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jeudi 9 juillet 2026

PENNSYLVANIE - USA : LA CHAMBRE DES REPRESENTANTS TIENT UNE AUDIENCE SUR LES PAN - UAP

La Chambre des représentants de Pennsylvanie tient une audience sur le signalement des PAN et les enquêtes scientifiques

1er juillet 2026

Source et traduction de : https://disclosure.org/news/pennsylvania-house-uap-hearing-2026


La commission des communications et des technologies de la Chambre des représentants de Pennsylvanie a tenu une réunion d'information sur les phénomènes anormaux non identifiés, avec les témoignages de Christopher Mellon, Ryan Graves et de l'astrophysicien Jason Wright de Penn State.


Christopher K. Mellon

Président du conseil d'administration

Le 30 juin 2026, la commission des communications et des technologies de la Chambre des représentants de Pennsylvanie a tenu une réunion d'information sur l'identification et la compréhension des objets et signaux anormaux. Cette audition, intitulée « Existe-t-il de la vie extraterrestre ? Que font la science et le pour le découvrir ? », a permis d'aborder, dans un cadre législatif étatique, la question des phénomènes anormaux non identifiés, de la sécurité aérienne et de la recherche scientifique de techno signatures.

L'audience avait été demandée par le député Ben Waxman et couverte par PennLive, qui a rapporté que la séance portait sur les lacunes des circuits de signalement en Pennsylvanie. Parmi les témoins figuraient Christopher Mellon, Ryan Graves et l'astrophysicien Jason Wright de Penn State.

Christopher Mellon témoigne devant la commission des communications et des technologies de la Chambre des représentants de Pennsylvanie lors de sa réunion d'information du 30 juin sur le signalement des phénomènes aériens non identifiés, la sécurité aérienne et la recherche scientifique. Photo : DaniRae Renno / PennLive.

Mellon, président du conseil d'administration de la Disclosure Foundation et ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense chargé du renseignement, a témoigné au sujet des signalements d'aéronefs non identifiés pénétrant dans l'espace aérien militaire restreint et de la stigmatisation institutionnelle qui a entravé toute réaction sérieuse du gouvernement. « Notre gouvernement était, à vrai dire, paralysé par un phénomène social appelé stigmatisation. Et ce phénomène était, et reste, plus efficace que n'importe quel système technique que je n’aie jamais vu », a déclaré Mellon, selon PennLive.

Graves, ancien pilote de la Marine et fondateur de l'association Americans for Safe Aerospace, s'est consacré à la sécurité aérienne et aux systèmes de signalement. Selon PennLive, il préconisait de soutenir les forces de l'ordre locales et étatiques dans la collecte des signalements, de mettre en place des mécanismes de signalement spécifiques pour les infrastructures critiques et d'améliorer la communication avec les communautés locales.

Wright, professeur d'astronomie et d'astrophysique à Penn State et directeur du Centre d'intelligence extraterrestre de Penn State, a orienté le débat vers la recherche scientifique de technosignatures. Son témoignage a établi un lien entre l'audience et les institutions scientifiques de Pennsylvanie, ainsi que la nouvelle génération de chercheurs talentueux.

Cette audience confirme que les politiques de lutte contre les PAN ne sont plus l'apanage de l'État de Washington. Les législateurs de cet État commencent à s'interroger sur la manière dont la sécurité publique, les infrastructures critiques, le signalement des phénomènes aériens et la recherche scientifique doivent s'articuler lorsque des objets ou des signaux inhabituels sont signalés.

UNE ENQUETE FAITE AUPRES DU TEMOIN SUR UN OBJET OBSERVE A TERRE AU CONGO

https://ovnietuapinfo.com/republique-democratique-du-congo-ovni-gigantesque-en-forme-de-sphere-vu-au-sol-en-1968/

lundi 29 juin 2026

(À ne pas divulguer : OVNI : Le secret le mieux gardé au monde – Un avocat britannique de renom révèle tout)

 CRITIQUE

PUBLICATION DU LIVRE « NOT FOR DISCLOSURE: UFO, THE WORD’S BEST KEPT SECRET de Jonathan CAPLAN – Juin 2026 – Penguin Editor

ne pas divulguer : OVNI : Le secret le mieux gardé au monde – Un avocat britannique de renom révèle tout)

Un auteur sérieux : La rigueur du Barreau au service de l'ufologie

La première force de cet ouvrage réside dans la posture de son auteur. Jonathan Caplan n'est pas un ufologue de la "fringe" ou un passionné de théories du complot. C'est l'un des avocats (barristers) les plus éminents du Royaume-Uni, titulaire du prestigieux titre de King's Counsel (KC).

Fort de 50 années de recherches sur le sujet, Caplan applique à l'étude des Phénomènes Anormaux Non identifiés (UAP/OVNI) la méthodologie d'un juriste de haut vol : évaluation des preuves, croisement des sources, et analyse des failles dans les arguments officiels. Son statut de KC lui a offert un accès privilégié. Comme il le note dans sa préface, son titre a inspiré confiance à de nombreux initiés (scientifiques, officiers du renseignement, anciens des forces spéciales) qui lui ont confié des informations qu'ils n'auraient jamais partagées avec des chercheurs traditionnels.

L'article publié récemment par le Liberation Times (daté du 17 juin 2026) se concentre longuement sur ce que Caplan appelle "l'architecture du secret". Le livre remet sur le devant de la scène les controversés documents "Majestic 12" (MJ-12), ce comité secret qui aurait été créé par le président Harry Truman en 1947 pour gérer la récupération de technologies non humaines.

Cependant, l'apport majeur de Caplan n'est pas de présenter ces documents comme des vérités absolues, mais de les corroborer par l'histoire officielle. Il recoupe les affirmations des documents MJ-12 avec des journaux présidentiels, des calendriers de nominations et des événements historiques avérés.


  • La réunion de Blair House (1949) : Le livre publie une page inédite d'un rapport MJ-12 (exhumée des archives du chercheur Tim Cooper). Elle décrit une réunion secrète le 14 juillet 1949 entre Truman et Eisenhower pour discuter du partage des "découvertes de MAJESTIC" et de la défense face à une menace aérienne inconnue. Fait troublant : les registres historiques confirment qu'une réunion "off-the-record" a bien eu lieu à cet endroit et à cette date précise, bien que l'histoire officielle l'attribue à la politique atomique.
  • La lettre de la CIA de 1953 : Caplan analyse une lettre de la CIA concernant une "réunion du groupe de contact avancé" à la base aérienne de Holloman, approuvée par le directeur Allen Dulles, démontrant l'implication précoce et structurelle de l'agence.

L'ouvrage présente des éléments matériels saisissants, dont une photographie inédite montrant ce qui est décrit comme un "grand soucoupe lumineuse" avec, au premier plan, une rangée de chaises en bois qui donnent à l'objet une échelle gigantesque. Fidèle à sa déontologie d'avocat, Caplan admet qu'il est "impossible de vérifier sa provenance" et qu'il pourrait s'agir d'une projection sur un écran. Toutefois, il suggère qu'il pourrait s'agir de "la seule photographie disponible d'un vaisseau non humain récupéré en possession des autorités américaines".

Le contexte moderne et la géopolitique du secret

Le livre ne s'arrête pas à la guerre froide ; il connecte ce "programme hérité" (legacy program) aux débats actuels sur les UAP et à la géopolitique mondiale :


  • Le double rôle de la CIA : Caplan révèle que des branches spécifiques de la CIA (comme l'Air Warfare Analysis Branch) ont pour mission non seulement de "débunker" le sujet publiquement, mais aussi d'étudier secrètement les origines et les caractéristiques des engins non humains.
  • L'incident russe de 1994 : Un point particulièrement fascinant du livre est l'affirmation selon laquelle, sous la présidence de Bill Clinton, les États-Unis ont appris qu'un vaisseau s'était posé en Russie et que ses occupants avaient rencontré une milice locale. Cela corrobore les propres sources du Liberation Times, qui affirment que la Russie posséderait un vaisseau récupéré en forme de "Tic-Tac".
  • Le secret bipartisan : Caplan note qu'un petit cercle de membres des commissions du renseignement du Sénat et de la Chambre a été briefé, de manière très limitée, sur la récupération de ces engins.

L'ouvrage a reçu le soutien de personnalités inattendues dans le milieu ufologique, telles que l'écrivain Jeffrey Archer ou le légendaire manager de football Sir Alex Ferguson, qui saluent la crédibilité de l'auteur et son esprit rigoureux.

Dans les colonnes du Liberation Times, Jonathan Caplan adresse un message direct à l'administration Trump actuelle (en 2026). Face au mur du secret, il préconise que le Département de la Justice accorde des immunités aux lanceurs d'alerte de bas et moyen échelons pour qu'ils puissent témoigner librement devant le Congrès et le FBI, brisant ainsi la loi du silence qui protège le "programme hérité".



Un ouvrage charnière

« Not For Disclosure » opère un changement de paradigme. Ce n'est pas un livre qui crie au complot de manière désordonnée ; c'est une déposition légale et historique. Jonathan Caplan démontre que la montagne de preuves circonstancielles, les recoupements historiques et les témoignages de haut rang rendent le déni de plus en plus intenable. Pour le lecteur, l'ouvrage offre une plongée fascinante dans les méandres de l'État profond américain et britannique, prouvant que la question des UAP est avant tout une question de gouvernance, de droit et de transparence démocratique.

Équipe Rédactionnelle du GEOS France. GL

lundi 15 juin 2026

CRITIQUE DU FILM "SLEEPING DOG"

QUE PENSER DU FILM «SLEEPING DOG »

Le film Sleeping Dog disponible sur Prime Vidéo s’inscrit clairement dans une période où le sujet OVNI est redevenu “fréquentable”, notamment depuis les auditions au Congrès américain et les révélations autour des UAP (phénomènes aériens non identifiés). De nombreux acteurs américains, dont un certain nombre d’Ufologues vedettes, profitent en fait de l‘intérêt du public pour le dossier OVNI, sans y apporter une véritable contribution scientifique. La recherche fondamentale est loin de leurs soucis ! Vu sous l’angle des ufologues, il peut être lu de façon assez intéressante — mais aussi critiquable.

D’abord, dans ce film la présence de Jeremy Corbell n’est pas anodine. C’est une figure connue du milieu ufologique, déjà impliquée dans des documentaires et la diffusion de vidéos militaires (notamment celles liées au Pentagone). Pour les ufologues le film gagne en crédibilité apparente grâce à cette association, qui en fait n’a qu’un objectif commercial. Il s’inscrit aussi dans une continuité narrative avec les cas récents (vidéos FLIR, témoignages de pilotes, etc.) et Il contribue à la “dé-stigmatisation” du sujet auprès du grand public américain.

Certains verront même dans ce type de production une forme de divulgation douce (“soft disclosure”), où la fiction sert à préparer les esprits. Ce thème est en « vogue » aux Etats-Unis depuis quelques années, sans qu’il soit démontré que le pays cache vraiment des « cadavres d’extraterrestres » ou encore des vaisseaux spatiaux.  Les documents régulièrement déclassifiées ne nous apportent rien de nouveau, les associations privées américaines ou d’autres pays, nous en on apprit en fait bien plus !

Les critiques du point de vue ufologique

Mais du côté des ufologues plus rigoureux (ou sceptiques), les réserves sont nombreuses car le film semble mélanger fiction et faits réels, ce qui peut brouiller la compréhension du phénomène. Il risque bien évidemment de renforcer une vision sensationnaliste ou conspirationniste, au détriment d’une approche scientifique et l’implication d’une figure comme Corbell est parfois vue comme controversée, certains lui reprochant un manque de rigueur En effet, Corbell vogue sur le sensationnalisme dans le domaine des OVNI et bien souvent certains articles qu’ils publient ne reposent sur aucune source vérifiable.

En clair : pour une partie des ufologues qui s’intéressent avec rigueur à ce dossier, ce genre de film peut desservir la recherche sérieuse en entretenant la confusion.

Au final, Sleeping Dog peut être interprété de deux façons :

  • Optimiste (pro-ufologues) : un outil culturel qui normalise le sujet et pousse à la curiosité
  • Critique (ufologues prudents) : une œuvre qui exploite la hype sans apporter de vraie avancée

Ainsi que nous le suggérions plus haut, ce film est davantage un produit culturel opportuniste qu’un véritable travail d’enquête ou de réflexion approfondie. Il capte l’air du temps — l’intérêt renouvelé pour les OVNI — mais ne constitue pas une contribution sérieuse au débat ufologique.

Cela dit, il peut avoir une utilité indirecte : faire parler du sujet, susciter des recherches personnelles, et amener certains spectateurs vers des sources plus solides.

1 - Les documentaires OVNI “crédibles” (côté enquête)

On comparer Sleeping Dog à d’autres œuvres permet de voir où il se situe vraiment sur l’échelle “ufologie sérieuse ↔ divertissement”.

The Phenomenon — James Fox (photo 02)

C’est souvent considéré comme la référence moderne.

  • Témoignages solides (pilotes, militaires, enfants de l’école d’Ariel)
  • Archives sérieuses
  • Ton mesuré, pas sensationnaliste

Très apprécié par les personnes s’intéressant sous l’angle sérieux au phénomène ovni, car il sépare clairement faits, hypothèses et spéculations.

Moment of Contact — James Fox (Photo 03)

Enquête sur le cas de Varginha (Brésil)

  • Témoignages directs troublants
  • Reconstitution d’un cas supposé de crash

Point de vue ufologue :
Fascinant, mais certains restent prudents faute de preuves matérielles fortes.

 2 - Les œuvres “entre deux” (comme Sleeping Dog)

Bob Lazar: Area 51 & Flying Saucers — avec Jeremy Corbell (Photo 04)

 Là, on est très proche de l’esprit de Sleeping Dog.

  • Basé sur un témoignage controversé (Bob Lazar)
  • Mise en scène stylisée
  • Mélange de faits et storytelling


En fait ce film divise énormément :

·         Certains y croient fortement

·         D’autres dénoncent un manque de vérification

·          

Sleeping Dog semble suivre cette logique : créer une narration captivante en s’appuyant sur des éléments réels… sans toujours les solidifier.

3 - Les films purement fictionnels (mais inspirés du réel)

Close Encounters of the Third Kind — Steven Spielberg (photo 05)


Fiction… mais influencée par des cas réels étudiés par des ufologues.

  • Pas crédible scientifiquement
  • MAIS culturellement important (a façonné l’imaginaire OVNI)

4 - Où se situe Sleeping Dog ?

Sur cette échelle on classe STEEPING DOG comme suit :

  • Enquête sérieuse : The Phenomenon
  • Zone floue: Sleeping Dog / Corbell / Lazar
  • Fiction assumée : Spielberg

Nous constatons en conséquence que Sleeping Dog est un film « surfant sur la popularité » actuelle du phénomène, et il est inspirée de faits réels mais portée par des figures controversées et orientée narration plutôt qu’analyse. Pour le grand public ce film peut être intéressant, mais en aucun cas il ne faut le prendre comme source fiable, toutefois il peut donner envie à certaines personnes d’aller vers du contenu plus sérieux.  

EQUIPE REDACTIONNELLE DU GEOS France - A.P.




dimanche 7 juin 2026

OVNI - Le point sur le retrait de Mgr. Stephen Rossetti de ses fonctions d’exorciste diocésain.

Le point sur le « dossier du chief exorcist » de l’archidiocèse de Washington lié au cardinal Robert McElroy

Après près de vingt ans de ministère comme exorciste dans l’archidiocèse de Washington, Mgr Stephen Rossetti a été relevé de ses fonctions. En cause, des déclarations associant de nombreux phénomènes OVNI à une manifestation démoniaque, des propos que le cardinal Robert McElroy juge incompatibles avec l’enseignement de l’Église

Une affaire récente, le « dossier du chief exorcist » de l’archidiocèse de Washington lié au cardinal Robert McElroy et le retrait de Mgr. Stephen Rossetti de ses fonctions d’exorciste diocésain.

Ce qui s'est passé

Le 3 juin 2026, le cardinal Robert McElroy a annoncé :

  • La révocation de Mgr Rossetti comme exorciste de l’archidiocèse ;
  • La rupture de tout lien officiel entre l’archidiocèse et le Saint Michael Center for Spiritual Renewal, organisme dirigé par Rossetti.

Selon la déclaration officielle de l’archidiocèse, la décision a été motivée par des déclarations publiques de Rossetti établissant un lien entre les OVNI/UAP (phénomènes aériens non identifiés) et une présence démoniaque. Le cardinal McElroy a estimé que ces affirmations et l’usage récent des réseaux sociaux par le centre « compromettaient gravement » l’enseignement catholique précis concernant les démons et l’exorcisme.

LE COMMUNIQUE DE PRESSE OFFICIEL

https://adw.org/news/statement-cardinal-mcelroy-on-monsignor-stephen-rossetti/?utm_source=chatgpt.com  

3 juin 2026

 

 

Déclaration du cardinal Robert McElroy, archevêque de Washington, au sujet de Monseigneur Stephen Rossetti

L'archidiocèse de Washington a annoncé aujourd'hui que le cardinal Robert McElroy a démis de ses fonctions d'exorciste Monseigneur Stephen Rossetti, prêtre du diocèse de Syracuse (État de New York), et a mis fin à toute affiliation entre l'archidiocèse et le Centre Saint-Michel pour le renouveau spirituel situé à Washington, D.C.

Le cardinal McElroy a déclaré que les déclarations de Monseigneur Rossetti liant les ovnis à une présence démoniaque et l'utilisation récente des médias sociaux par le Centre compromettent gravement l'enseignement très précis de l'Église sur le diable, les démons et l'exorcisme.


Déclaration du cardinal Robert McElroy concernant Monseigneur Stephen Rossetti

Photo : Monseigneur Stephen Rossetti

L'Arquidiócesis de Washington a annoncé aujourd'hui que le cardinal Robert McElroy avait destitué le monseñor Stephen Rossetti, sacerdote du diocèse de Syracuse, New York, comme exorciste de l'arquidiocèse de Washington, et qu'il avait pu fin à toute affiliation entre l'arquidiocèse et le Centre de rénovation spirituelle de San Miguel situé à Washington, CC    

Le cardinal McElroy a dit que les déclarations faites par Monseigneur Rossetti ont vaincu les OVNI avec la présence démoniaque et l'utilisation récente des réseaux sociaux par une partie du Centre socavan gravement l'enseñanza très précise de l'Église sur le diable, les démons et l'exorcisme.

                        ###

L'archidiocèse catholique romain de Washington compte plus de 655 000 catholiques, 140 paroisses et 90 écoles catholiques, situés à Washington, D.C., et dans cinq comtés du Maryland : Calvert, Charles,  Montgomery, Prince George's et St. Mary's.

Les propos controversés

Dans une vidéo publiée fin mai 2026, Rossetti a déclaré qu'à son avis personnel, une partie importante des observations d’OVNI pourrait être d’origine démoniaque plutôt qu’extraterrestre. Ces propos ont suscité une forte attention médiatique et ont conduit à l’intervention de l’archidiocèse.

https://people.com/catholic-priest-removed-as-exorcist-after-linking-ufos-to-demons-in-recent-social-media-video-11991221?utm_source=chatgpt.com

Réaction de Rossetti

Après son éviction, Rossetti a indiqué être attristé par la décision mais a affirmé accepter l’autorité de l’Église et a demandé pardons si certains de ses déclarations avaient pu s’écarter de l’enseignement officiel.

Déclaration de Rossetti : https://apnews.com/article/catholic-church-washington-archdiocese-ufos-demons-exorcism-6cb3c6d10fdfc1b6263b05f9bfabd85c

« Il y a un danger », a déclaré Rossetti dans une vidéo publiée le 29 mai 2026 sur sa page Facebook, abordant les observations d'OVNI et l'existence des extraterrestres. « En tant qu'exorciste, je voulais souligner ce danger. Car les démons aiment se cacher… Ils ne veulent pas que nous sachions ce qu'ils font, car ils sont plus efficaces quand nous ne nous en apercevons pas. »

« Ils peuvent en quelque sorte s'insinuer dans votre esprit, vous savez, et manipuler les choses dans le monde pour nous inciter à faire le mal. »

« Je suis personnellement convaincu que la plupart, voire la totalité, de ces observations d'OVNI sont en réalité l'œuvre de démons », a ajouté Rossetti.

Rossetti a également déclaré que l'on peut être de bons catholiques et croire à l'existence de la vie sur d'autres planètes, même s'il ne croit pas personnellement à l'existence de la vie ailleurs.

Dans un communiqué publié sur le site web du St. Michael Center, Rossetti a déclaré être attristé par la décision de l'archidiocèse.

« Je demande pardon pour tout manquement à l’enseignement du Magistère de l’Église, notamment concernant la vidéo citée sur les extraterrestres et le démoniaque », a-t-il déclaré. « Je crois qu’il est primordial d’obéir à l’Église et je m’efforcerai toujours de faire en sorte que toutes mes actions et celles du Centre soient conformes à cet enseignement. »

Rossetti, suivi par plus de 148 000 personnes sur Instagram, est un psychologue renommé et un exorciste. Son centre est spécialisé dans l’accompagnement spirituel des prêtres confrontés à diverses difficultés.

SUR SON BLOG IL A DEMANDE PARDON :

« Je suis attristé par la décision de l’archidiocèse de Washington de mettre fin à ses liens avec le St. Michael Center for Spiritual Renewal (SMC). Je demande pardon pour les cas où je n’aurais pas été fidèle aux enseignements du Magistère de l’Église, en particulier dans la vidéo mentionnée, au sujet des “extraterrestres et du démoniaque”. Je crois qu’il est de la plus haute importance d’être obéissant à l’Église et je continuerai à m’efforcer de soumettre tout ce que je fais, tout comme le Centre, à cette obéissance. De même, je continuerai à encourager chacun à faire de même. Comme je le dis souvent : “Restez dans la barque !“, c’est-à-dire restez dans la barque de Pierre, elle vous amènera sains et saufs à bon port. Je suis reconnaissant pour ces 19 années de ministère dans l’archidiocèse de Washington en tant qu’exorciste et je remercie l’archidiocèse pour son soutien et sa bénédiction tout au long de ces années. Nous garderons le cardinal et tous les membres de l’archidiocèse de Washington dans nos prières pour leur important ministère. Le SMC a l’intention de poursuivre son ministère ailleurs.

« Que les abondantes bénédictions de Dieu soient sur vous,

« Mgr Stephen J Rossetti »

Enjeu de fond

L’affaire ne porte pas sur une accusation criminelle ou financière, mais sur une question doctrinale et pastorale : jusqu’où un exorciste peut-il exprimer publiquement des opinions personnelles sur les OVNI, les extraterrestres et le démon sans donner l’impression qu’il s’agit d’un enseignement officiel de l’Église ? Le cardinal McElroy a jugé que cette limite avait été franchie.

Ce que disait précisément Mgr Rossetti sur les OVNI

Mgr Stephen Rossetti n’a pas simplement évoqué les OVNI — il a proposé une interprétation très spécifique :

  • Il affirmait que beaucoup d’observations d’OVNI ne seraient pas extraterrestres
  • Mais plutôt d’origine préternaturelle (démoniaque)
  • En s’appuyant sur son expérience d’exorciste (phénomènes étranges, tromperie, manifestations inhabituelles)

En résumé, il avançait que certains OVNI pourraient être des manifestations destinées à tromper l’humanité, ce qui, dans la théologie catholique, correspond à l’action des démons.

Pourquoi ça pose problème à l’Église

Le point clé n’est pas seulement le sujet OVNI, mais le statut de ces affirmations.

1. Ce n’est pas l’enseignement officiel

L’Église catholique :

  • Reconnaît l’existence des démons (dans un cadre théologique précis)
  • N’a aucune position officielle reliant OVNI et démons

Donc :

Dire publiquement « les OVNI sont probablement démoniaques » c’est présenter une opinion personnelle comme quasi-doctrinale.

2. Risque de confusion et de dérive

Pour l’Archidiocèse of Washington, plusieurs dangers : Mélange entre foi, paranormal et spéculation, et encore crédibiliser des théories non vérifiées, d’où perte de sérieux du ministère d’exorciste ce qui a été amplifier via les réseaux sociaux (effet viral)

3. Le rôle particulier d’un exorciste

Un exorciste n’est pas un commentateur libre :

  • Il agit au nom de l’évêque
  • Sur un sujet déjà sensible (possession, démonologie)
  • Avec obligation de prudence extrême

Donc quand Rossetti parle publiquement, il est perçu comme porte-parole implicite de l’Église

Pourquoi la réaction a été rapide

Le cardinal McElroy a jugé que la ligne rouge était franchie pour 3 raisons :

  1. Visibilité élevée (vidéo diffusée largement)
  2. Sujet explosif (OVNI + démons = forte résonance médiatique)
  3. Confusion doctrinale potentielle

Résultat :

- retrait immédiat de sa fonction d’exorciste

- distanciation officielle avec son centre

Cette affaire n’est pas une querelle sur les extraterrestres. C’est un conflit entre :

  • Expérience personnelle d’un exorciste
    vs
  • Discipline et prudence institutionnelle de l’Église

Et sur le fond : OVNI vs démonologie

Aujourd’hui, il existe 3 grandes positions dans les milieux religieux :

  1. Neutre : les OVNI relèvent de phénomènes naturels ou inconnus
  2. Ouverture prudente : possibilité de vie extraterrestre (acceptée par certains théologiens)
  3. Interprétation spirituelle (minoritaire) : certains phénomènes pourraient être démoniaques

Rossetti s’inscrit donc clairement dans la 3e — la plus controversée.

Ce que dit réellement le Vatican sur les extraterrestres

L'Église catholique n'enseigne ni que les extraterrestres existent, ni qu'ils n'existent pas. La position officielle est essentiellement :

S'il existe d'autres êtres intelligents dans l'univers, cela ne contredit pas la foi chrétienne.

Depuis des années, des astronomes du Vatican Observatory expliquent que la possibilité d'une vie extraterrestre est compatible avec la doctrine catholique. Le père jésuite José Gabriel Funes a même déclaré qu'il était difficile d'exclure l'existence d'autres êtres intelligents créés par Dieu.

Le Vatican s'intéresse aux OVNI mais surtout comme un sujet scientifique, philosophique et culturel.

En 2026, un événement organisé dans une paroisse du Vatican a même abordé les UAP/OVNI et les formes d'intelligence non humaines dans une perspective de réflexion culturelle et scientifique.

Cela montre que le sujet n'est pas tabou à Rome.

Rossetti est allé plus loin car Mgr Stephen Rossetti n'a pas simplement dit :

« Peut-être que certains phénomènes sont spirituels. »

Il a déclaré que beaucoup, voire la plupart, des observations d'OVNI pourraient être des manifestations démoniaques. Il précisait qu'il s'agissait de sa conviction personnelle et non d'un dogme, mais cette prise de position publique a été jugée problématique.

Pour le cardinal Robert McElroy, cela risquait de faire croire que l'Église enseigne officiellement un lien entre OVNI et démons, ce qui n'est pas le cas.

Une vieille fracture dans le monde catholique

On peut schématiser trois courants :

Position

Idée

Scientifique

Les OVNI sont des phénomènes physiques encore mal compris

Ouverte à l'extraterrestre

Une intelligence non humaine pourrait exister ailleurs dans la création de Dieu

Démonologique

Certains phénomènes OVNI pourraient être des manifestations spirituelles trompeuses

Le Vatican et son observatoire se situent plutôt dans les deux premières approches. Rossetti appartient clairement à la troisième.

Voir : https://www.vaticanobservatory.org/sacred-space-astronomy/searching-for-our-place-in-creation/?utm_source=chatgpt.com

Contrairement à une idée répandue sur Internet, il n'existe actuellement aucune déclaration officielle du Saint-Siège affirmant que les extraterrestres sont des démons ou que les OVNI sont d'origine démoniaque

Voir et extrait ci-dessous :  https://www.archbalt.org/vatican-astronomer-says-if-aliens-exist-they-may-not-need-redemption/?utm_source=chatgpt.com

CITÉ DU VATICAN – Si les extraterrestres existent, il pourrait s'agir d'une forme de vie différente qui n'a pas besoin de la rédemption du Christ, a déclaré l'astronome en chef du Vatican.

Le père jésuite José Funes, directeur de l'Observatoire du Vatican, a déclaré que les chrétiens devraient considérer la vie extraterrestre comme un « frère extraterrestre » et une partie de la création de Dieu.

Le père Funes, un Argentin nommé à son poste par le pape Benoît XVI en 2006, a tenu ces propos dans une interview publiée le 13 mai par le journal du Vatican, L'Osservatore Romano.

Le père Funes a déclaré qu'il était difficile d'exclure la possibilité que d'autres formes de vie intelligente existent dans l'univers, et il a noté qu'un domaine de l'astronomie recherche activement des « biomarqueurs » dans l'analyse spectrale d'autres étoiles et planètes.

Ces formes de vie potentielles pourraient inclure celles qui n'ont besoin ni d'oxygène ni d'hydrogène, a-t-il déclaré. De même que Dieu a créé de multiples formes de vie sur Terre, a-t-il ajouté, il pourrait exister une grande diversité de formes de vie dans tout l'univers.

« Cela n’est pas contraire à la foi, car nous ne pouvons pas limiter la liberté créatrice de Dieu », a-t-il déclaré.

Au contraire, plusieurs responsables liés à l'astronomie vaticane ont expliqué qu'une découverte de vie extraterrestre serait un défi théologique intéressant, mais pas une catastrophe pour la foi chrétienne.

En d'autres termes, la sanction de Rossetti ne vient pas du fait qu'il parlait d'OVNI, mais du fait qu'il présentait une interprétation démonologique très spéculative comme suffisamment crédible pour être diffusée publiquement au nom d'un ministère officiel de l'Église.

Il existe aussi un arrière-plan fascinant : depuis plusieurs décennies, certains exorcistes catholiques, évangéliques américains et chercheurs du phénomène OVNI défendent l'hypothèse que les « aliens » seraient en réalité des entités spirituelles ou interdimensionnelles. C'est un courant minoritaire, mais il a eu une influence importante dans certains milieux religieux et ufologiques.

Il faut noter que Lundi soir 1er juin 2026, nous constations avec surprise que la vidéo n’était plus accessible au public. La réponse est venue très vite. Il ne s’agissait pas d’une censure par YouTube, comme on aurait pu le penser. Non, c’est ailleurs qu’elle gêne.

L’AVIS DE REINFORMATION TV (média)

https://reinformation.tv/rossetti-renvoye-exorciste-washington-smits/

En l’état actuel on ne voit pas, en effet, ce qu’il a pu faire de mal. Au contraire, il a cité la lettre de saint Paul aux Ephésiens (6, 12-13) qui incontestablement parle des esprits mauvais en affirmant : « Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. » La traduction du chanoine Crampon parle des « airs » : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes, contre les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l’air. »

Ovnis, démons, création et enseignement de l’Église

Cela ne désigne pas les ovnis. Mais il faut rappeler que dans sa deuxième épître aux Thessaloniciens, saint Paul parle de la puissance de Satan, capable de s’accompagner « de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers » ; faire le rapprochement n’est donc pas vraiment absurde ni contraire au magistère.

Le Catéchisme de l’Église catholique (N° 299) dit clairement au sujet de la Création : « Elle est destinée, adressée à l’homme, image de Dieu (cf. Gn 1, 26), appelé à une relation personnelle avec Dieu. (…) Car la création est voulue par Dieu comme un don adressé à l’homme, comme un héritage qui lui est destiné et confié. » Les autres êtres créés qui existent sont les anges et, par conséquent, les anges déchus qui ont choisi la révolte contre Dieu cherchent à entraîner les hommes vers le mal. Mais dans le monde matériel, l’homme, composé d’un corps et d’une âme, est au sommet.

Le N° 355 précise : « “Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa” (Gn 1, 27). L’homme tient une place unique dans la création : il est “à l’image de Dieu” ; dans sa propre nature il unit le monde spirituel et le monde matériel… De toutes les créatures visibles, seul l’homme est “capable de connaître et d’aimer son Créateur”… lui seul est appelé à partager, par la connaissance et l’amour, la vie de Dieu. C’est à cette fin qu’il a été créé. »

On parle bien ici de la création, de l’univers créé « pour l’homme » et dans lequel le Verbe de Dieu s’est incarné afin de racheter l’humanité déchue après la faute de ses premiers parents, Adam et Eve ; tout cela est de foi. C’est dans cette optique aussi qu’il faut comprendre la méfiance nécessaire envers des phénomènes « extraterrestres ».

 

Équipe rédactionnelle du GEOS France

dimanche 31 mai 2026

LA SCU CONCLUE QUE PERSUE MANQUE DE TRANSPARENCE SCIENTIFIQUE

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SCU
Coalition scientifique pour les études sur les PAN

La Coalition scientifique pour les études sur les PAN (Programmes d'études sur les PAN) conclut que le premier numéro de PURSUE manque de transparence scientifique.

L'examen révèle des métadonnées manquantes, un contexte de cas limité, d'importantes lacunes dans les rapports et une grande quantité de documents déjà publics dans la première publication fédérale des dossiers UAP.

WASHINGTON, DC, ÉTATS-UNIS, 12 mai 2026 — La Coalition scientifique pour l'étude des phénomènes aériens non identifiés (SCU) présente ici une évaluation préliminaire de la première publication du Système présidentiel de déclassification et de signalement des rencontres avec des phénomènes aériens non identifiés (PURSUE). L'examen des fichiers publiés le vendredi 8 mai 2026 révèle qu'une grande partie des documents est déjà accessible au public et, inversement, qu'une quantité importante de documents relatifs à des phénomènes connus n'a pas encore été divulguée. Parmi les nouveaux documents inclus dans cette publication, le manque d'informations détaillées sur les cas et l'absence de métadonnées dans la plupart des vidéos entravent leur utilisation pour des analyses scientifiques systématiques.

 Les problèmes spécifiques liés à la version n° 1 de PURSUE sont les suivants :

Censure des vidéos :  Des dizaines de vidéos ont été diffusées, mais les métadonnées essentielles, telles que l’heure, la date, le lieu, la portée, l’altitude, la vitesse, etc., qui permettraient une analyse détaillée, ont été expurgées. De ce fait, il est impossible de replacer ces vidéos dans leur contexte pour une étude approfondie. Il est important de noter que les quatre seules vidéos diffusées avec leurs métadonnées intactes sont celles déjà publiées par le gouvernement.

Surclassification :  Nous constatons que les dossiers du Projet Blue Book, publiés il y a plus de 50 ans, offraient une bien plus grande transparence et comprenaient toutes les informations non classifiées pertinentes pour chaque affaire, telles que les données radar, les photographies, les métadonnées et les rapports d’enquête. Cela contraste avec l’absence de ces informations dans la première publication de PURSUE. Nous espérons que cette situation sera corrigée dans les prochaines publications.

Absence d'enquêtes et d'évaluations :  Des témoignages et des vidéos isolés ont été rendus publics, mais sans les enquêtes, évaluations, entretiens et analyses écrites qui les accompagnent. Ces éléments doivent être publiés afin de faciliter la recherche sur les PAN. Informations obsolètes : L'unité de recherche de Santa Clara (SCU) constate que 70 % des dossiers du FBI inclus dans la publication sont déjà accessibles au public dans la base de données FOIA du FBI. La photo de la NASA de 1972, qui a suscité un vif intérêt public, a été découverte il y a plus de 15 ans.

Données manquantes :  Les données présentent d’importantes lacunes. Il manque des informations pour quatre décennies de signalements de PAN (phénomènes aériens non identifiés), de 1974 à 2015. Les systèmes de signalement civils indiquent une continuité des signalements durant cette période. Il est impératif de publier l’intégralité des informations pour toutes les périodes concernées afin d’étudier correctement ces phénomènes.

Informations manquantes des agences fédérales :  De nombreuses agences connues pour détenir des informations sur les PAN (phénomènes aériens non identifiés) n’ont fourni aucun rapport. Il s’agit notamment du Département de l’Énergie, de la Defense Intelligence Agency, du National Reconnaissance Office, de la National Security Agency et de la Central Intelligence Agency. Nous espérons que les informations provenant de ces organisations, essentielles à la compréhension des PAN, figureront dans les prochaines publications. Le SCU espère sincèrement que les informations non classifiées élaborées et/ou examinées par des scientifiques des forces armées et des agences de renseignement seront incluses dans les prochaines publications. Les informations fournies dans la première publication n° 1 contribuent peu à l’avancement de l’état actuel de la recherche scientifique sur les PAN. Le SCU remercie Sinan Robillard et Miguel Pavon pour leur contribution à cette évaluation initiale. Le SCU continuera de fournir des mises à jour pour la première publication et toutes les futures publications PURSUE.

À propos de la Coalition scientifique pour les études sur les PAN (SCU) :

La Coalition scientifique pour l'étude des PAN (UAP Studies) est un organisme de recherche interdisciplinaire à but non lucratif dédié à l'étude scientifique des phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Composée de scientifiques, d'ingénieurs, d'anciens militaires et spécialistes du renseignement, ainsi que d'experts des forces de l'ordre, la SCU applique des méthodes analytiques rigoureuses et des outils de pointe pour évaluer les phénomènes aériens et anormaux. La SCU collabore avec des agences gouvernementales, des établissements universitaires et des partenaires du secteur privé afin de garantir une analyse objective et fondée sur des preuves, d'améliorer les systèmes de signalement et de fournir des informations exploitables pour renforcer la sécurité publique et la sûreté de l'espace aérien. Ses recherches favorisent la transparence, une évaluation responsable et l'avancement des connaissances scientifiques sur les phénomènes qui ne s'expliquent pas facilement par les technologies conventionnelles.

Pour plus d'informations, consultez le site http://www.explorescu.org/