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lundi 6 juillet 2026

ANALYSE CRITIQUE SUR LE COLLOQUE DES PAN - OVNI - ASSEMBLEE NATIONALE 29 JUIN 2026

ANALYSE CRITIQUE DU COLLOQUE SUR
« La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) au-delà des fantasmes »

Assemblée nationale – 29 juin 2026

Date de la veille : 07-07-2026

Cette analyse n’est nullement destinée à discréditer cette manifestation qui est une excellente initiative, constructive et qui a permis de donner une nouvelle impulsion purement Française, avec une orientation sérieuse et rigoureuse, à la recherche sur le problème des PAN ou UAP. Elle a eu une certaine couverture médiatique, toutefois, à notre avis, pas à la hauteur de l’événement.  Ce travail doit permettre aux initiateurs de recadrer la suite éventuelle à cette manifestation ou aux initiatives similaires dans l’avenir. En tout état de cause, nous félicitons les organisateurs et toutes les personnes impliquées dans cette initiative qui ont fait un excellent travail.

Synthèse exécutive

Une semaine après le colloque, la réception médiatique apparaît contrastée mais globalement mesurée. Contrairement aux anticipations de certains observateurs, il n'y a pas eu de campagne de presse hostile. Les médias généralistes pas assez nombreux, ont essentiellement traité l'événement sous l'angle de son caractère inédit et de son ambition de proposer une approche scientifique des PAN.

Les critiques recensées se répartissent en cinq catégories principales :

  • ·         Critiques institutionnelles ;
  • ·         Critiques politiques ;
  • ·         Critiques scientifiques ;
  • ·         Critiques médiatiques ;
  • ·         Critiques internes au milieu ufologique.

La plupart des critiques portent davantage sur la légitimité du cadre parlementaire que sur le contenu précis des interventions. Nous en déduisons que le contenu était donc de qualité.

 

1. Critiques institutionnelles

L'Assemblée nationale est-elle le bon lieu ?  Il s'agit du reproche le plus fréquent.

Les arguments avancés dans les médias et sur les réseaux sociaux que nous avons répertoriés portent sur :

·         Un colloque sur les OVNI donnerait une image peu sérieuse de l'institution ;

·         Le prestige du Palais-Bourbon pourrait être perçu comme une validation implicite d'un sujet controversé ;

·         Certains commentateurs estiment que l'Assemblée ne devrait pas accueillir de manifestations sur des thèmes dont le consensus scientifique est encore débattu.

Cette critique est largement symbolique. Elle ne conteste pas nécessairement le droit d'organiser le colloque, mais estime que son lieu lui confère une portée institutionnelle excessive. Mais c’est aussi le but de cette manifestation.

Intensité observée : forte.

2. Critiques politiques

Les priorités parlementaires

Plusieurs réactions considèrent que les députés devraient consacrer leur temps à des dossiers plus urgents.

Les arguments les plus fréquents sont :

  • ·         Contexte économique ;
  • ·         Sécurité ;
  • ·         Santé ;
  • ·         Budget ;
  • ·         Réforme des institutions.

Le colloque est parfois présenté comme un sujet secondaire bénéficiant d'une visibilité disproportionnée. Toutefois, peu d'articles développent cette critique en profondeur ; elle apparaît surtout dans les commentaires de lecteurs et sur les réseaux sociaux. Ces critiques sont bien évidemment du au contexte actuel, aux impulsions des politiques, à l’actualité, qui ne cessent actuellement d’aborder ces sujets. A une époque plus stable, moins passionnées, elles seraient différentes.

Intensité : moyenne à forte.

3. Critiques scientifiques

Une frontière jugée insuffisamment nette entre science et ufologie Quelques chercheurs et vulgarisateurs sceptiques estiment que le programme associait des profils très différents :

  • ·         Chercheurs institutionnels ;
  • ·         Membres du GEIPAN ;
  • ·         Représentants du ministère des Armées ;
  • ·         Sociologues ;
  • ·         Représentants du milieu ufologique.

Selon eux, cette diversité risque d'entretenir une confusion entre recherche académique, expertise technique et culture ufologique.

Ils auraient préféré un colloque limité aux institutions scientifiques. C’est un point qui mérite une certaine attention pour l’avenir. Il est intéressant pour un large public d’avoir une vision globale, faire un point sur toutes les visions sérieuses, mais on constate que ce n’est pas l’avis du milieu scientifique. La mise en place de plusieurs réunions, spécialisées, seraient alors à étudier.

Intensité : moyenne.

4. Le risque de légitimation

Cette critique revient fréquemment. Elle peut être résumée ainsi :

« Même si personne ne défend officiellement l'hypothèse extraterrestre, le simple fait d'organiser ce colloque au Parlement peut être interprété comme une reconnaissance officielle du sujet. »

Cette inquiétude est particulièrement présente chez les défenseurs d'une approche sceptique. Cette catégorie de chercheurs à pour habitude de critiquer les actions aussi diverses soient-elles, aborder ce thème n’est pas à l’évidence facile, y compris si abordé avec un maximum de sérieux. 

Intensité : moyenne.

5. Les critiques médiatiques

La presse généraliste ne développe pas de polémique. Au contraire, plusieurs articles rappellent explicitement que les organisateurs souhaitent :

  • ·         Sortir du sensationnalisme ;
  • ·         Mettre en avant les méthodes d'enquête ;
  • ·         Présenter les travaux du GEIPAN ;
  • ·         Distinguer les faits des spéculations.

Les titres utilisent volontiers le mot « OVNI », mais le contenu des articles reste généralement nuancé. C’est en fait un point positif qui a fait le succès du colloque.

6. Les critiques du monde ufologique

Paradoxalement, une partie des réserves provient des passionnés d'ufologie.

Les principaux griefs sont :

  • ·         Programme jugé trop prudent ;
  • ·         Faible place accordée à certaines hypothèses ;
  • ·         Représentation limitée de certaines associations ;
  • ·         Frustration liée au nombre de places disponibles.

Ces critiques portent davantage sur l'organisation et l'équilibre des intervenants que sur le principe du colloque. Le milieu ufologique loin du «  sensationnalisme », soit quelques centaines de personnes, ont apprécié cette initiative.  

7. Analyse des médias

LCP

Traitement institutionnel.

Le média insiste sur la volonté des députés organisateurs de promouvoir une approche rationnelle des PAN.

Aucune critique éditoriale.

Tonalité : neutre à favorable.

Le Parisien

Les articles mettent en avant le caractère inédit de l'événement et les précautions prises par les organisateurs pour éviter le sensationnalisme.

Les réserves évoquées sont rapportées sans être reprises à leur compte.

Tonalité : neutre.

La Dépêche du Midi

Le journal insiste sur l'approche scientifique et la participation d'experts du CNES et du ministère des Armées.

Tonalité : plutôt favorable.


8. Cartographie des critiques

Origine

Nature des critiques

Intensité

Commentaires de lecteurs

Image de l'Assemblée

Forte

Réseaux sociaux

Priorités politiques

Forte

Milieux sceptiques

Légitimation implicite

Moyenne

Scientifiques

Composition du panel

Moyenne

Milieu ufologique

Programme jugé trop prudent

Faible à moyenne

 

Conclusion

À J+7, les critiques les plus visibles concernent avant tout la portée symbolique du colloque et le choix de son cadre parlementaire. En revanche, les médias généralistes ne remettent pas en cause de manière significative l'objectif affiché des organisateurs, qui consistait à promouvoir une approche scientifique et méthodique des phénomènes aérospatiaux non identifiés.

L'analyse suggère que le débat public porte davantage sur la légitimité institutionnelle du sujet que sur le contenu scientifique des interventions elles-mêmes.

Enfin, il convient de noter que les critiques les plus marquées sont davantage exprimées dans les espaces de discussion (commentaires, réseaux sociaux, blogs spécialisés) que dans les articles de presse eux-mêmes.


dimanche 31 mai 2026

PROCHAIN COLLOQUE SUR LES OVNI A L’ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE

 OVNI EN FRANCE

COLLOQUE SUR LES OVNI A L’ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE

Photo Montage -  Colloque le 29 juin sur le dossier ovni à l’Assemblée Nationale Française.

Pour vous inscrire au  colloque « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) au-delà des fantasmes »  cliquer sur le lien suivant :  

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeuqEMDEaPVjK2HbIu40k8H9uuBXavg_dtG51p0U367I77kQA/viewform



Comme nous l’avons déjà annoncé ce colloque est organisé le 29 juin 2026 par les députés français Arnaud Saint-Martin et Pierre Henriet, avec la participation du GEIPAN/CNES, des chercheurs, ingénieurs, historiens, représentants militaires et autres contributeurs.

Le colloque sera ouvert au public (sous réserve des places disponibles, limité à 250).

L'événement aura lieu à l’assemblée nationale, dans la Salle Victor Hugo à Paris, un lieu de conférence utilisé par l'Assemblée nationale française pour des débats publics, des auditions et des événements institutionnels.



Une information à faire connaître, contacter : lebat1@aol.com 




vendredi 22 mai 2026

« LES PAN – OVNI » A L’ASSEMBLEE NATIONALE LE 29 JUIN 2026

EN JUIN 2026 COLLOQUE SUR « LES PAN – OVNI » A L’ASSEMBLEE NATIONALE


L'événement : Un colloque inédit à l'Assemblée nationale (29 juin 2026)

  • Initiative et organisation : Le colloque est coorganisé par deux députés : Arnaud Saint-Martin (LFI, sociologue des sciences au CNRS, membre de la Commission de la défense et vice-président du groupe d'étude Aéronautique et Espace) et Pierre Henriet (Horizons, philosophe des sciences, premier vice-président de l'OPECST et spécialiste des nanosciences).
  • Partenaires : L'événement bénéficie du concours du GEIPAN et du CNES.
  • Thématique : Intitulé « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés au-delà des fantasmes », il vise à aborder le sujet de manière scientifique et rationnelle.
  • Lieu : Il se tiendra dans la salle Victor Hugo (250 places), la plus grande de l'Assemblée nationale, témoignant d'un fort intérêt de la part des parlementaires.

Le rôle historique de l'OPECST et le précédent des « drovnis » (2014-2015)

Charles-Maxence Layet dans un de ses articles rappelle que l'Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), dont font partie les deux députés, a déjà traité des sujets similaires à l’assemblée Nationale par le passé :

La crise de 2014 : Entre octobre 2014 et janvier 2015, plus de 50 survols d'engins mystérieux ont eu lieu au-dessus de 19 sites nucléaires français. Un ufologue avait alors inventé le terme « drovnis » (contraction de drones et ovnis) pour décrire ces appareils aux lumières étranges. On nota l’impuissance des autorités car aucun appareil n'a été intercepté ou abattu, et l'identité des pilotes ou des modèles est restée inconnue. Des survols ont également touché Paris (Tour Eiffel, Élysée, ambassade américaine) au début de 2015. Un rapport publié en janvier 2015 par l'OPECST a exclu la piste de drones civils conventionnels ou d'attaques terroristes. Fin 2024, le nombre total de ces survols non élucidés s'élevait à plus d'une centaine.

L'antériorité de la France sur la scène politique (1954)

La France possède une légitimité historique sur le traitement politique des OVNIS ; En octobre et novembre 1954, une vague massive de témoignages d'ovnis et de "rencontres du 3e type" touche les campagnes françaises, créant un vif émoi populaire. Deux députés interpellent le Premier ministre de l'époque, Pierre Mendès-France. Cela conduit à la création de la SEMOC (Section d’étude des mystérieux objets célestes) sous l'égide de l'Armée de l'air, devenant ainsi le premier bureau officiel sur les OVNIS, 20 ans avant la naissance du GEIPAN.

Un contexte géopolitique mondial

Ce colloque de juin 2026 marque le "réveil" de la France sur cette question, alors que la dynamique internationale s'accélère :

  • Aux États-Unis : Le président Donald Trump mène une stratégie de communication politique à succès mondial (milliards de vues) autour de la divulgation d'images et de vidéos déclassifiées issues du Pentagone.
  • Au Japon : Un groupe parlementaire composé d'une centaine de membres organise des auditions publiques sur les PAN / UAP.
  • Échéance nationale : Cet événement politique intervient un an avant le cinquantième anniversaire du GEIPAN (prévu en 2027).

L’initiative de 2026 replace donc la France parmi les pays moteurs dans le monde à l’approche du 50ᵉ anniversaire du GEIPAN (2027). L’approche n’est pas celle de nombreux ufologues[gl1]  aux États Unis, mais repose plus précisément sur des fondements scientifiques, une orientation sérieuse avec l’objectif d’une réelle étude du phénomène.

Source :

 - Charles-Maxence Layet https://www.facebook.com/profile.php?id=61559173695479

- LCP : https://lcp.fr/actualites/les-ovnis-s-invitent-a-l-assemblee-le-temps-d-un-colloque-inedit-436604

 

mercredi 20 mai 2026

ON VA PARLER DES PAN - OVNI A L'ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE

UN COLLOQUE SUR LES PAN – OVNI A L’ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE

Eh oui, cette information est bien réelle et assez inhabituelle dans le paysage politique français : un colloque consacré aux PAN (« phénomènes aérospatiaux non identifiés », terme institutionnel préféré à “OVNI”) doit se tenir à l’Assemblée nationale le 29 juin 2026. Il est porté par Arnaud Saint-Martin et Pierre Henriet.

La France va enfin suivre les États-Unis, non pas sur la divulgation à la Trump, mais pour faire le pont avec  sérieux et non sensationnel, à l’Assemblée Nationale pour le phénomène OVNI ou PAN.

Le titre annoncé est :

« La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) au-delà des fantasmes »

L’idée affichée par les organisateurs est de traiter le sujet sous un angle scientifique, sociologique et institutionnel, et non sensationnaliste.

Ce que l’on sait du programme

Le colloque doit se dérouler dans la salle Victor-Hugo de l’Assemblée nationale, de 15h à environ 19h, avec captation vidéo et ouverture au public sur inscription.

Les thèmes évoqués dans les articles :

  • État de la recherche française sur les PAN ;
  • Méthodes d’enquête scientifique ;
  • Traitement sociologique et médiatique du phénomène ;
  • Enjeux de défense et d’aéronautique ;
  • Retour d’expérience du GEIPAN ;
  • Discussion sur les moyens alloués à la recherche.

Intervenants annoncés

Les noms qui reviennent dans les différentes sources :

  • Le GEIPAN, organisme officiel du CNES ;
  • Des représentants du ministère des Armées ;
  • Sylvain Maisonneuve ;
  • Les sociologues Pierre Lagrange, Jérôme Lamy et Dominique Pinsolle ;
  • La commission Sigma2 de la 3AF ;
  • Le média spécialisé Sentinel News.

Pourquoi cet événement est remarqué

Ce n’est pas seulement “un colloque sur les ovnis”. Ce qui attire l’attention, c’est :

  1. Le lieu — l’Assemblée nationale ;
  2. Le caractère transpartisan (LFI + Horizons) ;
  3. La présence d’organismes liés à l’État et au spatial ;
  4. Le fait que le sujet soit désormais discuté publiquement dans plusieurs pays occidentaux, surtout aux États-Unis.

Cela ne signifie pas que les autorités françaises “reconnaissent des extraterrestres”. Les organisateurs parlent plutôt d’étudier des phénomènes aériens non expliqués, certains pouvant relever :

  • D’erreurs d’identification ;
  • De phénomènes atmosphériques ;
  • D’activités militaires ;
  • Ou de cas restant non résolus faute de données suffisantes.

Le GEIPAN fonctionne d’ailleurs depuis des décennies sur cette logique : collecte de témoignages, analyse technique, puis classement des cas. Une majorité finit expliquée, une minorité reste “non identifiée”.

Contexte : la recherche française sur les PAN

En France, l'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés est principalement menée par le GEIPAN (Groupe d'études et d'information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), un service rattaché au CNES (l'agence spatiale française), basé à Toulouse. 20minutes.fr

Quelques éléments clés sur le GEIPAN :

  • Équipe : 3 salariés et 12 bénévoles répartis sur le territoire (avec un recrutement en cours pour 4 bénévoles supplémentaires).
  • Mission : collecter, étudier et enquêter sur les observations signalées par les citoyens, en appliquant une méthodologie scientifique et technique.
  • Volume : environ 1 000 signalements par an, dont 80 à 120 nécessitent une enquête approfondie.
  • Résultats : sur les 3 320 cas suivis d'une enquête depuis 1977, 66,5 % ont été identifiés (majoritairement des ballons, lanternes, aéronefs ou phénomènes astronomiques). Les cas non résolus après enquête (catégorie D) sont considérés comme « un semi-échec » par l'équipe.

Pourquoi ce colloque est-il significatif ?

  • Il s'agit d'une première à l'Assemblée nationale, ce qui confère une visibilité institutionnelle au sujet.
  • L'initiative bipartisane (LFI et Horizons) suggère une volonté de dépasser les clivages politiques pour aborder la question de manière factuelle.
  • Elle s'inscrit dans un contexte international où les États-Unis ont multiplié les auditions et publications sur les « UAP » (Unidentified Anomalous Phenomena), notamment via l'AARO (All-domain Anomaly Resolution Office) du Pentagone.

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EN BREF

Colloque inédit sur les PAN/OVNI à l’Assemblée nationale

Date et lieu

Le 29 juin 2026 l’Assemblée nationale accueillera un colloque inédit consacré aux phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN), communément appelés OVNI. L’événement se déroulera dans les locaux du Palais‑du‑Monde, à l’Assemblée nationale. 

Source :  leparisien.fr

Organisateurs

Le colloque est mis en place par deux députés : Arnaud Saint‑Martin et Pierre Henriet. Leur initiative vise à donner une visibilité officielle à un sujet longtemps relégué au domaine de la spéculation. 

Leparisien.fr

Objectifs principaux

-       Sortir du sensationnalisme : offrir un cadre scientifique et factuel pour étudier les observations d’OVNI, en s’appuyant sur les données disponibles.

-       Transparence : répondre à la demande citoyenne exprimée dans la pétition « Pour la divulgation des connaissances actuelles sur les ovnis, PAN, et intelligences non humaines », qui appelle à la déclassification et à la publication régulière des informations.

-       Création d’une commission permanente : envisager la mise en place d’une commission parlementaire dédiée à la surveillance et à la diffusion des informations sur les PAN.

-       Encourager la recherche : soutenir des programmes scientifiques indépendants, ouverts à la collaboration internationale, pour étudier la possibilité d’intelligences non humaines.

Ces objectifs s’inscrivent dans une démarche de responsabilité démocratique et de confiance publique vis-à-vis des institutions. 

petitions.assemblee-nationale.fr

 

Contexte scientifique et médiatique

Le colloque s’inscrit dans une série d’événements visant à éclairer le public sur les PAN. Par exemple, le 30 mai 2026 une conférence intitulée « Le GEIPAN étudie les OVNIs (PAN) » a eu lieu à la Médiathèque José Cabanis, soulignant l’intérêt croissant pour la recherche officielle. 

cite-espace.com

Signification pour la France

En organisant ce colloque, l’Assemblée nationale marque une étape importante vers la normalisation de la discussion sur les PAN, en reconnaissant la nécessité d’une approche scientifique et transparente. Cela répond également aux attentes d’une partie de la population qui réclame un accès aux données et une communication claire sur les phénomènes aériens non identifiés.

Rédaction Équipe Rédactionnelle du GEOS France