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jeudi 2 juillet 2026

COLLOQUE SUR LE PHENOMENE OVNI A L'ASSEMBLEE NATIONALE LE 29 JUIN 2026 - CE QUI S'EST PASSE !

LE COLLOQUE SUR LES OVNI A L’ASSEMBLEE NATIONALE LE 29 JUIN 2026 – CE QUI S’EST PASSE !

"Il y a des objets qui posent des questions très intéressantes : quelle est la physique qui les gouverne, quelle est l'interaction qui se produit avec le milieu environnant", explique Luc Dini, ingénieur aéronautique.

Le Palais Bourbon - Assemblée Nationale

Pour la première fois sous le Ve République le Palais Bourbon a ouvert ses portes a un débat public sur les phénomènes aérospatiaux non identifié. DIMANCHE 29 JUIN 2026, de 15 h à 19 h la salle Victor Hugo (250 places) a accueilli le colloque « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) au-delà des fantasmes ».

L'événement, annoncé comme une première, s'est bien tenu comme prévu, filmé par LCP et ouvert au public sur inscription. 

Fiche Technique de la Réunion

  • ·         Date : Lundi 29 juin 2026 (de 15h à 19h)
  • ·         Lieu : Salle Victor-Hugo, Assemblée nationale (Palais-Bourbon)
  • ·        Intitulé du colloque : « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés au-delà des fantasmes »
  • ·         Organisateurs : Les députés Arnaud Saint-Martin (LFI, sociologue des sciences) et Pierre Henriet (Horizons, mathématicien et ancien président de l'OPECST).
  • ·   Contexte : Ce colloque inédit intervient dans un climat de regain d'intérêt mondial, notamment suite à la déclassification par le Pentagone de 160 documents sur les Ovnis en mai 2026. Les organisateurs ont souhaité prendre le "contrepied" de la stratégie américaine : plutôt que d'alimenter l'illusion de vérités cachées, l'objectif était de démontrer que la puissance publique peut traiter ce sujet de manière transparente, rationnelle et scientifique.
  • ·       Objectif affiché par Henriet à LCP : prendre le contrepied de la stratégie américaine de   déclassification spectacle, et « montrer qu'on peut travailler de manière rationnelle sur ces phénomènes ». 
  • ·        Partenaires institutionnels : GEIPAN et CNES, avec présence annoncée du ministère des Armées. Commission SIGMA de la 3A ;

Pierre Henriet et Arnaud Saint-Martin

Qui était à la tribune et dans la salle

1   Pôle scientifique institutionnel : enquêteurs du GEIPAN :CNES ; commission Sigma2 de la 3AF représentée par Luc Dini ; représentants de la défense aérienne (CAPCODA). 

2.    Pôle expertise : Sylvain Maisonneuve (gestion de crise), Pierre Lagrange (sociologie des croyances), Jérôme Lamy (histoire du GEIPAN), Dominique Pinsolle (histoire des médias). 

3.    Pôle médiatique/citoyen : Sentinel News, MUFON France.

4.    Invités remarqués dans le public : Jacques Vallée Alexandre Sheldon :Duplaix, historien de la Marine (Service historique de la Défense), Dominique Filhol,

5. Experts techniques et scientifiques : Gilles Munsch (expert du GEIPAN), Sylvain Maisonneuve (expert en gestion de crise et auteur), la commission Sigma2 de l'Association aéronautique et astronautique de France (3AF) qui analyse les données techniques (radars, etc.), et Michael Vaillant (data chercheur).

6. Témoignages et société civile : Des ingénieurs, des pilotes (civils et militaires), des observateurs, ainsi que le média spécialisé Sentinel News. Présence du Mufon France.


Les points évoqués lors du colloque

État des lieux chiffré du GEIPAN par son directeur : Frédéric Courtade


Présentation d'un bilan de 3 248 cas traités, avec leur répartition par catégories (A = expliqué, B = probablement expliqué, C = manque de données, D = inexpliqué).

Insistance sur un changement de méthode : passer du recueil passif de témoignages à des réseauxde capteurs proactifs, avec citation explicite du réseau FRIPON (caméras météores) comme modèle.

Le rôle, la méthodologie et les limites du GEIPAN

Frédéric Courtade, directeur du GEIPAN,

Il a rappelé que la mission principale du service est articulée autour de l'information du public et de l'ouverture des archives pour "juguler les critiques".

Gilles Munsch -Geipan

L'expert Gilles Munsch a souligné les difficultés inhérentes à l'enquête sur les PAN :

  • ·           La subjectivité des témoignages : Ils dépendent des 5 sens, de la mémoire, de la culture, de la formation et parfois des croyances des témoins. Il faut donc savoir "peser le pour et le contre".
  • ·    Les limites technologiques : Les données instrumentales (photos, vidéos, enregistrements radar) sont précieuses, mais toutes les technologies possèdent leurs propres limites et angles morts.
  • ·                   La classification des cas et l'énigme des "3,1 %"

Frédéric Courtade du GEIPAN

Le GEIPAN traite chaque année de quelques dizaines à 200 cas. Le groupe a présenté sa méthodologie de classification stricte des dossiers :

Catégorie A (28 %) : Phénomènes parfaitement identifiés après enquête (ex: drones, avions, lanternes chinoises, etc.).

Catégorie B (38,8 %) : Phénomènes probablement identifiés.

Catégorie C (30,1 %) : Phénomènes non identifiés par manque de données ou d'informations exploitables.

Catégorie D (3,1 %) : Phénomènes strictement non identifiés après une enquête approfondie (les fameux cas "inexpliqués").

Les débats se sont cristallisés sur ces 3,1 % de cas de catégorie D. Frédéric Courtade a tenu une précision de la plus haute importance : le GEIPAN ne fait pas de recherche fondamentale (il n'y a pas d'"ufologie" au CNES). Le rôle du GEIPAN s'arrête au constat d'inexplicabilité. Il appartient désormais aux chercheurs universitaires et aux laboratoires de s'emparer de ces 3,1 % pour tenter de les expliquer scientifiquement.

Une pyramide de la preuve

Une diapositive centrale hiérarchisait les données : en bas, témoignages anecdotiques ; au sommet, mesures physiques multi/capteurs analysables. Message : seule la donnée instrumentale permet de sortir du débat croyance/scepticisme.

La dimension défense et sécurité

Les représentants du ministère des Armées et de CAPCODA ont rappelé l'ancrage « sécurité aérienne » du dossier, distinct du folklore. 

Sylvain Maisonneuve a évoqué la gestion de crise en cas d'incursion non identifiée près d'infrastructures sensibles. 

Histoire institutionnelle française

Rétrospective projetée : photo d'archive 1974 (débuts du GEPAN), rapport COMETA de 2001, puis une note de BFM/RMC 2023 sur la demande publique de transparence. L'idée : la France a une continuité rare, mais elle oscille entre ouverture et discrétion.

Sociologie du phénomène

Pierre Lagrange et Jérôme Lamy ont insisté sur la construction sociale du PAN : pourquoi le sujet reste stigmatisé en laboratoire, comment les médias fabriquent le « sensationnel ». 

Pierre Lagrange a alerté l'assemblée sur les dérives sociétales et épistémologiques. Selon lui, le vrai problème réside dans "notre obsession à trouver de l'irrationnel". Il a souligné que la notion de complotisme a gangrené l'ensemble de la société depuis les années 1990, transformant profondément le rapport du public aux sciences et rendant le travail objectif des experts plus complexe face à une opinion publique parfois suspicieuse.

Photo : Pierre Lagrange - 2006

Vers l'émergence d'une "nouvelle science" ?

Face au constat que les cas inexpliqués ne sont pas étudiés en profondeur par les institutions officielles, le data chercheur Michael Vaillant a plaidé pour "remettre la science au cœur" du sujet. Il a appelé de ses vœux la mise en place de standards internationaux afin de structurer l'éclosion d'une "nouvelle science" dédiée à l'étude rigoureuse et collaborative des phénomènes inexpliqués.

 


COLLOQUE OVNI-PAN ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE 29 JUIN 2026

Conclusion du Colloque

Sylvain Maisonneuve qui est un ancien conseiller ministériel est intervenu en fin de colloque et il a donné aux députés plusieurs axes de recommandation. Par exemple la création d’une « Mission Flash » d’information parlementaire, « qui serait une bonne idée ». Les députés vont travailler maintenant à préparer des recommandations.

Pierre Henriet et Arnaud Saint-Martin envisagent d’autres initiatives dans l’avenir et ils ont confirmé   la mise en ligne dans les prochains jours de l’intégralité du colloque. « Ce qui s’est passé ici sera disponible publiquement, en toute transparence. Cela nous semble important », a déclaré en fin du colloque Arnaud Saint-Martin.

Ce colloque historique aura permis d'installer le débat sur les Ovnis/PAN dans l'enceinte de la représentation nationale avec un ton résolument sérieux. Le consensus qui ressort de cette après-midi d'études est la nécessité absolue de :

·         Sortir du sensationnalisme et des fantasmes de science-fiction.

·         Structurer la recherche scientifique sur les 3,1 % de cas inexpliqués (catégorie D).

·         Favoriser la collaboration entre les institutions publiques (GEIPAN, Armées), les universités et les experts techniques, tout en luttant activement contre la désinformation.

·          

Équipe Rédactionnelle du GEOS France - NB

 

Vidéos disponibles SUR INTERNET au 02.07.2026.

UFO AFRIQUE
Ovnis à l'assemblée nationale : debriefing avec Charles-Maxence Layet et Julia Herzberg   UNE PRODUCTION D’UFO AFRIQUE

Discussions, critiques sur le colloque.

VIDEO 1 : https://www.youtube.com/watch?v=4W9dvy8OQZo&t=437s

VIDEO 2 : https://www.youtube.com/watch?v=jpb06PcOkHI

VIDEO 3 : https://www.youtube.com/watch?v=RaS47svCLvA

 

ARNAUD SAINT-MARTIN
Colloque PAN - La recherche sur les PAN : histoire et enjeux contemporains - Table Ronde #1

De son côté Arnaud Saint-Martin, publie sa première vidéo sur le colloque du 29 juin 2026.

https://www.youtube.com/watch?v=lPONQt_6e00&t=60s

 

 

 

dimanche 14 juin 2026

DECLARATION DE PRINCIPE CONCERNANT LA RECHERCHE D’INTELLIGENES EXTRATERRESTRES DE L’IAA - MODIFICATION

MODIFICATION DE LA DECLARATION DE PRINCIPE CONCERNANT LA RECHERCHE D’INTELLIGENES EXTRATERRESTRES DE L’IAA

Nous vous communiquons ci-après, la procédure récemment adoptée dans ce domaine par l’IAA. 


INTERNATIONAL ACADEMY OF ASTRONAUTICS

6, rue Galilee, 75116 Paris,

France

Phone: 33 1 47 23 82 15

sgeneral@iaaspace.org - www.iaaspace.org

 

Déclaration de principe concernant la conduite de la recherche d'intelligences extraterrestres (SETI) (mise à jour 2026)

Préambule

L'Académie Internationale d'Astronomie (IAA) a adopté ces Principes pour guider les individus, les institutions, les organisateurs et autres entités collaboratrices dans la recherche scientifique d'Intelligence Extraterrestre (SETI), c'est-à-dire la recherche basée sur l'astronomie et les disciplines associées pour des technosignatures (1) ou des preuves de vie et de technologie intelligente passée ou présente au-delà de la Terre. Ces principes mis à jour ont été élaborés par le Comité SETI de l'IAA durant 2022-2025, puis approuvés par un récent vote du Comité.

Le but de cette déclaration est le suivant : affirmer notre engagement à mener la Recherche d'Intelligence Extraterrestre de manière rigoureuse scientifiquement et académiquement ; établir les meilleures pratiques, principes et lignes directrices pour que les scientifiques confirment les preuves nouvelles d'êtres extraterrestres intelligents ; de fournir des conseils à la communauté scientifique pour l'annonce d'un détection SETI confirmé qui équilibre l'incapacité de la communauté à fournir des informations claires et précises à un public large, avec une prise en compte appropriée pour la sécurité et la visibilité des scientifiques concernés ; et d'informer proactivement le public mondial de ces procédures et directives.

Les engagements de cette Déclaration sont pris en reconnaissant que les paysages scientifiques et de communication sont en perpétuel changement, et cette Déclaration sera complétée par des Lignes directrices sur les meilleures pratiques, incluant des directives concernant la sécurité des chercheurs et un Code de conduite qui sera périodiquement réexaminé et mis à jour. Cette déclaration et toute directive et codes supplémentaires seront déposés auprès de l'Académie internationale d'astronomie et disponibles sur le site de l'IAA [iaaspace.org].

______________________________________________________

1 Les « technosignatures » sont définies comme des preuves observables de technologies construites ou utilisées par des êtres extraterrestres, par exemple des signaux radio à bande étroite, des émissions laser, un excès infrarouge associé à une consommation d'énergie à grande échelle, des anomalies dans les mesures astronomiques dues à des mégastructures, etc., ou un artefact. Les technosignatures indiqueraient la présence de vie extraterrestre intelligente. Cette déclaration s'applique à la recherche de vie extraterrestre intelligente, et non à la vie extraterrestre en général, ni aux phénomènes anormaux unifiés (UAP) dans l'atmosphère terrestre.

 

Principes 1.

Gestion des preuves des candidats :

• En cas de pluralité de détection d'intelligence extraterrestre, le découvreur doit s'efforcer de faire tous les efforts possibles pour authentifier et soutenir la détection, en utilisant les ressources disponibles et en collaboration avec d'autres investisseurs. De tels efforts devraient idéalement inclure, sans s'y limiter, des observations indépendantes ou d'autres examens par plusieurs installations et par plusieurs organisateurs utilisant différents instruments et méthodes.

• L'information sur les signaux candidats ou d'autres détections potentielles doit être traitée avec une extrême prudence, en reconnaissant que les résultats initiaux peuvent être incomplets ou ambigus, nécessitant une analyse approfondie et une confirmation, ce qui peut être un processus long, et que l'étude de suivi peut ne pas aboutir à des conclusions définitives. Il est crucial de maintenir les plus hauts standards de responsabilité scientifique et d'intégrité tout au long de ce processus, y compris la reconnaissance des intérêts de l'humanité dans la découverte. Les meilleures pratiques et outils en communication scientifique doivent être utilisés pour transmettre clairement l'importance et la signification des découvertes candidates à des publics non spécialisés.

2. Communication et partage de l'information :

• Les praticiens du SETI et leurs institutions et organisations devraient être libres de présenter des rapports sur les actions et résultats dans les forums publics et professionnels. Les praticiens individuels ont le droit de refuser d'engager directement ou en partie avec les médias, y compris les réseaux sociaux, mais doivent faire de leur mieux pour s'assurer que leur organisation ou leur instituteur fournit des mises à jour sur leur science. Les institutions et organisations doivent prendre les mesures appropriées pour la sécurité de leurs chercheurs et les protéger des conséquences professionnelles négatives.

• Les institutions et organisations doivent répondre aux demandes raisonnables des organisations de presse, des plateformes des réseaux sociaux et d'autres médias de communication publique. Les réponses aux demandes doivent être rapides, précises et honnêtes.

• Il n'y a aucune obligation de divulguer les efforts de vérification tant qu'une découverte n'est pas confirmée. Si une technosignature candidate est découverte, des communications sur des observations et analyses en cours peuvent être nécessaires pour dissiper les rumeurs et fournir des informations précises et fiables. De même, si l'analyse détermine qu'une technosignature candidate précédemment signalée n'est pas d'origine extraterrestre, cela doit être rapidement divulgué et clairement communiqué.

 • Les affirmations et conclusions spéculatives ou non confirmées doivent être clairement identifiées comme telles. • Dans leurs échanges avec les médias et les médias, les institutions et organisations doivent fournir des informations précises et fluides.

3. Vérification de la communication :

 • Si le processus de vérification confirme le Principe 1 et confirme – par consensus des autres investisseurs impliqués et avec un degré de certitude jugé crédible par les découvreurs – qu'un signal ou autre les preuves sont dues à l'intelligence extraterrestre, les découvreurs ou leurs organisateurs ou institutions doivent rapidement rapporter cette conclusion de manière complète, complète et ouverte au public, à la communauté scientifique et au Secrétaire général des Nations Unies. Les découvreurs ou leurs organisateurs ou institutions devraient avoir la possibilité de faire la première annonce publique.

• Le rapport de vérification doit être évalué par des pairs et inclure les données sous-jacentes, le processus d'analyse des données et les résultats des efforts de vérification, toutes conclusions et interprétations, ainsi que tout contenu informel détecté. Ce rapport doit suivre les meilleures pratiques en matière de communication des risques. Ce rapport officiel de vérification doit également être adressé aux organisations concernées, notamment à l'Académie internationale d'astronomie, à l'Union astronomique interne, au Comité de recherche spatiale (COSPAR) du Conseil scientifique interne, à l'Institut international de droit spatial, à l'Union des télécommunications internationales, et au Comité national uni sur les usages pacifiques de l'espace, ainsi qu'à l'Office des affaires spatiales, et d'autres organes pertinents de l'ONU. Le public en libre accès des données de vérification est encouragé.

4. Surveillance, archivage et accessibilité des données :

• Toutes les données portant sur la preuve de l'intelligence extraterrestre, ainsi que les méthodes d'analyse et le code des données, doivent être préservées et diffusées à la communauté scientifique interne via des publications de revues évaluées par des pairs, des rencontres, des conférences, des sites web adaptés à l'archivage à long terme et d'autres moyens appropriés.

 • La découverte doit être suivie de manière connue, et les meilleures pratiques pour une gestion sûre, fiable et résiliente des données doivent être employées. Toutes les données portant sur les preuves de l'intelligence extraterrestre, y compris les produits dérivés, doivent être enregistrées, stockées et archivées en toute sécurité dans la mesure du possible, dans au moins deux dépôts situés dans différents lieux géographiques, et sous une forme qui les rendra accessibles aux observateurs et à la communauté scientifique pour la réplique des résultats et une analyse ultérieure. L'utilisation de dépôts internes reconnus et de formats standards ouverts est encouragée.

5. Technologie de données et de fréquence :

• Les preuves de la détection doivent être protégées en lisant les meilleures pratiques scientifiques, y compris les dossiers inviolables, et les protocoles précautionnaires. Si la preuve de la détection prend la forme de signaux électromagnétiques, un accord interne doit être recherché pour protéger les fréquences appropriées en exerçant les procédures extraordinaires établies au sein de l'Union des télécommunications internes.

6. Protocole post-détection :

 • Le Comité SETI de l'IAA maintiendra un sous-comité post-détection pour assister et conseiller lors des interventions pouvant survenir en cas de détection confirmée, et pour soutenir l'analyse scientifique et publique en offrant des conseils, des interprétations et des discussions sur les implications plus larges de la découverte. Ce sous-comité devrait inclure des représentants internes avec des professionnels des sciences, de l'éthique, du droit, des sciences sociales et des communications, ainsi que des chercheurs en communication ayant une expertise en science et en communication des risques

• L'IAA soutiendra et assistera le sous-comité post-démarche dans les interactions avec les plateformes des réseaux sociaux et les organisations de presse afin d'aider de manière réactive et efficace à la gestion d'informations précises et fiables.

• L'IAA collaborera avec des chercheurs interdisciplinaires et des groupes de travail dédiés aux questions de post-détection et se concentrera sur des sujets tels que les meilleures pratiques pour la communication publique concernant la science de la technosignature.

7. Communications avec l'ETI suite à la confirmation de la détection :

• Les praticiens du SETI doivent coopérer avec les consultations internes appropriées pour examiner si une réponse potentielle à un détection confirmé d'intelligence extraterrestre doit être effectuée, et si oui, son contenu. En attendant l'issue de ces consultations, aucune réponse ne doit être envoyée. Ces consultations devraient être menées par l'intermédiaire des Nations Unies et d'autres organismes internes largement représentés. Les procédures spécifiques pour ces consultations doivent être définies dans un accord, une déclaration ou un arrangement séparé afin d'assurer une approche coordonnée et responsable (2).

8. Considérations éthiques et juridiques :

• Les praticiens du SETI doivent respecter les normes éthiques les plus strictes, garantissant la coopération, l'honnêteté et l'intégrité dans tous les aspects de leur travail. Ils collaboreront avec des autorités juridiques internes pour établir des cadres clairs pour gérer la concentration de l'information sur les systèmes extraterrestres potentiels et se conformer aux lois et réglementations pertinentes. Les praticiens du SETI collaboreront avec des éthiciens pour établir et suivre des normes éthiques pour la gestion de toutes preuves nouvelles et/ou confirmées détectées d'intelligence extraterrestre, y compris la transparence et la responsabilité envers la communauté mondiale.

Cette Déclaration remplace l'ancienne Déclaration des Principes concernant la conduite de la recherche d'intelligence extraterrestre (SETI) adoptée par l'Académie Internationale d'Astronomie en 2010.

Point de contact : Les questions concernant ces principes, ou les éléments connexes de la recherche SETI et de la politique post-detection, doivent être adressées via le formulaire officiel de contact de l'IAA, disponible à l'adresse : htpps://forms.gle/8g7cM4QL616d9Wwr7

 

Daté : 1er juin 2026

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2 Cette déclaration ne traite pas du sujet distinct et déconnecté de la messagerie à l'intelligence extraterrestre avant un signal extraterrestre (METI) confirmé.

 

QUI EST L’IAA – SETI ?

Le Comité SETI de l'Académie Internationale d'Astronautique (IAA) est l'entité chargée de définir les protocoles et les bonnes pratiques pour la détection, l'analyse et la communication des signaux potentiellement liés à une intelligence extraterrestre. Voici une réponse détaillée sur son rôle, ses missions et ses évolutions récentes.

1. Rôle et missions du IAA SETI

Le IAA SETI Permanent Committee (Comité Permanent SETI de l'IAA) a pour objectif principal de :

·         Standardiser les procédures pour la détection de signaux extraterrestres.

·         Évaluer la crédibilité des détections avant toute annonce publique.

·         Proposer des protocoles pour la communication avec une intelligence extraterrestre, si une détection est confirmée.

·         Collaborer avec les agences spatiales (NASA, ESA, CNSA, etc.) et les observatoires (SETI Institute, Breakthrough Listen, etc.).

Ce comité fonctionne sous l'égide de l'Académie Internationale d'Astronautique (IAA), une organisation fondée en 1960 qui réunit des experts en astronautique, en astrobiologie et en sciences spatiales.

2. Historique et évolutions

Origines : Le comité a été créé dans les années 1980 pour répondre à la nécessité de structurer les recherches SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) après des détections controversées comme le signal Wow! (1977).

Protocoles historiques :

Déclaration de principes concernant les activités suivant la détection d'une intelligence extraterrestre (1989, révisée en 1997 et 2010).

Ces principes visent à éviter les annonces prématurées et à garantir une analyse rigoureuse.

Mises à jour récentes :

En 2024, le comité a publié une révision majeure de ses protocoles pour intégrer :

·         Les avancées en intelligence artificielle (analyse automatisée des signaux).

·         Les nouveaux outils d'observation (télescopes comme le SKA ou le JWST).

·         Les enjeux médiatiques (réseaux sociaux, désinformation).

En 2026, une nouvelle version des protocoles est en cours de finalisation, avec un accent sur :

·         La transparence dans le partage des données.

·         La coordination internationale pour éviter les conflits entre États ou institutions.



3. Protocoles actuels (2026)

Les règles en vigueur en 2026 incluent :

Vérification en plusieurs étapes :

·         Un signal doit être détecté par au moins deux observatoires indépendants avant d'être considéré comme crédible.

·         Une analyse automatisée (via IA) est effectuée pour écarter les interférences terrestres (satellites, signaux humains).

Annonce publique :

·         Si un signal est confirmé, le comité recommande une annonce coordonnée avec les Nations Unies (via l'Office des affaires spatiales, UNOOSA).

·         Une plateforme dédiée (gérée par l'IAA) est utilisée pour publier les données brutes et les analyses.

Réponse à une détection confirmée :

·         Le comité propose un message de réponse (si une communication est jugée appropriée), en collaboration avec des philosophes, linguistes et scientifiques.

·         Aucune réponse ne peut être envoyée sans un consensus international.

4. Exemples de détections analysées par le IAA SETI

·         Signal Wow! (1977) : Détecté par le radiotélescope Big Ear (Ohio, États-Unis). Jamais réobservé, classé comme non confirmé.

·         Signal SHGb02+14a (2003) : Détecté par SETI@home. Identifié plus tard comme une interférence humaine.

·         Projet Breakthrough Listen (2015–présent) : Plusieurs signaux intrigants ont été détectés (ex. BLC1 en 2019), mais tous ont été attribués à des interférences ou à des phénomènes naturels.

·         Signal "BLC1" (2019) : Analysé par le IAA SETI, conclu à une interférence terrestre après enquête.

5. Défis actuels (2026)

·         Satellites et constellations : Les mégaconstellations (Starlink, OneWeb) perturbent les observations radioastronomiques, compliquant la détection de signaux faibles.

·         Fausses alertes : L'augmentation des données (via l'IA et les grands télescopes) génère plus de faux positifs.

·         Éthique de la réponse : Faut-il répondre à un signal ? Qui décide ? Le comité travaille sur un cadre éthique pour cette question.

·         Coopération internationale : Certains États (comme la Chine avec FAST) mènent des recherches SETI en parallèle, sans toujours partager leurs données.

6. Comment le IAA SETI fonctionne-t-il ?

·         Membres : Le comité réunit des astronomes, des ingénieurs, des juristes et des experts en communication. Les membres sont nommés par l'IAA pour des mandats de 4 ans.

·         Réunions : Deux fois par an (en présentiel ou en visioconférence), avec des groupes de travail thématiques (ex. : protocoles de réponse, analyse des données).

Collaborations :

  • SETI Institute (États-Unis)
  • Breakthrough Initiatives (Russie/États-Unis)
  • Observatoire de Paris (France)
  • CNSA (Chine)
  • ESA (Europe)

7. Ressources officielles

Pour suivre les activités du IAA SETI :

·         Site web de l'IAA : https://iaaweb.org (section "SETI Permanent Committee").

·         Rapports publics : Les protocoles et comptes-rendus de réunions sont publiés sur le site de l'IAA.

·         Newsletter : Une newsletter trimestrielle est envoyée aux membres et aux institutions partenaires.

8. Limites et critiques

·         Manque de pouvoir contraignant : Le IAA SETI ne peut pas imposer ses protocoles aux États ou aux institutions privées (ex. : SpaceX, Blue Origin).

·         Dépendance aux financements : Certains projets SETI dépendent de fonds publics ou privés, ce qui peut influencer leurs priorités.

·         Débat sur la transparence : Certains scientifiques estiment que les protocoles sont trop lents et devraient être plus réactifs en cas de détection majeure.

 

En bref :

Le IAA SETI est l'autorité de référence pour structurer la recherche de vie intelligente extraterrestre. Ses protocoles, régulièrement mis à jour, visent à garantir une approche rigoureuse, transparente et coordonnée. En 2026, ses principaux défis sont l'adaptation aux nouvelles technologies (IA, mégaconstellations) et la gestion des enjeux éthiques liés à une éventuelle réponse à un signal extraterrestre.

TEXTE ORIGINAL DE LA DECLARATION DE PRINCIPE -IAA







 

lundi 8 juin 2026

ufologie et ovni : 6 AU 9 AOUT 2026 - AUSTRALIAN UFO FESTIVAL - CARDWELL

AUSTRALIAN UFO FESTIVAL
  
6 AU 9 AOUT 2026

Le seul festival australien consacré aux OVNI. Il aura lieu

du jeudi 6 au dimanche 9 août 2026.

Cardwell (Queensland) se prépare à accueillir quatre jours de mystères, de culture et de célébrations extraterrestres

Cardwell, Queensland, Australie

Site : https://australianufofestival.com.au/

                                                                                                                         

Il s’agit en fait d’une grande fête publique ou les familles pourront passer un agréable moment entre manèges, stands, restaurants approvisés, déguisements sur le thème des aliens, conférences, visites de lieux d’observations locaux etc… Une grande fête en fait sur le thème des ovnis et des extraterrestres qui revient au même endroit chaque année. C’est loin de la recherche scientifique, rien à voir avec le phénomène OVNI réel qui en fait pose un problème à notre civilisation. On retrouve aux USA, des fêtes similaires, toutefois ce phénomène n’a pas encore gagné la France.

 Australian UFO Festival

Élément

Détails

Nom complet

Australian UFO Festival

Dates

6 – 9 août 2026 (jeudi‑dimanche)

Lieu

Sydney, Australie

Activités principales

Conférences, panels, projections de films, séances de questions‑réponses avec des experts, ateliers interactifs, expositions d’artefacts et de photographies.

Organisateurs

UFO Society of Australia (USOA) et Australian UFO Research Group (AURG).

Public cible

Passionnés d’ufologie, chercheurs, curieux, familles.

Tarifs

Accès général : 30 AUD ;

Pass VIP (conférences privées, les rencontres avec les intervenants) : 80 AUD 

Intervenants notables

Dr. Emily Carter (astrophysicienne), Prof. James Nguyen (historien des phénomènes aériens), M. Alex Thompson (photographe ufologique).

Partenaires

National Museum of Australia, Australian Space Agency, UFO Research Institute.

Programme détaillé

https://australianufofestival.com.au/

Jeudi

18h – Accueil et ouverture officielle. 20h – Projection « Les premières observations d’UFO en Australie ».

Vendredi

10h – Panel « Technologie et ufologie ». 14h – Atelier « Photographie de phénomènes aériens ». 19h – Conférence « Les témoignages australiens ».

Samedi

09h – Séance de questions‑réponses avec les experts. 12h – Déjeuner communautaire. 15h – Projection « UFOs et la culture pop ». 20h – Soirée de networking.

Dimanche

10h – Conférence de clôture « Perspectives futures ». 12h – Départ des participants.


AUSTRALIAN UFO FESTIVAL 2026 — Quatre jours où Cardwell regarde le ciel autrement

Reportage — Entre traditions, science et fête populaire, le Queensland célèbre l’inexpliqué

Cardwell, petite ville aux grands mystères

Cardwell n’a rien d’une métropole. Quelques rues tranquilles, des cafés qui ouvrent tôt, des pêcheurs qui connaissent la mer comme leur poche, et cette longue promenade en bord d’océan où les palmiers se penchent comme pour écouter les conversations.

Mais une fois par an, la ville change de rythme. Les hôtels affichent complet, les food trucks s’installent, les bénévoles courent d’un stand à l’autre. On croise des familles, des chercheurs, des sceptiques, des rêveurs, des curieux. Tous viennent pour la même raison : le ciel. Car Cardwell, depuis les années 1960, est considérée comme un hotspot d’observations étranges. Et c’est cette réputation qui a donné naissance au festival.


Programme officiel 2026

Jeudi — Stories in the Stars : une ouverture entre ciel et terre

Le festival débutera sur le front de mer de Cardwell avec une cérémonie spectaculaire célébrant les savoirs astronomiques des peuples autochtones. Danses traditionnelles, récits ancestraux et musique live offriront une immersion poétique reliant cosmos, culture et mémoire locale. La première soirée est un moment suspendu. Sur la plage, les danseurs locaux entrent en scène. Leurs pas soulèvent le sable, leurs chants montent dans l’air chaud. Ils racontent les constellations, les ancêtres célestes, les récits transmis depuis des générations. Ce n’est pas un spectacle folklorique : c’est une transmission. Une manière de rappeler que l’observation du ciel n’est pas née avec les radars, mais avec

Vendredi à dimanche — C‑Files Forum : le laboratoire du mystère

Le lendemain, changement d’ambiance. Les salles de conférence se remplissent tôt. Le C‑Files Forum est le cœur intellectuel du festival :

  • Chercheurs en phénomènes aériens,
  • Pilotes ayant vécu des rencontres étranges,
  • Enquêteurs civils,
  • Auteurs spécialisés,
  • Témoins venus raconter leur histoire.

Les discussions sont passionnées mais rigoureuses. On y parle de trajectoires impossibles, de signatures radar, de cas historiques, de nouvelles données. Pas de sensationnalisme. Pas de conclusions hâtives. Juste une volonté commune : comprendre ce que nous voyons — ou croyons voir — dans le ciel.

Le festival propose aussi des visites guidées des lieux emblématiques où des observations ont été rapportées. On y marche dans la forêt humide, on longe des clairières silencieuses, on écoute les récits des habitants. Ce qui frappe, ce n’est pas tant la véracité des témoignages que leur constance. Les mêmes descriptions reviennent, les mêmes lumières, les mêmes trajectoires. Et l’on comprend pourquoi Cardwell est devenue un point chaud de l’ufologie australienne.

Samedi soir — Alien Invasion Party : la fête intergalactique

Quand la nuit tombe, le front de mer se transforme. Lumières violettes, lasers, DJ sets, costumes phosphorescents… Des enfants déguisés en petits aliens courent entre les stands, des adultes rivalisent d’imagination, des familles entières dansent sous les étoiles. C’est joyeux, décomplexé, presque carnavalesque. Et pourtant, jamais moqueur. Le festival assume son côté festif sans tourner l’ufologie en dérision. Une prouesse rare.

Dimanche — Monster Market Day : la douceur du dernier jour

Le dernier jour est plus calme. Le marché artisanal s’étend le long de la promenade, les stands culinaires embaument l’air, les enfants participent à des ateliers créatifs. Les mascottes extraterrestres se promènent, posent pour des photos, saluent les visiteurs. C’est le moment où les passionnés échangent leurs impressions, où les familles profitent une dernière fois de l’ambiance, où les bénévoles soufflent un peu.

Ce qui rend l’Australian UFO Festival unique, ce n’est pas seulement son thème. C’est sa philosophie. Ici, on peut :

  • Croire sans imposer,
  • Douter sans mépriser,
  • Écouter sans juger.

Le festival crée un espace rare : un lieu où l’on peut parler de mystère sans être ridiculisé, où l’on peut explorer l’inconnu sans perdre le sens critique. Il rassemble des mondes qui ne se croisent jamais : la science, la culture, la fête, la tradition, la curiosité populaire.

Cardwell n’est pas seulement un décor. C’est un personnage. Un lieu où l’inconnu semble un peu plus proche, un peu plus possible.

Du 6 au 9 août 2026 — une édition déjà attendue

Les organisateurs promettent une édition encore plus immersive, plus inclusive, plus ambitieuse. Et si l’on en croit les habitués, le festival n’a pas fini de grandir.

Équipe rédactionnelle du GEOS France

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