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vendredi 9 janvier 2026

12 NOVEMBRE 1976 – OBSERVATION D’UN OVNI PAR DES PILOTES ET SUR RADAR A BEN GUERIR AU MAROC

12 NOVEMBRE 1976 – OBSERVATION D’UN OVNI PAR DES PILOTES ET SUR RADAR A BEN GUERIR - MAROC

PHOTO ia OVNI BEN GUERIR MAROC
L'incident de Ben Guérir est considéré comme l'un des cas d'observation d'OVNI bien documenté, impliquant des preuves radar multiples, des témoins militaires crédibles et un intercepteur aérien. 

Chronologie détaillée des événements

Première phase : 00 :30 - 01 :00 (heure locale)

00 :30 : Le sergent Kaddour, opérateur radar à la Base Aérienne 3 de Ben Guérir (Forces Royales Air Marocaine), détecte une cible non identifiée sur son écran radar. L'objet apparaît stationnaire à environ 30 000 pieds (9 150 m) d'altitude, à 20 km au sud-ouest de la base.

La cible est solide, de taille comparable à un avion de ligne, mais ne correspond à aucun vol civil ou militaire programmé.

Le contrôleur alerte ses supérieurs et tente sans succès d'établir un contact radio.

Deuxième phase : Interception

Un avion de chasse Northrop F-5 de l'armée de l'air marocaine (probablement de la 1ère Escadre de chasse) est alerté et décolle pour intercepter l'intrus.

Le pilote, expérimenté, confirme l'observation visuelle : il décrit un objet de forme "double soucoupe" ou "haltère", avec une section centrale plus étroite et deux dômes aux extrémités.

L'objet émet une lumière intense, blanche-bleutée, pulsante, mais aucun feu de navigation conventionnel.

Lorsque le F-5 tente de s'approcher, l'objet exécute des manœuvres impossibles pour un appareil conventionnel : accélérations brutales, virages à angle droit, déplacements verticaux soudains.

Troisième phase : L'observation prolongée

L'objet reste visible pendant environ 45 minutes au total.

Pendant un temps, il se maintient parfaitement stationnaire malgré des vents en altitude.

Le pilote du F-5 tente plusieurs approches, mais l'objet semble anticiper ses mouvements et s'éloigne chaque fois.

À un moment, l'objet descend rapidement à environ 5 000 pieds, puis remonte tout aussi rapidement.

Fin de l'observation

Après près d'une heure, l'objet accélère soudainement vers le sud-ouest à une vitesse estimée à Mach 5 ou plus (environ 6 000 km/h), disparaissant à la fois des écrans radar et du champ visuel du pilote.

Le F-5, incapable de suivre, retourne à sa base.

Caractéristiques techniques de l'objet

·         Descriptions des témoins :

·         Forme : "Deux soucoupes renversées l'une contre l'autre" / "forme d'haltère" / "sphéroïde avec renflements aux extrémités"

·         Dimensions : Estimées entre 15 et 25 mètres de diamètre

·         Couleur/Lumière : Lumière blanche-bleutée intense, pulsante à intervalles réguliers

Comportement :

·         Stationnaire contre le vent

·         Accélérations et décélérations instantanées

·         Changements de direction sans arc de virage

·         Pas de bang sonique malgré les vitesses extrêmes

·         Aucun son audible depuis le sol (selon certains témoins)

·         Pas de traînée de condensation

Données radar :

·         Signature : Retour radar solide et net, comparable à un gros avion

·         Vitesses enregistrées : De 0 km/h (stationnaire) à plus de 6 000 km/h

·         Altitude : Variant entre 1 500 et 10 000 mètres

·         Pas d'IFF : L'objet ne répondait pas aux interrogations IFF (Identification Friend or Foe)

Enquêtes et analyses

·         Enquête officielle marocaine :

·         Menée par les Forces Royales Air

·         Classée "confidentielle" pendant des années

·         Les conclusions officielles n'ont jamais été rendues publiques

Enquête internationale :

·         Dr. James E. McDonald (USA) :

Physicien atmosphérique et ufologue réputé

·         A interviewé des témoins et obtenu des documents

A déclaré : "C'est l'un des cas radar/visuel les plus convaincants jamais enregistrés"

·         Commission COMETA (France, 1999) :

A mentionné le cas dans son rapport comme un exemple de phénomène aérospatial non identifié crédible

Hypothèses avancées et réfutations :

·         Hypothèses conventionnelles :

·         Avion secret : Improbable - aucune technologie connue en 1976 ne permettait de telles manœuvres

·         Ballon météo : Réfuté - les ballons ne stationnent pas contre le vent, n'accélèrent pas brusquement

·         Phénomène atmosphérique : Réfuté - les phénomènes naturels ne donnent pas de retours radar solides

·         Hallucination collective : Improbable - trop de témoins indépendants (radar, pilote, contrôleurs)

·         Satellite ou débris spatial : Réfuté - les satellites ne font pas du sur-place ni des changements de direction brusques

Hypothèses non conventionnelles :

·         Engin d'origine inconnue présentant une technologie avancée

·         Phénomène physique non compris

Sources et documentation

·         Témoins directs identifiés :

    Sergent Kaddour : Opérateur radar principal

    Contrôleurs aériens de la tour de contrôle de Ben Guérir

·         Pilote du F-5 (nom jamais officiellement divulgué)

·         Autres personnels militaires présents sur la base

·         Documents :

·         Rapports radar de la base de Ben Guérir

·         Compte-rendu de mission du pilote du F-5

·         Enregistrements des communications radio (partiellement transcrites)

·         Débriefings des témoins par les enquêteurs français

Publications référençant le cas :

·         "Les OVNI et la Défense" - Rapport COMETA (1999)

·         "Fichiers OVNI" - Jean-Claude Bourret (entretiens avec des responsables militaires)

·         "The UFO Encyclopedia" - Jerome Clark (édition 1998)

Contexte et importance

    Contexte géopolitique :

·         1976 : Période de tensions dans la région (guerre du Sahara occidental)

·         Ben Guérir : Base stratégique abritant des F-5 et, plus tard, des Mirage

    Signification dans l'ufologie :

·         Cas radar/visuel multiple : L'une des catégories de cas les plus solides

·         Témoins militaires : Formation, crédibilité, accès à des instruments de mesure

·         Durée : Observation exceptionnellement longue (45 minutes)

·         Manœuvres physiquement impossibles selon notre connaissance aérodynamique

    Statut actuel :

·         Reste officiellement "non identifié"

·         Documenté par plusieurs agences et chercheurs sérieux

·         Peu de nouvelles informations depuis les années 1990

·         Les archives complètes restent probablement classées

    Points controversés et zones d'ombre

·         Identité exacte du pilote : Jamais révélée publiquement

·         Enregistrements radar complets : Non diffusés

·         Photographies/vidéos : Aucune n'a émergé, malgré la durée de l'observation

·         Position officielle actuelle du Maroc : Jamais clairement exprimée

L'incident de Ben Guérir reste, près de 50 ans plus tard, l'un des cas les plus important de l'ufologie Marocaine. 

Source : Rapport de Seek.com IA – Doc. GEOS France.



lundi 5 janvier 2026

VAGUE D'OVNI AU MAROC 1952-1954 ANALYSE

ANALYSE DE LA VAGUE D’OBSERVATION OVNI DE 1952-1954 AU MAROC : ANALYSE ET EXPLICATION – CONTEXTE HISTORIQUE ET FACTEURS EXPLICATIFS


La vague d’observations qui a touchée le Maroc selon Gérard LEBAT, chercheur et spécialiste Français du phénomène OVNI de ce pays est liée essentiellement à l’importance du personnel originaire de France dans les diverses administrations locales et sur les bases aériennes. Ce public était lecteur de la presse Française qui elle aussi relatait un nombre important d’observations d’objets non identifiés observé dans le ciel et aussi à terre. Les observations au Maroc faisaient l’objet de rapport sur les bases militaires, la presse en parlait ce qui a également apporté la contribution des Marocains parlant bien le Français et des Français installés à cette époque dans ce pays. La presse Marocaine en Français était donc très influencée par ce contexte et reprenait alors toutes les observations parvenant à leur connaissance. Faire connaître une observation était donc simple compte tenu de cet environnement. Il y a aussi divers contextes, géopolitiques et autres qui ont favorisé la publication des informations relatives aux ovnis, ce que nous allons examiner.

 1. Contexte Géopolitique et Anxiété Collective

Guerre Froide : Période de tension extrême entre USA-URSS, course aux armements, développement d'engins secrets.

Crainte d'espionnage : Le Maroc, sous protectorat français/espagnol jusqu'en 1956, était une zone stratégique avec bases militaires américaines (notamment après 1951).

Essais nucléaires : Premiers tests thermonucléaires (1952-1954) créant une psychose collective.

2. Développements Technologiques Réels (souvent méconnus du public)

Lancement des premiers avions espions : U-2 (premier vol en 1955 mais développé dès 1954), prototypes divers.

Essais de missiles et drones : Les puissances testaient de nombreux engins expérimentaux, parfois depuis les bases marocaines.

Sondes atmosphériques et ballons spéciaux : Programme militaire de ballons à haute altitude (comme les projets MOGUL ou SKYHOOK américains).

Satellites et rentrées atmosphériques : Aucun satellite en 1952-53, mais des débris de fusées et rentrées naturelles étaient possibles.

3. Phénomènes Naturels et Astronomiques

Planètes brillantes : Vénus et Jupiter particulièrement visibles, souvent confondues avec des objets anormaux par des observateurs non avertis.

Rentrées atmosphériques : Météores, bolides, essaims météoritiques.

Phénomènes optiques atmosphériques : Parhélies, mirages, nuages lenticulaires.

Foudre en boule : Phénomène rare mais documenté.

4. Facteurs Psychosociaux et Médias

Effet de "vague" médiatique : Un premier article sensationnaliste entraîne une augmentation des signalements (effet de contagion psychologique).

Presse coloniale en quête de sensationnel : Journaux comme Le Petit Marocain ou La Vigie Marocaine relayaient largement ces histoires pour vendre.

Culture populaire : Films de science-fiction (La Guerre des Mondes sort en 1953), articles sur les "soucoupes volantes" créent un climat propice.

Anxiété post-coloniale : La montée du nationalisme marocain et l'instabilité politique créaient un terrain fertile pour les peurs collectives.

Analyse par type d'observations rapportées

Observations de jour :

·         Objets métalliques en forme de disque : Possibilité de prototypes aériens, drones expérimentaux, ou ballons-sondes (les ballons Skyhook, larges de 30 mètres, pouvaient ressembler à des disques métalliques sous certains angles).

·         Manœuvres impossibles : Souvent exagérées par les témoins ou mal interprétées (effets de perspective, rotations de ballons).

Observations nocturnes :

·         Lumières colorées se déplaçant rapidement : Avions militaires avec feux inhabituels, ballons à haute altitude éclairés par le soleil couchant, phénomènes électriques atmosphériques.

·         Formations d'objets : Vols d'oiseaux (flamants, etc.) en formation, lanternes traditionnelles (moins probables mais possibles).

Cas spécifiques aux grandes villes :

Casablanca :

Zone industrielle et portuaire, trafic aérien intense.

·         Base militaire de Nouasseur utilisée par l'US Air Force (Strategic Air Command).

·         Explication probable dans certains cas : Essais militaires américains ou français, trafic aérien inhabituel lié aux activités militaires.

Rabat :

·         Centre politique, nombreuses ambassades, sensibilité aux rumeurs.

·         Explication probable dans certains cas : Phénomènes naturels (la côte atlantique favorise certains effets optiques) + psychose collective amplifiée par les élites.

Marrakech :

·         Ciel très dégagé, nombreux astronomes amateurs mais aussi beaucoup de superstitions.

·         Explication possible dans certains cas : Confusions astronomiques (planètes, étoiles brillantes) amplifiées par le bouche-à-oreille.

Agadir :

·         Ville côtière avec phénomènes de mirages fréquents.

·         Pêcheurs rapportant des lumières en mer (bateaux, phénomènes bioluminescents parfois).

·         Explication possible dans certains cas : Combinaison de phénomènes naturels et d'activités maritimes/militaires.

Recoupements avec des événements historiques connus

·         1952 : Crise politique marocaine (déposition de Mohammed V en août 1953) → climat d'incertitude.

·         1952-1954 : Intensification des essais nucléaires américains (Opération Ivy, Castle) et soviétiques → augmentation des lancements de ballons de surveillance des retombées.

·         Base américaine de Ben Guérir : Déjà active à l'époque, probable site de tests.

·         Guerre d'Algérie (début 1954) : Augmentation des vols de reconnaissance et activités militaires secrètes dans la région.

Perspective moderne : Réévaluation des témoignages

Ce qui a probablement été identifié depuis :

1.    80-90% des cas : Phénomènes conventionnels mal interprétés :

2.    Avions de reconnaissance (U-2 dès 1955, mais prototypes testés plus tôt)

3.    Ballons météo et ballons espions (projets américains comme Gopher, Genetrix)

4.    Rentrées de satellites (bien que le premier Spoutnik ne date que de 1957)

5.    Phénomènes astronomiques

Le noyau dur non expliqué (5-10% peut-être) :

1.    Quelques cas avec multiples témoins indépendants (p.ex., contrôleurs aériens + pilotes).

2.    Cas avec descriptions techniques cohérentes sur des objets manœuvrant de manière anti-aérodynamique.

Ces cas restent aujourd'hui encore non résolus, mais sont beaucoup moins nombreux que ne le suggéraient les journaux de l'époque.

Conclusion : Explication synthétique

La "vague" marocaine de 1952-1954 s'explique par une combinaison de facteurs :

·         Augmentation réelle d'objets aériens inhabituels : Essais militaires secrets, ballons à haute altitude, drones primitifs, dans le contexte de la Guerre Froide et des tensions régionales.

·         Attention médiatique accrue : Les journaux, en pleine concurrence, amplifiaient chaque observation, créant un effet boule de neige.

·         Anxiété collective : Dans un Maroc en transition vers l'indépendance, avec des bases étrangères sur son sol, la population était sensibilisée à toute menace potentielle.

·         Méconnaissance scientifique : Peu de gens connaissaient les phénomènes astronomiques ou atmosphériques rares.

·         Quelques cas véritablement mystérieux : Qui ont servi de détonateur à la vague, mais ne représentent qu'une minorité des signalements.

En résumé : Il s'agissait moins d'une "invasion d'OVNI" que d'un phénomène socio psychologique complexe, nourri par des observations réelles d'objets aériens inhabituels (mais terrestres) dans un contexte historique tendu, et amplifié par des médias en quête de sensationnel. Cette vague a posé les bases de l'intérêt marocain pour le phénomène OVNI, qui culminera avec des cas plus solides comme Ben Guérir en 1976.

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L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC est un livre publié sous forme d’ouvrage papier mais aussi en version beaucoup plus complète, sur internet. L’accès à cet ouvrage est gratuit. Il s’agit de la plus importante et la plus sérieuse documentation sur le dossier ovni au Maroc au monde. De nombreux chercheurs dans le monde entier ont participé à la recherche de cas s’étant déroulés au Maroc, le public à également communiqué de nombreux cas et Gérard LEBAT a fait sur le terrain de nombreuses enquêtes sur des observations d’OVNIs très intéressantes. L’ouvrage n’est pas seulement un catalogue de toutes les observations d’OVNIs - PAN - UAP qui se sont déroulées au Maroc. Vous pouvez télécharger cet ouvrage en cliquant sur ce lien :

https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2025/08/l-ufologie-au-maroc-v-07-2025.pdf

Il s’agit de la Version de Juillet 2025. Elle sera remise à jour vers juillet 2026.