Découvrez le nouveau groupe qui réunit des scientifiques, des thérapeutes et d'autres experts dans le débat de plus en plus courant sur les PAN.
Par Toby Sells
2 septembre 2026
Les ovnis sont passés des salles de cinéma obscures et des émissions de fin de soirée aux néons et aux flashs implacables de la capitale de ce pays.
Les membres du Congrès posent des questions sérieuses sur l'intelligence non humaine (INH). De hauts gradés militaires décrivent des aéronefs qui devraient faire trembler le Pentagone. L'évocation de corps extraterrestres ne suscite pas le rire, mais la question : « Où ? » On ne les appelle même plus des OVNI. Cet acronyme inquiétant a été remplacé par le terme plus clinique et militaire de Phénomène Anomalique Non Identifié (PAN).
D'une certaine manière, le monde des OVNI en 2026 semble à la fois plus proche et plus éloigné que jamais « d’E.T. ».
Dans ce nouveau paysage étrange apparaît la Tennessee Coalition for UAP Perspective (TCUP), un nouveau groupe de la région de Nashville qui souhaite apporter une approche sobre et factuelle aux UAP.
Fondée par Lisa Puzo Strickland, résidente de Franklin, TCUP rassemble des professionnels du Tennessee issus des sciences, du cinéma, de la psychologie et d'autres domaines afin de servir de ressources aux journalistes, aux législateurs et au public.
Le magazine The Flyer s'est entretenu avec Strickland pour comprendre les raisons qui l'ont poussée à fonder le groupe, ce qu'elle pense des phénomènes qui se produisent dans notre ciel et pourquoi l'un des premiers projets de TCUP aborde une question parentale inhabituelle : comment parler d'OVNIs à ses enfants ? — Toby Sell
Photo : Lisa Puzo Strickland
Memphis Flyer : Pourquoi avez-vous créé TCUP ?
Lisa Strickland : J’ai obtenu mon doctorat en philosophie et parapsychologie en 2022. J’ai choisi ce domaine précisément pour pouvoir parler et écrire sur le sujet des phénomènes aériens non identifiés, car j’avais le sentiment que c’était une véritable vocation pour moi.
Je n'ai jamais vécu personnellement une telle expérience, du moins à ma connaissance. Certains membres de ma famille en ont vécu, mais pas moi. J'ai toujours été fasciné par ce sujet, au point qu'il est devenu une véritable vocation.
Un jour, j'ai reçu un appel d'une grande chaîne de télévision locale de Nashville, puis juste après, un autre d'un podcasteur de la région. Quand je leur ai demandé comment ils m'avaient trouvé, ils m'ont tous deux répondu avoir cherché sur Google « expert en phénomènes aériens non identifiés dans le Tennessee ».
J'en étais content, mais en même temps un peu inquiet, car toutes les recherches Google ne sont pas fiables. Le débat sur les PAN doit être mené par des personnes qui maîtrisent parfaitement le sujet, qui sont au fait des dernières actualités et qui ont une certaine compréhension des médias afin d'éviter toute instrumentalisation.
Je souhaitais réunir un groupe de personnes possédant une connaissance approfondie du sujet, mais également capables de mener la conversation de manière authentique et sincère, sans sensationnalisme ni spéculation.
MF : Vous décrivez ce travail comme une « vocation ». D’où cela vous vient-il ?
LS : J’ai grandi dans une école baptiste très stricte au cœur de Los Angeles, de la maternelle à la terminale. J’entendais des histoires bibliques qui, dans mon esprit d’enfant, me paraissaient : « C’est tellement bizarre. On dirait presque un récit extraterrestre. »
Je me souviens avoir entendu l'histoire de Jonas et de la baleine et avoir pensé : « Et si c'était un vaisseau spatial au milieu de l'océan, et que Jonas était en réalité dans un vaisseau spatial ? »
Depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours eu le sentiment que notre réalité était bien plus complexe que ce que l'on nous enseigne habituellement à l'école.
J'étais cette jeune femme d'une vingtaine d'années à Los Angeles qui ne sortait pas le vendredi soir et ne faisait pas la queue pendant des heures pour entrer dans un bar ou une soirée. Je restais chez moi à regarder « X-Files » et à dévorer tous les livres sur les ovnis qui me tombaient sous la main. J'ai toujours eu cette intuition qu'il se passait des choses qu'on nous cachait.
Photo : Les participants fondateurs de TCUP. Crédit : TCUP
MF : Qu’espérez-vous que TCUP accomplisse ?
LS : Tout ce que nous voulons, c’est informer le public du Tennessee sur la réalité des PAN et des NHI de manière objective, sans sensationnalisme ni incitation à la peur.
À mesure que les informations sur les PAN (phénomènes aériens non identifiés) se multiplient, nous allons être amenés à remettre en question nos propres croyances. J'espère que chacun sera disposé à éprouver ses convictions et ses religions, non pas pour les remplacer, mais pour en approfondir le sens profond.
MF : L’un des premiers projets de TCUP consiste à aider les parents à parler des ovnis à leurs enfants.
LS : Parler d’OVNIs avec son enfant peut s’avérer délicat. Leur esprit est tellement réceptif qu’ils perçoivent des choses dont nous n’avons même pas conscience.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
LA POLITIQUE ET LES OVNI EN GRANDE BRETAGNE
« Pourquoi le Royaume-Uni ne veut plus enquêter sur les OVNI ? » : vous trouverez la réponse dans l’ouvrage de Gérard LEBAT, « LA POLITIQUE ET LES OVNI EN GRANDE BRETAGNE », grâce aux investigations qu’il a menées dans les coulisses des diverses institutions gouvernementales.
CET OUVRAGE EST ACCESSIBLE GRATUITEMENT SUR INTERNET À CETTE ADRESSE
https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/la-politique-et-les-ovni-en-grande-bretagne.pdf
POLITICS AND UFOs IN GREAT BRITAIN BY GERARD LEBAT





Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire