mercredi 8 juillet 2026

LES OVNI AU PORTUGAL : SITUATION DU PHENOMENE DANS CE PAYS

 Le dossier des OVNI/UAP au Portugal : état des lieux

Le Portugal occupe une place singulière dans l'histoire européenne du phénomène OVNI (aujourd'hui souvent désigné par l'acronyme UAPUnidentified Anomalous Phenomena). Sans être un pays particulièrement médiatisé sur le sujet, il possède une tradition d'enquêtes civiles, quelques observations célèbres et un intérêt institutionnel modéré mais réel.

Position officielle du Portugal

Contrairement aux États-Unis ou à la France, le Portugal n'a jamais développé de programme officiel connu consacré aux OVNI. Il n’y a donc aucune cellule gouvernementale permanente dédiée aux UAP, aucune politique publique de collecte systématique des témoignages et quelques archives militaires et aéronautiques consultables dans certains cas, mais pas de politique comparable au GEIPAN français, En fait les autorités Portugaises considèrent généralement les observations comme relevant de la sécurité aérienne lorsqu'elles concernent l'espace aérien. Le Portugal a traversé une grave crise économique il y a environ une décennie, et année après année il se relève de cette mauvaise période. Il a mis en place un programme économique draconien et il rembourse rapidement les diverses dettes accumulées. Il est dans de nombreux domaines économiques l’un des pays d’Europe qui est le plus performant. On peut alors comprendre, après une chasse permanente à l’économie publique, que ce pays n’ait pas considéré le dossier OVNI comme étant une affaire urgente et à étudier.

Il n'existe pas aujourd'hui d'équivalent Portugais du GEIPAN français.

Pourquoi le Portugal intéresse malgré tout les chercheurs ?

Le Portugal présente plusieurs facteurs favorables à d’éventuelles observations de phénomènes aériens non identifiés, notamment une longue façade atlantique, une faible pollution lumineuse dans certaines régions ; plusieurs iles importantes dont les Açores situées au milieu de l'Atlantique Nord, ainsi qu’un un trafic aérien et militaire important entre l'Europe et l'Amérique du Nord.

Ces caractéristiques expliquent que plusieurs observations aient été rapportées au-dessus de l'océan Atlantique, au large du Portugal, de même qu’aux Açores et dans la province mois peuplée de l’Alentejo ainsi que dans la région urbaine de la capitale : Lisbonne. En fait cette répartition des observations du phénomène ovni se retrouve d’une façon similaire dans les pays développé ayant une large façade sur la mer.

Le Portugal, du fait de cette situation, de l’observations de plusieurs cas importants d’apparition d’OVNI à développé un petit réseau de chercheurs intéressés par ce domaine et s’est dotée d’une association de bénévoles, qui enquêtent sur les cas signalés dans le pays. Il faut rappeler que le Portugal est un petit pays, une grande surface toutefois pour peu d’habitants, soit un peu plus de 10 millions, dont la majorité concentrée sur les villes de Lisbonne et Porto.

Le CEIFO est l’association qui régulièrement fait parler d’elle dans ce pays. En fait le « Centro de Estudos de Fenómenos Insólitos (CEIFO) » est longtemps resté la principale association portugaise consacrée à l'étude des phénomènes insolites. Elle étudie le phénomène ovni via des enquêtes sur le terrain, la collecte de témoignages, la recherche documentaire en générale et une collaboration avec d’autres groupes spécialisés dans l’étude du phénomène en Europe. .

Le CEIFO s'est souvent présenté comme adoptant une démarche prudente, distinguant les cas explicables des cas restant non identifiés. Il a donc une orientation « scientifique » loin du sensationnalisme ou des petits humanoïdes gris que l’on retrouve dans les histoires de science-fiction mais pas sur le terrain.

Signalons également la « Revista UFO (Brésil/Portugal) » qui elle traite le sujet sous l’angle de l’information. Même si elle est brésilienne, la revue Revista UFO entretient depuis longtemps des liens avec les chercheurs portugais. Ancienne colonie du Portugal, au Brésil on parle le Portugais et ces deux pays ont beaucoup de liens communs. Il est à noter que de nombreux auteurs portugais y ont publié des ouvrages sur ce thème...

Évoquons aussi le Réseau MUFON, présent dans de nombreux pays dans le monde, car quelques enquêteurs portugais collaborent également avec ce réseau international. Notons que toutefois le Portugal ne possède pas une implantation aussi importante que d'autres pays.

Les chercheurs portugais connus, qui sont parfois objet d’interviews dans la presse, qui ont publiés des ouvrages, qui ont écrit ou étudié le sujet ou qui sont les organisateurs d’associations ou d’événements sont :

Photo : Joaquim Fernandez
 - Joaquim Fernandes

 - Fina d'Armada

 - Carlos Oliveira

 - António Faleiro

Etc…

Leurs approches sont très différentes car certains privilégient l'analyse historique ; d'autres une lecture plus ouverte du phénomène et quelques-uns adoptent une perspective franchement ufologique. Les diverses faces du phénomène sont en fait couvertes par ce panel de chercheurs bénévoles.

 

UNE CAS CELEBRE AU PORTUGAL

OVNI à Alfeizerão, Alcobaça (1975)

UNE ETUDE DE FLEMING DE OLIVEIRA PUBLIEE SUR SON BLOG « FLEMING DE OLIVEIRA -BLOGSPOT »


 

João Belo n'est pas connu pour être un menteur pathologique.

Mais a-t-il eu des contacts avec des extraterrestres ?

Vers minuit, en septembre 1975, João Belo, qui avait vécu de nombreuses années aux États-Unis où il avait obtenu la nationalité américaine, conduisait tranquillement de Peniche à Alcobaça dans une Fiat 124 usée mais bien équipée, après avoir rendu visite à un ami qui lui avait offert un magnifique bar d'environ quatre ou cinq kilos. Vers minuit, par une nuit de pleine lune et un ciel dégagé, près du restaurant O Cortiço à Tornada, j'ai soudain aperçu deux lumières devant ma voiture, verticales, pointant vers le bas de la route, qui semblaient me poursuivre. Pensant qu'il s'agissait de mes phares tombés à cause de la rouille, j'ai éteint les phares. Mais les lumières sont restées allumées. J'ai arrêté la voiture, ouvert prudemment la portière et j'ai clairement vu que les lumières ne provenaient pas de la voiture, mais d'un objet volant à proximité.


Les nuits d'été à la campagne, avec leurs températures agréables, sont parfaites pour observer les étoiles et peut-être même apercevoir un vaisseau spatial. Chacun a entendu des histoires de rencontres avec des êtres – petits hommes verts, humanoïdes étranges, créatures d'autres mondes, lumières étranges dans le ciel, soucoupes volantes de toutes formes et de toutes tailles, enlèvements par des Martiens, marques étranges dans les champs cultivés. Des histoires plus ou moins crédibles, explicables ou non.


N'oublions pas qu'à cette époque, la ville traversait une période de grands bouleversements politiques et sociaux. Le siège du Parti communiste avait récemment été attaqué et, quelques jours plus tard, Álvaro Cunhal était capturé. Bien que naturalisé américain, João Belo restait citoyen portugais d'Alcobaça et, impliqué dans ces événements, il pensa d'abord être victime de représailles. Poursuivant sa route, arrivé à proximité de la Casa do Pão-de-Ló (une boulangerie), près de la station-service GALP, il aperçut deux garçons à moto, arrêtés, le regard ébahi tourné vers le ciel. Il gara sa voiture à leur hauteur, descendit et remarqua la présence d'un objet rond, comme un disque, aux dimensions imposantes et étranges, qui le suivait. Il semblait grisâtre et métallique, d'un diamètre comparable à celui d'une arène, comme le Campo Pequeno qu'il connaissait bien, immobilisé approximativement à l'endroit où se situe aujourd'hui l'entrée d'Alfeizerão, en direction d'Alcobaça/Caldas da Rainha, sous le viaduc de l'A8. Soudain, les lumières vives s'éteignirent, tandis que des lumières plus faibles s'allumèrent, semblables à celles d'un hublot d'avion, et les détails devinrent plus nets.


L'appareil ressemblait vaguement, si je ne me trompe pas, à deux assiettes creuses placées l'une contre l'autre, avec des fenêtres éclairées autour et des ouvertures en dessous qui ressemblaient aux turbines d'un avion à réaction.

 

João Belo n'avait pas remarqué si quelqu'un se trouvait à l'intérieur de l'engin, d'où ne provenait aucun son. Soudain, après une minute ou deux à peine, le disque a filé vers le versant est, sans bruit ni fumée, et a disparu sans laisser de trace.


Quel était son mode de propulsion ?


Il n'en avait aucune idée.


Il a fait remarquer aux garçons sur la moto, qu'il ne connaissait toujours pas mais qu'il supposait être des ouvriers agricoles du coin, qu'ils étaient en train d'observer une soucoupe volante. Mais ils étaient si stupéfaits, perplexes, et peut-être même inquiets, qu'ils ne lui ont pas répondu. Après le départ du disque, réalisant qu'il n'était finalement ni observé ni poursuivi, il s'est détendu et a repris sa route, cherchant d'autres traces de l'engin. Il est monté dans sa voiture et s'est arrêté au virage menant à Casal Pardo, levant les yeux au ciel. Mais il n'a rien vu de plus. Reprenant la route vers Alcobaça, l'excitation des premiers instants retombée, il a livré le bar à un ami qui l'a nettoyé. Il ramena le poisson chez lui, raconta l'histoire à sa famille, mais personne ne le prit au sérieux ; ils le crurent, riant discrètement, comme s'ils pensaient qu'il inventait tout. Pour éviter de passer pour un fou, un menteur ou un mythomane, il ne la confia qu'à une ou deux personnes de confiance, qui, elles aussi, rirent et ne le crurent pas. Le seul à le croire fut José Tempero, qui avait vécu une expérience similaire quelques années auparavant.


En 2008, João Belo fut approché à son domicile d'Alcobaça par Manuel Silva Mateus, qui, selon sa carte de visite, se présentait comme psychologue, parapsychologue, thérapeute holistique et membre qualifié de la Fédération mondiale de parapsychologie et des sciences connexes. Silva Mateus lui expliqua qu'il enquêtait sur ce type de phénomène et lui demanda de raconter son histoire afin de l'intégrer à une série diffusée chaque dimanche après-midi sur RTP2, créée par Joaquim Fernandes-CTEG et intitulée « Rencontres rapprochées ». Il avait entendu parler de cette histoire par un habitant de Nazaré, un ami de João Belo, qui, des années auparavant, avait lui aussi été témoin d'un phénomène qu'il jugeait inexplicable à Foz do Arelho. Il posa à João Belo de nombreuses questions afin de vérifier le sérieux et la crédibilité de son témoignage. Quiconque connaît João Belo sait qu'il n'a jamais donné l'impression d'être un menteur, un mythomane, ni qu'il ait simplement inventé cette histoire pour se faire connaître.


Pendant la présence de l'OVNI à proximité de la voiture, celle-ci n'a subi aucune interférence, ni auniveau du moteur, ni au niveau de la réception radio. João Belo réaffirme être absolument convaincu de n'avoir été victime ni d'une hallucination ni d'un mirage. Cependant, il est incapable d'expliquer ce qui s'est passé, et encore moins la source d'énergie utilisée par l'appareil, qu'elle soit d'origine terrestre ou extraterrestre. S'il persiste aujourd'hui à raconter cette histoire apparemment incroyable, vieille de plus de trente ans, c'est parce qu'il a vécu un événement qu'il considère, sinon unique, du moins extrêmement inhabituel. Les personnes qui ont étudié le cas de João Belo assurent avoir décelé chez lui un équilibre qui confère de la crédibilité à son témoignage.


On pourrait se demander si les OVNI ont une prédilection pour le Portugal. Nous n'avons pas la réponse, mais à en juger par le nombre de Portugais qui affirment avoir vécu des expériences de ce genre, la réponse semble être affirmative. Ces dernières années, des personnes de tous horizons et de toutes classes sociales ont affirmé avoir été témoins de phénomènes de ce type. La version officielle est que les soucoupes volantes, les ovnis, les rencontres rapprochées avec des êtres à tête de citron et les lumières mystérieuses ne sont que pure fiction.


En octobre 1954, le quotidien du soir Diário Popular publiait un article relatant la présence d'un prétendu cigare volant au-dessus d'Alcobaça et de São Martinho do Porto. Vers 18 heures, le 17, un étrange objet, en forme de cigare, fut observé au-dessus de la ville de São Martinho do Porto, se déplaçant lentement selon certains, rapidement selon d'autres, en direction du nord. À l'époque, plusieurs centaines de personnes furent témoins de l'événement, le cigare volant restant visible pendant une dizaine de minutes. Parmi ces personnes se trouvaient le Dr Domingos Cabrita (directeur de l'Institut secondaire d'Alcobaça), le Dr Sebastião Vazão de Almeida (directeur du poste douanier de Nazaré), José Tempero, qui se trouvait à São Martinho, et le professeur José Carlos Nascimento e Silva (professeur à l'Instituto Superior Técnico). Sebastião Vazão de Almeida, d'Alcobaça, a déclaré avoir vu l'objet, qui émettait des reflets rougeâtres, volait à une grande hauteur, mais était clairement visible malgré sa vitesse. Tempero a déclaré que l'objet en forme de cigare était jaunâtre et se déplaçait lentement sans faire de bruit ni laisser de traces. Le témoignage de Vazão de Almeida, étant donné son passé d'ancien aviateur civil titulaire d'une licence de pilote, était particulièrement intéressant. Il a déclaré qu'il était certain qu'il ne s'agissait pas d'un avion commercial ou de tout autre type, pas même d'un avion à réaction. Il ne put dire exactement combien de temps dura la traversée, ni la distance qui le séparait du phare de São Martinho, où il le perdit de vue. Quoi qu'il en soit, la question fit couler beaucoup d'encre et personne ne put l'expliquer.



FLEMING DE OLIVEIRA

Né à Porto le 22 février 1945, il est diplômé de la Faculté de droit de l'Université de Coimbra (15 novembre 1969). Il a exercé les fonctions de substitut du procureur au Tribunal civil de Porto et de procureur des districts de Vila Franca do Campo, Cinfães et Arraiolos.

 

 

Les observations les plus célèbres

Le cas d'Alfeizerão (1957) - L'un des dossiers historiques portugais.

Des témoins rapportent une lumière très intense qui fait des évolutions inhabituelles et qui disparait rapidement.   

Les informations restent cependant fragmentaires.

Le cas des Açores

Les Açores sont probablement la région la plus célèbre. Plusieurs pilotes civils et militaires ont décrit des objets lumineux, des évolutions sans bruit avec des changements brusques de direction.

La proximité des routes transatlantiques rend ces observations particulièrement intéressantes.

Les observations de Lisbonne

Divers témoignages souvent relatés dans la presse et les milieux ufologiques Portugais sont évoqués depuis les années 1970. Il s’agit de sphères lumineuses, de triangles lumineux et fréquemment des objets stationnaires.

La plupart n'ont jamais reçu d'explication définitive.

Cas radar

Quelques témoignages évoquent des échos radar inhabituels associés à des observations visuelles. Comme dans beaucoup de pays européens, la documentation disponible est toutefois limitée.

Le phénomène de Fátima : un sujet à part

Une partie des ufologues portugais considère que les événements de 1917 à Fátima peuvent être étudiés sous l'angle des phénomènes aériens anormaux. Parmi les arguments avancés on fait état de phénomène lumineux ; modification de la luminosité ; descriptions inhabituelles du « soleil » et de réactions physiques rapportées par les témoins.

Cependant : l'Église catholique interprète ces événements comme des apparitions mariales ; les historiens des religions privilégient une lecture religieuse et la plupart des scientifiques ne considèrent pas Fátima comme un dossier OVNI au sens moderne.

Ce sujet demeure très controversé. Il a fait l’objet de nombreux ouvrages et de nombreuses études sous l’angle ufologique.

Les OVNI et l’armée, dans les médias et ce qu’on en pense au Portugal.

Aucune preuve publique ne montre que les forces armées portugaises aient développé un programme comparable à l'AARO américain ou encore aient développé une base de données nationale sur les UAP. Ce dossier ne semble pas être d’un quelconque intérêt de la par de l’armée Portugaise. Il faut noter que quelques pilotes militaires à titre personnel, ont néanmoins rapporté des phénomènes inexpliqués au fil des décennies.

Depuis les révélations américaines (2017-2026), les médias portugais traitent davantage les UAP évoquant les travaux de l'AARO américain, les auditions du Congrès des États-Unis ou encore les débats scientifiques internationaux. Le ton est généralement plus prudent qu'auparavant. On ne trouve toutefois que rarement de grandes enquêtes sur le sujet dans les médias Portugais. Aucun grand congres mondial n’a été organisé au Portugal et en conséquence la presse n’a pas l’occasion d’être informé sur ce dossier et sur les personnes qui au Portugal peuvent les étudier. En fait les ufologues Portugais sont peu actifs dans le domaine de la communication, contrairement à ce qui se passe au Brésil. En France on peut être informé par un nombre important d’associations, de réunions, de repas, de conférence ou de rencontres diverses. Chaque semaine sur le Territoire Français, un ou plusieurs événements sont organisés sur le dossier des OVNI, ce qui n’est pas le cas au Portugal ou de telles réunions n’existent pas.

Parmi les opinions exprimées par la population à propos des OVNI – UAP, on retrouve les mêmes grandes tendances qu'ailleurs. On trouve une frange de sceptiques qui estiment que la quasi-totalité des observations relèvent de méprises astronomiques, de satellites, de drones, de phénomènes atmosphériques ou encore d’erreurs d'identification. Une partie de la population qui s’intéresse au phénomène, les Ufologues considèrent qu'une faible proportion des cas demeure réellement inexpliquée. Selon ces Ufologues, les témoignages multiples, certaines observations radar ou les rapports de pilotes méritent une étude scientifique approfondie. La faible population du pays explique aussi que ce milieu ufologique, en fait très limité, ne soit pas aussi actif par rapport à la majorité des pays dit développés.

Dans le domaine scientifique, la majorité des chercheurs qui s’expriment, adopte une position intermédiaire et estiment que certains phénomènes restent non identifiés, mais cela ne constitue pas une preuve d'une origine extraterrestre. Conformément à l’image que démontre le Portugal dans ce domaine, les scientifiques qui s’expriment, en fait peu nombreux, restent prudents et par manque de moyen, d’ambition, ne pensent pas à militer pour engager des recherches sur le phénomène des OVNI – UAP ;

Comparaison avec d'autres pays de l’implication du Portugal dans la recherche Ufologique

Pays

Niveau d'implication

France

Très élevé (GEIPAN)

Royaume-Uni

Archives historiques importantes

Espagne

Déclassification partielle

Italie

Plusieurs organismes civils actifs

Portugal

Activité civile modérée, implication officielle limitée

Évaluation générale

Le Portugal ne constitue pas un « point chaud » mondial du phénomène OVNI, mais il représente un terrain d'étude intéressant grâce à sa position géographique et à quelques dossiers marquants. Les principaux traits du paysage portugais sont :

Une implication institutionnelle limitée : pas de programme national dédié aux UAP, contrairement à la France ou aux États-Unis.

Une communauté ufologique active mais de taille modeste, organisée autour d'associations et de chercheurs indépendants.

Des cas notables, notamment dans les Açores, où des pilotes civils et militaires ont signalé des phénomènes inhabituels au-dessus de l'Atlantique.

Un intérêt renouvelé depuis les révélations américaines sur les UAP, qui ont encouragé une approche plus ouverte dans les médias et chez certains chercheurs.

En résumé, le dossier portugais est moins riche en volume que ceux de la France, du Royaume-Uni ou de l'Espagne, mais il contient plusieurs observations de qualité qui continuent d'alimenter les recherches et les débats sur les phénomènes aériens non identifiés.

EQUIPE REDACTIONNELLE DU GEOS France. GL





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