Affichage des articles dont le libellé est phenomene aerien. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est phenomene aerien. Afficher tous les articles

vendredi 30 octobre 2026

LE PHENOMENE OVNI ET LES ARMEES AFRICAINES

 Extrait de : LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN un livre gratuit a télécharger sur internet

LES ARMÉES AFRICAINES FACE AU PHÉNOMÈNE OVNI

Entre sécurité aérienne, renseignement, archives militaires et phénomènes inexpliqués

 

Lorsqu'un phénomène aérien inhabituel est observé par un militaire, la question qui se pose en premier lieu n'est généralement pas : « Est-ce un engin extraterrestre ? » Elle est beaucoup plus pragmatique : qu'est-ce qui a pénétré ou traversé l'espace aérien, représente-t-il une menace et peut-on l'identifier ?

Cette distinction est essentielle pour comprendre l'histoire des observations d'OVNI en Afrique. Le continent possède une histoire militaire particulièrement complexe, marquée par la période coloniale, les guerres d'indépendance, la Guerre froide, les conflits régionaux et, plus récemment, la multiplication des drones et des systèmes de surveillance électro-optiques.

 Dans ce contexte, les observations de phénomènes aériens inhabituels ont pu être enregistrées sous des appellations très différentes : objet inconnu, appareil non identifié, lumière, ballon, aéronef étranger, phénomène météorologique, satellite, fusée, engin expérimental ou simple anomalie de détection.

 Il faut donc se garder d'une difficulté méthodologique majeure : l'absence d'un dossier intitulé « OVNI » dans les archives d'une armée africaine ne signifie pas nécessairement que celle-ci n'a jamais rencontré de phénomène aérien inexpliqué.

 L'étude des OVNI en Afrique a longtemps reposé principalement sur les témoignages de civils, les articles de presse et les enquêtes réalisées par des chercheurs indépendants.

 Les archives militaires ont, elles, été beaucoup moins exploitées. Cette situation s'explique facilement. Dans de nombreux pays africains, les archives militaires sont difficilement accessibles. Certaines ont été détruites, déplacées ou restent soumises à des restrictions. D'autres sont encore conservées dans les fonds des anciennes puissances coloniales.

 Pour les premières décennies du XXe siècle, une partie importante de la documentation concernant l'Afrique se trouve ainsi potentiellement dans les archives britanniques, françaises, portugaises, espagnoles ou sud-africaines.

 Il existe donc une géographie archivistique du phénomène OVNI africain.

Pour l'Afrique anglophone, les archives britanniques et celles des anciennes administrations coloniales constituent une source essentielle.

 Cette situation conduit à une conclusion importante : une étude sérieuse du phénomène OVNI en Afrique ne peut pas se limiter aux archives africaines contemporaines.

 L'armée face à un objet inconnu : une logique différente de celle des ufologues En effet un chercheur civil peut s'intéresser à la forme d'un objet, à sa luminosité, à sa trajectoire ou à son comportement apparent. Une force aérienne raisonne autrement. Elle cherche notamment à déterminer :

  • - L’identité de l'aéronef ;
  • - Son altitude ;
  • - Sa vitesse ;
  • - Sa direction ;
  • - Sa trajectoire ;
  • - Son origine ;
  • - La présence éventuelle d'un transpondeur ;
  • - Sa signature radar ;
  • - Sa signature infrarouge ;
  • - Sa capacité de manœuvre ;
  • - Son éventuelle intention hostile ;
  • - La possibilité d'une intrusion dans l'espace aérien.

 Ainsi, un OVNI militaire est avant tout un problème d'identification et de sécurité aérienne. Ce n'est qu'après élimination des explications conventionnelles que la catégorie « non identifié » prend véritablement son sens. Il faut donc distinguer deux notions souvent confondues :

 ü  Non identifié ne signifie pas inexplicable.

ü  Et encore moins extraterrestre.

 La Guerre froide constitue probablement l'une des périodes les plus importantes pour comprendre les rapports militaires aux phénomènes aériens inhabituels en Afrique. Le continent était alors un espace stratégique majeur. Les États-Unis, l'Union soviétique, le Royaume-Uni, la France et d'autres puissances surveillaient les mouvements militaires, les essais de missiles, les activités aériennes et les installations stratégiques. Les armées africaines nouvellement indépendantes se trouvaient souvent équipées de matériels provenant de puissances étrangères. Dans ces conditions, une observation inhabituelle pouvait être liée à  un avion militaire étranger ; un  avion de reconnaissance ; un missile ou tout autre appareil ou phénomène qui peut se trouver dans notre environnement..

L'histoire des OVNI africains doit donc être replacée dans cette histoire technologique et géopolitique de la Guerre froide.

 Un phénomène observé en Afrique peut parfois être mieux documenté dans les archives d'un autre pays que dans celles du pays où l'observation s'est produite. Un exemple particulièrement instructif est celui de Project Blue Book, le programme de l'US Air Force consacré aux observations d'OVNI entre 1947 et 1969. Les archives américaines sont aujourd'hui accessibles aux chercheurs par l'intermédiaire des National Archives. Elles comprennent les dossiers administratifs et les dossiers individuels d'observations. Ces fonds montrent également l'intérêt de rechercher les observations africaines dans les archives militaires étrangères. Certaines observations effectuées sur le continent ont ainsi pu être enregistrées par des organismes militaires ou diplomatiques étrangers alors qu'elles ne figurent pas nécessairement dans les archives nationales africaines. Le cas de Kenema, en Sierra Leone, en 1963, est particulièrement révélateur de cette problématique : l'observation figure dans les archives américaines et a finalement été associée au lancement d'Atlas-Centaur-2. Le cas constitue un excellent exemple de la nécessité de confronter une observation africaine avec les données aéronautiques et spatiales internationales.

 Cette méthode est essentielle : un phénomène peut paraître mystérieux dans un journal local et devenir parfaitement compréhensible lorsque l'on consulte les archives de lancement de fusées ou de satellites.

 Les archives du ministère sud-africain de la Défense constituent une source particulièrement intéressante pour l'étude des observations aériennes inhabituelles. Le Defence Archives, devenu Documentation Centre, possède des fonds issus des différentes structures du ministère de la Défense. L'institution constitue ainsi un point de départ important pour rechercher des rapports militaires, aéronautiques et administratifs susceptibles d'éclairer certaines observations.

 L'ancienne Rhodésie offre un exemple remarquable de la difficulté de séparer histoire militaire, témoignage civil et enquête ufologique. Pendant la période rhodésienne, le pays disposait d'une importante infrastructure aérienne et militaire. Des observations d'objets inhabituels ont été rapportées dans différents contextes. Après l'indépendance du Zimbabwe en 1980, cette histoire ne disparaît pas.et l'un des épisodes la plus célèbre demeure celui de l'école d'Ariel à Ruwa, le 16 septembre 1994 ou des dizaines d'enfants déclarèrent avoir vu un ou plusieurs objets ainsi que des personnages associés à ceux-ci. Mais son intérêt pour l'étude militaire doit être présenté avec prudence : il s'agit avant tout d'un dossier testimonial, et non d'un dossier militaire officiellement établi. Aucune documentation militaire publique ne permet actuellement d'établir qu'un appareil extraordinaire aurait été confirmé par les forces armées. Cette distinction permet d'éviter une erreur fréquente dans la littérature ufologique : transformer une observation civile très médiatisée en « affaire militaire » simplement parce que le pays possédait alors des installations aériennes ou militaires.

 Les forces aériennes et les radars

La présence d'un radar change considérablement la valeur d'une observation. Un témoignage visuel isolé peut être influencé par plusieurs facteurs :

  • - La distance ;
  • - La perspective ;
  • - Les conditions atmosphériques ;
  • - L’obscurité ;
  • - L’absence de référence ;
  • - L’identification erronée d'un avion ou d'un satellite.

 Un signal radar apporte une information supplémentaire, toutefois le radar n'est pas infaillible. Il peut enregistrer : des oiseaux, des phénomènes atmosphériques ou des objets conventionnels, ainsi que divers autres « parasites ».  L'idéal est donc la corrélation multi-capteurs : observation visuelle + radar + infrarouge + données météorologiques + trajectoire aérienne + données satellitaires. C'est cette combinaison qui permet de transformer progressivement une observation en véritable dossier scientifique.

 Une nouvelle difficulté est apparue au XXIe siècle : la prolifération des drones. Pour les forces armées africaines, comme pour toutes les forces aériennes du monde, un objet de petite taille volant lentement ou à basse altitude peut désormais être, entre autres : un drone civil, un drone militaire ou un appareil de surveillance. La frontière entre « OVNI » et « appareil technologique inconnu » devient donc de plus en plus complexe. Dans certains cas, le véritable problème militaire n'est pas de savoir si l'objet vient d'ailleurs dans l'espace, mais de savoir s'il vient d'un acteur étranger. Cette évolution transforme profondément la signification du terme UAP.

 Les archives américaines récentes permettent de mesurer concrètement cette évolution. Le programme AARO publie désormais certaines observations provenant de plateformes militaires opérant en Afrique. Trois dossiers africains récents sont particulièrement intéressants.

 -       Afrique, 2022 : un cas encore non résolu au large de ce continent.

-       En 2022, l'US Africa Command a transmis à AARO une vidéo de 31 secondes enregistrée par un capteur infrarouge installé sur une plateforme militaire américaine.

-       Afrique 2024

 AARO indique dans le 1er cas que les données disponibles ne permettent pas de déterminer avec certitude la nature de la signature observée ni d'en évaluer correctement les performances. Le dossier demeure donc non résolu dans les données publiques.

 Il s'agit d'un cas particulièrement intéressant pour l'histoire militaire des PAN en Afrique car, cette fois, nous ne sommes pas seulement devant un témoignage rapporté plusieurs années après les faits : il existe une captation réalisée par un système militaire, toutefois cela ne signifie pas que l'objet soit extraordinaire. Cela signifie simplement que les informations disponibles ne permettent pas encore de l'identifier avec suffisamment de certitude.

 Un second dossier, enregistré en 2023, comporte près de cinq minutes de vidéo infrarouge et AARO considère que les données sont également insuffisantes pour déterminer si la signature correspond à un objet physique, à une émission ou réflexion thermique, à une différence de température dans l'environnement ou éventuellement à une anomalie du système de détection. Ce dossier rappelle une règle fondamentale : un capteur peut produire une image réelle d'un phénomène dont la nature physique reste indéterminée. L'incertitude porte donc parfois autant sur le phénomène que sur la mesure elle-même.

 Le troisième cas est particulièrement instructif. En 2024, une plateforme militaire américaine a enregistré pendant 1 minute et 18 secondes une série de signatures infrarouges. Après analyse, AARO a estimé avec une probabilité supérieure ou égale à 95 % qu'il s'agissait d'oiseaux migrateurs. L'organisme s'est appuyé notamment sur leur morphologie et leur comportement de vol ainsi que sur leur correspondance avec des trajectoires migratoires connues. Une autre structure du renseignement américain a également accepté cette conclusion. Ce cas est presque plus important méthodologiquement que le cas non résolu.

Il montre que la technologie militaire peut produire des observations extraordinairement étranges qui trouvent finalement une explication parfaitement naturelle.

 Ces exemples permettent de dégager plusieurs enseignements.

 1. Les militaires observent réellement des phénomènes non immédiatement identifiés Ce point ne fait guère de doute. Des plateformes militaires peuvent enregistrer des signatures inhabituelles.

2. « Non identifié » est une catégorie provisoire L'exemple des oiseaux africains le démontre parfaitement. Une observation peut rester inconnue pendant un certain temps avant qu'une explication satisfaisante soit trouvée.

3. Les capteurs modernes ne suppriment pas l'incertitude Une caméra infrarouge ne donne pas automatiquement une identité, elle fournit une mesure qui doit être interprétée.

4. L'origine extraterrestre n'est pas une conclusion militaire - Les organismes militaires chargés de ces dossiers cherchent d'abord à caractériser la menace, l'objet et la qualité des données. Le rapport historique d'AARO publié en 2024 indiquait d'ailleurs qu'il n'avait trouvé aucune preuve vérifiable permettant d'attribuer les observations étudiées à une activité extraterrestre.

 Pourquoi les armées africaines parlent-elles si peu des OVNI ?

Cette question revient régulièrement dans la littérature ufologique, mais le silence institutionnel peut avoir de nombreuses explications. Un état-major peut ne pas publier :

Ses procédures de détection ;

  • - Les caractéristiques de ses radars ;
  • - Les capacités de ses avions ;
  • - Les zones surveillées ;
  • - Les itinéraires opérationnels ;
  • - Les systèmes infrarouges utilisés ;
  • - Les interceptions réalisées ;
  • - Les informations concernant des aéronefs étrangers.

 Dans ce contexte, le secret militaire n'est pas automatiquement un secret concernant les OVNI. Un dossier peut rester confidentiel simplement parce qu'il révèle les capacités de surveillance de l'armée. Il faut donc éviter l'équation :

 « Aucune information publique = dissimulation d'un OVNI ».

 Cette conclusion n'est pas démontrable sans document.

 Pour l'étude du phénomène OVNI en Afrique, les institutions militaires doivent donc être considérées comme des sources historiques potentielles, et non comme des autorités chargées de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse extraterrestre. Le chercheur doit rechercher plusieurs types de documents :

 Rapports d'observation : Ils peuvent contenir la date, l'heure, la localisation, la description et les conditions météorologiques.

Rapports radar : Ils permettent de rechercher une éventuelle trace instrumentale.

Rapports de pilotes : Ils sont particulièrement importants lorsqu'un équipage professionnel observe un phénomène.

Rapports d'interception : Ils peuvent fournir des informations sur la trajectoire et les capacités apparentes de l'objet.

Rapports de renseignement : Ils peuvent être consacrés à des aéronefs étrangers, des essais militaires ou des incursions aériennes.

Rapports météorologiques Ils permettent d'éliminer certaines explications naturelles.

Archives photographiques et cinématographiques : Elles deviennent particulièrement importantes à partir de la seconde moitié du XXe siècle.

 L'étude des OVNI africains ne devrait donc plus commencer par la question : « Quels sont les cas extraterrestres ? » Elle devrait commencer par : « Quels phénomènes aériens ont été signalés, par qui, dans quelles circonstances et quelles données permettent aujourd'hui de les identifier ? »  Cette méthode permet de constituer une véritable histoire documentaire du phénomène.

 L'un des grands chantiers de la recherche ufologique africaine est donc encore largement ouvert. Il ne consiste pas uniquement à rechercher des « preuves d'extraterrestres » mais il consiste à reconstruire l'histoire des réactions militaires aux phénomènes aériens inhabituels. Cette histoire pourrait révéler plusieurs choses :

  • - Les changements de vocabulaire utilisés par les armées ;
  • - L’évolution des systèmes de surveillance ;
  • - Les conséquences de la Guerre froide ;
  • - Les interactions avec les forces étrangères ;
  • - L’apparition des satellites et des missiles ;
  • - Le développement des radars ;
  • - L’apparition des drones ;
  • - La transformation des procédures de renseignement ;
  • - Et, finalement, la manière dont les États africains ont géré l'incertitude aérienne.

 Conclusion

L'étude des armées africaines face au phénomène OVNI conduit à une conclusion beaucoup plus nuancée que celle souvent proposée par la littérature sensationnaliste. Oui, des militaires ont observé ou enregistré des phénomènes aériens inhabituels en Afrique. Oui, certaines observations restent aujourd'hui insuffisamment expliquées. Mais il existe une différence fondamentale entre ces deux propositions et l'affirmation selon laquelle les armées africaines auraient rencontré des engins extraterrestres. Les archives disponibles ne permettent pas, à ce jour, d'établir une telle conclusion. En revanche, elles permettent de poser une question beaucoup plus intéressante historiquement :

Comment les forces armées africaines ont-elles observé, enregistré, interprété et éventuellement traité les phénomènes aériens qu'elles ne parvenaient pas immédiatement à identifier ?

 C'est probablement dans cette direction que se trouve l'un des domaines les plus prometteurs de la recherche sur les PAN en Afrique.

 Les dossiers de l'US Africa Command récemment rendus publics par AARO montrent d'ailleurs que cette histoire n'est pas terminée. Les observations militaires africaines continuent d'être enregistrées par des capteurs modernes : certaines sont expliquées, d'autres restent provisoirement non résolues. Le véritable enjeu pour le chercheur africain n'est donc pas de transformer chaque « non identifié » en objet extraterrestre, mais de retrouver le document original, vérifier le contexte opérationnel, confronter les données et conserver l'incertitude lorsqu'aucune conclusion solide n'est possible. C'est cette discipline documentaire qui permettra peut-être, demain, d'écrire une véritable histoire militaire africaine des phénomènes aérospatiaux non identifiés.

 +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN

UN OUVRAGE DE GERARD LEBAT

UN LIVRE DE QUELQUE 1200 PAGES, PLUS DE 1000 OBSERVATIONS CLASSEES PAR PAYS ET POUR CERTAINE ANALYSEES, UNE ETUDE DETAILLEE DES LEGENDES, DES RELIGIONS LOCALES, DES TRADITIONS, DU VAUDOU, DE L’INVISIBLE, DES ESPRITS etc… PAR RAPPORT AUX OBJETS VOLANTS NON IDENTIFIES, ADAPTE A DE NOMBREUX PAYS OU REGIONS D’AFRIQUE-

On y aborde également, spécifiquement en Afrique, le phénomène OVNI face à la Science, au monde philatélique et à de nombreuses questions de tout ordre…

47 pays du Continent Africain analysés et des centaines de documents et photos publiés.

La bible de l’ufologie Africaine !

A TELECHARGER GRAUITEMENT SUR : 

https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/LES-OVNIs-SUR-LE-CONTINENT-AFRICAIN-V-2026.pdf  

 

COMMENT CONTRIBUEZ À CETTE ŒUVRE COMMUNE

Cet ouvrage est évolutif, la version 2027, sera publiée en Janvier prochain avec 54 pays analysés, des milliers d'informations en complément. Si vous avez des documents sur le dossier OVNI en Afrique, si vous avez connaissance d'une observation dans ce continent, communiquez vos informations à lebat1@aol.com, elles seront ajoutées à la prochaine mise à jour. Merci de contribuer à cette œuvre commune et gratuite pour tous, disponible dans le monde entier, que vous pouvez aisément traduire dans votre langue grâce aux traducteurs en ligne.  

 HOW TO CONTRIBUTE TO THIS COLLECTIVE PROJECT

This work is constantly evolving; the 2027 version will be published next January, analyzing 54 countries and including thousands of additional pieces of information. If you have any documents related to UFOs in Africa, or if you are aware of any sightings on this continent, please send your information to lebat1@aol.com. It will be added to the next update. Thank you for contributing to this free and collaborative project, available worldwide, which you can easily translate into your language using online translators.

 CÓMO CONTRIBUIR A ESTE PROYECTO COLECTIVO

Este trabajo está en constante evolución; la versión 2027 se publicará el próximo enero, analizando 54 países e incluyendo miles de datos adicionales. Si dispone de documentos relacionados con ovnis en África o si tiene conocimiento de avistamientos en este continente, envíe su información a lebat1@aol.com. Se incluirá en la próxima actualización. Gracias por contribuir a este proyecto gratuito y colaborativo, disponible en todo el mundo, que puede traducir fácilmente a su idioma utilizando traductores en línea.

 كيف يمكنك المساهمة في هذا المشروع المشترك

هذا العمل في تطور مستمر؛ سيتم نشر نسخة 2027 في يناير القادم، والتي ستحلل 54 دولة وتتضمن آلاف المعلومات الإضافية. إذا كانت لديكم أي وثائق متعلقة بالأجسام الطائرة المجهولة في أفريقيا، أو إذا كنتم على علم بأي مشاهدات في هذه القارة، يُرجى إرسال معلوماتكم إلى lebat1@aol.com. ستُضاف إلى التحديث القادم. شكرًا لكم على المساهمة في هذا المشروع المجاني والتعاوني، المتاح عالميًا، والذي يمكنكم ترجمته بسهولة إلى لغتكم باستخدام المترجمات الإلكترونية.

 

 

samedi 27 juin 2026

LE DEPARTEMENT DE LA GUERRE : SECURITE NATIOAL, ON DISSIMULE LES PRINCIPAUX DETAILS SUR LES DOSSIERS UAP !

Le département de la Guerre invoque la sécurité nationale pour dissimuler les principaux détails de l'évaluation des PAN.

Par John Greenewald

16 juin 2026

01 - Source : https://www.theblackvault.com/documentarchive/department-of-war-cites-national-security-to-hide-core-uap-evaluation-details/

Le Bureau de l'Inspecteur général du Département de la Guerre (DoW OIG), anciennement connu sous le nom d'Inspecteur général du Département de la Défense, a publié la quatrième tranche intermédiaire de documents relatifs à son évaluation de la gestion par l'armée des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Cette publication s'inscrit dans le cadre d'une procédure en cours au titre de la loi sur la liberté d'information (FOIA), référencée DODOIG-2021-000806.

Bien que le texte non classifié de ce communiqué de cinq pages corresponde aux connaissances publiques actuelles sur l'évaluation des PAN, le document récemment divulgué met en lumière une contradiction flagrante. Malgré les fréquentes déclarations publiques de « transparence » et la diffusion très médiatisée de vidéos officielles sur les PAN ces dernières années, les mécanismes fondamentaux par lesquels le gouvernement américain observe, suit et analyse le phénomène des PAN restent hautement confidentiels et inaccessibles au public.


02

Le document publié est la proposition de projet officielle et auto-initiée pour le titre du projet : Évaluation des actions du Département de la Défense concernant les phénomènes aériens non identifiés (numéro de proposition d'évaluation : 585).

« (U) L’objectif de cette évaluation est de déterminer dans quelle mesure le ministère de la Défense a pris des mesures de renseignement et de contre-espionnage pour détecter, collecter, exploiter, analyser et traiter les phénomènes aériens non identifiés (PAN), au sein du ministère de la Défense, des services, des agences de soutien au combat et des organisations d’enquêtes criminelles militaires (MCIO). »

Pourtant, les raisons exactes pour lesquelles cette évaluation est importante et la manière dont l'armée évalue les menaces restent totalement secrètes.

03

La section intitulée « Avantages potentiels de l’exécution » est entièrement expurgée, en vertu des exemptions prévues par la loi sur la liberté d’information (b)(1), 1.4(a) et 1.4(g). Selon la lettre de réponse de l’OIG du ministère de la Guerre, ces exemptions s’appliquent directement aux « plans militaires, systèmes d’armes ou opérations » et aux « vulnérabilités ou capacités des systèmes, installations, infrastructures, projets, plans ou services de protection liés à la sécurité nationale ».

04

De plus, les deux premières sections des informations générales sur les PAN sont entièrement caviardées. Chaque paragraphe noirci est précédé de « (S) » ou « (S//NF) », indiquant que son contenu est classifié SECRET // NOFORN (non diffusable aux ressortissants étrangers).

Les passages non classifiés du document de référence confirment les profondes dissensions internes qui ont miné le Pentagone concernant la recherche sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). La proposition documente ouvertement les spéculations publiques alimentées par l'absence d'explications officielles sur des observations s'étalant sur seize ans, ainsi que les répercussions politiques qui ont conduit à la démission, en 2017, du directeur du Groupe de gestion spéciale des programmes nationaux au sein du Bureau du sous-secrétaire à la Défense pour le renseignement, Luis « Lue » Elizondo.

La proposition cite textuellement sa note de démission adressée au secrétaire à la Défense :

« Malgré des preuves accablantes, tant au niveau non classifié que classifié, certains individus au sein du Département restent fermement opposés à la poursuite des recherches sur ce qui pourrait constituer une menace tactique pour nos pilotes, nos marins et nos soldats, et peut-être même une menace existentielle pour notre sécurité nationale. »

Le rôle officiel, s'il a existé, d'Elizondo dans la recherche sur les PAN (phénomènes aériens non identifiés) durant son passage au Pentagone a suscité une vive controverse. Ce document récemment publié, qui mentionne Elizondo par son titre et ses « recherches sur les PAN », ne fait référence ni à l'AATIP ni à aucun programme officiel dans lequel il aurait mené ces recherches. Cette mention devrait galvaniser ses partisans, tandis que ses détracteurs affirmeront que ce document, dont l'auteur est inconnu, pourrait simplement relayer des informations parues dans les médias, sans aucun fondement factuel.

Quoi qu'il en soit, le mystère demeure, non seulement en ce qui concerne Elizondo, mais aussi la véritable nature des PAN que le gouvernement américain n'a toujours pas réussi à expliquer de manière satisfaisante.

Suite aux directives du Congrès dans la loi d'autorisation de la défense nationale pour l'exercice 2020 , le groupe de travail sur les PAN a été officiellement créé en août 2020.

05

Toutefois, lorsque la direction de l'espace, du renseignement, de l'ingénierie et de la surveillance a finalement rencontré le directeur du groupe de travail sur les UAP en octobre 2020, les détails et les résultats de cette réunion ont été entièrement retenus en vertu de l'exemption (b)(5), qui protège les processus délibératifs internes.

L'ampleur de cette évaluation était considérable, touchant l'ensemble du Bureau du secrétaire à la Défense, le Commandement des opérations spéciales des États-Unis, le Commandement central des États-Unis, la DIA, la NSA, la NGA, le NRO, la DARPA et les divisions d'enquêtes criminelles des branches militaires.

06


Cependant, les questions précises auxquelles l'inspecteur général entendait répondre sont absentes. Dans la section consacrée à la méthodologie, le document présente des demandes d'informations concernant les politiques de l'agence et les rapports UAP produits, mais chaque indicateur précis est entièrement caviardé.

07


De plus, les étapes 3, 4 et 5 de la méthodologie, qui sont classifiées Secret et réservées au partage de renseignements entre les États-Unis et les Five Eyes (FVEY), sont totalement cachées au public, tandis que les étapes 6, 7 et 8 sont également entièrement expurgées en invoquant le « privilège du processus délibératif ».

The Black Vault a toujours plaidé pour la transparence gouvernementale, tout en reconnaissant la nécessité, parfois légitime, de préserver certains secrets d'État. Cependant, l'ampleur des omissions dans cette publication est préoccupante.

S’il n’y a vraiment « rien à cacher », comme tentent de le suggérer diverses campagnes de relations publiques et des diffusions limitées de documents par l’armée, alors les politiques fondamentales, les avantages potentiels et le contexte historique du suivi des PAN ne nécessiteraient pas une censure généralisée.

Alors que le ministère de la Guerre met publiquement en avant ses efforts de transparence en diffusant des vidéos déclassifiées, les documents essentiels qui analysent en profondeur la question des PAN, notamment la manière dont l'armée américaine perçoit, signale et gère ces phénomènes, restent totalement cachés.

Cette affaire relative à la loi sur la liberté d'information (FOIA) reste ouverte, avec environ 245 pages de documents potentiellement pertinents qui attendent encore d'être traités et examinés, et qui seront publiés sur The Black Vault, s'ils sont rendus publics.

Archives documentaires

*    DODOIG-2021-000806 Version intermédiaire 4 [7 pages, 1,2 Mo]

 08

Télécharger [1,21 Mo]  DODOIG-2021-000806 Version intermédiaire 4 

 

Bienvenue dans les archives documentaires de The Black Vault

LE TRAVAIL DE BLACK VAULT

Nombre actuel de pages de documents gouvernementaux conservées dans The Black Vault : 3 861 432.

The Black Vault abrite l’une des plus importantes archives privées de documents gouvernementaux déclassifiés au monde. Avec près de **4 millions de pages** de documents consultables, la collection couvre des décennies d’activité gouvernementale et aborde des sujets aussi variés que le renseignement, les opérations militaires, la sécurité nationale, les OVNI, la recherche scientifique, les événements historiques et d’innombrables autres sujets d’intérêt public

Chaque document, photographie, vidéo et enregistrement contenu dans ces archives a été obtenu grâce à la loi sur la liberté d’information (FOIA) ou à d’autres lois d’accès à l’information publiques au niveau des États. L’histoire des archives a commencé en 1996 lorsque John Greenewald Jr. , alors âgé de seulement 15 ans, a commencé à déposer des demandes d’accès à l’information pour trouver des réponses cachées dans les archives gouvernementales. Ce qui n’était au départ qu’une initiative personnelle s’est transformée en une mission de plusieurs décennies dédiée à la transparence gouvernementale, à la responsabilité et à l’accès du public aux documents. Aujourd'hui, The Black Vault met à la disposition des chercheurs, journalistes, historiens, étudiants et esprits curieux du monde entier, en préservant et en donnant accès à des millions de pages qui, autrement, resteraient enfouies dans les archives gouvernementales, voire seraient détruites à jamais. Qu'il s'agisse de rechercher un document précis ou d'explorer un sujet pour la première fois, ces archives ont pour vocation de rendre les documents gouvernementaux facilement accessibles à tous.

 








vendredi 20 mars 2026

LE CADRE DE LA SECURITE AERIENNE ET LES OVNI PRESENTE PAR L'ASA

Date de publication - 18 février 2026 -Recherche - ASA

L'ASA a présenté son cadre de sécurité aérienne lors du Sommet 2026 sur la détection et le suivi des PAN (phénomènes aériens non identifiés).

PAR

Kevin Cortes

TRADUCTION - sOURCE : https://www.safeaerospace.org/news/asa-presented-aviation-safety-framework-at-2026-uap-detection-and-tracking-summit


Ryan Graves et Michael Lembeck, docteur en philosophie, présentent les obstacles à la déclaration des projets pilotes et l'infrastructure technique de détection dans un forum axé sur les données.

Ryan Graves, fondateur et directeur exécutif d'Americans for Safe Aerospace (ASA), s'est joint à Michael Lembeck, docteur en philosophie, directeur technique de StarSense Innovations et responsable du comité d'intégration et de -  sensibilisation aux UAP de l'American Institute of Aeronautics and Astronautics (AIAA) , lors du sommet 2026 sur la détection et le suivi des UAP , qui s'est tenu les 7 et 8 février. Cette conférence virtuelle de deux jours a réuni plus de 300 participants issus des secteurs de l'aérospatiale, de la sécurité aérienne, de la détection et du suivi, de l'ingénierie des systèmes, de la gestion des urgences et des politiques publiques.

Graves et Lembeck ont ​​présenté la sécurité aérienne et les rapports des pilotes, en se concentrant sur les réalités opérationnelles auxquelles les pilotes sont confrontés lorsqu'ils rencontrent des objets non identifiés dans l'espace aérien contrôlé et sur l'infrastructure technique nécessaire pour valider et analyser leurs rapports.

Le déficit de signalement persiste

Graves a débuté son intervention par un témoignage direct sur la culture du silence qui continue d'étouffer les signalements d'incidents liés à la sécurité aérienne. « Nombre des mêmes préjugés et problèmes que j'ai rencontrés en tant que pilote en 2013 sont encore d'actualité aujourd'hui, en 2025 et 2026 », a-t-il déclaré aux participants.

Il a décrit en détail un cas récent survenu en Afrique du Sud, impliquant un pilote de Boeing 737 totalisant plus de 15 000 heures de vol. Alors qu'il grimpait à 29 000 pieds, le pilote et le copilote ont aperçu un grand triangle noir, d'une taille approximativement égale aux trois quarts de celle de leur appareil, passer directement au-dessus de leur avion de ligne, plein à craquer, à une distance estimée à 200 pieds.

Pour contextualiser, Graves a souligné que les pilotes de chasse maintiennent une zone de sécurité de 150 mètres lors des combats aériens d'entraînement. « Imaginez la frayeur que cela a dû représenter de voir un triangle noir d'environ les trois quarts de la taille d'un 737 voler à moins de 60 mètres, transportant des centaines de passagers. »

L'équipage a signalé l'incident au contrôle aérien et a vérifié son système anticollision (TCAS). Aucun des deux n'a détecté l'objet. Faute de confirmation de ce qu'ils avaient vu, les pilotes ont douté de leur perception, allant jusqu'à se soumettre à un test de dépistage de drogues.

Obstacles institutionnels au niveau du leadership

L'affaire sud-africaine a révélé un nouvel obstacle majeur dans la chaîne de signalement. Après avoir longuement réfléchi à l'incident, le pilote l'a signalé au commandant de bord de sa compagnie. La première réaction de ce dernier, en apprenant le numéro de vol, fut de s'inquiéter : sa femme se trouvait à bord et avait échappé de justesse à une catastrophe.

Malgré cet enjeu personnel et les conséquences évidentes pour la sécurité aérienne, aucun rapport d'incident officiel n'a été rédigé. Aucune communication n'a été envoyée aux autres pilotes de l'organisation. La conversation s'est tout simplement arrêtée là.

« Voilà où nous en sommes aujourd'hui », a déclaré Graves. « Nous constatons qu'il existe un obstacle institutionnel au niveau de la direction de ces organisations, empêchant une véritable concertation, une compréhension et une atténuation de ces problèmes. »

Graves a établi un lien entre ce phénomène et le concept de « standardisation de la déviance », c’est-à-dire la normalisation des facteurs de risque qui a précédé la catastrophe de Challenger. « Nous avons des cas où cette déviance est à la limite de la catastrophe », a-t-il averti.

Mise en place d'une infrastructure technique pour la validation

Michael Lembeck a présenté les travaux de développement de matériel et de capteurs menés au sein du groupe « Facteurs matériels » du comité AIAA UAP Integration and Outreach, dirigé par le physicien Rex Groves. Ce comité réunit des physiciens, des spécialistes de haut niveau en capteurs, des experts en analyse de données et des professionnels de l'aérospatiale qui travaillent sur la détection, la caractérisation et l'évaluation des PAN.

Lembeck a présenté une gamme de systèmes de capteurs de sciences citoyennes conçus pour corroborer les rapports des projets pilotes, notamment :

Systèmes de caméras hémisphériques haute résolution avec sept caméras basse lumière et processeurs Raspberry Pi effectuant une analyse d'image en temps réel, disponibles pour moins de 1 000 $.

Des systèmes de surveillance du ciel entier, équipés de GPS, de magnétomètres et de capteurs de température, de pression, d'humidité et de rayonnement, dont les données sont stockées dans des bases de données Grafana pour la détection d'anomalies.

Les systèmes de vision nocturne utilisent des lunettes L3 Harris PVS14 associées à des caméras photosensibles et à un traitement par réseau neuronal pour détecter les mouvements non linéaires.

Caméras de sécurité motorisées à panoramique, inclinaison et zoom adaptées à la surveillance aérienne avec données ADS-B intégrées pour exclure les aéronefs connus de la liste des appareils pris en compte

Les systèmes radar passifs utilisent la radio logicielle pour détecter les signaux réfléchis et calculer la distance et la vitesse.

Systèmes de détection de traces de plasma surveillant les traces d'ionisation des météores pouvant indiquer des phénomènes naturels

Le comité a déployé des ensembles de capteurs à plusieurs endroits, notamment un réseau triangulaire de caméras grand angle dotées de capacités d'analyse hyperspectrale près de Huntsville, en Alabama, et un déploiement prochain au mont Rainier, dans l'État de Washington.

Photo : Logo de l'ASA


Lien entre les données de terrain et les rapports pilotes

Lembeck a expliqué comment le réseau de capteurs distribués vise à valider les observations des pilotes. « Lorsqu'un pilote signale quelque chose au groupe ASA de Ryan, nous pouvons retourner dans cette zone et rechercher d'éventuelles anomalies environnementales. Nous pouvons évaluer les conditions météorologiques et d'autres phénomènes susceptibles d'affecter le champ électromagnétique, qu'ils soient naturels ou non. »

L'équipe de l'AIAA développe un logiciel libre qui sera disponible sur GitHub, permettant aux citoyens scientifiques de construire leurs propres systèmes de détection à partir de listes de composants et de progiciels publiés. Cette approche vise à établir une base standardisée et scientifiquement rigoureuse pour la collecte de données à travers de multiples points d'observation indépendants.

L'ASA développe un cadre d'intégration pour connecter ces capteurs distribués à une plateforme d'analyse centralisée. « Nous souhaitons intégrer non seulement les capteurs sur lesquels travaille l'équipe de l'AIAA, mais aussi fournir une API commune. Ainsi, tout fournisseur de matériel désirant se connecter au système et accéder aux mêmes outils d'analyse que nous pourra le faire sans problème », explique Graves. « L'objectif est de créer une base de données centralisée qui permettra de faire progresser les connaissances et d'être partagée par tous. »

Progrès législatif et changement institutionnel

Graves a présenté un bilan des progrès réalisés sur plusieurs fronts législatifs visant à supprimer les obstacles au signalement et à créer des voies d'enquête formelles.

La loi « Safe Airspace for Americans Act », initialement présentée en 2024 par les représentants Grothman et Garcia, puis réintroduite fin 2025, créerait un système de signalement des PAN (phénomènes aériens non identifiés) dédié aux pilotes, classerait ces incidents comme des risques professionnels afin de déclencher les protections existantes pour les lanceurs d'alerte, et habiliterait la NASA à former les pilotes aux mécanismes de signalement. « D'après mes échanges avec le secteur de l'aviation aux États-Unis, cette loi constituerait un grand pas en avant pour permettre aux pilotes de communiquer plus largement sur les problèmes qu'ils observent », a déclaré Graves.

Au niveau des États, le New Jersey a adopté une loi créant un centre de recherche sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) doté d'un budget de 2,5 millions de dollars, en partenariat avec des universités locales. Le Vermont a présenté un projet de loi similaire, actuellement à l'étude. L'ASA collabore avec des représentants d'autres États afin d'élaborer des cadres comparables qui intégreraient les services de gestion des urgences, les aéroports locaux et les forces de police dans des systèmes coordonnés de collecte de données.

« Si nous parvenons à collecter toutes ces informations par le biais de ces différents canaux, État par État, nous pourrions peut-être faire ce que le gouvernement fédéral a négligé de faire… », a déclaré Graves.

Les deux intervenants ont souligné que l'augmentation du volume et de la cohérence des signalements demeure le principal obstacle à une compréhension plus approfondie. « Il s'agit d'amener les gens à signaler ce qu'ils voient réellement », a déclaré Graves. « C'est ce qui freine une compréhension plus fondamentale. Nous n'avons encore qu'une idée très partielle du nombre total d'observations. »

Échelle et stratégie : la voie à suivre pour l'ASA

Le Sommet 2026 sur la détection et le suivi des PAN a réuni 34 intervenants répartis sur 14 sessions. Les enregistrements et les transcriptions complètes étaient disponibles pour les participants inscrits. La présentation de l'ASA a permis de positionner l'organisation à la croisée de l'expérience opérationnelle en matière de projets pilotes, du développement de capteurs techniques, du plaidoyer législatif et des infrastructures de recherche universitaire.

Avec plus de 31 000 membres et plus de 1 000 rapports recueillis, l'ASA continue de développer l'écosystème nécessaire pour transformer le signalement des incidents de sécurité aérienne, d'un risque professionnel, en une contribution protégée à la connaissance de l'espace aérien et à l'atténuation des risques.



https://ovnietuapinfo.com/togo-ovni-a-terre-avec-presence-dun-humanoide/