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mercredi 22 juillet 2026

LES DOSSIERS DE L'ECRAN 1969 SUR LES SOUCOUPES VOLANTES AVEC GUY TARADE


GUY TARADE NOUS A QUITTE - UN MOMENT DANS SON HISTOIRE QUE J’AI VECU : LES DOSSIERS DE L’ECRAN CONSACRE AUX SOUCOUPES VOLANTES DU 10 DECEMBRE 1969

Guy Tarade, né le 17 juillet 1930 à Paris et décédé à Nice en juillet 2026, fut l'un des auteurs français les plus prolifiques dans les domaines de l'insolite, des civilisations disparues, de l'archéologie mystérieuse et des objets volants non identifiés (OVNI). Pendant plus d'un demi-siècle, il publia une quarantaine d'ouvrages qui contribuèrent à populariser auprès du grand public les grandes énigmes de l'Histoire et les hypothèses sur une éventuelle présence extraterrestre.

Après une carrière professionnelle éloignée de ces sujets, Guy Tarade se passionna très tôt pour les phénomènes inexpliqués. À partir des années 1960, il s'imposa comme l'un des principaux représentants français de la littérature consacrée aux « mystères du monde ». Son premier grand succès, Soucoupes volantes et civilisations d'outre-espace (1969), le fit connaître du grand public. La même année, il participa à la célèbre émission Les Dossiers de l'écran du 10 décembre 1969, consacrée aux soucoupes volantes, où il défendit avec conviction l'intérêt d'étudier sérieusement le phénomène OVNI.

Ces dossiers de l’écran, j’ai eu l’occasion d’être à ses côté, mais dans les coulisses, ma seconde rencontre avec Guy, lors de ces dossiers de l’écran. Le souvenir qui m’en reste, un dossier ou participaient des scientifiques, dont je connaissais certains, mais qui en fait ne connaissaient rien au phénomène OVNI. Je vais faire une analyse ci-dessous de cette soirée.

Au fil des décennies, Guy Tarade développa une œuvre originale mêlant histoire, traditions anciennes, archéologie, mythologie et ufologie. Parmi ses ouvrages les plus connus figurent Le Grand Livre des Mystères, Les Énigmes de l'Univers, Les Dossiers secrets des civilisations disparues et de nombreux essais consacrés aux pyramides, à l'Atlantide, aux prophéties ou encore aux rencontres rapprochées.

Conférencier apprécié et collaborateur de nombreuses revues spécialisées, Guy Tarade demeura jusqu'à la fin de sa vie une figure incontournable de l'édition consacrée à l'insolite. Son nom reste associé à une génération d'auteurs qui, dans les années 1960 et 1970, ont largement participé à faire connaître au public français les débats autour des OVNI et des mystères de l'Histoire.

Guy Tarade avait confié son exposition, utilisée durant de nombreuses années lors de ses conférences, vers 2008, aux Repas Ufologiques que j’ai créé et que j’animais. Cette exposition à fait le tour de France des Repas Ufologiques de l’époque et elle a été présentée à de nombreuses reprises à un large public. Un ami avait à cette époque également numérisée cette exposition mise sur internet. Cette exposition a été en 2012 remise à Gilbert ATTARD, de Toulon, à qui Guy Tarade avait légué ce document unique composé de plusieurs dizaines de panneaux de coupures de presse très anciennes.  

On peut accéder à cette exposition, remise en forme par UFOMotion à cette adresse : https://ufomotion.xyz/Exposition-Guy-Tarade/index.php?/category/Expo-Guy-Tarade-2017 

Il vient de nous quitter, cette triste nouvelle a été annoncée mardi 21 juillet. Il laisse un vide, un ancien, un ami qui disparait.


Les Dossiers de l'écran (10 décembre 1969) : l'émission qui fit entrer les soucoupes

 volantes dans le salon des Français – et révéla Guy Tarade

Le 10 décembre 1969 constitue une date importante dans l'histoire de l'ufologie française. Ce soir-là, Les Dossiers de l'écran, l'une des émissions les plus prestigieuses de l'ORTF, consacrait son débat aux « soucoupes volantes », après la diffusion du film La Guerre des Mondes. Plus de cinquante ans plus tard, cette émission conserve une valeur historique considérable. Elle marque non seulement l'entrée du phénomène OVNI dans le débat télévisé grand public, mais aussi la révélation médiatique de Guy Tarade, disparu récemment, qui allait devenir pendant plusieurs décennies l'une des figures les plus connues de l'ésotérisme et de l'ufologie française.

Photo : Guy Tarade, Les dossier de l’écran. 1969 – Archive INA

Il faut se replonger dans la France de la fin des années 1960. L'homme vient de marcher sur la Lune quelques mois auparavant. La conquête spatiale passionne le public, tandis que les observations d'OVNI se multiplient dans le monde occidental.

Armand Jammot choisit alors une formule particulièrement efficace : après la diffusion du classique de science-fiction La Guerre des Mondes, Joseph Pasteur anime un débat réunissant scientifiques, rationalistes et défenseurs de l'hypothèse extraterrestre. Parmi les invités figurent notamment François Le Lionnais, Paul Muller, René Held, Jean Leclant, Edmond Campagnac (GEPA) et Guy Tarade, alors jeune auteur de Soucoupes volantes et civilisations d'outre-espace, publié la même année.

À une époque où il n'existe que deux chaînes de télévision, l'audience est considérable. Des millions de Français découvrent pour la première fois un débat public consacré à un sujet jusque-là cantonné aux revues spécialisées.

L'un des intérêts majeurs de cette émission réside dans la prestation de Guy Tarade.

À trente-neuf ans, il apparaît comme un excellent vulgarisateur. Son discours est vivant, accessible et passionné. Contrairement à certains intervenants plus académiques, ignorants le dossier OVNI,  il parle avec conviction et sait captiver le téléspectateur.

Son argumentation repose déjà sur plusieurs thèmes qui deviendront sa marque de fabrique :

  • L’ancienneté historique des manifestations ;
  • Les récits antiques interprétés comme des témoignages d'OVNI ;
  • Les rapprochements entre mythologie et visites extraterrestres ;
  • L’idée que certains gouvernements minimisent le phénomène.

Ces idées sont directement issues de son livre paru quelques mois auparavant.

L'émission souffre toutefois d'un défaut qui apparaît aujourd'hui évident : l'opposition entre « scientifiques » et « croyants ».

Les sceptiques disposent d'une forte légitimité institutionnelle :

  • Un astronome ;
  • Un psychiatre ;
  • Un égyptologue ;
  • Un conseiller scientifique.

Mais en fait ils ne nullement spécialiste du dossier, ce qui appauvri l’émission.

Face à eux, Guy Tarade et Edmond Campagnac représentent pratiquement seuls le courant favorable à une étude ouverte des OVNI.

Le débat devient ainsi moins une confrontation d'enquêtes qu'un affrontement de visions du monde.

Les rationalistes rappellent que la quasi-totalité des observations trouvent une explication conventionnelle. Les défenseurs du phénomène soulignent, au contraire, l'existence d'un noyau de cas inexpliqués.

Ironiquement, cette opposition demeure encore aujourd'hui le cœur des débats sur les OVNIs. Toutefois le milieu scientifique est plus enclin à accepter l’hypothèse d’une vie extraterrestre, ce qu’ils rejetaient alors. On étudie même, depuis 1974, le phénomène OVNI au sein même du CNES !

Vue avec les yeux de 2026, cette émission révèle également les limites de la télévision des années 1960.

On y constate :

  • Peu d'archives filmées ;
  • Très peu d'enquêtes de terrain, par manque d’ufologues lors de l’émission,
  • Aucune photographie analysée sérieusement ;
  • Aucune approche statistique approfondie ;
  • Peu de références aux travaux internationaux.

Le débat repose essentiellement sur la personnalité des intervenants.

Aujourd'hui, une émission comparable ferait intervenir des scientifiques de divers domaines qui étudie le phénomène et qui le connaisse vraiment.

Le changement est considérable.

L'émission possède néanmoins une immense valeur documentaire. Elle montre l'état réel de l'ufologie française à la fin des années 1960 :

  • Le GEPA commence à être reconnu ;
  • Les livres sur les OVNI connaissent pour certains, un succès éditorial important ;
  • La théorie des anciens astronautes s'installe dans le paysage culturel ;
  • Le phénomène devient un sujet médiatique respectable.

Guy Tarade incarne parfaitement cette période charnière.

Il appartient à une génération qui refuse de considérer les témoins comme des hallucinés et qui estime que le phénomène mérite une étude approfondie, même si ses conclusions dépassent souvent les éléments disponibles.

C’est grâce à l’obstination de chercheurs comme Guy Tarade que ce dossier à ainsi évolué. Bravo Guy, qui as fait un bon travail. Repose maintenant en paix au pays des étoiles….

Toutes nos plus sincères  condoléances et notre soutien dans ce moment difficile à Maria Guette, son épouse, qui annonce cette triste nouvelle sur sa page Facebook ainsi qu’à l’œil du Sphinx, un de ses amis, qui nous a également informé via son site, sa famille, ses amis…

Gérard LEBAT



mardi 21 juillet 2026

Hommage à un pionniers français de l'ufologie : Guy Tarade qui vient de nous quitter....

Décès de Guy Tarade (1930–2026)

Hommage à l'un des derniers pionniers français de l'ufologie

Par Gérard Lebat

J’ai la tristesse de vous annoncer le décès, à l’âge de 96 ans, de mon ami Guy Tarade. Son décès marque la disparition de l'une des dernières grandes figures de la première génération de l'ufologie française. Pendant plus d'un demi-siècle, son nom est demeuré associé aux grands mystères de notre planète : les objets volants non identifiés, les civilisations disparues, les anciennes traditions ésotériques, les énigmes archéologiques et les hypothèses d'une intelligence non humaine ayant influencé l'histoire de l'humanité.

Je l’ai rencontré pour la première fois en 1966 ou 1967 à Nice ou il habitait alors dans les hauteurs de Nice (de l’époque). Cette année-là, avec Jean Luois Becquereau, tous deux membres alors du GEPA, nous nous étions rendus à Nice lui rendre une petite visite alors que nous organisions pour un mois, un camp d’observation du ciel 24 h sur 24 au sommet du Mont Baouz des Blanc, au-dessus de Vence.  

Nous ne nous sommes ensuite jamais perdus de vue. En 1969, Guy Tarade participe à l'émission de la télévision française « Les Dossiers de l'écran » sur le sujet des « soucoupes volantes » avec en première partie une projection du film « la Guerre des Mondes » (première version). Je suis alors invité à le rejoindre dans les coulisses des studios de la télévision ou nous échangeons avant et après la partie télévisée.

Très régulièrement, je lui rendrai visite, par la suite, il habita près du vieux port, puis plus récemment dans une rue tranquille plus éloignée de la côte, mais toujours à Nice, ville qu’il ne quitta jamais. Je l’ai suivi régulièrement, notamment lors de la fondation du CEREIC, puis par la suite de l’IMSA, deux associations qui ont réunies les plus grands ufologues et passionnés d’insolite de la côte d’azur. Il y a quelques années, j’ai eu le plaisir encore de déjeuner chez lui avec son épouse Maria Guette, c’est en fait notre dernière rencontre, ou nous avons eu l’occasion d’évoquer les grands moments de notre vie, plus de 60 ans d’amitié et d’échange.

Il faut rappeler qu’à cette époque, les années 60 – 70, les sujets ovni et l’insolites en générale étaient largement ignorés ou tournés en dérision. Guy Tarade fit partie alors partie des auteurs qui contribuèrent à les porter devant un vaste public. Ses livres, traduits ou diffusés dans plusieurs pays, ont accompagné des milliers de lecteurs à la découverte d'un univers où se mêlaient histoire, archéologie, mythologie et phénomènes inexpliqués.

Sa disparition referme un chapitre important de l'histoire de l'ufologie française.

Né le 25 avril 1930, Guy Tarade appartient à cette génération ayant connu les bouleversements de la Seconde Guerre mondiale. Très tôt attiré par l'histoire et les sciences, il effectue une carrière militaire au sein des troupes parachutistes avant de s'installer durablement sur la Côte d'Azur ou il exerça le métier de conducteur de bus.

Cette expérience militaire, souvent évoquée dans ses entretiens, dont il me parla si souvent, nourrit chez lui un intérêt particulier pour les technologies aéronautiques, les phénomènes observés dans le ciel et les dossiers demeurés inexpliqués.

Au fil des années, il se passionne pour les travaux de Robert Charroux, Charles Fort, d'Aimé Michel, de Jacques Vallée, de Louis Pauwels et de Jacques Bergier. Il sera l’ami de certaines de ces personnalités.  Ces influences orientent progressivement ses recherches vers une approche multidisciplinaire des phénomènes mystérieux.

À partir des années 1960, il entreprend une carrière d'écrivain qui ne cessera plus jusqu'à un âge très avancé.

Après le succès du Matin des magiciens de Louis Pauwels et Jacques Bergier en 1960, le public français découvre une nouvelle manière d'aborder les grands mystères du passé. Ses ouvrages proposent une vision ambitieuse de l'histoire humaine, où les traditions anciennes, les mythologies, les découvertes archéologiques insolites et les témoignages d'OVNI pourraient relever d'une même réalité encore inconnue.

Cette démarche rencontre un succès considérable auprès du public. Son succès d’écrivain sur l’insolite grandi et au fil des années, Guy Tarade publie une œuvre abondante, plus d’une trentaine d’ouvrages.

Parmi ses principaux livres :

·          Soucoupes volantes et civilisations d'outre-espace, Paris, J'ai lu, « L'Aventure mystérieuse », n° A214, 1969.

·         Les Dossiers de l'étrange, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1971.

·         Les Archives du savoir perdu, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1972.

·         Les Chroniques des mondes parallèles, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1974.

·         Les Portes de l'Atlantide, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1976.

·         Les Dossiers noirs de la pollution, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1977.

·         Les Dernières prophéties pour l'Occident, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1978.

·         J'ai retrouvé la piste des extra-terrestres, Nice, A. Lefeuvre, « Connaissance de l'étrange », 1980.

·         Avec et le Groupe Parallèle 30, OVNI : terre, planète sous contrôle, Nice, A. Lefeuvre, « Connaissance de l'étrange », 1980.

·         Israël et les douze cités d'El Elyon, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l'Univers », 1982

·         Mystérieux comte de Nice, (coauteur Jean-Claude Barani) Terre et mémoires, Alp'azur 1984

·         Les Hauts lieux sacrés et magiques de la Provence, S.R.V., 1986

·         Champagne mystérieuse (coauteur Alexandra Schreyer), Dervy 1993

·         Les énergies secrètes du dragon, (coauteur Michel Coviaux) Paris, Guy Trédaniel éditeur, « Dimension autre », 1995

·         28 juillet 1999..., (coauteur Alexandra Schreyer), Ramuel Eds, 1998

·         Dernier secret de Nostradamus (coauteur Alexandra Schreyer), Ramuel Eds, 1999

·         Initiés, symbolisme et lieux magiques, Ramuel Eds, 2000

·         Arcane 10 : Ou les secrets initiatiques de Rouletabille et Arsène Lupin, (coauteur Christophe Villa-Mélé), Éditions Oxus, 2004

·         La magie des cathédrales, Les 3 Spirales, 2006

·         Les templiers : l'arche d'alliance, dvd publie le 22/5/06, ASIN: B000FNNYR8

Son style, très accessible, lui permet de toucher un lectorat dépassant largement le cercle des passionnés d'ufologie. L'objectif en fait n'était pas d'imposer une vérité définitive mais d'ouvrir des pistes de réflexion. Guy Tarade accède à une véritable notoriété nationale, dès son passage aux dossiers de l’écran en décembre 1969, ou je l’avais rejoint. Guy à bravé une sorte de censure à cette époque, car très peu d'auteurs acceptaient de défendre publiquement ces sujets devant des millions de téléspectateurs.

Durant plusieurs décennies, il devient un invité régulier de conférences, salons du livre, congrès d'ufologie et émissions radiophoniques. Il participe à l’évolution d’internet et on peut retrouver quelques un de ses  articles sur le blog qu'il a créé avec son ami Christophe Villa-Mélé. (https://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/)

En fait, pour moi, Guy fut un formidable passeur d'idées. Nombre de chercheurs amateurs reconnaissent avoir découvert les mystères de l'histoire grâce à ses livres.

Guy avait d’immenses connaissances dans de nombreux domaines que la presse bien souvent et la science écartaient. Il considérait également que le phénomène OVNI devait être étudié dans un contexte beaucoup plus vaste et qu’en fait l’ufologie devait dialoguer avec :

  • ·         L’archéologie ;
  • ·         L’histoire des religions ;
  • ·         L’anthropologie ;
  • ·         La physique ;
  • ·         La mythologie ;
  • ·         La psychologie.

Cette vision, très moderne sous certains aspects, rejoint aujourd'hui certaines approches interdisciplinaires développées dans les études contemporaines sur les PAN.

Pour de nombreuses personnes, pour moi-même, Guy Tarade était un homme chaleureux, disponible et profondément curieux. Malgré sa notoriété, Guy Tarade répondait volontiers aux jeunes chercheurs. Il encourageait les nouvelles générations à conserver un esprit critique tout en refusant les certitudes absolues. Nombreux sont ceux qui se souviennent de longues discussions après les conférences, où il partageait volontiers souvenirs, lectures et hypothèses.

En disparaissant, Guy Tarade emporte avec lui les souvenirs d'une époque où l'ufologie se construisait sans Internet, à travers les correspondances, les bulletins ronéotypés, les rencontres associatives et les enquêtes de terrain. Il appartenait à cette génération fondatrice qui côtoya Aimé Michel, Jimmy Guieu, Jacques Vallée, Michel Figuet, Charles Garreau, René Fouéré, Joël Mesnard et bien d'autres acteurs majeurs de l'ufologie francophone. À travers eux s'est construite une partie essentielle de la culture ufologique française. Guy dès l’âge de 16 ans il a contribué à me transmettre sa passion de l’insolite, du phénomène ovni et m’a fait rencontrer de nombreux acteurs dans ce domaine, m’a accompagné dans la découverte de la pyramide de Falicon, du site de Saint Bernabé ou encore du vieux Nice.

Avec la disparition de Guy Tarade, c'est tout un pan de l'histoire culturelle française qui s'efface. Il restera comme l'un des principaux représentants d'une période où l'imagination, la curiosité intellectuelle et le goût de l'inconnu occupaient une place essentielle dans la littérature consacrée aux phénomènes inexpliqués. Son œuvre continuera d'alimenter les débats, de susciter des interrogations et d'inspirer les chercheurs, qu'ils adhèrent ou non à ses hypothèses.  Guy Tarade laissera une empreinte durable dans l'histoire de l'ufologie française.

Guy Tarade a désormais rejoint ces mondes parallèles et ces étoiles qu'il aura scrutés et rêvés tout au long de sa vie.

Guy, tu vas nous manquer, tu vas manquer à l’ufologie Française, mais surtout je tiens à communiquer toutes mes pensées et tout mon soutien à Maria, sa famille et tous ses amis à qui j’adresse mes plus profondes condoléances.


dimanche 31 mai 2026

PROCHAIN COLLOQUE SUR LES OVNI A L’ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE

 OVNI EN FRANCE

COLLOQUE SUR LES OVNI A L’ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE

Photo Montage -  Colloque le 29 juin sur le dossier ovni à l’Assemblée Nationale Française.

Pour vous inscrire au  colloque « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) au-delà des fantasmes »  cliquer sur le lien suivant :  

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeuqEMDEaPVjK2HbIu40k8H9uuBXavg_dtG51p0U367I77kQA/viewform



Comme nous l’avons déjà annoncé ce colloque est organisé le 29 juin 2026 par les députés français Arnaud Saint-Martin et Pierre Henriet, avec la participation du GEIPAN/CNES, des chercheurs, ingénieurs, historiens, représentants militaires et autres contributeurs.

Le colloque sera ouvert au public (sous réserve des places disponibles, limité à 250).

L'événement aura lieu à l’assemblée nationale, dans la Salle Victor Hugo à Paris, un lieu de conférence utilisé par l'Assemblée nationale française pour des débats publics, des auditions et des événements institutionnels.



Une information à faire connaître, contacter : lebat1@aol.com 




vendredi 22 mai 2026

« LES PAN – OVNI » A L’ASSEMBLEE NATIONALE LE 29 JUIN 2026

EN JUIN 2026 COLLOQUE SUR « LES PAN – OVNI » A L’ASSEMBLEE NATIONALE


L'événement : Un colloque inédit à l'Assemblée nationale (29 juin 2026)

  • Initiative et organisation : Le colloque est coorganisé par deux députés : Arnaud Saint-Martin (LFI, sociologue des sciences au CNRS, membre de la Commission de la défense et vice-président du groupe d'étude Aéronautique et Espace) et Pierre Henriet (Horizons, philosophe des sciences, premier vice-président de l'OPECST et spécialiste des nanosciences).
  • Partenaires : L'événement bénéficie du concours du GEIPAN et du CNES.
  • Thématique : Intitulé « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés au-delà des fantasmes », il vise à aborder le sujet de manière scientifique et rationnelle.
  • Lieu : Il se tiendra dans la salle Victor Hugo (250 places), la plus grande de l'Assemblée nationale, témoignant d'un fort intérêt de la part des parlementaires.

Le rôle historique de l'OPECST et le précédent des « drovnis » (2014-2015)

Charles-Maxence Layet dans un de ses articles rappelle que l'Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), dont font partie les deux députés, a déjà traité des sujets similaires à l’assemblée Nationale par le passé :

La crise de 2014 : Entre octobre 2014 et janvier 2015, plus de 50 survols d'engins mystérieux ont eu lieu au-dessus de 19 sites nucléaires français. Un ufologue avait alors inventé le terme « drovnis » (contraction de drones et ovnis) pour décrire ces appareils aux lumières étranges. On nota l’impuissance des autorités car aucun appareil n'a été intercepté ou abattu, et l'identité des pilotes ou des modèles est restée inconnue. Des survols ont également touché Paris (Tour Eiffel, Élysée, ambassade américaine) au début de 2015. Un rapport publié en janvier 2015 par l'OPECST a exclu la piste de drones civils conventionnels ou d'attaques terroristes. Fin 2024, le nombre total de ces survols non élucidés s'élevait à plus d'une centaine.

L'antériorité de la France sur la scène politique (1954)

La France possède une légitimité historique sur le traitement politique des OVNIS ; En octobre et novembre 1954, une vague massive de témoignages d'ovnis et de "rencontres du 3e type" touche les campagnes françaises, créant un vif émoi populaire. Deux députés interpellent le Premier ministre de l'époque, Pierre Mendès-France. Cela conduit à la création de la SEMOC (Section d’étude des mystérieux objets célestes) sous l'égide de l'Armée de l'air, devenant ainsi le premier bureau officiel sur les OVNIS, 20 ans avant la naissance du GEIPAN.

Un contexte géopolitique mondial

Ce colloque de juin 2026 marque le "réveil" de la France sur cette question, alors que la dynamique internationale s'accélère :

  • Aux États-Unis : Le président Donald Trump mène une stratégie de communication politique à succès mondial (milliards de vues) autour de la divulgation d'images et de vidéos déclassifiées issues du Pentagone.
  • Au Japon : Un groupe parlementaire composé d'une centaine de membres organise des auditions publiques sur les PAN / UAP.
  • Échéance nationale : Cet événement politique intervient un an avant le cinquantième anniversaire du GEIPAN (prévu en 2027).

L’initiative de 2026 replace donc la France parmi les pays moteurs dans le monde à l’approche du 50ᵉ anniversaire du GEIPAN (2027). L’approche n’est pas celle de nombreux ufologues[gl1]  aux États Unis, mais repose plus précisément sur des fondements scientifiques, une orientation sérieuse avec l’objectif d’une réelle étude du phénomène.

Source :

 - Charles-Maxence Layet https://www.facebook.com/profile.php?id=61559173695479

- LCP : https://lcp.fr/actualites/les-ovnis-s-invitent-a-l-assemblee-le-temps-d-un-colloque-inedit-436604