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lundi 20 juillet 2026

OVNI - UAP : LE CONGRES AMERICAIN N'OBTIENT PAS LA VERITE SUR CE DOSSIER SECRET

Pourquoi le Congrès Américain n'obtient pas toute la vérité sur les UAP - OVNI ?

 


Pourquoi le Congrès n'obtient pas toute la vérité sur les PAN ? C'est la question qui hante Washington depuis 2017, et qui a transformé un sujet longtemps moqué en bataille constitutionnelle sur le secret.

Le paradoxe américain

Le Congrès américain a créé les outils pour enquêter, il finance les bureaux chargés d'enquêter, et pourtant ses propres membres disent ne pas avoir accès aux dossiers. Le 9 juin 2026, des élus, des lanceurs d'alerte et des journalistes se sont encore rassemblés au Capitole pour réclamer la publication des dossiers PAN, alors que des promesses de transparence restaient sans suite. 

Ce n'est pas un manque d'intérêt. C'est un système qui est conçu pour ne pas livrer ses secrets.

1. Une loi historique vidée de sa substance

Le tournant devait être le UAP Disclosure Act de 2023, aussi appelé amendement Schumer-Rounds.

Porté par les sénateurs Todd Young, Chuck Schumer, Mike Rounds, Marco Rubio, Kirsten Gillibrand et Martin Heinrich, le texte s'inspirait directement du JFK Assassination Records Collection Act. Son principe : la National Archives doit collecter tous les documents PAN de tous les bureaux gouvernementaux sous une présomption de divulgation immédiate, et une commission indépendante doit justifier chaque maintien en classification. 

Le texte prévoyait même une autorité de domaine éminent sur tout matériel PAN détenu par des contractants privés. 

Ce qui a été voté dans le NDAA final est tout autre. Le Congrès a adopté une version édulcorée, décrite comme un mécanisme modeste, bien moins susceptible de permettre la localisation, l'extraction et la divulgation des dossiers importants qui pourraient être étroitement détenus ou même oubliés depuis longtemps. 

Selon plusieurs observateurs présents aux négociations, la disposition sur la commission indépendante et sur les contractants a été retirée à la Chambre, notamment sous l'impulsion du représentant Mike Turner. Le texte a dû être réintroduit en 2024 et à nouveau en 2025 comme amendement au NDAA 2026 par le représentant Eric Burlison pour tenter de restaurer l'exigence de divulgation publique. 

Sans commission avec pouvoir de déclassification, le Congrès dépend du bon vouloir des agences qu'il est censé contrôler.

2. Le mur de la classification et du compartimentage

Le deuxième verrou est légal. Le Freedom of Information Act oblige les agences à divulguer l'information demandée sauf si elle relève de neuf exemptions qui protègent notamment la sécurité nationale, la vie privée ou le maintien de l'ordre. Le Congrès n'est lui-même pas soumis au FOIA, mais il ne peut pas non plus forcer une déclassification par ce biais. 

Dans le monde du renseignement, l'accès ne dépend pas du grade mais du besoin d'en connaître. Un programme à accès spécial non reconnu peut exister sans être briefé à l'ensemble des commissions de surveillance. C'est ce qui rend le compartimentage si efficace.

L'outil créé pour briser ce mur, l'All-domain Anomaly Resolution Office, illustre le problème. L'AARO a été créé par le NDAA 2022 pour résoudre les observations, améliorer le partage de données entre le Pentagone et la communauté du renseignement et informer le Congrès. Mais son budget reste classifié, ce qui interdit une surveillance significative de la part du Congrès. 

On demande à un bureau de faire la lumière, sans lui donner les moyens d'être contrôlé.

3. L'angle mort des entreprises privées

C'est l'argument le plus cité par les élus pro-divulgation comme Tim Burchett ou Anna Paulina Luna.

Le récit principal qui circule au Capitole, résumé par l'AARO lui-même, allègue que le gouvernement américain et des partenaires industriels posséderaient et testeraient une technologie d'origine non terrestre dissimulée à la surveillance du Congrès depuis 1947 ou 1964, avec jusqu'à 12 engins allégués. 

Si un matériel ou un programme a été transféré à un contractant de défense privé sous contrat de recherche aérospatiale, il sort du circuit classique de surveillance. Il n'est plus un programme gouvernemental à proprement parler, il devient une propriété intellectuelle privée protégée par le secret des affaires et par des accords de non divulgation.

C'est précisément pour cela que la version initiale du Disclosure Act prévoyait l'autorité de domaine éminent. Sans elle, l'idée d'un Groupe d'archives 615 qui crée un lieu d'archivage permanent au sein d'une institution fédérale dotée de procédures FOIA et d'obligations de conservation, même si les documents transférés sont classifiés au moment du transfert, reste lettre morte.

L'AARO répond de son côté qu'aucun des programmes mentionnés par les personnes interrogées ne sont des programmes de rétro-ingénierie PAN et que tous les programmes authentiques ont été correctement notifiés aux commissions de défense et de renseignement. Deux versions incompatibles du même système coexistent donc officiellement. 

4. La guerre interne et le prix des lanceurs d'alerte

Les auditions publiques de 2023 avec David Grusch, David Fravor et Ryan Graves avaient pour thème explicite les implications pour la sécurité nationale et la transparence du gouvernement. Elles ont mis en lumière un autre frein : les représailles.

Grusch a témoigné avoir subi le retrait de son habilitation, le refus de promotion et la perte de sa retraite médicale après sa participation à la divulgation. 

En janvier 2024, les membres de la sous-commission sécurité nationale ont reçu un briefing classifié de l'inspecteur général de la communauté du renseignement sur la transparence des PAN. Plusieurs élus ont dit leur frustration face au manque de nouvelles informations concernant les allégations de Grusch. 

Les témoins suivants, en novembre 2024 et septembre 2025, ont insisté sur des impédiments systémiques à la divulgation au sein des bureaucraties du renseignement et de la défense, faisant écho aux affirmations de Grusch sur des programmes compartimentés. Autrement dit, même quand le Congrès demande, l'information ne remonte pas parce que personne à l'intérieur ne veut prendre le risque de la faire remonter. 

5. Deux peurs qui s'annulent

Le Pentagone n'a pas une position monolithique. Il y a deux logiques qui bloquent pour des raisons opposées.

D'un côté, l'AARO a conclu dans son Volume 1 qu'il n'a trouvé aucune preuve vérifiable qu'une observation de PAN ait représenté une activité extraterrestre ou qu'une information ait été illégalement ou de manière inappropriée dissimulée au Congrès. Pour une partie de l'establishment, il n'y a rien à divulguer, seulement des erreurs de capteurs, des ballons et des programmes américains confidentiels qu'il faut protéger. 

De l'autre, les partisans de la transparence craignent que révéler comment les États-Unis détectent et suivent ces objets ne révèle aussi les capacités des capteurs américains à la Chine ou à la Russie.

Le résultat est le même. Le 19 février 2026, le président Trump ordonne au Pentagone de divulguer tous les dossiers sur les UFO et UAP, mais le 8 mars 2026, rien n'est publié. L'ordre existe, l'exécution s'enlise. 

6. Que manque-t-il pour que ça change ?

Si l'on écoute à la fois les enquêteurs du Congrès et les défenseurs du statu quo, il manque trois éléments concrets :

1.  Une commission indépendante avec pouvoir de déclassification. Sans elle, chaque agence reste juge de ses propres secrets.

2.    Une transparence budgétaire de l'AARO. Tant que son financement est classifié, le contrôle reste théorique.

3.    Une protection réelle des témoins. Les auditions intitulées Restoring Public Trust Through UAP Transparency and Whistleblower Protection montrent que le Congrès a compris le problème, mais sans mécanisme de protection contre la perte d'habilitation, peu de témoins actifs parleront.

Le Congrès américain n'obtient pas tous les documents sur les PAN non pas à cause d'une seule conspiration, mais à cause d'une superposition de protections légales, d'intérêts industriels, de rivalités bureaucratiques et d'une doctrine de sécurité qui considère que le doute est parfois plus sûr que la vérité.

C'est pour cela que la question a cessé d'être seulement : y a-t-il quelque chose là-haut ? Elle est devenue : qui, au sol, a le droit de savoir ?

Équipe Rédactionnelle du GEOS France MR

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LA NOUVELLE MISE A JOUR DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC EST EN LIGNE SUR INTERNET - TELECHARGEMENT GRATUIT !

 https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf 


LA NOUVELLE VERSION MISE A JOUR DE L’HISTOIRE DES OVNI AU MAROC EST DES MAINTENANT EN LIGNE

La mise à jour de l’ouvrage de Gérard Lebat qui retrace l’histoire des Ovnis au Maroc a été mise en ligne sur Internet.

Cette nouvelle version a été considérablement augmentée avec la publication de nouvelles enquêtes sur des observations au Maroc, des analyses et études complémentaires et par la publication de nombreux cas en Afrique noire et au Maghreb, inconnus et pour la plupart issus de ses lecteurs. 

« L’histoire des ovnis au Maroc » est un ouvrage atypique dans la littérature ufologique francophone. Initialement publié sous forme de livre papier, il est aujourd'hui disponible gratuitement sur Internet dans une version considérablement enrichie, qui rassemble plusieurs centaines de pages de documents, d’analyse, d’études, de témoignages et d'archives consacrés au phénomène OVNI au Maroc.

Le principal mérite de cet ouvrage est d'avoir entrepris un travail qui n'avait jamais été réalisé auparavant : constituer une histoire aussi complète que possible des observations d'OVNI au Maroc.

À une époque où les cas marocains étaient dispersés dans des journaux locaux, des archives privées ou des publications étrangères, Gérard Lebat a entrepris de :

  • Retrouver des témoins anciens ;
  • Collecter les articles de presse marocains et internationaux ;
  • Réunir des dossiers issus de groupes ufologiques étrangers ;
  • Replacer les observations dans leur contexte historique.
  • Publier des études contextuelles, y compris en rapport avec la religion et des enquêtes faites directement auprès des témoins au Maroc.

En cela, l'ouvrage constitue une véritable base documentaire, une véritable encyclopédie impressionnante sur le phénomène ovni au Maroc.

Par la lecture de cet ouvrage le lecteur découvre une documentation très riche constituée par :

  • Plusieurs centaines de cas classés chronologiquement ;
  • Des photographies ;
  • Des cartes ;
  • Des reproductions de journaux ;
  • Des documents déclassifiés américains lorsque ceux-ci concernent indirectement le Maroc ;
  • Des études et analyses approfondies sur de nombreux cas, des études sociologiques pertinentes sur le phénomène vu dans son ensemble dans ce pays,

·         Des enquêtes personnelles de l'auteur.

Cet ouvrage, considérablement enrichi dans sa nouvelle version, adopte une démarche historique, descriptive et contrairement à certains ouvrages il ne cherche pas avant tout à démontrer une hypothèse (extraterrestre, militaire ou sociopsychologique). L'auteur se contente d’exposer les faits connus, rappelle les témoignages, cite les sources disponibles et, dans de nombreux cas, laisse le lecteur se faire sa propre opinion.

Le livre issus d’un projet collectif qui a débuté il y a plus de 15 ans, a un intérêt patrimonial car beaucoup d'observations anciennes risquaient de disparaître définitivement avec la disparition des témoins. En retrouvant certains d'entre eux plusieurs décennies après les faits, Gérard Lebat a permis de préserver une partie de cette mémoire. En fait pour l’histoire contemporaine du Maroc, les historiens de l'ufologie, les chercheurs en sciences sociales, les chercheurs passionnés par l’histoire contemporaine du Maroc et même les journalistes, cette conservation représente l'une des plus grandes qualités de l'ouvrage. Il constitue la seule source complète qui traite du domaine « OVNI » au Maroc.  

L’auteur connait particulièrement bien le dossier OVNI qu’il étudie activement depuis plus de 60 ans et par le fait qu’il à résidé durant 12 ans au Maroc ce qui lui a permis de rencontrer et d’enquêter directement sur le terrain auprès de nombreux témoins.  Ces rapports d’observation sont donc de source primaire.

On peut lire et télécharger gratuitement sur internet cette version mise à jour de l’ouvrage à cette adresse :  https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf 



lundi 15 septembre 2025

des revelation a l4audience du congres americain sur ce phénomène insolite

 OVNI : une audience historique au Congrès américain révèle de nouvelles preuves troublantes


Par hollowsoul · 12 septembre 2025



Le 9 septembre 2025, une audience très attendue s’est tenue devant la House Oversight Committee aux États-Unis. Pour la première fois, une session publique a été entièrement consacrée aux phénomènes aériens non identifiés (UAP). Entre témoignages de militaires, diffusion de vidéos inédites et appels pressants à la transparence, cette journée marque une étape importante dans la manière dont le gouvernement américain aborde le sujet des OVNI.

Des militaires témoins de l’inexplicable

Plusieurs lanceurs d’alerte issus de l’armée américaine se sont exprimés. Parmi eux, des officiers ayant observé au cours de leur carrière des objets volants défiant les lois de la physique connue.

Leurs récits concordent : sphères lumineuses ou engins semblant se déplacer sans propulsion visible, manœuvrant à des vitesses vertigineuses et changeant de direction brusquement, comme si les lois de l’inertie ne les concernaient pas.

L’un des témoins, Jeffrey Nuccetelli, a raconté comment sa perception du monde avait été bouleversée par ce qu’il avait vu. Il a également insisté sur le climat de peur et de répression qui pèse sur les militaires osant briser le silence. Pour lui, protéger ces témoins est devenu une urgence nationale.

Une vidéo inédite : un missile rebondit sur un UAP

Moment le plus marquant de l’audience : la projection d’une vidéo jamais diffusée auparavant. Filmée en octobre 2024, elle montre un drone MQ-9 Reaper tirant un missile Hellfire sur un objet sphérique inconnu, au-dessus de la mer Rouge, près du Yémen.

L’impact aurait dû être destructeur. Pourtant, l’arme semble rebondir sur la cible, comme si celle-ci possédait une technologie de défense inconnue. L’objet, lui, demeure intact et disparaît rapidement.

Cette séquence, qualifiée de « stupéfiante » par les membres du Congrès présents, alimente l’idée que ces phénomènes ne peuvent être réduits à des explications banales.

Transparence et protection des témoins

Les élus américains présents à l’audience ont martelé un message clair : il est temps que l’État fédéral rende des comptes.

La Task Force sur la déclassification des secrets fédéraux, organisatrice de la session, réclame des mesures pour protéger les lanceurs d’alerte, afin qu’ils puissent témoigner sans crainte de sanctions ou de représailles.

L’objectif affiché : établir un climat de confiance, encourager la remontée d’informations fiables et enfin percer le voile qui entoure les UAP depuis des décennies.

Vers une nouvelle ère d’investigation ?

Cette audience s’inscrit dans un mouvement plus large initié aux États-Unis depuis quelques années. Après la déclassification de vidéos militaires et les premiers rapports officiels sur les UAP, le sujet est désormais débattu ouvertement au plus haut niveau politique.

Cependant, de nombreuses zones d’ombre persistent :

  • ·  Quelle est l’origine de ces phénomènes ?
  • ·  Relèvent-ils de puissances étrangères, de programmes secrets… ou de quelque chose de radicalement inconnu ?
  • ·  Et surtout, pourquoi tant d’informations restent-elles encore classifiées ?

Un tournant dans l’histoire des OVNI

Quelles que soient les réponses, l’audience du 9 septembre 2025 marque un tournant. Pour la première fois, le Congrès a confronté publiquement des preuves visuelles et des témoignages militaires à l’opinion mondiale.

Une conclusion s’impose : le mystère des OVNI n’est plus relégué à la marge des croyances populaires. Il est désormais un enjeu politique, militaire et scientifique au cœur du débat public.