre qui regroupe un certain nombre d’observations inconnues en Afrique Noire et au Maghreb, sur lesquelles nous avons enquêtées.

UN OUVRAGE ACCESSIBLE SUR INTERNET QUE VOUS POUVEZ TELECHARGER DES MAINTENANT


 - Usine Pantex

Reconstitution observation Amarillo – Texas - 2015

Voici un rapport de synthèse et une analyse de cette affaire, qui constitue l'un des cas les plus intéressants du quatrième lot de documents UAP déclassifiés par le Pentagone en juillet 2026.

Rapport d'observation

Un objet non identifié au-dessus du complexe nucléaire de Pantex (Amarillo, Texas)

-       Date : 1er septembre 2015

-       Heure : environ 07 h 10

-       Lieu : complexe nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas)

Le site de Pantex est l'installation américaine chargée de l'assemblage, du démontage et de la maintenance des armes nucléaires. Il s'agit d'un des sites stratégiques les plus sensibles des États-Unis. Selon le rapport désormais déclassifié, le système de surveillance radar terrestre détecte un objet évoluant à faible altitude au nord-ouest des installations. Le personnel de sécurité est immédiatement mobilisé.

Le document indique que plusieurs agents observent directement l'objet tandis que celui-ci est également suivi par différents moyens techniques (radar, caméras et jumelles).

Photo : Site du Ministère de la Guerre US, section PURSUE, publication de documents déclassifiés sur les UAP par le Gouvernement de Donald Trump.

Description de l'objet

Les témoins décrivent un objet présentant plusieurs caractéristiques inhabituelles.

1.    Dimensions approximatives : hauteur : environ 1,20 mètre - largeur : environ 60 cm

2.    Sa forme est décrite comme losangique ou en diamant, également plus étroite vers le sommet et aux bords arrondis

La couleur varie selon les observateurs : noir - argenté - rouge - bleu

Cette divergence est inhabituelle mais relativement fréquente dans les dossiers UAP lorsque les conditions d'observation diffèrent (angle, luminosité, distance).

Le rapport officiel précise plusieurs éléments remarquables à propos du comportement observé

L'objet se déplace lentement (10 à 15 mph, soit environ 16 à 24 km/h), de plus il reste à une altitude estimée entre 30 et 60 mètres ceci silencieusement. Il ne présente aucun système de propulsion visible et il accélère lorsqu'il est poursuivi tout en changeant plusieurs fois brutalement de direction. Durant l’observation deux équipes de sécurité tentent de l'intercepter en véhicule. Mais à plusieurs reprises l'objet semble réagir à leur présence en modifiant sa trajectoire.

Après plusieurs minutes de poursuite, il quitte progressivement la zone vers le nord-est avant de disparaître.

Selon le rapport, le 1er septembre à 7h10, des employés de Pantex ont aperçu un objet se déplaçant à environ 16-24 km/h juste au nord de la route 60. Cet objet a été repéré par plusieurs employés de Pantex et, à l'aide de jumelles, il a été identifié comme mesurant environ 1,20 mètre de haut et 60 centimètres de large (le rapport précise également qu'il était « plus fin sur le dessus »). Certains témoins l'ont décrit comme étant de couleur noire, tandis que d'autres l'ont perçu comme argenté, rouge ou bleu. 

Les photos de surveillance au sol de Pantex ont capturé une image granuleuse de l'objet en vol. Les Laboratoires nationaux Sandia, un centre de recherche et de développement du département de l'Énergie des États-Unis, ont ensuite fourni une image améliorée de l'objet pour compléter le rapport de Pantex. 

Mesures de sécurité

L'incident entraîne immédiatement un confinement ("lockdown") du site, puis le déploiement des équipes de protection, l'enregistrement vidéo de l’événement et la transmission du dossier au FBI. Le rapport précise que l'objet n'a jamais semblé constituer une menace directe pour les installations nucléaires et n'a pas approché les zones les plus sensibles.

Le dossier rendu public comprend plusieurs éléments.

1. Rapport officiel d'incident

            Il s'agit d'un document administratif interne détaillant la chronologie, les actions entreprises ainsi que             les observations des agents.

            2. Photographies

            Des images issues du système de surveillance terrestre montrent un objet de faible résolution. Ces             images ont ensuite été améliorées par les laboratoires nationaux de Sandia afin d'en faciliter l'analyse.

            3. Témoignages

            Plusieurs membres du personnel rapportent des observations concordantes concernant la forme             générale, le déplacement, l'absence de bruit  et les changements de trajectoire.

            4. Données radar

            Le rapport confirme que l'objet a été détecté par le système Ground Surveillance Radar. Il ne s'agit donc pas d'une simple observation visuelle.

Analyse technique

Hypothèse du drone - C'est naturellement la première explication envisagée, cependant plusieurs difficultés apparaissent. En 2015 les drones civils étaient encore relativement limités, peu de modèles pouvaient rester silencieux à très faible altitude et un drone classique aurait dû produire un bruit caractéristique.

En outre, le comportement paraît intelligent, les changements de direction semblent liés à la poursuite et aucun opérateur n'a été identifié. Le rapport ne conclut donc pas à un drone.

Hypothèse d'un ballon - Cette hypothèse paraît peu convaincante. Un ballon suit principalement le vent et ne modifie pas volontairement sa trajectoire. De plus il n'accélère pas lorsqu'il est poursuivi. On ne peut que constater que le comportement décrit est difficilement compatible avec cette explication.

Hypothèse d'un programme militaire secret - Certains analystes évoquent un drone expérimental ou encore un système de reconnaissance. Mais plusieurs arguments jouent contre cette hypothèse :

-       Pourquoi tester un appareil au-dessus d'un des sites nucléaires les plus sensibles ?

-       Pourquoi provoquer un confinement du site ?

-       Pourquoi transmettre immédiatement le dossier au FBI ?

Aucune preuve ne vient actuellement soutenir cette possibilité.

Le point important qui est souvent mal compris. C’est que le Pentagone ne conclut pas qu'il s'agit d'un engin extraterrestre. Il affirme simplement que l'objet est resté non identifié et qu’aucune explication définitive n'a été trouvée à partir des éléments disponibles.

Le dossier est donc classé parmi les UAP non résolus, et non comme une preuve d'origine non humaine.

Photo prise par une caméra de surveillance, retraitée par un laboratoire car très floue et montrant l’ovni.

Importance de cette affaire

Pour les chercheurs, ce cas est particulièrement notable pour plusieurs raisons : observation sur un site nucléaire stratégique, ou encore détection simultanée par des témoins et des capteurs. En complément l’intervention des forces de sécurité, l’existence d'un rapport administratif officiel avec des photographies et des données radars associés renforce l’intérêt du cas. Notons aussi l’absence d'explication officielle plus de dix ans après les faits.

Résumé

Le 1er septembre 2015, les équipes de sécurité de l'usine nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas), détectent un petit objet volant non identifié évoluant à basse altitude. Suivi au radar, observé visuellement par plusieurs agents et photographié par les systèmes de surveillance, l'objet est décrit comme un losange de faible taille, silencieux et capable de modifier sa trajectoire lorsqu'il est poursuivi. L'incident entraîne le confinement temporaire du site et une enquête dont les éléments sont transmis au FBI. Déclassifié en juillet 2026 dans le quatrième lot de documents UAP du Pentagone, le dossier ne conclut ni à une origine extraterrestre ni à une explication conventionnelle. En raison de la qualité des observations, de la présence de plusieurs sources de détection et du contexte sensible d'une installation nucléaire, il est aujourd'hui considéré comme l'un des cas les plus solides de cette nouvelle vague de déclassifications.

 

Sources :

Pentagon releases new batch of UFO files: "Unlike anything I had seen"

 

UFO in Amarillo? Pentagon releases report on 2015 Texas incident

In a recent report released by the Pentagon, a notable UFO incident that took place in Amarillo, Texas, in September 2015 has been detailed. The event involved an unidentified flying object sighted over the Pantex nuclear weapons facility. At approximately 7:10 a.m. on September 1, 2015, Pantex officials observed a slow-moving object, estimated at 10-15 miles per hour, and measuring about four feet tall and two feet wide. Descriptions of the object varied—some called it black, while others described it as silver, red, or blue, and it was described as narrowing toward the top. Pantex was placed on lockdown while two officers attempted to intercept the object, which reportedly increased its speed and changed direction multiple times. Ground surveillance captured grainy images of the object, which were later enhanced by Sandia National Laboratories. Although the object never posed a direct threat or neared sensitive areas, all evidence, including videos and witness statements, was handed over to the FBI. This revelation is among several UFO-related disclosures recently made by the Pentagon, with more unidentified aerial phenomena (UAP) files expected to be released in the near future.

 

Eerie pic of 4ft tall diamond-shaped UFO hovering 200ft over US nuclear plant released as gov 'baffled' by sightings

A declassified U.S. government report reveals an unidentified diamond-shaped object hovered silently 100 to 200 feet above the Pantex Plant, a major U.S. nuclear weapons facility near Amarillo, Texas, on September 1, 2015. Described as about four feet tall and two feet wide at the base, with rounded top edges, the object exhibited unusual flight behavior—speeding up and changing direction—when security officers attempted to pursue it. It was tracked by ground radar and by officers using binoculars and remote cameras, yet made no sound and had no visible propulsion. Eyewitness accounts varied on its color, reporting it as black, silver, red, or blue. The object eventually disappeared northeast near County Road G and FM 1342. Local sheriff deputies failed to spot it during the incident. The report's release comes amid heightened U.S. government interest in unidentified aerial phenomena (UAPs). Avi Loeb, newly appointed head of the White House’s UFO council, acknowledged the government is “baffled” and seeking scientific insight, raising questions about potential non-human origins of some sightings.

 

New Pentagon UFO files reveal mystery object near Texas ...

2 days ago — One of the most detailed reports centers on an incident near the Pantex nuclear weapons plant outside Amarillo, Texas, on Sept. 1, 2015. Two ...Read more

 

Inside Pentagon's latest UFO file: From 2015 Texas nuclear facility intrusion to 1949 Los Alamos ‘green fireball’ | Hindustan Times

 

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LA NOUVELLE VERSION DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC VIENT D’ETRE MISE EN LIGNE

De nombreuses observations nouvelles, des rapports complets, des analyses et des études relatives au phénomène OVNI au Maroc et le nouveau chapitre qui regroupe un certain nombre d’observations inconnues en Afrique Noire et au Maghreb, sur lesquelles nous avons enquêtées.

UN OUVRAGE ACCESSIBLE SUR INTERNET QUE VOUS POUVEZ

 TELECHARGER DES MAINTENANT


mardi 14 juillet 2026

4EME LOT DE DOCUMENT UAP - OVNI SUR LE SITE DU DEPARTMENT DE LA GUERRE US

A PROPOS DU 4 EME LOT DE DOCUMENTS DECLASSIFIES SUR LES UAP PUBLIES LE 10 JUILLET 2026 PAR LE WAR

Département de la Guerre American (Department of War) - Programme PURSUE (Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters).

Communiqué officiel

Le communiqué et l'accès aux documents se trouvent ici :

Portail officiel WAR.GOV/UFO – quatrième lot de documents UAP

Le communiqué : https://www.war.gov/News/Releases/Release/Article/4539898/department-of-war-publishes-fourth-release-of-unidentified-anomalous-phenomena/

Le portail donne accès aux 40 nouveaux fichiers (documents, vidéos, enregistrements audio et photographies) publiés lors de cette quatrième vague.

Analyse sommaire du quatrième lot

Cette quatrième publication est quantitativement plus modeste que les précédentes, mais elle présente plusieurs nouveautés intéressantes.

1. Une publication davantage tournée vers les archives historiques

Le quatrième lot comprend :

  • ·         14 documents écrits ;
  • ·         19 vidéos militaires ;
  • ·         4 enregistrements audio ;
  • ·         3 photographies provenant notamment de la NASA.

Les documents couvrent une période allant de 1948 jusqu'aux années 2020.  Contrairement au troisième lot, très centré sur les observations contemporaines, celui-ci revient davantage sur des affaires historiques.

2. Une ouverture à plusieurs agences fédérales

Le contenu ne provient plus uniquement du Pentagone. On retrouve des documents issus notamment du Department of Defense, de la NASA, du FBI, de la CIA et du Department of Energy.

Cette diversification montre que le programme de déclassification devient progressivement interministériel.

3. Plusieurs cas historiques particulièrement remarquables

Parmi les dossiers les plus commentés figurent le crash d'un avion militaire en 1948, Un pilote américain poursuit un objet métallique inconnu, son dernier message radio décrit un objet inhabituel avant la perte de contrôle de son appareil. Le rapport évoque une possible hypoxie comme cause de l'accident mais ne fournit aucune explication concernant l'objet observé.

On trouve également les "Green Fireballs" de Los Alamos (1949), le lot contient des documents relatifs aux mystérieuses boules de feu vertes observées au-dessus des installations nucléaires américaines.

Ce point intéressera particulièrement les chercheurs, car il confirme que ces phénomènes faisaient déjà l'objet de discussions officielles de haut niveau dès la fin des années 1940.

Des vidéos militaires récentes

Plusieurs séquences montrent des sphères lumineuses, des objets très rapides  ou des signatures infrarouges atypiques.

Aucune de ces vidéos n'est présentée comme démontrant une origine extraterrestre. Elles restent classées comme phénomènes non résolus.

4. Une évolution de la communication gouvernementale

Le changement majeur n'est peut-être pas le contenu lui-même, mais la manière dont il est présenté. Les autorités américaines ne cherchent plus à minimiser l'existence des UAP. Le discours officiel est désormais le suivant :

·         Certains phénomènes demeurent inexpliqués ;

·         Leur étude est légitime ;

·         Les données doivent être rendues publiques lorsque cela est compatible avec la sécurité nationale.

Cette approche diffère sensiblement de la période 1950–1990, où la communication officielle visait souvent à réduire l'intérêt public pour ces observations.

Ce que ce quatrième lot n'apporte pas

Il est important de souligner ce qu'il ne contient aucune preuve officielle d'une origine extraterrestre, aucun document confirmant la récupération d'engins non humains, aucune validation des affirmations de certains lanceurs d'alerte comme David Grusch, ainsi qu’aucun élément démontrant un programme secret de rétro-ingénierie. ( on peut penser qu’il y a toujours certains documents qui restent toujours classifiés).

Sur ces sujets, le gouvernement américain maintient sa position officielle : plusieurs phénomènes restent inexpliqués, mais aucune preuve publique ne permet d'attribuer ces cas à une technologie non humaine.

Évaluation

Pour un chercheur sur les PAN/UAP, ce quatrième lot est intéressant moins par une « révélation » spectaculaire que par son apport documentaire. Il confirme plusieurs tendances :

  • -       La volonté politique de poursuivre une déclassification régulière ;
  • -       L’existence d'un intérêt institutionnel continu pour certains cas depuis les années 1940 ;
  • -       La participation coordonnée de plusieurs agences fédérales ;

-       L’enrichissement progressif d'une archive publique qui permet désormais de comparer des observations couvrant près de huit décennies.

Source :

https://www.war.gov/ufo/?utm_source=chatgpt.com

https://www.meritalk.com/articles/dod-releases-fourth-tranche-of-declassified-uap-files/?utm_source=chatgpt.com

https://people.com/pentagon-shares-newly-declassified-ufo-files-dating-back-to-1948-12016578?utm_source=chatgpt.com

https://apnews.com/article/3e658d2cf3742465127c0049c872240a?utm_source=chatgpt.com

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 https://ovnietuapinfo.com/ovni-cigare-volant-au-dessus-de-la-mayenne-en-1942/





lundi 13 juillet 2026

« Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres » aux Rencontres de la Photographie d'Arles 2026

 OVNIS : quand la photographie interroge la vérité

Philippe Baudouin, commissaire de l’exposition

« Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres » aux Rencontres de la Photographie d'Arles 2026

Expo du 6 juillet au 4 octobre 2026
La Croisière
65 boulevard Émile Combes 13200 ARLES

Les Rencontres de la Photographie d'Arles n'avaient encore jamais consacré une exposition d'une telle ampleur à l'imaginaire des OVNI. Avec « Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres », le festival ouvre une porte inattendue sur plus d'un siècle de photographies, d'archives et de témoignages liés aux phénomènes aérospatiaux non identifiés.

Installée à La Croisière, cette exposition, conçue par l'historien et commissaire Philippe Baudouin, n'est ni une démonstration de l'existence des extraterrestres, ni une entreprise de démystification. Son ambition est plus subtile : comprendre comment les images d'OVNI ont façonné notre imaginaire collectif et comment la photographie est devenue, au fil des décennies, le principal support de la croyance... mais aussi du doute.

L'OVNI comme objet photographique

L'idée est particulièrement originale.

Depuis 1947, des milliers de photographies d'OVNI circulent dans le monde entier. Certaines sont devenues iconiques, d'autres ont été démasquées comme des canulars, tandis que quelques-unes demeurent inexpliquées.

L'exposition rassemble des documents issus de collections privées, d'archives publiques, de magazines spécialisés et de fonds rarement montrés au public. On y retrouve notamment plusieurs clichés célèbres réalisés par le Suisse Billy Meier, dont l'une des photographies servira plus tard de modèle au célèbre poster « I Want to Believe » de la série X-Files.

Le visiteur comprend rapidement que la photographie d'OVNI n'est pas seulement un document technique : elle constitue un véritable phénomène culturel.

Au fil des décennies, la soucoupe volante est devenue une figure esthétique immédiatement identifiable.

Trois chapitres pour raconter une histoire

Le parcours s'organise autour de trois grandes thématiques.

1. Les formes

Cette première partie présente l'évolution des représentations des objets volants non identifiés. Disques métalliques, cigares volants, sphères lumineuses, triangles noirs, objets ovoïdes...

On découvre comment certaines formes reviennent de manière récurrente dans les témoignages, mais également comment ces images se sont progressivement nourries du cinéma, de la bande dessinée, de la télévision puis d'Internet.

L'exposition rappelle ainsi que les photographies d'OVNI sont autant des objets documentaires que des productions culturelles.

2. Les témoins

La seconde partie est probablement la plus passionnante.

Elle replace les images dans leur contexte humain. Une photographie d'OVNI ne raconte jamais toute l'histoire.

Derrière chaque cliché se trouvent un témoin, un récit, des émotions, parfois une enquête officielle. Croquis de gendarmerie, rapports, coupures de presse, dessins d'enfants ou récits de rencontres rapprochées viennent compléter les photographies afin de montrer que l'image n'est qu'un élément d'un dossier beaucoup plus vaste.

Cette approche rejoint d'ailleurs les méthodes employées depuis plusieurs décennies par les enquêteurs civils ou institutionnels, qui considèrent qu'une photographie isolée n'a que peu de valeur sans son contexte d'observation.

3. Les croyances

Le troisième chapitre élargit encore la réflexion.

Les OVNI ne produisent pas seulement des images. Ils produisent aussi des croyances.

L'exposition présente différents mouvements spirituels ayant intégré la présence d'intelligences extraterrestres dans leur vision du monde. Il ne s'agit pas d'en faire l'apologie mais d'explorer les conséquences sociales et culturelles qu'ont pu avoir certains récits de rencontres avec des êtres venus d'ailleurs.

Une réflexion très actuelle

L'un des mérites majeurs de cette exposition est de dépasser la simple question : « Les OVNI existent-ils ? »

Elle pose une interrogation beaucoup plus contemporaine : « Peut-on encore croire ce que montrent les images ? »

Philippe Baudouin rappelle que les photographies d'OVNI ont très tôt contribué à installer une véritable « culture du doute visuel ». Longtemps avant l'essor des réseaux sociaux ou de l'intelligence artificielle générative, ces clichés flous, difficiles à interpréter et souvent controversés forçaient déjà le public à s'interroger sur la valeur de la preuve photographique.

À l'heure où chacun peut fabriquer une image parfaitement réaliste grâce à l'IA, cette interrogation prend une résonance nouvelle.

L'exposition montre d'ailleurs plusieurs procédés permettant de fabriquer de fausses photographies d'OVNI, rappelant que la manipulation des images ne date pas de Photoshop.

Une exposition qui ne prend pas parti

C'est sans doute sa principale qualité. Contrairement à certaines expositions sensationnalistes, « Nous ne sommes pas seuls » ne cherche ni à convaincre le visiteur de la réalité des extraterrestres ni à ridiculiser les témoins.

Elle adopte une posture d'historien.

Les images sont présentées comme des objets culturels qui racontent autant notre fascination pour l'inconnu que l'évolution de nos sociétés.

Cette neutralité intellectuelle explique probablement pourquoi plusieurs critiques ont retenu cette exposition parmi les temps forts des Rencontres d'Arles 2026. La presse souligne la richesse des archives réunies et la manière dont elles interrogent le statut de la photographie comme preuve, sans trancher la question de la réalité des phénomènes observés.

Regard critique

Pour les chercheurs travaillant sur les UAP/PAN, cette exposition présente néanmoins une limite. Le choix est clairement celui d'une histoire des représentations plutôt que d'une histoire des enquêtes. Les travaux scientifiques contemporains, les programmes militaires récemment déclassifiés ou les recherches actuelles sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés occupent une place relativement secondaire.

Le visiteur ressort avec une excellente compréhension de la culture OVNI, mais beaucoup moins avec une vision des recherches institutionnelles actuellement menées aux États-Unis, en France ou ailleurs.

Il ne faut toutefois pas y voir une faiblesse, mais un choix muséographique assumé.

Les Rencontres d'Arles sont avant tout un festival de photographie. L'image est ici étudiée comme un langage.

Notre analyse

Cette exposition constitue probablement l'un des événements culturels les plus originaux consacrés aux OVNI en Europe depuis plusieurs années.

Elle marque une étape importante dans la reconnaissance du phénomène OVNI comme objet d'histoire de l'art, de l'image et de la culture populaire.

En faisant dialoguer archives, photographies, témoignages et œuvres contemporaines, Philippe Baudouin montre que l'OVNI n'est pas seulement une énigme scientifique ou militaire : c'est aussi un puissant révélateur de notre rapport à la preuve, au doute et à l'imaginaire.

À une époque où les images générées artificiellement brouillent toujours davantage la frontière entre le réel et la fiction, « Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres » apparaît finalement moins comme une exposition sur les extraterrestres que comme une réflexion sur notre manière de regarder le monde.

Notons qu’un certain nombre de photos ont été communiquées par Yves Bosson, un ufologue qui depuis une cinquantaine d’années s’intéresse au dossier ovni, il  a créé à Marseille une agence spécialisée dans les photos relatives à l’ufologie : l’agence Martienne.

Et c'est peut-être là sa plus grande réussite.


Exposition OVNI à Arles en ce moment

  

Nous ne sommes pas seuls. Images extraterrestres est l'OVNI dans le ciel arlésien de cette 57 ème édition.

 

Des Canaries au Brésil, en passant bien sûr par les Etats-Unis, le commissaire d’exposition Philippe Baudouin a rassemblé un étonnant corpus de clichés évoquant les phénomènes aérospatiaux non identifiés. 

 

  • Où et quand : du 6 juillet 2026 au 4 octobre 2026, à la Croisière, 65 boulevard Emile-Combes, à Arles, jusqu’au 4 octobre. 
  • Statut : Lauréat de la bourse de recherche curatoriale 2025, exposition produite par les Rencontres d'Arles. 
  • Propos : L'exposition s'articule en trois chapitres : le premier, formes, est dédié à l'apparence plastique des phénomènes observés ; le deuxième se concentre sur le point de vue des témoins de rencontres rapprochées ; le troisième s'intéresse aux cultes et croyances. 
  • Corpus : plus de 1 400 clichés, affiches, coupures de Radar, rapports de gendarmerie de 1974, archives NASA, Service historique de la Défense, collections privées comme celle de Billy Meier, dont une photo de 1975 a servi d'affiche à X-Files. Le commissaire défend une esthétique de l'accident, où le défaut technique renforce la fascination.

 

L'exposition accompagne un livre à venir : O.V.N.I, une histoire photographique, Hoëbeke, à paraître en octobre 2026. 

 


QUI EST PHILIPPE BAUDOUIN

Philippe Baudouin est le commissaire de l'exposition OVNI qui fait beaucoup parler aux Rencontres d'Arles cet été. Voici son parcours.

Qui est-il ?

Philosophe et homme de radio. Philippe Baudouin est français, né le 2 septembre 1981. Diplômé d'un Master de philosophie, il est chargé de réalisation à France Culture (Radio France) et philosophe, auteur de plusieurs documentaires et reportages pour Arte Radio. 

Il vit et travaille à Paris. Il est réalisateur radio et maître de conférences associé en sciences de l'information et de la communication à l'université Paris-Saclay. 

On le présente aussi comme : Philippe Baudouin est chargé de réalisation à France Culture et philosophe. Il est l'auteur d'Au microphone : Dr. Walter Benjamin (MSH, 2009). Il a ensuite dirigé Écrits radiophoniques de Walter Benjamin (Allia, 2014) et préfacé la réédition du Royaume de l'au-delà de Thomas Edison. 

Un chercheur des marges

Son fil rouge, c'est l'histoire des médias croisée avec les sciences occultes, le paranormal et l'invisible.

Radio et occultisme : en 2014 il produit Les Langues de l'éther, un atelier sur les rapports entre radiophonie et sciences occultes.

Archives de la hantise : il explore les enquêteurs du surnaturel, notamment le gendarme Émile Tizané (1901-1982) dans Les Forces de l'ordre invisible (Le Murmure, 2016), puis Apparitions. Les archives de la France hantée (Hoëbeke, 2021) et Surnaturelles, une histoire visuelle des femmes médiums (Pyramyd, 2021).

Musée : il a déjà orchestré la fascinante exposition Phénomènes, consacrée aux images paranormales, au Musée d'histoire de la médecine de Paris en 2022.