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mardi 17 février 2026

L’OBSERVATION D(UN OVNI A DANANE EN COTE D’IVOIRE DU 19 SEPTEMBRE 1954

UAP – OVNI - AFRIQUE NOIRE

L’OBSERVATION DE DANANE EN COTE D’IVOIRE DU 19 SEPTEMBRE 1954 

Archive GEOS France


DANANE AUJOURD’HUI

Danane est située à l'ouest de la Côte d'Ivoire, à proximité du Libéria – 25 kms - et de la Guinée – 30 kms -, c’est une ville nichée dans la région du Tonkpi, appartenant au district des montagnes. C’est un carrefour commercial et migratoire historique. Sa population est estimée à près de 131 586 habitants en 2021. Le département de Danane, quant à lui, abrite plus de 364 000 personnes.

Photo 00 – Carte côte d’ivoire.

La commune de Danane et son département, en quête du statut de région, abritent la population autochtone Dan, également appelée Yacouba, ainsi que d'autres groupes issus de la Côte d'Ivoire et de la sous-région. Ils sont célèbres pour leurs traditions de masques et de danses acrobatiques sur échasses.


Le français est la langue officielle, mais le dan (yacouba) et le dioula sont très largement pratiqués au quotidien

Créé en 1906 Fort Hittos renvoie à la localité de Danane. Le poste militaire a été fondé en 1906 par le lieutenant français Laurent.

Danane a été érigé en commune, le 16 octobre 1985. (Décret de création no 85-578 du 29 juillet 1985).

Photo – 00 - 1 La ville de Danane

Située dans la zone dite des "Dix-Huit Montagnes", Danane bénéficie d'un relief accidenté et d'un climat tropical humide. La ville est traversée par le fleuve Cavally, qui marque par endroits la frontière naturelle avec le Libéria. Le paysage est marqué par des forêts luxuriantes et des collines verdoyantes propices à l'agriculture. 

Économie et Commerce : L'économie locale est dominée par l'agriculture et le commerce transfrontalier. 

Agriculture : Les cultures de rente comme le café, le cacao et l'hévéa sont prédominantes. Les cultures vivrières (riz, manioc, légumes) alimentent les marchés locaux et voisins.

Commerce Transfrontalier : Danane sert de plateforme de ravitaillement pour le Libéria et la Guinée. En février 2026, une forte inflation est notée sur les denrées de première nécessité (tomates, piments, avocats) en raison de la forte demande des pays voisins

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RAPPORT D'OBSERVATION

Numéro de référence : CI-540919-01
Lieu : Danane, Côte d'Ivoire (AOF - Afrique Occidentale Française à l'époque)
Coordonnées approximatives : 7°16′N 8°09′O
Date : Dimanche 19 septembre 1954
Heure : De 20h30 à 21h05 (heure locale)

1. RÉSUMÉ DE L'OBSERVATION

De nombreux témoins, dont l'administrateur colonial en chef, le chef de la police locale, des médecins et un missionnaire, ont observé depuis la cour de la résidence administrative un objet aérien non identifié. Le phénomène a duré environ 35 minutes, se manifestant comme un point lumineux entouré d'un halo, effectuant des mouvements de rapprochement et d'éloignement avant de projeter un puissant faisceau lumineux et de disparaître rapidement.

2. LISTE DES TÉMOINS (Source : Rapport Vernhet)

Le caractère officiel de ce cas repose sur la qualité et la diversité des témoins, rassemblés en deux groupes distincts :

  • Groupe principal (dans la cour de la Résidence) :
    • M. Vernhet : Administrateur en chef de la subdivision de Danane (auteur du rapport officiel).
    • Mme Vernhet : Son épouse.
    • M. le Chef de Police de Danane et son épouse.
    • Dr. Roux : Médecin de la station médicale locale.
    • Père Meybard : Missionnaire de la Mission de Lyon.
  • Groupe secondaire (à environ 100 mètres) :
    • Dr. Mariani : Chef de la section 13 de l'hôpital.
    • M. Sory Diallo : Auxiliaire de police.
    • Mlle Bois : Résidente. 

3. DESCRIPTION DE L'OBJET ET DE SON COMPORTEMENT

  • Premier contact : L'objet est apparu sous la forme d'un point lumineux entouré d'un halo. Ce halo a rapidement augmenté de taille, suggérant un mouvement de rapprochement ou une modification de l'engin.
  • Mouvements : L'objet se déplaçait en se rapprochant ou s'éloignant de l'horizon. Son altitude estimée semblait basse, car de légers déplacements (quelques centaines de mètres) suffisaient à faire changer sa silhouette perçue (de circulaire à elliptique).
  • Caractéristiques physiques (d'après le croquis de M. Vernhet) :
    • Forme générale : Ovoïde (en forme d'œuf).
    • Structure : Surmonté d'une coupole ou d'un dôme.
    • Lumière/Faisceaux : L'engin a allumé un "phare" puissant à un moment donné, dirigé alternativement vers le haut et vers le bas. Des rayons lumineux semblaient également se déplacer latéralement.
  • Son : Aucun bruit n'a été perçu durant toute la durée de l'observation (35 minutes).
  • Couleur : Rouge lumineux (mentionné par des sources journalistiques complémentaires).
  • Disparition : Après une demi-heure d'évolution, l'objet a disparu à grande vitesse au-dessus de l'horizon. Les témoins ont alors observé la formation de deux halos lumineux ovales à l'emplacement présumé où se trouvait l'engin juste avant son accélération.

 Photo 00 – 2 – L’objet

4. CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES

Le ciel était noir mais dégagé, offrant une excellente visibilité.

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INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES ET ANALYSE

A.   Le Contexte Historique : La "Vague de 1954"

Cette observation s'inscrit dans la célèbre "vague française de 1954" . Durant cette période, des milliers d'observations d'ovnis ont été rapportées en Europe (surtout en France) et en Afrique du Nord. Il est notable que ce phénomène ait également été observé en Afrique subsaharienne, jusqu'à Danane, située à environ 500 km d'Abidjan.

B.   La Fiabilité du Témoignage et le "Rapport Vernhet"

·         Crédibilité des témoins : Il s'agit de l'un des points les plus forts de ce cas. Les témoins ne sont pas des personnes isolées ou peu instruites, mais des représentants de l'autorité (administrateur, police), de la science (médecins) et de l'église (missionnaire). Leur parole, surtout dans le cadre d'un rapport administratif colonial de 1954, était considérée comme officielle et fiable.

  • Nature du document : Le fait que M. Vernhet ait rédigé un rapport officiel destiné au gouverneur de la Côte d'Ivoire est capital. Cela signifie que l'administration coloniale a pris le signalement suffisamment au sérieux pour enquêter et consigner les faits par écrit. M. Vernhet a même joint un croquis détaillé, ce qui est rare et précieux pour les enquêteurs.
  • Absence de publication : Le rapport n'a pas été rendu public à l'époque. Comme beaucoup de documents administratifs coloniaux, il est probablement resté classé dans les archives, ce qui explique qu'il soit peu connu du grand public aujourd'hui. Sa redécouverte potentielle par des ufologues dans les archives nationales françaises ou ivoiriennes serait d'une grande importance.

C. Analyse des Phénomènes Observés

  • Le "halo" et les changements de forme : L'observation d'un halo et le changement de silhouette (de cercle à ellipse) avec le mouvement sont caractéristiques d'un objet tridimensionnel se déplaçant dans l'espace. Cela suggère que les témoins ont vu un objet solide, et non un phénomène purement atmosphérique (comme un ballon sonde ou un phénomène lumineux).
  • Le "phare" : La projection de faisceaux lumineux puissants dirigés alternativement vers le haut et le bas est un détail troublant. Cela évoque la possibilité d'une observation, d'une recherche ou d'une manœuvre active de la part de l'engin.
  • La fin de l'observation : La disparition à "grande vitesse" suivie de l'apparition de deux halos résiduels est un détail moins courant. Cela pourrait être interprété comme un effet de persistance rétinienne dû à la brillance de l'objet lors de son accélération, ou comme la description d'un phénomène physique inconnu lié à son mode de propulsion.

D. Hypothèses d'identification (Discussion)

  • Astronomique : Vénus ou Jupiter sont souvent cités pour les observations de points lumineux. Cependant, leur déplacement est très lent (dû à la rotation terrestre) et ils ne changent pas de forme ni de luminosité de manière aussi dynamique en 35 minutes. De plus, ils ne projettent pas de "phares".
  • Aérien conventionnel : En 1954, les aéronefs n'étaient pas silencieux. Un ballon météo pourrait être silencieux et changer d'orientation, mais il ne projette pas de faisceaux lumineux puissants. Un avion en approche aurait été extrêmement bruyant à basse altitude, ce qui n'a pas été le cas.
  • Météorologique : Aucun phénomène météo connu (foudre en boule, etc.) ne correspond à une observation de 35 minutes avec une forme ovoïde stable et des faisceaux lumineux directionnels.

1 - ARTICLE DE PRESSE


          06 Inconnu -                                                            07 Le Berry Républicain, Bourges - 5 octobre 1954

1 - OVNI A DANANE – COTE D’IVOIRE – LE 19 SEPTEMBRE 1954 – Source et journal inconnu.

Le 19 Septembre 1954, selon un rapport officiel adressé au gouverneur de la Côte d'Ivoire par Monsieur Vernhet, alors administrateur en chef de la subdivision de Danane (Petite ville située au Nord-Est d'Abidjan, à quelque 500 kms), une "soucoupe volante" a été observée par la population locale. L'annonce a été faite après une enquête sur place, des renseignements précis sur cette observation demandés et rédigés sous forme d'un rapport. Ce document n'est toutefois pas aujourd'hui connu du grand public.

On nous apprend lors de cette communication que de nombreuses personnes, parmi la population ont observé cet objet. Réunis dans la cour de la Résidence, le chef de police de Danane et son épouse, le Dr. Roux de la station médicale locale, et le père Meybard de la mission de Lyon. Quelques 100 mètres plus loin, le Dr. Mariani, chef de la section 13 de l'hôpital, M. Sory Diallo, un auxiliaire de la police, et une Mlle Bois. Mr Vernhet l'administrateur en chef de la subdivision de Danane et sa femme ont été aussi témoins de ce phénomène qui se déroula de 20 h 30 à 21 h 05.

L'objet inconnu se présentait sous forme d'un point lumineux entouré d'un halo qui d'abord grandit rapidement, se déplaçant en se rapprochant ou s'écartant de l'horizon. Les témoins virent l'engin allumer un phare puissant, tantôt dirigé en haut, tantôt en bas. L'engin, de forme ovoïde, était surmonté d'une coupole et des rayons lumineux semblaient se déplacer de chaque côté.

Lorsqu'il disparut, après avoir évolué une demi-heure, les témoins virent nettement deux halos lumineux, de forme ovale, se former sur l'endroit présumé de l'engin. Celui-ci se déplaçait sans aucun bruit. L'administrateur Vernhet a joint à son rapport un croquis détaillé des différentes phases observées ainsi que de la forme de l'appareil.

Un autre journaliste décrit ainsi ce phénomène : un objet rouge lumineux, circulaire ou elliptique, selon différents témoins, a été aperçu dans le ciel au-dessus de Danane à 20 :30. L'objet est demeuré immobile jusque à 21 :05, sa silhouette brillant dehors contre le ciel noir mais dégagé. Il a alors disparu au-dessus de l'horizon à grande vitesse. Les témoins n'ont pas pu estimer son altitude, mais elle semble avoir été basse, puisque les mouvements de l'objet de quelques cent mètres seulement ont changé la silhouette circulaire en ellipse

2 - 1954, 19 septembre COTE D’IVOIRE, Danane – Source : Chronologie OVNI par Godelieve Van Overmeire

À 20 h 30 de nombreux témoins, parmi lesquels M. Roux médecin-chef, le père Myard, missionnaire, le chef de subdivision, le docteur Mariani, Sory Diallo, voient un objet lumineux rouge arrondi arriver à vive allure et s’immobiliser dans le ciel jusqu’à 21 h 05. Ensuite il disparaît à vive allure.

(Aimé Michel : « M.O.C. » – éd. Seghers, p. 83, 84, qui date au 18 septembre par erreur)

Toute la population de la ville assista à l’événement. Il était environ 20 h 30 et dans la cour de la résidence M. Vernhet et sa femme bavardaient avec le médecin chef du centre médical, le chef de poste de la gendarmerie et le rév. Père Myard. Leur attention fut soudain attirée par un point lumineux entouré d’un halo qui grandissait rapidement. Lu lueur provenait d’un engin ovoïde surmonté d’une coupole et des rayons lumineux semblaient se détacher de chaque côté. Cet engin évoluait dans le silence le plus complet. Après avoir tourné quelques instants dans les environs de la ville, il alluma un phare puissant, dirigé tantôt vers le haut, tantôt vers le bas et continua d’évoluer ainsi pendant une demi-heure.

Lorsqu’il s’éloigna, les témoins virent très nettement deux halos lumineux de forme ovale, se former sur l’endroit présumé de l’engin.

(Charles GARREAU : « Alerte dans le ciel : le dossier des enlèvements » éd. Alain Lefeuvre 1981, p. 111 qui date au 19 septembre soit à la date exacte

3 - Danane, Côte d'Ivoire, 15 septembre 1954 – Source : Patrick Gross – site ufologie.

Quinze minutes après l'observation de M. Guitta décrite ci-dessus, et 3.200 kilomètres au sud, un groupe de colons rassemblé pour un cocktail dans la cour d'une résidence à Danane. Parmi les invités, le chef de police de Danane et son épouse, Le Dr. Roux de la station médicale locale, et le père Meybard de la mission de Lyin. Quelques 100 mètres plus loin, le Dr. Mariani, chef de la section 13 de l'hôpital, M. Sory Diallo, un auxiliaire de la police, et une Mlle Bois.

Un objet rouge lumineux, circulaire ou elliptique, selon différents témoins, a été aperçu dans le ciel au-dessus de Danane à 20 :30. L'objet est demeuré immobile jusque à 21:05, sa silhouette brillant dehors contre le ciel noir mais dégagé. Il a alors disparu au-dessus de l'horizon à grande vitesse. Les témoins n'ont pas pu estimer son altitude, mais elle semble avoir été basse, puisque les mouvements de l'objet de quelques cent mètres seulement ont changé la silhouette circulaire en ellipse.

Voir "The book Flying Saucers and the Straight-Line Mystery" par Aime Michel, S.G. Phillips Inc., New York, N.Y. 1958, pages 60 et 61.

Conclusion

L'observation de Danane le 19 septembre 1954 est un cas intéressant pour les ufologues. Il repose sur un faisceau d'éléments solides : pluralité de témoins de haute qualité professionnelle, durée d'observation longue, détails précis consignés par un administrateur dans un rapport officiel avec croquis, et absence d'explication conventionnelle évidente pour l'époque. Il demeure, à ce jour, un cas non élucidé et l'un des plus solides du continent africain pour la période des "soucoupes volantes".

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LES GRANDES LIGNES – LES DIFFERENTES SCENES   

·         Scène 1 : Le Groupe de Témoins dans la Cour de la Résidence

Les illustrations ci-dessous sont purement imaginaires - IA.

Description de la scène : 01
Une cour de résidence coloniale en Afrique de l'Ouest, en 1954. La nuit est tombée, le ciel est noir et dégagé, constellé d'étoiles. Une demi-douzaine de personnes sont rassemblées, le visage levé vers le ciel, figées par l'étonnement.

Personnages (de gauche à droite) :

  • Père Meybard : Un missionnaire catholique en soutane blanche, les mains jointes ou pointant le ciel.
  • Dr. Roux : Un médecin en chemise blanche, peut-être une veste posée sur l'épaule.
  • M. Vernhet : L'administrateur colonial. Il porte un casque colonial blanc (tendance de l'époque) et une chemise kaki. Il tient un carnet et un crayon à la main, en train de prendre des notes.
  • Mme Vernhet : Une femme européenne en robe légère des années 50, un foulard sur les épaules.
  • Le Chef de Police : En uniforme colonial, un calot sur la tête.
  • Son épouse : Également en tenue légère.

Ambiance : Tous regardent vers le ciel, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte. Une lampe à pétrole ou une faible lumière électrique éclaire partiellement la cour, contrastant avec la luminosité de l'objet dans le ciel. L'expression est un mélange de fascination et d'incompréhension.

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· Scène 2 : L'Objet dans le Ciel (Vue d'ensemble)

Description de la scène : 02

Le ciel nocturne au-dessus de Danane. Un objet ovoïde (en forme d'œuf) domine le paysage. Il émet une lueur rougeâtre profonde. Au sommet de l'objet, une petite coupole ou dôme est visible, plus sombre que le reste. Autour de l'objet, un halo lumineux diffus, comme une atmosphère de chaleur ou d'énergie, brouille légèrement ses contours.

L'effet lumineux :

Sous l'objet, un puissant cône de lumière blanche et crue (le "phare") est dirigé vers le sol, illuminant par intermittence la cime des arbres de la forêt tropicale ou les toits de tôle des habitations en contrebas. De chaque côté de l'engin, des rayons lumineux plus fins semblent balayer l'horizon comme des projecteurs.

Au sol : On aperçoit la petite ville de Danané, quelques lumières isolées, et la masse sombre de la forêt tropicale.

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·       Scène 3 : Gros Plan sur l'Objet (Style croquis de M. Vernhet)

Description de la scène : 03

Une illustration imitant le style d'un croquis technique au crayon sur papier millimétré, tel que M. Vernhet aurait pu le joindre à son rapport.

L'objet est dessiné avec précision :

  • Une forme principale ovoïde, légèrement asymétrique.
  • Un dôme hémisphérique parfaitement posé sur le sommet.
  • Des lignes de construction suggérant un volume métallique mais diffus.
  • Autour de l'objet, des hachures au crayon représentent le halo lumineux.
  • Sous l'objet, des traits droits et fins (représentant les rayons lumineux) partent en faisceau vers le bas, et d'autres partent sur les côtés.
  • En bas du croquis, une échelle approximative ou une note manuscrite : "Phare tantôt dirigé vers le haut, tantôt vers le bas".

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·       Scène 4 : Le Départ et les Halos Résiduels

Description de la scène : 04

L'objet, vu de dos ou de côté, est en train de disparaître à l'horizon à une vitesse fulgurante, créant un effet de flou de mouvement (une traînée lumineuse). À l'endroit exact où il se trouvait quelques secondes auparavant, deux formes ovales et lumineuses (les "halos") persistent dans le ciel. Elles sont translucides, comme des fantômes de lumière, contrastant avec le ciel noir. En contrebas, les témoins, toujours dans la cour, regardent cette apparition, certains portant la main à leur bouche, d'autres montrant du doigt les halos qui s'estompent lentement.

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·       Scène 5 : Le Deuxième Groupe de Témoins

Description de la scène : 05

À environ 100 mètres de la résidence, devant l'hôpital local ou un bâtiment administratif.
Personnages :

  • Dr. Mariani : En blouse blanche de médecin, probablement revenu de l'hôpital.
  • M. Sory Diallo : Un auxiliaire de police africain en tenue, regardant intensément le ciel.
  • Mlle Bois : Une jeune femme européenne, peut-être une infirmière ou une secrétaire, tenant un châle.

Ils sont debout sur une véranda ou dans une petite rue poussiéreuse. Eux aussi regardent le même objet céleste. La distance les séparant du groupe principal est suggérée par la présence de la résidence en arrière-plan, avec le premier groupe visible mais petit.



dimanche 25 janvier 2026

ENQUETE SUR UN OVNI RECTANGULAIRE NOIR OBSERVE A OUSSOUGOULA EN COTE D’IVOIRE

AFRIQUE – OVNI

ENQUETE SUR UN OVNI RECTANGULAIRE NOIR OBSERVE A OUSSOUGOULA EN COTE D’IVOIRE

01 - La scène de l’observation d’Oussougoula, imaginée par IA.

RAPPORT D’ENQUETES

1 - Identification du témoignage

        Témoin principal : Sidick X (25 ans à l’époque).
        Témoin secondaire : M. Sissoko.
        Lieu : Périphérie d’Oussougoula, près de Mankono (Côte d’Ivoire).
        Date : Septembre 1990, vers 18h30–19h00 (crépuscule).
        Circonstances : Les deux témoins rentraient à pied chez eux après avoir quitté un ami,            marchant le long de la piste reliant Séguéla à Oussougoula.

2 - Conditions environnementales

        Météo : Ciel nuageux, forte humidité, température d’environ 25° C.
        Visibilité : Lumière crépusculaire (nuit tombante mais pas complètement noire).
        Contexte saisonnier : Saison des pluies équatoriale – pas de pluie le jour même, mais             précipitations intenses la veille.

3 - Description de l’objet observé

    A. Forme et dimensions

        Forme : Rectangle aux contours bien                       définis.
        Dimensions estimées :
            Longueur : 20 à 25 m.
            Hauteur : environ 5 m (face                            légèrement plus claire permettant                 l’estimation).
            Largeur : 8 à 10 m (perçue lorsque                l’objet s’éloigne).
            Couleur
: Noir profond, contrastant                avec le ciel crépusculaire.
                                    02- Photo -  Les dimensions, forme et couleurs de l’objet observé. 

02- Le comportement de l’objets observé.

    B. Comportement et dynamique
    Déplacement initial :
        Vitesse lente, trajectoire rectiligne vers le village.
        Altitude estimée : 200 m maximum, survolant des arbres peu élevés.
        A survolé une construction (référence visuelle pour l’échelle).
    Trajectoire observée :
        Début : au-dessus de la piste secondaire menant à la forêt.
        Parcours : environ 200 m en direction du village.
        Disparition : instantanée, comme une accélération extrême en moins d’une seconde («            vitesse vertigineuse »).

C. Caractéristiques notables
        Aucun son perçu.
        Aucune lumière, traînée ou émission visible.
        Structure massive et opaque, sans hublots, lumières, ailes ou moteurs discernables

Élimination des phénomènes connus possibles

    Aéronefs conventionnels :
    ·    Forme rectangulaire incompatible avec avions ou hélicoptères.
          Aucun bruit, aucune lumière réglementaire.
         Altitude trop basse pour un vol civil sécurisé.
    Ballons-sondes ou dirigeables :
        Forme non aérodynamique, disparition instantanée inexplicable.
        Taille estimée très supérieure aux ballons météorologiques.
    Phénomènes atmosphériques ou phénomènes issus de l’espace :
         Pas de nuages bas en mouvement rapide (ciel nuageux mais stable).
         Objet solide et défini, pas une illusion d’optique.
    Objet incompatible avec météores, météorites, satellites artificiels….
        Activités militaires ou secrètes (1990) :
        Zone rurale ivoirienne sans base militaire majeure.
        Aucune technologie rectangulaire silencieuse connue à l’époque.
    Objets volants divers : Incompatibilité avec un quelconque « drone » du fait de sa faible           vitesse et de sa disparition soudaine et de sa localisation. Rappelons que la vitesse était         très lente, à partir du moment où il l’observe, 100 m environ pour atteindre la maison,         quelque 200 m pour se rendre à l’autre extrémité de la zone du village en 1 à 2 minutes.

Particularités inquiétantes
      Disparition instantanée : Évoque une accélération brutale défiant les lois de la physique         connue. Dans l’état de nos connaissances, on ne peut expliquer cette disparition aussi            rapide et notre science n’est pas encore en mesure de produire un appareil ayant cette            capacité.
      Masse volumique apparente : Objet imposant (≈ 1 000 m³) se déplaçant sans propulsion        visible. Il nécessite pour disparaitre aussi vite ne énergie considérable, que nous n’avons        pas encore mis en pratique. On pourrait imaginer une « dématérialisation » ce qui est              encore pour nous de la science-fiction ;
     Silence total : Inhabituel pour un objet de cette taille à basse altitude. Bien au contraire            nos plus rapides fusées ou missiles émettent un bruit très élevé.

CIRCONSTANCES – LOCALISATION ET DESCRIPTION

03 – Carte de la région de Séguéla et d’Oussougoula.

Quelques mois après la publication de l’observation faite au Sénégal sur le site OVNI MAROC, en juillet 2025, Sidick X me contact et me signale qu’il a lui aussi, certainement en septembre 1990 suivant les éléments restés en mémoire fait une observation d’un objet volant pour lui inconnu. C’était un immense rectangle noir qui se déplaçait dans le ciel, je l’ai vu au moment où il passait au-dessus d’une construction, peut être à 200 m de hauteur au maximum.

Après quelques échanges d’emails, il a été convenu que je rencontrerais en banlieue ouest de Paris, à son domicile le témoin en Novembre 2025. Cette rencontre à eu lieu et je n’ai pu que constater le sérieux de Sidick et la qualité des détails qui restent dans sa mémoire, après autant d’années. Il est marié, trois enfants et sa vie est stable.

À cette époque il avait 25 ans et il habitait une case en périphérie de Oussougoula en Côte d’Ivoire en compagnie de sa famille. Il y retourne rarement aujourd’hui, sa famille est maintenant implantée en France. Cette observation se passait en soirée, il faisait pratiquement nuit. Il était en compagnie de Mr Sissoko, qui a vu lui aussi ce phénomène. Toutefois, nous sommes en 2025, l’observation a eu lieu il y a 35 ans, Sidick a perdu de vue Mr Sissoko, il serait utile de se rendre sur place pour tenter de le retrouver, d’autre part Sidick a quitté en 1993 son village pour venir en France. Il a étudié, il a suivi au sein de l’entreprise métallurgique ou il travaille des stages de formation et occupe à l’heure actuelle un poste de chef d’équipe. Il a aujourd’hui la soixantaine. Ils revenaient de chez un ami qu’ils avaient quitté 10 minutes auparavant et se dirigeait vers son domicile à pied.  Il était environ 18 h 30 – 19 h 00 ; Le ciel était nuageux, une température de 25 degrés environ avec une forte humidité. Nous sommes en milieux équatorial. Il n’avait pas plu de la journée, mais la journée précédente avait enregistré des pluies relativement intenses. Il se situait alors le long de la piste principale qui desservait Séguéla à Oussougoula. Il était à l’entrée du village, à hauteur de la piste secondaire qui même vers la forêt. C’est à ce moment là qu’il observe un énorme bloc rectangulaire qui se déplace très lentement vers le village. L’objets est au-dessus des arbres qui ne sont pas haut à cet endroit. Il voit l’objet passer au-dessus d’une construction, il estime alors sa hauteur par rapport au sol à 200 m maximum. En se basant sur la construction, il estime que l’objet en forme de rectangle aux contours bien définis, avait au moins 20 à 25 m de longueur sur 5 m environ de hauteur. Il distingue très bien l’objet qui est d’un noir profond par rapport à la nuit qui n’est pas encore à son maximum. Sa face qui permet de déterminer sa hauteur est légèrement plus claire, il peut donc ainsi donner une estimation de sa hauteur.



04-05-06 - Les lieux de l’observation, photos ENVI ; 2000, plus récentes, les pistes étaient autrefois plus rudimentaires. 05 Piste principale similaire du village, autrefois peu d’habitation, plutôt alors plus rudimentaires et sans électricité. La piste principale est devenue la route A5 est aujourd’hui bitumée.

L’objet continue à se déplacer lentement, passe au-dessus de la construction et se dirige vers le village. Il parcourt ainsi peut être 200 m et il peut ainsi voir sa face relative à sa largeur qu’il estime, par apport à sa longueur, à 8 - 10 m. (soit un peut moins que sa longueur). C’est donc une grosse masse rectangulaire noire qui se déplace lentement. Après son parcourt d’environ 200 m, l’objet disparait instantanément, comme si sa vitesse devenait vertigineuse en une seconde ! L’observation a été rapide, une à deux minutes. Mais il ne s’explique toujours pas ce qu’il a vu ce soir-là.

CONTEXTE REGIONAL – OUSSOUGOULA EN 1990

Oussougoula est un village situé dans le département de Mankono, au sein de la région du Béré (District du Woroba), dans le centre-nord de la Côte d'Ivoire. La sous-préfecture de Diarabana dont fait partie Oussougoula compte 11 villages : Diarabana, Besséla, Farafing, Forona, Kénégbè Nord, Massala-Assolo, Mongbara, Niongonan, Oussougoula, Souroumana, Tihima.

Oussougoula est à environ 11 kms de Diarabana et environ 10 kms de Séguéla.

07 – Plan de situation approximative du témoin, photo actuelle Google Map, autrefois le village ne comportait que quelques habitations, l’endroit où se trouvait le témoin, l’entrée du village, ne comportait pratiquement aucune maison, la foret, mi savane, y était présente. 

Oussougoula est une zone rurale isolée : Faible pollution lumineuse, ciel souvent dégagé après les pluies. Le village est à cette époque peu fréquenté, quelques cases rudimentaires en bois, pailles, terre ou matériaux issus de la nature, encore peu de construction en dur. Pas de voiture dans le village, les gens vivent pauvrement. Dans la région on cultive toutefois l’igname, le maïs, l’arachide et l'anacarde qui se vend et dont la région à une importante production.

08 – Ancienne mine de diamant à ciel ouvert à Séguéla (région) aujourd’hui fermée, aucune mine officielle aujourd’hui, c’est interdit, avec toutefois des exploitations sauvages qui à la suite de la délimitation des villages causent des « manifestations hostiles » et parfois meurtrières dans la région.

Fin des années 90, durant les années 2000 – 2010, compte tenu des réserves minières et des retombées sur les habitants originaires depuis des décennies de la région, on a tenté de délimiter les zones appartenant à un village. Toutefois c’est l’objet de disputes, contestations et désordres, les discussions sont sans fin et tout au long de ces dernières décennies, c’est sans cesse remis en cause. Ces divisions, bien qu’organisées et faites avec le concours des chefs de villages, villageois ont quelquefois été faites plus ou moins arbitrairement avec le concours des familles influentes, des chefs de villages… On trouve dans la région quelques exploitations officielles de mines d’or.

La région est diamantifère, mais si autrefois il y a eu une exploitation de certains terrains, depuis longtemps le gouvernement à interdit l’exploitation du diamant, interdit à une époque récente sur les marchés internationaux. Il est question de redonner des titres d’exploitation dans l’avenir. Cependant, il faut au pays qu’il se mettre en conformité avec les règles internationales, ce processus est lent. Il nécessite de :

  • Cartographier et certifier les zones exploitables.
  • Mettre en place un cadre légal et un système de traçabilité conforme au Processus de Kimberley.
  • Lutter contre l'exploitation illégale et offrir des alternatives économiques aux orpailleurs.

Compte tenu de la richesse potentielle du diamant dans le sous-sol dans cette région, il est très plausible que la zone autour d'Oussougoula ait connu ou connaisse encore une activité diamantifère artisanale et clandestine. Cette activité fait partie de l'économie informelle et des réalités complexes de cette région rurale.

En 1990 la région est donc très pauvre, sans infrastructure et hors le diamant ou l’or, on ne trouve pas d’explication au fait que les « ovnis « puissent être intéressés par ces villages. Il n’y a aucune activité aéronautique, base aérienne, base militaire, radar, aucun projet scientifique… en fait une zone relativement désertée de la civilisation. Toutefois, cela s’améliore, de nombreuses routes ont étés réalisées ces dernières années, des écoles sont en place et par exemple on trouve à Séguéla tout ce qui est indispensable et un commerce qui s’intensifie d’année en année, ainsi que l’implantation de banques. Des rues sont bitumées, bien que peu entretenues.

09- La mosquée historique de Siana

On notera qu’au point de vue monuments historiques, dans la région il n’y a qu’une ancienne mosquée. La région est d’ailleurs essentiellement de religion Musulmane. Il s’agit de la mosquée de Siana, (ou parfois Syana) située à environ 8 kms par des pistes de Oussougoula (région du Worodougou). Elle est l'une des plus anciennes et emblématiques mosquées du pays, datant du 16ème siècle. Bâtie en banco ou terre battue et de bois, elle représente un haut lieu historique de l'islamisation de la région. Elle est considérée comme une "sorbonne" ou un centre de savoir islamique ancien dans le Worodougou. Elle a été bâtie par la famille Dosso en collaboration avec la famille Bakayoko, deux familles alors influentes dans la région. On voit difficilement d’éventuels objets issus d’une civilisation d’un autre monde s’intéresser à ce type de construction, qui au contraire des centres nucléaires, (ce qui semble être une curiosité pour eux) ne présente aucun risque pour l’humanité et peu d’intérêt au niveau planétaire.

CONCLUSIONS - REMARQES

10 Journal ancien évoquant la région de Séguéla (10 kms de Oussougoula).

Les estimations de taille, d'altitude, l'heure précise, les conditions météorologiques et la topographie locale (piste principale, piste secondaire) renforcent la consistance du récit. Le témoin à encore en mémoire toutes les informations relatives à son observation car il a été très surpris par celle-ci et qu’il y pense souvent. Il a eu l’occasion de regarder des émissions « américaines » dit-il, sur le phénomène ovni en insistant sur le fait qu’elles sont plus spectaculaires que sérieuses. Il a eu la curiosité de lire notre site sur internet, sur lequel il est tombé par hasard en se documentant sur les étoiles filantes, objet d’informations médiatiques à cette époque de l’année (La pluie d'étoiles filantes des Perséides du mois d'août, qui atteint son apogée les 12 et 13 août. Des dizaines de météores, ou "larmes de Saint-Laurent", sont alors visibles chaque heure, issus de la comète « Swift-Tuttle ». Ces traînées lumineuses, actives de mi-juillet à fin août, semblent provenir de la constellation de Persée). C’est dans le but d’en savoir plus sur le phénomène ovni qu’il a ouvert notre site qui évoque également certaines météorites tombées au Maroc. Il a ainsi appris que des observations de masses noires mouvantes dans le ciel, la nuit tombée, avaient déjà été relevées ce qui l’a incité à nous en parler.

En fait, ce n’est que rarement qu’il a été amené à évoquer à des amis ou à des membres de sa famille, son observation. On ne le prenait pas au sérieux. Il n’avait jamais entendu parler à cette époque des ovnis, le village où il habite ne recevait pas la TV et peu de chaines radiophoniques consacrées plutôt à la musique et à la politique, qu’il écoutait de temps en temps avec des amis. (Il précise qu’il n’y avait que peu de récepteurs radiophoniques dans le village.) Le témoin ne rapporte pas de lumières clignotantes, de sons étranges, d'effets physiologiques ou d'enlèvement, ce qui rend le récit sobre et factuel. C’est une description sans sensationnel, comme peuvent en faire de nombreux témoins. Son parcours professionnel (chef d'équipe, métallurgie) suggère une personne ancrée dans la réalité technique et capable d'observations objectives. C’est une personne stable, sérieuse bien assimilée dans notre société. Il n’y a aucune raison à ce qu’il invente une telle histoire, si peu importante, mais qui a le mérite, à l’époque de la vague Belge, de démontrer que des « phénomènes aériens non identifiés » avaient lieu aussi en Afrique équatoriale, dans des zones peu « polluées » par notre civilisation.

Le rapport est signalons-le, un témoignage de "première main" solide, cohérent et exempt d'exagérations dramatiques. L'événement reste inexpliqué sur la base des informations fournies. L'absence de corroboration par le deuxième témoin Mr Sissoko est regrettable, mais le récit détaillé de Sidick offre un cas d'étude intrigant qui justifierait, si cela était possible, une enquête de terrain pour retrouver le second témoin et tenter de recueillir son propre récit. Dans une région rurale d'Afrique équatoriale de cette époque, les sources lumineuses artificielles étaient rares, pas d’électricité, ce qui réduit les risques de confusion avec des aéronefs conventionnels, mais ouvre la porte éventuellement à des phénomènes naturels inhabituels encore inconnus. (Phénomènes atmosphériques rares). Une analyse des phénomènes naturels connus ne permet pas à priori, de donner une solution à ce cas.

Gérard LEBAT

Rédigé 12-2025 - 01-2026 – Des précisions ont étés demandés au cours de cette période au témoin pour plus de précision.

Nous préservons toujours l’identité des témoins pour parfois des raisons politiques ou personnelles au témoin. Les noms ou prénoms dans le présent cas sont exacts, le témoin ne souhaite pas de publicité et par respect pour son pays d’accueil, il ne souhaite pas être mêlé à des polémiques éventuelles et souhaite protéger sa tranquillité et sa famille des « ragots » médiatiques.

Diffusion ou reprise autorisée, informations complémentaires sur cette observation, si besoin, disponible en contactant l’enquêteur – lebat1ataol.com