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samedi 9 mai 2026

AU 9 MAI 2026, PRINCIPALES CRITIQUES SUR LE NET A PROPOS DES FICHIERS UAP PUBLIES LE 8 MAI 2026

AU 9 MAI 2026, PRINCIPALES CRITIQUES SUR LE NET A PROPOS DES FICHIERS UAP PUBLIES LE 8 MAI 2026

L'initiative de transparence du gouvernement américain, très attendue depuis les premières annonces de février, a généré une onde de choc en ligne. Si l'effort politique de déclassification a été globalement salué, le contenu réel des fichiers a fait l'objet de vives critiques, principalement articulées autour de quatre axes majeurs.

1. La déception face à un contenu jugé "peu spectaculaire"

La critique la plus récurrente de la part des ufologues et du grand public est le décalage abyssal entre l'enthousiasme présidentiel (qui incitait le public à se demander "What the hell is going on ?") et la réalité des documents fournis.

  • L'absence de preuve irréfutable : Les vidéos militaires dévoilées montrent majoritairement de petits points flous ou des lumières effectuant des mouvements inexpliqués (vrilles, virages à 90 degrés au-dessus de pays comme l'Irak ou le Kazakhstan). Pour beaucoup de passionnés, ces images manquent de netteté et ne constituent pas le fameux smoking gun (la preuve définitive) d'une intelligence non-humaine.
  • Le syndrome de la "montagne qui accouche d'une souris" : Des scientifiques, à l'image de l'astrophysicien Neil deGrasse Tyson, avaient prédit une annonce décevante. De nombreux internautes soulignent que le contenu conforte plutôt la thèse d'aéronefs expérimentaux ou d'anomalies de capteurs, loin des révélations fracassantes espérées sur la vie extraterrestre.

2. Un sentiment de "réchauffé" et de transparence partielle

Sur les forums spécialisés, de nombreux analystes reprochent au Département de la Guerre (Department of War) de n'avoir fourni qu'une compilation de données mineures.

  • Des archives déjà documentées : Une grande partie du lot publié comprend d'anciens câbles du Département d'État, des documents du FBI et des transcriptions de la NASA (telles que les observations de "lumières" par Buzz Aldrin lors d'Apollo 11). Beaucoup de ces éléments étaient déjà connus ou fortement suspectés par les ufologues aguerris.
  • La rétention d'informations critiques : Les critiques accusent le gouvernement de continuer à cacher les données les plus compromettantes sous le sceau de la sécurité nationale. Des figures politiques pro-divulgation ont d'ailleurs rappelé publiquement que la véritable transparence "prendrait du temps", ce que la communauté interprète comme le refus de livrer les véritables dossiers de crashs ou de rétro-ingénierie.

3. Les théories de l'opération psychologique (Psy-Op) et l'écran de fumée

Sur le web, la nature de la publication a paradoxalement alimenté de nouvelles théories du complot quant aux véritables motivations de cette déclassification.

  • Couverture pour des technologies militaires : Une frange critique avance que les objets observés dans ces dossiers ne sont que des drones militaires américains top-secrets. La publication servirait alors d'écran de fumée pour habituer le public à ces objets dans le ciel sans en révéler l'origine technologique terrestre.
  • La menace fabriquée : Certains ufologues influents suggèrent que ces "révélations" ambiguës pourraient préparer le terrain à une fausse menace spatiale (souvent associée au concept de projet Blue Beam), destinée à justifier l'unification mondiale, un contrôle accru des populations ou de nouvelles dépenses d'armement. D'autres commentateurs aux marges d'internet y voient même un phénomène spirituel ou "démoniaque", illustrant la profonde fragmentation des interprétations en ligne.

4. Une communication officielle jugée contradictoire

Enfin, les internautes pointent du doigt la dissonance cognitive du message officiel. D'un côté, le nouveau site gouvernemental de publication adopte un design volontairement rétro et énigmatique (typographie machine à écrire, ambiance guerre froide), jouant sur la culture pop des OVNIs. De l'autre, le Pentagone continue de répéter qu'absolument rien dans ces documents ne permet de conclure à la présence d'une technologie extraterrestre sur Terre.

Nous notons que si la publication du 8 mai 2026 marque une étape institutionnelle indéniable, le contenu des fichiers a globalement laissé les ufologues sur leur faim. Loin d'apporter des réponses définitives, ces archives ont nourri le scepticisme des passionnés, qui y voient moins une divulgation historique qu'une manœuvre de communication politique savamment dosée. Pour vous donner une idée de l'ambiance électrique qui règne sur les réseaux sociaux et les forums spécialisés (comme Reddit, X ou Discord) depuis 24 heures, voici une sélection d'extraits représentatifs des critiques adressées au contenu de ces fichiers.

On y retrouve un mélange de frustration technique, de cynisme politique et de théories plus radicales.

Exemple de la réaction de : @UFO_Watcher26 (sur X) : « Regardez ces fichiers : 400 pages de rapports météo et de mémos administratifs datant de 1978. On nous a promis le "Grand Dévoilement" et on se retrouve avec le journal de bord d'un radar défectueux au-dessus de l'Alaska. Trump a ouvert la boîte de Pandore, mais elle était remplie de vieux formulaires CERFA. C’est une diversion monumentale. »

On observe la critique habituelle relative au caviardage ce qui est assimilé par les ufologues à de la censure. Toutes ces zones masquées dans les documents suggèrent que le plus important reste caché ! On peut lire dans l’extrait éditorial publié par THE DEBRIEF : « Le problème n'est pas ce que le gouvernement a publié, mais ce qu'il a choisi de peindre en noir. Sur le document classifié concernant l'incident de l'USS Nimitz version 2026, plus de 60 % des données de télémétrie sont caviardées. Si ce ne sont que des "ballons", pourquoi masquer les signatures radar ? Cette transparence est une illusion d'optique. »

Les scientifiques en général critiquent le côté technique absent et restent sceptiques quant au sérieux de cette publication ; Les scientifiques plus rigoureux critiquent la qualité des médias fournis, les jugeant insuffisants pour une analyse sérieuse. Citons la réaction du Dr. Elena V. (Astrophysicienne, lors d'un live Twitch) : « On nous présente encore des vidéos infrarouges granuleuses où l'on ne distingue aucune structure. À l'ère des satellites capables de lire une plaque d'immatriculation depuis l'orbite, nous donner des images de 240p montrant des "formes oblongues" est une insulte à la méthode scientifique. On ne peut rien conclure avec du bruit numérique. »

La volonté de publier ces documents de la part de Donald Trump est évidente, mais, certains ufologues y voient une manœuvre politique ! Pour beaucoup de commentateurs ufologues et politiques, ils insistent sur le fait que le timing de cette publication (8 mai 2026) n'est pas anodin par rapport à l'agenda national. C’est en fait une des faces de cette initiative qui fait réagir les internautes. Regardons par exemple le commentaire le plus "liké" sur un forum de discussion Reddit (r/UFOs) : « C’est la stratégie classique du brillant. Le pays est en pleine crise économique, les élections approchent, et soudain, le Président nous jette des "soucoupes volantes" pour qu'on regarde ailleurs. Remarquez comme aucun fichier ne mentionne le budget alloué à la récupération de ces objets. Ils nous montrent le spectacle, mais cachent le portefeuille. »

On trouve également un certain nombre de commentaire relatifs à la théorie de la "Menace Fabriquée". Ils proviennent essentiellement d’une frange plus radicale de la communauté ufologique qui voit dans cette publication un prélude à quelque chose de plus sombre. Le post qui suit publié sur un canal Telegram en est l’exemple : « Ne tombez pas dans le panneau. Ces fichiers ne prouvent pas l'existence des ET, ils préparent le récit d'une "menace extérieure". Pourquoi publier ça maintenant ? Pour justifier la militarisation de l'espace et la surveillance totale. Les UAP sont le nouveau prétexte pour le contrôle global. »

Le consensus qui semble émerger de toutes ces critiques est que la transparence promise est jugée superficielle. Pour les ufologues, le gouvernement a "donné des miettes pour éviter de donner le gâteau". La grande question qui circule désormais sur le web est : Où sont les données brutes des capteurs que le Pentagone a admis posséder lors des audiences de l'année dernière ? L'aspect technique et le timing politique sont effectivement les deux piliers qui soutiennent la majorité des débats actuels. Voici un approfondissement de ces deux points critiques qui saturent les réseaux sociaux.

 

1. Le "Mur de Verre" Technique : L'analyse des données de capteurs

La critique technique ne porte plus seulement sur le visuel, mais sur la télémesure. Les experts en imagerie sur internet soulignent une contradiction flagrante dans les fichiers du 8 mai 2026 :

  • Le paradoxe de la résolution : Les critiques notent que les vidéos publiées proviennent de systèmes de visée ATFLIR (Advanced Targeting Forward-Looking Infrared). Or, les versions déclassifiées semblent avoir subi une compression volontaire. Des ingénieurs sur les forums spécialisés affirment que "les métadonnées de distance et de vitesse ont été lissées", rendant impossible tout calcul trigonométrique précis pour confirmer des accélérations trans-médiums (passer de l'air à l'eau sans ralentir).
  • L'absence des données radar : C'est le point de friction majeur. Pour les scientifiques, une vidéo sans les données radars synchronisés ne prouve rien. La critique récurrente est que le gouvernement a publié le "film" mais a gardé la "boîte noire", empêchant de vérifier si l'objet possède une signature thermique cohérente ou s'il s'agit d'un leurre électronique sophistiqué.

2. Le "Timing" de l'Agenda 2026

L'analyse du calendrier politique est sans doute l'aspect le plus discuté par les éditorialistes et les sceptiques sur X (anciennement Twitter).

  • L'effet de diversion (The Wag the Dog effect) : De nombreux observateurs soulignent que cette déclassification massive intervient pile au moment où l'administration Trump fait face à des tensions diplomatiques majeures ou à des débats houleux sur le budget de la défense. En "lâchant les OVNIs", le gouvernement sature l'espace médiatique, forçant les chaînes d'information en continu à délaisser les sujets économiques au profit du mystère spatial.
  • La justification des budgets de l'Espace : Une critique acerbe concerne le lien entre ces fichiers et le financement de la Space Force. En montrant des incursions répétées d'UAP dans l'espace aérien souverain, l'administration légitime, aux yeux de l'opinion publique, une augmentation massive des crédits pour la surveillance orbitale et les armes de défense spatiale.

Synthèse des positions

Voici un tableau comparatif des deux visions qui s'affrontent sur le web :

Aspect

Vision des "Croyants/Divulgateurs"

Vision des "Sceptiques/Analystes"

Vidéos

Preuve de manœuvres impossibles.

Artefacts de capteurs ou drones secrets.

Caviardages

Preuve qu'on nous cache le "vrai" contact.

Protection nécessaire des capacités radar.

Publication

Début d'une nouvelle ère pour l'humanité.

Manœuvre électorale et écran de fumée.

L'émergence d'une "Troisième Voie"

Depuis hier soir, une nouvelle théorie gagne du terrain : celle de l'obsolescence programmée. Certains analystes pensent que le gouvernement publie ces fichiers non pas parce qu'il veut être honnête, mais parce que les technologies de détection civiles (satellites privés, réseaux de caméras HD) sont devenues si performantes qu'elles vont bientôt capturer ces objets de manière indépendante. Le gouvernement chercherait donc à "garder la main sur le récit" avant d'être court-circuité par le secteur privé.

Voilà un point sur ce qui est ressenti à la suite de la publication des fichiers ovni sur le web par la communauté des ufologues américains quelques heures après cette mise à disposition au grand public. En fait, nous devions nous attendre à ce type de publication, donc à ce type de réaction. Depuis les premières déclassifications rendues publiques à propos du dossier ovni, de la part des autoritées américaines, on entend toujours ces critiques qui sont justifiées car sans les données techniques primordiales, l’information n’a aucune valeur !  D’autre part, la valeur des documents jusqu’ici publiés ne nous permet pas en toute connaissance de cause, de construire une opinion définitive sur ce dossier. En effet beaucoup de documents nous rapportent des observations sans intérêt, la diffusion d’informations nous dévoilant au mieux des commissions ou réunions inconnues jusqu’alors, les noms de certaines personnes impliquées dans les divers organismes crées au fil des décennies pour étudier officiellement le dossier, des rapports qui concluent que les ovnis n’existent pas, mais laissant apparaitre des observations d’objets ne pouvant pas être identifiés etc… En conséquence cette manipulation, diffusion de documents de second ordre, ne permet pas de donner une conclusion au dossier OVNI et bien au contraire ce type de diffusion nous laisse entrevoir «  que les organismes officiels tels le Pentagone, l’US Air force et autres, » nous cachent des documents plus importants, des rapport qui indiquent la réalité de ce phénomène, voir la conservation de morceau d’ovni, voir des ovnis bien matériels et pour les personnes les plus engagées, des humanoïdes ou Aliens !.

Équipe rédactionnelle du GEOS France



mardi 17 mars 2026

L'homme responsable du programme classifié d'armement spatial, qui connaissait tous les secrets américains sur les OVNI, est porté disparu

L'homme responsable du programme classifié d'armement spatial, qui connaissait tous les secrets américains sur les OVNI, est porté disparu.

Édité par Anamica Singh

Publié : 09 mars 2026

Source : https://www.wionews.com/trending/william-neil-mccasland-classified-space-weapons-program-america-ufo-secrets-is-missing-1773064076407#goog_rewarded


William Neil McCasland et Wright-Patterson Photo : (Bureau du shérif du comté de Bernalillo - Flickr)

Points saillants de l'histoire

William Neil McCasland a disparu quelques jours après que Trump a ordonné la publication de tous les dossiers relatifs aux visites extraterrestres sur Terre, aux aliens et aux ovnis. Il s'agit d'un général de division de l'armée de l'air à la retraite qui a également travaillé sur le programme d'armement spatial américain classifié.

Un général de division de l'armée de l'air à la retraite, considéré comme un expert en OVNI, est porté disparu depuis le 28 février. Un journaliste d'investigation a averti que la disparition de William Neil McCasland constitue une « grave crise de sécurité nationale ». Il a quitté son domicile d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique, samedi et n'a donné aucun signe de vie depuis. McCasland n'a pas emporté son téléphone portable et est sorti de chez lui à pied. Le FBI s'est également saisi de l'affaire et a lancé une opération de recherche, rapporte le New York Post. Le bureau du shérif du comté de Bernalillo a émis une alerte Silver pour le retrouver. L'avis précise que les forces de l'ordre s'inquiètent pour sa sécurité en raison de ses problèmes de santé. Ce qui inquiète également, c'est qu'il serait, selon la rumeur, au courant de la plupart des informations que les États-Unis détiennent sur les extraterrestres. Cet ancien de l'armée de l'air était affecté à l'escadron de recherche de la base aérienne de Wright-Patterson. Le journaliste Ross Coulthart a indiqué dans son podcast « Reality Check » que, dans le cadre de ses fonctions, McCasland travaillait sur des programmes d'armement spatial classifiés.

Le gouvernement américain dissimulerait des fragments de véhicules extraterrestres sur une base près de Dayton, dans l'Ohio. Ces fragments proviendraient de Roswell, au Nouveau-Mexique, un site réputé pour ses observations d'OVNIs. « La disparition du général Neil McCasland constitue une grave crise de sécurité nationale pour les États-Unis. Cet homme détenait certains des secrets les plus sensibles du pays », a déclaré Coulthart. Cette disparition survient alors que le président Donald Trump a annoncé la publication prochaine de toutes les informations recueillies sur les visites extraterrestres sur Terre. Conformément à ce décret, le Pentagone divulguera tout élément relatif à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) et aux objets volants non identifiés (OVNIs).

Il est à noter que c'est le deuxième incident suspect survenu depuis l'annonce de Trump. Le mois dernier, Black Vault, une archive contenant des documents déclassifiés du gouvernement américain sur les ovnis, a été vidée de ses données du jour au lendemain. Ce coffre-fort numérique est accessible à tous. Il renferme des dossiers sur les découvertes d'extraterrestres et les théories du complot des 80 dernières années, rassemblés par l'ufologue John Greenewald Jr. Ce dernier a déclaré que près de 3,8 millions de fichiers avaient été retirés de la base de données le 20 février. Parmi eux figuraient des rapports de bases militaires et des témoignages de personnes ayant aperçu des extraterrestres. L'hébergeur du site web lui a indiqué que les fichiers avaient été supprimés sans être corrompus. Ayant sauvegardé toutes ses données, il a pu les restaurer.


Qui est Anamica Singh

Senior News Editor @ WION | Content Creation, Editorial Leadership, Political Science Graduate

Anamica Singh est une experte en actualités, sujets d'actualité et articles scientifiques. Elle travaille chez WION en tant que rédactrice en chef adjointe depuis 2022. Durant cette période, elle a rédigé des articles sur l'actualité internationale, les sciences et l'espace, ainsi que sur des sujets d'actualité. Forte de 17 ans d'expérience dans le domaine, elle maîtrise les subtilités du journalisme et de l'écriture, et comprend parfaitement les attentes des lecteurs. Elle s'intéresse particulièrement à la lecture et à la méditation.

Formation : Collège Jésus et Marie Licence ès Arts (BA), Sciences politiques et gouvernement 2002-2005 YMCA Diplôme d'études supérieures en télévision ; Master en communication (MCA), Journalisme ; 2005 2005-2006

 

Également d’ANAMICA SINGH

3,8 milliards de fichiers Black Vault concernant des programmes secrets sur les extraterrestres et les OVNI disparaissent quelques heures après le décret de Trump : « Suppression et non corruption »

Édité par Anamica Singh

24 février 2026

Source : https://www.wionews.com/trending/files-on-secret-alien-and-ufo-programs-vanish-hours-after-trump-s-order-deletion-not-corruption-1771922604653

Photo : Une mine d'informations sur les extraterrestres a disparu peu après que Donald Trump a ordonné leur divulgation complète. Photo : IA GEOS France

Points saillants de l'histoire

Une immense quantité de données sur les extraterrestres, les ovnis et les théories du complot associées, soit 3,8 milliards de fichiers, a disparu d'une archive publique quelques heures après que Donald Trump a ordonné la divulgation complète du dossier. On ignore s'il s'agit d'un acte délibéré ou d'une erreur. 

Après que Donald Trump a ordonné la publication de tous les documents relatifs aux OVNI, une archive contenant des fichiers déclassifiés du gouvernement américain sur le sujet a disparu du jour au lendemain. Black Vault est la plateforme qui permet au grand public d'accéder à l'ensemble des documents publiés sur les découvertes extraterrestres et les théories du complot au cours des 80 dernières années. Le chercheur et ufologue John Greenewald Jr, qui la gère, a été stupéfait de constater la disparition de près de 3,8 millions de fichiers le 20 février. Les données présentes sur le serveur ne se limitaient pas aux extraterrestres et aux OVNI ; elles incluaient également des projets de la CIA, des rapports militaires et même des informations liées à l'assassinat de JFK. Greenewald a partagé sa découverte en ligne et a indiqué que les autorisations d'accès et de modification de certains répertoires du serveur et des journaux de propriété des fichiers avaient été altérées. La rapidité de cette suppression soulève des questions : était-elle intentionnelle ou accidentelle ?

Qu'est-ce que Black Vault ?

Black Vault contient des documents gouvernementaux obtenus au fil des ans grâce à des demandes d'accès à l'information (FOIA). Des documents relatifs à des programmes et incidents jusque-là confidentiels, liés aux extraterrestres, comme les rumeurs selon lesquelles des vaisseaux spatiaux extraterrestres auraient été récupérés et étudiés par le gouvernement américain, étaient organisés sur le site web. Greenewald avait rassemblé toutes ces données grâce à plus de 11 000 demandes FOIA effectuées sur près de 30 ans. Le public pouvait consulter des informations telles que des rapports de bases militaires et des témoignages de personnes ayant eu affaire à des extraterrestres. Le site contenait même des directives de la CIA datant des années 1940 et 1950. Toutes ces informations ont été rendues publiques discrètement au fil des ans. Greenewald a également recensé les cas où la CIA et le FBI ont rejeté ses demandes FOIA.

L'hébergeur du site web affirme que les fichiers n'étaient pas corrompus, mais ont été supprimés.

Bien que Greenewald ait déclaré dans sa publication en ligne qu'il ne soupçonnait aucun acte criminel, le fait que l'hébergeur du site web affirme qu'il ne s'agissait pas d'une erreur et que quelqu'un a délibérément supprimé les fichiers est préoccupant. Le plus choquant est que cela se soit produit quelques heures seulement après que le président Donald Trump a ordonné au Pentagone de divulguer toute information relative à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) et aux objets volants non identifiés (OVNI). « Ils n'avaient aucune idée de ce qui s'était passé et, de leur côté, ils ont parlé d'une suppression, et non d'une corruption », a écrit le chercheur samedi.

 

Qui est

William Neil McCasland est ingénieur astronautique, major général de l'armée de l'air américaine à la retraite et ancien commandant du Laboratoire de recherche de l'armée de l’air. Il est actuellement directeur de la technologie chez Applied Technology Associates.

Enfance et éducation

McCasland a grandi dans une famille de l'armée de l'air, fils du lieutenant William H. et de Robin (née Chambless) McCasland. Son père a été tué dans un accident d'avion lorsqu'il était jeune, et sa mère s'est finalement remariée avec un autre aviateur, le lieutenant William R. Casey. 

McCasland intégra ensuite l’Académie de l'Air Force des États-Unis, où il obtint une licence en ingénierie astronautique en 1979. Il reçut par la suite une bourse complète de la Fondation Hertz et poursuivit ses études au Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1980, où il décrocha un master en ingénierie aéronautique, spécialisation estimation et contrôle . Il retourna au MIT en 1985 pour y préparer un doctorat en ingénierie astronautique. Il soutint sa thèse intitulée « Sélection de capteurs et d'actionneurs pour la commande tolérante aux pannes de structures flexibles » en août 1988. Dédiée à la mémoire de son père, la thèse de McCasland fut dirigée par Richard Battin, concepteur principal de l’ordinateur de guidage du programme Apollo.

Il a ensuite suivi les cours de l' Air War College à la base aérienne Maxwell, en Alabama, où il a obtenu son diplôme en 1995, ainsi que le cours de perfectionnement en gestion de programmes au Defense Systems Management College de Fort Belvoir, en Virginie. En 2004, il a participé au programme de sécurité États-Unis-Russie de la Kennedy School of Government de l’Université Harvard.

Au 17.03.2026, voilà 17 jours qu’il a disparu !

Source : Wikipédia


lundi 9 mars 2026

BOLIDE OBSERVE DANS L'EST DE LA FRANCE ET L'ALLEMAGNE

Bolide vu dans le ciel en France dimanche soir : des météorites ont déjà été retrouvées

Publié le 09 mars 2026  

Des roches spatiales ramassées en Allemagne

Nelly Lesage

Source : https://www.numerama.com/sciences/2196451-bolide-vu-dans-le-ciel-en-été-dimanche-soir-des-meteorites-ont-été-été-retrouvees.html ?utm_term=photo&utm_content=Numerama&utm_source=facebook&utm_medium=Social&utm_campaign=Nonli  

Photo : Une étoile filante très lumineuse a surpris beaucoup de Français dans la soirée du dimanche 8 mars 2026, certains pensant même observer un missile ou un satellite. Il s’agissait en fait d’un bolide. Des météorites ont déjà été retrouvées en Allemagne.

Le soir du dimanche 8 mars 2026, la semaine s’est achevée avec un invité surprise dans le ciel. De nombreux Français ont pu apercevoir un bolide, c’est-à-dire une étoile filante très brillante, traverser le ciel nocturne aux alentours de 19 heures. Certains internautes ont même pensé avoir vu un missile ou la désintégration d’un satellite artificiel, mais les premières observations ont rapidement permis de confirmer qu’il s’agissait d’un météore.

Mais cela ne s’est pas arrêté là. Beaucoup se demandaient si des météorites allaient être retrouvées après la survenue de ce phénomène lumineux. Aux alentours de minuit, dans la nuit de dimanche à lundi, la trouvaille de roches spatiales a été annoncée. Vigie-Ciel, le programme de sciences participatives du Muséum national d’histoire naturelle, a confirmé vers minuit sur Facebook que des météorites ont déjà été récupérées.

Photo : Le bolide, observé au-dessus de Cologne, dimanche soir. // Source : Via X @MoloWarMonitor (image recadrée)

Des météorites issues du bolide du 8 mars 2026 déjà retrouvées en Allemagne

« C’est confirmé : des météorites ont bel et bien été retrouvées à la suite du bolide observé ce soir (8 mars, à 18h55, heure locale française) à Coblence, en Allemagne », écrit ainsi Vigie-Ciel dans sa publication.

D’autres images partagées sur les réseaux sociaux semblent également montrer plusieurs météorites qui ont été ramassées en Allemagne dans la nuit.

Des dégâts sur des toits et maisons à cause d’une météorite

Selon le média allemand Der Spiegel, une météorite retrouvée à Coblence a même causé des dégâts sur des toits et des maisons, heureusement sans faire de blessés. Les pompiers et la police se sont rendus sur place. « Ce soir vers 19 heures, un corps céleste incandescent s’est écrasé sur le toit d’une maison dans le quartier de Güls à Coblence. Personne n’a été blessé », a déclaré la police, citée par Der Spiegel. « D’après les informations dont nous disposons, il n’y a plus de danger. »

À 8h50 ce lundi matin, plus de 2 300 signalements du bolide ont été recensés par l’International Meteor Organization sur son site, incluant une centaine de photographies et une quinzaine de vidéos du phénomène.

Selon Karl Antier, membre du projet Vigie-Ciel interrogé par Numerama, la trajectoire du bolide aurait commencé en France au-dessus de Thionville, puis survolé le Luxembourg avant de « terminer sa course 40-50 km au-dessus de Bonn » en Allemagne. La vidéo ci-dessous compile des observations de ce bolide.

https://www.youtube.com/watch?v=qQFVOHSBGDw

Vous pensez avoir trouvé vous aussi une météorite ? Voilà ce qu’il faut faire

Si vous pensez également avoir trouvé une météorite, faites-y très attention. Il ne faut jamais toucher une météorite que l’on a trouvée à mains nues. Quant à savoir si vous avez le droit de la garder… la propriété des météorites est un sujet plutôt flou.

Vous pouvez également contacter Vigie-Ciel, qui pourra vous aider à confirmer s’il s’agit ou non d’une météorite.


Qui est Nelly Lesage

Nelly est journaliste. Elle a rejoint Numerama en 2017 et a écrit beaucoup d'articles sur les galaxies et les planètes.

Elle est devenue rédactrice en chef adjointe en 2022. Nelly est désormais rédactrice en chef, depuis juillet 2024.