UNE GIGANTESQUE SPHERE METALLIQUE OBSERVEE AU SOL EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO EN 1968
Photo 1 : Un engin gigantesque posé dans une clairière
Nous avons reçu, à partir de notre site OVNI MAROC
International, il y a quelques mois, très exactement le 17 aout 2025, un émail
en provenance directement de la République Démocratique du Congo. Ce message
provenait de Monsieur NDAYA Hursan et faisait état de l’observation, d’un gros
objet lumineux d’apparence métallique, posé au sol dans une clairière.
L’observation à eu lieu début 1986, 1er Trimestre, sans date précise, c’était
en début d’année, il était pour quelques jours revenu en RDC chez ses parents à
Mbanza-Ngungu.
Dans ce premier contact, Mr NDAYA Hursan ne nous en dira pas plus.
Nous avons donc échangé durant deux à trois mois plusieurs emails, afin d’avoir
une description complète de son observation et de mieux le connaître.
SA VIE – ENQUETE SUR LA PERSONNALITE DU TEMOIN
Monsieur NDAYA Hursan est né en 1950, il a la chance de
pouvoir aller à l’école chrétienne, qu’il fréquentera plus ou moins, selon les
années, selon ses propres aveux. Son père travaille à l’OTRACO, une
administration, sa mère restant à la maison. Ils habitent alors une petite
maison toute simple au sud-ouest de la ville de Mbanza-Ngungu en RDC. Grâce à
cet emploi, son père peut vivre correctement et il fréquentera durant quelque
temps les établissements scolaires secondaires, sans là encore obtenir un quelconque
diplôme ! Il travaille, mais ce sont des emplois peu intéressants. En mars
1970, il a un enfant, Adrian. La situation pour lui devient délicate, c’est la
confrontation avec son père qui lui reproche de ne pas travailler
régulièrement. C’est alors qu’il part pour la France, se retrouve un peu perdu
à Paris où il est reçu chez un ami durant quelques temps. Rapidement il trouve
un travail, débrouillard, il parvient en quelques mois à trouver un stage de
formation où il apprendra la mécanique industrielle. Il parviendra au fil des
années à se hisser à un poste de Contremaître, dirigeant une petite équipe et
contrôlant la qualité du travail. C’est donc à une personne sérieuse, bien
équilibrée et qui est digne de confiance à qui nous avons à faire. Il retourne
tous les deux ou trois ans en RDC ou après le décès de ses parents, il a repris
la maison familiale qu’il a contribué à beaucoup améliorer. Il est rentré en
2011 en RDC où il vit maintenant. Toutefois, ses 4 enfants étant en France, il
revient quelquefois sur la région parisienne.
LE
CONTEXTE EN 1950 ET 1986 DE MBANZA-NGUNGU
En
1950, Mbanza-Ngungu s'appelait encore Thysville (nommé ainsi en l'honneur
d'Albert Thys). À cette époque, la ville était l’un des centres névralgiques et
l’une des cités les plus prisées du Congo belge.
Grâce
à son altitude (environ 750 à 800 m), Thysville offrait un climat beaucoup plus
frais et respirable que la chaleur étouffante de Léopoldville (Kinshasa). En
1950, c’était une destination de vacances pour les Européens de la capitale,
qui venaient y chercher la « fraîcheur ».
Thysville
était avant tout une ville ferroviaire, située à mi-chemin sur la ligne
Matadi–Léopoldville. À cette époque, le trajet entre Thysville et Léopoldville
prenait près de cinq heures. (Environ 150 kms).
En
1986, à l’époque de l’observation faite par Hursan, la ville de Mbanza-Ngungu
était calme, structurée, mais déjà en déclin économique, avec une forte vie
communautaire et une importance régionale notable, notamment dans le domaine de
l’éducation.
C’est
à cette époque que j’ai beaucoup aidé ma famille, car la crise économique était
très forte et mes parents avaient des difficultés à subvenir aux besoins du
quotidien (forte inflation, salaires très bas et corruption dans les
administrations, ainsi que dans certaines sociétés privées).
La
vie était difficile, mais il existait une grande solidarité : les églises
apportaient leur aide et, sur les marchés, les petits producteurs donnaient
parfois une partie de leur récolte.
L’INTÉRÊT
DU TÉMOIN POUR LE PHÉNOMÈNE OVNI
Depuis
le jour de cette rencontre en 1986, je ne cesse de penser à cet engin immense
que j’ai vu au sol. Auparavant, je ne savais rien des « ovnis ». Bien au
contraire, en France, à cette époque, on se moquait de ce qu’on appelait les «
soucoupes volantes ». Je n’avais jamais vu d’émissions de télévision ni entendu
de reportages radiophoniques sur ce phénomène. Ou alors, je n’y attachais
aucune importance.
Peu
après mon observation, encore profondément choqué, j’avais réalisé un croquis
de ce que j’avais vu, document que j’ai longtemps conservé dans mon classeur de
dossiers personnels. Lors de mon départ de France, il a malheureusement été
égaré.
(Mais
Hursan en fera un nouveau par la suite : cette observation est restée gravée
dans sa mémoire et, même à 75 ans, elle continuait de l’intriguer.)
En
2011, Hursan, désormais à la retraite, rentre en RDC. Il avait reporté d’année
en année son projet d’en apprendre davantage sur ce dont il avait été témoin.
Depuis quelques années (un ou deux ans), il effectue des recherches sur
Internet afin de savoir s’il existe, en RDC, des observations similaires à la
sienne.
Lors
d’une vidéo intitulée « Les extraterrestres et ovnis dans le ciel de la RDC »,
à laquelle participe également Maître Avatar, il a été particulièrement marqué
par les propos de l’ingénieur Reagan Ngoto, inventeur et chercheur en RDC, qui
déclarait :
Photo 4 : Reagan Ngoto, inventeur et chercheur
Il
apprend également, dans cette vidéo, que Maître Jean-Pierre Manzolo Monga
Mopepe, dit « Maître Avatar », a lui-même fait une observation d’ovni.
Par
la suite, il a retrouvé le récit de cette observation, qu’il juge cependant
très élémentaire par rapport à ce qu’il a lui-même vécu. Voici la description
du phénomène observé par le « grand maître » :
Phénomène OVNI à Kinshasa…
Maître Avatar, son jeune frère Bêla et deux de ses filles
ont vécu une expérience phénoménale dans le ciel au-dessus de leur maison.
Ce phénomène s’est produit le 26 avril 2025 à 23 h 40.
Nous avons observé une forme au-dessus de nous, à une
certaine hauteur dans le ciel. Elle n’était pas vraiment très élevée. Cette
chose, de forme triangulaire étrange, était grande et ne produisait aucun bruit
assourdissant. Elle était fixe et noire et, à l’intérieur, des couleurs
différentes scintillaient. Parmi ces couleurs, il y avait le bleu nuit et une
couleur blanche non vive (pâle).
Lorsque nous avons vu cette forme, j’ai dit à mon petit
frère et à mon enfant qui étaient là :
« Regardez cette chose ! »
Pendant que nous poussions des cris d’étonnement en
l’observant, la chose étrange a disparu subitement dans le ciel, comme en
passant par un portail invisible.
Par la suite, ma fille aînée m’a dit qu’elle voyait souvent
cette chose et qu’elle disparaissait toujours de la même manière que nous
l’avions vécu.
Témoins
oculaires :
Bêla Bosenge
Manzolo JP
Shekina Manzolo
Isis Manzolo
Date
de l’événement :
26/04/2025 à 23 h 40
Ville : Kinshasa
Ce
document lui permet de constater que, dans le monde entier et surtout en RDC,
des personnes s’intéressent au phénomène OVNI. En effet, même en RDC, il existe
de temps à autre des informations sur ce phénomène : des pages Facebook comme «
OVNI Congo », des témoins qui interviennent et décrivent leurs observations sur
des forums, etc. C’est un pays où l’on compte quelques dizaines de personnes
intéressées par ce phénomène. C’est la raison pour laquelle on y recense un
nombre plus important de témoignages que dans d’autres pays d’Afrique noire.
Hursan
apprend aussi à cette époque le lien possible entre les ovnis et la Bible. Il
découvre que les ovnis auraient toujours été présents au cours des siècles.
Certaines légendes évoquent également ces phénomènes : il a souvent entendu
parler d’esprits de la forêt, d’esprits ancestraux venant hanter les mauvaises
personnes, ou encore d’animaux géants et agressifs protégeant certains lieux
interdits dans la forêt. Toutefois, il n’y croit pas.
En
revanche, il a entendu parler d’une légende en RDC qui semble évoquer une
apparition de soucoupe volante. Voici ce qu’il rapporte :
Après
s’être documenté, il a constaté qu’en France, on s’intéressait à ce phénomène,
ainsi qu’à ce qui se passait en Afrique noire. Il a notamment consulté « UAP
Afrique », un média et groupe basé à Paris qui traite de ce sujet, ainsi que le
site « OVNI Maroc International », où sont abordées l’actualité mondiale en
matière d’UAP et les observations relevées au Maroc et en Afrique.
LES
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION
Un
matin, vers 10 h 00, au cours du 1er trimestre 1986, Ndaya Hursan et son fils
Adrian décident de faire une balade en mobylette. Son père avait réussi à
acheter deux vieilles mobylettes « Motobécane », importées du temps de la
colonisation et qui avaient été réparées de nombreuses fois. Compte tenu de
leur état et de leur âge, son père en gardait toujours une de rechange pour
aller au travail à l’époque où il travaillait encore, afin de pallier les
pannes, car il était très exigeant sur les horaires et la qualité du travail.
Hursan
précise également que trouver de l’essence était difficile à cette époque.
Heureusement, il disposait d’un réseau d’amis qui lui en fournissait
régulièrement. Ce jour-là, les deux mobylettes fonctionnaient et son père ne
travaillait plus depuis déjà quelques années.
Photo 6 : Hursan et Adrian partent en mobylette vers Mweke
Hursan
et Adrian partent donc tous les deux vers le centre-ville, puis décident de se
diriger vers la forêt par une piste menant à Mweke, située à une vingtaine de
kilomètres. Il s’agit d’une piste en terre battue, non entretenue, que les
automobiles d’aujourd’hui auraient du mal à emprunter. Ils ne roulent pas très
vite afin de ne pas abîmer les mobylettes.
Adrian,
qui a alors 16 ans, est vif et intrépide. Il roule plus vite que son père et se
trouve toujours devant, à 20 ou 50 mètres. Parfois, il s’arrête même pour
l’attendre. Hursan, au contraire, est calme et profite surtout de cette balade
pour observer l’évolution de son village. Partout, des maisons se construisent,
souvent en bois et en tôle, au détriment de quelques centaines de mètres carrés
de forêt. Chacun cultive son carré de manioc ou de maïs. D’autres cultivent des
légumes, la région s’y prêtant bien, afin de les vendre sur les marchés locaux
ou à des marchands qui les acheminent vers la capitale.
Après
avoir parcouru 6 à 7 km de piste, ils se trouvent approximativement à la
hauteur de Bamba. Soudain, Hursan voit, à environ 50 mètres devant lui, son
fils s’arrêter. Adrian stoppe sa mobylette, le moteur encore en marche, et
regarde en direction de la forêt. Hursan est surpris, car son fils ne le
regarde pas. Deux ou trois secondes plus tard, il arrive à sa hauteur.
«
Papa, regarde, c’est quoi ce gigantesque engin arrondi posé au sol ? »
Adrian
est affolé et, malgré sa jeunesse et son intrépidité, il montre des signes
évidents de peur.
Photo 7 : Reconstitution de l’objet observé par les deux témoins
Hursan
est lui aussi surpris par cette « fusée ronde », grande comme un petit
immeuble. Ils restent là à observer, peu rassurés par ce spectacle. Adrian veut
partir, craignant une explosion ou des effets néfastes sur la santé. Hursan,
face à un engin aussi volumineux, qu’il n’a jamais vu auparavant, se pose de
nombreuses questions sur sa nature et son origine.
Un
bruit continu, relativement faible, semblable à un sifflement monotone sans
variation d’intensité, semble provenir de l’objet, ce qui ne les rassure pas
davantage. La peur s’installe rapidement chez lui aussi.
Après
moins d’une minute, sans même se concerter — tant l’impression causée par cet
immense engin métallique et lumineux les empêche de parler —, ils font
demi-tour sans couper le moteur de leurs mobylettes et repartent le plus vite
possible en direction de Mbanza-Ngungu.
Après
avoir parcouru entre 500 mètres et 1 kilomètre, ils entendent derrière eux un
bruit très fort, semblable à une détonation accompagnée d’un sifflement. Ils
s’arrêtent immédiatement et regardent en arrière. À travers les arbres, bien
au-dessus de la forêt, ils aperçoivent une lueur allongée qui s’éloigne à
vitesse modérée vers le sud. Elle émet ce bruit étrange qu’ils viennent
d’entendre, lequel s’estompe rapidement.
Cette
lueur, de couleur jaune orangé avec un centre argenté, se déplace à l’opposé de
leur habitation, en direction de Mweke, située au sud de Mbanza-Ngungu.
Arrivés vers 11 h 30 à leur domicile, Hursan et
Adrian, encore affolés et apeurés, se sont empressés de raconter au père
d’Hursan, ce qui leur était arrivé. Celui-ci ne pouvait que constater que les
deux témoins n’étaient pas dans leur état normal. Ils semblaient agités, effrayés
et tourmentés, au point d’en bafouiller.
Le père d’Hursan ne pouvait que les croire, tout
d’abord au vu de leur état, mais surtout parce qu’ils ne lui auraient jamais
menti ni raconté de telles histoires. Il dit n’avoir jamais vu un tel phénomène
et ne pas savoir ce qu’ils avaient observé. Il prend leur récit au sérieux,
mais n’en parlera jamais.
En revanche, après en avoir parlé à quelques
amis, Hursan et Adrian ne sont pas pris au sérieux. Tous deux cessent donc d’en
parler dans les semaines qui suivent.
L’OBJET
L’objet était gigantesque, écrit Hursan. Il était
aussi haut qu’un petit immeuble, pratiquement au niveau de la cime des arbres.
Il estime ainsi la hauteur de l’objet, de sa base à la coupole centrale, à plus
de 15 mètres, peut-être 18 mètres.
L’objet ressemblait à une grosse boule légèrement
elliptique, avec, sur le côté droit face aux témoins, une paroi délimitant le
pourtour de l’engin, non pas arrondie mais droite. Un côté de la boule était
arrondi et légèrement elliptique, l’autre droit, comme coupé au couteau. Au
sommet de la boule, une légère protubérance, de la même couleur que le reste de
l’objet, mesurait environ 50 à 80 cm de hauteur pour peut-être 1,20 mètre de
largeur.
Le seul autre détail observé par Hursan est que
l’engin reposait sur un pied central, d’environ 1 mètre de hauteur, mais très
large, peut-être 3 mètres. Celui-ci semblait également métallisé, mais beaucoup
plus foncé, presque noir.
Il estime le diamètre horizontal de la boule, en
son centre, à au moins 8 à 10 mètres.
« C’était vraiment gigantesque », insiste Hursan, qui répète ce
qualificatif à de nombreuses reprises.
Photo 9 : un dessin imaginé de l’objet observé
Le plus surprenant, et ce qui impressionnait le
plus les témoins, était qu’une sorte d’aura lumineuse semblait émaner de la
surface de l’objet : une lumière jaune tirant vers l’orange. Cette lumière
était presque transparente, difficile à discerner, et semblait en mouvement
constant, comme de très petites flammes. Ce détail a été clairement observé par
Hursan et confirmé par son fils Adrian.
L’objet est resté immobile durant toute la durée
de l’observation. Ce n’est qu’après leur départ qu’il a été vu en mouvement,
décollant probablement en émettant un bruit très fort, puis apparaissant comme
une lueur dans le ciel, au-dessus des arbres.
La clairière, située sur le côté droit de la
piste en direction de Mweke, mesurait environ 100 mètres de long sur 80 mètres
de large. M. Ndaya Hursan ne peut préciser s’il s’agit d’une clairière issue
d’une coupe de bois ou d’un terrain rocheux et inculte où rien ne pousse.
M. Ndaya Hursan indique avoir été longtemps
perturbé par cette observation, durant plusieurs mois. Il ressentait parfois
une peur persistante, presque permanente. S’il s’y est intéressé de nouveau
après sa retraite, c’était pour tenter de comprendre ce qu’il avait vu et
savoir si cet objet pouvait représenter un danger.
Ces derniers mois, il a confié que le fait de
témoigner lui avait permis d’alléger ce souvenir. Toutefois, il regrette de ne
pas avoir trouvé de témoignage décrivant un objet similaire, aussi grand que
celui qu’il a observé. Il n’a donc pas obtenu de réponse, mais se dit satisfait
que son témoignage soit désormais répertorié et diffusé, dans l’espoir qu’un
autre témoin se manifeste.
Son fils, quant à lui, n’a jamais reparlé de
cette observation, hormis pour évoquer la peur intense ressentie face à cet
objet impressionnant, « aussi gros qu’une fusée », selon ses propres mots
rapportés par son père.
Le climat, à cette époque, est très humide, de
type tropical. C’est la saison des pluies, avec des averses fréquentes en
soirée, parfois accompagnées d’orages. Ce jour-là, en janvier, février ou début
mars 1986, il ne pleuvait pas : il faisait même beau, avec une température
comprise entre 28 °C et 30 °C, comme habituellement à cette saison.
Il est à noter que les témoins ne disposaient ni
de montre, ni de radio, ni de téléphone. Par conséquent, aucun effet
électrique, magnétique ou autre n’a été constaté sur leur équipement. Ils n’ont
ressenti aucune interaction physique avant, pendant ou après l’observation
(sommeil, immobilisation, paralysie, etc.). Le moteur des mobylettes
fonctionnait normalement. La seule perturbation relevée est d’ordre
psychologique : la peur, le besoin de comprendre, ainsi qu’une forme d’angoisse
ponctuelle, provoquant chez Hursan des réveils en sursaut, au cours desquels il
revivait la scène.
Lorsqu’on circule en mobylette sur ces pistes, au
cœur de la forêt tropicale, on entend parfois, en plus du bruit du moteur, les
cris de certains oiseaux ou animaux. Mais en prêtant peu attention, la forêt
paraît très calme. C’est dans cette atmosphère paisible que l’observation a eu
lieu. Seul le bruit d‘un léger grésillement voir sifflement était perceptible
en provenance de l’objet, en plus du moteur de leurs mobylettes qui tournait au ralenti.
CONCLUSION
Photo 10 – Un engin gigantesque posé au sol dans une clairière en RDC.
Nous
sommes en 2026. L’observation de Ndaya Hursan et de son fils Adrrian a eu lieu
en 1986, soit il y a 40 ans. À 73 ans, en 2023, il entreprend ses premières
recherches sur Internet afin de tenter de comprendre ce qu’il a observé un jour
au sol : un objet d’aspect métallique, brillant et gigantesque.
N’ayant
rien trouvé de semblable, il décide, il y a quelques mois, de contacter un
groupe spécialisé. Nous avons examiné son observation au cours de cette
enquête. Malheureusement, il est difficile, voire impossible, d’y apporter une
explication précise, si ce n’est de classer ce cas dans la catégorie des objets
volants non identifiés.
Il
n’est pas possible de proposer une explication conventionnelle. L’apparence ne
correspond pas à celle d’un hélicoptère, déjà rare à cette époque dans la
région. Un engin métallique aussi grand, pratiquement rond, construit par la
main de l’homme, semble inconcevable dans ce contexte.
Sur
cette piste, des personnes circulent, certes pas fréquemment, mais à plusieurs
reprises chaque jour. Il semble pourtant que personne d’autre, à l’exception de
ces deux témoins, n’ait observé cet objet, que ce soit au sol, au décollage ou
en vol. Aucun témoignage n’est parvenu aux témoins et, dans la presse comme sur
Internet, aucun récit similaire n’a été relevé.
À
cette époque, il était difficile de déclarer un témoignage de ce type : les
autorités, comme la police ou les services de sécurité, ne les auraient
probablement pas pris en compte. Le contexte des villages et des villes
africaines de l’époque ne favorisait pas la diffusion de telles informations,
qui restaient le plus souvent limitées au cercle familial.
En
1986, la vie était particulièrement difficile pour des raisons économiques et
politiques. Ce cas rejoint ainsi la longue liste des objets volants non
identifiés. Il a toutefois le mérite d’être désormais répertorié, diffusé et
porté à la connaissance du public.
Gérard
Lebat
Avec le concours de Ndaya Hursan, témoin. 2026
Les noms de famille ont été modifiés afin d’assurer la
tranquillité des témoins connus localement.
Reproduction libre.
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RESUME EN QUELQUES LIGNES DE
L’ENQUETE
Titre : Observation
d'une immense sphère métallique en RDC en 1986
Témoin
: Monsieur Ndaya Hursan (né en 1950), un homme sérieux et fiable, ayant
vécu en France où il a travaillé comme contremaître en mécanique industrielle,
avant de retourner vivre en RDC en 2011.
Contexte de
l'observation : Début 1986, dans une
clairière près de Mbanza-Ngungu (anciennement Thysville), alors que Hursan se
promenait en mobylette avec son fils Adrian, âgé de 16 ans.
Description de
l'objet :
Forme
: sphère légèrement elliptique, avec un côté droit comme « coupé au couteau »
Taille :
gigantesque (hauteur estimée à 15-18 m, diamètre horizontal de 8 à 10 m)
Apparence
: métallique, couleur acier/inox, surface réfléchissante comme un miroir, sans
hublots ni portes
Particularités
: reposait sur un large pied central presque noir, une petite protubérance sur
le dessus, émettait une aura lumineuse jaune-orangé et un sifflement monotone
et continu
Déroulement : Les
témoins ont observé l’objet posé au sol pendant moins d’une minute, ont pris
peur et sont repartis. Après quelques centaines de mètres, ils ont entendu une
forte détonation accompagnée d’un sifflement et ont vu une lueur allongée
s’éloigner vers le sud.
Conséquences : Les
deux témoins ont été choqués et apeurés pendant plusieurs mois. Ils n’ont
jamais trouvé d’explication. Le père de Hursan les a crus, mais personne
d’autre n’a pris leur récit au sérieux.
Conclusion de
l’enquêteur (Gérard Lebat, 2026) : Aucune
explication conventionnelle possible. Le cas est classé comme phénomène non
identifié, répertorié et porté à la connaissance du public.









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