PHOTOGRAPHIE D’UN OVNI EN HONGRIE
27 octobre 1996 - Erpatak, Szabolcs-Szatmar, Hongrie
Date : 27 octobre 1996
Lieu : Erpatak, Hongrie
SOURCE : http://ufoevidence.org/cases/case237.htm
La petite amie de Lajos Kosina a
posé pour une photo dans le jardin de ses parents, et personne n'a rien
remarqué d'inhabituel dans le ciel à ce moment-là. Quelques semaines plus tard,
en faisant développer la photo, Lajos a été surpris de voir un objet en forme
de disque dans le ciel, derrière sa petite amie.
Source
: Réseau hongrois des OVNI (HUFON) / Philip Mantle
27 octobre 1996 - Erpatak, Szabolcs-Szatmar,
Hongrie
Date : 27
octobre 1996
Lieu : Erpatak, Hongrie
SOURCE :
http://ufoevidence.org/cases/case237.htm
Source : Réseau hongrois des OVNI (HUFON) / Philip Mantle
Le 27 octobre 1996, Lajos Kosina rendait visite aux parents de sa petite amie
dans le petit village d'Erpatak, dans le comté de Szabolcs-Szatmar, en Hongrie.
La jeune femme posa pour une photo dans le jardin de ses parents et personne ne
remarqua rien d'inhabituel dans le ciel.
Quelques
semaines plus tard, après le développement du cliché, Lajos fut surpris de
découvrir un objet en forme de disque derrière sa petite amie. Intrigués, ils
gardèrent la photo secrète pendant plusieurs mois, sans y porter un réel
intérêt. Finalement, par l'intermédiaire d'un ami, la photo parvint au Réseau
hongrois d'étude des OVNI (HUFON), qui mena des recherches préliminaires.
HUFON analysa la photo à l'aide de techniques
optiques et informatiques sur le négatif original et conclut que l'OVNI n'était
ni un défaut de la pellicule, ni une maquette suspendue à un fil. Les
chercheurs de HUFON sont convaincus qu'il s'agit d'un véritable OVNI et non
d'un canular.
Une étude plus approfondie de la photographie par
HUFON a révélé que l'OVNI n'était pas flou. Pour eux, cela indiquait qu'il
était soit immobile, soit se déplaçait très lentement, et non qu'il s’agît
d'une maquette projetée en l'air derrière la jeune femme sur la photo. Après
avoir interrogé le photographe, HUFON n'a trouvé aucune preuve permettant de
soupçonner un canular.
Les chercheurs de HUFON ont donc conclu qu'il
s'agissait d'une authentique photographie d'OVNI, montrant un véritable objet
plat en forme de disque, de plusieurs mètres de diamètre, dont la surface
semble refléter la lumière du soleil d'automne.
Laszlo Kiss est directeur du Réseau hongrois
d'étude des OVNI.
Philip Mantle est l'ancien directeur des enquêtes de l'Association britannique de recherche sur les OVNI.
ANALYSE DU CAS
Dossier GEOS France
1. Points forts et éléments en faveur de
l'authenticité (selon HUFON) :
- Analyse technique : L'examen du négatif original par le Réseau hongrois (HUFON)
aurait écarté un défaut de pellicule. La netteté de l'objet suggère, selon
eux, qu'il n'était pas en mouvement rapide. C'est toutefois une hypothèse
hautement possible. De nombreux cas autrefois s'explique par des soucis
lors du développement ou sur la pellicule, laissant ainsi apparaitre une
petite tache qui est alors "qualifié" d'ovni.
- Absence de preuve de supercherie : L'enquête auprès du
témoin, Lajos Kosina, n'a pas mis en évidence d'intention frauduleuse ou
d'éléments suspects dans son récit (prise de photo banale, découverte
fortuite sur le tirage).
- Contexte crédible : La photo n'était pas destinée à capturer un OVNI. Elle a un
sujet principal clair (la jeune femme), ce qui rend moins probable une
mise en scène élaborée a priori.
2. Limites et questions en suspens :
- Analyse indépendante : Les conclusions présentées émanent
essentiellement du HUFON. Une contre-expertise par un laboratoire
photographique indépendant ou des ufologues extérieurs serait nécessaire
pour les confirmer.
- Nature de l'analyse : Les "techniques optiques et
informatiques" utilisées ne sont pas détaillées de façon suffisamment
précise (méthodologie, paramètres, logiciels) pour permettre une
reproduction ou une évaluation critique par la communauté scientifique.
- Hypothèses alternatives non exhaustives :
Plusieurs possibilités prosaïques méritent d'être envisagées de manière
plus systématique :
- Un objet lancé ou tombant : Un disque (frisbee,
couvercle, coupe de papier) jeté involontairement ou accidentellement
dans le champ de vision au moment du déclenchement. La netteté pourrait
correspondre à un objet proche de l'objectif, même en mouvement.
- Un insecte volant : Un insecte passant très près de l'objectif peut apparaître
comme un disque flou ou net, selon la vitesse et la profondeur de champ.
- Un oiseau : Sous un certain angle et avec une faible résolution, un
oiseau peut présenter une silhouette discoïdale.
- Un artefact de développement : Bien que le HUFON évoque
l'analyse du négatif, des imperfections très localisées peuvent parfois
simuler des objets. On notera une possibilité pour une telle explication.
Ainsi que signalé ci-dessus, c'est une hypothèse à retenir.
- Un petit modèle : L'argument du fil invisible est valable, mais un petit modèle
lancé à la main pourrait expliquer la forme et la netteté.
3. Évaluation globale et conclusion :
Cette photographie présente un cas
intéressant mais non concluant. Bien que l'enquête du HUFON semble sérieuse
et écarte certaines hypothèses simples (défaut de film, fil visible), elle ne
permet pas de valider de façon irréfutable l'hypothèse "d'objet volant non
identifié" au sens d'une technologie inconnue. Un spécialiste Français,
François LOUANGE, reconnu mondialement, qui est intervenu pour l'analyse de
photos aussi bien en France ( pour le GEIPAN) qu'aux USA, aurait été en mesure
d'en faire une analyse scientifique détaillée qui n'aurait laissé aucun doute
sur la possibilité d'identifier cet objet.
- Fiabilité des témoins : Apparemment bonne, sans motivation
frauduleuse apparente.
- Valeur probante de la photo : Faible à moyenne.
L'image, sans séquence vidéo ni témoignage direct de l'observation
visuelle de l'objet au moment de la prise de vue, reste un artefact isolé.
Sa résolution limite l'analyse fine des détails de surface et de
structure.
- Phénomène le plus probable : Il reste très difficile de trancher.
L'hypothèse d'un objet prosaïque passant inaperçu au moment de
la prise de vue (objet volant léger, insecte) ou d'un artefact
physique (modèle réduit) est au moins aussi probable,
sinon plus, que celle d'un objet volant d'origine inconnue. La netteté de
l'objet indique surtout qu'il était dans le champ de profondeur, pas
nécessairement qu'il était grand ou lointain.
En résumé : L'affaire d'Erpatak est un témoignage
photographique intrigant, bien documenté par une association ufologique
nationale. Cependant, en l'absence d'analyses techniques indépendantes et
multipliées, et compte tenu des nombreuses hypothèses alternatives plausibles,
elle ne peut être considérée comme une preuve définitive de l'existence d'ovnis
"extraordinaires". Elle appartient à la catégorie des cas non
résolus, avec une balance penchant vers une explication conventionnelle mal
identifiée.


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