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lundi 29 juin 2026

(À ne pas divulguer : OVNI : Le secret le mieux gardé au monde – Un avocat britannique de renom révèle tout)

 CRITIQUE

PUBLICATION DU LIVRE « NOT FOR DISCLOSURE: UFO, THE WORD’S BEST KEPT SECRET de Jonathan CAPLAN – Juin 2026 – Penguin Editor

ne pas divulguer : OVNI : Le secret le mieux gardé au monde – Un avocat britannique de renom révèle tout)

Un auteur sérieux : La rigueur du Barreau au service de l'ufologie

La première force de cet ouvrage réside dans la posture de son auteur. Jonathan Caplan n'est pas un ufologue de la "fringe" ou un passionné de théories du complot. C'est l'un des avocats (barristers) les plus éminents du Royaume-Uni, titulaire du prestigieux titre de King's Counsel (KC).

Fort de 50 années de recherches sur le sujet, Caplan applique à l'étude des Phénomènes Anormaux Non identifiés (UAP/OVNI) la méthodologie d'un juriste de haut vol : évaluation des preuves, croisement des sources, et analyse des failles dans les arguments officiels. Son statut de KC lui a offert un accès privilégié. Comme il le note dans sa préface, son titre a inspiré confiance à de nombreux initiés (scientifiques, officiers du renseignement, anciens des forces spéciales) qui lui ont confié des informations qu'ils n'auraient jamais partagées avec des chercheurs traditionnels.

L'article publié récemment par le Liberation Times (daté du 17 juin 2026) se concentre longuement sur ce que Caplan appelle "l'architecture du secret". Le livre remet sur le devant de la scène les controversés documents "Majestic 12" (MJ-12), ce comité secret qui aurait été créé par le président Harry Truman en 1947 pour gérer la récupération de technologies non humaines.

Cependant, l'apport majeur de Caplan n'est pas de présenter ces documents comme des vérités absolues, mais de les corroborer par l'histoire officielle. Il recoupe les affirmations des documents MJ-12 avec des journaux présidentiels, des calendriers de nominations et des événements historiques avérés.


  • La réunion de Blair House (1949) : Le livre publie une page inédite d'un rapport MJ-12 (exhumée des archives du chercheur Tim Cooper). Elle décrit une réunion secrète le 14 juillet 1949 entre Truman et Eisenhower pour discuter du partage des "découvertes de MAJESTIC" et de la défense face à une menace aérienne inconnue. Fait troublant : les registres historiques confirment qu'une réunion "off-the-record" a bien eu lieu à cet endroit et à cette date précise, bien que l'histoire officielle l'attribue à la politique atomique.
  • La lettre de la CIA de 1953 : Caplan analyse une lettre de la CIA concernant une "réunion du groupe de contact avancé" à la base aérienne de Holloman, approuvée par le directeur Allen Dulles, démontrant l'implication précoce et structurelle de l'agence.

L'ouvrage présente des éléments matériels saisissants, dont une photographie inédite montrant ce qui est décrit comme un "grand soucoupe lumineuse" avec, au premier plan, une rangée de chaises en bois qui donnent à l'objet une échelle gigantesque. Fidèle à sa déontologie d'avocat, Caplan admet qu'il est "impossible de vérifier sa provenance" et qu'il pourrait s'agir d'une projection sur un écran. Toutefois, il suggère qu'il pourrait s'agir de "la seule photographie disponible d'un vaisseau non humain récupéré en possession des autorités américaines".

Le contexte moderne et la géopolitique du secret

Le livre ne s'arrête pas à la guerre froide ; il connecte ce "programme hérité" (legacy program) aux débats actuels sur les UAP et à la géopolitique mondiale :


  • Le double rôle de la CIA : Caplan révèle que des branches spécifiques de la CIA (comme l'Air Warfare Analysis Branch) ont pour mission non seulement de "débunker" le sujet publiquement, mais aussi d'étudier secrètement les origines et les caractéristiques des engins non humains.
  • L'incident russe de 1994 : Un point particulièrement fascinant du livre est l'affirmation selon laquelle, sous la présidence de Bill Clinton, les États-Unis ont appris qu'un vaisseau s'était posé en Russie et que ses occupants avaient rencontré une milice locale. Cela corrobore les propres sources du Liberation Times, qui affirment que la Russie posséderait un vaisseau récupéré en forme de "Tic-Tac".
  • Le secret bipartisan : Caplan note qu'un petit cercle de membres des commissions du renseignement du Sénat et de la Chambre a été briefé, de manière très limitée, sur la récupération de ces engins.

L'ouvrage a reçu le soutien de personnalités inattendues dans le milieu ufologique, telles que l'écrivain Jeffrey Archer ou le légendaire manager de football Sir Alex Ferguson, qui saluent la crédibilité de l'auteur et son esprit rigoureux.

Dans les colonnes du Liberation Times, Jonathan Caplan adresse un message direct à l'administration Trump actuelle (en 2026). Face au mur du secret, il préconise que le Département de la Justice accorde des immunités aux lanceurs d'alerte de bas et moyen échelons pour qu'ils puissent témoigner librement devant le Congrès et le FBI, brisant ainsi la loi du silence qui protège le "programme hérité".



Un ouvrage charnière

« Not For Disclosure » opère un changement de paradigme. Ce n'est pas un livre qui crie au complot de manière désordonnée ; c'est une déposition légale et historique. Jonathan Caplan démontre que la montagne de preuves circonstancielles, les recoupements historiques et les témoignages de haut rang rendent le déni de plus en plus intenable. Pour le lecteur, l'ouvrage offre une plongée fascinante dans les méandres de l'État profond américain et britannique, prouvant que la question des UAP est avant tout une question de gouvernance, de droit et de transparence démocratique.

Équipe Rédactionnelle du GEOS France. GL