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vendredi 30 octobre 2026

LE PHENOMENE OVNI ET LES ARMEES AFRICAINES

 Extrait de : LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN un livre gratuit a télécharger sur internet

LES ARMÉES AFRICAINES FACE AU PHÉNOMÈNE OVNI

Entre sécurité aérienne, renseignement, archives militaires et phénomènes inexpliqués

 

Lorsqu'un phénomène aérien inhabituel est observé par un militaire, la question qui se pose en premier lieu n'est généralement pas : « Est-ce un engin extraterrestre ? » Elle est beaucoup plus pragmatique : qu'est-ce qui a pénétré ou traversé l'espace aérien, représente-t-il une menace et peut-on l'identifier ?

Cette distinction est essentielle pour comprendre l'histoire des observations d'OVNI en Afrique. Le continent possède une histoire militaire particulièrement complexe, marquée par la période coloniale, les guerres d'indépendance, la Guerre froide, les conflits régionaux et, plus récemment, la multiplication des drones et des systèmes de surveillance électro-optiques.

 Dans ce contexte, les observations de phénomènes aériens inhabituels ont pu être enregistrées sous des appellations très différentes : objet inconnu, appareil non identifié, lumière, ballon, aéronef étranger, phénomène météorologique, satellite, fusée, engin expérimental ou simple anomalie de détection.

 Il faut donc se garder d'une difficulté méthodologique majeure : l'absence d'un dossier intitulé « OVNI » dans les archives d'une armée africaine ne signifie pas nécessairement que celle-ci n'a jamais rencontré de phénomène aérien inexpliqué.

 L'étude des OVNI en Afrique a longtemps reposé principalement sur les témoignages de civils, les articles de presse et les enquêtes réalisées par des chercheurs indépendants.

 Les archives militaires ont, elles, été beaucoup moins exploitées. Cette situation s'explique facilement. Dans de nombreux pays africains, les archives militaires sont difficilement accessibles. Certaines ont été détruites, déplacées ou restent soumises à des restrictions. D'autres sont encore conservées dans les fonds des anciennes puissances coloniales.

 Pour les premières décennies du XXe siècle, une partie importante de la documentation concernant l'Afrique se trouve ainsi potentiellement dans les archives britanniques, françaises, portugaises, espagnoles ou sud-africaines.

 Il existe donc une géographie archivistique du phénomène OVNI africain.

Pour l'Afrique anglophone, les archives britanniques et celles des anciennes administrations coloniales constituent une source essentielle.

 Cette situation conduit à une conclusion importante : une étude sérieuse du phénomène OVNI en Afrique ne peut pas se limiter aux archives africaines contemporaines.

 L'armée face à un objet inconnu : une logique différente de celle des ufologues En effet un chercheur civil peut s'intéresser à la forme d'un objet, à sa luminosité, à sa trajectoire ou à son comportement apparent. Une force aérienne raisonne autrement. Elle cherche notamment à déterminer :

  • - L’identité de l'aéronef ;
  • - Son altitude ;
  • - Sa vitesse ;
  • - Sa direction ;
  • - Sa trajectoire ;
  • - Son origine ;
  • - La présence éventuelle d'un transpondeur ;
  • - Sa signature radar ;
  • - Sa signature infrarouge ;
  • - Sa capacité de manœuvre ;
  • - Son éventuelle intention hostile ;
  • - La possibilité d'une intrusion dans l'espace aérien.

 Ainsi, un OVNI militaire est avant tout un problème d'identification et de sécurité aérienne. Ce n'est qu'après élimination des explications conventionnelles que la catégorie « non identifié » prend véritablement son sens. Il faut donc distinguer deux notions souvent confondues :

 ü  Non identifié ne signifie pas inexplicable.

ü  Et encore moins extraterrestre.

 La Guerre froide constitue probablement l'une des périodes les plus importantes pour comprendre les rapports militaires aux phénomènes aériens inhabituels en Afrique. Le continent était alors un espace stratégique majeur. Les États-Unis, l'Union soviétique, le Royaume-Uni, la France et d'autres puissances surveillaient les mouvements militaires, les essais de missiles, les activités aériennes et les installations stratégiques. Les armées africaines nouvellement indépendantes se trouvaient souvent équipées de matériels provenant de puissances étrangères. Dans ces conditions, une observation inhabituelle pouvait être liée à  un avion militaire étranger ; un  avion de reconnaissance ; un missile ou tout autre appareil ou phénomène qui peut se trouver dans notre environnement..

L'histoire des OVNI africains doit donc être replacée dans cette histoire technologique et géopolitique de la Guerre froide.

 Un phénomène observé en Afrique peut parfois être mieux documenté dans les archives d'un autre pays que dans celles du pays où l'observation s'est produite. Un exemple particulièrement instructif est celui de Project Blue Book, le programme de l'US Air Force consacré aux observations d'OVNI entre 1947 et 1969. Les archives américaines sont aujourd'hui accessibles aux chercheurs par l'intermédiaire des National Archives. Elles comprennent les dossiers administratifs et les dossiers individuels d'observations. Ces fonds montrent également l'intérêt de rechercher les observations africaines dans les archives militaires étrangères. Certaines observations effectuées sur le continent ont ainsi pu être enregistrées par des organismes militaires ou diplomatiques étrangers alors qu'elles ne figurent pas nécessairement dans les archives nationales africaines. Le cas de Kenema, en Sierra Leone, en 1963, est particulièrement révélateur de cette problématique : l'observation figure dans les archives américaines et a finalement été associée au lancement d'Atlas-Centaur-2. Le cas constitue un excellent exemple de la nécessité de confronter une observation africaine avec les données aéronautiques et spatiales internationales.

 Cette méthode est essentielle : un phénomène peut paraître mystérieux dans un journal local et devenir parfaitement compréhensible lorsque l'on consulte les archives de lancement de fusées ou de satellites.

 Les archives du ministère sud-africain de la Défense constituent une source particulièrement intéressante pour l'étude des observations aériennes inhabituelles. Le Defence Archives, devenu Documentation Centre, possède des fonds issus des différentes structures du ministère de la Défense. L'institution constitue ainsi un point de départ important pour rechercher des rapports militaires, aéronautiques et administratifs susceptibles d'éclairer certaines observations.

 L'ancienne Rhodésie offre un exemple remarquable de la difficulté de séparer histoire militaire, témoignage civil et enquête ufologique. Pendant la période rhodésienne, le pays disposait d'une importante infrastructure aérienne et militaire. Des observations d'objets inhabituels ont été rapportées dans différents contextes. Après l'indépendance du Zimbabwe en 1980, cette histoire ne disparaît pas.et l'un des épisodes la plus célèbre demeure celui de l'école d'Ariel à Ruwa, le 16 septembre 1994 ou des dizaines d'enfants déclarèrent avoir vu un ou plusieurs objets ainsi que des personnages associés à ceux-ci. Mais son intérêt pour l'étude militaire doit être présenté avec prudence : il s'agit avant tout d'un dossier testimonial, et non d'un dossier militaire officiellement établi. Aucune documentation militaire publique ne permet actuellement d'établir qu'un appareil extraordinaire aurait été confirmé par les forces armées. Cette distinction permet d'éviter une erreur fréquente dans la littérature ufologique : transformer une observation civile très médiatisée en « affaire militaire » simplement parce que le pays possédait alors des installations aériennes ou militaires.

 Les forces aériennes et les radars

La présence d'un radar change considérablement la valeur d'une observation. Un témoignage visuel isolé peut être influencé par plusieurs facteurs :

  • - La distance ;
  • - La perspective ;
  • - Les conditions atmosphériques ;
  • - L’obscurité ;
  • - L’absence de référence ;
  • - L’identification erronée d'un avion ou d'un satellite.

 Un signal radar apporte une information supplémentaire, toutefois le radar n'est pas infaillible. Il peut enregistrer : des oiseaux, des phénomènes atmosphériques ou des objets conventionnels, ainsi que divers autres « parasites ».  L'idéal est donc la corrélation multi-capteurs : observation visuelle + radar + infrarouge + données météorologiques + trajectoire aérienne + données satellitaires. C'est cette combinaison qui permet de transformer progressivement une observation en véritable dossier scientifique.

 Une nouvelle difficulté est apparue au XXIe siècle : la prolifération des drones. Pour les forces armées africaines, comme pour toutes les forces aériennes du monde, un objet de petite taille volant lentement ou à basse altitude peut désormais être, entre autres : un drone civil, un drone militaire ou un appareil de surveillance. La frontière entre « OVNI » et « appareil technologique inconnu » devient donc de plus en plus complexe. Dans certains cas, le véritable problème militaire n'est pas de savoir si l'objet vient d'ailleurs dans l'espace, mais de savoir s'il vient d'un acteur étranger. Cette évolution transforme profondément la signification du terme UAP.

 Les archives américaines récentes permettent de mesurer concrètement cette évolution. Le programme AARO publie désormais certaines observations provenant de plateformes militaires opérant en Afrique. Trois dossiers africains récents sont particulièrement intéressants.

 -       Afrique, 2022 : un cas encore non résolu au large de ce continent.

-       En 2022, l'US Africa Command a transmis à AARO une vidéo de 31 secondes enregistrée par un capteur infrarouge installé sur une plateforme militaire américaine.

-       Afrique 2024

 AARO indique dans le 1er cas que les données disponibles ne permettent pas de déterminer avec certitude la nature de la signature observée ni d'en évaluer correctement les performances. Le dossier demeure donc non résolu dans les données publiques.

 Il s'agit d'un cas particulièrement intéressant pour l'histoire militaire des PAN en Afrique car, cette fois, nous ne sommes pas seulement devant un témoignage rapporté plusieurs années après les faits : il existe une captation réalisée par un système militaire, toutefois cela ne signifie pas que l'objet soit extraordinaire. Cela signifie simplement que les informations disponibles ne permettent pas encore de l'identifier avec suffisamment de certitude.

 Un second dossier, enregistré en 2023, comporte près de cinq minutes de vidéo infrarouge et AARO considère que les données sont également insuffisantes pour déterminer si la signature correspond à un objet physique, à une émission ou réflexion thermique, à une différence de température dans l'environnement ou éventuellement à une anomalie du système de détection. Ce dossier rappelle une règle fondamentale : un capteur peut produire une image réelle d'un phénomène dont la nature physique reste indéterminée. L'incertitude porte donc parfois autant sur le phénomène que sur la mesure elle-même.

 Le troisième cas est particulièrement instructif. En 2024, une plateforme militaire américaine a enregistré pendant 1 minute et 18 secondes une série de signatures infrarouges. Après analyse, AARO a estimé avec une probabilité supérieure ou égale à 95 % qu'il s'agissait d'oiseaux migrateurs. L'organisme s'est appuyé notamment sur leur morphologie et leur comportement de vol ainsi que sur leur correspondance avec des trajectoires migratoires connues. Une autre structure du renseignement américain a également accepté cette conclusion. Ce cas est presque plus important méthodologiquement que le cas non résolu.

Il montre que la technologie militaire peut produire des observations extraordinairement étranges qui trouvent finalement une explication parfaitement naturelle.

 Ces exemples permettent de dégager plusieurs enseignements.

 1. Les militaires observent réellement des phénomènes non immédiatement identifiés Ce point ne fait guère de doute. Des plateformes militaires peuvent enregistrer des signatures inhabituelles.

2. « Non identifié » est une catégorie provisoire L'exemple des oiseaux africains le démontre parfaitement. Une observation peut rester inconnue pendant un certain temps avant qu'une explication satisfaisante soit trouvée.

3. Les capteurs modernes ne suppriment pas l'incertitude Une caméra infrarouge ne donne pas automatiquement une identité, elle fournit une mesure qui doit être interprétée.

4. L'origine extraterrestre n'est pas une conclusion militaire - Les organismes militaires chargés de ces dossiers cherchent d'abord à caractériser la menace, l'objet et la qualité des données. Le rapport historique d'AARO publié en 2024 indiquait d'ailleurs qu'il n'avait trouvé aucune preuve vérifiable permettant d'attribuer les observations étudiées à une activité extraterrestre.

 Pourquoi les armées africaines parlent-elles si peu des OVNI ?

Cette question revient régulièrement dans la littérature ufologique, mais le silence institutionnel peut avoir de nombreuses explications. Un état-major peut ne pas publier :

Ses procédures de détection ;

  • - Les caractéristiques de ses radars ;
  • - Les capacités de ses avions ;
  • - Les zones surveillées ;
  • - Les itinéraires opérationnels ;
  • - Les systèmes infrarouges utilisés ;
  • - Les interceptions réalisées ;
  • - Les informations concernant des aéronefs étrangers.

 Dans ce contexte, le secret militaire n'est pas automatiquement un secret concernant les OVNI. Un dossier peut rester confidentiel simplement parce qu'il révèle les capacités de surveillance de l'armée. Il faut donc éviter l'équation :

 « Aucune information publique = dissimulation d'un OVNI ».

 Cette conclusion n'est pas démontrable sans document.

 Pour l'étude du phénomène OVNI en Afrique, les institutions militaires doivent donc être considérées comme des sources historiques potentielles, et non comme des autorités chargées de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse extraterrestre. Le chercheur doit rechercher plusieurs types de documents :

 Rapports d'observation : Ils peuvent contenir la date, l'heure, la localisation, la description et les conditions météorologiques.

Rapports radar : Ils permettent de rechercher une éventuelle trace instrumentale.

Rapports de pilotes : Ils sont particulièrement importants lorsqu'un équipage professionnel observe un phénomène.

Rapports d'interception : Ils peuvent fournir des informations sur la trajectoire et les capacités apparentes de l'objet.

Rapports de renseignement : Ils peuvent être consacrés à des aéronefs étrangers, des essais militaires ou des incursions aériennes.

Rapports météorologiques Ils permettent d'éliminer certaines explications naturelles.

Archives photographiques et cinématographiques : Elles deviennent particulièrement importantes à partir de la seconde moitié du XXe siècle.

 L'étude des OVNI africains ne devrait donc plus commencer par la question : « Quels sont les cas extraterrestres ? » Elle devrait commencer par : « Quels phénomènes aériens ont été signalés, par qui, dans quelles circonstances et quelles données permettent aujourd'hui de les identifier ? »  Cette méthode permet de constituer une véritable histoire documentaire du phénomène.

 L'un des grands chantiers de la recherche ufologique africaine est donc encore largement ouvert. Il ne consiste pas uniquement à rechercher des « preuves d'extraterrestres » mais il consiste à reconstruire l'histoire des réactions militaires aux phénomènes aériens inhabituels. Cette histoire pourrait révéler plusieurs choses :

  • - Les changements de vocabulaire utilisés par les armées ;
  • - L’évolution des systèmes de surveillance ;
  • - Les conséquences de la Guerre froide ;
  • - Les interactions avec les forces étrangères ;
  • - L’apparition des satellites et des missiles ;
  • - Le développement des radars ;
  • - L’apparition des drones ;
  • - La transformation des procédures de renseignement ;
  • - Et, finalement, la manière dont les États africains ont géré l'incertitude aérienne.

 Conclusion

L'étude des armées africaines face au phénomène OVNI conduit à une conclusion beaucoup plus nuancée que celle souvent proposée par la littérature sensationnaliste. Oui, des militaires ont observé ou enregistré des phénomènes aériens inhabituels en Afrique. Oui, certaines observations restent aujourd'hui insuffisamment expliquées. Mais il existe une différence fondamentale entre ces deux propositions et l'affirmation selon laquelle les armées africaines auraient rencontré des engins extraterrestres. Les archives disponibles ne permettent pas, à ce jour, d'établir une telle conclusion. En revanche, elles permettent de poser une question beaucoup plus intéressante historiquement :

Comment les forces armées africaines ont-elles observé, enregistré, interprété et éventuellement traité les phénomènes aériens qu'elles ne parvenaient pas immédiatement à identifier ?

 C'est probablement dans cette direction que se trouve l'un des domaines les plus prometteurs de la recherche sur les PAN en Afrique.

 Les dossiers de l'US Africa Command récemment rendus publics par AARO montrent d'ailleurs que cette histoire n'est pas terminée. Les observations militaires africaines continuent d'être enregistrées par des capteurs modernes : certaines sont expliquées, d'autres restent provisoirement non résolues. Le véritable enjeu pour le chercheur africain n'est donc pas de transformer chaque « non identifié » en objet extraterrestre, mais de retrouver le document original, vérifier le contexte opérationnel, confronter les données et conserver l'incertitude lorsqu'aucune conclusion solide n'est possible. C'est cette discipline documentaire qui permettra peut-être, demain, d'écrire une véritable histoire militaire africaine des phénomènes aérospatiaux non identifiés.

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LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN

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Cet ouvrage est évolutif, la version 2027, sera publiée en Janvier prochain avec 54 pays analysés, des milliers d'informations en complément. Si vous avez des documents sur le dossier OVNI en Afrique, si vous avez connaissance d'une observation dans ce continent, communiquez vos informations à lebat1@aol.com, elles seront ajoutées à la prochaine mise à jour. Merci de contribuer à cette œuvre commune et gratuite pour tous, disponible dans le monde entier, que vous pouvez aisément traduire dans votre langue grâce aux traducteurs en ligne.  

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This work is constantly evolving; the 2027 version will be published next January, analyzing 54 countries and including thousands of additional pieces of information. If you have any documents related to UFOs in Africa, or if you are aware of any sightings on this continent, please send your information to lebat1@aol.com. It will be added to the next update. Thank you for contributing to this free and collaborative project, available worldwide, which you can easily translate into your language using online translators.

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Este trabajo está en constante evolución; la versión 2027 se publicará el próximo enero, analizando 54 países e incluyendo miles de datos adicionales. Si dispone de documentos relacionados con ovnis en África o si tiene conocimiento de avistamientos en este continente, envíe su información a lebat1@aol.com. Se incluirá en la próxima actualización. Gracias por contribuir a este proyecto gratuito y colaborativo, disponible en todo el mundo, que puede traducir fácilmente a su idioma utilizando traductores en línea.

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mercredi 14 octobre 2026

LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN

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LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN

Par Gérard LEBAT 

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Ce travail est fait bénévolement, le livre n’est pas édité sous forme de livre papier actuellement. L’objectif est d’en faire un ouvrage GRATUIT. Il est présenté brut, au format PDF, mais la base en étant les pages Word, brutes et sans relecture ni mise en page stricte.

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L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC.

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LA POLITIQUE ET LES OVNIs EN GRANDE-BRETAGNE

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vendredi 31 juillet 2026

UNE NOUVELLE QUESTION SUR LES UAP - OVNIs AU PARLEMENT EUROPEEN

UNE NOUVELLE QUESTION SUR LES UAP - OVNIs AU PARLEMENT EUROPEEN


Question parlementaire - E-002983/2026

Parlement européen

Allégations d'UAP

15.7.2026

Question à réponse écrite E-002983/2026 relative à l’article 144 du règlement
de la Commission, Moritz Körner (Renouvellement)

Dans une interview accordée à NewsNation en juin 2023, le sénateur américain Marco Rubio a déclaré que plusieurs membres actuels ou anciens du gouvernement s'étaient adressés à la commission du renseignement du Sénat américain, faisant part de ce qu'il a qualifié de « connaissances ou témoignages directs » concernant des phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Il a ajouté que nombre d'entre eux bénéficiaient d'habilitations de sécurité de haut niveau et occupaient des postes gouvernementaux importants. Le gouvernement américain actuel publie régulièrement des documents sur ce sujet.

  • 1.La Commission a-t-elle vérifié les documents et les déclarations de ses homologues américains sur cette question ?
  • 2.La Commission considère-t-elle les publications de l'administration américaine comme étant sérieuses ?
  • 3.La Commission exclut-elle l'existence des PAN/OVNIs ?

Soumis le : 15/07/2026

Source : https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-10-2026-002983_EN.html

Nous vous tiendrons informé dès que nous aurons connaissance de la réponse qui sera donnée à cette question.

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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf

 

dimanche 1 mars 2026

UAP EN AFRIQUE OBSERVATION DE L'ARTISTE NEPSON PARADIS

 UAP EN AFRIQUE – OVNI ET UFO

FÉVRIER 2003 – YOMOU (RÉPUBLIQUE DE GUINÉE) - OBSERVATION D'UN OVNI – UAP

TÉMOIGNAGE DE GBATO ALPHONSE ALIAS NEPSON PARADIS, ARTISTE, CHANTEUR DE REGGAE YACOUBA

 

LA VILLE – SITUATION – INFORMATIONS DIVERSES

carte locale ovni yomou guinee
Yomou est une ville et une préfecture du sud-est de la Guinée, dans la région de Nzérékoré, en Guinée forestière, à proximité de la frontière avec le Liberia. Elle est le chef-lieu de la préfecture du même nom. La localité se trouve à une altitude de 374 m, le long de la dorsale guinéenne, couverte d'une forêt dense, qui rend le transport routier difficile, notamment en saison des pluies. En 2016, le nombre d'habitants de Yomou Centre est estimé à 16 149 habitants.

01 Photo : Carte régionale

Yomou possède un climat de savane de type Aw selon la classification de Köppen, avec une température annuelle moyenne de 25 °C et des précipitations d'environ 1 182,8 mm par an, beaucoup plus abondantes en été qu'en hiver.

village de yomou  guinee
Yomou est une ville commerçante où l'on vend notamment du riz, du manioc, du café, de l'huile et des noix de palme.

En 2005, ce n’était qu’un village de 5000 d’habitants à peine. La photo de cette petite ville est de 2020 environ, la région à totalement changée. (Source majoritaire : Wikipédia)

 02 Photo : Village de Yomou en Guinée.

LE TEMOIN

Nepson paradis uap et ovni afrique
Nepson Paradis, de son vrai nom Gbato Alphonse, est un chanteur de reggae Yacouba ivoirien, artiste, compositeur et musicien. Nepson Paradis a reçu le trophée de meilleur artiste reggae « Des Awards DAN 2025 ».

03 Photo : Nepson Paradis qui donne un spectacle pour les habitants dans un village de la Côte d’Ivoire.

Gbato Alphonse est né le 02 janvier 1968 à Danané à l'ouest de la Côte d'Ivoire dans le Tonkpi. Il est bien connu de Jean Claude Sadia qui dirigeait en Côte d’Ivoire les Rencontres UFO d’Abidjan dans les années 2005-2012 en Côte d’Ivoire.

On peut écouter ses œuvres, divers albums dont Géniocratie ou réconciliation sur You Tubes : https://www.youtube.com/@nepsonParadis

ovni afrique Nepson paradis
04 Photo : Nepson Paradis lors d’une représentation.

Nepson Paradis est d’une gentillesse reconnue, apprécié par son entourage, un artiste dans l’âme et il n’hésite pas à chanter pour ses amis et présenter des spectacles dans de nombreuses associations. Son témoignage est reconnu comme sérieux.

Quelques années plus tard, dès lors que les événements se sont arrêtés, Nepson Paradis, est rentré en Côte d’Ivoire.

L’OBSERVATION

En Guinée, dans la zone forestière non loin du mont Nimba l’un des plus hauts sommets d’Afrique, on vient de retrouver, grâce à UFO ABIDJAN (1) un phénomène étrange qui se déroula en février 2003 et dont a été témoin Gbato Alphonse alias Nepson Paradis.

04 1 Photo : panique dans le village, les enfants vont se cacher….

scene ovni ou uap yomou guinee
D’abord parti de la Côte d’ivoire, précisément de Danane à cause de troubles politiques, il arrive en guinée après s’être enfui par la forêt. C’est ainsi qu’il sera logé dans le camp de réfugiés de Nonan dans la sous-préfecture de Péla. (Rattaché à la Préfecture de Yomou). A vol d’oiseau, Péla est à 235 kms de Danane, donc parcourant pistes et chemins à travers la forêt vierge, les montagnes pour éviter la guerre et les massacres, il a donc parcouru de 250 à 300 kms !

Étant artiste, Nepson Paradis occupe ses journées à réunir les enfants autour d’activités culturelles qui se résument en des danses, ballets et autres prestations scéniques. Petit à petit, ses activités prennent de l’importance et commencent à intéresser les localités aux alentours. C’est ainsi qu’il fut invité lui et sa troupe par le Sous-préfet de Péla et le maire de la ville de Yomou.

Avec son groupe d’animation, il prépare le spectacle et il a dû les devancer à Yomou pour la synchronisation du spectacle avec l’orchestre local. Les riverains s’organisent afin de leur réserver un accueil chaleureux et quand tout fut fin prêt, en février 2003, le spectacle put commencer et Paradis donna enfin son premier concert de l’histoire de sa carrière d’artiste.

nepson paradis reçu prefet et maire yomou
05 Image d’artiste, reconstituant l’accueil par le Sous-Préfet de Péla et le maire de Nonan de Nepson Paradis, Artiste Ivoirien et réfugié en Guinée en 2003.

Une fois le spectacle terminé vers 2 h 00 du matin, en se rendant à son hôtel en présence du représentant du préfet et de tous les artistes, ils observent soudainement venue de derrière eux à l’est, une boule lumineuse aux contours plutôt flous de couleur blanchâtre les dépasse pour se placer à un point fixe, à une soixantaine de mètres, (la boule paraissait proche, mais cette distance est certainement plus importante) tout en grossissant.

L’observation se fait sous un angle de 45° à peu près et l’objet finit par atteindre une taille qui dépasse celle apparente du soleil avec des scintillements de couleurs jaune et bleu à son périmètre. La présence de cette boule sema une panique générale.

 Les enfants allèrent se cacher entre les maisons, cependant Paradis resta sur place criant de joie, clamant qu’il s’agissait de ses ancêtres venus le soutenir à son premier concert live. Il invita les autres à le rejoindre tout en les rassurant et ceux-ci quittèrent leurs cachettes pour venir observer l’étrange phénomène avec lui. L’observation dura environ 20 mn, le groupe de témoin pu observer ce phénomène, qui resta immobile durant ces 20 minutes, puis tout d’un coup la boule à disparue dans le ciel à une vitesse relativement importante, vers l’ouest. Selon les autochtones ce phénomène est récurrent dans la région.

Source : Enquête auprès du témoin par UFO ABIDJAN (Côte d’Ivoire) - Direction : Jean Claude Sadia - Email : sadiaverel@yahoo.fr

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RAPPORT D'OBSERVATION N° GN-0302-001

Archive Gérard Lebat – GEOS France.

Titre : Observation d’une boule lumineuse stationnaire lors d’un concert à Yomou

Source de l'enquête : UFO ABIDJAN 

Statut du rapport : Analyse préliminaire - Témoignage unique non corroboré sur place


1. RÉSUMÉ DE L'OBSERVATION

Nepson paradis  observation ovni afrique
06 Photo : Nepson Paradis chez lui.

En février 2003, aux alentours de 02h00 du matin, un groupe de personnes (artistes, représentant du préfet et riverains) se déplaçant dans les rues de Yomou (Guinée forestière) a été survolé par une source lumineuse non identifiée.

Selon le témoin principal, Gbato Alphonse (alias Nepson Paradis), une boule lumineuse blanchâtre aux contours flous est arrivée de l'est, a dépassé le groupe, puis s'est immobilisée à environ 60 mètres de distance, dans le ciel, sous un angle d'environ 45 degrés.

L'objet a grossi jusqu'à dépasser la taille apparente du soleil, présentant des scintillements de couleurs jaune et bleu sur son pourtour. Après être resté parfaitement immobile pendant environ 20 minutes, l'objet a disparu en accélérant rapidement vers l'ouest.

2. CONDITIONS D'OBSERVATION

  • Date : Février 2003 (jour non précisé)
  • Heure : ~02h00 (nuit noire)
  • Lieu : Ville de Yomou, Préfecture de Yomou, Guinée forestière (Zone non loin du Mont Nimba).
  • Direction d'apparition : Est
  • Direction de disparition : Ouest
  • Durée totale : Environ 20 minutes (observation statique longue).
  • Environnement : Urbain (rue de ville, retour de concert), ciel dégagé (supposé).
  • Témoins : Multiples (M. Nepson Paradis, le représentant du Sous-préfet, les artistes de la troupe, enfants du groupe). La panique initiale, suivie d'une observation collective, renforce la cohésion du témoignage.

observation ovni yomou guinee afrique
07 Photo : Interprétation de l’observation de Yomou en Guinée.

3. DESCRIPTION DE L'OBJET

  • Forme : Sphérique / Boule.
  • Couleur principale : Blanchâtre.
  • Particularités optiques : Contours flous, scintillements de couleurs (jaune, bleu) à la périphérie.
  • Comportement dynamique :
    • Phase 1 : Arrivée rapide depuis l'est, dépassement du groupe.
    • Phase 2 : Arrêt brusque sur un point fixe, à altitude constante (environ 45°).
    • Phase 3 : Augmentation de la taille apparente (phénomène d'approche ou d'augmentation d'intensité lumineuse).
    • Phase 4 : Stationnaire parfait (20 minutes).
    • Phase 5 : Départ accéléré vers l'ouest.

4. ANALYSE DU PHÉNOMÈNE

4.1. Hypothèses d'identification classiques (Débunking)

  • Aéronef conventionnel : Impossible. Un hélicoptère ou avion ne reste pas stationnaire 20 minutes à basse altitude sans bruit, et n'a pas cet aspect de "boule floue".
  • Satellite / ISS : Trop bas (angle de 45°, sensation de proximité) et surtout, un satellite ne fait pas de stationnaire. Il se déplace linéairement.
  • Météore / Bolide : Durée trop longue (20 min) ; un météore dure quelques secondes.
  • Lanternes célestes (chinoises) : Correspondent à la couleur chaude et au déplacement lent, mais sont impossibles ici : elles ne se déplacent pas à vive allure au début, ne font pas de stationnaire parfait face au vent, et ne disparaissent pas en accélérant vers l'horizon. Le contexte (brousse guinéenne en 2003) rend cette pratique très peu probable.
  • Astres (Vénus/Jupiter) : Très brillants parfois, mais ils ne se déplacent pas rapidement pour "dépasser" un groupe, et ils suivent la rotation terrestre (ils se couchent lentement, ils ne disparaissent pas en accélérant).

4.2. Évaluation du témoignage et de la psychologie du témoin

  • Contexte post-traumatique : Le témoin principal, Nepson Paradis, est un réfugié ivoirien ayant fui la guerre. Il vit dans un camp et organise des activités pour surmonter ce traumatisme.
  • État émotionnel : Là où les autres (enfants) ont eu peur, M. Paradis a crié de joie. Il a immédiatement interprété le phénomène comme "ses ancêtres" venus le soutenir pour son premier concert. Cette interprétation culturelle est cruciale. En Afrique de l'Ouest, le lien avec les ancêtres et les manifestations lumineuses dans la nature est un thème récurrent.
  • Cohérence : Le fait que les autres témoins, rassurés, soient sortis de leur cachette pour observer à leurs côtés, et que l'observation ait duré 20 minutes, élimine la possibilité d'une hallucination collective fugace.

4.3. Phénomène physique connu : Le "Ball Lightning" (Foudre en boule) ?

  • La foudre en boule est un phénomène électrique atmosphérique rare, se présentant comme une sphère lumineuse flottant dans l'air, parfois de la taille d'un pamplemousse à quelques mètres. Elle peut être blanche, jaune ou bleue.
  • Arguments contre : La foudre en boule dure généralement quelques secondes, rarement plus d'une minute. Une observation de 20 minutes est incompatible avec les données scientifiques actuelles sur ce phénomène. De plus, elle est souvent liée à des orages (non mentionné ici).

4.4. Hypothèse privilégiée : Manifestation de Plasma froid ou Phénomène tellurique

La région du Mont Nimba est une zone géologiquement ancienne et riche en minerais (fer). La combinaison de la géologie locale et des conditions météorologiques peut parfois produire des phénomènes de lumière tellurique.

  • Principe : Sous certaines contraintes tectoniques, les roches riches en quartz peuvent générer des effets piézoélectriques. Combiné à l'ionisation de l'air, cela peut créer des boules lumineuses (plasmoïdes).
  • Observation récurrente : Le rapport mentionne que "Selon les autochtones ce phénomène est récurrent dans la région." C'est l'élément le plus important. Si les habitants de Yomou connaissent ce phénomène, il ne s'agit probablement pas d'engins extraterrestres, mais bien d'un phénomène naturel local (un "Panache" ou "Feu follet" de montagne).

5. CONCLUSION DE L'ANALYSE

Critère

Évaluation

Crédibilité du témoin

Bonne. Le témoignage est précis, collectif, et le témoin principal est identifiable (artiste). Son interprétation "ancestrale" est culturelle et n'invalide pas la réalité physique de l'observation.

Fiabilité technique

Moyenne. Manque de données scientifiques (heures exactes, météo, autres témoins interrogés par enquêteurs indépendants).

Phénomène expliqué

Peu probable. Aucun phénomène astronomique ou aéronautique classique ne correspond à une immobilisation de 20 min suivie d'une accélération rapide.

Phénomène inexpliqué

Élevé. Correspond à la catégorie des PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) de type "Lumière stationnaire".

Hypothèse naturelle

Plausible. L'environnement (zone minière du Nimba) et la récurrence signalée par les autochtones orientent fortement vers un phénomène géophysique méconnu (plasmoïde tellurique).

Avis final :

Il s'agit d'un dossier solide de PAN de Type 1 (Lumière nocturne).

L'analyse écarte les méprises avec des objets conventionnels.

La piste la plus sérieuse pour expliquer ce phénomène récurrent dans la région forestière de Guinée serait une manifestation géophysique locale liée aux particularités du sous-sol du Mont Nimba, produisant des décharges lumineuses atmosphériques de longue durée, interprétées localement comme des esprits ou ancêtres.

Des investigations sur place (interviews d'autres anciens de Yomou, étude géologique sommaire) seraient nécessaires pour confirmer la nature exacte de ce phénomène.

Enquête de base vers 2008 auprès du témoin de Jean Claude Sadia, étude complémentaire 2026 de Gérard Lebat.

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