08 LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN

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 LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN

Un livre de Gérard LEBAT

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La bible des ovnis en Afrique 

La bible de l’ufologie en Afrique – Toute l’Ufologie Africaine en un seul livre - Plus de 1200 pages – Près de 1000 observations dont de nombreuses commentées et analysées – La vison des ancêtres face aux « êtres » de lumières et autres superstitions, analysée pour de nombreux pays - De nombreuses informations uniques issues de nos recherches et de nos enquêtes… Un ouvrage complet, évolutif qui sera mis à jour ultérieurement par l’ajout des cas, des études ou des documents que vous nous communiquerez ou que nous trouverons au cours de nos recherches




satisfaisante car on trouve sur les réseaux sociaux un nombre important de photos ou vidéos visiblement truquées, ce qui à notre époque est très facile à réaliser avec les logiciels disponibles sur le marché.

 

Si l’activité des personnes ayant accès à internet est régulière en termes d’apport d’observations, il n’en demeure pas moins que le « peuple Nigérian » en général n’a aucun moyen pour faire connaitre les observations insolites. C’est l’une des causes du nombre de cas inférieur en pourcentage de la population, par rapport à celui des pays plus avancés. 

Peu d’observations ont fait l’objet de véritables enquêtes. Ces observations sont quelquefois tronquées par les croyances locales. Aucun organisme ne s’est mis en place au Nigéria, pas d’étude gouvernementale et en conséquence, concernant le Nigéria, on ne trouve pas à ce jour d’études locales concernant ce phénomène vraiment sérieuses.

On notera que dans ce catalogue préliminaire de nombreux cas proviennent du témoignage de personnes qui ont observé des phénomènes aériens anormaux, qui ont relaté via internet et auprès de sites regroupant les témoignages d’OVNI, leurs observations. En conséquence, aucune enquête sur place auprès des témoins par des spécialistes du phénomène OVNI. Il est ainsi fort probable que la grande majorité de ces cas ne résistent pas à une analyse ce qui déboucherait sur une identification de la « chose » observée. Les analyses faites par le GEIPAN en France, sur les témoignages bruts qui leur parviennent, démontrent que la grande majorité de ces témoignages sont identifiables. Seuls quelques cas restent classés dans la catégorie des OVNI, ce qui est logique car si des civilisations extraterrestres nous visitent, elles ne vont pas être présentes en permanence sur notre planète.

Au niveau de la Recherche Ufologique, contrairement aux États-Unis, au Brésil au Chili, ou à la France, le Nigeria ne possède pas :

-       Programme gouvernemental officiel sur les OVNI

-       Base de données nationale

-       Groupes ufologiques structurés

-       Les observations sont donc :

-       Peu documentées      Rarement analysées

-       Souvent relayées par les médias ou les réseaux sociaux.

On peut toutefois noter en Afrique, une histoire ufologique riche mais méconnue : La recherche sur les OVNIs en Afrique n'est pas nouvelle. Le premier livre sur le sujet datant de 1955 a été publié en Afrique du Sud, et des chercheurs comme la Zimbabwéenne Cynthia Hind ont acquis une renommée internationale en enquêtant sur des cas locaux, qu'elle a publiés dans des livres et son propre périodique, UFO Afrinews.

Une répartition inégale des signalements : Selon les plus grands catalogues d'observations, l'Afrique ne représente qu'une infime partie des signalements mondiaux (moins de 1%). Cela ne signifie pas nécessairement que le phénomène y est plus rare, mais plutôt que les moyens d'investigation, la couverture médiatique et les infrastructures de signalement y sont historiquement moins développés que sur d'autres continents.

Parmi les explications, de mésinterprétation avec des phénomènes naturels, on notera que la majorité des phénomènes signalés peuvent être expliqués par :

1. Satellites et Starlink

Les trains de satellites créent souvent des lignes lumineuses inhabituelles.

2. Ballons météorologiques

Fréquents dans l’étude du climat.

3. Drones militaires ou civils

De plus en plus utilisés.

4- Phénomènes atmosphériques :

Foudre globulaire

            Météores

            Mirages optiques

            Nuages lenticulaires.

 

Mais aussi : missile, fusées sonde, débris rentrant dans l’atmosphère, étoiles,    planète, la lune, feux d’avion ou de véhicules automobiles, agricoles ou industriels         etc….

Il faut aussi savoir que l’Afrique dispose de programmes spatiaux émergents en développant progressivement ses propres programmes spatiaux. Même si ce n’est pas très actif actuellement, on peut envisager l’explication ayant cette origine pour certains cas. L’organisation principale est l’African Space Agency. Elle coordonne les projets de satellites africains, la recherche spatiale et l’observation de la Terre.

 

Cela pourrait augmenter la capacité du continent à identifier les phénomènes aériens inhabituels.

 

Nous évoquerons une autre hypothèse qui est la surveillance extraterrestre ! Certains ufologues avancent l’idée que l’Afrique pourrait être observée par des civilisations extraterrestres à cause de ses ressources naturelles, de son importance géologique ou des zones peu urbanisées. Cette hypothèse hasardeuse ne repose sur aucune preuve scientifique crédibles. Quant à la communauté scientifique, elle reste évidemment très sceptique. Malgré qu’elle soit avancée par certains ufologues, on ne la retiendra pas à priori pour expliquer une observation, sauf si des éléments nouveaux venaient à être apporté. Nous présentons et étudions le phénomène sous tous ses angles, mais il ne faut pas considérer que le domaine ufologique sérieux reconnait tout ce qui est avancé sans fondement scientifique dans ce domaine ; Nous ne connaissons par l’origine des OVNI, nous ne connaissons pas ou peu en fait ce phénomène et il ne faut pas écarter une possibilité d’explication ou une face particulière de celui-ci.

L'importance des croyances locales, culturelles et religieuse : L'interprétation des phénomènes peut être influencée par les cultures locales. Par exemple, lors de l'incident de l'école Ariel au Zimbabwe en 1994, certains enfants ont associé les êtres aperçus à des tikoloshes, des créatures de la mythologie shona et ndébélé, plutôt qu'à des "extraterrestres ». Cela montre que le prisme culturel est essentiel dans l'étude du phénomène en Afrique.

Outre les cultures très locales un facteur très important dans l’ufologie africaine c’est la cosmologie traditionnelle qui est une généralité dans les pays d’Afrique équatoriale.

Dans certaines cultures d’Afrique de l’Ouest, des phénomènes aériens peuvent être interprétés comme étant des Djinns, des Esprits, des Manifestations divines ou encore comme des phénomènes mystiques du ciel.

 

Ainsi, un même phénomène peut être décrit différemment selon le contexte culturel :

 

Vision scientifique

Vision culturelle locale

 Phénomène atmosphérique

 Esprit

 Objet technologique

 Signe divin

 Satellite

 Entité surnaturelle

 

Cela complique énormément la collecte de données fiables.

 

La presse Nigérienne, les divers médias, sont ouverts à la publication d’informations sur les ovnis, ce qui n’est pas le cas, selon notre expérience, dans certains pays du Maghreb.

 

L’ufologie c’est l’étude des phénomènes aériens non identifiés (OVNI/UAP) et pour la majorité de la communauté scientifique Nigérienne, c’est considéré comme une discipline relevant d’une pseudoscience, car la plupart des observations ont finalement une explication naturelle ou humaine (avions, satellites, météores, illusions optiques, etc.).

03 - Image : l’armée Nigérienne pourrait étudier le phénomène OVNI sous ces objectifs.

Les OVNI analysés au Nigéria comme phénomène militaire potentiel sont appelé par les armées sous le terme UAP (Unidentified Aerial Phenomena) au lieu d’OVNI.

L’armée Nigérienne pourrait étudier ce dossier avec pour objectif :

-       L’étude des objets inconnus dans l’espace aérien

-       L’étude des technologies étrangères possibles

-       L’étude des menaces pour la sécurité nationale.

Mais à ce jour, aucune étude de ce type n’a été mise en place au Nigéria.

 

Les États-Unis ont officialisé ce sujet avec les rapports du Pentagon et du U.S. Department of Defense. Ces rapports admettent :

 

-       Des objets inconnus détectés par radar

-       Des comportements aériens inhabituels

-       L’absence d’explication pour certains cas.

 

Mais aucune preuve d’origine extraterrestre n’a été confirmée à ce jour bien évidemment, par manque de preuves.

 

Nous noterons que l’Afrique, dont le Nigéria est un espace aérien et spatial très intéressant pour plusieurs raisons, notamment pour sa couverture radar très limitée dans beaucoup de régions dont le Sahara, le Sahel, les zones de forêt entre autres. C’est important pour les avions, drones ou satellites expérimentaux qui peuvent être testés où passer inaperçus.

 

En conclusion, en résumé, je dirais à propos de la situation réelle de l’ufologie au Nigeria :

1.    Points forts : Témoignages réguliers - Forte tradition orale - Phénomènes aériens réels observés

2.    Points faibles - Absence d’enquêtes scientifiques - Influence religieuse et culturelle - Faible documentation - Manque d’institutions de recherche.

En conséquence, le Nigeria reste un terrain ufologique peu étudié, où les observations existent mais sont rarement analysées de manière rigoureuse.

La situation ufologique au Nigeria relève davantage d’un phénomène socioculturel et médiatique que d’un domaine scientifique structuré. Les observations existent, mais faute de données fiables, elles ne permettent pas de conclure à un phénomène extraterrestre.

 

CATALOGUE

ANNEES 1950

Rapport sur le Dossier AIR 2/17318 – ARCHIVE R.A.F. – ARMEE BRITANIQUE

 

1. Identification du document :

·         Référence : AIR 2/17318

·         Titre officiel : "Early letters regarding UFO sightings" (Premières lettres concernant les observations d'OVNI).

·         Date : Janvier 1963 (avec des références à des événements antérieurs).

·         Origine : Ministère de la Défense (MoD), Direction du personnel aérien (Air Staff).

 

Ce dossier est l'un des plus anciens documents subsistants concernant les OVNIs au Royaume-Uni. Avant 1967, la politique du Ministère de la Défense était de détruire les rapports d'OVNIs tous les cinq ans. Le dossier AIR 2/17318 est une exception notable qui a été conservée. Il marque le début d'une période où l'intérêt du public est devenu si fort que le gouvernement a décidé de ne plus détruire ces archives. Bien que le dossier soit principalement composé de lettres de civils britanniques, il inclut des notes de renseignement et des résumés de rapports provenant de pilotes de la Royal Air Force (RAF) et de compagnies civiles (comme la BOAC, ancêtre de British Airways) qui opéraient sur les lignes coloniales.

 

ENVIRON DU 1ER NOVEMBRE 1963 AU 31 DECEMBRE 1963 – VOIR UN PEU ANTERIEUR - LAGOS ET KANO :

Le dossier contient des mentions de "lumières ineffables" observées lors de vols de nuit au-dessus du Nigeria. À cette époque, Kano était un hub majeur pour les vols traversant le Sahara vers l'Afrique de l'Ouest.

 

Description des phénomènes : Les pilotes rapportaient souvent des lumières se déplaçant à des vitesses dépassant les capacités des appareils de l'époque (comme les Canadair North Star ou les premiers Comet).

 

Analyses militaires :

Les rapports dans ce dossier montrent que les autorités cherchaient à déterminer          s'il s'agissait de phénomènes astronomiques (la planète Vénus est souvent citée), ou de ballons météorologiques voire de rentrée atmosphérique de satellites (début de la course à l'espace).

 

Pourquoi ce dossier est-il important ?

C'est dans ce fichier que l'on trouve les premières traces d'une approche "scientifique" du MoD, qui commençait à classer les observations non plus comme des curiosités, mais comme des questions potentielles de sécurité aérienne dans les territoires d'outre-mer.

 

Comment obtenir la copie officielle ?

Puisque ce document est déclassifié, vous pouvez le consulter ou en commander une copie numérisée officiellement  - Payant ! - : Site des Archives Nationales (UK) : Allez sur :

discovery.nationalarchives.gov.uk.

Recherche : Tapez la référence "AIR 2/17318".

 

15 JUILLET 1991 – MAIDUGUN – NIGERIA

Observation d'OVNI NUFORC 18444

Produit : 15-07-1991 20h30 heure locale - Approximatif

Rapporté : 17-07-2001 00 :00 Pacifique

Durée : 20-25 secondes

Nombre d'observateurs : 0

Localisation : Maiduguri (Nigeria), , Nigeria

Forme : Lumière

Caractéristiques : Avions à proximité

 

Ce qui m'a fasciné, c'est l'irrégularité de la vitesse et la distance par rapport à l'avion de ligne. Tout cela était peut-être une sorte d'illusion, mais je me suis dit que je devais juste le mentionner.

 

J'étais assis dehors ce jour-là. C'était une nuit étoilée très claire (ce qui est très courant dans notre région) lorsque mon attention a été attirée par un avion de passagers survolant (je tiens à préciser que j'aime les regarder voler, de jour comme de nuit, car j'ai un grand intérêt pour l'aviation). Nous avons un aéroport international dans la ville, donc j'ai supposé que les compagnies aériennes commerciales l’utilisassent comme point de passage, passant donc souvent au-dessus.

 

Bref, cette fois-ci, il s'est passé quelque chose d'étrange. Alors que je regardais les stroboscopes de l'avion s'éloigner, un objet semblable à une étoile (mais sans l'éclat) apparut soudainement à une certaine distance derrière l'appareil. Cet objet a alors soudainement accéléré vers l'avion à une vitesse incroyable et s'est arrêté juste derrière lui, puis il a commencé à bouger de gauche à droite, comme s'il étudiait l'avion. Il reculait brusquement, puis avançait soudainement, mais ne dépassait jamais l'appareil.

 

Ce qui m'a fasciné, c'est l'irrégularité de la vitesse et de la distance par rapport à l'avion de ligne. Il n'y avait aucun motif suggérant une réflexion de lumière ou quelque chose de ce genre. Quoi qu'il en soit, après avoir suivi l'avion pendant environ 20 à 25 secondes, il a complètement changé de direction vers la droite, parcouru une certaine distance (pour l'échelle de l'avion, je dirais environ 10 à 15 longueurs d'envergure), puis a tout simplement disparu.

 

J'ai continué à fixer l'avion jusqu'à ce qu'il disparaisse, pensant qu'il pourrait revenir mais rien ne s'est passé. (Désolé pour le rendez-vous. Je ne suis même pas sûr de l'année et du mois ; C'était juste une supposition.)

Note NUFORC :

Le témoin indique que la date de l'incident est approximative.

Source : Publié le 05-08-2001 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm et sur : https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm 

 

28 JANVIER 1998 (environ) AKURE – NIGERIA

Observation d'OVNI NUFORC 81024

Produit : 28-01-1998 21h00 Local - Approximatif

Rapporté : 26-04-2011 16 H 35 Pacifique

Durée : 5 secondes

Nombre d'observateurs : 1

 

Localisation : Akure (Nigeria)

Forme : Disque

Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brouillard autour de l'objet

 

21 h 00, j'ai vu un énorme vaisseau avec une fenêtre lumineuse se déplacer horizontalement pendant 4 secondes et s'éloigner verticalement en 2 secondes,

 

MON REPORTAGE SUR LES OVNIS.

Aujourd'hui, je regardais une chaîne d'histoire sur les OVNI et j'ai décidé de chercher des liens sur les OVNIs. J'ai eu peur toutes ces années à chaque fois que je me souvenais de ces événements et je ne savais pas qu'il existait un moyen pour que je rapporte secrètement ce que j'avais vu. J'ai peur en écrivant ce rapport.

 

C'était début 1998. C'était à Akure, dans l'État d'Ondo, Nigeria. C'était dans la nuit, vers 21h. J'attendais à côté de ma voiture devant la maison de mon ami. J'ai accidentellement levé les yeux vers le ciel et j'ai vu ce vaisseau énorme en forme de soucoupe se déplacer horizontalement mais lentement à l'altitude d'un grand avion stabilisé, avec des ondes lumineuses qui le traînaient sur les côtés, mais qui se joignaient comme une queue à l'arrière, s'estompant au fur et à mesure que le vaisseau avançait.

 

L’objet ressemblait à celui décrit dans le dessin que j'ai vu aujourd'hui sur votre site web. Il est entouré de fenêtres très vivement éclairées, disposées comme un navire à deux ponts. Je l'ai croisé se déplacer horizontalement pendant environ 4 secondes et, comme si les occupants savaient que je les observais, il a soudainement accéléré verticalement à une vitesse fulgurante et a disparu dans le ciel. J'avais peur parce que j'en avais conclu qu'ils étaient plus intelligents dans ce vaisseau et j'avais l'impression qu'ils me voyaient et savaient que je les observais. Je pense toujours qu'ils viendront me chercher si je rends compte à quelqu'un, car je crois qu'ils sont en mission d'espionnage.

Note NUFORC :

Le témoin indique que la date de l'observation est approximative.

https://thephenomenon.app/nigeria/?utm

 

FEVRIER 2004 – PLAGE DE GOSHEN – LAGOS - NIGERIA

Nigéria : Crash d'OVNI : le gouvernement fédéral est exhorté à agir rapidement.

 

Lagos — Le 02 février 2004 - Le directeur exécutif de la Nigérian Aviation Safety Initiative (NASI), le capitaine Jerry Agbeyegbe, a appelé le gouvernement fédéral à ne pas ignorer et à ne pas considérer comme un non-problème l'observation signalée du crash d'un objet volant non identifié (IJFO) sur la plage de Goshen, à Lagos.

 

Agbeyegbe a examiné le signalement de l'avion non identifié s'étant abîmé en mer, dans un contexte où aucun opérateur nigérian n'avait signalé de disparition d'appareil et où les demandes d'informations auprès des pays voisins étaient restées sans réponse. Il a déclaré que les recherches ne devraient pas être interrompues tant qu'une exploration plus approfondie et déterminée des fonds marins n'aura pas été menée.

Source : https://allafrica.com/stories/200402030381.html#:~:text=Lagos%20%E2%80%94%20Executive%20Director%20of%20the,an%20aircraft%20in%20the%20waters.

Identique au cas du 25 aout 2004 à Lagos

 

25 AOUT 2004 – LAGOS - NIGERIA

Observation d'OVNI NUFORC 41852

Produit : 25-08-2004 16h 00 Local - Approximatif

Rapporté : 09-02-2005 08 h 41 Pacifique

Durée : 30 secondes.

Nombre d'observateurs : 2

Emplacement : Lagos (Nigeria), , Nigeria

Forme : Cercle

 

D’étranges embarcations s'écrasèrent sur une plage à Lagos, au Nigeria.

Je ne sais pas si un cas de cet événement avait déjà été rapporté auparavant, et je tiens à préciser clairement ici que je rapporte ce qu'un homme âgé et un garçon ont rapporté à notre télévision nationale (NTA). Selon l'homme, cela s'est produit à peu près à l'heure rapportée ci-dessus. Il était en train de la rafraîchir dans une station balnéaire lorsqu'un bateau circulaire a survolé lui et s'est écrasé sur la plage. Il a signalé le cas à l'autorité de l'aviation dans mon pays (Nigeria). La façon dont ils ont pris la question avec lui, c'était comme si le pauvre homme était un psychopathe ! Cela l'a beaucoup mis en colère, car c'était un fonctionnaire très crédible.

 

Un autre gamin qui vendait de l'eau de source autour de la station balnéaire a également corroboré le témoignage du premier témoin, mais a été balayé d'un revers de main comme une hallucination infantile. Le site où l'appareil aurait été écrasé a été fouillé par des plongeurs qui ont affirmé n'avoir rien vu. Toute la scène me rappelle ce qui s'est passé dans un livre que j'avais lu plus tôt : La conspiration de l'apocalypse.

Note NUFORC :

Nous ne pouvons pas confirmer que le rapport a été soumis depuis le Nigeria, ni depuis l'extérieur des États-Unis. L'adresse électronique semble être une adresse nationale américaine, mais nous pouvons nous tromper sur ce point.

 

Source : Publié le 22-02-2005 -  https://thephenomenon.app/nigeria/?utm Également sur : https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm 

25 DECEMBRE 2005 – LAGOS - NIGERIA

Observation d'OVNI NUFORC 48528

Événement : 25-12-2005 à 22h00 heure locale

Rapporté : 29-12-2005 01 H 24 Pacifique

Durée : 2 minutes

Nombre d'observateurs : 1

Localisation : Lagos (Nigeria)

Forme : Formation

Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brouillard autour de l'objet

 

04 - Photo : Une étoile principale en tête suivie d’autres étoiles ou lumières blanche plus petites…

 

Un amas de lumière blanche comme un ange volant, vu par d'autres personnes venant de différents endroits

 

Je n'ai peut-être pas un très grand intérêt pour l'astrologie, mais ce que j'ai vu cette nuit-là n'était certainement pas une comète, ni un feu d'artifice, à en juger par la saison dans laquelle nous étions alors. Il y avait cette formation ou un amas de corps célestes brillants se déplaçant presque de manière curviligne. Il y avait « l'étoile tête » qui menait tant d'autres petites « étoiles » formant quelque chose comme le corps. Leur luminosité n'était pas aussi intense que celle de la « star tête ». En plus de cela, il y avait aussi une sorte de projection de ces « étoiles » sur le côté de la formation, formant quelque chose comme l'aile de cet objet. Je me suis levé et j'ai été vraiment impressionné par cette scène, ce qui m'a poussé à attirer l'attention d'un passant que j'ai remarqué comme témoin. Elle était aussi déconcertée, mais que pouvait-on dire d'autre que de considérer cette observation comme un objet volant non identifié ?

Source : Publié le 14-02-2006 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm Également sur UFO HUNTER / https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm  - Également sur MUFON

 

2008 – 2009 – BMJS – IKORODU - NIGERIA

J'ai l'impression que c'est le seul endroit où je peux partager ceci : en 2008 ou 2009, tous les élèves de l'internat et moi-même attendions devant le bâtiment après les cours du soir. La personne qui avait la clé était encore en route. Soudain, nous avons aperçu une forme blanche en forme de cloche dans le ciel. Elle se déplaçait d'une manière presque inhumaine, oscillant de gauche à droite. Nous étions tous, à juste titre, très excités. Nous avons demandé à l'aumônier de l'école de venir la voir. Il (le révérend Oyenuga) a suggéré qu'il s'agissait d'une « âme perdue en quête du paradis ». Cette citation est tellement précise que je suis certain de ne pas avoir rêvé. Je n'oublierai jamais ses mouvements. Ils étaient répétitifs, comme les obstacles d'un jeu vidéo. C'était un mouvement très particulier. Au bout d'un moment, elle a disparu. C'était bel et bien réel. C'est arrivé à BMJS Ikorodu, vers 2008 ou 2009.

Source :https://www.reddit.com/r/Nigeria/comments/y7j6ja/any_ufo_sightings_in_nigeria_by_yourself_or/?utm

 

01 JANVIER 2009 – LAGOS

Observé le jeudi 1er janvier 2009
Signalé le jeudi 1er janvier 2009
Forme : Disque - Durée : Inconnue

Nous étions allés chez ma tante pour fêter le Nouvel An. Après le décompte, nous nous sommes dit au revoir et nous sommes partis en voiture pour un village voisin où se déroulait un bal (pas exactement comme aux États-Unis, mais c'est la meilleure traduction que j'aie trouvée). Une ou deux minutes après avoir quitté la maison, nous étions en voiture (ma sœur, ma mère, un cousin et moi) et nous traversions un quartier résidentiel (avec des immeubles de quatre étages maximum) quand j'ai aperçu un disque rouge vif et lumineux qui planait au-dessus des bâtiments (à environ 5 centimètres au-dessus de moi). Il mesurait environ 3 centimètres de large et 1 de haut. Au début, je n'y ai pas prêté attention. À ce moment-là, je croyais aux ovnis, mais je n'y accordais pas plus de crédit que ça. Je me souviens juste avoir pensé : « Tiens, ça doit être un ovni. » J'ai continué à le regarder longuement – ​​je suppose que je voulais être sûr de bien voir quelque chose. C'est alors que je leur ai raconté ce que je voyais. Ma sœur et mon cousin se sont collés à la vitre pour essayer de l'apercevoir. Tous les deux l'ont vu. Ma mère gardait les yeux rivés sur la route (et je dois dire qu'elle n'y croit pas vraiment, surtout parce qu'elle est une chrétienne fervente – même si elle a quelque peu tempéré ses convictions au fil des ans). Nous l'avons observé pendant quelques minutes avant qu'il ne soit complètement caché par les bâtiments (n'oubliez pas que nous étions en mouvement).

 

L'objet semblait flotter, parfaitement silencieux et immobile. Je regrette chaque jour que nous ne nous soyons pas arrêtés pour l'observer de plus près. Il était si près ! Nous étions très enthousiastes, mais nous ne savions pas trop quoi en penser… J'ai même essayé de prendre une photo (j'avais mon appareil photo pour immortaliser le Nouvel An), mais je n'ai pas eu le temps de la sortir. Je dois dire que, dans ce cas précis, je n'avais pas mes lunettes. Je ne vois pas très bien, mais ma sœur et ma cousine, si, et elles ont vu à peu près la même chose que moi – en mieux, j'imagine ! lol (J'ai dû indiquer 23 h - 23 h car le site ne me permettait pas d'entrer 24 h, une erreur s'est produite).

Source : MUFON

 

11 FEVRIER 2009 – LAGOS – NIGERIA

Lieu : Lagos
Date : 11 février 2009
Formes signalées :

Disque

Forme “balle/missile”

Lumière vive

Témoins ont décrit plusieurs formes en une même observation, selon la base de signalements.

Source – Inconnue

 

27 FEVRIER 2009 – LAGOS

Observé le vendredi 27 février 2009
Signalé le vendredi 27 février 2009

 Forme : Balle, Missile, Étoile - Durée : Inconnue

Je montrais à ma famille le croissant de lune avec Vénus et j'essayais de déterminer si Vénus était l'étoile brillante que nous avions remarqué la veille. J'ai donc décidé d'observer le ciel un moment pour voir si une autre étoile brillante apparaîtrait… Alors que je fixais la lune, une étoile très brillante est soudainement apparue sur la gauche, parallèle à la lune ! J'ai poussé un cri de surprise : elle s'est mise à se déplacer vers la gauche en un éclair, en ligne droite. J'ai appelé mon mari pour qu'il regarde (il était assis à environ 1,5 mètre de moi, près de la fenêtre). Il est arrivé juste à temps pour la voir, et dans un autre éclair, elle a disparu. Plus précisément, lorsqu'elle est apparue, elle était dorée/blanchâtre et immobile comme une immense étoile, puis elle s'est mise soudainement à se déplacer très rapidement vers la gauche, parcourant une très courte distance horizontalement. Elle a semblé prendre une teinte verdâtre et ce qui ressemblait au début d'une traînée avant de s'arrêter brusquement et… disparue ! Sans aucun bruit ! Sans aucune fumée ! Rien ! Comme si elle n'avait jamais été là ! Je suis encore sous le choc !

 

D'où ça sortait ? J'ai fixé cet endroit pendant 20 à 30 minutes et il n'y avait rien d'autre que la lune. C'était comme si quelqu'un avait allumé une ampoule ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je veux vraiment savoir ce que c'était… J'ai pensé à un OVNI, mais je n'ai jamais entendu d'histoire pareille… Aidez-moi, s'il vous plaît ! Merci.

Source : MUFON

 

31 MARS 2009 – LAGOS - NIGERIA

Observé le mardi 31 mars 2009
Signalé le mardi 31 mars 2009
Forme : Disque - Durée : Inconnue

 

Ma sœur et moi avons été réveillées le 1er janvier 2009 par l'observation d'un OVNI (je le signale également). Quelques mois plus tard, après avoir vu sur YouTube que c'était possible, nous avons tenté de les contacter. J'ai essayé pendant plusieurs semaines, mais je pense que je n'étais pas encore prête. Puis, un soir, vers 23 heures, j'étais sur la véranda de mon appartement et j'ai aperçu une lumière vive, comme une étoile, mais plus brillante. Rien de particulier au début, jusqu'à ce que je remarque sa vitesse de déplacement. J'ai immédiatement appelé ma sœur (elle était au salon, sur l'ordinateur). Elle ne m'a pas entendue. J'ai regardé à nouveau : l'OVNI continuait de bouger. Je l'ai rappelée plusieurs fois et j'ai continué à regarder. Il est passé entre deux étoiles de la queue de la Petite Ourse. Elle a fini par m'entendre et est venue, juste pour le voir disparaître.

 

L'objet se déplaçait du sud vers le nord. Plus tard dans la nuit, alors que nous nous apprêtions à dormir, ma sœur, très enthousiaste, n'arrêtait pas de regarder par la fenêtre (nous partagions la même chambre). Puis, alors que j'étais presque endormie, elle a crié : « Regarde ! » J'ai bondi du lit et j'ai regardé dans la direction qu'elle montrait. Il y avait trois lumières : deux rouges de chaque côté et une blanche au milieu. C'était à quelques mètres au-dessus de l'immeuble d'en face, mais je ne sais pas exactement à quelle distance. L'objet est resté immobile une trentaine de secondes. Nous étions stupéfaits. Émerveillés. La lumière vive était classique, mais là, c'était tellement plus net. Dans le ciel, il mesurait environ 4 centimètres ; imaginez sa taille réelle ! Nous avons alors appelé notre frère pour qu'il puisse voir lui aussi, et peut-être pour prouver que nous n'avions pas rêvé. Mais, lorsqu'il est arrivé, l'objet a commencé à se déplacer, lentement mais continuellement, d'ouest en nord-est. Il a peu à peu disparu de notre vue. Nous supposons que c'est parce que mon frère ne voulait pas le voir.

 

D'après la « Loi de l'Un », les objets célestes n'apparaissent qu'à ceux qui le désirent. Je peux aussi vous dire que, pendant les semaines où j'ai cherché à observer un objet céleste, j'ai acquis des connaissances sur les lumières et les formes d'un avion, ainsi que sur leur trajectoire (du sud au nord). J'ai commencé à identifier certaines constellations, donc je suis presque certain que ce que j'ai vu n'était PAS un avion. Veuillez m'excuser pour les fautes de frappe, le français n'est pas ma langue maternelle. Je compléterai les autres observations du mieux que je peux, car depuis la première, nous en avons vu plus d'une vingtaine. J'espère avoir contribué. 

Source : MUFON

 

11 JUIN 2009 – LAGOS - NIGERIA

Observé le jeudi 11 juin 2009
Signalé le jeudi 11 juin 2009
Forme : cigare, boule de feu, éclair, triangle - Durée : 1 h 03 min |

Ma sœur et moi, on « appelle » les ovnis depuis un bon moment, alors on scrute toujours le ciel pour voir s'il y a quelque chose. Aujourd'hui, c'était pareil. On n'en appelle plus tellement ces derniers temps, on en a déjà vu plein. Bref, je suis sortie sur le balcon, avec vue à l'est. Il était environ 22 h 00. À peine avais-je mis le pied dehors que j'ai vu deux éclairs de lumière d'affilée près d'une des étoiles les plus brillantes (à environ 3 centimètres de moi). Je me suis dit : « Quelle chance ! Juste au moment où je sors, je vois un avion ! » Mais plus rien. Quand je l'ai vu, la lumière était assez forte, et si c'était un avion, on l'aurait vu encore un moment avant qu'il ne devienne une faible lueur. Du coup, je me suis dit que c'était leur façon de dire « bonjour, on est là », parce que je suis plutôt pénible, je suppose. À toujours les appeler. Alors j'imagine que c'était pour prévenir. Haha ! Comme il ne s'est rien passé d'autre pendant un moment, je suis rentrée.

 

Je ne l'ai aperçu qu'une vingtaine de minutes plus tard. Je scrutais le ciel quand j'ai vu un objet brillant et imposant (environ cinq fois plus gros que l'étoile la plus brillante, environ deux centimètres de large et un demi-centimètre de haut). Il se déplaçait du nord au sud, mais j'ai aussi l'impression qu'il tournait lentement vers l'est, car sa luminosité semblait diminuer. Il était entièrement orange et une lumière blanche clignotait à l'intérieur à un rythme constant. J'ai appelé ma sœur et nous l'avons observé toutes les deux jusqu'à sa disparition. C'est là que c’est devenu intéressant. Alors que nous étions sur le point de le perdre de vue (il passait derrière le mur de notre immeuble), l'objet s'estompe lentement, comme pour dire : « Nous sommes venus pour vous, et puisque vous ne pouvez plus nous voir, il est inutile de se montrer. » Bien sûr, ce n'est qu'une interprétation subjective et cela n'a rien à voir avec l'événement lui-même, mais simplement avec notre expérience.

 

Ensuite, nous avons couru de l'autre côté (face à l'ouest) pour voir s'il réapparaissait (comme tous les avions, apparemment), mais rien n'est apparu au début. Puis nous avons aperçu (nous avions toujours nos jumelles à portée de main) une lumière rouge clignotante qui planait au loin. À ce moment-là, elle ressemblait davantage à une étoile si elle ne pulsait pas constamment. Nous avons vu autre chose quelques minutes plus tard, mais je suis convaincu que c'était un avion. Il avait la bonne taille et semblait clignoter à la même fréquence que les avions. Quant aux impressions, c'est toujours de la joie, je suppose. Mais après en avoir vu tant, l'effet « waouh » n'est plus le même (même si celle-ci, avec sa lueur orange, nous a fascinés ; nous n'en avons pas vu d'aussi belle pendant un bon moment).

Source : MUFON

31 DECEMBRE 2009 – IKEJA – LAGOS – NIGERIA (JANVIER 2010 DATE IMPRECISE)

Observé le jeudi 31 décembre 2009. – date non précise -
Signalé le samedi 21 mars 2015.
Forme : Sphère | Durée : Inconnue.

Lors d'un séjour professionnel au Nigéria durant l'hiver 2009-2010, je me trouvais devant un immeuble de la rue Ogundana à Ikeja, Lagos. C'était en janvier 2010, mais je ne me souviens plus de la date exacte. Il était environ 11 heures du matin. Le ciel était partiellement nuageux, sans pluie. Les nuages​​semblaient se situer à différents niveaux. En levant les yeux vers le nord-ouest (sans raison particulière, je regardais simplement autour de moi), j'ai aperçu dans le ciel ce qui ressemblait à un objet sphérique, immobile entre les différentes couches de nuages. Je voyais les nuages ​​en dessous et ceux au-dessus (ou derrière) bouger sous l'effet du vent, mais cet objet restait parfaitement immobile. Il n'a pas bougé d'un pouce.

 

05 - Photo : Reconstitution imaginaire de l’observation d’IKEJA

 

Par moments, ma vue était brièvement masquée par les nuages ​​bas, mais une fois ceux-ci passés, l'objet était toujours exactement au même endroit dans le ciel. J'ai d'abord pensé qu'il pouvait s'agir d'une montgolfière, mais celle-ci aurait été emportée par le vent. De plus, l'endroit est très proche de l'aéroport international de Lagos et l'objet se trouvait tout près, voire même sur la trajectoire d'approche des avions atterrissant à cet aéroport. Compte tenu des nuages ​​environnants, j'ai estimé que l'objet était de la taille d'une montgolfière, voire plus grand. Par ailleurs, contrairement à une montgolfière, il était parfaitement sphérique, tandis qu'un ballon est légèrement effilé.

 

Cet objet était aussi rond qu'une sphère parfaite. Sa couleur était d'un brun foncé uniforme, mais sa surface présentait de nombreuses taches rectangulaires noires. Celles-ci étaient de tailles différentes et réparties à divers niveaux, mais toutes disposées horizontalement, comme les fenêtres d'un immeuble. Cependant, elles ne ressemblaient pas vraiment à des fenêtres, mais plutôt à des zones d'un noir profond. Les contours de ces zones étaient nets, tout comme ceux de l'objet dans son ensemble. L'ensemble était parfaitement visible en plein jour. À en juger par les nuages, je dirais qu'il se trouvait à environ un kilomètre et demi de moi, alors que je l'observais à un angle d'environ 45 degrés par rapport à ma position. Mais il aurait pu être plus loin, selon la hauteur des nuages ​​au-dessus ou derrière lui. L'objet ne tournait pas, ne bougeait pas. Il était là, parfaitement immobile. Rien ne dépassait. Il n'émettait rien. Il ne faisait aucun bruit, du moins aucun son audible au-dessus du bruit de la circulation. Les habitants du coin qui l'ont vu m'ont dit ne jamais l'avoir jamais vu auparavant. Après l'avoir observé ainsi pendant une vingtaine de minutes, un petit nuage est passé devant lui, comme beaucoup d'autres auparavant, mais cette fois, l'objet avait tout simplement disparu. Pourtant, je ne l'avais pas vu sortir de derrière les nuages ​​ni s'éloigner d'aucune autre manière. Il avait juste disparu. Malgré de nombreuses observations ultérieures, je ne l'ai jamais revu. J’ai essayé de le signaler localement, mais personne ne semblait s'y intéresser. Lorsque j'ai récemment entendu parler de MUFON, j'ai décidé de le signaler ici.

 Source : MUFON

 

MARS 2011 – DULALI – BAUCHI - NIGERIA

Article de presse

Mystère : Ils pensent qu'une « ville avec des gratte-ciel » a flotté au-dessus d'un village au Nigéria.

 

Cette observation massive présumée, apparue il y a quelques années, a suscité un débat quant à savoir s'il s'agit d'un véritable phénomène OVNI ou d'une illusion d'optique.

 

Jeudi 30 avril 2015

Que penseriez-vous si, un jour, en sortant de chez vous, vous aperceviez une ville moderne flottant au-dessus de votre quartier ? C’est ce qui se serait produit il y a quatre ans dans un village du Nigeria, d’après certains blogs à suspense.

 

L'histoire, qui gagne en popularité sur Internet, s'est déroulée à Dulali, un village près de la ville de Bauchi, au Nigéria. Selon un journal local, un matin de mars 2011, la plupart des villageois se trouvaient dans une mosquée. Au moment où ils en sortaient, ils ont aperçu une « ville flottante » dans le ciel.

 

Étonnamment, pour les habitants de Dulali, il ne s'agissait pas d'un simple rêve. L'imam principal de la mosquée, Mallam Shehu Liman, en est convaincu, affirmant avoir vu une lumière éclatante qui semblait se répandre sur le village.

 

« Une masse imposante, qui ressemblait à un nuage, est apparue soudainement et a survolé lentement la ville à la hauteur d'un arbre moyen », a déclaré le témoin, ajoutant que « le nuage était transparent et lumineux. J'y ai également aperçu de magnifiques et hauts bâtiments. C'était comme une ville volante, d'une luminosité exceptionnelle. J'entendais aussi, à travers ce nuage, le bruit de machines semblable à celui de la cimenterie d'Ashaka », a souligné l'homme religieux, attribuant le phénomène à Allah.

 

 06 - Photo : Copie d’un article de presse publié localement en mars 2011.

 

De son côté, Yau Kaugama, un responsable local, a déclaré que cette observation pourrait être le prélude à un événement important. « Nous pensons que c'est le signe qu'un grand changement est sur le point de se produire dans cette petite ville… une invention majeure qui bouleversera la vie de toute l'humanité. »

 

Le photographe Brian Engler pense toutefois que cette prétendue « ville flottante » pourrait n'être qu'une illusion d'optique : « On dirait un mirage, même si j'ignore si les conditions météorologiques de l'époque et du lieu auraient permis un tel phénomène », explique-t-il. « On parle parfois de châteaux en Espagne, ce qui ressemble beaucoup à ce que ces gens décrivent. En tout cas, c'est fascinant », conclut-il.

 

Cependant, les sites qui ont rapporté cette histoire soulignent que les habitants locaux n'ont pas accès à l'électricité, aux téléphones portables ni à Internet, ce qui exclut la possibilité qu'ils aient été « manipulés » par le monde extérieur.

 

Observation réelle ou hallucination collective ?

Source : https://www.guioteca.com/ovnis/misterio-creen-que-una-ciudad-con-rascacielos-floto-sobre-una-aldea-en-nigeria/

 

Le récit qu’en fait le site : PLANETE ODLA – 24 Avril 2015

 

Ce jour où tout un village aperçu un Ovni sous forme d'une "ville flottante" interdimensionnelle, au Nigéria, en 2011

 Les habitants du village Dulali dans l'état de Bauchi ont vu une lumière brillante dans le ciel. Ceci est l'histoire fascinante d'un village nigérian qui a connu un événement paranormal.

 

Selon le journal nigérian "Peoples Daily Time", Saidu Meshai Dulali, un brasseur de thé du village, "venait juste de terminer sa prière du matin à la mosquée locale, et attisait le feu sous le poêle pour débuter son travail de la journée." 

 

Quand tout à coup, Saidu se rendit compte de la présence d'une lumière omniprésente extrêmement brillante qui enveloppait l'atmosphère, suivie d'une prise de conscience soudaine comme si le ciel tombait sur le village. Lorsqu'il leva les yeux vers le ciel il observa la chose la plus fascinante de son existence depuis ses 40 années passées sur la planète terre.

07 - Photo : Actuellement une étonnante observation collective d'​​une « ville flottante » au Nigeria en Mars 2011 circule une nouvelle fois sur le web.

 

 Selon Saidu :

"Il est apparue une grande masse de quelque chose qui ressemblait à un nuage venu de nulle part, et il volait lentement au-dessus du village juste à la hauteur de celle d'un arbre moyen"..."Le nuage était transparent et j’ai vu de beaux immeubles d'une grande hauteur à l'intérieur. Cela ressemblait à une cité volante...d'où je pouvais entendre le bruit des machines qui font un bruit comme celui d'une usine de ciment Ashaka. " 

 

Pour être clair si Saidu avait été le seul témoin de cette étrange et spectaculaire expérience, il aurait été quasi impossible de prendre son témoignage au sérieux comme un fait réel. Mais il a ensuite été constaté, après son témoignage, et après enquête, que la « cité volante » avait également été observée par presque tous les villageois de la région, en réalité des centaines d'entre eux, y compris l'Imam en chef de la seule mosquée du village !  Enfants et adultes ont tous corroborés exactement cette histoire ! 

 

Il s'agit là d'une expérience "paranormale" vécue par tout un village mais dans une perspective différente de celle des occidentaux.

 

La manière dont ils ont perçu ce phénomène extraordinaire et la cause de celui-ci est difficile à comprendre pour nous. Les villageois étaient d'accord pour dire que ce qu'ils ont vu était en fait un acte de Dieu, car Lui seul était capable de faire quelque chose de cette grandeur là (précisons : religion Musulmane).

 

Selon Yau Kaugama, un leader politique lanzai Ward, qui nous a accompagné à l'intérieur du village : « Nous croyons que c’est un signe, que dans les temps à venir quelque chose de grand va sortir de ce petit village. Quelque chose comme une grande invention, qui aura une incidence sur la vie de l'humanité. "

Source : https://www.odla.fr/2015/04/24/ce-jour-o%C3%B9-tout-un-village-aper%C3%A7u-un-ovni-sous-forme-d-une-ville-flottante-interdimensionnelle-au-nig%C3%A9ria-en-2011/?utm  

 

23 AVRIL 2011 – UNIVERSITE D’IBADAN - NIGERIA

NUFORC_81960

Observation d'OVNI NUFORC 81960

Produit : 2011-04-23 22 H 43 Local - Approximatif

Rapporté : 28-06-2011 07 H 12 Pacific

Durée : 1 heure ou plus

Nombre d'observateurs : 1

 

Localisation : Ibadan (Université d'Ibadan) (Nigeria), , Nigeria

Forme : Inconnue

Caractéristiques : Lumières sur l'objet

OVNI scintillant

 

Je raccompagnais un ami qui venait en visite en préparation d'un examen quand j'ai commencé à remarquer un objet volant qui allait et venait dans le ciel, je ne peux pas préciser sa forme mais ce que j'ai remarqué, c'est qu'il scintille en blanc et disparaît, mais je peux quand même voir sa trajectoire. L’autre reste calme et ne porte sa lumière qu'occasionnellement.

 

Je pensais être le seul à voir ça jusqu'à ce que mon ami attire mon attention dessus et que nous fassions un pas fixe en observant leurs mouvements.

 

Je pensais pouvoir le capturer avec l'appareil photo de mon téléphone mais l'appareil n'est pas aussi puissant que nécessaire. Je suis encore en train de chercher ce que cela pourrait être probablement.

Note NUFORC :

Un témoin indique que la date de l'observation est approximative.

Publié le 04-07-2011 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm

 

31 JANVIER 2011 – LAGOS - NIGERIA

Observé le lundi 31 janvier 2011.
Signalé le lundi 15 décembre 2014.
Forme : inconnue. Durée : non précisée.

Deuxième observation d'un objet étrange. J'observais d'abord un point lumineux, me demandant s'il s'agissait d'une étoile ou d'un avion. Après l'avoir fixé pendant deux ou trois minutes, il s'est soudainement mis à bouger de façon remarquable. J'ai donc pris mon appareil photo et j'ai essayé de capturer ce que je voyais, et peut-être de l'observer de plus près grâce au zoom. J'ai réussi à prendre quelques photos avant qu'il ne disparaisse.

 

Sur certaines photos, j'ai inclus la lune comme point de repère, et l'une d'elles révèle un objet à la forme très particulière. S'il n'avait pas bougé de façon aussi étrange, j'aurais dit qu'il ressemblait à un stade précoce de l'ISS. Veuillez trouver le petit point blanc sur l'image sombre et l'agrandir vous-même. Voir les photos sur le site du Mufon.

Source : MUFON.

 

04 JANVIER 2014 ABYIA – NIGERIA 

NUFORC_106022

Observation d'OVNI NUFORC 106022

Produit : 04-01-2014 23 H 21 Local

Rapporté : 04-01-2014 16 H 09 Pacifique

Durée : 5-10 minutes

Nombre d'observateurs : 1

Localisation : Abuja (Nigeria), Nigeria

Forme : triangle

Caractéristiques : Effets électriques ou magnétiques, temps manquant

Triangle noir, et objet silencieux

 

J'étais dehors, assis sur la petite clôture avec mon téléphone, en train de naviguer sur le web, quand j'ai eu un mauvais pressentiment, l'écran de mon téléphone tremblait. J'ai alors levé les yeux et j'ai vu un objet sombre triangulaire et j'étais très silencieux, je continuais à fixer cet objet.

 

Environ 3 minutes plus tard, l’objet est passé à toute vitesse, puis je suis rentré et tout le monde me demandait où je t'avais fait disparaître pendant 45 minutes... Pendant ce temps, je n'étais dehors que 5 minutes. Je n'arrive pas à simplement comprendre.

Publié le 10-01-2014 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm et également sur : https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm_

 

8 SEPTEMBRE 2015 – KADUNA - NIGERIA

Observé le mardi 8 septembre 2015.
Signalé le vendredi 11 septembre 2015.
Forme : boule de feu - Durée : non précisée.

Cet événement s'est produit le mardi 8 septembre 2015 à Kaduna Sud, dans la ville de Kaduna, au Nigéria. Un objet non identifié est apparu dans la ville et plusieurs personnes l'ont observé planer et briller. Des gens se sont rassemblés en criant « Alléluia ! » et certains priaient. Ils ont pris l'objet pour la Vierge Marie, mère du Christ. Dans une communauté comme Kaduna, la plupart des gens n'ont jamais entendu parler d'OVNI, d'engins ou d'êtres extraterrestres, et je suppose que c'est pourquoi ils ont cru que cet objet était la Vierge Marie. Cette vidéo a été publiée sur le forum de notre église et, en la visionnant, j'ai immédiatement compris que ce n'était pas ordinaire et j'ai été convaincu qu'il s'agissait d'un objet non identifié. On m'a dit que plusieurs personnes avaient filmé la scène avec leur téléphone portable et j'ai décidé de signaler cet événement au MUFON afin qu'ils puissent examiner la vidéo et mener une enquête plus approfondie.

Source : MUFON.

 

29 MAI 2016 – IBADAN – NIGERIA

Observation le dimanche 29 mai 2016.
Signalement le dimanche 29 mai 2016.
Forme : Difficile à décrire, mais il s’agissait d’une lumière vive et brillante qui changeait de couleur et se déplaçait. | Durée : 15 minutes.

Ma télévision par câble (Gotv) était instable, alors comme toujours quand ça arrive, je suis descendu puis sorti pour la redresser. En la redressant, j'ai levé les yeux et j'ai vu des lumières. J'ai d'abord pensé à un avion, mais à Ibadan, les avions ne volent pas bas. J'ai observé la lumière pendant quelques secondes et j'ai remarqué qu'elle avançait comme si elle était immobile, puis reculait en émettant une sorte de lumière bleuâtre, puis violette, et enfin blanche et brillante.

Je suis resté planté là à la regarder, puis je me suis dit que c'était probablement un satellite et j'ai continué à installer mon câble. J'ai de nouveau levé les yeux et elle était toujours là. Cette fois, elle bougeait frénétiquement puis s'est arrêtée en émettant des lumières de différentes couleurs : rouge, bleu, violet. Il était maintenant évident que c'était un engin. J'ai continué à la regarder et puis elle a tout simplement cessé d'émettre de la lumière. C'était la dernière fois que j'ai vu ce phénomène étrange.

Source: ufo-hunters.com -: https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm

 

18 OCTOBRE 2018 – IKEJA – LAGOS - NIGERIA

Ikeja, Lagos, Nigéria

Observé le jeudi 18 octobre 2018.
Signalé le lundi 5 novembre 2018.
Forme : en forme de cigare. Durée : 18 h.

Un drone UFO a été aperçu perçant les nuages ​​à une vitesse supersonique avant de disparaître dans les airs à Ikeja, Lagos, au Nigéria.

Source : ufo-hunters.com

06 MAI 2020 – CROISSANT JUBRIL – AMINA EXTENNTION KATAMPE -ABUJA – NIGERIA

Observé le mercredi 6 mai 2020
Signalé le mercredi 19 avril 2023
Forme : Circulaire - Durée : 5 secondes

Je me promenais avec une amie sur le trottoir. Tandis que nous discutions de tout et de rien, mon regard se porta vers l'est pendant qu'elle poursuivait son récit. Soudain, j'aperçus une sphère de lumière bleuâtre, à l'éclat constant (sans scintillement). Elle se déplaçait horizontalement puis verticalement, comme un curseur sur un écran, décrivant un « L » inversé. Cette lumière semblait défier les lois de la gravité, tant ses mouvements étaient étranges.

 

Elle disparut brusquement dans un ravin juste au bord de la route. J'essayai de la suivre, mais ce côté du trottoir était très escarpé, couvert d'une végétation dense, et il était minuit passé. Je n'arrivais pas à comprendre ce que cela pouvait être. Au premier abord, j'eus l'impression qu'elle me guidait quelque part, mais j'étais trop bouleversée pour la suivre, malgré la pente abrupte. Les Noirs ne s'intéressent pas à ce genre de choses. Trêve de plaisanterie. J'essayai de la montrer à mon amie, mais elle ne la vit pas et n'avait aucune envie de savoir où elle avait atterri.

Source: ufo-hunters.com

2023 - KATSINA – NIGERIA.

Les faux extraterrestres de Katsina

Par PRNigéria

8 avril 2023

Source : https://prnigeria.com/2023/04/08/aliens-invade-katsina-city/

Media / PRNigéria

 

Vérification des faits : Des extraterrestres ont-ils envahi la ville de Katsina ?

Allégation : Une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux affirmait que des créatures inhabituelles, également connues sous le nom d'extraterrestres, avaient envahi Katsina, un État du nord du Nigeria.

Texte intégral : Une vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux, notamment WhatsApp et Facebook, montrant une créature inhabituelle, présentée comme un extraterrestre venu d'une autre planète, atterrir dans l'État de Katsina. 

 

La vidéo était accompagnée d'une description en dialecte haoussa disant : « Nous venons de Dieu et nous retournons à Lui. Nous venons d'apercevoir l'arrivée d'un extraterrestre de la planète Mars qui a atterri dans l'État de Katsina, le long d'une route circulaire qui vous mènera à Dutsen Safe. »

« Que Dieu protège le peuple de l'État de Katsina. Ces étrangers continuent d'envahir notre territoire ; c'est la troisième fois que nous assistons à leur arrivée. »

D'après la voix en arrière-plan, la créature anormale avait depuis envahi la ville de Katsina.

La publication, qui continue d'attirer l'attention, a jusqu'à présent cumulé plus de 65 000 vues, 1 000 mentions « J'aime », 300 commentaires et 600 partages sur Facebook.

08 - Images des faux extraterrestres de Katsina

Par ailleurs, PRNigeria a également constaté que des photos d'autres créatures inhabituelles continuaient d'apparaître sur des pages Facebook, présentées comme étant des extraterrestres.

Selon une autre page Facebook, nommée Credit.ng Hausa, les créatures (extraterrestres) auraient déjà pris contact avec des habitants de Damaturu, la capitale de l'État de Yobe, et elles atteindraient bientôt Maiduguri, entre autres États du nord du Nigeria.

Vérification : Une enquête menée par PRNigeria a conduit à une chaîne YouTube « JJPD Productions » qui avait partagé la vidéo originale avec la description « Criatura Gigante captada cerca d’un lago 2019 ».

La vidéo a été initialement publiée par JJPD Productions le 27 février 2019 et a généré 1,7 million de vues et 17 000 mentions « J’aime ». Une enquête révèle que la chaîne JJPD Producciones appartient à un groupe de professionnels nicaraguayens de l'infographie qui produisent des publicités et des sketches pour la télévision.

Ce sont eux qui ont produit les premières images des « créatures » qui circulent maintenant sur les réseaux sociaux nigérians, présentées comme des extraterrestres venus d'une autre planète. 

Entre-temps, le commandement de la police de l'État de Katsina a démenti les rumeurs concernant l'apparition de créatures inhabituelles/d'extraterrestres dans l'État.  Cette information figurait dans un communiqué publié par le responsable des relations publiques du commandement, SP Gambo Isah, et mis à la disposition des journalistes à Katsina.

Il a décrit cette initiative néfaste comme une tentative malveillante visant à exacerber les tensions publiques et à provoquer des troubles à l'ordre public. Le PPRO a donc exhorté le public à ne pas paniquer et à ignorer la fausse vidéo et son contenu malveillant.

Conclusion : Les faits recueillis par PRNigeria ont révélé qu’aucun extraterrestre n’a atterri à Katsina, contrairement à ce qui a été largement diffusé. Les images diffusées sont des animations vidéo produites par « JJPD Producciones Channel », une société nicaraguayenne de professionnels de l’infographie qui réalise des publicités et des courts métrages pour la télévision. 

PRNigeria conclut donc que l'affirmation selon laquelle des extraterrestres auraient envahi l'État de Katsina, largement diffusée dans la vidéo virale, est trompeuse et FAUSSE.

Pour consulter d'autres vérifications de faits, veuillez visiter  https://prnigeria.com/category/fact-check/

08 AVRIL 2023 – OKPELLA – EDO - NIGERIA

NUFORC N° 181295 - Observation d'OVNI

Date des faits : 2023-04-08 01 h 00 Local

Signalé : 27-04-2024 16 h 06 Pacifique

Durée : Environ 5 minutes

Nombre d'observateurs : 1

Lieu : Okpella, Edo, Nigeria

Détails de l'emplacement : Okpella est une petite ville. J'étais logé dans un hôtel populaire. Je ne me souviens plus du nom. Je pourrai vérifier plus tard

Forme : Cercle

Couleur : Vert

Taille estimée : Ça ressemblait à un vaisseau éclaireur.

Vu depuis : Terre

Angle d'élévation : 74

Distance la plus proche : Cela peut être confusing.im sûr de moins de 1 km

Vitesse estimée : Lente et elle s'est arrêtée au-dessus... ARRÊTÉ et c'était juste t

Caractéristiques : Lumières sur l'objet

 

Il glissait lentement, semblant chercher quelque chose. J'ai encore son cours en tête. Elle était juste là, au-dessus de moi — exactement ce que le monde entier semblait chercher : un petit vaisseau spatial avec une lumière verte en dessous. J'ai dû demander à la personne à côté de moi s'il pouvait identifier ce qui se trouvait au-dessus de nous. Il a dit : « Ce n'est pas un avion. » J'ai répondu : « Non, c'est un OVNI. » Il a demandé ce que c'était. Je l'ai juste ignoré parce que j'essayais d'attraper mon téléphone, mais j'étais dans la piscine et je ne voulais pas faire de mouvements inattendus. Nous étions les deux seuls à ne pas être actifs à la petite fête qui avait lieu à ce moment-là. Ils semblaient inoffensifs. Il aurait pu descendre. Ils se sont arrêtés, et c'était comme si on se regardait juste, pour ainsi dire. Je savais qu'ils analysaient tout le scénario ci-dessous. J'étais le seul à faire attention. En partant, j'ai dit : « Je sais que vous m'entendez. Si ce n'est pas autre chose, bénis-moi. » Vérité honnête — il est parti sans être pressé. Quand je suis sorti précipitamment de l'eau, il avait disparu. Je dormais à peine, je n'arrivais pas à m'en remettre. J'ai envoyé un message à mon ami à propos de l'incident et je me suis levé tôt pour faire du sport et voir si ça me reviendrait, puisque je faisais attention et que je n'en faisais pas d'histoires. Je suis resté éveillé la nuit suivante pour voir si je le reverrais.

 

Je m'intéresse à cette recherche. J'ai toujours été intéressé par le sujet de la vie et par les nombreuses questions sans réponse entourant notre existence. J'ai eu un lien et j'aurais peut-être parlé à une seule autre personne après coup, car ça ne semblait pas réel. Écrire ceci peut encore sembler irréel. Je suis l'un des humains les plus intelligents et doués que vous n'auriez peut-être jamais rencontrés. Je sais ce que j'ai vu. J'étais destiné à le voir. Je dors dehors la plupart des nuits maintenant. Je sais qu'ils essaient de me contacter. J'ai eu un autre incident que je n'ai pas pu expliquer un moment après. Il y a eu des éclairs intenses et continus pendant plus de 40 minutes avant que je ne retourne à l'intérieur. Je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi grave. Le lendemain, personne ne semblait remarquer ce que je voyais. La foudre que j'avais filmée — je savais que ça avait un rapport avec moi et puis. Ce n'était pas un hasard.

https://thephenomenon.app/nigeria/?utm  

 

OCTOBRE 2023 – SURELER ET MARYLAND QUARTIERS DE LAGOS - LAGOS

Les "Lumières de Lagos" (2023) - Un cas de marketing

Il est important de noter que certains signalements récents s’étant déroulé sur Lagos ont trouvé une explication terrestre. Beaucoup d’articles dans la presse. Nous nous limiterons seulement à mentionner cette affaire.

 

L'événement : En octobre 2023, de nombreux habitants de Surulere et Maryland à Lagos ont paniqué en voyant des lumières violettes et une forme de "vaisseau" dans le ciel.

Explication : Il s'est avéré qu'il s'agissait d'une campagne de marketing viral utilisant des projections 3D et des écrans LED pour une marque appelée "Purple Stardust".

 

Une autre source - Octobre 2023 - Lagos (Surulere)

·         Une vidéo virale a circulé sur les réseaux sociaux montrant un objet lumineux dans le ciel de Surulere, un quartier de Lagos

·         De nombreux Nigérians ont réagi sur les réseaux sociaux, certains affirmant avoir reçu des messages "airdrop" mystérieux provenant prétendument des "extraterrestres"

·         Note : Aucun organisme officiel n'a confirmé l'authenticité de cette observation, et il pourrait s'agir d'un canular ou d'un phénomène naturel mal identifié

·         En fait après des recherches sur place il ne s’agissait que d’une campagne de marketing utilisant des projecteurs 3D. Un canular en conséquence qui ne fait que faire perdre du temps aux chercheurs.

 

Information relativement complète sur cette affaire :

https://dailytimesng.com/alien-spaceship-spotted-in-lagos-how-nigerians-reacted/#utm

 

6 DECEMBRE 2023 – PORT HARCOURT – RIVERS - NIGERIA

Observation d'OVNI NUFORC 179612

Produit : 23-12-06 05 h 30 heure locale

Rapporté : 2023-12-06 13 h 19 Pacifique

Durée : Environ 1 minute

Nombre d'observateurs : 1

Lieu : Port Harcourt, Rivers, Nigeria

Forme : Lumière

Couleur : Claire

Vu depuis : Terre

Angle d'élévation : 45

Vitesse estimée : Lentement.

Explication : Avion - Possible

Caractéristiques : Lumières sur l'objet

 

J'ai aperçu un objet qui ressemble à un petit hélicoptère avec une longue queue fumée et qui se déplaçait vers l'ouest

 

J'ai aperçu un objet qui a un corps semblable à un petit hélicoptère. Il a une longue queue enfumée et se déplaçait en douceur vers l'ouest en position verticale, sans aucun bruit ni bruit. Publié le 09-12-2023

https://thephenomenon.app/nigeria/?utm

 

15 MAI  2024 – LAGOS - NIGERIA

NUFORC_181543

Observation d'OVNI NUFORC 181543

Produit : 2024-05-15 21 h 12 Local - Approximatif

Rapporté : 2024-05-15 15 h 17 Pacific

Durée : 5 minutes

Nombre d'observateurs : 1 – Militaire

Lieu : Lagos, Lagos, Nigeria

Forme : Orbe

Couleur : Rouge et Vert

Vu depuis : Terre

Angle d'élévation : 69

Explication : Avion – Possible

Caractéristiques : Changement de couleur, Produit un son

 

C'était une sorte d'orbes de lumière à très grande vitesse, qui s'arrêtait un moment, puis elle continuait à la même vitesse.

 

C'était une orbite de lumière rouge et verte, elle se déplaçait à une très grande vitesse puis s'arrêta et montra une lumière vert brillant et se déplaça à nouveau à la même vitesse, ils étaient deux ; l'autre n'était pas seulement de la lumière mais une structure était visible ; l'orbe changeait de lumière en s'arrêtant et émettait un son. J'étais chez moi où nous avions des bâtiments et il y a une rivière à un mile de là. Quand j'essayais de le filmer, il se dirigeait vers ma direction puis s'arrêtait, puis il se déplaçait à grande vitesse

Publié le 26-05-2024

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JUIN 2024 – ENTRE L’ARABIE SAOUDITE ET LE NIGERIA

Nous mentionnons ce cas pour information, il s’agit d’une compagnie Nigériane et le cas a été rapporté dans la presse.

 

Je suis pilote de Boeing 747 et je vois des ovnis constamment – ​​j'ai filmé des orbes mystérieux qui me suivaient sur plus de 3 200 kilomètres… rien n'apparaissait sur les radars.

 

Regardez l'incroyable moment où une mystérieuse sphère lumineuse est apparue lors d'un de ses vols.

Juliana Cruz Lima, journaliste spécialisée dans les actualités étrangères

Source et photos complémentaires : https://www.thesun.co.uk/news/29884807/boeing-pilot-ufo-saudi-arabia-nigeria/?utm  

 

Un pilote de Boeing 747 qui a aperçu plusieurs orbes blanches d'OVNI a affirmé qu'elles l'avaient suivi sur plus de 3 200 kilomètres. Le capitaine Ruud Van Pangemanan, 52 ans, qui a plus de 30 ans d'expérience, volait d’Arabie saoudite vers le Nigéria lorsqu'il a repéré les objets mystérieux planant à côté de son avion au-dessus de l’Égypte.

 

Le pilote indonésien a affirmé que les orbes lumineux se déplaçaient dans plusieurs directions et selon différentes formations. Le commandant de bord a déclaré avoir aperçu les mêmes lumières à plusieurs reprises sur la liaison Arabie saoudite-Nigeria avec la compagnie aérienne nigériane MaxAir.

 

Le capitaine Pangemanan voyait généralement entre une et trois orbes, mais il lui arrivait d'en repérer jusqu'à cinq à la fois. Les ovnis apparaissaient souvent au même endroit, a-t-il déclaré, généralement quelque part dans le désert du Sahara, entre l'Égypte et la Libye. Et on pouvait les voir à côté de son avion jusqu'à son atterrissage au Nigéria, à quelque 3000 kilomètres de là.

 

Il a déclaré au Sun : « Je les ai vus depuis mon premier vol en juin. Ils nous ont suivis de 23 heures jusqu'au matin, et ce, jusqu'à notre atterrissage. » « Au début, nous étions un peu terrifiés, nous demandant : "Qu'est-ce que c'est ? Pourquoi viennent-ils nous voir alors que nous n'en avons pas connaissance ?" » « Mais ils ont continué à danser, à monter et descendre, à faire des effets lumineux, à former des formations. » « Et au bout d’un moment, quand il m’arrivait de me sentir somnolent pendant la nuit, mon copilote et moi essayions de les chercher. »

09 - Photo : Le pilote de 52 ans a ajouté que les orbes suivraient son avion jusqu'à sa destination. Le capitaine Ruud possède plus de 30 ans d'expérience en tant que pilote Crédit : instagram/@captainruud 

Il a poursuivi : « Ils ont cessé d'être effrayants, ils nous ont rendus heureux et sont devenus une sorte de divertissement pendant le vol. »

 

« C'est comme s'ils nous montraient quelque chose de beau. »

 

Le capitaine Pangemanan et son copilote allaient alors tenter de déterminer ce que pouvaient être ces OVNI lumineux – des drones, voire même l'un des satellites Starlink d’Elon Musk.

 

Il a déclaré : « Nous étions simplement curieux, pensant que cela pouvait être un satellite, un drone ou des étoiles. » « Mon copilote a l'habitude de survoler l'Afghanistan et a failli être touché par des drones une fois, il a donc dit que ça ne pouvait pas être un drone car il ne volerait pas aussi haut. » « Il aurait pu s'agir d'un satellite Starlink, mais les satellites ne montent et ne descendent pas et ne se déplacent pas de gauche à droite. ».

 

10 - Photo : extrait du film pris par le pilote, un des ovnis aperçus. 

 

Le capitaine Pangemanan a tenté d'enquêter sur ces orbes mystérieux, mais lorsqu'il a contacté les tours de contrôle aérien du Caire, les responsables lui ont indiqué qu'il n'y avait rien sur leurs radars.  

 

Une incroyable vidéo prise depuis le cockpit et publiée sur sa chaîne YouTube montrait le moment où les orbes blancs apparaissaient en plein vol. On pouvait entendre le capitaine Pangemanan et son copilote dire « c'est très lumineux » alors qu'ils se demandaient ce que cela pouvait être. La vidéo se termine par les mots du capitaine :

 

« Voici mon expérience de la vision d'un objet étrange ou d'un OVNI. »

« Ce que nous voyons reste un mystère. » « Avant cela, nous pensions qu'il s'agissait d'un avion léger, mais il n'était pas sur notre radar. »

« Nous pensions que c'était peut-être une étoile, mais les étoiles n'ont pas bougé. »

« La lumière de l'OVNI a brillé longtemps puis s'est déplacée. »

 

Il a ajouté : « La lumière se déplaçait librement. Tantôt en avant, tantôt en arrière, tantôt de gauche à droite, et vice versa. »

 

Dans la légende de la vidéo, il a déclaré :

 

« Nous avons été interceptés par un OVNI… oui, c'est un OVNI. »

« Nous pensions qu’il s’agissait d’un avion, mais cela n’apparaît pas sur les images radar. »

« Nous avons alors pensé qu'il s'agissait de drones, mais les drones utilisent aussi un radar et ils n'utilisent pas de lumières. »

 

Cette étrange rencontre en plein ciel est devenue virale sur les réseaux sociaux, mais certains utilisateurs semblaient un peu sceptiques. Une personne a déclaré sur Reddit :

 

« En tant que pilote de ligne, nous voyons ces lumières quasiment à chaque vol de nuit ou tôt le matin. »

« Je me souviens avoir été tout aussi émerveillé et j'ai aussi des vidéos/photos comme celles-ci. »

« Elles apparaissent toujours au-dessus de la même partie du ciel, en fonction de l’heure et de la direction dans lesquelles nous volons. »

« Elles apparaissent d'abord faibles et deviennent plus brillantes avec différents niveaux d'intensité, tantôt en mouvement, tantôt immobiles, tantôt en groupes. »

« Ce sont forcément des satellites Starlink qui captent brièvement la lumière du soleil lors de leur orbite, puisqu'ils apparaissent à des latitudes plus élevées. »

 

Un autre internaute a ajouté : « Ces satellites semblent présenter tous les signes d'éruptions de flamme. »

 

Les ovnis ont toujours été un sujet très stigmatisé, souvent considérés comme de simples théories du complot ou comme un truc de cinglés.

 

Cependant, ces dernières années, le discours a évolué, le gouvernement américain admettant même l'existence d'objets dans le ciel qu'il ne peut ou ne veut pas nommer ouvertement.

 

Le sujet a même reçu un nouveau nom : UAP (phénomène aérien non identifié).

11 Photo : carte du vol Boing 747 Arabie saoudite-Nigeria

 

OBJETS NON IDENTIFIES

Un autre commandant de bord de Boeing 747, totalisant quelque 9 500 heures de vol aux commandes, a également raconté ses rencontres étranges avec des OVNI lors de ses vols.

 

Christiaan van Heijst a expliqué avoir vu des OVNI qui semblent surpasser toutes les technologies connues, atteignant des vitesses hypersoniques allant jusqu'à 23 000 mph.

 

Ce Néerlandais de 39 ans est un aviateur respecté et un photographe aérien primé, pourtant il a été témoin de choses qu'il ne peut expliquer.

 

Et lorsque d’anciens pilotes militaires américains ont témoigné de leurs propres expériences inexpliquées, cela a piqué la curiosité de Christiaan.

 

Il avait précédemment déclaré au Sun : « J’ai réalisé que ce qu’ils décrivaient ressemblait beaucoup à certaines des choses étranges que j’avais vues des années auparavant. »

 

« J’ai toujours pensé que c’était du “matériel militaire” que j’avais vu, mais il s’agissait peut-être de quelque chose de complètement différent, qui a même stupéfié certains des meilleurs pilotes militaires américains de tous les temps. »

 

Pour Christiaan, l'une de ses observations les plus fascinantes et les plus étranges a eu lieu au-dessus de la Grèce, alors qu'il volait près du porte-avions USS Theodore Roosevelt et de son groupe aéronaval.

 

Il pilotait un Fokker 50 à ce moment-là et a vu apparaître une lumière brillante à une altitude extrêmement élevée – se déplaçant à une vitesse approximative de Mach 30 (23 000 mph)

.

« À ma connaissance, aucune loi physique connue ne peut expliquer ce qu'a fait cette lumière/chose. Elle n'a laissé aucune trace, rien de semblable, juste une vitesse instantanée et pouf… disparue », a déclaré Christiaan.

 

11 NOVEMBRE 2024 – KAFANCHN + KADUNA – NIGERIA

Observation d'OVNI NUFORC 187189

 Date et heure : 11/11/2024 à 19 h15 heure locale Signalée le : 25/01/2025 à 11 h 30 heure du Pacifique

Durée : 10 minutes

 Nombre d'observateurs : 2

 

Lieu : Kafanchan, Kaduna, Nigéria

Détails du lieu : Garage de l'école primaire du personnel

Forme : Orbe Couleur : Lumière vive

Vue depuis : Terre Angle d'élévation : 45°

Explication : Fusée –

 

Caractéristiques particulières : Aura ou brume autour de l'objet - Objet en lévitation - Moi et deux amis avons observé cet objet sphérique en lévitation dans le ciel après 19 h 00 le 11 novembre 2024. Publié le 31/01/2025

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Chapitre XII - 36

34 - OUGANDA

Ancien protectorat Britannique

 

 La république de l’Ouganda est un pays d'Afrique de l'Est. Appartenant à l'Afrique des Grands Lacs, il est entouré par la république démocratique du Congo à l'ouest, le Kenya à l'est, le Rwanda au sud-ouest, le Soudan du Sud au nord et la Tanzanie au sud. Le Sud du pays englobe une vaste partie du lac Victoria.

 

13 septembre 1954 — KAMPALA —  

Lieu : Kampala, alors dans le Protectorat britannique de l'Ouganda
Date : 13 septembre 1954
Témoin : un fonctionnaire
Phénomène : objet décrit comme une « étrange balle dorée » (Strange golden ball)
Taille apparente : plus petite que la Lune mais plus grande qu'une étoile.

 

Le cas apparaît dans un document déclassifié de la CIA daté du 29 octobre 1954, intitulé Sightings of Unidentified Flying Objects, 31 July–20 September 1954. Le document précise qu'il compile des informations provenant de journaux et émissions radiophoniques étrangers et classe l'information comme non évaluée.

 

La source journalistique citée est Le Parisien Libéré, avec la mention : Kampala, 13 septembre — un fonctionnaire affirme avoir vu une étrange boule dorée au-dessus de Kampala.

 

Le même document indique que plusieurs autres habitants d'Afrique orientale auraient également déclaré avoir vu récemment des « Flying saucers ».

 

Le long rapport de la CIA : https://files.bluebookfiles.org/pdfs/1954.00%20-%20NARA%20-%20CIAUFO%20-%20SIGHTINGS%20OF%20UNIDENTIFIED%20FLYING%20OBJECTS%2C%2031%20JULY-20%20SEPTEMBER.pdf?utm_source=chatgpt.com

 

07 AOUT 1962 – KAMPALA - OUGANDA

Une gigantesque lumière vert-bleuté dans le ciel

Un phénomène céleste observé au-dessus de la capitale ougandaise Dans la nuit du mardi 7 août 1962, alors que l'Ouganda se trouvait encore sous administration britannique et à quelques semaines seulement de son accession à l'indépendance, un phénomène lumineux spectaculaire fut observé au-dessus de Kampala. L'information est particulièrement intéressante pour l'histoire des observations aériennes inhabituelles en Afrique orientale, car elle ne repose pas uniquement sur une source ufologique postérieure. Le cas apparaît dans une publication américaine contemporaine qui indique comme source le San Diego Union du 9 août 1962, soit seulement deux jours après l'observation. Le phénomène fut initialement présenté comme un « unidentified flying object », avant que des responsables météorologiques et géologiques ne proposent l'hypothèse d'une gigantesque météorite.

 

Le témoin : le consul général américain - L'un des éléments les plus intéressants du dossier est l'identité du témoin cité. Il s'agit de Hendrik Van Oss, alors consul général des États-Unis à Kampala. Cette identification peut être vérifiée indépendamment dans les archives diplomatiques américaines. Van Oss était en poste comme consul général et principal représentant américain à Kampala de juin 1960 à septembre 1962. Il avait auparavant effectué une longue carrière au Département d'État américain et dans le Foreign Service. Son témoignage possède donc une caractéristique inhabituelle pour un cas africain de cette époque : nous ne sommes pas devant un récit anonyme rapporté plusieurs décennies plus tard par un auteur ufologique. Un diplomate américain en poste dans la capitale ougandaise est cité presque immédiatement après l'événement. 

 

Selon la source américaine, Van Oss décrivit le phénomène comme : une « grande forme » ou un « grand objet » émettant une lumière vert-bleuté. La description est relativement courte, mais elle contient trois éléments importants :

 

1.    Dimension apparente importante ;

2.    Luminosité vert-bleutée ;

3.    Déplacement à travers le ciel accompagné d'une apparente fragmentation.

 

Le troisième élément est particulièrement intéressant. Van Oss aurait déclaré que l'objet semblait « break up », c'est-à-dire se désagréger ou se fragmenter, au cours de sa traversée du ciel. Cette caractéristique est précisément l'une des raisons pour lesquelles l'hypothèse météoritique apparaît rapidement dans les informations diffusées après l'observation.

 

Avec les informations aujourd'hui disponibles, plusieurs caractéristiques sont compatibles avec l'entrée atmosphérique d'un météoroïde :

 

1. Une luminosité exceptionnelle

            Les gros météores peuvent devenir extrêmement brillants lors de leur entrée dans             l'atmosphère. Les phénomènes les plus lumineux sont généralement désignés sous le terme de bolides.

 

2. Une coloration bleu-vert

            La couleur rapportée par Van Oss n'est pas incompatible avec un phénomène météorique.             La lumière produite lors de l'entrée atmosphérique peut présenter différentes teintes selon             la température, la composition du météoroïde et les processus physiques intervenant dans l'atmosphère.

 

3. Une trajectoire apparente

            Un objet lumineux traversant rapidement une grande partie du ciel peut facilement être perçu comme un objet matériel relativement proche.

 

4. Une fragmentation apparente

            C'est probablement l'élément le plus significatif.

            Lorsqu'un météoroïde se fragmente dans l'atmosphère, plusieurs fragments lumineux             peuvent apparaître successivement ou simultanément. Pour un observateur au sol, cela             peut donner l'impression qu'un objet se divise ou « explose ».

 

La description de Van Oss est donc compatible avec un bolide. Mais « compatible avec » ne signifie pas « démontré ».

 

La dépêche reprise dans Look-See indique que, deux jours après l'observation, des responsables météorologiques et géologiques considéraient le phénomène comme pouvant être une gigantesque météorite. Il ne s'agit pas, dans la source retrouvée, d'un rapport disant : « Une météorite a été retrouvée à Kampala. »

 

Il s'agit plutôt d'une interprétation scientifique proposée après l'observation. Je n'ai pas retrouvé de documentation démontrant qu'un fragment météoritique aurait été récupéré à Kampala ou dans la région après l'événement.

 

Le vocabulaire mérite également d'être conservé. La source secondaire contemporaine parle explicitement d'un « large unidentified flying object ». Il ne faut toutefois pas interpréter ce terme au sens moderne d'un engin extraterrestre. En 1962, comme aujourd'hui, unidentified flying object signifie d'abord qu'un phénomène aérien n'a pas été identifié au moment où il est observé. Le déroulement du dossier est donc particulièrement intéressant :

 

Observation → objet non identifié → enquête/interprétation météorologique → hypothèse météoritique.

 

C'est exactement le type de cas qu'il est utile de conserver dans un catalogue historique des phénomènes aériens inhabituels en Afrique, même si l'explication météoritique apparaît aujourd'hui comme la piste principale.

 

Une affaire remarquablement bien datée que je résume ainsi sous forme de tableau :

 

La chronologie peut être établie avec une assez bonne précision :

 

Élément

Donnée

Date de l'observation

Mardi 7 août 1962

Lieu

Kampala, Ouganda

Statut politique

Protectorat britannique de l'Ouganda

Moment

Tard dans la nuit

Témoin cité

Hendrik Van Oss

Fonction

Consul général des États-Unis à Kampala

Description

Grand objet lumineux

Couleur

Vert-bleuté

Comportement

Traversée du ciel

Particularité

Apparente fragmentation

Première interprétation

Objet volant non identifié

Interprétation proposée ensuite

Gigantesque météorite

Source journalistique indiquée

San Diego Union, 9 août 1962

Source secondaire retrouvée

Look-See, vol. 5, n° 3

Témoignage original de Van Oss retrouvé ?

non, à ce stade

Débris météoritiques retrouvés ?

non documenté à ce stade

 

La publication ufologique américaine reproduisant l'information précise explicitement que les détails étaient encore insuffisants au moment de sa rédaction.

 

Un témoin particulièrement intéressant

Le cas mérite une attention supplémentaire en raison de la personnalité du témoin. Hendrik Van Oss n'était pas simplement un particulier ayant regardé le ciel depuis son domicile. Les archives de l'Association for Diplomatic Studies and Training indiquent qu'il était né en 1917 en Pennsylvanie, diplômé de Princeton, entré au Département d'État en 1942 puis dans le Foreign Service en 1945. Il fut notamment affecté en Chine, au Vietnam, en Malaisie, en Autriche, en Ouganda, au Mozambique, en Nouvelle-Zélande et au Congo. Son affectation à Kampala s'étendit de juin 1960 à septembre 1962. Il existe par ailleurs une interview orale de Van Oss réalisée en 1991, conservée par l'Association for Diplomatic Studies and Training. Cette source est particulièrement intéressante pour une enquête historique, car elle permettrait éventuellement de vérifier si Van Oss a évoqué spontanément l'observation de 1962 dans ses souvenirs de Kampala.

 

Je n'ai pas trouvé dans la transcription consultée de passage confirmant qu'il reparle de ce phénomène.

C'est donc une piste d'archives à poursuivre plutôt qu'un élément à considérer comme établi.

 

L'affaire survient dans une période où les observations de phénomènes lumineux inhabituels sont très nombreuses dans la presse internationale. Le début des années 1960 correspond également à une époque d'intense activité spatiale et aéronautique. Les observateurs pouvaient alors voir :

 

·         Des météores particulièrement brillants ;

·         Des rentrées atmosphériques ;

·         Des satellites ;

·         Des avions à haute altitude ;

·         Des phénomènes astronomiques ;

·         Des essais ou activités aéronautiques militaires ;

·         Et, dans certains cas, des phénomènes réellement non identifiés.

 

Cette situation rendait particulièrement difficile l'identification immédiate d'un phénomène lumineux observé pendant quelques secondes.

 

Dans le cas de Kampala, la fragmentation apparente constitue néanmoins un indice important en faveur d'un phénomène atmosphérique de type bolide.

 

Malgré la valeur historique du témoignage, le dossier demeure très incomplet. Nous ignorons notamment : L'heure exacte - La source indique seulement que l'événement s'est produit « late at night ». - Nous ne disposons pas, dans la documentation actuellement retrouvée, de l'heure précise. - La durée - Aucune durée précise n'est donnée.  La direction - Nous ne connaissons pas le point d'apparition et le point de disparition. -  Il n'existe pas d'indication permettant de savoir si le phénomène se trouvait près de l'horizon ou haut dans le ciel. - La trajectoire…

 

La presse dit que l'objet traversait le ciel, mais ne fournit pas de trajectoire géographique exploitable. Le nom dU témoins Van Oss est explicitement cité, mais la dépêche ne permet pas d'établir avec certitude combien d'autres personnes ont observé le phénomène.

 

Aucun impact, explosion au sol, onde de choc ou récupération de fragment n'est documenté dans la source retrouvée. Ces lacunes empêchent toute reconstitution astronomique sérieuse de la trajectoire.

 

Une autre piste d'archives particulièrement intéressante : Moonwatch - Un élément découvert au cours de la recherche mérite une attention particulière. Les archives de la Smithsonian Institution consacrées à la division Moonwatch de la Smithsonian Astrophysical Observatory comprennent un dossier spécifiquement consacré à : « Uganda : Kampala, 1962, 1964 ». Ces archives contiennent, pour les différents sites Moonwatch, des correspondances, mémorandums, rapports, bulletins, formulaires, cartes et photographies. Cette découverte est extrêmement intéressante pour le dossier de Kampala. Elle ne prouve évidemment pas que le phénomène du 7 août 1962 figure dans ce dossier. Mais elle fournit une piste archivistique de premier ordre : il serait pertinent de consulter le dossier Kampala 1962 de la Smithsonian Astrophysical Observator. (« Archives à consulter : Smithsonian Institution Archives, Moonwatch Division, Uganda — Kampala, 1962. »)  La présence d'un dossier Kampala pour 1962 est indépendante du récit ufologique et constitue donc une piste particulièrement solide pour tenter de retrouver une documentation astronomique originale.

 

Un cas qui mérite encore une enquête

L'intérêt du dossier ne réside finalement peut-être pas dans la question de savoir si l'objet était ou non une météorite. Il réside dans le fait que nous avons ici une observation africaine de 1962, datée, localisée, contemporaine, associée à un témoin identifié et reprise par la presse internationale, puis rapidement soumise à une interprétation scientifique. La prochaine étape devrait être une recherche ciblée dans les journaux ougandais et britanniques des 8–15 août 1962, puis dans le dossier Smithsonian - Moonwatch « Uganda : Kampala, 1962 ». Cette dernière piste est particulièrement prometteuse, car elle pourrait permettre de passer d'une dépêche de presse à un éventuel document d'observation astronomique contemporain

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Sources principales

-       San Diego Union, 9 août 1962 — source journalistique contemporaine indiquée par la publication Look-See.

-       Look-See, Weekly Research Magazine, vol. 5, n° 3 — reproduction de l'information sous le titre Uganda UFO Called Meteor.

-       Association for Diplomatic Studies and Training, dossier oral de Hendrik Van Oss — confirme son identité, sa fonction et son affectation à Kampala en 1960–1962.

-       Smithsonian Institution Archives, Smithsonian Astrophysical Observatory Moonwatch Division Records, 1956–1975 — présence d'un dossier « Uganda : Kampala, 1962, 1964 », à consulter pour tenter de retrouver une documentation astronomique primaire.

 

 Ci-après le document américain déclassifié sur ce dossier :

 

 

 

https://noufors.com/Documents/Books%2C%20Manuals%20and%20Published%20Papers/Specialty%20UFO%20Publications/American%20UFO%20Publications/Weekly%20Research%20Magazine%27s%20Look-See/Vol%205%20No%203.pdf?utm_source=chatgpt.com

 

03 MARS 1973 – IDI AMIN DADA – LAC VICTORIA - OUGANDA

IDI AMIN FACE À UN OVNI ? - Le mystérieux objet qui plongea dans le lac Victoria - Ouganda, 3 mars 1973

 

Le samedi 3 mars 1973, au cœur du régime d'Idi Amin, un événement pour le moins insolite se produisit sur le lac Victoria, à proximité de Kampala. Un phénomène aérien spectaculaire fut observé par plusieurs personnes. Parmi elles se trouvait le président ougandais Idi Amin Dada, alors au pouvoir depuis deux ans. Selon le récit diffusé le lendemain par Radio Uganda, le président et plusieurs autres témoins virent un objet mystérieux descendre vers les eaux du lac, à environ 10 miles de Kampala, soit approximativement 16 kilomètres. L'objet était décrit comme un phénomène spectaculaire, enveloppé d'une substance ressemblant à de la fumée. Puis survint la partie la plus extraordinaire du récit : après être descendu dans le lac, l'objet aurait disparu pendant environ sept minutes, avant de réapparaître et de s'élever dans le ciel. Son départ fut comparé à celui d'une fusée, mais avec une particularité étonnante : le mouvement était décrit comme doux et lent, et non comme l'accélération brutale d'un lancement spatial.

 

Pour Idi Amin, l'événement possédait une signification particulière. Le président aurait déclaré que l'objet était de « grande signification » et constituait un signe de bonne chance pour l'Ouganda.

 

Le premier élément important dans ce dossier est la chronologie de sa diffusion. L'événement aurait eu lieu le 3 mars 1973. Le lendemain, 4 mars, Radio Uganda rapporta que le président avait lui-même été témoin de l'événement. La nouvelle fut ensuite reprise dans la presse internationale. Le St. Louis Post-Dispatch publia notamment le 5 mars 1973 un article consacré à cette observation. Le document conservé dans les archives de presse donne une formulation particulièrement intéressante : « President Idi Amin of Uganda saw an unidentified flying object splash down in Lake Victoria Saturday... »

La source précise qu'Amin faisait partie de plusieurs personnes ayant observé un objet spectaculaire, recouvert de quelque chose ressemblant à de la fumée, descendre dans le lac. Nous disposons donc d'une source journalistique contemporaine de très peu postérieure à l'événement, et non d'un récit apparu des années ou des décennies plus tard dans la littérature ufologique. C'est un point essentiel pour l'évaluation historique du cas.

 

La description du phénomène demeure malheureusement assez sommaire. Le récit radiophonique repris par la presse évoque :

-       Un objet spectaculaire ;

-       Quelque chose ressemblant à de la fumée autour ou sur l'objet ;

-       Une descente vers le lac Victoria ;

-       Une disparition ou immersion apparente ;

-       Une attente d'environ sept minutes ;

-       Une remontée ;

-       Un départ comparable à celui d'une fusée, mais décrit comme « gentle », c'est-à-dire doux ou progressif.

 

Une autre source ufologique contemporaine, UFO-NYT, publiée par le groupe scandinave SUFOI en mars-avril 1973, reprend-elle aussi l'affaire et la présente sous le titre consacré à l'observation d'Idi Amin. Elle précise que le phénomène était entouré de fumée et qu'Amin et son entourage l'auraient vu descendre dans le lac puis remonter avant de disparaître. Cette concordance est intéressante : le cas ne repose donc pas uniquement sur une source ufologique beaucoup plus tardive.

 

Il est à noter qu’une observation similaire a été enregistrée au Maroc, ou un témoin a observé un objet plongeant dans le lac Lalla Takerkoust et en ressortant quelques centaines de mètres plus loin (Voir l’ouvrage L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC, à lire gratuitement sur Internet). La forme décrite est un peu différente, mais avec les années, la culture de chacun, sa conception du phénomène, la transcription de l’objet, même s’il est identique dans les deux cas, pourra être faite avec des variantes.

 

La présence d'Idi Amin donne évidemment à l'affaire une dimension particulière. À cette époque, Amin est le chef de l'État ougandais. Il a pris le pouvoir par un coup d'État militaire en janvier 1971 et dirige le pays d'une manière de plus en plus autoritaire. En mars 1973, il est donc président depuis un peu plus de deux ans. Le phénomène n'aurait pas été observé isolément par le chef de l'État : plusieurs personnes de son entourage auraient également assisté à la scène. C'est important, car certaines présentations ultérieures ont transformé l'affaire en simple « rencontre d'Idi Amin avec un OVNI ». La documentation contemporaine décrit plutôt une observation collective dans laquelle le président faisait partie des témoins. La source disponible ne fournit cependant pas une liste complète des autres observateurs.

 

L'élément le plus célèbre du dossier est sans doute l'interprétation donnée par Amin. Selon le compte rendu de presse, le président considéra l'objet comme : « of great significance » et comme : « a sign of good luck to Uganda ». Au contraire, il lui attribua une valeur favorable, voire prophétique. Cette dimension mérite d'être conservée, mais avec une précaution méthodologique importante : il s'agit de l'interprétation attribuée à Idi Amin par le compte rendu radiophonique et journalistique ; nous ne disposons pas, à ce stade, d'un enregistrement original permettant de vérifier mot pour mot la déclaration présidentielle.

 

Le lac Victoria : un détail essentiel :  La localisation est particulièrement intéressante car le phénomène aurait été observé au-dessus du lac Victoria, à environ 10 miles de Kampala. Cette distance est importante parce que Kampala n'est pas située directement sur les rives du lac. La ville se trouve à une trentaine de kilomètres environ de la rive nord-ouest du Victoria. Le récit place donc l'événement dans un secteur lacustre situé dans l'environnement géographique de la capitale. Le lac Victoria était alors, comme aujourd'hui, un espace particulièrement vaste et difficile à surveiller. Une observation nocturne au-dessus d'une telle étendue peut produire des effets de perspective importants/ (estimation difficile des distances ; difficulté à déterminer l'altitude ; difficulté à distinguer une trajectoire aérienne d'un déplacement sur l'horizon ; etc…). Ces considérations ne réfutent évidemment pas le témoignage, mais elles doivent être prises en compte dans toute analyse.

 

L'étonnant rôle de Grace S. K. Ibingira

Le contexte ougandais de cette période présente une autre particularité intéressante. Le numéro de UFO-NYT qui rapporte l'affaire d'Idi Amin publie également un texte de Grace S. K. Ibingira, ancien ministre et représentant ougandais auprès des Nations unies. Ibingira y évoque l'importance croissante de l'exploration spatiale et l'idée que l'humanité n'est peut-être pas la seule forme d'intelligence dans l'univers. Ce rapprochement éditorial est intéressant pour l'histoire culturelle du dossier OVNI en Ouganda, mais il ne faut surtout pas en déduire qu'Ibingira aurait confirmé l'observation d'Amin. Il s'agit de deux éléments distincts réunis dans la même publication.

 

L'information ne resta pas limitée à l'Ouganda. Elle circula rapidement dans la presse étrangère. Le St. Louis Post-Dispatch publia le 5 mars 1973 un article faisant explicitement référence à la déclaration de Radio Uganda. La publication ufologique américaine Flying Saucer News reprend elle aussi le cas dans son numéro de septembre 1973, sous la forme : Lake Victoria, Uganda — Uganda President Idi Amin saw an unidentified flying object splash down in the lake and then take off like a « gentle rocket ». Cette reprise est importante historiquement, mais elle n'est pas une nouvelle confirmation indépendante : elle dérive vraisemblablement du même événement médiatique. Il faut donc éviter de compter chaque publication comme un témoignage différent.

 

Avec le temps, l'affaire a acquis une certaine notoriété dans la littérature consacrée aux observations d'OVNI par des dirigeants politiques. Des listes modernes de cas ufologiques répertorient notamment : Kampala — 03/03/1973 — President Idi Amin — UFO splashed down in Lake Victoria. La base historique de cas de NICAP, par exemple, répertorie l'événement et indique qu'Idi Amin faisait partie du groupe de témoins ayant vu l'objet descendre dans le lac Victoria.

 

Mais là encore, il faut rappeler que cette documentation ufologique est postérieure à la dépêche radiophonique et aux articles de presse de mars 1973. La source fondamentale demeure donc la chaîne :

 

Radio Uganda → presse internationale → publications ufologiques contemporaines → catalogues ufologiques ultérieurs.

 

Une affaire intéressante, mais pas une preuve d'un engin extraterrestre

 

   - Sources retrouvées

-       St. Louis Post-Dispatch, 5 mars 1973, reprenant le récit de Radio Uganda du 4 mars.

-       UFO-NYT, SUFOI, mars-avril 1973, compte rendu contemporain du cas d'Idi Amin.

-       Flying Saucer News, septembre 1973, reprise du cas du lac Victoria.

-       NICAP, catalogue historique, entrée Kampala, Uganda, 1973-03-03, mentionnant Idi Amin parmi les témoins.

-       https://www.ufomagazines.com/1973-ufo-nyt-no-2-mar-apr-1973/?utm_source=chatgpt.com  et voir AFU qui met sur internet la majorité des revues ufologiques.

-       https://www.nicap.org/NSID/NSID_DBListingbyCity.pdf?utm_source=chatgpt.com

-       https://noufors.com/Documents/Books%2C%20Manuals%20and%20Published%20Papers/Aurora%20Texas%20Crash%20Part%201%20MUFON%20Case%20File.pdf?utm_source=chatgpt.com

 

15 AVRIL 1999 — KAMPALA - OUGANDA

Observation d'OVNI NUFORC 17570

Date : 15 avril 1999 à 20h45 heure locale (date approximative)
Signalé le : 10 mai 2001 à 00h00 heure du Pacifique
Durée : 30 minutes
Nombre d'observateurs : 0
Lieu : Kampala (Ouganda)
Forme : Losange

Je travaille pour PBS et j'étais en mission pour une ONG en Afrique. J'ai observé un objet lumineux planant à l'horizon, puis filant à une vitesse et une trajectoire impossible pour un aéronef. J'ai observé ce phénomène pendant trois nuits consécutives, à peu près à la même heure. Les habitants appelaient ces objets des « génies ». Phénomène très inhabituel.

Note NUFORC :
Date approximative.
Publié le 05 août 2001 – SOURCE : https://nuforc.org/sighting/?id=17570

 

09 OCTOBRE 2024 LUWEERO – OUGANDA

Observation d'OVNI NUFORC 183440

Date de l'événement : 09/10/2024 à 22h00 heure locale (date approximative)
Signalé le : 12/10/2024 à 15h06 heure du Pacifique
Durée : 25 minutes
Nombre d'observateurs : 0
Lieu : Luweero, Région centrale, Ouganda
Détails du lieu : Dans une pièce, cela s'est produit plusieurs fois à différents endroits.
Forme : Cercle
Couleur : Multicolore
Taille estimée : Assez grande
Vue depuis : La terre
Direction depuis l'observateur : Est
Angle d'élévation : 90°
Direction : Se déplaçant en cercle, se suivant les uns les autres autour de nous
Distance minimale : Ils pouvaient s'approcher et s'éloigner aussi bien
Vitesse estimée : Normale
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, faisceaux émis, effets électriques ou magnétiques, possible enlèvement.


Ils m'ont soulevé et les engins se déplaçaient autour de nous alors que nous étions assis sur un objet ressemblant à la lune.


J'étais dans une pièce lorsqu'elle a été entièrement recouverte de lumières vives. J'ai perdu connaissance et plus tard, je me suis retrouvé dans le ciel, assis sur un objet rond ressemblant à la lune, et des objets circulaires se déplaçaient autour de nous. Des objets brillaient de différentes couleurs, mais ils dégageaient une énergie qui m'a projeté au sol alors que j'étais assis. Ils m'ont donné des instructions, puis m'ont dit de retourner sur Terre. Je me suis vu descendre sur Terre et j'ai repris conscience. Ce que j'ai compris de ces êtres, c'est qu'ils sont capables de manipuler les pensées à leur guise. Cela s'est produit plusieurs fois, à des dates et heures différentes, et chaque apparition a sa propre histoire.

Publié le 15 octobre 2024.

Cas figurant dans une banque de données sur laquelle tout le monde peut déposer sn témoignage.  Inutile en fait, on y trouve un peu de tout, et n’importe quoi : Pas d’enquêtes, et en conséquence des témoignages qui peuvent être à priori fantaisistes.

https://nuforc.org/sighting/?id=183440

 

29 AOUT 2026 – KAMPALA - OUGANDA – Fireball — phénomène météorique enregistré par l'IMO

’International Meteor Organization (IMO), le 29 août 2026, elle répertorie au moins deux observations distinctes depuis Kampala, et non une seule. La première à 09 h 15 EAT correspond à l’événement 8091-2026. Une autre observation, à 21 h 17 EAT, est enregistrée comme l’événement 8102-2026.

 

L'observation de 09 h 15 — événement IMO 8091-2026

Les données sont les suivantes :

Date : 29 août 2026

Heure locale : 09 h 15 EAT

Heure UTC : 06 h 15

Lieu : Kampala, Central Region, Ouganda

Témoin : Makubuya A.

Durée : environ 1,5 seconde

Magnitude apparente : 0

Son : inconnu

Fragmentation : inconnue

Niveau d'expérience du témoin : 2/5

 

Organisme : AMS, dans le cadre du programme international de l'IMO.  - L'IMO classe explicitement l'événement comme un fireball, c'est-à-dire un météore particulièrement lumineux. Le fait qu'il soit enregistré dans la base IMO est important : nous ne sommes pas simplement devant une personne ayant publié « quelque chose d'étrange dans le ciel » sur un réseau social.

 

L'IMO explique que son programme de fireballs collecte les témoignages visuels afin de regrouper les observations d'un même événement et, lorsque plusieurs témoins sont disponibles, d'estimer sa trajectoire et éventuellement de rechercher une chute au sol.

 

Ce que signifie une magnitude de 0

Une magnitude apparente de 0 correspond à un objet lumineux comparable, en ordre de grandeur, aux étoiles les plus brillantes visibles à l'œil nu. Il ne faut toutefois pas assimiler cela à la magnitude d'un objet astronomique permanent : un bolide ne reste visible que quelques secondes et son éclat peut évoluer très rapidement. Avec une durée d'environ 1,5 seconde, le profil est tout à fait compatible avec un phénomène météorique rapide.

Pour le cas de 09 h 15, les informations sont malheureusement assez limitées. Nous n'avons pas, dans l'enregistrement public de l'événement 8091 :

 

De photographie ;

De vidéo ;

De seconde observation indépendante

De trajectoire calculée

De vitesse ;

D’altitude

De point d'impact ;

De récupération de météorite

D’analyse spectroscopique.

 

;

;

Il serait donc excessif d'écrire que « une météorite est tombée à Kampala ». La formulation scientifiquement correcte est plutôt : Un témoin de Kampala a observé le 29 août 2026, vers 09 h 15 EAT, un phénomène lumineux d'environ 1,5 seconde, enregistré par l'International Meteor Organization comme un fireball. C'est beaucoup plus solide.

 

Mais l'autre observation de Kampala est très intéressante

C'est là que la recherche devient particulièrement intéressante Le même 29 août 2026, l'IMO possède également l'événement 8102-2026, observé à 21 h 17 EAT, donc environ douze heures après le premier.

Celui-ci est beaucoup mieux documenté. Le témoin est identifié comme MERCY B, niveau d'expérience 4/5. Les données indiquent :

21 h 17 EAT

Durée ≈ 1,5 seconde

Magnitude −6

Couleur : bleu clair / blanc

Direction : du haut-droite vers le bas-gauche

Angle de descente indiqué : 263°

Direction d'observation : azimut 358,21°

Altitude angulaire initiale : 72°

Altitude finale : 68°

Fragmentation : oui

 

Le témoin décrit une boule brillante blanc-bleu qui se serait divisée en environ trois petits fireballs, chacun avec une petite traînée lumineuse.  C'est une observation nettement plus spectaculaire que celle de 09 h 15. Et surtout, elle ne doit pas être confondue avec l'événement de 09 h 15.

 

Classement documentaire

 

Critère

09 h 15

21 h 17

Source

IMO/AMS

IMO/AMS

Nature

Fireball

Fireball

Durée

≈ 1,5 s

≈ 1,5 s

Magnitude

0

−6

Couleur

Non indiquée

bleu clair/blanc

Fragmentation

Inconnue

oui

Témoin

Makubuya A.

MERCY B

Expérience

2/5

4/5

Données directionnelles

Très limitées

Détaillées

Statut OVNI

Non

Non

 

 

Chapitre XII -

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Le Congo belge correspond à l'actuelle République démocratique du Congo (RDC) pendant la période où le territoire était administré par la Belgique, de 1908 à 1960.

 

A – Les légendes célestes et le phénomène ovni en RDC – Dossier   Popokabaka et monde invisible

 

1. La légende Pendé de Popokabaka — un atterrissage avant la colonisation

C'est la seule légende précoloniale congolaise qui décrit explicitement un OVNI et qui est encore dansée aujourd'hui.

 

Une histoire chez les Pende (célèbre tribu localisée dans la province du Bandundu, dans le Kwango) retrace, à travers des danses, l'atterrissage d'un objet céleste dans la cité royale de Popokabaka, avant l'époque coloniale. Cette légende, transmise de génération en génération par ce peuple, semble authentique.

 

Popokabaka est la capitale coutumière du peuple Pende, royaume du Kwango. La légende dit qu'un objet lumineux s'est posé dans la cité royale. La mémoire du vol, du bruit et de la lumière est conservée non par un texte, mais par la chorégraphie : les danseurs rejouent la descente, le survol, l'immobilisation au sol.

 

Elle fut d'abord rapportée par les colons belges, puis banalisée par les missionnaires, qui l'ont transformée en un simple conte primitif.

 

C'est le mécanisme classique : les Belges notent l'histoire comme "phénomène aérien indigène", les missionnaires la reclassent en "conte païen". Résultat : aucune archive coloniale numérisée, seulement la tradition orale des Mukanda.

Ce que disent les ethnologues : chez les Pende orientaux, l'initiation Mukanda se fait en forêt, lieu sacré symbolisant la connexion entre les générations et le monde spirituel. La forêt n'est pas un décor, c'est un portail.

 

En RDC, on ne parle pas d'extraterrestres, on parle de Bakisi, Minkisi, Bankita. Dans la religion Kongo (Kongo Central, Bandundu, Kwango) : On disait que les objets surnaturels appelés fétiches étaient habités par des esprits de la nature ou des personnes déifiées [...] Dans le royaume de Loango et dans le cours inférieur du fleuve Nzadi au nord, ils étaient appelés nkisi (pl. bakisi, mikisi ou minkisi).

 

Le monde est double :

 

Ku Nseke : le monde visible, des vivants

Ku Mpemba : Dans le monde des esprits se trouve la cité des ancêtres, Mpemba.

 

Entre les deux circulent les ancêtres, les génies de forêt, les "dieux très loin" (Vidye kamonwe meso - Dieu est invisible). Chez les Bayaka du Kwango-Kasongo-Lunda, territoire voisin de Popokabaka : Les ancêtres, les morts, les génies, Dieu et les autres esprits sont invisibles mais ils ne se manifestent qu'à quelques individus privilégiés comme chefs coutumiers, chefs des clans, patriarches

 

C'est pour cela qu'un OVNI au Congo n'est jamais décrit comme "tôle et boulons" à l'américaine, mais comme : Esprits de la forêt Esprits ancestraux venant hanter les mauvaises personnes Animaux géants et agressifs protégeant certains lieux interdits ou encore Vortex, portes permettant de quitter notre Terre (thème repris par Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe dit "Maître Avatar")

 

Hursan, témoin d’une observation en R.D. CONGO (1986) lui-même note : "Certaines légendes évoquent également ces phénomènes [...] Toutefois, il n'y croit pas. En revanche, il a entendu parler d'une légende en RDC qui semble évoquer une apparition de soucoupe volante."

 

Situation du dossier OVNI au point de vue du gouvernement de la RDC

Réponse officielle : il n'y en a pas.

 

Pas de GEIPAN, pas de CENAA, pas de bureau UAP. La RVA (Régie des Voies Aériennes), l'Autorité de l'Aviation Civile, l'ANR (Agence Nationale de Renseignement) ne disposent d'aucune cellule PAN. Pas de loi de déclassification comme aux USA (UAP Disclosure Act). Aucun rapport parlementaire sur le sujet.

Gestion au cas par cas par la sécurité locale : l'affaire du 26 août 2020 à Bas-Uele l'a montré. Un ballon Loon HBAL166 d'Alphabet s'écrase à 10 km de Buta. Réaction : le gouverneur Valentin Senga alerte, la police détient un Congolais et un Pakistanais venus chercher l'engin, et déclare : "ni les services de renseignement ni l'aviation locale ne revendiquent le survol". Il faut que Loon à Kinshasa confirme pour que l'affaire se clôt.

Qui fait le travail à la place de l'Etat ?

 

Privés spirituels : Maître Avatar (YouTube), Reagan Ngoto (ingénieur-inventeur qui déclare : "Les OVNIs sont une réalité documentée, bien que souvent classée top secret [...] ne proviennent pas de la Terre, mais de planètes ou de dimensions intergalactiques").

 

Réseaux diaspora : OVNI Maroc International, pages OVNI ET UAP Info, Facebook "OVNI Congo" avec quelques dizaines de membres actifs.

 

Etrangers : le livre The UFO issue in Central Africa (Gabon, Congo, Democratic Republic of Congo) de Jann Halexander, Purple Shadow Agency, 2024, qui est la première tentative d'inventaire oral.

 

Conclusion : La RDC est dans la situation du Congo Belge de 1952 : les observations existent, mais elles sont gérées comme des faits divers de sorcellerie ou des alertes sécurité. Tant que Kinshasa n'aura pas un bureau type GEIPAN, le dossier restera dans le monde invisible — exactement là où les Pende disent que Popokabaka a vu descendre son objet céleste.

 

CATALOGUE

1924 - NKAMBA — RÉCITS DE SPHÈRES CÉLESTES

« OVNI, religions et croyances au Congo »

Nkamba, lieu central du kimbanguisme, est associé à différents récits de phénomènes célestes. Une source contemporaine d'inspiration ésotérique affirme notamment que plusieurs « sphères célestes » auraient été observées au-dessus de Nkamba.

 

Elle rapporte même un récit daté de 1924, selon lequel neuf sphères lumineuses auraient évolué dans le ciel et l'une d'elles serait descendue silencieusement au sol.

 

Le récit va jusqu'à affirmer que Simon Kimbangu serait sorti de l'objet avant que celui-ci ne reparte.

 

Évaluation

Récit religieux/ufologique tardif

 

ENVI. 29 MARS 1952 — ELISABETHVILLE (aujourd'hui LUBUMBASHI) — MINES D'URANIUM — REP.DEMO. DU CONGO - LE CAS CIA

29 MARS 1952 — ÉLISABETHVILLE

 

Les mystérieux disques des mines d’uranium du Congo belge - Une des grandes affaires OVNI de l'Afrique coloniale

 

Au début de l'année 1952, alors que la « question des soucoupes volantes » commence à prendre une dimension internationale, un récit particulièrement spectaculaire apparaît dans la presse européenne : deux objets lumineux auraient été observés au-dessus des mines d'uranium du Congo belge, dans la région d'Élisabethville, l'actuelle Lubumbashi.

 

Selon le récit publié par le quotidien viennois Die Presse le 29 mars 1952, les objets auraient effectué des manœuvres inhabituelles, se seraient maintenus stationnaires, puis seraient partis en zigzag. Un pilote identifié seulement sous le nom de commandant Pierre aurait décollé de l'aérodrome d'Élisabethville à bord d'un avion de chasse et aurait tenté de les intercepter.

Il affirme s'être approché à environ 120 mètres de l'un des objets.

 

La description qu'il en aurait alors donnée est extrêmement détaillée : disque de 12 à 15 mètres de diamètre, aspect métallique comparable à l'aluminium, noyau central immobile, protubérance centrale, ouvertures périphériques et bord extérieur entouré de ce qui ressemblait à des flammes.

 

L'affaire devient encore plus intéressante lorsqu'on découvre que le récit fut ensuite enregistré par le Central Intelligence Agency, dans un document déclassifié portant la référence 00-W-23602, sous la rubrique « Military; Scientific – Air ». La CIA précise toutefois sans ambiguïté : « THIS IS UNEVALUATED INFORMATION ».

 

1. Une affaire liée aux mines d'uranium

Le contexte géographique et stratégique mérite d'être souligné. Le récit situe les observations dans la région d'Élisabethville, au cœur du Katanga, alors partie du Congo belge. Cette région était l'un des grands centres miniers du territoire et l'exploitation de l'uranium y revêtait une importance exceptionnelle au début des années 1950. La présence d'uranium donne immédiatement à l'affaire une dimension particulière. Nous sommes seulement quelques années après Hiroshima et Nagasaki, dans une période où les États-Unis et leurs alliés accordent une importance considérable aux ressources uranifères africaines. Le dossier est donc particulièrement susceptible d'attirer l'attention des services de renseignement. Et c'est précisément ce que nous constatons : quelques mois après la publication dans Die Presse, l'information est intégrée à la documentation de la CIA. Il faut cependant éviter une déduction trop facile : la présence d'une mine d'uranium n'est pas une preuve que les objets étaient intéressés par cette ressource. Cette interprétation appartient aux spéculations ultérieures.

 

Le document CIA indique : DATE PUBLISHED : 29 Mar 1952 et non : DATE OF OBSERVATION : 29 Mar 1952. Le texte original commence par : « Recently, two fiery disks were sighted... » soit : « Récemment, deux disques ardents ont été aperçus... »

 

Aucune date précise de l'observation n'est donnée dans le compte rendu. Il faut donc éviter d'écrire : « Le 29 mars 1952, deux OVNI furent observés... » comme s'il s'agissait d'une date d'observation certaine.

La formulation historiquement correcte est : « Dans un article publié à Vienne le 29 mars 1952, Die Presse rapporta une observation récente de deux objets lumineux au-dessus des mines d'uranium de la région d'Élisabethville. »

Cette nuance est importante.

 

Les deux objets

Le journaliste autrichien Fritz Sitte rapporte que deux « fiery disks » — des disques ardents — furent observés au-dessus des mines. Les témoins auraient vu les objets :

 

·         Glisser selon des courbes élégantes ;

·         Changer fréquemment de position ;

·         Apparaître parfois comme des plaques ;

·         Parfois comme des ovales ;

·         Parfois comme de simples lignes.

 

Cette dernière remarque est intéressante. - Elle pourrait indiquer que les observateurs percevaient différemment l'objet selon son orientation. Autrement dit, le phénomène aurait présenté différentes silhouettes apparentes selon l'angle d'observation.

 

Le récit attribue ensuite aux objets un comportement particulièrement spectaculaire. Les deux disques auraient :

 

·         Effectué des trajectoires courbes ;

·         Changé de position à plusieurs reprises ;

·         Fait brusquement du sur-place ;

·         Puis effectué un déplacement en zigzag vers le nord-est.

 

Le texte précise également que leur mouvement pouvait être aussi bien vertical qu'horizontal. Enfin, ils auraient été capables de modifier leur altitude de 800 à 1 000 mètres en quelques secondes, parfois jusqu'à descendre à seulement une vingtaine de mètres au-dessus des arbres. Si cette description correspond fidèlement à une observation réelle, elle constituerait évidemment un comportement très inhabituel pour un aéronef conventionnel de 1952. Mais il faut garder une réserve majeure : nous n'avons aucun enregistrement instrumental permettant de vérifier ces performances.

 

Le cœur de l'affaire est constitué par l'intervention d'un pilote. Le texte affirme que le commandant Pierre, attaché au petit aérodrome d'Élisabethville, aurait immédiatement décollé à bord d'un avion de chasse.

C'est lui qui fournit la description la plus détaillée. Lors de son premier passage, il aurait réussi à s'approcher à environ : 120 mètres de l'un des objets. Cette distance est l'un des éléments qui ont fait la célébrité du cas. Contrairement à de nombreux récits de « soucoupes » où l'objet n'est qu'une petite lumière observée à grande distance, le commandant Pierre aurait vu une structure suffisamment proche pour en décrire certains détails physiques.

 

Selon le récit, Pierre estime le diamètre de l'objet à : 12 à 15 mètres La forme générale est décrite comme discoïdale avec un noyau central. Le métal aurait présenté une couleur comparable à celle de l'aluminium. Cette comparaison est intéressante : elle suggère que l'objet aurait présenté, selon le témoin, un aspect métallique réfléchissant plutôt qu'une simple apparence lumineuse.

 

La description devient ensuite très particulière. Le centre du disque aurait paru : parfaitement immobile ; séparé du mouvement apparent de la partie extérieure ; muni d'une protubérance centrale et comportant plusieurs petites ouvertures. Autour de cette partie centrale se trouvait, selon le pilote, un anneau périphérique. Cet anneau était : entouré ou masqué par ce qui ressemblait à du feu. Le récit interprète cette apparence comme la conséquence d'une très grande vitesse de rotation. Il faut cependant souligner que l'explication du mécanisme n'est pas une observation indépendante : elle fait partie de l'interprétation rapportée dans le journal.

 

L'objet aurait donc présenté un bord extérieur enveloppé de flammes. Cette caractéristique est particulièrement intéressante parce qu'elle peut être interprétée de plusieurs manières. Dans le langage de 1952, les témoins pouvaient utiliser les mots :

 

·         Feu ;

·         Flammes ;

·         Halo ;

·         Lumière ;

·         Incandescence ;

 

pour désigner des phénomènes visuellement très différents. Un phénomène incandescent, une ionisation ou un effet atmosphérique pourrait théoriquement produire une apparence lumineuse. Mais nous ne disposons évidemment d'aucune photographie permettant de trancher.

 

Les témoins au sol auraient entendu : un sifflement pénétrant ; un bourdonnement. Lorsque le commandant Pierre poursuivit les objets, il aurait lui aussi perçu un sifflement puissant, malgré le bruit de son propre avion. Ce détail est intéressant parce qu'il constitue une caractéristique sensorielle indépendante de l'aspect lumineux. Mais là encore, nous ne disposons pas d'une mesure acoustique.

 

Le texte rapporte que les objets pouvaient passer rapidement d'une altitude à une autre. Ils auraient parfois effectué des changements d'altitude de plusieurs centaines de mètres en quelques secondes. Le récit ajoute qu'ils pouvaient descendre presque au niveau des arbres, puis remonter rapidement. Ces performances sont à l'origine d'une grande partie de la réputation du cas. Le commandant Pierre aurait finalement estimé leur vitesse à environ : 1 500 km/h soit approximativement Mach 1,2 dans des conditions atmosphériques standard au niveau de la mer.

 

Il s'agit d'un point intéressant : le chiffre rapporté n'est pas invraisemblable en lui-même pour un avion à réaction, mais les manœuvres et les variations d'altitude décrites constituent la véritable anomalie alléguée.

 

Après environ quinze minutes de poursuite, Pierre aurait abandonné. Les deux objets auraient ensuite disparu en ligne droite vers : le lac Tanganyika. Cette direction est cohérente avec la géographie générale du Katanga et de l'Afrique centrale. Le lac Tanganyika se trouve à l'est-sud-est de l'actuelle Lubumbashi.

Le récit précise également que les objets continuèrent leur trajectoire avec un sifflement audible malgré le bruit du moteur de l'avion.

 

 

ELISABETHVILLE EN QUELQUES LIGNES

 

 

 

 

 

 

 

Lubumbashi est la deuxième ville de la république démocratique du Congo (Ex Zaire) par son nombre d'habitants et son importance économique. Elle est le chef-lieu de l'ancienne province du Katanga (temporairement Shaba sous le règne de Mobutu) jusqu'en 2015 puis celui de la province du Haut-Katanga à partir de 2015.

Lubumbashi est parfois surnommée la « capitale du cuivre ».

Fondée en 1910 par les Belges, sous le nom d’Élisabethville ou Elisabethstad (d'après Élisabeth en Bavière, devenue reine des Belges), souvent abrégée en « E'ville », la ville est renommée Lubumbashi en 1966. Elle est aussi la capitale de l'éphémère État autoproclamé du Katanga (1960-1963), né sous l'impulsion de Moïse Tshombe.

 

 

Pourquoi ce témoignage est-il particulièrement célèbre ?

Parce que le texte affirme que le commandant Pierre était considéré comme : un officier fiable et un pilote expérimenté. Le journaliste ajoute que Pierre aurait rédigé un rapport détaillé à ses supérieurs. C'est un élément déterminant.

 

Si ce rapport militaire original existait encore et pouvait être retrouvé, il transformerait complètement la valeur historique du dossier. Malheureusement, le document CIA que nous possédons ne contient pas ce rapport : il ne fait que rapporter son existence alléguée. C'est l'une des limites fondamentales de l'affaire.

 

L'auteur du texte concernant cette affaire est Fritz Sitte Le document CIA l'identifie comme source de l'article publié dans Die Presse. Cela signifie que le dossier repose sur une chaîne documentaire :

 

Observation alléguée → information transmise à la presse → article de Die Presse → renseignement américain → rapport CIA.

 

Il est donc essentiel de comprendre que la CIA n'a pas enquêté elle-même sur place, du moins rien dans le document ne le démontre.

 

La CIA a collecté et résumé une information publiée dans la presse étrangère.

 

Il faut éviter cette formulation souvent rencontrée sur Internet : « La CIA a enquêté sur les OVNI du Congo belge. ». Ce que nous pouvons démontrer est beaucoup plus précis. La CIA disposait d'un programme de collecte d'informations sur les soucoupes volantes et conservait des articles de presse étrangers. La CIA elle-même explique aujourd'hui avoir déclassifié des centaines de documents concernant les observations d'OVNI des années 1940 et 1950 et cite explicitement « Flying Saucers Reported Over Belgian Congo Uranium Mines, 1952 » parmi les documents de sa collection. Mais le document consacré au Congo est lui-même marqué : « THIS IS UNEVALUATED INFORMATION » - La CIA ne valide donc pas le récit.

 

Le dossier CIA apporte néanmoins une information importante sur l'histoire de la circulation du cas. En août 1952, l'agence diffuse le rapport aux milieux concernés, sous le thème : Military; Scientific – Air. Il s'agit donc d'une information jugée suffisamment intéressante pour être transmise dans les circuits de renseignement. Mais « digne d'être rapportée » n'est pas synonyme de « authentifiée ».

 

L'uranium : un élément qui a nourri les spéculations

Le contexte de la mine d'uranium a rapidement favorisé une lecture particulière de l'affaire. Certains auteurs ont suggéré que les objets auraient pu être attirés par les installations nucléaires du Katanga. Cette idée s'inscrit dans un thème classique de la littérature OVNI : les soucoupes apparaîtraient à proximité des installations nucléaires. Ce motif existe également dans les dossiers américains de l'époque. Mais dans le cas d'Élisabethville, aucun élément du document original ne montre que les objets auraient manifesté un intérêt particulier pour l'uranium. Ils ont été observés au-dessus de la région minière ; c'est tout ce que la source permet d'établir.

 

La totalité du récit disponible remonte à : Die Presse, Vienne, 29 mars 1952. Puis le récit est repris dans un rapport de renseignement CIA de 1952. Nous ne disposons pas, à ce stade, de :

 

·         Rapport militaire belge original ;

·         Rapport du pilote Pierre ;

·         Photographie ;

·         Film ;

·         Relevé radar ;

·         Témoignages enregistrés séparément ;

·         Relevé météorologique spécifique ;

·         Enquête scientifique ;

·         Trace matérielle.

 

Une source secondaire récente souligne également qu'aucune corroboration indépendante du témoignage de Pierre n'a été retrouvée.

 

Cela signifie-t-il que l'affaire est un canular ? Non. Il faut également éviter la conclusion inverse. Nous pouvons dire : La documentation disponible est insuffisante pour authentifier l'événement. Mais nous ne pouvons pas démontrer : « le journaliste a tout inventé » où : « le pilote n'a jamais existé ».Le nom de Pierre est malheureusement trop incomplet pour permettre actuellement une identification certaine.

 

Qui était exactement le commandant Pierre ?

C'est probablement la question la plus importante de toute l'enquête. Le document ne donne que :

« Commander Pierre » Aucun nom de famille. Nous savons seulement qu'il aurait été responsable ou associé au petit aérodrome d'Élisabethville. Il aurait également disposé d'un avion de chasse. Mais quel appareil ? un chasseur belge ? un appareil de la Force Publiqueou encore un avion appartenant à une autre structure ? La source ne le précise pas. Cette absence est surprenante.

 

La Force Publique du Congo belge possédait une composante aérienne, mais elle n'était pas équivalente à une grande aviation de chasse. La présence exacte d'un avion de chasse disponible à Élisabethville en 1952 doit donc être documentée à partir des archives militaires belges. C'est une des recherches qui permettrait de tester la crédibilité matérielle du récit. Si aucun avion compatible n'était stationné ou disponible dans la région, le dossier serait sérieusement affaibli. Si, au contraire, nous retrouvons un appareil et une unité correspondant exactement à la description, le cas gagnerait en crédibilité documentaire.

 

Une localisation à préciser : Le texte parle des « uranium mines » du district d'Élisabethville. Il serait imprudent de transformer automatiquement cela en : mine de Shinkolobwe sans retrouver la source originale précisant le site exact. La région du Katanga possédait plusieurs infrastructures minières importantes.Il faut donc, conserver la formulation : « région minière d'Élisabethville » où « secteur des mines d'uranium du sud du Congo belge » tant que le lieu exact n'est pas établi.

 

Il est impossible aujourd'hui de déterminer avec certitude ce que furent les objets. Plusieurs possibilités peuvent être envisagées.

1-    Aéronef conventionnel

Certains mouvements peuvent résulter de l'observation d'un avion selon un angle inhabituel.

Mais l'observation rapprochée alléguée et les changements de position rapides posent problème.

 

2-    Phénomène astronomique

            Peu probable pour expliquer l'ensemble du récit, notamment la poursuite par avion et la             description d'un objet structuré.

3-    Phénomène météorologique

            Certaines illusions atmosphériques peuvent transformer l'apparence d'une source lumineuse,                mais là encore les détails allégués sont difficiles à concilier.

 

4-    Erreur d'estimation de distance et de vitesse

            Cette hypothèse est importante.

            Si les témoins se trompent fortement sur la distance, alors la taille apparente, la vitesse et les             manœuvres peuvent être très différentes des estimations.

 

5-    Phénomène réellement non identifié

            Cette hypothèse demeure évidemment possible dans le sens strict du terme.

            Mais « non identifié » ne permet pas de conclure : extraterrestre.

 

Le lac Tanganyika : la dernière phase

La disparition vers le lac Tanganyika mérite une mention particulière. Le lac se trouve à l'est du Katanga et constitue un repère géographique majeur. Le récit ne dit pas que les objets sont descendus dans l'eau. Il dit seulement qu'ils ont disparu dans cette direction. Il ne faut donc pas parler d'« amerrissage » ni de « base sous-marine ».

 .

Conclusion

L'affaire des mines d'uranium d'Élisabethville de 1952 mérite incontestablement une place dans l'histoire des OVNI africains. Elle présente une caractéristique assez exceptionnelle : un récit de poursuite aérienne associé à un pilote, dans une région stratégique du Congo belge, qui apparaît ensuite dans les archives de la CIA. La CIA elle-même cite aujourd'hui ce dossier parmi ses documents historiques consacrés aux observations de soucoupes volantes des années 1950. Mais il faut résister à la tentation de transformer ce document en « preuve CIA d'un vaisseau extraterrestre ».

 

La réalité documentaire est beaucoup plus intéressante : un journal viennois publie en mars 1952 le récit d'une observation récente au-dessus d'une région minière d'uranium du Congo belge ; l'histoire décrit deux disques aux performances extraordinaires et la poursuite de l'un d'eux par un pilote identifié seulement comme le commandant Pierre ; la CIA enregistre ensuite l'article dans ses dossiers de renseignement, mais précise que l'information est “non évaluée”. Aucun rapport militaire belge original, photographie, donnée radar ou preuve matérielle n'a encore été retrouvé. C'est donc un cas historique majeur, mais non démontré.

 

Sources principales

https://overclassified.org/case-files/belgian-congo-uranium-mines.htm

https://ufologie.patrickgross.org/htm/foia72f.htm

https://www.cia.gov/readingroom/docs/DOC_0000015463.pdf  Doc complet CIA REPORI NO. 0O-W-23602 - CIA, rapport 00-W-23602, Flying Saucers over Belgian Congo Uranium Mines, source indiquée : Die Presse, Vienne, 29 mars 1952. – Ici copie dans le cadre des documents CIA, de l’article, reproduit ci-dessous :

https://en.wikisource.org/wiki/Flying_saucers_over_Belgian_Congo_uranium_mines

CIA, « Take a Peek Into Our X-Files », qui mentionne explicitement le dossier du Congo belge parmi les documents historiques déclassifiés sur les OVNI.

 

Transcription et reproduction du document CIA, NR 2 avec le texte complet. 109 pages CIA : https://documents2.theblackvault.com/documents/cia/ufos/C05516145.pdf

 

 

 RAPPORT DE LA CIA

 

AGENCE CENTRALE DE RENSEIGNEMENT

RAPPORT N°

00 -W-23602

INFORMATIONS PROVENANT
DE DOCUMENTS ÉTRANGERS OU D'ÉMISSIONS RADIOLOGIQUES

Numéro de CD.

--

PAYS

Congo belge

DATE DE L'
INFORMATION

1952

SUJET

Militaire ; Scientifique - Air

COMMENT
PUBLIÉ

Quotidien

DATE DIST.

16 août 1952

OÙ
PUBLIÉ

Vienne

NOMBRE DE PAGES

2

DATE
DE PUBLICATION

29 mars 1952

LANGUE

Allemand

SUPPLÉMENT AU
RAPPORT N°

CES INFORMATIONS NE SONT PAS ÉVALUÉES

SOURCE

Die Presse .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS DES MINES D'URANIUM DU CONGO BELGE

Article de Fritz Sitte

Récemment, deux disques incandescents ont été aperçus au-dessus des mines d'uranium situées dans le district d'Élisabethville, au sud du Congo belge, à l'est de la rivière Luapula qui relie les lacs Meru et Bangweolo. Les disques ont décrit d'élégantes courbes et ont changé de position à plusieurs reprises, apparaissant tantôt comme des plaques, tantôt comme des ovales, tantôt comme de simples lignes. Soudain, les deux disques sont restés immobiles puis ont effectué un vol en zigzag unique vers le nord-est. Un sifflement et un bourdonnement perçants étaient audibles pour les témoins au sol. Le phénomène a duré entre 10 et 12 minutes.

Le commandant Pierre, du petit aérodrome d'Élisabethville, se lança immédiatement à la poursuite de l'objet avec un avion de chasse. Lors de sa première approche, il s'approcha à environ 120 mètres de l'un des disques. D'après ses estimations, la « soucoupe » mesurait entre 12 et 15 mètres de diamètre et avait la forme d'un disque. Le noyau interne demeurait parfaitement immobile, et l'on distinguait nettement un bouton en son centre ainsi que plusieurs petites ouvertures. Le pourtour était entièrement recouvert de flammes et devait tourner à une vitesse prodigieuse. La couleur du métal était semblable à celle de l'aluminium.

Les disques se déplaçaient avec une précision et une légèreté remarquable, tant verticalement qu'horizontalement. Des variations d'altitude de 800 à 1 000 mètres pouvaient être effectuées en quelques secondes ; les disques descendaient souvent à moins de 20 mètres de la cime des arbres. Pierre estimait impossible qu'un équipage puisse se trouver à bord du disque, car la vitesse irrégulière et la chaleur rendraient impossible la survie d'une personne à l'intérieur du noyau stable. Pierre dut abandonner la poursuite après 15 minutes, car les deux disques, dans un sifflement puissant audible malgré le bruit de son propre avion, disparurent en ligne droite vers le lac Tanganyika. Il estima leur vitesse à environ 1 500 kilomètres par heure est considéré comme un officier fiable et un pilote passionné. Il a remis à ses supérieurs un rapport détaillé qui, curieusement, concordait à bien des égards avec les résultats de diverses recherches.

Le schéma ci-dessous illustre le principe de construction des « soucoupes volantes ». Les légendes relèvent en partie de la pure conjecture, fondée sur les rapports de pilotes ayant poursuivi ces disques ; en partie, elles proviennent d'instituts de recherche secrets. Le noyau central renferme l'explosif (SP) et les installations de guidage radar (R). Il est équipé de boutons de catapulte (KZ), d'antennes (AN) et d'un boîtier de contre-pression (GD). Autour de ce noyau tourne une jante munie de propulseurs (D) sur ses faces supérieure et inférieure, ainsi que de chambres à carburant (DB). Le roulement à rouleaux est représenté par la lettre L. Le lancement s'effectue selon un angle aigu, à la manière d'un lancer de disque ; la vitesse de rotation de la jante est probablement de 22 000 tours par minute. Les propulseurs situés sous la jante servent à propulser le disque verticalement vers le haut ; le pilotage latéral est assuré par l'activation et la désactivation de différents groupes de propulseurs.

OCTOBRE 1954 — LÉOPOLDVILLE – REP- DEMO- CONGO

Une petite vague de « soucoupes volantes » entre Léopoldville, Brazzaville et Pointe-Noire

 

Au cours de la deuxième quinzaine d'octobre 1954, alors que l'Europe occidentale est traversée par l'une des plus importantes vagues d'observations de « soucoupes volantes » de l'histoire de l'ufologie, la presse signale également une série d'observations en Afrique équatoriale. Le 21 octobre 1954, une dépêche datée de Brazzaville affirme que des « soucoupes volantes » auraient été observées ces derniers jours dans le ciel de plusieurs villes d'Afrique équatoriale, notamment :

 

·         Léopoldville, capitale du Congo belge, aujourd'hui Kinshasa ;

·         Brazzaville, capitale du Moyen-Congo ;

·         Pointe-Noire, sur la façade atlantique.

 

Le dossier est intéressant parce que les trois villes sont géographiquement alignées selon un axe général ouest-sud-ouest, et que la dépêche fournit des horaires successifs censés correspondre au passage du phénomène.

 

Mais l'étude détaillée de la source montre également que le dossier est beaucoup plus fragile qu'une simple lecture du récit pourrait le laisser penser.

 

La source principale retrouvée est une dépêche publiée dans la presse française le 21 octobre 1954, sous le titre : « Des soucoupes volantes en Afrique » - Elle est datée : Brazzaville, 21 oct.

 

La dépêche indique que, si l'on en croit les récits des témoins oculaires, les soucoupes volantes auraient « particulièrement hanté » le ciel de l'Afrique équatoriale ces derniers jours. Les villes citées sont explicitement : Brazzaville, Léopoldville et Pointe-Noire. Cette source est importante car elle est contemporaine des événements. Il ne s'agit donc pas d'une histoire apparue sur Internet plusieurs décennies plus tard.

 

 L'observation de Léopoldville

Pour Léopoldville, la dépêche donne la description suivante. Des témoins auraient aperçu : « un objet brillant de forme ronde qui était escorté par deux soucoupes volantes » et l'ensemble se serait dirigé : vers l'ouest en direction de Pointe-Noire.

 

Cette formulation est importante. Il ne s'agit donc pas, dans le texte original, de trois objets identiques décrits comme trois « disques ». Le récit distingue : un objet brillant de forme ronde ; accompagné de deux soucoupes volantes. Il s'agirait donc d'une formation de trois objets, ou tout au moins de trois éléments perçus comme tels.

 

Les horaires : un élément particulièrement intrigant La dépêche fournit une chronologie très précise. Le phénomène aurait été aperçu : 18 h 45 — Léopoldville puis : 19 h 00 — Brazzaville et enfin : entre 19 h 00 et 20 h 00 — Pointe-Noire. Pour les auteurs intéressés par le dossier OVNI qui ont repris le cas ultérieurement, cette succession a été interprétée comme la trace d'un même groupe d'objets traversant progressivement l'Afrique équatoriale.

 

Mais il faut être très prudent. La dépêche ne fournit pas : les noms des témoins ; les positions exactes d'observation ; l'azimut ; ou encore la vitesse apparente. Nous ne pouvons donc pas reconstituer

 

La géographie rend le dossier intéressant. En 1954 : Léopoldville se trouve dans le Congo belge ; Brazzaville appartient au Moyen-Congo, au sein de l'Afrique équatoriale française ; Pointe-Noire se trouve sur la côte atlantique du Moyen-Congo. Léopoldville et Brazzaville sont séparées seulement par le fleuve Congo. L'observation alléguée aurait donc traversé deux administrations coloniales différentes. C'est intéressant du point de vue historique : le récit n'est pas limité à une seule colonie.

 

La même dépêche précise que cette « floraison de soucoupes » aurait également fait deux victimes. Il s'agirait de deux soldats français qui auraient été sanctionnés pour avoir répandu de fausses histoires de soucoupes volantes. Ce passage est extrêmement important. Il montre qu'au même moment où la presse relayait les témoignages, des autorités ou responsables militaires considéraient au moins certaines histoires comme fausses ou fantaisistes.

 

La dépêche ne dit pas que les témoins de Léopoldville étaient les deux soldats sanctionnés. Elle ne permet donc pas de conclure : « L'observation de Léopoldville était un canular. » Elle montre simplement que l'ambiance médiatique de l'époque était favorable à la circulation de faux récits de soucoupes. C'est un élément de contexte très important.

 

Le cas Léopoldville : ce que décrit réellement la source

Pour être très précis, voici la reconstitution minimale que permettent les archives :

Localisation Léopoldville, Congo belge

Date octobre 1954, probablement dans les jours précédant le 21 octobre.

Heure 18 h 45

Témoins Des témoins non nommés.

Description Un objet brillant et rond accompagné de deux « soucoupes ».

Direction Vers l'ouest, en direction de Pointe-Noire.

Phénomène suivant Observation rapportée à Brazzaville à 19 h 00.

Observation ultérieure Pointe-Noire entre 19 h et 20 h.

Source Dépêche de presse datée de Brazzaville du 21 octobre 1954.

 

À partir de ces seules informations, plusieurs hypothèses restent possibles. Pour expliquer ce phénomène :

 

            Aéronefs

L'aviation civile et militaire existait évidemment dans la région. Trois lumières ou un avion observé de nuit pouvaient être interprétés différemment selon la distance et l'angle.

 

            Phénomène astronomique

Une planète brillante, combinée à d'autres étoiles ou à des effets de scintillation atmosphérique, pourrait produire certaines impressions de déplacement.

 

            Météore ou bolide

Possible pour certains récits lumineux, mais moins évident si le phénomène aurait été visible successivement pendant plusieurs dizaines de minutes.

 

            Phénomène militaire

Il est impossible d'exclure des essais ou mouvements d'aéronefs sans archives aéronautiques.

 

            Phénomène réellement non identifié

            C'est également possible dans le sens strict du terme.

 

Mais nous manquons de données pour privilégier cette hypothèse.

 

Source : https://ufologie.patrickgross.org/1954/20oct1954turquesteinf.htm?utm_source=chatgpt.com  

 

22 NOVEMBRE 1954 – BOCARANGA - RD CONGO

https://fr.scribd.com/document/468176830/ELOHIM-Uriel-New-Book-2-pdf

 

10–15 OCTOBRE 1965 — KEREKERE / KEREKENE, CONGO-LÉOPOLDVILLE – ACTUELLE REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO  

L’énigmatique explosion d’un « OVNI » et la récupération d’un fragment métallique

 

Le dossier d’origine de la CIA mentionnait « République du Congo ». Cela explique pourquoi de nombruses bases de données, des articles de presse ou des ouvrages classe dans ce pays ce cas alors que la ville de KEREKERE OU KEREKENE est bien située en RDC.

 

Un dossier exceptionnel des archives américaines

Le cas de Kerekere est l'un des dossiers les plus intrigants de l'histoire des phénomènes aérospatiaux non identifiés en Afrique, car il possède quelque chose de très rare : une trace documentaire gouvernementale américaine portant sur un débris matériel effectivement récupéré au sol.

 

Selon un rapport d'exploitation conservé par la CIA, un objet volant non identifié aurait explosé et serait tombé dans la région de Kerekene, alors située dans la République du Congo — appellation officielle ambiguë qui correspond ici au Congo-Léopoldville, l'actuelle République démocratique du Congo. La récupération aurait eu lieu entre le 10 et le 15 octobre 1965. Le rapport précise que l'objet aurait suivi une trajectoire d'est en ouest avant d'exploser.  Mais la suite de l'affaire est plus intéressante encore : le fragment retrouvé fut soumis à une analyse technique détaillée.

 

 

UN DOCUMENT CONSERVE CHEZ « BLACK VAULT »

 

Le Black Vault conserve le dossier déclassifié intitulé : “Exploitation of Metallic Fragment from Unidentified Flying Object” - Le rapport déclassifié de la CIA évoque la récupération d'un fragment d'OVNI en République du Congo.

 

Le dossier provient de la collection UFO de la CIA, obtenue par FOIA. The Black Vault précise que l'original est de très mauvaise qualité, marqué “POOR ORIGINAL”.  Le document CIA de couverture est le 15127-66, classé CONFIDENTIAL, distribué le 4 mai 1966.

 

Il indique :

·         Country : UNIDENTIFIED

·         Subject: Exploitation of Metallic Fragment from Unidentified Flying Object

·         Date Distributed : 4 May 1966

·         Date of information : April 1966

·         lieu: près de Kerekene, Republic of the Congo

·         Fragment d'environ 2 × 2 × 1 pouces

·         Récupération après la chute au sol d'un objet décrit comme un UFO.

 

Pour voir le dossier du BlackVault : https://www.theblackvault.com/documentarchive/exploitation-of-metallic-fragment-from-unidentified-flying-object-4-may-1966

 

Le document d'exploitation précise : la récupération a été effectuée après qu'un objet volant non identifié eut explosé et soit tombé au sol ; et surtout : l'observation et la récupération ont eu lieu entre le 10 et le 15 octobre 1965. - Donc :

 

Date

Événement

10–15 octobre 1965

Observation alléguée + explosion/chute + recherche au sol + récupération

Avril 1966

Information et exploitation du fragment dans le dossier CIA

4 mai 1966

Diffusion du rapport CIA 15127-66

2010/2008

Déclassement/publication selon les différentes copies du dossier

 

Le lieu est particulièrement important

Le document parle de : Kerekene / Kerekere, Republic of the Congo. Il existe une difficulté de lecture du nom dans les copies. Une source ayant examiné le document signale Kerekere, alors que la copie CIA et certaines transcriptions donnent Kerekene. La graphie est donc à traiter avec prudence.  Mais il y a une question encore plus importante « Republic of the Congo » ne signifie pas nécessairement Congo-Brazzaville.

 

En 1965, le territoire correspondant à l'actuelle RDC était alors également officiellement appelé Republic of the Congo, souvent désigné comme Congo-Léopoldville pour le distinguer du Congo-Brazzaville. C'est précisément ce qui a conduit plusieurs chercheurs à attribuer cette affaire au mauvais Congo. Jason Colavito a relevé cette difficulté historique : le lieu Kerekere semble aujourd'hui se trouver dans la République démocratique du Congo, tandis que l'appellation « Republic of the Congo » était ambiguë à cette époque.

 

 Ce cas est donc placé dans le chapitre REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO – Une note est placée à la même date dans le chapitre REPUBLIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE.

 

 

L'histoire est aujourd'hui souvent présentée sur Internet sous la forme : « Un OVNI s'est écrasé au Congo en 1965 et les Américains ont récupéré un morceau de l'engin. »

 

Cette formulation est trop spectaculaire.

 

La documentation déclassifiée permet d'affirmer quelque chose de plus précis : Un rapport américain de 1966 conserve l'analyse d'un fragment métallique récupéré au Congo à la suite du signalement d'un objet volant qui aurait explosé et chuté. Cela est extrêmement intéressant. Mais le document n'établit pas que le fragment provenait d'un vaisseau extraterrestre. Au contraire, l'étude technique identifie très probablement le fragment comme une pièce d'un composant électrique.

 

Le rapport technique indique explicitement que la découverte et la récupération eurent lieu entre le 10 et le 15 octobre 1965. Il ne fournit pas de jour exact.

 

Il est préférable de ne pas transformer cette fourchette en « 12 octobre » ou une autre date sans preuve. Le document précise également que, hormis la direction générale est-ouest, les détails précis de l'observation et de la récupération manquent.

 

Le nom est difficile à lire sur le document original. La CIA et les documents associés utilisent les variantes Kirkenes - Kerekere - Une lecture ancienne du document avait conduit certains chercheurs à transcrire différemment le nom. La localisation actuelle permet cependant de faire un rapprochement solide avec Kerekere, territoire d'Aru, province de l'Ituri, en RDC. Kerekere est une localité située à proximité d'Aru, près de la frontière ougandaise. Une cartographie actuelle place notamment Kerekere vers 2,74° N, 30,53° E.  Cela explique une partie des confusions rencontrées dans la littérature : le document de 1966 parle simplement de « Republic of the Congo », appellation officielle qui, à cette époque, pouvait désigner le Congo-Léopoldville.

 

Le rapport d'exploitation américain est très clair sur le scénario général. Une recherche au sol aurait été organisée après qu'un : « unidentified flying object » aurait : traversé le ciel ; suivi une direction est-ouest ; explosé puis chuté au sol dans la région.  Des recherches terrestres auraient permis de récupérer au moins un fragment métallique.  C'est tout ce que nous savons avec certitude sur la séquence initiale.

 

Le fragment est cependant parfaitement réel du point de vue documentaire. Le rapport de renseignement CIA du 4 mai 1966 indique qu'un fragment d'environ : 2 × 2 × 1 pouces avait été récupéré près de Kerekene. Cela représente approximativement : 5,1 × 5,1 × 2,5 cm.

 

L'autre rapport technique donne des dimensions légèrement différentes, autour de : 2,25 × 1,75 × 1 pouce soit environ : 5,7 × 4,4 × 2,5 cm. Cette petite différence peut probablement s'expliquer par les mesures effectuées sur un échantillon irrégulier.

 

Le rapport technique indique finalement un poids d'environ : 41 grammes La pièce était donc relativement petite. Son intérêt ne réside pas dans sa taille mais dans sa structure métallurgique. Les analystes constatent que les surfaces supérieure et latérale du fragment étaient arrondies et semblaient avoir été façonnées par : chauffage et fusion. La pièce avait donc subi des températures très élevées. Le rapport estime que certaines parties avaient été exposées à des températures supérieures à : 2 820 °F soit environ : 1 550 °C. Cette caractéristique explique probablement pourquoi le dossier a longtemps fasciné les chercheurs intéressés par les « crash retrievals ».

 

L'analyse microscopique et morphologique du fragment révèle un détail très intéressant. Le morceau était composé de plusieurs éléments métalliques et comportait : six ailettes ou languettes en forme de T disposées le long de son axe principal. Cela ne ressemble donc pas à un morceau de tôle quelconque. Les analystes ont pu reconstituer en partie sa fonction.

 

La conclusion technique : un composant électrique

C'est le point le plus important du dossier. Les analystes concluent que le fragment faisait à l'origine partie : d'un composant électrique et qu'il pouvait correspondre à : un induit de moteur ; un induit de générateur ou à un dispositif électrique associé de régulation ou de mesure.  Le rapport parle explicitement d'un : motor armature / generator armature ou d'un composant électrique apparenté. Il ne s'agit donc pas d'un matériau exotique inconnu. Le fragment était constitué de lamelles d'un acier spécial : silicon steel , c'est-à-dire un acier au silicium utilisé notamment dans les circuits magnétiques de moteurs et de générateurs. L'épaisseur des lamelles est donnée à : 0,010 pouce soit environ : 0,254 mm.

Les lamelles étaient empilées autour d'un axe ou noyau en acier doux. Cette construction est parfaitement compatible avec un composant électromécanique terrestre.

 

Le document conclut que : les matériaux, procédés de fabrication et dimensions ne permettent pas de déterminer le pays d'origine. Certaines publications ufologiques ont transformé cela en : « La CIA n'a pas pu déterminer si le fragment était terrestre. » Ce n'est pas ce que dit le texte. Le laboratoire a pu identifier la nature fonctionnelle du fragment comme celle d'un composant électrique.

Ce qu'il n'a pas pu déterminer, c'est de quel pays provenait la pièce.  Cette distinction est capitale.

 

Le rapport dit que le fragment fut récupéré après un événement considéré comme un UFO, mais cela ne signifie pas que l'analyse a démontré que le fragment appartenait effectivement à l'objet observé. La chaîne logique est :

 

Objet observé → explosion → chute supposée → recherche au sol → fragment découvert → analyse.

 

Le fragment était-il réellement un morceau de l'objet observé ? Le document ne permet pas de l'établir indépendamment.

 

Une pièce de satellite ?

C'est une hypothèse souvent évoquée après la déclassification. En 1965, le monde spatial est déjà très actif :

 

-       Satellites ;

-       Missiles ;

-       Lanceurs ;

-       Engins militaires ;

-       Véhicules spatiaux habités.

 

Une pièce électrique ayant subi une très forte température pourrait théoriquement provenir d'un engin ou d'un étage soumis à une rentrée atmosphérique. Mais le rapport ne permet pas d'identifier la pièce à un satellite ou à un missile précis. Il ne faut donc pas remplacer une hypothèse extraterrestre par une hypothèse spatiale non démontrée. La seule conclusion solide est : le fragment ressemble à une pièce industrielle terrestre de type composant électrique.

 

Le document appartient aux archives de renseignement américaines relatives à l'analyse de technologies étrangères et de débris. La documentation autour de ces dossiers est parfois rapprochée du domaine Moon Dust, qui concernait notamment la récupération et l'analyse d'objets spatiaux ou de matériaux inhabituels. Il faut cependant être prudent avec l'étiquette « Project Moon Dust » : le document disponible ne prouve pas à lui seul que l'opération au Congo faisait officiellement partie d'une mission Moon Dust identifiée sous ce nom. Ce que l'on peut démontrer, c'est que des organismes américains ont effectivement récupéré et analysé le fragment.

 

Le document CIA de 1966

La CIA publie le 4 mai 1966 un court rapport d'information, référence 15127-66, classifié à l'origine CONFIDENTIAL. Il précise que la CIA possède dans sa bibliothèque un rapport d'exploitation concernant le fragment. Le rapport indique :

 

-       Lieu : près de Kerekene ;

-       pays: « Republic of the Congo »;

-       Fragment : environ 2 × 2 × 1 pouces ;

-       Récupération : après la chute d'un UFO ;

-       Nature déterminée : composant électrique ;

-       Matériau : acier au silicium laminé.

 

Le document a été déclassifié dans le cadre du programme de mise à disposition des archives CIA.

 

Le rapport technique est encore plus important que la fiche CIA - C'est une distinction utile. La courte fiche CIA dit essentiellement : « Nous avons un fragment associé à un UFO ; l'analyse dit que c'est un composant électrique. »

 

Le document technique joint va beaucoup plus loin. Il décrit :

 

-       Les dimensions ;

-       La densité ;

-       Les surfaces fondues ;

-       Les six ailettes ;

-       La microstructure ;

-       Les lamelles d'acier ;

-       La composition ;

-       Le procédé probable de fabrication ;

-        La température subie.

 

C'est donc le document technique, et non le petit résumé CIA, qui constitue la pièce maîtresse du dossier.

 

Une fois toutes ces précisions apportées, le dossier n'est pas pour autant totalement banal. Plusieurs questions demeurent. Que s'est-il réellement passé dans le ciel ? Le rapport ne le dit pas. Quel appareil ou objet a explosé ? Inconnu. Quel était le lien exact entre cet objet et le fragment ? Non démontré. Pourquoi une recherche au sol a-t-elle été organisée ? Parce que plusieurs personnes auraient observé une chute et une explosion, selon le dossier. Qui a récupéré le fragment ? Le document ne donne pas suffisamment d'identité publique des personnes impliquées. Comment le fragment est-il arrivé dans les circuits américains ? La chaîne précise de transmission reste à documenter.

 

Contrairement à certaines anciennes affaires africaines, la localisation de Kerekere peut aujourd'hui être replacée géographiquement. Kerekere se trouve dans le secteur d'Aru, en Ituri, à environ quelques kilomètres d'autres localités telles que Kani et Adetere.  Pour être précis, cela permet de transformer : « Kerekere, Congo » en : Kerekere, territoire d'Aru, province de l'Ituri, actuelle RDC. C'est beaucoup plus pratique pour localiser le point de chute.

 

La documentation américaine de l'époque parle de : Republic of the Congo Mais en 1965, il s'agit du Congo-Léopoldville, devenu ensuite Zaïre puis République démocratique du Congo. Le voisin était le Congo-Brazzaville, qui portait également officiellement le nom de République du Congo. C'est précisément cette ambiguïté qui a conduit certains récits Internet à placer à tort Kerekere dans l'actuelle République du Congo. Pour notre catalogue on utilise donc : Congo-Léopoldville (actuelle République démocratique du Congo), mais origine probablement terrestre du fragment.

 

La fiche définitive  

10–15 OCTOBRE 1965 — KEREKERE/KEREKENE, TERRITOIRE D'ARU, ITURI — CONGO-LÉOPOLDVILLE - RDC

Un objet volant non identifié aurait été observé en trajectoire d'est en ouest avant d'exploser et de tomber au sol dans la région de Kerekere. Une recherche au sol permit de récupérer un fragment métallique. Un rapport d'exploitation américain, conservé dans les archives de la CIA et déclassifié ultérieurement, indique que le fragment mesurait environ 2 × 2 × 1 pouces et pesait environ 41 grammes. L'analyse métallurgique conclut qu'il appartenait à un composant électrique, probablement une armature de moteur ou de générateur, constitué de lamelles d'acier au silicium. Le matériau avait subi une température supérieure à 2 820 °F (environ 1 550 °C). Les analystes ne purent pas déterminer le pays exact d'origine de la pièce, mais n'identifièrent aucun matériau exotique.

 

Évaluation : événement aérien initialement non identifié associé à un fragment physique authentiquement analysé par les services américains. L'objet observé n'est pas caractérisé et le lien causal entre le phénomène aérien et le fragment ne peut être vérifié indépendamment. Le fragment lui-même est compatible avec un composant électromécanique terrestre. Cas matériel documenté, origine du phénomène aérien non établie.

Sources  

Le rapport technique de 11 pages est disponible dans les archives déclassifiées de la CIA ; il est malheureusement estampillé « POOR ORIGINAL », ce qui explique sa lisibilité médiocre.

 

La fiche CIA 15127-66, distribuée le 4 mai 1966, constitue le résumé de renseignement reliant officiellement le fragment à Kerekene et au signalement d'un UFO.

https://ufopedia.fyi/raw/reports/cia-congo-metallic-fragment-1966/

 

La localisation moderne de Kerekere dans le territoire d'Aru, Ituri est également compatible avec l'identification géographique du dossier.

https://mapcarta.com/fr/12786680 

 

Ce cas mérite à mon avis une place importante dans votre chapitre RDC, mais sous un titre légèrement  

https://www.jasoncolavito.com/blog/the-1965-congo-ufo-crash

https://billcooper.substack.com/p/the-architecture-of-secrecy-77-years?action=share

Le dossier analysé par THE BLACK VAULT :

https://www.theblackvault.com/documentarchive/exploitation-of-metallic-fragment-from-unidentified-flying-object-4-may-1966/

 

02 JANVIER 1972 – KINSHASHA – R.D. CONGO

Observation d’OVNI NUFORC 183324

 

Date d'apparition : 2 janvier 1972 à 21h00 heure locale (date approximative)
. Signalé le 5 octobre 2024 à 6h18 heure du Pacifique.
Durée : 10 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Kinshasa, République démocratique du Congo.
Détails du lieu : À côté de la chapelle Sims, le plus ancien bâtiment de Kinshasa, sur le site de la mission baptiste américaine.
Forme : Orbe .
Couleur : Lumière vive.
Taille estimée : Inconnue, environ 6 mètres de diamètre.
Observé depuis : La terre.
Direction depuis l'observateur : Nord-Nord-Ouest.
Cap : Voir la description de l'événement.
Distance minimale : Plus de 800 mètres (voir description).
Vitesse estimée : Inconnue. Des milliers de km/h, au moins.
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet, faisceaux émis.

            Témoignage : 

J'ai cru que c'était une étoile filante, jusqu'à ce qu'elle continue sa descente et, au lieu de s'écraser dans le fleuve, s'arrête et effectue des manœuvres.


En 1972, alors que j'étais au collège, mon ami et moi étions assis un soir sur les marches d'une maison de mission sur les rives du fleuve Congo, à observer les étoiles filantes. Nous avions tous deux environ 14 ans, et nos parents étaient missionnaires au Congo, en Afrique. Ce soir-là, nous surplombions une partie du fleuve qui, à l'époque, s'appelait Stanley Pool, du nom de l'explorateur qui avait découvert le Dr Livingston. Assis sur les marches, nous pouvions contempler cette immense baie à perte de vue. Il devait y avoir une pluie de météores cette nuit-là, car il y avait des centaines d'étoiles filantes, et nous profitions du spectacle lumineux.


Au bout d'une demi-heure environ, j'ai repéré une « étoile filante » qui semblait ne pas s'éteindre, mais continuer sa descente. Il grossissait sans cesse et, à mesure qu'il s'approchait, il prenait l'apparence d'un globe lumineux. À un moment donné, nous avons cru qu'il allait s'écraser dans la rivière. Il continuait de grossir, mais sa lueur était si intense que nous ne pouvions distinguer aucune forme précise, si ce n'est qu'il était rond, ovale ou peut-être en forme de ballon de football. De notre distance, il apparaissait simplement comme une grande lumière éclatante. Il descendait à la vitesse d'une étoile filante et, à l'approche de la rivière, nous avons bondi en criant : « Il va toucher


l'eau ! ». À notre grand désarroi, cependant, il ne l'a jamais touchée. À environ trois mètres de la surface, il s'est immobilisé. Net. Attention, il n'a pas ralenti ni ralenti… il s'est juste immobilisé.


Alors qu'il planait au-dessus de la rivière, même à distance, nous pouvions apercevoir son reflet dans l'eau brunâtre et trouble. Après quelques instants, un éclair jaillit soudainement de l'objet et se jeta dans la rivière. Le faisceau était si puissant que nous pouvions littéralement le voir pénétrer l'eau brune à près d'un kilomètre ! Puis, un deuxième, un troisième, un quatrième et un cinquième éclair se produisirent, plongeant dans l'eau, selon un motif circulaire autour de l'orbe.

 

Ensuite, sans accélérer ni ralentir, il se déplaça d'un coup vers un autre endroit de la rivière. De nouveau, il répéta le même mouvement circulaire. Puis, une fois terminé, il se déplaça d'un coup vers un autre. Il passa d'un point à l'autre avec la même fluidité que si je déplaçais mon doigt. Il ne s'accélérait ni ne ralentissait, il se déplaçait simplement comme un trait. Il répéta ce schéma à environ six endroits différents de la baie.

 
Enfin, il s'éleva presque verticalement dans l'espace et disparut presque de notre vue. Puis, chose remarquable, il est redescendu légèrement. Une seconde plus tard, il est remonté en flèche, avant de retomber un peu. À sa troisième tentative, il a tout simplement filé dans l'espace, retournant aux étoiles d'où il venait.
Publié le 7 octobre 2024.

https://nuforc.org/sighting/?id=183324

 

1973 – 1975 - ZAIRE – AUJOURD’HUI REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Les détails de l'incident (1973)

Le témoin et le cadre : L'observation provient d'un membre des forces armées zaïroises (ou d'un conseiller militaire étranger présent sur place), ce qui donne au récit un caractère de crédibilité technique supérieur aux témoignages civils isolés.

 

Les caractéristiques physiques : L'engin est décrit comme une structure elliptique ou lenticulaire de dimensions gigantesques (entre 250 et 350 mètres de diamètre ou de longueur), soit une envergure comparable à celle d'un porte-avions ou d'un grand immeuble.

 

Les effets lumineux : L'objet était entouré d'un halo ou d'une lueur verdâtre intense et a émis un faisceau lumineux conique projeté vers le sol (un comportement fréquemment rapporté dans les cas d'observation d'infrastructures ou de bases militaires).

 

La cinématique : L'immobilité parfaite pendant 40 à 50 minutes exclut toute confusion avec un aéronef conventionnel en passage, un ballon-sonde ou un phénomène météorologique rapide. L'accélération finale à très haute vitesse sans bang supersonique signalé constitue la signature caractéristique du phénomène UAP.

 

Le contexte des détections radar (1973–1975)

Au cours de cette période (1973–1975), plusieurs épisodes d'échos radar anormaux ont été relevés par les centres de contrôle de l'aviation civile et militaire au Zaïre :

 

Pistes non identifiées : Des vecteurs affichant des vitesses et des angles de montée incompatibles avec l'aviation commerciale ou militaire de l'époque ont été détectés au-dessus de la cuvette congolaise.

 

Interceptions manquées : À au moins une reprise, des tentatives d'évaluation ou d'interception visuelle par des avions de chasse zaïrois (notamment des Mirage 5 réceptionnés par le Zaïre au début des années 1970) auraient été évoquées dans des rapports informels, sans qu'un engagement n'ait pu avoir lieu en raison de la supériorité de vitesse de l'intrus.

 

Mars 1975 : Plusieurs objets non identifiés font l'objet de signalements au-dessus de zones militaires zaïroises, dont certains sont confirmés par détection radar.

 

État de la documentation

Comme pour la plupart des dossiers militaires africains de la guerre froide, ces rapports n'ont pas fait l'objet d'une déclassification officielle publique par le gouvernement zaïrois. Les informations reposent sur :

 

            1          Les comptes rendus transmis à des chercheurs indépendants ou à des réseaux d'enquête européens (notamment belges et français).

 

            2          Les croisements avec les archives de témoins militaires qui étaient en poste dans la région au titre de la coopération technique.

 

1er trimestre 1986 — MBANZA-NGUNGU – REP DEMOCRATIQUE DU CONGO.

Photo 1 : Un engin gigantesque posé dans une clairière

Nous avons reçu, à partir de notre site OVNI MAROC International, il y a quelques mois, très exactement le 17 aout 2025, un émail en provenance directement de la République Démocratique du Congo. Ce message provenait de Monsieur NDAYA Hursan et faisait état de l’observation, d’un gros objet lumineux d’apparence métallique, posé au sol dans une clairière. L’observation à eu lieu début 1986, 1er Trimestre, sans date précise, c’était en début d’année, il était pour quelques jours revenu en RDC chez ses parents à Mbanza-Ngungu. L’année de son observation est certaine, ainsi que l’époque qu’il situe dans les tout premiers mois de l’année car c’est au moment de la naissance de l’un de ses enfants.

Dans ce premier contact, Mr NDAYA Hursan ne nous en dira pas plus. Nous avons donc échangé durant deux à trois mois plusieurs emails, afin d’avoir une description complète de son observation et de mieux le connaître.

SA VIE – ENQUETE SUR LA PERSONNALITE DU TEMOIN

Photo 2 Situation de Mbanza Ngungu par rapport à Kinshasa en R.D.C

Monsieur NDAYA Hursan est né en 1950, il a la chance de pouvoir aller à l’école chrétienne, qu’il fréquentera plus ou moins, selon les années, selon ses propres aveux. Son père travaille à l’OTRACO, une administration, sa mère restant à la maison. Ils habitent alors une petite maison toute simple au sud-ouest de la ville de Mbanza-Ngungu en RDC. Grâce à cet emploi, son père peut vivre correctement et il fréquentera durant quelque temps les établissements scolaires secondaires, sans là encore obtenir un quelconque diplôme ! Il travaille, mais ce sont des emplois peu intéressants. En mars 1970, il a un enfant, Adrian. La situation pour lui devient délicate, c’est la confrontation avec son père qui lui reproche de ne pas travailler régulièrement. C’est alors qu’il part pour la France, se retrouve un peu perdu à Paris où il est reçu chez un ami durant quelques temps. Rapidement il trouve un travail, débrouillard, il parvient en quelques mois à trouver un stage de formation où il apprendra la mécanique industrielle. Il parviendra au fil des années à se hisser à un poste de Contremaître, dirigeant une petite équipe et contrôlant la qualité du travail. C’est donc à une personne sérieuse, bien équilibrée et qui est digne de confiance à qui nous avons à faire. Il retourne tous les deux ou trois ans en RDC ou après le décès de ses parents, il a repris la maison familiale qu’il a contribué à beaucoup améliorer. Il est rentré en 2011 en RDC où il vit maintenant. Toutefois, ses 4 enfants étant en France, il revient quelquefois sur la région parisienne.

LE CONTEXTE EN 1950 ET 1986 DE MBANZA-NGUNGU

En 1950, Mbanza-Ngungu s'appelait encore Thysville (nommé ainsi en l'honneur d'Albert Thys). À cette époque, la ville était l’un des centres névralgiques et l’une des cités les plus prisées du Congo belge.

Grâce à son altitude (environ 750 à 800 m), Thysville offrait un climat beaucoup plus frais et respirable que la chaleur étouffante de Léopoldville (Kinshasa). En 1950, c’était une destination de vacances pour les Européens de la capitale, qui venaient y chercher la « fraîcheur ».

Thysville était avant tout une ville ferroviaire, située à mi-chemin sur la ligne Matadi–Léopoldville. À cette époque, le trajet entre Thysville et Léopoldville prenait près de cinq heures. (Environ 150 kms).

En 1986, à l’époque de l’observation faite par Hursan, la ville de Mbanza-Ngungu était calme, structurée, mais déjà en déclin économique, avec une forte vie communautaire et une importance régionale notable, notamment dans le domaine de l’éducation.

C’est à cette époque que j’ai beaucoup aidé ma famille, car la crise économique était très forte et mes parents avaient des difficultés à subvenir aux besoins du quotidien (forte inflation, salaires très bas et corruption dans les administrations, ainsi que dans certaines sociétés privées).

La vie était difficile, mais il existait une grande solidarité : les églises apportaient leur aide et, sur les marchés, les petits producteurs donnaient parfois une partie de leur récolte.

L’INTÉRÊT DU TÉMOIN POUR LE PHÉNOMÈNE OVNI

Depuis le jour de cette rencontre en 1986, je ne cesse de penser à cet engin immense que j’ai vu au sol. Auparavant, je ne savais rien des « ovnis ». Bien au contraire, en France, à cette époque, on se moquait de ce qu’on appelait les « soucoupes volantes ». Je n’avais jamais vu d’émissions de télévision ni entendu de reportages radiophoniques sur ce phénomène. Ou alors, je n’y attachais aucune importance.

Peu après mon observation, encore profondément choqué, j’avais réalisé un croquis de ce que j’avais vu, document que j’ai longtemps conservé dans mon classeur de dossiers personnels. Lors de mon départ de France, il a malheureusement été égaré.

(Mais Hursan en fera un nouveau par la suite : cette observation est restée gravée dans sa mémoire et, même à 75 ans, elle continuait de l’intriguer.)

En 2011, Hursan, désormais à la retraite, rentre en RDC. Il avait reporté d’année en année son projet d’en apprendre davantage sur ce dont il avait été témoin. Depuis quelques années (un ou deux ans), il effectue des recherches sur Internet afin de savoir s’il existe, en RDC, des observations similaires à la sienne.

Il existe en effet une personne, Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe, dit « Maître Avatar », qui aborde en partie ce sujet. Toutefois, son approche n’est pas scientifique : il traite plutôt de spiritualité, évoquant des « vortex », des portes permettant de quitter notre Terre, ou encore des démons. Néanmoins, c’est grâce à ce « grand maître », qui publie régulièrement des vidéos sur YouTube, qu’il a pu obtenir davantage d’informations sur ce phénomène.

Photo 3 - Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe, dit « Maître Avatar »,

Lors d’une vidéo intitulée « Les extraterrestres et ovnis dans le ciel de la RDC », à laquelle participe également Maître Avatar, il a été particulièrement marqué par les propos de l’ingénieur Reagan Ngoto, inventeur et chercheur en RDC, qui déclarait :

« Les OVNIs sont une réalité documentée, bien que souvent classée top secret. J’affirme même que la plupart de ces objets ne proviennent pas de la Terre, mais de planètes ou de dimensions intergalactiques. Pour moi, ces entités viendraient sur Terre pour observer, recueillir des données, voire interagir avec certains humains. »

Photo 4 : Reagan Ngoto, inventeur et chercheur

Il apprend également, dans cette vidéo, que Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe, dit « Maître Avatar », a lui-même fait une observation d’ovni.

Par la suite, il a retrouvé le récit de cette observation, qu’il juge cependant très élémentaire par rapport à ce qu’il a lui-même vécu. Voici la description du phénomène observé par le « grand maître » :

Phénomène OVNI à Kinshasa…

Maître Avatar, son jeune frère Bêla et deux de ses filles ont vécu une expérience phénoménale dans le ciel au-dessus de leur maison.

Ce phénomène s’est produit le 26 avril 2025 à 23 h 40.

Nous avons observé une forme au-dessus de nous, à une certaine hauteur dans le ciel. Elle n’était pas vraiment très élevée. Cette chose, de forme triangulaire étrange, était grande et ne produisait aucun bruit assourdissant. Elle était fixe et noire et, à l’intérieur, des couleurs différentes scintillaient. Parmi ces couleurs, il y avait le bleu nuit et une couleur blanche non vive (pâle).

Lorsque nous avons vu cette forme, j’ai dit à mon petit frère et à mon enfant qui étaient là :

« Regardez cette chose ! »

Pendant que nous poussions des cris d’étonnement en l’observant, la chose étrange a disparu subitement dans le ciel, comme en passant par un portail invisible.

Par la suite, ma fille aînée m’a dit qu’elle voyait souvent cette chose et qu’elle disparaissait toujours de la même manière que nous l’avions vécu.

Témoins oculaires :
Bêla Bosenge
Manzolo JP
Shekina Manzolo
Isis Manzolo

Date de l’événement : 26/04/2025 à 23 h 40
Ville : Kinshasa

Ce document lui permet de constater que, dans le monde entier et surtout en RDC, des personnes s’intéressent au phénomène OVNI. En effet, même en RDC, il existe de temps à autre des informations sur ce phénomène : des pages Facebook comme « OVNI Congo », des témoins qui interviennent et décrivent leurs observations sur des forums, etc. C’est un pays où l’on compte quelques dizaines de personnes intéressées par ce phénomène. C’est la raison pour laquelle on y recense un nombre plus important de témoignages que dans d’autres pays d’Afrique noire.

Hursan apprend aussi à cette époque le lien possible entre les ovnis et la Bible. Il découvre que les ovnis auraient toujours été présents au cours des siècles. Certaines légendes évoquent également ces phénomènes : il a souvent entendu parler d’esprits de la forêt, d’esprits ancestraux venant hanter les mauvaises personnes, ou encore d’animaux géants et agressifs protégeant certains lieux interdits dans la forêt. Toutefois, il n’y croit pas.

En revanche, il a entendu parler d’une légende en RDC qui semble évoquer une apparition de soucoupe volante. Voici ce qu’il rapporte :

Une histoire chez les Pende (célèbre tribu localisée dans la province du Bandundu, dans le Kwango) retrace, à travers des danses, l’atterrissage d’un objet céleste dans la cité royale de Popokabaka, avant l’époque coloniale. Cette légende, transmise de génération en génération par ce peuple, semble authentique. Elle fut d’abord rapportée par les colons belges, puis banalisée par les missionnaires, qui l’ont transformée en un simple conte primitif.

Photo 5 : Danse en illustration de l’arrivé d’un ovni dans une tribu de RDC

Après s’être documenté, il a constaté qu’en France, on s’intéressait à ce phénomène, ainsi qu’à ce qui se passait en Afrique noire. Il a notamment consulté « UAP Afrique », un média et groupe basé à Paris qui traite de ce sujet, ainsi que le site « OVNI Maroc International », où sont abordées l’actualité mondiale en matière d’UAP et les observations relevées au Maroc et en Afrique.

LES CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION

Un matin, vers 10 h 00, au cours du 1er trimestre 1986, Ndaya Hursan et son fils Adrian décident de faire une balade en mobylette. Son père avait réussi à acheter deux vieilles mobylettes « Motobécane », importées du temps de la colonisation et qui avaient été réparées de nombreuses fois. Compte tenu de leur état et de leur âge, son père en gardait toujours une de rechange pour aller au travail à l’époque où il travaillait encore, afin de pallier les pannes, car il était très exigeant sur les horaires et la qualité du travail.

Hursan précise également que trouver de l’essence était difficile à cette époque. Heureusement, il disposait d’un réseau d’amis qui lui en fournissait régulièrement. Ce jour-là, les deux mobylettes fonctionnaient et son père ne travaillait plus depuis déjà quelques années.

Photo 6 : Hursan et Adrian partent en mobylette vers Mweke

Hursan et Adrian partent donc tous les deux vers le centre-ville, puis décident de se diriger vers la forêt par une piste menant à Mweke, située à une vingtaine de kilomètres. Il s’agit d’une piste en terre battue, non entretenue, que les automobiles d’aujourd’hui auraient du mal à emprunter. Ils ne roulent pas très vite afin de ne pas abîmer les mobylettes.

Adrian, qui a alors 16 ans, est vif et intrépide. Il roule plus vite que son père et se trouve toujours devant, à 20 ou 50 mètres. Parfois, il s’arrête même pour l’attendre. Hursan, au contraire, est calme et profite surtout de cette balade pour observer l’évolution de son village. Partout, des maisons se construisent, souvent en bois et en tôle, au détriment de quelques centaines de mètres carrés de forêt. Chacun cultive son carré de manioc ou de maïs. D’autres cultivent des légumes, la région s’y prêtant bien, afin de les vendre sur les marchés locaux ou à des marchands qui les acheminent vers la capitale.

Après avoir parcouru 6 à 7 km de piste, ils se trouvent approximativement à la hauteur de Bamba. Soudain, Hursan voit, à environ 50 mètres devant lui, son fils s’arrêter. Adrian stoppe sa mobylette, le moteur encore en marche, et regarde en direction de la forêt. Hursan est surpris, car son fils ne le regarde pas. Deux ou trois secondes plus tard, il arrive à sa hauteur.

« Papa, regarde, c’est quoi ce gigantesque engin arrondi posé au sol ? »

Adrian est affolé et, malgré sa jeunesse et son intrépidité, il montre des signes évidents de peur.

Photo 7 : Reconstitution de l’objet observé par les deux témoins

Hursan est lui aussi surpris par cette « fusée ronde », grande comme un petit immeuble. Ils restent là à observer, peu rassurés par ce spectacle. Adrian veut partir, craignant une explosion ou des effets néfastes sur la santé. Hursan, face à un engin aussi volumineux, qu’il n’a jamais vu auparavant, se pose de nombreuses questions sur sa nature et son origine.

Un bruit continu, relativement faible, semblable à un sifflement monotone sans variation d’intensité, semble provenir de l’objet, ce qui ne les rassure pas davantage. La peur s’installe rapidement chez lui aussi.

Après moins d’une minute, sans même se concerter — tant l’impression causée par cet immense engin métallique et lumineux les empêche de parler —, ils font demi-tour sans couper le moteur de leurs mobylettes et repartent le plus vite possible en direction de Mbanza-Ngungu.

Après avoir parcouru entre 500 mètres et 1 kilomètre, ils entendent derrière eux un bruit très fort, semblable à une détonation accompagnée d’un sifflement. Ils s’arrêtent immédiatement et regardent en arrière. À travers les arbres, bien au-dessus de la forêt, ils aperçoivent une lueur allongée qui s’éloigne à vitesse modérée vers le sud. Elle émet ce bruit étrange qu’ils viennent d’entendre, lequel s’estompe rapidement.

Cette lueur, de couleur jaune orangé avec un centre argenté, se déplace à l’opposé de leur habitation, en direction de Mweke, située au sud de Mbanza-Ngungu.

Arrivés vers 11 h 30 à leur domicile, Hursan et Adrian, encore affolés et apeurés, se sont empressés de raconter au père d’Hursan, ce qui leur était arrivé. Celui-ci ne pouvait que constater que les deux témoins n’étaient pas dans leur état normal. Ils semblaient agités, effrayés et tourmentés, au point d’en bafouiller.

Le père d’Hursan ne pouvait que les croire, tout d’abord au vu de leur état, mais surtout parce qu’ils ne lui auraient jamais menti ni raconté de telles histoires. Il dit n’avoir jamais vu un tel phénomène et ne pas savoir ce qu’ils avaient observé. Il prend leur récit au sérieux, mais n’en parlera jamais.

En revanche, après en avoir parlé à quelques amis, Hursan et Adrian ne sont pas pris au sérieux. Tous deux cessent donc d’en parler dans les semaines qui suivent.

L’OBJET

L’objet était gigantesque, écrit Hursan. Il était aussi haut qu’un petit immeuble, pratiquement au niveau de la cime des arbres. Il estime ainsi la hauteur de l’objet, de sa base à la coupole centrale, à plus de 15 mètres, peut-être 18 mètres.

 Photo 8 : Plan des lieux

Les témoins se trouvaient à environ 50 mètres de l’objet. La piste faisait environ 4 mètres de large, avec peu ou pas de talus, puis quelques arbustes sur 1 à 2 mètres séparaient les témoins de la clairière. Celle-ci était totalement dégagée, sans arbres, avec seulement quelques herbes au sol. L’objet se situait à environ 40 mètres du bord de la clairière. Derrière lui, une distance à peu près équivalente le séparait des premiers arbres.

L’objet ressemblait à une grosse boule légèrement elliptique, avec, sur le côté droit face aux témoins, une paroi délimitant le pourtour de l’engin, non pas arrondie mais droite. Un côté de la boule était arrondi et légèrement elliptique, l’autre droit, comme coupé au couteau. Au sommet de la boule, une légère protubérance, de la même couleur que le reste de l’objet, mesurait environ 50 à 80 cm de hauteur pour peut-être 1,20 mètre de largeur.

Le seul autre détail observé par Hursan est que l’engin reposait sur un pied central, d’environ 1 mètre de hauteur, mais très large, peut-être 3 mètres. Celui-ci semblait également métallisé, mais beaucoup plus foncé, presque noir.

Il estime le diamètre horizontal de la boule, en son centre, à au moins 8 à 10 mètres.

« C’était vraiment gigantesque », insiste Hursan, qui répète ce qualificatif à de nombreuses reprises.

La couleur de l’objet était inhabituelle : une teinte d’acier ou d’inox, réfléchissant l’environnement à sa surface, presque comme un miroir. Les témoins distinguaient une surface lisse, sans hublots, sans fenêtres et sans porte : une masse métallique uniforme.

Photo 9 : un dessin de l’objet observé

Le plus surprenant, et ce qui impressionnait le plus les témoins, était qu’une sorte d’aura lumineuse semblait émaner de la surface de l’objet : une lumière jaune tirant vers l’orange. Cette lumière était presque transparente, difficile à discerner, et semblait en mouvement constant, comme de très petites flammes. Ce détail a été clairement observé par Hursan et confirmé par son fils Adrian.

L’objet est resté immobile durant toute la durée de l’observation. Ce n’est qu’après leur départ qu’il a été vu en mouvement, décollant probablement en émettant un bruit très fort, puis apparaissant comme une lueur dans le ciel, au-dessus des arbres.

La clairière, située sur le côté droit de la piste en direction de Mweke, mesurait environ 100 mètres de long sur 80 mètres de large. M. Ndaya Hursan ne peut préciser s’il s’agit d’une clairière issue d’une coupe de bois ou d’un terrain rocheux et inculte où rien ne pousse.

M. Ndaya Hursan indique avoir été longtemps perturbé par cette observation, durant plusieurs mois. Il ressentait parfois une peur persistante, presque permanente. S’il s’y est intéressé de nouveau après sa retraite, c’était pour tenter de comprendre ce qu’il avait vu et savoir si cet objet pouvait représenter un danger.

Ces derniers mois, il a confié que le fait de témoigner lui avait permis d’alléger ce souvenir. Toutefois, il regrette de ne pas avoir trouvé de témoignage décrivant un objet similaire, aussi grand que celui qu’il a observé. Il n’a donc pas obtenu de réponse, mais se dit satisfait que son témoignage soit désormais répertorié et diffusé, dans l’espoir qu’un autre témoin se manifeste.

Son fils, quant à lui, n’a jamais reparlé de cette observation, hormis pour évoquer la peur intense ressentie face à cet objet impressionnant, « aussi gros qu’une fusée », selon ses propres mots rapportés par son père.

Le climat, à cette époque, est très humide, de type tropical. C’est la saison des pluies, avec des averses fréquentes en soirée, parfois accompagnées d’orages. Ce jour-là, en janvier, février ou début mars 1986, il ne pleuvait pas : il faisait même beau, avec une température comprise entre 28 °C et 30 °C, comme habituellement à cette saison.

Il est à noter que les témoins ne disposaient ni de montre, ni de radio, ni de téléphone. Par conséquent, aucun effet électrique, magnétique ou autre n’a été constaté sur leur équipement. Ils n’ont ressenti aucune interaction physique avant, pendant ou après l’observation (sommeil, immobilisation, paralysie, etc.). Le moteur des mobylettes fonctionnait normalement. La seule perturbation relevée est d’ordre psychologique : la peur, le besoin de comprendre, ainsi qu’une forme d’angoisse ponctuelle, provoquant chez Hursan des réveils en sursaut, au cours desquels il revivait la scène.

Lorsqu’on circule en mobylette sur ces pistes, au cœur de la forêt tropicale, on entend parfois, en plus du bruit du moteur, les cris de certains oiseaux ou animaux. Mais en prêtant peu attention, la forêt paraît très calme. C’est dans cette atmosphère paisible que l’observation a eu lieu. Seul le bruit d‘un léger grésillement voire sifflement était perceptible en provenance de l’objet, en plus du moteur de leurs mobylettes qui tournait au ralenti.

CONCLUSION

Photo 10 – Un engin gigantesque posé au sol dans une clairière en RDC.

Nous sommes en 2026. L’observation de Ndaya Hursan et de son fils Adrrian a eu lieu en 1986, soit il y a 40 ans. À 73 ans, en 2023, il entreprend ses premières recherches sur Internet afin de tenter de comprendre ce qu’il a observé un jour au sol : un objet d’aspect métallique, brillant et gigantesque.

N’ayant rien trouvé de semblable, il décide, il y a quelques mois, de contacter un groupe spécialisé. Nous avons examiné son observation au cours de cette enquête. Malheureusement, il est difficile, voire impossible, d’y apporter une explication précise, si ce n’est de classer ce cas dans la catégorie des objets volants non identifiés.

Il n’est pas possible de proposer une explication conventionnelle. L’apparence ne correspond pas à celle d’un hélicoptère, déjà rare à cette époque dans la région. Un engin métallique aussi grand, pratiquement rond, construit par la main de l’homme, semble inconcevable dans ce contexte.

Sur cette piste, des personnes circulent, certes pas fréquemment, mais à plusieurs reprises chaque jour. Il semble pourtant que personne d’autre, à l’exception de ces deux témoins, n’ait observé cet objet, que ce soit au sol, au décollage ou en vol. Aucun témoignage n’est parvenu aux témoins et, dans la presse comme sur Internet, aucun récit similaire n’a été relevé.

À cette époque, il était difficile de déclarer un témoignage de ce type : les autorités, comme la police ou les services de sécurité, ne les auraient probablement pas pris en compte. Le contexte des villages et des villes africaines de l’époque ne favorisait pas la diffusion de telles informations, qui restaient le plus souvent limitées au cercle familial.

En 1986, la vie était particulièrement difficile pour des raisons économiques et politiques. Ce cas rejoint ainsi la longue liste des objets volants non identifiés. Il a toutefois le mérite d’être désormais répertorié, diffusé et porté à la connaissance du public.

Gérard Lebat
Avec le concours de Ndaya Hursan, témoin.  2026

Les noms de famille ont été modifiés afin d’assurer la tranquillité des témoins connus localement.

Reproduction libre.

 

RESUME EN QUELQUES LIGNES DE L’ENQUETE

Titre : Observation d'une immense sphère métallique en RDC en 1986 -date certaine.

Témoin : Monsieur Ndaya Hursan (né en 1950), un homme sérieux et fiable, ayant vécu en France où il a travaillé comme contremaître en mécanique industrielle, avant de retourner vivre en RDC en 2011.

Contexte de l'observation : Début 1986, 1er trimestre, période de naissance de l’un de ses fils, dans une clairière près de Mbanza-Ngungu (anciennement Thysville), alors que Hursan se promenait en mobylette avec son fils Adrian, âgé de 16 ans.

Description de l'objet :

Forme : sphère légèrement elliptique, avec un côté droit comme « coupé au couteau »

Taille : gigantesque (hauteur estimée à 15-18 m, diamètre horizontal de 8 à 10 m)

Apparence : métallique, couleur acier/inox, surface réfléchissante comme un miroir, sans hublots ni portes

Particularités : reposait sur un large pied central presque noir, une petite protubérance sur le dessus, émettait une aura lumineuse jaune-orangé et un sifflement monotone et continu

Déroulement : Les témoins ont observé l’objet posé au sol pendant moins d’une minute, ont pris peur et sont repartis. Après quelques centaines de mètres, ils ont entendu une forte détonation accompagnée d’un sifflement et ont vu une lueur allongée s’éloigner vers le sud.

Conséquences : Les deux témoins ont été choqués et apeurés pendant plusieurs mois. Ils n’ont jamais trouvé d’explication. Le père de Hursan les a crus, mais personne d’autre n’a pris leur récit au sérieux.

Conclusion de l’enquêteur (Gérard Lebat, 2026) : Aucune explication conventionnelle possible. Le cas est classé comme phénomène non identifié, répertorié et porté à la connaissance du public.

 

1996 – KINSHASHA – KIMBANSEKE – REP. DEM. DU CONGO

L'affaire de « Nzete Kauka » (Kimbanseke) – ovni – et folklore

Dans le folklore et les chroniques ufologiques locales, l'événement de Kimbanseke en 1996 repose sur le témoignage d'un impact direct sur la végétation :

 

Le phénomène visuel et physique : Des témoins ont rapporté le survol ou en position stationnaire à basse altitude d'une masse lumineuse. À la suite de ce passage, un arbre remarquable du quartier s'est complètement desséché en un temps anormalement court, d'où le nom lingala de « Nzete Kauka » (l'arbre desséché).

 

Les effets sur la végétation : En ufologie, les cas de déshydratation soudaine ou de calcination de la flore sont souvent rapprochés des phénomènes d'interaction électromagnétique ou de rayonnements à haute fréquence observés lors de rencontres du 2ᵉ ou 3ᵉ type.

 

Le second aspect de la vague de 1996 à Kinshasa est la superposition entre les lumières célestes et les apparitions mariales ou spirituelles :

 

            Contexte socio-culturel : Kimbanseke est le berceau historique de mouvements spirituels majeurs (notamment le kimbanguisme) et un secteur à forte religiosité. À Kinshasa, les phénomènes lumineux nocturnes sont quasi systématiquement interprétés à travers une grille de lecture spirituelle ou biblique par les populations locales.

            Syncrétisme des témoignages : Une partie de la population a perçu les lueurs et formes dans le ciel non pas comme des engins technologiques, mais comme des manifestations de la Vierge Marie ou des présages célestes, un schéma récurrent dans plusieurs vagues d'observations africaines et sud-américaines.

 

État des archives et vérifiabilité

Absence d'enquête scientifique officielle : Comme pour la majorité des cas en RDC durant cette période d'instabilité politique, aucune analyse de sol ou d'échantillon foliaire n'a pu être menée par des laboratoires d'analyse.

 

Documentation : L'histoire survit essentiellement dans les compilations ufologiques francophones privées (notamment les travaux de collecte sur les cas d'Afrique subsaharienne) et dans la mémoire populaire locale de la commune de Kimbanseke.

 

11 JUILLET 1999 – LIKASI - REP. DEM. CONGO

Observation d'OVNI NUFORC 28534

Date : 11 juillet 1999 à 1h00 heure locale (11 juillet 19) - Date approximative.
Signalé le : 24 avril 2003 à 14h03 heure du Pacifique.
Durée : 15 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Likasi (Congo), Congo.
Forme : Disque.
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, effets électriques ou magnétiques.


Témoignage : Le silence, l'énorme machine et l'éclat doré du dôme nous ont paru étranges. Pendant le passage,


Ils volaient en formation au-dessus de la brousse, à très basse altitude (100 pieds maximum), à une vitesse très lente (20 km/h). Aucun bruit. Le dôme brillait comme de l'or en fusion. Ils avaient des fenêtres et nous pouvions voir la lumière à l'intérieur de l'engin. Ils se sont approchés de nous (2). Ils sont passés très près de nous, à 50 ou 70 mètres, puis ont viré à 90° sur leur gauche et ont plongé au-dessus de la brousse. Ils ont disparu silencieusement car ils volaient très bas. Nous les avons poursuivis en pick-up sur une route dans la brousse, mais nous les avons perdus de vue. Nous avons interrogé quelques Noirs dans un village voisin, et ils ont confirmé avoir vu ces engins à plusieurs reprises.


Je jure devant Dieu que je les ai vus ; mon ami en a compté sept, j’en ai compté huit car il y en avait un derrière la formation. C’étaient d’énormes engins, de 30 à 40 mètres de diamètre.


Nous étions dans un club équestre tout près de la petite ville de Likasi.


Personne ne nous a crus quand on a dit qu’ils étaient à l’intérieur du club ; on s’est moqué de nous pendant des semaines.

 

Note de NUFORC :


Nous ignorons la date de cet incident. Nous avons contacté le témoin pour obtenir des précisions. Le rapport semble avoir été envoyé depuis une adresse électronique au Congo, d’après l’adresse de l’expéditeur. Message publié par PD le 27 avril 2003

https://nuforc.org/sighting/?id=28534

 25-07-2012 – DANS LA JUNGLE – REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Observation d'OVNI NUFORC 91229

Date : 25/07/2012 à 20h20 heure locale
Signalé le : 27/07/2012 à 12h02 heure du Pacifique
Durée : 2 minutes
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : République démocratique du Congo, Congo
Forme : Disque
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet, effets électriques ou magnétiques
Soucoupe volante en République démocratique du Congo


Je voyageais seul en voiture dans la jungle de la République démocratique du Congo lorsque j'ai été réveillé par ma radio, qui ne fonctionnait plus et émettait des parasites. J'ai entendu un bourdonnement fort et j'ai levé les yeux. Juste au-dessus de la canopée, une soucoupe ronde planait dans les airs. Une étrange brume violette entourait l'OVNI. J'ai pris mon téléphone et j'ai pris une photo et une vidéo (que j'enverrai par e-mail). Puis, soudain, elle a disparu dans un éclair.

Publié le 05/08/2012.  https://nuforc.org/sighting/?id=91229

 

24 AOÛT 2020 — BUTA – BULUMAKETE - REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO — IDENTIFIE : BALLON LOON GOOGLE

Une explication à retenir pour les observations d’ovni en Afrique.

 

RDC : ce que l’on sait de l’engin qui s’est écrasé près de Buta

mar. 25/08/2020 - 10 :34

Extrait du journal : ACTUALITE.CD  https://actualite.cd/index.php/2020/08/25/rdc-ce-que-lon-sait-de-lengin-qui-sest-ecrase-pres-de-buta?utm_source=chatgpt.com

 

Une sorte de parachute, des batteries, des capteurs, des panneaux solaires et d’autres composants électroniques forment l’ensemble qui est tombé du ciel lundi vers 14 heures (heure locale), près de Buta (Bas-Uélé), selon les premières informations. Ces débris seraient localisés dans la localité de Bulumakete, à environ 7 kilomètres de la Route Nationale N°4 reliant Buta à Kisangani.

 

Sur place, un engouement a été remarqué autour de l’engin. Photos et vidéos ont vite circulé.

 

Pour le contexte,

Loon, projet porté par la société X (au départ Google X Lab), filiale d’Alphabet Inc., développe l’accès à l’Internet dans les zones les plus reculées de la planète en utilisant des ballons stratosphériques gonflés à l’hélium.

 

Avec 15 mètres de diamètre environ, ce ballon flotte à une vingtaine de kilomètres d’altitude (soit deux fois plus haut que les avions de ligne. Il est équipé des panneaux solaires et est capable de faire 7 fois le tour de la terre. 

 

Avec les récentes avancées technologiques, chaque ballon peut maintenant relayer la 4G sur un rayon de 80 kilomètres.

 

En juillet, Loon avait mis en service une flotte de 35 ballons sur une région de 50 000 kilomètres au Kenya. L’opération a été effective grâce notamment au partenariat avec l'opérateur local Telkom Kenya. Le Congo Brazzaville a également signé en 2019 un accord avec Loon.

 

L’engin qui s’est écrasé dans le Bas-Uélé pourrait bien être un de ces ballons d’autant plus que Loon a obtenu l'autorisation de survoler le Kenya et d’autres pays africains depuis le mois de mars de cette année. Selon StratoCat, l’engin dénommé #HBAL166 a été lancé le 23 avril 2020 depuis Porto Rico.

 

Ce n’est pas la première fois qu’un de ces ballons s’écrase. Un incident semblable avait été rapporté aux Seychelles notamment.

 

ANALYSE

J'ai vérifié plusieurs sources congolaises et internationales, et le dossier est en réalité assez bien documenté.

1. Les faits essentiels

Le 24 août 2020, vers 13 h, un imposant dispositif aérien est retrouvé au sol dans la région de Buta, province du Bas-Uele, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Les premières informations parlent d'un « satellite », d'un « engin volant » ou d'un « OVNI ». Des photographies diffusées sur les réseaux sociaux montrent effectivement une structure assez spectaculaire : panneaux solaires, câbles, électronique et parachute.

 

La localisation mérite toutefois d'être précisée : les sources ne sont pas parfaitement concordantes. Elles situent généralement la chute à environ 8–10 km au sud-est de Buta, tandis qu'une publication congolaise la situe dans la localité de Bulumakete, à quelques kilomètres de Buta.

 

2. Il s'agissait bien du ballon Loon HBAL166

C'est le point le plus intéressant.

Le spécialiste des ballons stratosphériques StratoCat a identifié l'appareil comme le HBAL166, appartenant au Project Loon. Les données publiées à l'époque indiquent :

 

·         Lancement : 23 avril 2020 ;

·         Lieu de lancement : Porto Rico ;

·         Durée du vol : 123 jours ;

·         Distance parcourue : environ 129 146 km ;

·         Affectation : opération Loon au Kenya ;

·         Altitude habituelle : environ 20 km ;

·         Récupération finale : région de Buta, RDC.

 

Il ne s'agissait donc absolument pas d'un satellite.

 

Le dispositif faisait partie de l'ambitieux programme Project Loon, développé par X (anciennement Google X), filiale d'Alphabet, destiné à fournir une connectivité Internet dans des régions difficiles à desservir par les infrastructures terrestres.

 

3. Pourquoi l'affaire a-t-elle été prise pour un OVNI ?

C'est justement ce qui rend l'affaire intéressante. Au moment de sa découverte, les autorités locales ne savaient manifestement pas immédiatement ce qu'elles avaient devant elles. Le gouverneur du Bas-Uele, Valentin Senga, s'était rendu sur place et déclarait qu'il ne pouvait pas identifier précisément le dispositif. Il indiquait également que les services de renseignement et les autorités aéronautiques locales ne semblaient pas disposer d'informations concernant le survol.  Deux personnes venues rechercher l'appareil — un Congolais et un ressortissant pakistanais — furent même interpellées par les autorités.

 

C'est un élément particulièrement intéressant : la qualification initiale d'objet mystérieux était réelle, même si l'explication est rapidement intervenue.

 

4. Le rôle de Loon est ensuite confirmé

Le lendemain, le mystère est pratiquement levé. Un porte-parole de Loon confirme que l'entreprise avait procédé à un atterrissage contrôlé d'un de ses ballons stratosphériques dans cette région.  Une autre source congolaise rapporte même que Loon avait demandé l'autorisation nécessaire et que l'atterrissage avait été coordonné avec l'aviation civile congolaise.  Il y a donc une différence intéressante entre : perception locale : objet aérien inconnu retrouvé dans la forêt et identification technique : ballon stratosphérique Loon HBAL166 ayant effectué un atterrissage contrôlé.

 

            Curiosité : Le 9 septembre 2020, le directeur général de l'Autorité de l'aviation civile congolaise, Jean Tshiumba Mpunga, est suspendu. Le ministère des Transports lui reproche notamment d'avoir signé, sans en informer le gouvernement, un accord avec Loon LLC permettant le survol du territoire congolais par les ballons stratosphériques. L'un de ces ballons était précisément celui retrouvé près de Buta. Cela explique en partie pourquoi les autorités locales ont pu être prises de court : l'existence d'une autorisation ou d'un accord aéronautique ne signifiait manifestement pas que toutes les autorités locales disposaient de l'information opérationnelle. C'est beaucoup plus intéressant historiquement que de simplement écrire « faux OVNI ».

 

-       https://factuel.afp.com/non-un-satellite-nest-pas-tombe-dans-la-province-du-bas-uele-en-republique-democratique-du-congo

-       https://www.afriwave.com/2020/08/25/rdc-un-ballon-loon-dacces-a-internet-de-google-secrase-dans-la-foret-de-buta /

 

02 JANVIER 2025 - TSEUNG KWAN – REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Observation d'OVNI NUFORC 186327

Date et heure d'apparition : 02/01/2025 à 18h 55 heure locale.
Signalement : 02/01/2025 à 03h35 heure du Pacifique.
Durée : 4 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Sud-Kivu, République démocratique du Congo.
Détails du lieu : Jetée de Tseung Kwan O.
Forme : Lumière.
Couleur : Blanche.
Taille estimée : Inconnue. Juste une lumière.
Vue depuis : La terre.
Direction par rapport à l'observateur : 314° NO.
Angle d'élévation : 45 °.
Cap : Nord.
Distance minimale : Inconnue.
Vitesse estimée : Faible vitesse satellite !
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, avions à proximité.


La lumière se déplaçait du sud-ouest vers le nord-est, puis a changé de direction pour aller vers le sud-est avant de s'arrêter. D'autres lumières clignotaient autour.


Ma fille et moi nous promenions sur la promenade lorsqu'elle a aperçu une lumière en mouvement venant du sud-ouest (230°) vers le nord (20°). Elle n'a pas faibli comme le ferait normalement un satellite. Elle s'est déplacée vers le nord-est (300°). Elle s'est arrêtée et, tandis que nous l'observions, nous avons vu d'autres lumières clignoter autour. Une seule lumière blanche à la fois. On a essayé de la filmer du mieux qu'on a pu. On ne voit pas la lumière principale sur la vidéo car elle était faible, mais on aperçoit les autres lumières clignoter de temps en temps, à proximité et autour d'elle.
Publié le 08/01/2025

https://nuforc.org/sighting/?id=186327

 

26 AVRIL 2025 — KINSHASA — REP. DEMOCRA. DU CONGO

Un nouveau témoignage a été rapporté à Kinshasa le : 26 avril 2025 — 23 h 40

26 avril 2025 — Kinshasa : objet triangulaire

Témoins : Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe (« Maître Avatar »), Bêla Bosenge, Shekina Manzolo et Isis Manzolo.

Durée : non précisée dans le récit retrouvé.

Direction : non précisée.

Conditions météorologiques : non précisées.

Photographie/vidéo : aucune mention dans la source.

Le récit indique qu'ils se trouvaient dans ou devant leur maison lorsqu'ils ont remarqué au-dessus d'eux une forme qu'ils décrivent comme triangulaire, noire, relativement basse et de grande taille apparente. L'objet aurait été totalement silencieux et serait resté stationnaire. À l'intérieur de la forme sombre, les témoins auraient distingué des lumières scintillantes, notamment bleu nuit et blanc pâle. L'objet aurait ensuite disparu brusquement.  Un détail mérite d'être conservé : Shekina Manzolo aurait déclaré après l'observation qu'elle voyait souvent « cette chose » et qu'elle disparaissait de la même manière.  

 

Une précision importante sur les noms

Jean-Pierre Manzolo ; Monga Mopepe ; Bêla Bosenge ; Shekina Manzolo

Dans une autre source on donne ces noms différents !

Bêla Bosenge — Manzolo JP — Shekina Manzolo — Isis Manzolo.

 

Il faut distinguer le témoignage lui-même de l'interprétation qui l'accompagne. La source présente l'événement dans un contexte fortement ufologique et ésotérique. Elle emploie notamment l'expression de « portail invisible » pour décrire la disparition de l'objet.  Mais cette notion ne constitue évidemment pas une donnée d'observation indépendante.   

 

C'est un cas contemporain non résolu sur la base d'un témoignage, avec une source secondaire publiée en 2026. Le témoin, connus pour son penchant ésotérique, son intérêt pour le dossier ovni, proche de la sorcellerie, il faut donc être très prudent sur ce cas qui mériterait une enquête approfondie sur place.

https://ovnietuapinfo.com/republique-democratique-du-congo-ovni-gigantesque-en-forme-de-sphere-vu-au-sol-en-1968/

 

 

Chapitre XII - 38

36 - SAO TOME ET PRINCIPE

Ancienne colonie Portugaise

 

Sao Tomé-et-Principe ou Saint-Thomas – et l‘île du Prince c’est une république démocratique, c’est aussi un État insulaire d'Afrique centrale, l'un des plus petits pays d'Afrique. Il occupe un archipel situé dans le golfe de Guinée, à 239 km des côtes du Gabon (São Tomé) et 216 km de la Guinée équatoriale (Principe).

 

Il est essentiel de noter que de nombreuses recherches sur « São Tomé et OVNI » renvoient en réalité à São Tomé das Letras, une ville du Brésil réputée pour ses observations d'OVNI, et non à la nation insulaire africaine.

 

Avant même l'ère moderne des OVNI, des phénomènes inexpliqués dans le ciel de l'archipel ont été notés.

 

XIV ème siècle – OBSERVATION AU LARGE PAR DES MARAINS PORTUGAIS

Observations par des marins portugais (XVIe siècle) : Le chroniqueur Gaspar Frutuoso a rapporté que des équipages de navires portugais avaient observé des lumières se déplaçant en silence et changeant brusquement de direction. Des lecteurs modernes ont comparé ces descriptions à des rapports d'OVNI contemporains.

 

XVII EME SIECLE – JOURNAUX DE BORD DE NAVIRES – SAO TOME

Journaux de bord de navires (XVIIe siècle) : Des logs de navires mentionnent également des lumières qui auraient aidé les vaisseaux à trouver des mouillages sûrs pendant les tempêtes.

 

LEGENDES – SAO TOME

Traditions orales : Dans les communautés créoles forros de São Tomé, des anciens racontent des histoires de « gens du ciel » arrivant dans des véhicules enflammés. Sur l'île de Príncipe, la légende de la Luz de São João décrit une forme brillante apparaissant près de Praia Banana la nuit de la Saint-Jean.

 

Plus récemment :

1952 - PILOTE – SIGNALEMENT D’OVNI - PROCHE SAO TOME

Incident de l'éclipse solaire de 1952 : Des pilotes portugais aux commandes d'un DC-3 ont rapporté avoir été suivis par des objets en forme de disque. Le radar au sol de l'aérodrome de Santo Amaro aurait enregistré des échos correspondants à ces objets.

 

1990 – LAGOA AZUL - SAO TOME

Orbes verts près du lac Lagoa Azul (années 1990) : Des résidents près de Porto Alegre ont décrit avoir vu des orbes verts planant au-dessus du lac de cratère Lagoa Azul. Des taches brûlées auraient été laissées au sol. Une géochimiste locale, le Dr Maria Santos, a collecté des échantillons de sol qui montraient des niveaux élevés d'iridium, un élément plus courant dans les météorites.

 

2007 – BAIA  DAS AGULHAS – PRINCIPE – SAO TOME

Formation lumineuse en forme de boomerang (2007) : À Baía das Agulhas sur l'île de Príncipe, des visiteurs ont photographié une formation lumineuse en forme de boomerang qui semblait planer avant d'accélérer et de disparaître.

 

Des chercheurs se sont intéressés aux phénomènes de l'archipel. Le chercheur brésilien Ubirajara Rodrigues s'est rendu sur place en 1984, enregistrant des anomalies magnétiques et s'entretenant avec des dizaines de témoins

 

Source de ces informations : Un article de blog, "Equatorial Enigmas: Tracing Ancient Mysteries, Radar Anomalies and Enduring Lore Across São Tomé and Príncipe" sur le site Dyerbolical - Nous ne retrouvons pas les sources des événements mentionnés par Dyerbolical qui n’indique d’autre part aucune source. Nous mentionnons ces éléments, mais ce sont des informations qui méritent confirmation.

 

Thèse universitaire : Une thèse de l'Université de Lisbonne (repositorio.ulisboa.pt) mentionne des récits locaux, dont celui d'Arlindo, qui évoque des êtres comme les "gugus", s'inscrivant dans les traditions orales de l'archipel.

 

Revue UFO : Le chercheur brésilien Ubirajara Rodrigues a publié un rapport de terrain dans le magazine UFO Magazine en 1984, mais le contenu exact n'est pas disponible en ligne.

 

MAI 1954 – MONTE CAFE – SAO TOME

Mai 1954 — Monte Café et Cidade de São Tomé (Île de São Tomé) Dans le contexte de la vague mondiale de 1954, du personnel de la station météorologique locale ainsi que plusieurs résidents signalent le survol d'un objet discoïdal luminescent. L'engin traversait le ciel d'est en ouest à haute altitude, sans émettre aucun bruit ni traînée de condensation.

Sources : Périodique administratif Boletim Geral do Ultramar (Lisbonne) et chronologies de la presse coloniale. Repris ultérieurement dans les bulletins du CEAUP (Centro de Estudos e Atividades Ufológicas de Portugal) et la revue internationale Flying Saucer Review (FSR).

Lieu de consultation : Biblioteca Nacional de Portugal (BNP), section de la presse périodique d'outre-mer.

 

JUILLET 1968 – CANALL DE SANTA CATARINA – ILE DE PRINCIPE – SAO TOME

Juillet 1968 — Canal de Santa Catarina et Île de Príncipe (Santo António) Lors d'un vol de liaison militaire assurée par la Force aérienne portugaise (Força Aérea Portuguesa — FAP), l'équipage d'un appareil de transport signale des lumières non identifiées effectuant des manœuvres abruptes au nord de l'île de Príncipe. L'observation figure dans les comptes rendus de navigation aérienne de la FAP conservés dans les archives métropolitaines.

Sources : Comptes rendus de navigation et journaux d'incidents de la Força Aérea Portuguesa (FAP) relatifs aux vols de liaison entre la métropole, la Guinée et l'archipel.

 Lieu de consultation : Arquivo Histórico da Força Aérea (AHFA), situé à Alfragide (Portugal).

 

Chapitre XII - 39

37 - SEYCHELLES

Britannique et indépendant depuis le 29 juin 1976 – Aujourd’hui une République

 

07/10/1969      Praslin            Objet électronique récupéré sur un récif Le Parisien    

Hors catalogue OVNI

 

02JANVIER 1978 VICTORIA – MAHE -SEYCHELLES

Observation d'OVNI NUFORC 7099

Date : 2 janvier 1978 à 20h00 heure locale (date approximative)
Signalé le : 24 avril 1999 à 00h00 heure du Pacifique
Durée : 1 minute
Nombre d'observateurs : 4
Lieu : Victoria, Mahé (Seychelles), Seychelles
Forme : Changeante
Caractéristiques : Lumières sur l'objet


L'OVNI a survolé la vallée en contrebas de l'immeuble d'où mes amis et moi l'avons observé. Il est d'abord apparu comme une formation triangulaire de lumières verdâtres brillantes, chacune laissant une traînée. Les arbres et les lumières en contrebas étaient parfaitement visibles, comme si l'engin était transparent ou qu'il s'agissait d'une formation de minuscules engins volant ensemble. Silencieux, il a descendu lentement la vallée, puis s'est élevé, s'est réduit à un seul point lumineux et a filé à une vitesse incroyable, disparaissant en quelques secondes.

 

Ma mère, ma sœur et son petit ami l'ont vu en premier et m'ont appelé. C'était un amas de lumières triangulaire, comme un avion invisible à ailes delta avec des lumières le long des bords de ses ailes, de son nez et de sa queue. Les lumières étaient vives, verdâtres et en forme de larme, comme des flammes. L'objet se déplaçait très lentement dans la vallée en contrebas, sans aucun bruit. En s'éloignant, il a pris de la vitesse et s'est réduit à un seul point lumineux, puis a filé à une vitesse incroyable. Cette même nuit, il a été aperçu à plusieurs autres endroits au-dessus de Mahé et de la mer environnante, chaque fois décrit différemment. Au-dessus de l'aéroport, des témoins l'ont décrit comme un engin en forme de disque entouré de lumières, la station de suivi l'a décrit comme un cylindre de lumières, et il a été vu en mer comme une sphère de lumières planant au-dessus de l'océan. Tout cela a été rapporté dans le journal local le lendemain, avec des illustrations. Ces observations ont eu lieu à quelques minutes d'intervalle, et tous les témoins ont convenu qu'il était silencieux.

 
Publié le 24 mai 1999   https://nuforc.org/sighting/?id=7099

 

 21 MARS 2020 – MAHE - SEYCHELLES

Observation d'OVNI NUFORC 154304

Date d'apparition : 21/03/2020 à 19h00 heure locale.
Signalement : 21/03/2020 à 10h30 heure du Pacifique.
Durée : 90 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Mahé (Seychelles).
Forme : Lumière.

D'après les observations, deux lumières se déplaçaient initialement du sud vers le nord, puis d'autres ont été aperçues. (Satellites Starlink)

D'après les observations, deux lumières se déplaçaient initialement du sud vers le nord, puis d'autres ont été aperçues simultanément, se déplaçant d'ouest en est. D'autres lumières se déplaçaient en sens inverse, certaines du sud-ouest vers le nord-est.
Publié le 15/05/2020.

 

 27 FEVRIER  2026 - VICTORIA -BEL AIR - SEYCHELLES

Énigme n° 329780

Disque lumineux statique bleu vert jaune blanc

Témoins : 2 témoins​

2026 février. 27 • 21h44 UTC+4

Victoria, Bel Air, Seychelles

 

Témoignage

Bonjour ! Ce témoignage nous vient d'un ami qui se trouvait aux Seychelles, dans l'océan Indien, ce jour-là. Il a filmé la scène avec son smartphone, de nuit. On y voit un avion classique, un point lumineux, et on entend le bruit de son moteur. L'objet OVNI est resté immobile dans le ciel pendant plusieurs minutes ; il ne s'agit manifestement pas d'un objet volant ordinaire. De plus, ses couleurs changeaient rapidement : bleu, vert, jaune, blanc, etc.

https://app.enigmalabs.io/sighting/329780

     Chapitre XII - 40

38 – SENEGAL

Ancienne colonie Française

 

Vision du phénomène Ovni au Sénégal

 

L'étude du phénomène OVNI au Sénégal présente une particularité remarquable : contrairement à d'autres pays africains comme le Maroc, l'Afrique du Sud ou le Zimbabwe, le Sénégal ne dispose pas d'une tradition institutionnelle d'enquête sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Pour autant, cela ne signifie pas l'absence d'observations. Au contraire, plusieurs témoignages ont été recensés depuis les années 1950. Cependant, l'absence d'organismes spécialisés, la faiblesse des archives publiques et la place importante des interprétations culturelles et religieuses rendent l'analyse particulièrement complexe.

 

Le principal obstacle à l'étude des OVNI au Sénégal réside dans le manque de données. Contrairement à la France, qui dispose du GEIPAN, le Sénégal ne possède pas d'organisme officiel chargé de recueillir et d'analyser les témoignages. Les observations sont généralement transmises : aux médias, aux chercheurs indépendants ou aux associations étrangères. Cette situation entraîne une sous-déclaration importante des phénomènes.

 

L'influence des croyances traditionnelles

Le Sénégal est un pays où les croyances populaires conservent une influence importante. Dans certaines régions rurales, les phénomènes lumineux inhabituels sont parfois associés aux esprits, aux génies (djinns) et aux manifestations surnaturelles. Cette dimension culturelle est essentielle pour comprendre la rareté des témoignages officiellement rapportés. Un même phénomène pourra être interprété de trois manières différentes :

 

Observation

Interprétation scientifique

Interprétation populaire

Lumière nocturne

Météore

Manifestation spirituelle

Objet silencieux

Drone

Génie ou esprit

Boule lumineuse

Rentrée atmosphérique

Signe surnaturel

 

Cette situation n'est d'ailleurs pas propre au Sénégal. Elle se retrouve dans une grande partie de l'Afrique subsaharienne.

 

Depuis quelques années, la situation évolue. Le Sénégal s'est doté d'une structure spatiale nationale chargée du développement des activités scientifiques et spatiales. L'événement le plus révélateur est probablement l'installation du programme d'observation du ciel « Assaman », associé au réseau international « FRIPON-Vigie-Ciel ». En 2023, une traînée lumineuse observée au-dessus de plusieurs régions du pays a pu être analysée grâce aux caméras installées à Diourbel et à Mbour. Les spécialistes ont rapidement conclu qu'il s'agissait d'un phénomène naturel lié à l'entrée d'un objet dans l'atmosphère.  Cette évolution est importante. Pour la première fois, le Sénégal dispose d'instruments capables d'enregistrer automatiquement certains phénomènes lumineux.

 

Les limites actuelles de la recherche

Plusieurs difficultés persistent :

·         L'absence d'archives nationales

Il n'existe pas de base de données publique recensant les observations.

·         Le manque d'enquêteurs spécialisés

Les rares études disponibles sont principalement réalisées par des chercheurs étrangers ou des associations privées.

·         L'absence d'une politique gouvernementale

Contrairement aux États-Unis, au Japon ou à la France, les autorités sénégalaises ne considèrent pas officiellement les OVNI comme un sujet nécessitant une surveillance spécifique.

·         La sous-déclaration des observations

Il est probable qu'un grand nombre de témoignages ne soient jamais signalés.

 

Conclusion

Le phénomène OVNI au Sénégal demeure largement méconnu. Les quelques cas documentés montrent que des observations inhabituelles existent bel et bien, mais elles restent insuffisamment étudiées.

 

La création d'infrastructures scientifiques dédiées à l'observation du ciel constitue néanmoins une évolution prometteuse. À l'avenir, l'utilisation de caméras automatiques, des réseaux de surveillance astronomique et des outils d'analyse modernes pourrait permettre de constituer une véritable base de données nationale.

 

L'histoire des OVNI au Sénégal reste donc largement à écrire.

 

25 MAI 1945 – DURANT LE VOL KENITRA - DAKAR

Atlantique entre Maroc et Sénégal, route Port Lyautey (Kénitra) → Dakar

 

Le cas est référencé notamment dans le catalogue de Dominique Weinstein et dans ACUFO, qui le classe comme une rencontre aéronautique non identifiée. La source principale indiquée est le livre de Harley D. Rutledge, Project Identification, publié en 1981, pages 250-251.

 

Le récit

Le témoin principal est identifié comme le capitaine Louis B. Sewell, navigateur sur B-17. L'avion effectuait un trajet vers l'Afrique occidentale après une étape à Port-Lyautey, l'actuelle Kénitra, au Maroc.

Selon le récit rapporté par Rutledge, le vol se déroule le 25 mai 1945, dans la matinée. Le B-17 suit une route méridionale au-dessus de l'Atlantique en direction de Dakar. Le ciel comporte des passages nuageux et le soleil matinal est visible.

 

Sewell et plusieurs personnes présentes dans la partie avant de l'appareil aperçoivent alors, dans la direction du soleil, un objet qui leur paraît métallique et extrêmement brillant, « comme de l'aluminium ».

Il est estimé à environ 5 à 10 miles, soit approximativement 8 à 16 km, et se trouve apparemment à une altitude comparable à celle du B-17.

 

La forme est décrite comme elliptique ou discoïdale. Le point particulièrement intéressant est que l'objet n'est pas simplement aperçu une fois. Les témoins auraient pu le revoir six ou sept fois pendant les quelque huit heures du vol, notamment à travers les ouvertures entre les nuages. À certaines reprises, il aurait semblé stationnaire par rapport à l'avion.

 

Une observation à replacer dans le contexte de 1945 - Le contexte est important. Nous sommes le 25 mai 1945, quelques semaines après la capitulation allemande. La guerre en Europe est terminée, mais la guerre contre le Japon continue. Les appareils américains effectuent encore de nombreux déplacements entre l'Europe, l'Afrique du Nord, l'Afrique occidentale et les théâtres d'opérations.

 

Il faut donc éviter de présenter automatiquement cet objet comme un « engin extraterrestre ». Pour un équipage militaire, un objet brillant observé à plusieurs kilomètres pouvait théoriquement correspondre à différentes catégories :

 

-       Avion éloigné vu sous un angle particulier ;

-       Ballon ;

-       Phénomène météorologique ou atmosphérique ;

-       Reflet solaire sur un aéronef ;

-       Objet situé à une distance très différente de celle estimée ;

-       Phénomène astronomique ;

-       Ou véritable objet aérien demeuré non identifié.

-        

L'intérêt du témoignage réside précisément dans le fait que les témoins disent avoir observé une forme, et non simplement une lumière.

 

Une petite difficulté documentaire importante

Il existe toutefois une anomalie dans les catalogues secondaires. La fiche ACUFO donne bien le 25 mai 1945 comme date de l'observation. Mais une ancienne entrée de Larry Hatch reproduite par ACUFO comporte la date :

1945/05/07

 

Cette date semble incompatible avec le récit de Rutledge et avec les autres catalogues qui donnent le 25 mai. ACUFO lui-même retient finalement le 25 mai.

 

Le témoin : Louis B. Sewell

L'identification du témoin est un élément intéressant. Les recherches ultérieures citées par ACUFO l'identifient comme Louis Barfield Sewell, qui aurait servi comme navigateur dans l'US Army Air Forces pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est également associé à une autre observation beaucoup plus célèbre rapportée le 7 avril 1945 au-dessus de la mer du Nord.  Cette seconde affaire est parfois mélangée avec celle de l'Atlantique.

.

Le 7 avril, Sewell aurait observé au-dessus de la mer du Nord un objet sans ailes ressemblant à un fuselage, tandis que le 25 mai, son observation africaine concerne un objet elliptique ou discoïdal brillant. Les deux affaires sont donc distinctes.

 

On peut classer cette observation comme un cas militaire aéronautique de niveau documentaire intermédiaire.

CE QUE NOUS CONNAISSONS DE L’OBSERVATION

Élément

Évaluation

Date

25 mai 1945

Zone

Atlantique, entre Maroc et Sénégal

Itinéraire

Port-Lyautey/Kénitra → Dakar

Aéronef

B-17 américain

Témoin principal

Capt. Louis B. Sewell

Autres témoins

Plusieurs membres du personnel à bord selon le récit

Forme

Ellipse / disque

Aspect

Métallique, très brillant

Distance estimée

5–10 miles / 8–16 km

Conditions

Matin, soleil, passages nuageux

Observations répétées

6–7 fois

Durée globale

environ 8 heures de vol

Radar

aucune donnée connue

Photographie

aucune

Document militaire contemporain retrouvé

non retrouvé à ce stade

Première source connue

Rutledge, 1981

Identification

Non établie

 

Source, : https://www.ufologie.patrickgross.org/acufo/1945-05-25-atlantic.htm

-       HARLEY D. RUTLEDGE, Project Identification, Prentice-Hall, 1981, p.250-251 – C'est Rutledge qui recueille le récit de Sewell. C'est la source originale de tout le dossier. -Nous n’avons pas à ce jour le rapport militaire américain, certainement encore classifié.

 

JUILLET A DECEMBRE 1954 - DAKAR - SENEGAL

 Les base de données indiquent ce cas le 27 AVRIL 2020– DAKAR   – Il y a une erreur sur la date du cas qui s’est déroulé à DAKAR entre Juillet et Décembre 1954

Information de la base UFO HUNTER

Lundi 27 avril 2020 – ERREUR DAKAR a eu lieu en 1954

Classification - Ovale

Durée - 00:10:00

 

Témoignage

"Une femme de 87 ans témoigne sur son père, ancien officier supérieur de l'aéronavale (capitaine de frégate Husson Jacques) et son rapport avec les ovnis après la seconde guerre mondiale, ceci à travers 2 épisodes dans sa carrière.

 

Nous commençons par le deuxième qui s'est produit pendant la vague française et italienne de l'automne 1954 pour revenir à une rencontre indirecte avec le phénomène après la deuxième guerre mondiale,

 

Marie-Annick Husson épouse Ghio, me raconte l'histoire que sa grand-mère lui a elle-même raconté.

 

Mr Kerleán fut violoniste professionnel dans l'orchestre de Camille St Saens. A la date de l'événement Charlotte est âgée d'environ 72 ans et elle a perdu son mari depuis peu.

 

Jacques Husson, son gendre dit ã sa femme Lucienne de la faire venir vivre avec la famille. Peu après, toute la famille suit Jacques Husson à la base aéronavale de bel air à Dakar qu'il va commander.

 

Pour l'instant je n'ai pas la date précise de l'événement mais je la situe de juillet 1954 jusqu'à décembre 1954. Cette période-là, Jacques Husson, était commandant de la base aéronavale de bel air. Il a commencé y travailler au début des années 1950 mais il a vécu vraiment là-bas pendant environ quatre années à partir de juillet 1954 avec son épouse Lucienne, ses filles Marie-Cécile et Marie-Françoise ainsi que sa belle-mère Charlotte de kerléan.

 

Jacques Husson s'est occupé des hydravions militaires pendant une grande partie de sa carrière. il disposait d'un appartement au 2ème étages d'un immeuble comportant 2 étages à l'intérieur de la base aéronavale de bel air à Dakar. Cet appartement n'était pas très loin de la mer ; À priori, il y avait une autre barre d'immeuble avant le rivage. Avant la seconde guerre mondiale ces terrains servaient aux appareils d'air France, l'armée de l'air s'y installa en juillet 1940 en même temps que l'aéronautique navale.

 

Charlotte, la belle-mère de Jacques Husson, logeait au rez-de-chaussée. Une période comprenant entre juillet 1954 et décembre 1954, par une chaude soirée, bien après le coucher du soleil, charlotte se met à la fenêtre pour fermer ses volets car des lumières réussissent à pénétrer à l'intérieur de son logement. Elle dira ã son gendre, Jaques Husson, qu'elle a vu devant ses yeux un objet sombre flotter dans l'air juste devant sa fenêtre descendre jusqu'au sol et se maintenir au-dessus du sol en lévitation pendant de longues minutes. L’objet faisait des mouvements de gauche à droite et de droite à gauche. L’objet était très sombre et avait une ceinture lumineuse clignotantes tout autour de lui. Elle dira aussi que l'objet était largement habitable pour des occupants. Ces propos m'ont été tenu par Marie-Annick Husson (épouse Ghio) fille de jacques et petite fille de Charlotte et j'ai inscrit une partie de la conversation. Elle m'a dit qu'après cela, sa grand-mère était assez perturbée. La famille se moquait d'un peu d'elle et lui faisait des blagues après cet événement, maman si en réalité sa famille la croyait et surtout Jacques. C’est vrai que Charlotte n'était pas du tout du genre à raconter des histoires, c'était une personne sérieuse assez pratiquante et le mensonge était un péché.

 

 Je trouve cette histoire intéressante, car elle se situe dans un contexte militaire entre 1954 et 1958. (Vraisemblablement au cours de la vague de 1954) Marie Annick m'a également raconté, que son père (Jacques Husson) était intéressé par le sujet car un jour sur une base au Venezuela dans une très grande baie (Maracaibo) il testait des zones d'amerrissage pour les hydravions. C’était après la 2ème guerre mondiale, il y avait un certain nombre de militaires (je ne sais pas le nombre) et ils ont vu des ovnis de forme oblongue roder autour de leur base et qui allaient au-dessus de l'eau et dans l'eau. Lui-même n'avait pas assisté aux phénomènes mais il y avait tellement de temps parmi les militaires de la base qu'il en fut marqué.

 

 Quant à l'automne 1954, sa belle-mère lui a parlé de sa vision il était tout à fait ouvert à ce genre de discussion. Il allait jusqu'à présenter la vague de 1954 qui était très localisée au territoire français et italien.  Par ce témoignage, l’Afrique de l'ouest et en particulier le Sénégal, entre dans cet événement.

 

(NDLR – Nous avons remanié la 1ère partie du texte afin de lire plus facilement ce qui s’est passé à Dakar, Ce témoignage n’est pas évident à lire compte tenu de sa rédaction par le témoin dans un mauvais Français. Nous ne reproduisons pas la seconde partie du texte, qui ne concerne pas notre observation.

 

Source : MUFON

Coordonnées- Latitude 14,7057° Longitude -17,4202°

Spécifications techniques

Classification - Ovale

Ce cas est inexploitable.

Repris du site du MUFON par UFO HUNTERV– Source : https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/5eb26723fa42dee5ade01fda/UFO%20Sighting%20in%20Dakar,%20Dakar%20Region%20(Senegal)%20on%20Monday%2027%20April%202020

 

03 JUILLET 1952 – DAKAR - SENEGAL

Dakar 3 juillet 1952, cas repris dans un rapport déclassifié de la CIA.

Ce qui est rapporté

Le document s'appelle "Unidentified Flying Objects Over Morocco and French West Africa", diffusé le 2 septembre 1952 par la CIA. Il compile des coupures de presse de Dakar et Casablanca.

 

Pour Dakar, l'en-tête est :

EYEWITNESS REPORTS SAUCER OVER DAKAR 

Source citée : l'hebdomadaire France-Afrique de Dakar, dans son édition du 12 juillet 1952, qui rapporte à Conakry : Un témoin affirme avoir observé une soucoupe volante au-dessus de Dakar à 06h08 le 3 juillet 1952 Il décrit l’objet ainsi : forme plate et effilée, en forme de soucoupe qui émettait des flammes bleuâtres et rougeâtres assez longues et très clairement visibles. Il se déplaçant vers le sud à très grande vitesse, à une altitude estimée à environ 1 500 mètres. Il était entouré de flammes 

 

Détails ajoutés par le témoin :

·         Les étoiles n'étaient plus visibles au moment de l'observation, à 6h08 du matin / le rapport précise que les étoiles n'étaient plus visibles au moment de l'observation 

·         Il n'y avait aucun avion en vol au-dessus de Dakar à ce moment-là 

.

Ce n'est pas un cas isolé. Le même rapport CIA liste toute une vague de juillet 1952 en Afrique du Nord-Ouest. On est en pleine vague mondiale de 1952. C'est le même été que le célèbre survol de Washington D.C., où l'Air Force et la CIA craignent une panique de masse. La CIA collecte donc systématiquement tous les articles de presse, même de l'AOF (Afrique Occidentale Française). Pour Dakar, il n'y a pas eu de trace radar, pas d'explication officielle trouvée dans les archives déclassifiées. C'est classé comme "THIS IS UNEVALUATED INFORMATION" - une information brute de presse, non vérifiée par l'armée.

Il n'y a pas eu de suite connue, ni de photo.

 

Vous pouvez noter qu’on pourrait certainement trouver l'article original de France-Afrique, il faudrait fouiller les archives de la Bibliothèque Nationale du Sénégal / ANOM à Aix-en-Provence, car l'hebdomadaire n'est pas numérisé.

Source : Wikipédia - Une copie du document déclassifié de la CIA : https://www.cufon.org/cufon/cia-52-2.htm

 

24 NOVEMBRE 1959 – DAKAR - SENEGAL

Cette observation a été analysée et est dont classifiée par le GEIPAN, l'organisme officiel français. Référence : DAKAR (SN.DK) 24.11.1959 - Classé C. (manque d’information)

 

Ce que dit le dossier

Le 24 novembre 1959 aux alentours de 20h20 un témoin à bord d'un bateau au port de commerce de Dakar (Sénégal) observe le déplacement d'un phénomène lumineux composé de points lumineux et entouré d'un halo.  Position : au Sud-Ouest et à 15° de hauteur environ - Comportement : La vitesse du phénomène augmente puis sa trajectoire devient descendante. Le halo s'assombrit de plus en plus et le phénomène disparait. L'observation a duré 5 minutes.  - Multi-témoins potentiels : Dans le rapport établi par le témoin, - celui-ci indique 4 bateaux dans des lieux d'observation différents pour le même phénomène sensiblement à la même heure. 

 

Résumé GEIPAN : Observations multiples d'un phénomène lumineux dans le ciel : manque d'information.  Un seul témoignage a finalement été recueilli et archivé. Date et heure locale confirmée dans la fiche : 24/11/1959 20h20 - Conclusion du GEIPAN : Le cas a été mis à jour le 22/03/2022 et reste classé C.

 

En nomenclature GEIPAN :

A = identifié

B = probablement identifié

C = non identifiable par manque d'informations

D = non identifié malgré des infos consistantes

 

Pour Dakar 1959, la note dit :

Un seul témoignage est recueilli. La description du phénomène pourrait faire penser à un avion dans le lointain vu de face phare allumé. Le GEIPAN classe ce cas en C par manque d'information.  Autrement dit, à l'époque le port de commerce de Dakar était encore une base majeure de la Marine française et du trafic vers l'AOF. Un avion en approche de l'aéroport de Dakar-Yoff vu de face, avec phares d'atterrissage, entouré d'un halo d'humidité tropicale, peut donner exactement l'effet "plusieurs points brillants entourés d'un halo" qui accélère puis descend et s'éteint.

 

Mais comme on n'a pas les registres de trafic aérien de 1959, pas de météo, et que les 3 autres bateaux cités par le témoin n'ont jamais déposé de procès-verbal, on ne peut pas conclure. D'où le C.

Référence : https://cnes-geipan.fr/fr/node/59537

 

9 SEPTEMBRE 1980 - BARIDIAME – KEBEMER - SENEGAL

Le lieu peut maintenant être identifié : Baridiame, dans le département de Kébémer, à environ 30 km de Darou-Mousty et 9 km du virage de Ndoyène. Le récit situe l'événement vers 18 h 40, alors que les habitants se préparaient à la prière du Maghrib. Un phénomène venant du nord aurait survolé d'abord Keur Amadou Moctar, puis Baridiame.

 

Le Soleil a effectivement publié l'affaire. Une documentation conservée et reproduite dans le UFO Newsclipping Service de MUFON identifie précisément les articles des 18, 19, 20/21 et 30 septembre 1980 du Soleil. Les trois premiers auraient traité l'affaire en première page.

Photo: Damage done to the village of Baridiame, Senegal on September 9, 1980. - d’après copies du Mufon.

 

Que s'est-il passé ?

Les descriptions recueillies sont assez particulières. Les témoins parlent d'un phénomène ayant une forme approximativement allongée, avec une partie bleuâtre et une lumière rouge intermittente. Une autre description évoque un objet ou une « forme » d'environ 15 m de large sur 30 m de long, entouré d'une sorte de couronne de fumée blanche. D'autres témoins l'ont comparé à un serpent ou à une tige munie d'une tête.

 

Le passage aurait été extrêmement bref — environ deux minutes — mais aurait produit des effets physiques importants :

-       Environ 50 maisons détruites ;

-       12 autres bâtiments endommagés selon l'enquête ultérieure ;

-       Des arbres auraient été déracinés ;

-       Plusieurs personnes blessées ;

-       Sensation de chaleur intense chez certains témoins ;

-       Bruit décrit comme assourdissant ou infernal.

 

La documentation de l'époque fait état de trois blessés à Baridiame et de deux autres personnes blessées dans le village voisin de Keur Amadou Moctar. Une source ufologique ultérieure mentionne également un enfant tué et huit blessés, mais ce chiffre doit être traité avec prudence, car il n'est pas cohérent avec toutes les versions disponibles.

 

Les autorités sénégalaises ont-elles enquêté ?

C'est probablement l'aspect le plus intéressant du dossier.

Selon le compte rendu publié par Le Soleil, des gendarmes se sont rendus sur place avec le sous-préfet de Kébémer — les sources secondaires ne sont pas toujours parfaitement cohérentes sur la fonction exacte de l'autorité accompagnant les gendarmes.

 

Surtout, une équipe scientifique aurait été mobilisée à partir du 10 septembre, sous la direction du directeur de l'École polytechnique de Thiès.

 

Dès les premiers jours suivant la catastrophe, le préfet de Kébémer envoya aux sinistrés 150 kg de semoule, 460 kg de sorgho et 100 kg de mil. Il précisa aussi aux médias qu’il s’agissait simplement de la foudre, ce qui évidemment fit rire quelques journalistes, tellement l’explication était ridicule !

 

 

Trois hypothèses étaient alors envisagées :

 

1.         Un engin volant / une « soucoupe volante » ;

2.         Un bang supersonique provoqué par un avion ;

3.         Un tourbillon ou une trombe extrêmement violente.

 

C'est une information très importante : les autorités ne semblent donc pas avoir officiellement conclu à un OVNI. Elles cherchaient plusieurs explications possibles.

 

L'enquête française de Maurice Thil

Le dossier ne s'est pas arrêté à la presse sénégalaise. Quelques années plus tard, Maurice Thil, avec Luc Chastan, a entrepris des recherches sur l'affaire pour la revue française Lumières dans la Nuit.  Le travail de Thil est particulièrement précieux parce qu'il a retrouvé les numéros du Soleil à la Bibliothèque nationale et a pu revenir aux sources journalistiques contemporaines. Le texte de Joël Mesnard consacré à cette enquête explique notamment que l'affaire avait été signalée initialement dans Fraternité Matin, journal ivoirien, puis reprise par Le Soleil.

 

Il faut donc distinguer trois niveaux documentaires :

1. 1980 : sources sénégalaises contemporaines
Le Soleil, photographies, témoignages et enquête locale.

2. Années suivantes : enquête ufologique française
Maurice Thil et Luc Chastan, publiée dans Lumières dans la Nuit.

3. 2023 : redécouverte médiatique

 

EN RESUME

« 9 septembre 1980 — Baridiame : un phénomène aérien provoque d'importants dégâts dans un village sénégalais »

 

-       Lieu : village de Baridiame, département de Kébémer, région de Louga.

-       Heure : environ 18 h 40.

-       Phénomène : objet ou phénomène aérien venant du nord, décrit de manière variable comme une forme allongée, blanche ou bleutée, parfois accompagnée d'une lumière rouge et d'une sorte de fumée ou couronne blanche.

-       Durée apparente : environ deux minutes.

-       Effets rapportés : bruit extrêmement violent, chaleur intense, destructions importantes d'habitations, arbres déracinés et plusieurs blessés.

-       Documentation : articles contemporains du quotidien sénégalais Le Soleil des 18, 19, 20/21 et 30 septembre 1980, photographies des dégâts et enquête ultérieure.

-       Enquête officielle : gendarmerie et équipe scientifique de l'École polytechnique de Thiès auraient examiné les lieux.

-       Hypothèses évoquées : phénomène aérien inconnu, bang supersonique, tourbillon violent.

-       Enquête ufologique : Maurice Thil et Luc Chastan, Lumières dans la Nuit.

-       Identification : non établie.

 

Source : - https://senegaldirect.com/histoire-contemporaine-la-destruction-dun-village-par-un-ovni-au-senegal-le-9-septembre-1980/#google_vignette

-        PDF de l’article de Joel Ménard dans LDLN  numéro 389 de Mars 2008 :  https://ignaciodarnaude.es/wp-content/uploads/2025/08/OVNIs-agresivosLDLN.pdf

-       https://projectaquarius.mufon.com/wp-content/uploads/NewsClippings/UFO-Newsclipping-Service/UFO-Newsclipping-Service-1981-06-no-143.pdf

 

1998 – 1999 - TIEKENE (KOUMPENTOUM) 

SITUATION - LOCALISATION

Tiekene, c’est un petit village au Sénégal situé près de Boussoura à quelques kms de Koumpentoum. Nous sommes déjà sur la région de Tambacounda. La région de Kaffrine commence à quelques kms. Ce village est situé à environ 400 kms au sud-ouest de Dakar. L’observation à lieu à partir de la piste, à environ 500 m de la sortie nord du village de Tiekene, après les dernières habitations. Les observations d’ovni en Afrique noire sont relativement rares, quelques cas seulement sont connus au Sénégal, mais cela s’explique aisément par le manque de médias locaux, d’instruction, par les faibles revenus de la majorité de la population, par le manque d’information etc… Un cas nous parvient, il est donc important de le répertorier et d’enquêter car il peut être utile pour l’avenir.

Ci-dessus carte de l’ouest Afrique, zone Sénégal et Gambie.

ORIGINE DE L’INFORMATION

Je fais l’objet de diverses interventions dans les médias, dans le cadre des Repas Ufologiques que j’avais créé vers 1997 et qui avaient pris une importante extension à cette époque. En octobre 2008, je reçois un Email dans lequel Monsieur Amadou N’Diaye, qui a appris notre existence par un média, me signale connaître une personne qui est actuellement à Dakar au Sénégal, Monsieur Akhalou Baye qui a été le témoin d’une observation d’un objet similaire à un « soleil ardent » qui s’est posé à terre et qui est reparti une à deux minutes plus tard. Il n’a jamais identifié cet objet, l’observation reste gravée dans sa mémoire, il n’a pas d’explication. C’est pourquoi, mon informateur intrigué par ces faits, s’adresse à des spécialistes dans ce domaine, pour essayer d’en savoir plus et faire connaître cette histoire. À la suite de ce contact, j’ai rencontré Monsieur Amadou N’Diaye afin d’en savoir plus sur cette observation.

 

Photo : Carte région de Koumpentoum.

LE TÉMOIN ET L’INFORMATEUR

Mon informateur, Monsieur Amadou N’Diaye (1) est commerçant à Paris, il a été à l’école primaire à Dakar, il est installé en France depuis une vingtaine d’année. Il est cultivé, connait les habitudes des Français et il est parfaitement intégré. Il a la quarantaine aujourd’hui. (2009) Il est toujours en rapport avec le témoin, qui est un ami depuis plus de 20 ans. Il a donc été en mesure de le contacter pour obtenir des précisions, le témoin lui ayant parlé de son observation il y a 4 ou 5 ans à l’occasion d’un voyage dans son pays où il retourne régulièrement, sa famille étant restée à Dakar.

 

Le témoin Akhalou Baye (1) est quant à lui resté au Sénégal, dès l’âge de 18 ans environ, il a quitté sa région natale des environs de Koumpentoum pour venir à Dakar où il occupe divers petits emplois, actuellement tenant une petite boutique où il fait le commerce de tout ce qui entre dans le domaine de la quincaillerie, électricité…  Il a lui aussi aujourd’hui la quarantaine. Il n'a que peu fréquenté le milieu scolaire, voir pas si j’en déduis la description qu’en fait Amadou N’Diaye. Mais au Sénégal, dans les campagnes, peu de personnes fréquentaient à cette l’époque l’école.

Le témoin est fiable, sérieux, compte tenu du déroulement de cette affaire, il n’a pas été influencé par les reportages médiatiques en France, ni par les médias Sénégalais dans lesquels le dossier des OVNI n’est jamais relaté. Ce cas avait plus de chance de rester inconnu que de parvenir à la connaissance de personnes qui suivent ce phénomène.

 

L’ENQUÊTE

Je me suis rendu à Paris ou j’ai rencontré mon informateur après avoir fixé un rdv, mais il s’avérait que les informations qu’il détenait étaient vraiment très peu précises. Une masse comme une sorte de soleil qui arrivait à une vitesse moyenne, qui a semblé s’être posé au sol durant une minute, il pouvait alors voir dans la masse lumineuse une sorte d’objet ovoïde gris, qui est ensuite reparti à une vitesse fulgurante dans la direction approximative d’où il venait.  Je lui ai donc remis un questionnaire basique, lui demandant de bien vouloir contacter son ami pour avoir plus de détails. Par chance il maitrise bien internet et donc il été en mesure de converser avec lui par WhatsApp et de lui communiquer par mail le questionnaire.

 

Environ un mois plus tard, je conviens d’un nouveau RDV, Amadou N’Diaye ayant reçu en retour le questionnaire et il a obtenu de nombreux détails sur l’observation, nous avions ensemble évoqué tout ce qui était utile de relever afin d’archiver et de répertorier ce cas.

 

RÉCIT SOMMAIRE

Alors que je m’étais rendu dans ma famille proche de Koumpentoum, je n’ai plus la date exacte, mais c’était certainement en Aout ou Septembre 1998-1999, quittant alors le cercle de ma famille après avoir déjeuner, vers 15 h 00, pour me balader dans les environs. J’ai pris mon vélo et je me suis dirigé après 20 mn de balade dans le chemin en terre, une piste, qui va vers les maisons composant ce qu’on appelle comme lieu-dit : Tiekene. J’avais dépassé les dernières maisons d’environ 500 m lorsque sur ma gauche, venant du Nord-Ouest mon attention est attirée par une grosse boule très lumineuse qui arrive dans ma direction, en perdant de l’altitude et qui se déplace assez lentement, je dirais 5 à 7 secondes pour arriver proche du sol à peut-être 400 mètres de moi.

Reconstitution de la scène de l’observation.

 

L’objet semble s’arrêter une seconde ou deux et descend de quelques mètres (5 à 8 m, il était bas, proche de la hauteur des arbres) pour probablement se poser, mais avec la forte lumière, je ne peux pas dire s’il était vraiment posé au sol ou s’il reposait sur des pieds. D’autre part quelques arbustes me gênaient un peu, mais je voyais tout de même l’ensemble de cette masse lumineuse qui paraissait solide. Je stoppe mon vélo, je descends et je tiens mon vélo par le guidon, surpris, n’ayant jamais vu un tel phénomène. Beaucoup moins rapide qu’une météorite, il se déplaçait beaucoup plus lentement et « j’ai eu le temps, alors que j’étais encore à rouler lentement à vélo sur la piste, de le voir venir dans ma direction ».  Ayant mis le pied à terre, l’objet est comme posé. Il restera dans cette position environ une minute.  Mais sans que j’aie vraiment le temps de poser mon vélo à terre, sans aucun bruit, cette lumière – objet, s’élève en une seconde de 20 à 30 m, (plus haut que la position ou il s’est rapidement arrêté lors de son approche). En marquant un arrêt d’un dixième de seconde, après avoir décrit nettement un angle à 90 degrés en repartant instantanément et approximativement dans la direction d’où il était venu à une vitesse fulgurante ! Je dirai en moins d’une seconde. Il disparait alors dans le lointain, très haut, à 80 degrés au maximum, en s’élevant rapidement dans l’espace. C’est donc pratiquement immédiatement qu’il disparaitra tout en ayant pris une altitude beaucoup plus élevée, comme un avion de ligne que l’on regarde presque au-dessus de notre tête.  Si on compare cette vitesse de départ fulgurante à celle qu’il avait lorsqu’il est arrivé, on la comparerait à un hélicoptère qui vole au-dessus des arbres et à une vitesse plus rapide

 

Plan indiquant l’origine de l’objet.

L’objet n’a laissé aucune trainée lors de ses déplacements. Ses manœuvres étaient rapides, à angle droit chaque fois qu’il s’est arrêté et instantanément, en une fraction de seconde il poursuivait son déplacement. Le témoin estime que cette masse lumineuse se déplaçait intelligemment, ses manœuvres consistant à se poser, faire deux manœuvres à angle droit, puis décoller pour repartir ce qui ne peut pas être le résultat d’un phénomène, l’objet semblait bien comme « piloté ». Bien que le sol soit composé d’une terre très friable en surface, le témoin n’a vu aucune projection de poussière et aucune fumée.  L’objet était très lumineux, sa lumière similaire à la couleur de celle du soleil, se projetait en dehors d’un point qui semblait foncé au centre, gris sans reflet, que l’on devinait. La masse totale devait être similaire à un fourgon tôlé, tandis que le point que l’on devinait au centre, qui semblait être alors l’objet, avait une longueur de 4 ou 5 m sur 2 m 50 de haut en son centre. Cette masse plus sombre était de forme ovoïde, un cercle aplati avec deux extrémités arrondies. L’objet avait bien du volume et lors de ses rares manœuvres on pouvait voir qu’il avait une certaine largeur, peut-être 2 m. (4)

 

Après ce « spectacle » insolite dont le témoin ne comprenais pas l’origine et qui a duré moins d’une minute, il a repris le vélo posé à terre, poursuivant sa petite balade dans la campagne. Le témoin surpris, mais n’ayant pas l’habitude de voir un tel engin, il n’a absolument pas pensé à se rendre sur le lieu présumé de l’atterrissage. Il a seulement été intrigué, « encore un nouvel avion militaire » pensa t’il et il ne parla pas de ce phénomène à sa famille. Il n’en a d’ailleurs que parlé à deux ou trois personnes une fois rentré à Dakar.

Zone de l’atterrissage de l’objet.

Avec Amadou N’Diaye, nous avons retracé le parcourt d’Akhalou Baye à partir de Google et localisé le lieu de l’observation. Il s’était déjà entretenu avec le témoin de cette localisation. Amadou N’Diaye connait aussi cette région pour y être allé une fois avec son ami, mais évidemment, tout ceci étant lointain, il n’aurait pas été en mesure de faire une localisation précise sans un entretien à ce sujet.  (3)

Le témoin ne porte pas de Lunette et il a une bonne vue. Il situe l’heure de l’observation vers 15 h 30 – 16 h 00, ces faits étant anciens, il n’a pas de montre, il se replace seulement dans le contexte traditionnel : déjeuner tardivement, échanger avec sa famille….  Ensuite il décide de partir faire une promenade en vélo, pour bouger, rencontrer des connaissances et voir ce qui a changé dans le secteur. Akhalou Baye n’a pas de véhicule automobile et il se déplace en car ou en taxi collectif. À sa connaissance, il n’y a pas eu d’autres témoins de ce phénomène, mais il pense que probablement des personnes ont été témoin au moins du déplacement de l’objet très lumineux dans l’espace car en campagne les gens sont souvent à l’extérieur. Toutefois il n’a pas porté une grande importance à cette observation et il n’a pas chercher à savoir si d’autres personnes en ont été les témoins. Il n’en n’a pas entendu parler dans le village ou dans les environs.  Au niveau de la météo, le ciel était clair, bleu et il y avait du soleil. On pouvait donc facilement observer la totalité du phénomène c’est-à-dire son arrivée lors de son apparition, les différentes phases de descente, pose au sol, élévation et enfin sa disparition.  Aucun bruit ne provenait de l’objet ou encore d’un tout autre appareil dans le secteur. Il se rappelle que c’était très calme, sans grand vent et en fait le site de l’observation était silencieux. Le témoin n’avait pas de smartphone ou de téléphone portable à l’époque de son observation, il n’en avait pas alors les moyens (1998-1999).

 

CONCLUSIONS – RÉFLEXIONS

Les faits ont été relevés avec un maximum de détails et suivant les écrits et les déclarations du témoin et de mon informateur. Compte tenu des circonstances relatives à la révélation de cette observation, on peut écarter la thèse du canular. Le fait qu’il n’y ait qu’un témoin connu, qu’aucune photo ou film n’ait été pris fait que cela fragilise la qualité de l’observation. On notera que ces dernières conditions sont difficiles à obtenir dans un pays ou on vit avec peu d’argent, sans moyens tels appareils photos, caméra, smartphone, voiture … (en se replaçant à l’époque) pour la majorité des Sénégalais, surtout dans les campagnes. Une confrontation avec les phénomènes connus, objets volants aériens connus, objets ou phénomènes célestes ne permet pas dans les conditions actuelles de nos connaissances de donner une explication à cette observation.

 

Les ufologues privés qui ont tenté de faires diverses recherches sur le phénomène, avançaient pour certains à une époque, que les apparitions avaient fréquemment lieu proche de sites mégalithiques, ou proche de lieu où il y a des perturbations telluriques etc… En faisant des recherches on s’est aperçu qu’il y avait proche du lieu de l’observation, un site mégalithique.

Collaboration avec des organismes gouvernementaux ou officiels : Il n’existe aucun organisme officiel au Sénégal qui récence et analyse les observations d’ovnis. Le concours d’organismes divers dans cette analyse se résume au concours des associations mentionnées dans l’enquête.

En fait dans cette partie du Sénégal et de la Gambie voisine, il y a plus de 1600 sites mégalithiques dont celui de Tiekene – Boussoura, précisément proche de l’observation. Nous sommes également près de la région du site de Sine Ngayène qui est situé près de Kaolack, sur la Trans gambienne (ou N 4) et proche de la région de Nioro Du Rip, considérée comme le cœur de la zone des mégalithes : plus de 1 000 cercles concentriques avec plus 30 000 pierres érigées !

 

Photos Zones mégalithes de Sine Ngayène – Tiekene/Boussoura -Sénégal

En fait ces idées, comme en son temps l’Orthoténie, ne sont pas convaincantes et ne permettent pas d’expliquer quoi que ce soit dans une quelconque origine des OVNI.

 

Les mégalithes ne sont donc pas rares au Sénégal. On connait ceux de Carnac, en France, ceux de Stonehenge en Grande Bretagne, on pense souvent qu’on ne peut trouver ces « monuments » qu’en France, voir en Europe. Mais contrairement à cette idée, en fait les mégalithes sous différentes formes, sont présents dans beaucoup de pays au monde.

Il se trouve que j’ai eu l’occasion dans le courant des années 90 d’aller visiter les mégalithes de Sine Ngayène. À partir de la route nationale, la Trans gambienne, à cette époque en très mauvais état, on devait prendre des pistes, parfois pas très praticable en voiture de tourisme, pour aller sur ce site situé à quelques dizaines de kms de la RN. Une expédition qui déboucha sur un village, et un très grand site de mégalithes totalement abandonnés ou mouton et autres animaux broutaient les herbes sèches !  Ces mégalithes ont en fait été mis en place depuis le III ème siècle avant jésus Christ et jusque que vers le XVI ème siècle. Ils sont fréquemment organisés en cercle et ils servaient à l’inhumation de dignitaires, parfois avec vêtements, poteries, et ornements divers. Certains lieux peuvent aussi avoir servi à des cérémonies en fonctions des diverses croyances locales. On trouve en général les carrières ou été prélevés ces pierres dans un secteur proche des lieux de commémoration ou on trouve ces concentrations de mégalithes. Cette région du Sénégal détient d’ailleurs la plus forte concentration de ces pierres au monde !  La majorité des sites mégalithiques sont protégés par l’Unesco. Certains seulement sont gardés ou font l’objet de panneaux indicateurs, la majorité sont sans véritable protection et sont accessibles à tout le monde.

 

Tiekene selon certains, attirerait donc les OVNI du fait de ses mégalithes ! Or, dans la région, il y a des milliers de sites mégalithiques, alors pourquoi plus Tiekene qu’un autre ! Cette théorie est loin d’être prouvée en fait. Oublions-la ! Il faut noter que le site mégalithique de Tiekene a fait l’objet d’études précises et voici ce qu’en dit Archéologie Culture du gouvernement Français :

https://archeologie.culture.gouv.fr/monde/fr/tiekene-boussoura

 

Paysage typique région de Tiekene/Koumpentoum - Sénégal

 

« La nécropole de Tiekene-Boussoura comprend de très nombreux monuments qualifiés de mégalithiques de par la présence d'au moins une pierre dressée à l'est. Leurs ruines apparaissent dans le paysage sous des formes parfois très différentes : cercles de pierres dressées, cercles pierriers, tumulus pierriers, etc. Neuf de ces monuments, aujourd'hui classés comme monuments historiques au Sénégal, avaient été fouillés par G. Thilmans et C. Descamps dans les années 1970 : ils se distinguent de ceux découverts plus à l'ouest du Sénégal et de la Gambie, par la présence d'inhumations, individuelles ou doubles, parfois sur plusieurs niveaux, comme par l'absence de mobilier associé aux ossements humains ou de céramiques déposées devant la façade orientale du monument. »

 

Pour les personnes qui seraient intéressées par le mystère des sites mégalithiques, il existe une étude de l’Unesco qui est facilement accessible et qui vous donnera des informations sérieuses sur les fouilles effectuées sur certains sites mégalithiques au Sénégal :  à télécharger sur le site de l’Unesco : https://whc.unesco.org/uploads/nominations/1226.pdf

Comme vous l’aurez compris, ce ne sont pas ces mégalithes qui vont expliquer le phénomène OVNI et sa présence sur terre, mais, ils présentent un intérêt culturel et historique. Si vous avez l’occasion d’aller au Sénégal, ils peuvent être aussi pour vous un thème insolite qui vous orientera sur la visite de plusieurs de ces sites.

 

Il ne solutionne pas ni la présence des OVNIs sur terre, ni encore moins les faits dont a été témoin Akhalou Baye, en plein cœur de la savane Sénégalaise, là où il n’y a rien de très intéressant à voir ou surveiller. Il est utile de répertorier ce type d’affaire, des détails peuvent aider à cerner entre autres le problème de propulsion de ces appareils. Ils se déplacent lentement, ce qui ne nous choque pas, mais aussi à une vitesse fulgurante comme nous le constatons dans ce présent cas et ce que nous ne savons pas encore faire à ce jour. La couleur et le type de luminosité de cette masse lumineuse peut indiquer à des scientifiques, physiciens et autres spécialistes une direction à prendre et élaborer des hypothèses. Il est donc important de tout noter pour l’avenir et si vous aussi vous avez été témoin d’un objet insolite se posant au sol, se déplaçant à basse altitude ou encore dans le ciel, prenez contact avec la gendarmerie, le GEIPAN à Toulouse au sein du CNES ou avec des enquêteurs dans les associations qui enquêtent sur le dossier des OVNIs et qui surtout se rendent sur le terrain.

 

NOTES

1.            Les noms pour des raisons de confidentialité demandées par le témoin, ont été légèrement modifié.

2.            Rédigé sommairement en février 2009, repris a partir du texte de base en 2024.

3.            J’ai repris, à partir de Google version de 2024 AIRBUS – CNES avant de publier à nouveau cette enquête, les documents concernant la localisation, que j’avais fait il y a quelques années et qui sont de mauvaise qualité.

 

(1)  En fait, la partie centrale, grise donc plus sombre, était d’une forme similaire aux cas de Valensole, Socorro au Nouveau Mexique et Marrakech. (Et bien d’autres) Toutefois compte tenu de la lumière et de l’éloignement, on ne pouvait pas distinguer sur sa structure des portes, fenêtres, hublots ou tout autres détails qui pourraient apparaitre sur sa structure.

 

 

ANNEES  2000 – SAINT LOUIS - SENEGAL

Saint-Louis, quartier de Guet Ndar, région de Saint-Louis, Sénégal — secteur maritime de la Langue de Barbarie. - Objet lumineux au‑dessus de la mer plus exactement  lumière observée au-dessus ou au large de l'océan Atlantique. – Récits oraux de pêcheurs

 

Selon une information sur internet ce cas est issu d’une base de données. Toutefois après nos recherches nous n’avons pas été en mesure de retrouver cette source.

 

En revanche, le contexte géographique et humain mentionné est parfaitement cohérent : Guet Ndar est historiquement un quartier de pêcheurs situé sur la Langue de Barbarie, entre le fleuve Sénégal et l'océan Atlantique. Les pêcheurs partent régulièrement en mer pour plusieurs jours, ce qui en fait effectivement une population susceptible d'observer fréquemment des phénomènes lumineux à l'horizon ou au-dessus de l'océan.

 

06 SEPTEMBRE 2002 – M’BOUR - SENEGAL

La fiche la plus détaillée est issue de NUFORC et a été reprise par UFO Hunters. Elle indique :

-       Lieu : Mbour, Sénégal, coordonnées approximatives 14°25' N, 17° W ;

-       Date : 6 septembre 2002 ;

-       Heure : autour de minuit ;

-       Direction d'observation : vers l'ouest, au-dessus de l'Atlantique ;

-       Durée : environ 1 minute ;

-       Forme/catégorie : Light ;

-       Témoin : une personne seule, séjournant dans un hôtel ;

-       Conditions : ciel clair, très peu de nuages et pratiquement aucune pollution lumineuse.

-        

Le témoin affirme qu'il observait ce qu'il pensait initialement être un satellite : un point lumineux se déplaçant lentement et régulièrement du nord vers le sud, presque à la verticale mais légèrement à l'ouest. Après environ 30 secondes, le phénomène aurait brusquement :

-       Cessé son déplacement pendant environ une seconde ;

-       Effectué des mouvements rapides et erratiques sur une petite zone ;

-       Repris sa trajectoire vers le sud-ouest, mais à une vitesse apparemment beaucoup plus élevée ;

-       Disparu finalement en raison de l'éloignement.

 

La seconde fiche : MUFON

Une fiche quasiment identique existe dans la catégorie « Star-like », avec une durée de 45 secondes.

Elle est datée du même jour et porte également sur Mbour, région de Thiès. Elle donne davantage de détails sur la réaction du témoin. Celui-ci explique qu'il avait déjà une certaine expérience de l'observation astronomique : il se décrit comme astronome amateur occasionnel, ayant passé plusieurs centaines d'heures à observer avec télescope, jumelles ou à l'œil nu.

 

Il affirme donc avoir reconnu au départ ce qu'il pensait être un satellite. C'est lorsque le point lumineux s'est arrêté puis a effectué ses mouvements rapides qu'il a considéré que son observation devenait inexplicable.

 

Une précision importante sur les dates de déclaration

Il y a une particularité documentaire à signaler dans dans cette enquête à propos des deux fiches : La fiche MUFON est indiquée comme rapportée le 6 septembre 2002, alors que la fiche NUFORC précise que le témoignage a finalement été rapporté en 2005 et que le témoin indiquait lui-même que la date de l'incident était approximative.   Il serait donc préférable de ne pas présenter « 6 septembre 2002 » comme une date absolument certaine.

 

Le cas n'est pas remarquable par l'apparence du phénomène : il s'agit simplement d'un point lumineux, sans forme observable. Son intérêt vient plutôt de la variation apparente de trajectoire. Le scénario décrit est :

 

Déplacement régulier → arrêt d'environ 1 seconde → mouvements rapides dans une petite zone → départ accéléré vers le sud-ouest.

 

C'est précisément le genre de témoignage qui peut produire une impression de « manœuvre impossible », alors qu'une observation ponctuelle d'un objet très éloigné peut être particulièrement difficile à interpréter.

 

Il faut notamment envisager :

-       Un satellite ;

-       Un changement apparent de luminosité d'un satellite ;

-       Un satellite entrant dans l'ombre de la Terre ;

-       Un phénomène astronomique ;

-       Un avion très éloigné ;

-       Une erreur d'estimation de distance et de vitesse ;

-       Un effet de perspective ;

-       Ou un phénomène réellement non identifié.

 

Le fait que le témoin pensait avant l'anomalie observer un satellite constitue d'ailleurs une information intéressante : il ne semble pas avoir commencé son observation avec l'idée de voir un OVNI.

 

Peut-on identifier le phénomène ?

Pas avec les informations actuellement disponibles. Je n'ai pas trouvé de données permettant de déterminer avec certitude quel satellite se trouvait au-dessus de Mbour à ce moment précis. Mais c'est justement un cas qui pourrait être réétudié scientifiquement aujourd'hui, car nous connaissons beaucoup mieux les trajectoires orbitales des satellites. Il faudrait obtenir :

 

-       L’heure exacte, idéalement à quelques minutes près ;

-       la position précise du témoin ;

-       L’azimut et l'élévation ;

-       La direction exacte du déplacement ;

-       La durée précise ;

-       Éventuellement le nom de l'hôtel ;

-       Et les conditions météorologiques.

 

Avec ces données, on pourrait tenter une reconstitution astronomique et satellitaire.

 

Mon classement

Je le classerais PAN C — phénomène lumineux non identifié, et non « OVNI disque » ou « engin ». Il est également important de le distinguer des observations sénégalaises beaucoup plus documentées comme Baridiame (1980) : ici, nous n'avons ni dégâts physiques, ni plusieurs témoins connus, ni enquête officielle, ni photographie.

 

En revanche, le profil du témoin et la description de la trajectoire justifient de conserver ce cas

Source : https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/5197889c83c78d384ec2d8c7/UFO%20Sighting%20in%20Mbour%2C%20Thies%20%28Senegal%29%20on%20Friday%2006%20September%202002

 

25 AVRIL 2003 – DAKAR - SENEGAL

Observation d'OVNI NUFORC 28544

-       Date : 25/04/2003 à 04h30 heure locale.

-       Signalement : 25/04/2003 à 05h04 heure du Pacifique.

-       Durée : 5 minutes.

-       Nombre d'observateurs : 5.

-       Lieu : Dakar (Sénégal).

-       Forme : Lumière.

-       Caractéristiques : Objet lumineux, a laissé une traînée et a émis un son


Observation
Incroyable. Un son et une lumière incroyables, aussi puissants que la lumière du soleil.

Note NUFORC : Le témoin n'a fourni aucune information supplémentaire.
Publié par PD le 27/04/2003.

Source : https://nuforc.org/sighting/?id=28544

01 AVRIL2012 – DAKAR - SENEGAL

Disque

Témoignage

J'étais sur YouTube en train de regarder une vidéo d'atterrissage d'avions vue du cockpit, intitulée « Atterrissage à l'aéroport de Dakar avec une surprise ». Entre 55 et 58 secondes environ, juste au moment où l'avion atterrissait, j'ai vu un objet apparaître de la droite vers la gauche de l'écran. J'ai rembobiné la vidéo à 56 secondes et je l'ai arrêtée à 58 secondes, juste au-dessus de l'avion qui s'était écrasé au sol. Entre 55 et 58 secondes, c'était un engin en forme de disque avec un dôme sur le dessus. J'ai rembobiné la vidéo une douzaine de fois pour être sûr, et là, incroyable ! Regardez par vous-même ! Cordialement, John Cain, Angleterre.

 

REPRISE DU SITE DU : MUFON PAR UFO HUNTER

https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/51ec5f7183c78d384ec30497/UFO%20Sighting%20in%20Dakar,%20Dakar%20(Senegal)%20on%20Sunday%2001%20April%202012

 

26 AVRIL 2023 – DAKAR - SENEGAL

Classification Comme une étoile

Durée- 2 heures

 

Témoignage

« Trois objets ressemblant à des étoiles se déplaçaient dans différentes directions selon un motif précis. À un moment donné, ils laissaient même des traînées lumineuses comme des étoiles filantes. Ils apparaissaient et réapparaissaient avec différents niveaux de luminosité. Ces objets étaient même plus brillants que n'importe quelle étoile du ciel. »

 

Source : ufo-hunters.com

Coordonnées

Latitude 14,712°

Longitude -17,4572°

 Cas inexploitable par manque de données

Source : https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/6472681114b375000dbc7f33/UFO%20Sighting%20in%20Dakar%20Senegal%20%20on%20Wednesday%2026%20April%202023

 

27 AVRIL 2020 – DAKAR - VOIR LE CAS JUILLET A DECEMBRE 1954 – Il y a une erreur sur la date du cas qui s’est déroulé à DAKAR - SENEGAL

Lundi 27 avril 2020 ERREUR

Classification – Ovale

 

23 -24 SEPTEMBRE 2020 - DURANT LA LNUIT DU - REGION DE KOALACK

Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2020, une coopération scientifique internationale, mobilisant des chercheurs sénégalais, belges et français – de l’IRD, du CNRS, de l’Observatoire de la Côte d’Azur, de l’Université Côte d’Azur, de l’Observatoire de Paris – PSL et de l’Université Paris-Saclay – a permis d’observer pour la première fois une occultation d’étoile par (15094) Polymèle, un astéroïde troyen de Jupiter. Cette campagne d’observation, qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la mission spatiale Lucy de la NASA, marque une nouvelle étape importante pour l’astronomie ouest-africaine.

 

Extrait de “Observation in Senegal of an asteroid by stellar occultation” publié par l’observatoire de Paris.

 

Cette observation est signalée bien que ce ne soit pas un OVNI car elle est susceptible d’être reprise sous l’appellation d’ovni !

 

Source : https://observatoiredeparis.psl.eu/IMG/article_PDF/Observation-in-Senegal-of-an_a4391.pdf

 

24 MAI 2023 DAKAR – NORD DE LA VILLE - SENEGAL

 Classification - Comme une étoile

Durée -30 minutes

Témoignage

"Objet ressemblant à une étoile à l'horizon. Se déplaçant verticalement et horizontalement avec différents degrés de luminosité."

Source: ufo-hunters.com

Inexplicable par manque de renseignement

https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/6472361314b375000abc7f33/UFO%20Sighting%20in%20Senegal%20North%20of%20Dakar%20%20on%20Wednesday%2024%20May%202023

 

27 OCTOBRE 2023 – KOALACH – SENEGAL

Illumination du ciel vendredi dernier : Maram Kairé explique l’origine

By Assane Seye

30 octobre 2023

Une vue aussi effrayante que fascinante, vendredi soir, une vingtaine de minutes après 20h00, le ciel s’illumine au-dessus du Sénégal. La trainée de lumière, paraissant proche et venue de nulle part, progresse dans le firmament. Est-ce un missile ou un avion ?

 

S’agit-il d’une fusée de pétard ou encore d’un Ovni ? Plusieurs hypothèses ont été lancées par des internautes après le passage de bolide spatial multicolore, à la couleur verte dominante. Le spectacle n’a pas tenu plus d’une fraction de seconde.

 

Aussi furtif soit-il, l’objet n’est pas passé inaperçu du fait de son extrême brillance et de sa luminosité rivalisant avec celle de la lune. Plusieurs centaines d’internautes rapportent avoir vu cette mystérieuse traînée lumineuse « ressemblant à un météore », sans avoir eu le temps d’immortaliser le moment.

 

L’Agence sénégalaise d’études spatiales, qui a photographié l’objet grâce aux caméras de surveillance du ciel de Diourbel et Mbour, conclut à la présence d’un météore. Maram Kairé, Directeur général de l’Agence, est d’avis que ce phénomène s’appelle rentrée atmosphérique.

 

Cela veut dire que quelque chose a quitté l’espace et pénétré la couche atmosphérique à très grande vitesse. C’est ce que l’on appelle les étoiles filantes. Ce sont les morceaux de roche qui rentrent dans notre atmosphère et à des vitesses très élevées.

 

Cela peut être de l’ordre de 500 à 2000 ou 3000Km/H. Cette vitesse crée un frottement et la chaleur laisse cette trainée blanche. Sa couleur change en fonction de l’objet. Cela peut être vert, jaune ou bleu. Quand il y a une rentrée atmosphérique, la première chose à faire est d’identifier sa source. ; Fin

 

Il s’agit ici d’’une information brute de la presse Sénégalaise. L’identification n’est pas prouvée, deux hypothèses ont été avancées et on peut s’étonné qu’une vérification n’ai pas été faite !

Source : https://senegal7.com/illumination-du-ciel-vendredi-dernier-maram-kaire-explique-lorigine/

 

 

Chapitre XII - 41

39 - SIERRA LEONE

Colonisation Britannique

 

La Sierra Leone est un pays d'Afrique de l'Ouest situé sur la côte Atlantique. Il est connu pour les plages de sable blanc qui bordent la péninsule de Freetown. La capitale, Freetown, commémore l'histoire de la traite des esclaves du pays avec l'arbre emblématique Cotton Tree et la porte King's Yard Gate. Ces deux endroits furent des lieux de refuge pour les esclaves ayant gagné leur indépendance et rentrés aux XVIIIe et XIXe siècles. L'île de Bunce, située à proximité, était une plateforme importante durant la traite négrière.

 

La Sierra Leone occupe une place discrète dans l'histoire africaine du phénomène OVNI. Contrairement à l'Afrique du Sud, au Zimbabwe ou à certains pays d'Afrique du Nord, le pays ne possède pas une importante tradition d'enquêtes ufologiques ni une abondante documentation consacrée aux phénomènes aérospatiaux non identifiés. Les archives disponibles sont dispersées et les témoignages demeurent relativement peu nombreux. Cette situation ne permet cependant pas de conclure à l'absence du phénomène : elle traduit avant tout la faiblesse des structures de collecte et d'archivage des observations.

 

Un cas est particulièrement instructif pour l'histoire des OVNI en Afrique, c’est celui de Kenema le 27 novembre 1963. Il démontre qu'une observation peut être parfaitement authentique, spectaculaire et initialement non identifiée sans pour autant correspondre à un engin mystérieux. Les grandes traînées lumineuses produites par les fusées et leurs étages supérieurs pouvaient être visibles sur de très grandes distances et donner naissance à des descriptions évoquant des objets inconnus. Les archives de Project Blue Book, aujourd'hui conservées aux Archives nationales américaines, permettent de retrouver de nombreux dossiers de cette époque et constituent une source essentielle pour l'étude historique de ces phénomènes.

 

La période contemporaine offre un dossier d'une nature très différente. Un témoignage publié plusieurs années après les faits rapporte qu'en 2013, dans la région de Kenema, plusieurs personnes auraient observé durant la nuit une lumière blanche extrêmement brillante semblant se déplacer à grande vitesse, puis rester à proximité du véhicule dans lequel elles circulaient. Le phénomène aurait été observé pendant une durée considérable. Ce récit est toutefois beaucoup moins documenté que celui de 1963 : il ne dispose ni d'une enquête indépendante, ni de photographies authentifiées, ni de témoignages séparés des autres personnes présentes. Il doit donc être considéré comme un témoignage contemporain à vérifier, et non comme un cas inexpliqué établi.

 

L'histoire du phénomène OVNI en Sierra Leone apparaît ainsi comme une histoire à deux niveaux. D'un côté, nous trouvons quelques témoignages contemporains difficiles à vérifier ; de l'autre, un cas historique parfaitement documenté qui montre finalement une explication conventionnelle. Cette situation impose une approche prudente : le catalogue ne doit pas confondre observation inhabituelle, phénomène aérien non identifié au moment des faits et hypothèse extraterrestre.

 

La Sierra Leone présente par ailleurs un intérêt particulier en raison de son environnement géographique. Le pays associe une façade maritime, des zones forestières, des reliefs et une importante couverture nuageuse à certaines périodes de l'année. Les recherches doivent donc prendre en compte un large éventail de phénomènes susceptibles d'être mal interprétés : météores et bolides, satellites, rentrées atmosphériques, aéronefs, phénomènes météorologiques lumineux ou encore lancements spatiaux observables à grande distance.

 

Il convient enfin de souligner que la faiblesse du catalogue sierra-léonais constitue elle-même un résultat de recherche. Les archives américaines montrent que des observations africaines pouvaient être enregistrées dans les circuits internationaux de renseignement ou d'étude des OVNI, mais cela ne signifie pas que tous les témoignages aient été conservés. Les archives coloniales britanniques, la presse de Freetown, les documents aéronautiques et militaires ainsi que les témoignages recueillis localement pourraient encore permettre de retrouver des observations aujourd'hui oubliées.

 

La Sierra Leone apparaît donc moins comme une terre de « vagues d'OVNI » que comme un territoire où la documentation reste à construire. Le cas de Kenema de 1963 constitue le point de départ historique le mieux établi ; le témoignage de 2013 représente, quant à lui, une piste contemporaine qui mériterait une véritable enquête. Entre ces deux dates, le silence relatif des archives doit être considéré avec prudence : il peut refléter aussi bien une faible fréquence des signalements qu'un déficit de collecte, de conservation et de recherche.

 

27 NOVEMBRE 1963 — KENEMA – SIERRA LEONE

Un phénomène lumineux officiellement archivé

Une fiche du programme américain Project 10073 concerne une observation effectuée à Kenema, le 27 novembre 1963 à 19 h 03 GMT. Le témoin est indiqué comme civil, l'observation est visuelle depuis le sol et concerne un seul objet se déplaçant vers l'ouest.

 

·         La description est assez précise :

·         Objet venant de l'ouest ;

·         Vitesse comparable à celle d'un avion ;

·         Émission de lumière à intervalles réguliers ;

·         Large halo lumineux ;

·         Traînée présentant des ondulations.

Photo : Extrait fiche de l’observation

 

Mais surtout, la fiche donne une conclusion extrêmement intéressante : le phénomène est considéré comme correspondant au passage au-dessus de la Sierra Leone du lancement d'une fusée Atlas/Centaur-2.

 

Le dossier original de l'US Air Force est désormais accessible. Il confirme qu'une observation signalée depuis Kenema avait bien été transmise aux autorités américaines. Le document précise que le phénomène correspondait au lancement, depuis Cape Canaveral, d'une fusée Atlas/Centaur-2 destinée à mettre un satellite en orbite. Le lancement avait eu lieu à 19 h 03 UTC. Le même phénomène avait également été observé au-dessus de Monrovia, au Liberia.

Le dossier de l’US AIR FORCE est disponible à cette adresse :

https://files.bluebookfiles.org/pdfs/1963.11%20-%209737436%20-%20Kenema%20Sierra%20Leone%20AFRICA.pdf

 

Classement : D — phénomène identifié

Ce n'est donc pas un OVNI inexpliqué, mais c'est un excellent cas historique parce que nous possédons une fiche d'archive américaine contemporaine de l'événement, avec description et conclusion. C'est exactement le type de document qui permet de montrer comment certains « OVNI » africains ont finalement été identifiés comme des phénomènes spatiaux.

Source : https://satobs.org/seesat_ref/misc/Space_clouds-Strange_Spinoff_of_the_Space_Age.pdf

2013 – NORD - EST – REGION KENEMA – SIERRA LEONE

En 2013, je travaillais pour une association caritative pour enfants. Mon travail impliquait de nombreux déplacements en Afrique. À l'époque, je collaborais principalement avec des ingénieurs locaux pour superviser des projets d'écoles et d'adduction d'eau dans des villages ruraux isolés.

 

J'étais en mission en Sierra Leone, pour travailler dans des villages de l'extrême nord-est du pays. Nous avions travaillé dur toute la journée et rentrions à notre Guest house à Kenema, la seule ville importante de la région. Il était environ 22 heures. Il faisait nuit noire. Nous roulions depuis des heures sur une piste cahoteuse, entourée de forêt et, de temps à autre, de minuscules villages.

 

J'étais assis à l'avant de notre Range Rover. À côté de moi se trouvait notre chauffeur et à l'arrière, trois ingénieurs sierra-léonais, dont un ami, Koker. La journée avait été longue, nous étions tous épuisés et le trajet vers le sud, jusqu'à Kenema, était encore long. J'écoutais mon iPod. Mon téléphone était déchargé, ayant passé la journée sur le terrain.

 

Nous roulions depuis deux heures quand j'ai entendu les gars à l'arrière paniquer et montrer du doigt par la fenêtre. Je les ai entendus crier quelque chose à propos d'Al-Shabaab (le groupe terroriste somalien). J'ai enlevé mes écouteurs et leur ai demandé ce qui se passait. Ils m'ont dit qu'Al-Shabaab nous suivait et qu'on allait se faire bombarder. Un sourcil levé, j'ai regardé par la fenêtre et, effectivement, il semblait y avoir une étoile brillante qui suivait le côté droit de la voiture, à une quinzaine de mètres au-dessus de nous.

 

C'était un peu bizarre, oui, mais je doutais fortement que ce soit Al-Shabaab. La Sierra Leone (à l'extrême ouest de l'Afrique) est à des milliers de kilomètres de la Somalie (qui se trouve à l'extrême est). Géographiquement, ça n'avait aucun sens. J'étais aussi presque certain qu'ils ne feraient pas tout ce chemin juste pour détruire un véhicule d'une association. J'ai haussé les épaules, j'ai pensé que c'était un drone et j'ai remis mes écouteurs.

 

Mais les gars à l'arrière n'arrêtaient pas de paniquer. Et maintenant, notre chauffeur s'y est mis lui aussi. Tout le monde, sauf moi, était persuadé qu'on allait se faire exploser. J'ai discuté un moment avec eux pour essayer de les calmer, mais j'étais épuisé, alors j'ai mis mes écouteurs et j'ai continué à écouter ma musique.

 

Une heure plus tard environ, nous avons enfin rejoint la route principale goudronnée qui menait au sud vers la ville de Kenema, où se trouvait notre maison d'hôtes. Il nous restait peut-être encore une heure de route, mais le chauffeur, pris de panique, m'a demandé si on pouvait « essayer de semer ce truc ». J'ai accepté, en partie par curiosité de voir ce que ferait ce « drone », mais aussi parce que j'en avais assez de tous ces drames.

 

Alors il a accéléré. On a dû atteindre les 190 km/h pour essayer de semer la chose. Et, en fait, après une quinzaine de kilomètres, on y est arrivés. En regardant dans la direction d'où l'on venait, elle n'avait pas bougé d'un pouce de l'endroit où on l'avait laissée.

 

« Tu vois, je te l'avais dit, c'était un drone ! » dis-je, soulagé. On s'arrêta. Tout le monde criait de joie (moi aussi, à ce moment-là) et tapait dans le dos de notre chauffeur, tellement il était courageux. Ce type avait même semé des rebelles pendant la guerre de Sierra Leone dans les années 90. Un vrai dur à cuir, à tous points de vue. Koker le félicita et un autre lui dit qu'il était « le grand maître des bombes », un compliment de taille en krio sierra-léonais.

 

Nous regardons tous encore le ciel, et à notre grande horreur, cette chose vole, en une milliseconde, en ligne droite horizontale, jusqu'à se retrouver directement au-dessus de notre voiture.

 

Il a volé si vite qu'on l'a à peine vu bouger. Il est maintenant un peu plus bas dans le ciel, peut-être à 9 mètres au-dessus de nous cette fois-ci. C'était un objet brillant et lumineux, d'environ 6 mètres de large (estimation très approximative), et totalement silencieux. Il brillait comme une étoile blanche.

 

Nous hurlons tous (moi y compris) et nous nous précipitons dans la voiture (c'est ça ou courir dans la forêt sombre qui borde la route).

 

Le chauffeur appuie à fond sur l'accélérateur et ce foutu truc continue de nous poursuivre. Je hurle en parlant d'OVNIs, persuadé qu'on va être enlevés… et tous les autres hurlent en parlant de terroristes somaliens. On est tous en pleine crise de panique.

 

Il nous a suivis pendant environ une heure, jusqu'à ce que nous arrivions enfin à Kenema. Cette chose est restée là, en suspension, à la périphérie de la ville, comme si elle nous observait. Nous sommes arrivés à la Guest house. Aucun de nous n'a pu dormir et nous avons passé la nuit à scruter les alentours à travers les rideaux. Il est resté là, en suspension à la périphérie de la ville, jusqu'à environ 4 heures du matin, puis il a disparu.

 

De retour à Freetown, la capitale, le lendemain, mon premier réflexe a été de taper « OVNI Sierra Leone » dans Google. Mais je n'ai rien trouvé. J'ai passé un temps fou à chercher, en vain.

 

J'en ai parlé à quelques amis à mon retour à New York, mais ils se sont surtout moqués de moi, du genre « haha, qu'est-ce que tu as fumé ? ». Alors j'ai essayé de ne plus y penser et de reprendre le cours de ma vie, en essayant de me convaincre que mon esprit exagérait et que c'était peut-être un drone ou quelque chose comme ça.

 

Quelques années plus tard, j'ai déménagé à Denver. Pendant ma recherche d'un logement, j'ai passé quelques jours dans un Airbnb. Un des autres voyageurs était un ancien militaire expert en drones. Un matin, au petit-déjeuner, je lui ai décrit ce que j'avais vu, et il m'a affirmé qu'il était impossible que ce soit un drone. Surtout vu sa taille, sa vitesse et son silence. De plus, pourquoi un drone de surveillance émettrait-il une lumière aussi vive ? Cela m'a poussé à contacter Koker, le type qui avait été dans la voiture avec moi pour la première fois depuis des années. Il a confirmé que nous n'avions rien rêvé. J'ai également trouvé un site web international sur les OVNI qui racontait l'histoire d'un guetteur de la marine britannique, qui avait vu exactement la même chose au large des côtes de la Sierra Leone. J'ai essayé de retrouver le lien pour le poster ici, mais je crois que le site a été fermé depuis.

 

Ce souvenir me hante encore, mais honnêtement, je crois sincèrement que quoi qu'il en soit, ils ne nous voulaient aucun mal. S'ils avaient voulu nous anéantir ou nous téléporter, ils auraient pu le faire très facilement. Nous étions en plein désert, personne ne nous aurait vus, et encore moins signalés. Bref, je voulais simplement partager cette histoire avec des personnes ouvertes d'esprit et qui s'y connaissent un peu.

 

Photo : Carte établie par le témoin situant les lieux de l’observation.

 

ÉDIT : J’ai ajouté une carte et des informations complémentaires pour répondre à vos questions. J’ai également pris quelques photos de mon séjour en Sierra Leone pour prouver que j’y étais. Je n’ai gardé aucune séquelle physique, à part peut-être un léger syndrome de stress post-traumatique.

 

Note : Nous étions sur le terrain depuis plus de 12 heures pour documenter les projets de notre ONG (c'était notre travail). Dans la plupart des villages, il n'y a pas d'électricité, à l'exception de quelques générateurs pour les urgences (et pour regarder les matchs de foot). Après cette longue journée, mon portable était déchargé. Mes collègues n'avaient que des téléphones basiques, sans appareil photo. Pas d'iPhone. C'était l'Afrique en 2013. L'idée même de prendre une photo ne m'a pas effleuré l'esprit ; nous étions terrifiés. Quand nous avons aperçu la lumière, j'étais persuadé que c'était un drone. J'étais aussi épuisé après plus de 12 heures passées sous une chaleur de 38 °C dans les villages. J'étais à bout de forces, c'est pourquoi j'ai à peine réagi sur le coup. J'ai travaillé dans des zones de guerre et je suis généralement assez résistant aux situations extrêmes. J'ai essayé de prendre une photo avec mon vieux téléphone à clapet en rentrant à la Guest house, mais impossible de capter l'image, la distance étant trop grande.

 

AVIS

Le témoignage a été ici transcrit en 2020 soit environ 7 ans plus tard. La mémoire à donc certainement légèrement transformé l’observation et ses détails. Il manque la date précise, la position exacte de l’objet et de nombreuses informations car il n’a pas fait l’objet d’une enquête faite par un spécialiste. Toutefois avec mon expérience d’enquêteur, des dizaines d’enquêtes dès 1966, j’ai eu à faire à des cas similaires. En voiture, dans la vallée d’un fleuve en Seine et Marne, un conducteur) a pensé être poursuivi sur 20 kms, par un ovni, le soir vers 23 h 00. Il décrivait l’objet proche de sa voiture, puis plus éloigné dans l’espace, puis l’objet qui le suivait à différente vitesse etc… en fait, quelques jours plus tard j’ai refait la route avec le témoin et à a reconnu qu’il avait été trompé car il ne s’agissait que de Vénus ! Je ne dis pas qu’il s’agit de cette planète dans ce cas, nous n’avons pas suffisamment d’information, on ne peut pas le prouver,  mais c’est une explication possible.

Source du témoignage et de l’image : https://www.reddit.com/r/UFOs/comments/ixhvoc/my_ufo_experience_in_africa/

https://imgur.com/a/Ju0aFVI

 

 

22 MARS 2026 – SIERRA LEONE

US UFO CENTER REPORT signale que le « Projet de divulgation » du Centre américain des OVNI (décision de Donald Trump de rendre publique les archives sur les OVNI) a débuté le 22 mars 2026 afin de diffuser les cas paranormaux soumis sur notre page de signalement des OVNI et des rencontres extraterrestres en Sierra Leone depuis plus de trois ans…

 

À ce jour, (2026) le site du Ministère de la Guerre US, PURSE, n’a publié aucun document concernant le Sierra Leone.

Source : https://www.usufocenter.com/ufo-sighting-reports/worldwide/sierra-leone-ufo-sightings.html

 

 

Chapitre XII – 42

40 – SOMALIE FEDERALE (Hors Djibouti)

      Français (secteur Djibouti) Englais et Italien devenu l’actuelle Somalie

 

 

DEBUT DES ANNEE 1950 FIIQ (GALBEED) SOMALIE

Je me souviens que ma grand-mère maternelle racontait qu'elle et ses amies avaient aperçu, tôt le matin, des êtres de petite taille près de broussailles. Ils ont disparu quelques heures plus tard, après qu'elles aient couru appeler le village. Seules trois d'entre elles sont encore en vie et toutes racontent la même histoire. Cela s'est passé à Fiiq (Galbeed), alors qu'elles gardaient des moutons au début des années 1950. Il existe des milliers de témoignages, certains possédant même des preuves cachées d'observations d'extraterrestres. Je me demande si certains d'entre vous en ont entendu parler.
Une observation célèbre, évoquant des êtres similaires, a eu lieu au Brésil. (Varginha)

 

Détails sur la source :

Nature du récit : Il s'agit de la transmission d'un récit familial. Un membre de la communauté a partagé l'histoire vécue par sa grand-mère maternelle.  

 

Le témoignage : Au début des années 1950, alors qu'elle gardait des moutons avec ses amies dans la région de Fiiq (Galbeed / Ogaden), elles ont observé au petit matin de "petites personnes" (êtres humanoïdes de petite taille) immobiles près de zones de broussailles. Prises de peur, elles ont couru chercher de l'aide au village, mais à leur retour quelques heures plus tard, les créatures avaient disparu.  

 

Ce type de récit s'apparente aux vagues d'observations d'humanoïdes ou de "rencontres rapprochées" du début des années 1950 que l'on retrouve dans le folklore ufologique mondial (comme l'incident de Varginha au Brésil ou d'autres récits ruraux isolés), mais sa source première pour la Somalie reste issue des récits mémoriels de la tradition orale locale.

 

Aucune preuve pour ce récit, que l’on ne pourra jamais vérifier du fait de l’éloignement, mais qu’on ne peut pas rejeter.

https://www.somalispot.com/threads/any-ufo-sightings-in-somalia-weyn.153589/

 

15 MAI 1980 – YUBA OU JUBBA VOIRE JUBA – SOMALIE FEDERALE

Sur le plan politique, cette zone forme l'État autonome du Jubaland (créé au sein de la Somalie fédérale)

YUBA VILLAGE — 15 MAI 1980 (JUBBA°) SUD SOMALIE FEDERALE

Une formation de lumières rouges et dorées près de la mer Rouge

Référence documentaire

Numéro NUFORC : 35295.

Date de l'observation : 15 mai 1980, à 18 heures, heure locale.

Lieu indiqué : Yuba Village, Somalie.

Durée déclarée : environ 20 minutes.

Nombre de témoins déclaré : quatre.

Nature du phénomène : formation lumineuse.

Date de publication du signalement : 2 mars 2004.

 

Le récit du témoin

Selon le témoignage publié par le NUFORC, quatre personnes auraient observé une formation de lumières rouges et dorées apparaissant derrière une chaîne de montagnes, dans une région décrite comme proche de la zone où se rencontrent la mer Rouge et l'océan Indien.

 

D'après le récit, les lumières auraient ralenti lorsqu'elles ont atteint le centre de la chaîne montagneuse, puis effectué un mouvement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pendant une vingtaine de minutes.

 

Elles auraient ensuite pris de l'altitude en suivant une trajectoire que le témoin compare à celle d'un serpent doté d'une longue queue.

 

Le témoin explique également que ses compagnons étaient effrayés. Selon lui, ils pensaient que toucher un objet métallique pouvait les protéger contre le phénomène.

Il rapporte cette réaction comme une croyance présente dans son entourage.

 

Analyse critique

Ce cas présente plusieurs éléments intéressants pour un catalogue historique : Plusieurs témoins auraient observé le phénomène ensemble.  La durée annoncée est relativement longue.  Le récit décrit une évolution de la formation lumineuse, et pas seulement une apparition ponctuelle.  Une réaction de peur est rapportée.

 

Toutefois, plusieurs informations essentielles manquent.

Le document ne fournit pas de mesures fiables de la distance, de l'altitude, de la vitesse ou de la taille apparente des lumières. Il ne contient pas non plus de photographie ou de vidéo permettant une analyse indépendante. Le lieu indiqué mérite également une vérification géographique : la formulation du témoin concernant la mer Rouge et l'océan Indien est imprécise. Il faudrait déterminer la localisation exacte de Yuba Village et vérifier si elle correspond bien au secteur décrit. Enfin, même si quatre personnes étaient présentes, le document ne permet pas de savoir si leurs témoignages ont été recueillis séparément.

 

Quelles explications envisager ?

Plusieurs possibilités devraient être examinées, sans en privilégier une en l'absence de données suffisantes :

 

-       Un phénomène astronomique ou atmosphérique ;

-       Des lumières d'origine humaine ;

-       Un phénomène aéronautique ;

-       Plusieurs sources lumineuses dont les mouvements apparents auraient été mal évalués.

 

Aucune de ces hypothèses n'est établie par la fiche.

 

Conclusion provisoire : phénomène lumineux non identifié, rapporté par quatre témoins, sans preuve matérielle disponible dans le dossier consulté.

https://nuforc.org/sighting/?id=35295

 

DECEMBRE 1995 – REGION ORIENTALE DU SOMALILAND (ancienne Somalie) SOMALIE

Le président de l'époque, Mohamed Egal, rapporte une série d'explosions supersoniques mystérieuses.

 

La source principale et officielle de cette information provient de documents déclassifiés de la CIA (Central Intelligence Agency), archivés au sein de leur salle de lecture électronique https://www.cia.gov/readingroom/docs/DOC_0000098714.pdf

 

Le rapport d'origine est intitulé : "SOMALILAND PRESIDENT EGAL SPEAKS ON MYSTERIOUS BOMB BLAST".

 

Analyse détaillée du document et de l'incident de décembre 1995

Le document déclassifié détaille un appel à l'aide urgent et officiel émis par le président du Somaliland de l'époque, Mohamed Ibrahim Egal. L'analyse de cet incident met en lumière des éléments factuels précis :

 

Paramètre de l'incident

Détails consignés par la commission d'enquête

Le Phénomène

Des témoins dans une région reculée de l'est du Somaliland rapportent avoir vu des objets se déplaçant à des vitesses supersoniques, immédiatement suivis d'une gigantesque explosion, sans aucun bruit d'approche préalable.

L'Impact sur la faune

Environ deux semaines après l'explosion, la commission d'enquête dépêchée sur place constate que la majorité du bétail est entrée dans un « état de démence » ou de panique collective incontrôlée (stampeding).

L'Impact sur la population

Les résidents locaux vivant à proximité immédiate de la déflagration présentent des symptômes physiques inexpliqués : de graves éruptions cutanées, des cloques (boils), des maux d'estomac et, de manière spectaculaire, une perte de leur couche externe de peau (shedding skin).

La Composition de la commission

Preuve du sérieux de l'alerte, la commission mandatée par le président Egal comprenait quatre hommes : deux médecins civils, un médecin militaire vétéran et un ministre du gouvernement.

 

L'Analyse géopolitique : Pourquoi l'hypothèse militaire a primé

Bien que la nature des objets supersoniques et les radiations/effets chimiques induits ressemblent à certains cas d'école de la littérature ufologique (PAN), le président Egal et ses services ont immédiatement écarté la piste extraterrestre ou l'idée d'un "UFO".

 

L'analyse de l'époque s'est portée sur l'hypothèse de tests de missiles clandestins pour deux raisons stratégiques  

 

La violation de l'espace aérien : Le gouvernement suspectait qu'une puissance étrangère ou une faction lourdement armée ait procédé à un essai de missile balistique ou tactique, délibéré ou accidentel, dans cette zone désertique non surveillée

 

L'isolement diplomatique : Le président a envoyé des rapports et des demandes d'assistance officielles aux ambassades des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, ainsi qu'à de grands médias comme la BBC et Reuters. Le Somaliland cherchait à cette période une reconnaissance internationale ; la détection de débris technologiques ou de retombées chimiques d'un missile étranger constituait un enjeu de souveraineté majeur. Ces correspondances sont restées sans réponse officielle immédiate à l'époque.  

 

01 JUIN 2004 – MOGADISCIO- BANAADIR – SOMALIE (date estimée)

Observation d'OVNI NUFORC 190277

Date d'apparition : 1er juin 2004 à 15h00 heure locale (date approximative)
Signalé le : 12 juin 2025 à 10h03 heure du Pacifique
Durée : 1 minute (peut-être moins)
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : Mogadiscio, Banaadir, Somalie
Détails du lieu : Zone urbaine de Xamar jadid
Forme : Cercle
Couleur : Argent métallisé
Taille estimée : Au moins 50 pieds carrés
Vue depuis : Terre
Direction par rapport à l'observateur : Je ne me souviens plus exactement, juste devant moi et légèrement au-dessus, à 45 degrés
Angle d'élévation : 45°
Orientation : Apparition soudaine, car je regardais vers le bas
Distance minimale : L'objet semblait à la fois proche et lointain
Vitesse estimée : Constante
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet, possible enlèvement, disparition, personne seule, jeune, apparition soudaine, impossible à expliquer ou à décrire. Plus aucun souvenir.

Remarque : J'ai utilisé chatgpt pour m'aider à reconstituer ce récit.

Observation d'OVNI et rapport de disparition.
Âge au moment des faits : Environ 6 à 8 ans.

Lieu : Somalie.
Année estimée : 2003-2004.
Heure : Journée.
Conditions météorologiques : Ensoleillé, partiellement nuageux.

Déroulement des événements :
Je jouais dehors, je courais partout. Je me suis assis pour lacer mes chaussures. Penché, j'ai entendu un bruit inhabituel qui a attiré mon attention. J'ai levé les yeux et j'ai vu un objet dans le ciel. Bien que je ne puisse pas décrire précisément sa forme ni sa taille, il était assurément étrange et déplacé.

Soudain, je me suis senti tiré vers le haut par une force invisible et inexplicable. Ce n'était pas une force physique comme celle des mains ou du vent, mais une force puissante et inexplicable qui me poussait vers l'objet.


Durant cette expérience, ma perception a radicalement changé. J'ai eu l'impression que le monde effectuait un effet de « dolly zoom », un zoom avant et arrière simultané. À ce moment-là, mon point de vue était complètement différent : je voyais tout à la fois — les nuages, ma maison, un bateau, le sol — de toutes les directions simultanément. C’était comme si j’étais partout en même temps, dans un état de conscience élargi. Cette sensation était comparable à celle d’un élastique tendu puis qui reprend brusquement sa forme initiale.


Après cela, ma mémoire s’interrompt brutalement. Je ne me souviens de rien : ni de ce qui s’est passé ensuite, ni de la façon dont je suis redescendu, ni du temps qui a passé. Mon souvenir suivant est postérieur et n’a aucun lien avec cet événement.


Notes complémentaires :
• J’étais seul pendant l’événement, si je me souviens bien.
• L’expérience était très réelle, pas comme un rêve ou une illusion.
Je me souviens parfaitement de cet événement depuis plus de 20 ans.
La sensation d'être étiré puis ramené à sa position initiale m'a profondément marqué, d'une manière inexplicable.
Publié le 21 juin 2025 -  https://nuforc.org/sighting/?id=190277

 

21 MARS 2007 - BUULO-BURDE – SOMALIE (date approximative)

L’INCIDENT DE BUULO-BURDE

Mars 2007 : un mystérieux appareil tombé du ciel

 

1. Présentation de l’affaire

En mars 2007, une information publiée par Shabelle Media Network, un média somalien, rapporte la découverte d’un mystérieux appareil dans une zone rurale située au nord de Buulo-Burde, une ville de la région du Hiiraan, dans le centre de la Somalie.

 

L’article, attribué au journaliste Mohamed Amiin et daté de Mogadiscio du 26 mars 2007, est repris le lendemain, 27 mars, par le site anglophone Empire of the Odd. Son titre est explicite : « A mysterious aerial device falls in Somalia » — « Un mystérieux appareil aérien tombe en Somalie ».

 

Selon ce compte rendu, des habitants auraient observé un objet volant avant d’entendre un bruit violent évoquant un impact. L’objet aurait ensuite été découvert à une quarantaine de kilomètres au nord de Buulo-Burde. Les descriptions recueillies auprès des villageois lui attribuaient plusieurs caractéristiques inhabituelles : il aurait brillé pendant la journée, produit des lumières clignotantes durant la nuit et émis des sons interprétés comme un langage incompréhensible. L’histoire comportait également un élément spectaculaire : un chameau qui aurait été tué lors de la chute. Il convient cependant de souligner que ces informations sont rapportées par un article de presse et ne constituent pas, à elles seules, des faits matériellement vérifiés.

2. Les faits rapportés par la presse

Le compte rendu conservé par Empire of the Odd permet de reconstituer les principaux éléments de l’histoire.

 

-       Lieu : secteur rural situé à environ 40 kilomètres au nord de Buulo-Burde, selon l’article original repris en anglais.

-       Date : l’article est daté du 26 mars 2007. Les villageois auraient indiqué que la chute s’était produite cinq jours auparavant, ce qui placerait approximativement l’événement autour du 21 mars 2007.

-       Circonstances : un habitant nommé Ilyas Ali aurait expliqué qu’un grand appareil avait survolé les personnes présentes avant qu’un bruit puissant ne se fasse entendre.

-       Aspect diurne : l’objet aurait scintillé sous la lumière du jour.

-       Aspect nocturne : il aurait présenté des lumières et émis des sons étranges.

-       Conséquence alléguée : un chameau aurait été tué à proximité de l’endroit où l’appareil serait tombé.

 

L’article indique également que l’objet occupait une superficie de l’ordre de cent mètres carrés. Cette formulation demeure ambiguë : elle peut désigner l’étendue du site ou celle des éléments observés, mais elle ne permet pas de connaître les dimensions réelles de l’objet.

 

Il manque notamment une description précise de sa forme, de ses matériaux, de sa masse, de ses éventuels débris et de son état après l’impact.

 

3. Que signifie l’expression « satellite ou OVNI » ?

Le vocabulaire employé par l’article mérite attention. L’objet est décrit comme un appareil ressemblant à un satellite ou à un OVNI. Cette formulation ne signifie pas que les témoins auraient identifié un satellite artificiel. Elle traduit plutôt leur difficulté à reconnaître ce qu’ils disent avoir observé. Plusieurs possibilités pourraient être envisagées si la chute était confirmée :

 

1.    Un élément de matériel spatial ou satellitaire ;

2.    Un débris provenant d’un engin aérien ;

3.    Un appareil militaire ou de surveillance ;

4.    Un autre objet artificiel dont la nature n’aurait pas été immédiatement reconnue.

 

Ces hypothèses ne sont que des pistes d’enquête. Aucun élément retrouvé dans les sources consultées ne permet de privilégier l’une d’entre elles. Il serait également prématuré de qualifier l’objet de météorite. Le récit décrit un appareil qui aurait continué à produire des lumières et des sons après sa chute, mais ces caractéristiques n’ont pas été vérifiées indépendamment.

 

4. Les lumières et les sons : les éléments les plus énigmatiques du récit

Deux détails retiennent particulièrement l’attention : les lumières nocturnes et les sons assimilés à une langue inconnue.

 

Des lumières persistantes

Si l’objet était bien resté au sol après l’impact, l’émission de lumières durant la nuit constituerait un élément intéressant à examiner. Elle pourrait, en théorie, correspondre à un équipement électrique encore alimenté, à des composants lumineux ou à un autre phénomène. Mais le témoignage disponible ne précise ni la couleur des lumières, ni leur fréquence, ni leur intensité, ni la durée pendant laquelle elles auraient été visibles. Sans ces renseignements, il est impossible de comparer sérieusement l'observation à un dispositif technique connu.

 

Un langage incompréhensible ?

L’article affirme que l’appareil aurait semblé « parler » ou produire un langage que les habitants ne comprenaient pas. Cette description est particulièrement difficile à interpréter. Le texte ne fournit aucun enregistrement sonore, aucune transcription phonétique et aucune analyse linguistique. Il faut donc distinguer le fait supposé — des témoins auraient entendu des sons — de l’interprétation selon laquelle ces sons auraient constitué un langage.

Des sons mécaniques, des bourdonnements, des signaux électroniques ou des bruits provoqués par des composants endommagés pourraient être interprétés de différentes manières par des observateurs confrontés à un objet inconnu. Dans le cas présent, aucune de ces possibilités n'est démontrée.

 

5. Le chameau tué lors de l’impact : un détail à vérifier

L’affirmation selon laquelle un chameau aurait été tué constitue un élément potentiellement vérifiable. Si un animal avait effectivement péri lors de la chute, une enquête aurait pu rechercher :

 

-       Le propriétaire de l’animal ;

-       L’emplacement précis de la carcasse ;

-       La nature des blessures ;

-       D’éventuelles traces d’impact au sol ;

-       La présence de débris à proximité ;

-       Des photographies prises immédiatement après les faits.

 

Or, dans les sources retrouvées, l’information apparaît comme une affirmation rapportée par le récit journalistique. Je n’ai pas identifié de document vétérinaire, de photographie authentifiée, de rapport de police ou de témoignage indépendant confirmant la mort de l’animal. Le chameau doit donc rester un élément du récit, et non être présenté comme une conséquence matériellement établie.

 

6. Une affaire confirmée par plusieurs médias ?

C’est ici que l’analyse documentaire doit être particulièrement prudente. Le texte attribué à Shabelle Media Network a été reproduit par plusieurs sites ou blogs. Parmi eux figure Empire of the Odd, qui conserve l’article daté du 27 mars 2007. Une version espagnole a également été publiée le 28 mars 2007 sur le site Marcianitos Verdes.

 

Cette circulation montre que l’histoire a été relayée rapidement sur Internet. Elle ne démontre cependant pas que plusieurs journalistes ont enquêté séparément sur les faits. Les textes retrouvés reprennent le même récit, les mêmes détails et le même témoignage attribué à Ilyas Ali. Ils peuvent donc provenir d’une source commune. Il faut distinguer trois niveaux de documentation :

 

1.    La publication contemporaine : une trace écrite de mars 2007 existe bien.

2.    La confirmation journalistique indépendante : elle n’a pas été établie par les documents retrouvés.

3.    La confirmation matérielle : aucun élément physique authentifié n’a été identifié dans les sources consultées.

 

Une multiplication de reprises d’un même article ne doit donc pas être comptabilisée comme une multiplication de témoignages indépendants.

 

7. L’hypothèse d’une information erronée ou fabriquée

Une réserve importante figure dans les commentaires publiés sous la version conservée par Empire of the Odd. Le 22 avril 2007, un internaute utilisant le pseudonyme « anonymichael » indique avoir contacté l’auteur de l’article sans obtenir de réponse. Il met en doute la fiabilité du site concerné et avance l’hypothèse d’une histoire fabriquée pour attirer temporairement l’attention. Ce commentaire n’est pas une enquête journalistique et ne prouve pas que l’affaire est fictive. Son auteur ne fournit pas non plus de démonstration matérielle de la fabrication alléguée.

 

Il constitue néanmoins un indice de prudence supplémentaire : la crédibilité de la source a été contestée dès les semaines suivant la publication. Pour aller plus loin, il faudrait retrouver une copie de la page originale de Shabelle Media Network, examiner ses archives de mars 2007 et rechercher d’éventuelles suites de l’affaire dans la presse somalienne. Il serait également utile de vérifier si les autorités locales, les forces de sécurité ou des organisations internationales présentes dans la région ont signalé la découverte d’un débris aérien à cette période.

 

À ce stade, aucune confirmation de ce type n’a été retrouvée dans les sources examinées.

 

8. Le contexte géographique et historique

Buulo-Burde, également écrit Buloburde, Buulo Barde ou Bulo Burti, se trouve dans la région du Hiiraan, en Somalie centrale. La ville est située sur le fleuve Shabelle. Le contexte géographique est important pour une enquête de ce type. Un événement survenu dans une zone rurale difficile d’accès peut être documenté tardivement et laisser peu de traces dans les archives accessibles à l’étranger. Mais l’isolement géographique ne peut pas servir de preuve en faveur d’une origine extraordinaire. Il explique éventuellement pourquoi des vérifications auraient été difficiles ; il ne permet pas de conclure que l’objet était inconnu de la technologie humaine. Le contexte historique de la Somalie en 2007 doit également être pris en compte dans une recherche d’archives. Il faudrait notamment vérifier si les conditions de sécurité et les moyens d’accès à la région ont empêché une enquête sur place. Cette dimension contextuelle peut expliquer l’absence de documentation, mais elle ne remplace pas les preuves manquantes.

 

9. Bilan critique

L’affaire de Buulo-Burde présente un intérêt pour l’histoire des récits d’OVNI en Somalie, principalement parce qu’une publication datée de mars 2007 permet de retracer l’origine de l’histoire. Son contenu reste cependant limité à un récit journalistique attribué à des villageois. Aucun dossier technique, aucune photographie authentifiée et aucun examen de débris n’ont été retrouvés dans les sources consultées.

Les caractéristiques les plus spectaculaires — les lumières nocturnes, les sons assimilés à un langage et la mort d’un chameau — ne sont pas corroborées par des documents indépendants. Plusieurs explications restent théoriquement envisageables, depuis la chute d’un objet artificiel jusqu’à une information erronée ou fabriquée. Les éléments disponibles ne permettent pas de trancher entre elles.

 

Conclusion : l’incident de Buulo-Burde doit être conservé dans un catalogue des récits d’observations d’OVNIs en Somalie, mais avec une réserve explicite sur sa fiabilité. Il s’agit d’une affaire rapportée par la presse, non d’un crash matériellement confirmé. Rien dans la documentation retrouvée ne permet d’attribuer l’objet à une origine extraterrestre.

 

Sources 

Article anglais conservant le récit attribué à Shabelle Media Network : https://oddempire.com/weblog/2007/03/27/a-mysterious-aerial-device-falls-in-somalia/

 

Reprise espagnole publiée le 28 mars 2007 : https://marcianitosverdes.haaan.com/2007/03/un-ovni-se-estrella-en-somalia/

 

Informations géographiques sur Buulo-Burde : https://en.wikipedia.org/wiki/Buloburde_District

 

Classement proposé pour votre catalogue ufologique

 

Critère

Évaluation

Date annoncée

Vers le 21 mars 2007

Lieu annoncé

Zone rurale, environ 40 km au nord de Buulo-Burde

Nature du cas

Chute alléguée d’un objet aérien

Source initiale rapportée

Shabelle Media Network, article attribué à Mohamed Amiin

Témoins nommément identifiés dans le texte

Un habitant cité, Ilyas Ali

Témoignages indépendants vérifiés

Non retrouvés

Photographies ou débris authentifiés

Non retrouvés

Confirmation officielle

Non retrouvée

Fiabilité documentaire provisoire

Faible — récit de presse non corroboré

Origine extraterrestre

Aucune preuve

 

 

28 AOUT 2013 - TOGDHEER – SOMALIE

Observation d'OVNI NUFORC 187078

Date : 28/08/2013 à 04h00 heure locale (date approximative)
Signalé le : 22/01/2025 à 10h19 heure du Pacifique
Durée : 10 à 15 minutes
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : Togdheer, Somalie
Détails de la localisation : Alors que je conduisais, j'ai aperçu une lumière juste au-dessus de ma voiture, volant à environ 50 à 80 mètres du sol.
Forme : Orbe
Couleur : blanche
Taille estimée : inconnue
Point d'observation : Terre
Direction par rapport à l'observateur : au-dessus de moi, à moins de 10 km
Angle d'élévation : 90°
Orientation : l'objet semblait tourner sur lui-même.
Distance minimale : entre 80 mètres et 10 km
Vitesse estimée : vitesse de la lumière
Explication : Starlink – Possible


Ce fut une expérience marquante. J'ai filmé ces phénomènes et il m'est arrivé de les revoir quelques années plus tard (avec d'autres témoins).

Lien vers la vidéo YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=FcTyVyPiL20


Au moment où j'ai aperçu la première lumière (c'était (Juste jusqu'à ma voiture) Quand j'ai commencé la vidéo, j'avais parcouru environ 500 mètres en voiture. Au début de l'enregistrement, j'ai fait un virage à 90° à droite pour que la lumière qui était derrière moi apparaisse sur ma vitre droite. J'ai alors ressenti une grande excitation, mêlée de terreur, en réalisant que la lumière se trouvait à environ 10 km, avec les autres. On peut voir que les lumières sont alignées ; elles semblaient immobiles, mais en réalité, elles effectuaient un léger mouvement en croix, d'abord verticalement, puis horizontalement, en boucle.

En revoyant la vidéo au ralenti, j'ai aperçu l'une de ces lumières faire une manœuvre très rapide à 00:34, dans le coin supérieur gauche de l'écran. C'était peut-être la première lumière que j'ai vue, car elle était plus proche que les autres. Il y a aussi un reflet étrange sur la vitre quelques secondes auparavant.
Publié le 29/01/2025 - https://nuforc.org/sighting/?id=187078

 

REMARQUES :

Le problème de la localisation

Le Togdheer est une région du Somaliland, territoire autoproclamé indépendant de la Somalie, mais qui n'est généralement pas reconnu internationalement comme un État souverain. La base NUFORC classe néanmoins ce signalement sous « Somalia ». Togdheer, Somaliland — enregistré sous Somalie dans la base NUFORC. Cette précision évite toute ambiguïté géographique.

 

L'hypothèse des satellites Starlink

La fiche NUFORC mentionne Starlink comme une explication possible, mais non confirmée. Cette hypothèse mérite d'être examinée. Les satellites Starlink peuvent apparaître sous la forme de points lumineux alignés, notamment lorsqu'ils se déplacent ensemble dans le ciel. Toutefois, la date de l'observation ne suffit pas à établir cette explication. Pour la tester, il faudrait connaître avec davantage de précision le lieu d'observation, l'heure, la direction du regard et la trajectoire apparente des lumières. Il faudrait ensuite comparer ces informations aux trajectoires satellitaires correspondant au 28 août 2013.

Une difficulté supplémentaire apparaît : le réseau Starlink n'a commencé à être déployé qu'en 2019. Les satellites Starlink ne peuvent donc pas expliquer une observation réellement survenue en août 2013. La mention « Starlink » dans la fiche doit ainsi être comprise comme une hypothèse suggérée par la plateforme, et non comme une identification établie. Si la date de 2013 est correcte, il faudrait rechercher d'autres possibilités, notamment d'autres satellites, des aéronefs ou des phénomènes lumineux dont la nature reste à déterminer.

 

Conclusion provisoire

Ce cas est particulièrement intéressant parce qu'il comporte un lien vidéo et une description relativement détaillée.

 

Néanmoins, l'existence d'une vidéo ne signifie pas que le phénomène est nécessairement extraordinaire. Il faut examiner le contenu, la qualité de l'image, les mouvements de caméra, les conditions de prise de vue et les éventuels repères astronomiques. Classement proposé : observation individuelle avec vidéo signalée, origine non confirmée ; hypothèse Starlink incompatible avec la date annoncée si celle-ci est exacte.

 

28 MARS 2018 – QORYAALEY – HIRAN - SOMALIE

1. La Source de l'information

L'information originale provient d'une couverture médiatique locale et d'une dépêche officielle du média somalien Radio Dalsan, publiée le 28 mars 2018.  Le média y rapporte le vent de panique et la fascination qui ont saisi cette communauté rurale de la province de Hiran.

 

2. Le Déroulement des faits (Détails de l'incident)

L'événement s'est produit un mardi soir et a impliqué la quasi-totalité des habitants du village de Qoryaaley :

 

Paramètre       Description consignée

La vision principale     Les villageois sont sortis en masse pour observer ce qu'ils ont décrit comme « une ville ou une ville suspendue se déplaçant dans les nuages » (a town hanging in the clouds).

 

La vision alternative   Une autre partie des témoins a décrit le phénomène de manière plus géométrique, évoquant l'image d'une fusée se déplaçant à très basse altitude dans le ciel.

 

La réaction locale       L'événement a provoqué une intense ferveur religieuse. Tandis qu'un groupe de résidents s'est approché pour tenter de mieux voir l'objet, une grande partie du village s'est mise à réciter collectivement des versets du Saint Coran.

 

L'implication officielle  Le chef du district de Jalalaqsi, Mohammed Ali Fidow, a officiellement pris la parole dans les médias. Il a confirmé avoir été alerté par les locaux et a affirmé avoir été lui-même témoin de l'apparition de cet objet mouvant semblable à une ville. Dépassées, les autorités locales ont officiellement ouvert une enquête.

 

 

3. L'Analyse scientifique et météorologique

Bien que les autorités locales aient initialement classifié l'événement comme une observation d'OVNI (UFO), les analystes et experts des phénomènes atmosphériques privilégient deux explications rationnelles bien connues :

 

L'hypothèse principale : Une Fata Morgana (Mirage supérieur complexe). La description d'une « ville flottante dans les nuages » est la signature exacte d'une Fata Morgana.

 

• Le mécanisme : Ce mirage optique se produit lorsqu'il y a une inversion thermique (une couche d'air froid surmontée d'une couche d'air chaud). Les rayons lumineux sont alors courbés de manière spectaculaire par l'atmosphère.

 

• Le résultat : Des objets réels situés bien au-delà de l'horizon (comme des bâtiments d'une ville lointaine, des montagnes ou des navires côtiers) sont distordus, étirés verticalement et projetés magnifiés dans le ciel. Pour les observateurs au sol, cela donne l'illusion parfaite d'une cité ou de structures technologiques suspendues dans les nuages.

 

L'hypothèse alternative : Un effet de "Crépuscule" de lancement spatial

 

L'observation d'un « objet en forme de fusée se déplaçant à basse altitude » combiné à une luminosité diffuse dans les nuages correspond fréquemment au phénomène de crépuscule spatial. Lorsqu'une fusée ou un missile est lancé juste avant le lever du soleil ou juste après son coucher, ses gaz d'échappement en haute altitude sont illuminés par le soleil alors que le sol est déjà dans le noir. Cela crée de gigantesques formes lumineuses bleues, blanches ou argentées qui rappellent des silhouettes de vaisseaux ou de nuages artificiels géométriques.

 

Le texte traduit du site de la station de radio : https://radiodalsan.com/2018/03/28/ufo-sighted-above-central-somalia-village-residents-claim/

Des habitants d'une localité du centre de la Somalie affirment avoir été témoins d'un incident singulier et avoir aperçu un objet volant non identifié (OVNI) mardi.

 

Selon un média local, les habitants du village de Qoryaaley, dans le district de Jalalaqsi (province de Hiran), disent avoir vu « une ville suspendue dans les nuages ​​».

 

« Mon frère et moi avons vu de nos propres yeux une ville entière se déplacer, avec ses différents bâtiments, ses arbres et ses mosquées. Certaines maisons avaient de hautes fenêtres. Cette chose est apparue côté nord et a disparu vers le sud », a déclaré Amin Ali Makaraan, un habitant, aux médias locaux.

 

« Lorsque tout le village est sorti et a aperçu cette ville en mouvement, certains se sont approchés pour mieux voir, tandis que d'autres ont commencé à lire le Saint Coran », a ajouté Amin.

 

Le responsable du district de Jalalaqsi, Mohammed Ali Fidow, s'est exprimé dans les médias, expliquant que ce sont les habitants qui ont alerté les autorités au sujet de cette image d'objet ressemblant à une ville se déplaçant dans le ciel ; il a lui-même affirmé en avoir été témoin.

 

Cependant, certaines personnes ont rapporté avoir vu dans le ciel une forme ressemblant à une fusée se déplaçant à basse altitude.

 

Les autorités locales, perplexes, ont ouvert une enquête sur cette observation d'OVNI.

Source : https://radiodalsan.com/2018/03/28/ufo-sighted-above-central-somalia-village-residents-claim/

 

Chapitre XII – 43

41 - SOMALIE – DJIBOUTI

France

 

24 – 25 JANVIER 1999 – GOLFE D’ADEN - PROCHE DJIBOUTI 

Une lumière pulsante observée par un marin de l'US Navy sous lunettes de vision nocturne

 

1. Présentation du cas

Dans la soirée des 24 et 25 janvier 1999, un marin de l'US Navy affirme avoir observé, avec deux autres membres de son équipage, une lumière inhabituelle dans le ciel du golfe d'Aden. Le témoignage est conservé dans une archive électronique consacrée aux phénomènes aérospatiaux non identifiés. Il a été diffusé sur la liste de discussion UFO UpDates le 2 février 1999, sous le titre Gulf Sighting Report – U.S. Navy Witness.

 

Le message a été transmis par Ben Field, de BUFOD, qui explique avoir reçu ce rapport et sollicite l'avis d'autres correspondants sur une possibilité particulière : celle d'un satellite en rotation. L'observation se distingue par l'utilisation de lunettes de vision nocturne, désignées par l'abréviation anglaise NVG (Night Vision Goggles), et par la localisation indiquée dans le formulaire : le golfe d'Aden.

 

Il s'agit bien d'un témoignage attribué à un militaire américain. En revanche, ce n'est pas un communiqué officiel de la marine américaine ni un rapport d'enquête du Pentagone.

Source documentaire : https://www.gbppr.net/ufoupdates/pdf/1999-02.pdf

 

3.    Fiche chronologique

 

Rubrique

Informations disponibles

Date indiquée

24 et 25 janvier 1999

Heure

Environ 19 heures

Localisation déclarée

Golfe d'Aden

Témoin principal

Homme de 27 ans, selon le formulaire

Profession déclarée

U.S. Navy, en service actif

Nombre de personnes mentionnées

Trois observateurs

Situation

Déploiement naval dans le Pacifique occidental, selon le témoin

Instrument d'observation

Lunettes de vision nocturne

Phénomène

Lumière fixe, pulsant de forte à faible intensité

Conditions rapportées

Ciel dégagé, étoiles visibles

Photographies ou vidéos

Aucune mention dans le formulaire reproduit

Détection radar

Aucune mention

Durée précise

Non indiquée

 

Une particularité mérite d'être signalée : le formulaire mentionne les 24 et 25 janvier, sans préciser si les trois personnes ont observé le phénomène pendant deux nuits distinctes ou si elles ont utilisé cette formulation pour décrire une observation approximativement située entre ces deux dates. Le 24 janvier 1999 était un dimanche et le 25 un lundi. L'indication « Sunday » du formulaire correspond donc au 24 janvier, mais ne résout pas cette ambiguïté.

 

3. Le contenu du témoignage

Le marin explique qu'il se trouvait avec un camarade et une troisième personne, tous trois équipés de lunettes de vision nocturne. Ils auraient observé une lumière dans la région céleste d'Orion. À l'œil équipé des lunettes, celle-ci paraissait immobile et pulsait alternativement d'une forte luminosité à une luminosité plus faible. Le témoin ajoute qu'aucun avion n'était visible à proximité et que les satellites qu'ils avaient observés se déplaçaient généralement dans le ciel. Il envisage néanmoins lui-même la possibilité d'un satellite en rotation rapide ou d'un avion. Le formulaire fait également état d'un échange avec Dan Werthimer, scientifique associé au programme SETI, consacré à la recherche de signaux susceptibles de révéler une intelligence extraterrestre. D'après le récit du marin, Werthimer aurait évoqué la possibilité d'un avion ou d'un satellite tournant rapidement. Cette réponse nous est connue uniquement par l'intermédiaire du témoin : aucune correspondance originale avec Werthimer n'est jointe au document.

Il faut donc distinguer le contenu du formulaire de la confirmation indépendante de l'échange rapporté.

 

4. Que signifie « dans le système stellaire d'Orion » ?

Le témoin emploie l'expression anglaise inside Orion's star system. Il ne faut pas comprendre cette formulation comme une indication astronomique précise. Orion est une constellation, c'est-à-dire une région du ciel terrestre dans laquelle apparaissent des étoiles situées à des distances très différentes. Une lumière observée dans cette direction pourrait donc correspondre à une étoile, à une planète située dans la même région apparente du ciel, à un satellite passant devant celle-ci ou à un objet atmosphérique ou aérien. La formule utilisée par le témoin indique essentiellement la direction générale dans laquelle il regardait. Elle ne permet pas de déterminer la distance de l'objet ni sa nature. Il manque notamment :

 

-       La position exacte du navire ;

-       L’azimut et l'élévation de la lumière ;

-       La durée de l'observation ;

-       Sa position précise par rapport aux étoiles d'Orion ;

-       Des mesures de son intensité lumineuse ;

-       Une description de son déplacement éventuel par rapport au fond céleste.

 

Sans ces informations, une reconstitution astronomique précise reste impossible.

 

5. Le rôle des lunettes de vision nocturne

C'est probablement l'élément technique le plus important de cette affaire. Les lunettes de vision nocturne amplifient la lumière disponible afin de rendre visibles des scènes faiblement éclairées. Elles peuvent ainsi faciliter l'observation d'étoiles, de satellites et d'autres sources lumineuses peu visibles à l'œil nu. Mais elles ne transforment pas automatiquement une observation en mesure instrumentale complète. L'apparence d'un point lumineux peut dépendre de plusieurs facteurs : le type de dispositif utilisé, son grossissement, son réglage, la stabilité de l'observateur, les conditions atmosphériques et la luminosité de la source. Le témoin ne précise ni la marque ni le modèle des lunettes, ni leur génération, ni leur grossissement. Il ne donne pas non plus de données permettant de distinguer un changement réel de luminosité d'un effet lié à l'instrument ou à l'observation. Par conséquent, le fait que le phénomène ait été vu à travers des lunettes de vision nocturne constitue une information importante, mais ne suffit pas à prouver qu'il s'agissait d'un objet aux caractéristiques extraordinaires.

 

6. Pourquoi la lumière semblait-elle pulser ?

Le témoin décrit une lumière stationnaire qui passait d'un état brillant à un état plus faible. Plusieurs explications doivent être examinées.

 

Hypothèse 1 : une étoile ou une autre source astronomique

Une étoile peut sembler scintiller lorsque sa lumière traverse l'atmosphère terrestre. Les turbulences atmosphériques modifient alors son éclat apparent. Toutefois, le témoignage ne fournit pas assez de détails pour déterminer si le rythme et l'amplitude des variations correspondaient à ce phénomène.

 

Hypothèse 2 : un satellite en rotation

Un satellite dont les surfaces réfléchissantes changent d'orientation par rapport à l'observateur peut produire des variations de luminosité, parfois sous forme d'éclats successifs.

C'est précisément l'une des possibilités envisagées par Ben Field dans son message d'accompagnement. Elle mérite donc d'être étudiée, mais le rapport ne contient aucune donnée orbitale permettant d'identifier un satellite particulier.

 

Hypothèse 3 : un aéronef

Un aéronef peut présenter des feux intermittents ou une luminosité variable. Néanmoins, le témoin déclare n'avoir aperçu aucun avion. Cela signifie seulement qu'aucun appareil n'a été reconnu visuellement par les observateurs ; ce n'est pas la preuve qu'aucun aéronef ne se trouvait dans la région.

 

Hypothèse 4 : un effet lié aux lunettes de vision nocturne

Le fonctionnement de l'appareil, les réglages ou la manière dont la lumière était perçue pourraient également avoir contribué à l'impression de pulsation. Cette possibilité ne peut pas être évaluée sans connaître le matériel utilisé et les conditions exactes de l'observation.

 

Aucune de ces hypothèses ne peut être confirmée avec les données disponibles.

 

7. Trois témoins : un élément intéressant, mais insuffisant

Le formulaire indique que d'autres personnes auraient assisté à l'observation et précise qu'il s'agissait de compagnons de bord. La présence de trois observateurs potentiels est un élément positif : elle réduit la dépendance du dossier à un témoignage unique, à condition que les récits soient effectivement indépendants. Cependant, le document reproduit ne contient pas trois dépositions séparées. Nous ne connaissons ni les noms des deux autres personnes ni leurs descriptions personnelles du phénomène.

Il serait donc inexact d'affirmer que trois témoignages indépendants ont été recueillis et confrontés. Le document atteste seulement que le déclarant disait ne pas avoir été seul. Une enquête complète chercherait à recueillir les versions individuelles des autres observateurs et à vérifier si leurs descriptions concordent sur les points essentiels : position, durée, mouvement et variation de luminosité.

 

8. Le contexte militaire : que peut-on réellement affirmer ?

Le formulaire désigne le déclarant comme membre actif de l'US Navy et situe l'événement pendant un déploiement naval. Cette information mérite d'être conservée, mais elle n'établit pas à elle seule l'authenticité de l'identité militaire du déclarant. Dans le message de février 1999, Ben Field affirme avoir suivi l'adresse technique d'origine du message et estimé qu'elle correspondait à un domaine militaire américain. Cette remarque ne constitue pas une vérification officielle de l'identité du marin. Le nom et l'adresse électronique du témoin ont été masqués dans la copie reproduite. Le navire concerné, son unité et sa position exacte ne sont pas identifiés. Nous ne disposons donc pas, dans cette archive, d'un journal de bord, d'un rapport opérationnel de la Navy ou d'un document militaire indépendant confirmant l'observation. Il faut par conséquent parler d'un témoignage attribué à un marin de l'US Navy, et non d'une observation officiellement reconnue par l'US Navy.

 

9. L'échange rapporté avec SETI

Le témoin affirme avoir sollicité Dan Werthimer, scientifique associé à SETI, après l'observation. Selon le formulaire, la réponse évoquait un avion ou un satellite en rotation rapide comme explications possibles. Cette remarque est intéressante parce qu'elle montre que le déclarant avait lui-même envisagé des explications conventionnelles. Elle ne signifie cependant pas que SETI a enquêté sur l'incident, ni que l'organisme a validé l'existence d'un objet inexpliqué. SETI recherche principalement des indices de technologie ou de communication extraterrestre. L'observation visuelle d'un point lumineux dans le ciel ne constitue pas, en elle-même, un signal de ce type. Il faudrait retrouver le message original de Dan Werthimer pour connaître exactement la question posée, le contexte de sa réponse et le degré de certitude qu'il exprimait.

 

10. Peut-on retrouver l'objet grâce aux données astronomiques ?

Une vérification rétrospective serait théoriquement possible, mais les informations nécessaires sont absentes du formulaire. Pour rechercher un satellite ou un autre objet connu, il faudrait disposer au minimum :

 

-       D’une position géographique suffisamment précise ;

-       D’une heure fiable, idéalement à quelques minutes près ;

-       De la direction et de la hauteur angulaire de la lumière ;

-       De la durée pendant laquelle elle est restée visible ;

-       D’indications sur son déplacement par rapport aux étoiles.

 

Avec ces éléments, on pourrait comparer les trajectoires de satellites et les positions des objets célestes visibles depuis le navire. L'heure annoncée, vers 19 heures, est utile, mais elle reste insuffisante en l'absence de coordonnées géographiques et d'une direction plus précise.

 

Il ne serait donc pas rigoureux d'identifier aujourd'hui un satellite déterminé sur la seule base de ce témoignage.

 

Au sens documentaire, à ce jour, le récit demeure non résolu : aucune identification précise n'est fournie dans le formulaire ou dans le message de diffusion retrouvé. Mais il est essentiel de distinguer deux significations du mot « inexpliqué ». Dans un premier sens, cela signifie que nous ne possédons pas assez d'informations pour déterminer ce que les témoins ont vu.

 

Dans un second sens, plus fort, cela signifierait qu'après une enquête approfondie, les explications conventionnelles ont été écartées. Le dossier de janvier 1999 relève du premier cas. Nous ne disposons pas d'une enquête suffisamment détaillée pour affirmer que les explications ordinaires ont été éliminées.

L'absence d'identification n'est pas une preuve d'origine extraterrestre.

 

Conclusion

L'observation du golfe d'Aden des 24 et 25 janvier 1999 constitue une pièce documentaire intéressante pour l'histoire des signalements militaires de phénomènes lumineux. Son intérêt tient à la date ancienne du témoignage, à la localisation maritime déclarée, à l'utilisation de lunettes de vision nocturne et à la présence annoncée de plusieurs observateurs. Ses limites sont tout aussi importantes : le témoin reste anonyme dans la copie accessible, le navire n'est pas identifié, aucune donnée radar ou astronomique n'est fournie et aucun enregistrement visuel n'est mentionné.

 

Le scénario d'un satellite en rotation a été proposé dès la diffusion du rapport. D'autres explications, notamment une source astronomique ou un aéronef, ne peuvent pas être écartées. En l'état, le cas doit être classé comme un témoignage militaire indirectement documenté, relatif à une lumière nocturne non identifiée, et non comme la preuve d'une rencontre avec un engin extraordinaire.  Pour une étude consacrée aux observations d'OVNI dans la région de la Corne de l'Afrique et du golfe d'Aden, il mérite d'être conservé avec ses réserves méthodologiques clairement

 

Sources et vérifications complémentaires

1. La source contemporaine du témoignage

Le document à privilégier est l'archive de février 1999 :

https://www.gbppr.net/ufoupdates/pdf/1999-02.pdf

Cette archive reproduit le formulaire et le message d'accompagnement de Ben Field. C'est la source la plus importante retrouvée pour reconstituer l'histoire du cas.

 

Les archive de l’AFU contiendrait des informations sur ce cas.

 

Information :

Formulaire de témoignage de marin versé dans les archives AFU - Archives for the Unexplained à Norrköping, Suède, qui centralise les rapports US depuis 40 ans. Le fichier s’appelle:

Pacific Region Sighting Report Form - Gulf - U.S. Navy Witness

Source primaire

Le fichier est indexé chez AFU sous : files.afu.se - Gulf Sighting Report - U.S. Navy Witness

 

Voici l'extrait exact tel qu'indexé par le moteur de l'AFU :

 

witnessed a light inside orion's star system.
Map ref: Gulf of Aden Did anyone else witness the sighting? Yes

Circumstances of the sighting/experience: We observed what appeared to be flashing lights in the Orion star system. When observed under NVG's the light was stationary and pulsing from bright to dim. There were no planes insight, but the satellites we saw were prodominantly moving

 

Les métadonnées du rapport donnent le contexte :

Navy (active)
Day (date): 24&25 Month sighting took place: January Year sighting took place: 1999 Time sighting took place: 1900 am/pm: PM 

 

2. Attention à l'affirmation selon laquelle il s'agirait du seul rapport militaire américain sur le golfe d'Aden

Une précision est nécessaire si vous souhaitez présenter cette affaire comme le seul témoignage militaire américain localisé précisément dans le golfe d'Aden. Des documents distincts, rendus publics en mai 2026, font désormais état d'autres signalements militaires américains dans cette zone. Le catalogue de l'All-domain Anomaly Resolution Office (AARO) répertorie notamment un rapport associé à une observation du 4 septembre 2020 dans le golfe d'Aden.

 

Ces dossiers récents ne doivent pas être confondus avec le témoignage de 1999 : ils sont distincts par leur date, leur contexte et leur documentation. Ils montrent toutefois que l'affirmation « le seul cas militaire américain du golfe d'Aden » n'est plus exacte si elle englobe tous les documents désormais accessibles.

Il reste possible de présenter le rapport de 1999 comme un témoignage ancien, diffusé publiquement dès février 1999 et attribué à un marin de l'US Navy, ce qui est déjà suffisamment intéressant sans lui attribuer une exclusivité que les archives ne permettent plus de soutenir.

 

  Classement conseillé pour votre catalogue

 

Critère

Classement proposé

Date

24–25 janvier 1999

Pays ou zone

Golfe d'Aden, au large de la Corne de l'Afrique

Type

Lumière nocturne pulsante

Observateur

Marin se déclarant membre actif de l'US Navy

Témoins annoncés

Trois personnes

Source

Formulaire reproduit dans une archive de discussion spécialisée

Confirmation officielle militaire

Non retrouvée

Données radar ou vidéo

Non mentionnées

Hypothèses conventionnelles

Étoile, satellite en rotation, aéronef ou effet d'observation

État du dossier

Non résolu faute de données suffisantes

Conclusion extraterrestre

Aucune preuve

 

17 AVRIL 2009 – ILE DE MOUCHA – FACE DJIBOUTI

DJIBOUTI — L'OSNI DE L'ÎLE DE MOUCHA

17 avril 2009 : une mystérieuse forme sombre sous la surface de la mer

 

Présentation de l'affaire

Une image aérienne ou satellitaire attribuée au 17 avril 2009 aurait révélé, dans les eaux entourant l'île de Moucha, à Djibouti, une forme sombre située sous la surface de la mer. Selon les informations associées à cette observation, l'image aurait été obtenue à une altitude d'observation de 88 mètres. La forme aurait une longueur apparente d'environ 15 mètres et se trouverait dans le secteur de la passe de Moucha.

 

Certains amateurs d'ufologie maritime ont interprété cette anomalie comme un possible OSNI, c'est-à-dire un « objet submergé non identifié ». La particularité de cette affaire est que l'identification du phénomène repose apparemment sur l'interprétation d'une image cartographique, et non sur le témoignage d'un observateur ayant vu un objet se déplacer dans l'eau.

 

Il faut donc distinguer trois éléments :

 

1.    L’existence éventuelle d'une forme sombre sur une image ;

2.    L’hypothèse selon laquelle cette forme correspondrait à un objet matériel ;

3.    L’interprétation de cet objet comme un phénomène inexpliqué.

 

Ces trois propositions ne sont pas équivalentes.

 

Le site : l'île de Moucha et ses hauts-fonds

L'île de Moucha se trouve au large de Djibouti, à l'entrée du golfe de Tadjourah, dans le prolongement du golfe d'Aden. L'île et les îlots voisins de Maskali constituent un ensemble comprenant des récifs, des hauts-fonds et des écosystèmes marins remarquables. La région est notamment connue pour ses fonds sous-marins et ses activités de plongée. Cette configuration géographique est importante pour l'analyse. Une image aérienne montrant une forme sombre dans ces eaux peut représenter une structure située sous la surface, sans qu'il s'agisse nécessairement d'un objet artificiel. La bathymétrie, la nature du fond, la présence de récifs et les variations de profondeur peuvent modifier l'apparence des eaux sur une image. La présence d'une anomalie visuelle dans une zone maritime ne suffit donc pas à démontrer la présence d'un engin immergé.

 

Source géographique : Agence nationale du tourisme de Djibouti, présentation des îles Moucha et Maskali.

 

Que représente réellement l'altitude de 88 mètres ?

Cette donnée doit être vérifiée avec soin. Dans Google Earth, l'altitude de la caméra correspond à la hauteur de la vue virtuelle au-dessus du terrain ou du niveau de référence utilisé par l'application. Elle ne correspond pas nécessairement à l'altitude du satellite ayant acquis l'image. Google explique comment consulter les dates des images, les coordonnées et les informations d'altitude dans son outil cartographique.

 

Documentation : Google Earth, obtenir la date d'une image et les informations d'altitude.

 

Si la valeur de 88 mètres correspond à la hauteur de la caméra dans Google Earth, elle ne signifie donc pas que la photographie a été prise par un avion volant à 88 mètres au-dessus de la mer. Il faut également distinguer :

 

-       La date à laquelle l'image a été acquise ;

-       La date à laquelle elle a été intégrée à Google Earth ;

-       La date à laquelle un internaute a observé ou capturé une anomalie à l'écran.

 

Ces dates peuvent être différentes.

 

Pour établir que l'image a effectivement été acquise le 17 avril 2009, il faudrait retrouver les informations temporelles de la couche d'imagerie utilisée ou disposer du fichier original.

 

La longueur d'environ 15 mètres rapportée dans la description de la forme reste à vérifier. Une mesure effectuée directement sur une capture d'écran peut être imprécise si elle ne tient pas compte de la résolution de l'image, de l'échelle, de la perspective et des limites réelles de la forme. Dans le cas d'une image marine, il existe une difficulté supplémentaire : les contours d'une structure sous-marine ne correspondent pas toujours exactement à ses limites physiques. Une forme allongée peut résulter : d'un relief sous-marin ; d'un récif ou d'une formation rocheuse ; d'une variation de profondeur ; d'une différence de réflexion de la lumière ; d'une ombre portée etc…

 

Il faudrait disposer de la résolution originale et des coordonnées exactes pour vérifier la longueur annoncée. À défaut, la dimension de 15 mètres doit être présentée comme une estimation rapportée, et non comme une mesure établie.

 

Les images aériennes des eaux peu profondes peuvent faire apparaître les fonds marins lorsque la transparence de l'eau et les conditions d'acquisition le permettent. La couleur apparente varie notamment selon : la profondeur ; la nature du substrat ; la présence de végétation marine ; et entre autres la turbidité.  Une zone sombre et allongée pourrait ainsi correspondre à un relief naturel ou à une différence de profondeur. Une épave ou un autre objet artificiel est également une possibilité théorique, mais il faudrait disposer d'indices morphologiques plus précis pour l'envisager sérieusement.

 

À ce stade, rien ne permet d'affirmer que la forme est un rocher, une épave ou un engin inconnu. L'absence de sillage permet-elle d'écarter un bateau ? Non, pas à elle seule. Un sillage peut aider à reconnaître un bateau en mouvement lorsque les conditions d'imagerie permettent de le distinguer. Mais l'absence de sillage visible sur une image fixe ne démontre pas qu'aucun bateau n'était présent. Un bateau immobile, un objet posé sur le fond ou un relief naturel ne produirait pas nécessairement un sillage visible. Inversement, un sillage peut être difficile à distinguer en raison de la résolution, de l'éclairage ou de l'état de la mer. L'argument du « pas de sillage » n'a donc de valeur que s'il s'inscrit dans une analyse plus complète de l'image.

 

L'hypothèse d'un OSNI

Le terme OSNI est utilisé par certains chercheurs et passionnés pour désigner un objet submergé dont la nature n'a pas été identifiée. Il s'agit d'une catégorie descriptive, pas d'une preuve d'origine extraordinaire. Pour parler d'un objet submergé plutôt que d'une simple anomalie d'image, il faudrait au minimum montrer que la forme correspond bien à une structure matérielle et qu'elle ne s'explique pas par les caractéristiques du fond marin ou par les conditions de prise de vue. Dans le cas de Moucha, aucune séquence vidéo montrant un déplacement sous-marin n'est mentionnée dans les éléments disponibles. Aucun témoignage direct de plongeur, aucun relevé sonar et aucun examen physique ne sont non plus documentés ici. La désignation « OSNI » doit donc rester provisoire.

 

 Le GEIPAN est le service du CNES chargé de recueillir, d'analyser et d'étudier des témoignages concernant les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Il faut toutefois distinguer le GEIPAN officiel d'une base de données constituée par des amateurs, même si cette dernière utilise le nom « GEIPAN » dans son intitulé. Mes recherches n'ont pas permis d'identifier une fiche officielle du GEIPAN consacrée à cette forme sous-marine près de Moucha.

 

La mention d'une « base GEIPAN amateur » doit donc être accompagnée du nom exact du site, de son auteur et de l'adresse de la fiche. Sans ces éléments, il n'est pas possible de vérifier la provenance de l'information ni de déterminer si la date et les dimensions ont été transcrites correctement. Il serait incorrect de présenter cette affaire comme un cas officiellement étudié ou validé par le CNES.

 

La première étape pour résoudre ce cas, serait de retrouver la capture originale ou le repère Google Earth correspondant exactement à la forme signalée. Il faudrait ensuite : relever les coordonnées géographiques précises ; vérifier la date d'acquisition de l'image ; mesurer la forme sur l'image à sa résolution native ; comparer les images de dates différentes et en fait faire une analyse professionnelle de cette affaire.

 

Une comparaison temporelle serait particulièrement utile. Si la forme demeure identique sur plusieurs images acquises à des dates différentes, cela pourrait renforcer l'hypothèse d'un relief fixe ou d'une structure posée sur le fond. Si elle change d'aspect, il faudrait déterminer si ce changement est dû aux conditions d'imagerie, aux mouvements de l'eau ou à un déplacement réel. Même dans ce dernier cas, il faudrait des données supplémentaires avant de conclure à la présence d'un engin subaquatique.

 

Conclusion

L'affaire de l'île de Moucha est intéressante en tant que signalement d'une anomalie visuelle interprétée comme un possible OSNI dans les eaux de Djibouti.

 

Cependant, les informations actuellement disponibles ne permettent pas de confirmer que la forme sombre correspond à un objet artificiel, encore moins à un engin capable de naviguer sous l'eau et dans l'atmosphère.

 

L'altitude de 88 mètres peut désigner la hauteur de la caméra virtuelle dans Google Earth et ne doit pas être confondue avec l'altitude d'acquisition de l'image. La date du 17 avril 2009 et la longueur estimée à 15 mètres doivent également être vérifiées à partir de la source originale.

 

Le classement le plus rigoureux est donc celui d'une anomalie d'imagerie marine signalée par des amateurs, d'identification indéterminée.

 

L'hypothèse d'un OSNI est mentionnée dans le catalogue, mais pas comme une identification établie.

 

Sources utiles pour poursuivre l'enquête

https://guide.visitdjibouti.dj/mer-et-plage/des-iles-paradisiaques/les-iles-moucha-et-maskalli/ informations sur la géographie des îles, les récifs et les fonds marins.

 

https://developers.google.com/maps/documentation/earth/imagery-dates-alt-coord?hl=fr : documentation officielle pour vérifier ce que signifie la valeur de 88 mètres.

 

https://support.google.com/earth/answer/148094?hl=fr  : méthode permettant de comparer les images disponibles à différentes dates.

 

https://geipan.fr/fr/recherche/cas?customGetLattitude=46.30140615437332&customGetLongitude=2.395019531250001&customGetZoom=6&field_agregation_index_value&field_classification_des_cas_target_id%5B13%5D=13&field_classification_des_cas_target_id%5B14%5D=14&field_classification_des_cas_target_id%5B15%5D=15&field_classification_des_cas_target_id%5B16%5D=16&field_date_d_observation_value%5Bmax%5D&field_date_d_observation_value%5Bmin%5D&field_date_value&field_departement_target_id&field_document_existe_ou_pas_value=1&field_is_new_value=All&field_is_revisited_value=All&field_latitude_value%5Bmax%5D=46.30140615437332&field_latitude_value%5Bmin%5D=46.30140615437332&field_longitude_value%5Bmax%5D=15.952148437500002&field_longitude_value%5Bmin%5D=-11.162109375&field_phenomene_target_id&field_type_de_cas_target_id=All&order=field_departement_textuel&page=0&select-category-export=nothing&sort=desc&video=on  outil de recherche des dossiers du GEIPAN français.

 

11 JUILLET 2014 - CARMO LEMONN - DJIBOUTI

Observation d'OVNI NUFORC 167841

Date : 11/07/2014 à 02h30 heure locale.
Signalé le : 11/05/2022 à 14h21 heure du Pacifique.
Durée : 30 minutes.
Nombre d'observateurs : 3.
Lieu : Camo Lemonnier, Djibouti.
Forme : Autre.
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, atterri
Observation lors d'un déploiement sur un aérodrome. (Note NUFORC : Rapport d'un ancien militaire américain

. PD)
Observation lors d'un déploiement sur un aérodrome
J'étais dans ma tour de garde pendant mon déploiement lorsque j'ai vu un extraterrestre de type limace s'approcher d'un engin noir. Un autre petit extraterrestre l'observait. Il m'a frappé avec une arme à ondes sonores, puis a décollé. J'ai ensuite vu deux rangers du 75e régiment s'approcher et me dire de ne jamais parler de ce que j'avais vu, sous peine de sanctions.
Publié le 31/05/2022. - https://nuforc.org/sighting/?id=167841

 

01 JANVIER 2025 – DJIBOUTI - SOMALIE

DOW-UAP-PR43 - RAPPORT SUR LES UAP – CAS NON RESOLU -DJIBOUTI – AFRIQUE- 2025 - UNE CONTRE ENQUETE D’AVI LOEB CONCLUE A UN MISSILE

LES INFORMATIONS PUBLIEES PAR AARO/PURSUE - https://pursue.report/records/dvids-1006159

(LIEU NON DIVULGUÉ) - 

01.01.2025

Vidéo de courtoisie

Bureau de résolution des anomalies de domaine      

 

Le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (AFRICOM) a soumis au Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO) un rapport concernant un phénomène anormal non identifié. Ce rapport, datant de 2025, consistait en deux secondes d'enregistrement vidéo provenant d'un capteur infrarouge embarqué sur une plateforme militaire américaine. Le déclarant n'a fourni aucune description orale ou écrite de l'observation.


Description vidéo : 00:00-00:02 : Une petite zone de contraste à peine perceptible se déplace de la gauche vers la droite du champ de vision du capteur, puis disparaît de l'écran par le quart inférieur droit.

Cette description vidéo est fournie à titre informatif uniquement. Les lecteurs ne doivent en aucun cas l'interpréter comme une analyse, une conclusion d'enquête ou une constatation factuelle concernant la validité, la nature ou la signification de l'événement décrit. La vidéo est diffusée en boucle.

 

INFORMATIONS VIDÉO

 

Date de la prise de vue

01.01.2025

Date de publication

05.08.2026 07:50

Catégorie

Images d'illustration

Identifiant vidéo 

1006159

VIRIN

250101-D-D0360-6307

Nom de fichier

DOD_111689759

Longueur

00:00:11

Emplacement

(LIEU NON DIVULGUÉ)

 

Analyse d'un dossier déclassifié américain provenant d'AFRICOM

La publication du dossier DOW-UAP-PR043 — « Unresolved UAP Report, Africa, 2025 » constitue un document particulièrement intéressant dans la récente politique américaine de déclassification des phénomènes aérospatiaux non identifiés.

Le dossier est extrêmement court : il ne repose que sur deux secondes d'enregistrement vidéo provenant d'un capteur infrarouge installé sur une plateforme militaire américaine. Le signalement a été transmis à l'All-domain Anomaly Resolution Office (AARO) par l'United States Africa Command (AFRICOM). Le lieu indiqué est Djibouti, dans la Corne de l'Afrique, et l'année de l'observation est 2025.

Le document a été rendu public le 8 mai 2026 dans le cadre de la nouvelle politique américaine de transparence concernant les UAP. La page officielle d'AARO précise que les dossiers publiés dans cette série sont des cas non résolus, c'est-à-dire pour lesquels les autorités américaines ne disposent pas de suffisamment d'éléments pour déterminer de façon définitive la nature du phénomène observé.

À première vue, il pourrait donc s'agir d'un dossier insignifiant : deux secondes d'une petite anomalie visuelle sur une image infrarouge.

En réalité, son intérêt est ailleurs.

C'est la provenance militaire du signalement, son environnement géographique et surtout le fait qu'il demeure officiellement non résolu qui rendent ce dossier digne d'une analyse approfondie

.

1. La fiche d'identité du dossier

Les éléments actuellement accessibles permettent d'établir le tableau suivant :

Élément

Information

Référence

DOW-UAP-PR043

Désignation

Unresolved UAP Report, Africa, 2025

Région

Afrique

Localisation

Djibouti

Année

2025

Organisme transmetteur

U.S. Africa Command — AFRICOM

Organisme destinataire

AARO

Plateforme

Militaire américaine

Capteur

Infrarouge

Durée

2 secondes

Statut

Non résolu

Date de publication

8 mai 2026

 

Ces informations sont confirmées par la publication officielle du fichier et par les archives indépendantes qui ont catalogué le document. Le dossier présente donc une caractéristique importante : il ne s'agit pas d'une vidéo mise en ligne par un particulier, d'un témoignage anonyme ou d'une séquence provenant d'une source inconnue. Le signalement provient d'une structure militaire américaine et a été adressé au bureau gouvernemental chargé des UAP.

2. AFRICOM : un aspect particulièrement important

L'élément probablement le plus intéressant du dossier est son origine.

Le signalement provient de l'U.S. Africa Command, le commandement militaire américain responsable des opérations et intérêts militaires des États-Unis sur une grande partie du continent africain.

Cette origine distingue PR043 de nombreux dossiers UAP plus connus provenant :

·         De l'US Navy ;

·         De l'US Air Force ;

·         De l'US Central Command ;

·         De l'US Northern Command ;

·         De l'US Indo-Pacific Command.

Le dossier PR043 montre donc que les phénomènes UAP sont également signalés dans le périmètre opérationnel d'AFRICOM. Et cela ouvre une question beaucoup plus vaste : Combien d'observations UAP ont été enregistrées par les forces américaines opérant en Afrique mais n'ont jamais été rendues publiques ? Il serait prématuré de répondre à cette question. Mais PR043 démontre désormais que ce type de signalement existe bel et bien dans les archives américaines déclassifiées.

3. Que voit-on réellement sur la vidéo ?

C'est ici qu'il faut faire preuve d'une grande prudence. La description officielle indique qu'une petite zone de contraste, à peine discernable, se déplace à travers le champ de vision du capteur infrarouge, allant de la partie gauche vers la droite avant de sortir de l'image dans la partie inférieure droite. La vidéo ne dure que deux secondes. Il ne faut donc pas lui attribuer davantage d'informations qu'elle n'en contient. Nous ne disposons pas publiquement, dans ce dossier, de données permettant de déterminer avec certitude :

·         La taille réelle de l'objet ;

·         Sa distance par rapport au capteur ;

·         Son altitude ;

·         Sa vitesse réelle ;

·         Sa direction géographique ;

·         Sa température ;

·         Sa signature infrarouge complète ;

·         Son comportement avant ou après les deux secondes enregistrées.

Autrement dit, la vidéo montre une anomalie visuelle, mais elle ne permet pas à elle seule de reconstruire une trajectoire tridimensionnelle.

4. Le mot « non résolu » est essentiel

Le terme « unresolved » doit être correctement interprété., il signifie que « AARO n'a pas été en mesure de déterminer définitivement ce qui a été enregistré. » -Comme nous l’avons vu précédemment, Aavi Loeb à une explication !

 

La distinction est fondamentale. AARO explique lui-même que les dossiers de cette catégorie peuvent rester non résolus notamment parce que les données disponibles sont insuffisantes. L'organisme invite par ailleurs les chercheurs et experts extérieurs à examiner les matériaux publiés. Dans le cas PR043, l'insuffisance des données apparaît particulièrement évidente. Deux secondes d'une image infrarouge isolée constituent une quantité d'information extrêmement limitée.

5. Le problème majeur : absence de description du témoin

Le dossier contient une autre particularité extrêmement importante. Selon les données publiées, le rapporteur n'a fourni aucune description orale ou écrite de l'observation. Cette information change considérablement l'interprétation du dossier. Nous ne disposons pas, publiquement, d'un témoignage disant : « J'ai observé un objet métallique. » où : « L'objet effectuait des manœuvres impossibles. » ou encore : « Plusieurs membres de l'équipage ont observé la même chose. »

 

Nous avons simplement une séquence infrarouge et la déclaration administrative selon laquelle AFRICOM a transmis cette séquence à AARO comme observation de phénomène anomal. Cela limite fortement les conclusions que l'on peut tirer.

Un point : Un capteur infrarouge militaire américain a enregistré une petite anomalie de contraste à proximité de Djibouti en 2025, et AARO n'a pas pu en déterminer la nature avec les données disponibles. C'est déjà un fait intéressant. Il n'est pas nécessaire de lui ajouter une conclusion extraordinaire.

Mais pourquoi AARO publie-t-il une vidéo aussi pauvre ? C'est probablement l'une des questions les plus intéressantes du dossier. La réponse se trouve dans la nouvelle politique de transparence du Pentagone. AARO précise que les vidéos publiées dans cette série correspondent à des cas non résolus et que des informations peuvent être masquées pour protéger les opérations militaires, les capacités des capteurs, l'identité de témoins ou localisation de certaines installations et informations sensibles. AARO précise également que les informations relatives à la découverte d'UAP ne sont pas, en tant que telles, la raison des occultations. Cela explique en partie pourquoi le public reçoit parfois des images extrêmement courtes ou de faible qualité. Le gouvernement veut publier les dossiers sans nécessairement révéler les caractéristiques précises des systèmes qui les ont enregistrés.

6 - PR043 doit cependant être replacé dans l'évolution des déclassifications américaines

Le dossier prend une importance supplémentaire lorsqu'on le replace dans la politique de transparence engagée en 2026. Les États-Unis ont commencé à publier une série de dossiers UAP provenant de différentes administrations et structures militaires. La nouvelle politique consiste notamment à rendre accessibles des dossiers précédemment non publics tout en protégeant les informations opérationnelles sensibles. AARO présente explicitement cette démarche comme une politique de transparence maximale compatible avec la protection des intérêts militaires. PR043 est donc intéressant à deux niveaux :

 

v  Niveau 1 : l'observation elle-même ;

v  Niveau 2 : ce que sa déclassification révèle de la politique documentaire américaine.

 

Et le deuxième aspect pourrait finalement être le plus important.

Le véritable intérêt scientifique de PR043 pour un chercheur sérieux des PAN/UAP, en fait le dossier ne devrait donc pas être présenté comme : « Le Pentagone vient de publier la preuve d'un OVNI au-dessus de Djibouti. » Cette formulation serait beaucoup trop forte. Il devrait plutôt être présenté ainsi : « Le Pentagone a déclassifié une séquence infrarouge militaire de deux secondes enregistrées à Djibouti en 2025 et transmise à AARO par AFRICOM ; malgré l'analyse disponible, le phénomène demeure officiellement non identifié. »

Cette formulation est beaucoup plus rigoureuse. Et paradoxalement, elle rend le dossier plus intéressant. Car elle laisse ouvertes les questions qui méritent réellement d'être étudiées.

PR043 est un dossier fascinant, mais scientifiquement pauvre. Il faut donc distinguer deux niveaux.

Intérêt documentaire : ÉLEVÉ

Parce que :

·         Le dossier est officiel ;

·         Il provient d'AFRICOM ;

·         Il concerne l'Afrique ;

·         Il concerne Djibouti ;

·         Il date de 2025 ;

·         Il provient d'une plateforme militaire ;

·         Il utilise un capteur infrarouge ;

·         Il a été transmis à AARO ;

·         Il reste officiellement non résolu.

Valeur probante concernant une technologie inconnue : FAIBLE - Parce que :

·         La vidéo dure seulement deux secondes ;

·         Aucun témoignage détaillé n'est publié ;

·         Aucune donnée radar n'est disponible publiquement ;

·         Aucune télémétrie n'est publiée ;

·         Aucune mesure de distance n'est disponible ;

·         Aucune analyse physique détaillée n'est fournie ;

·         Aucune caractéristique extraordinaire n'est démontrée.

Cette distinction est essentielle.

Notre conclusion critique

DOW-UAP-PR043 est un petit dossier par sa durée, mais un dossier important par sa provenance. Deux secondes d'une image infrarouge ne permettent pas de démontrer l'existence d'une technologie inconnue. Elles ne permettent même pas de déterminer avec certitude que l'anomalie enregistrée correspond à un objet physique. En revanche, elles permettent d'établir plusieurs faits importants : Une anomalie aérienne a été enregistrée par un système militaire américain en 2025 à Djibouti. AFRICOM a transmis l'information à AARO. AARO l'a classée parmi les cas non résolus. (Mais Avi Loeb a depuis fait sa propre analyse). Le phénomène apparaît comme une petite zone de contraste se déplaçant dans le champ d'un capteur infrarouge. Le public ne dispose d'aucune description détaillée du témoin ou opérateur. Les données permettant de calculer la nature, la distance ou la vitesse du phénomène ne sont pas publiquement disponibles. La prudence scientifique impose donc de ne pas aller au-delà de ces faits. Mais il serait tout aussi erroné de considérer le dossier comme insignifiant.

 

Car pour la première fois, le public dispose d'une trace officielle montrant qu'un phénomène aérien non identifié a été signalé par le commandement militaire américain responsable de l'Afrique et enregistré dans un environnement stratégique comme celui de Djibouti. Mais elle est historiquement et scientifiquement beaucoup plus importante.

Et elle pose une dernière question, peut-être la plus intéressante :

Si AFRICOM disposait de données supplémentaires — radar, télémétrie, enregistrement complet du capteur, communications ou autres systèmes de surveillance — pourquoi ces éléments ne sont-ils pas aujourd'hui accessibles au public ?

 

C'est probablement dans ces données complémentaires, et non dans les deux secondes de vidéo actuellement publiées, que se trouve la véritable capacité à résoudre le mystère de DOW-UAP-PR043.

 

ETUDE DE LA VIDEO DE GOUBETTO AU SUD DE DJIBOUTI PAR AVI LOEB 

Résumé document PDF intitulé "The PR043 Djibouti Video : Evidence for a Hypersonic-Missile Interpretation", rédigé par Dovesh Nandal et Abraham Loeb du Projet Galileo (Harvard). Disponible sur : https://lweb.cfa.harvard.edu/~loeb/NL26.pdf

 

Ce rapport technique analyse une vidéo infrarouge (PR043) publiée par le gouvernement américain, filmée près de Goubetto, à Djibouti. L'objectif principal est d'estimer la vitesse et la nature d'un petit objet en mouvement qui y apparaît.

 

1. Analyse des données et localisation géographique

Données initiales : La vidéo est un clip de 11,75 secondes (répété 4 fois), avec une séquence utile de 0,4 seconde.

 

Localisation : En comparant le terrain visible avec Google Earth, les chercheurs identifient précisément le lieu : 11.388655° N, 43.139259° E, près de Goubetto, à Djibouti.

 

2. Mesure du mouvement et de la vitesse

Stabilisation et suivi : Après avoir stabilisé le terrain, les chercheurs ont suivi l'objet sur 13 positions.

Résultat clé : Le mouvement de l'objet par rapport au terrain est de 801 pixels par seconde (px/s). Cette mesure est très robuste.

 

3. Estimation de la vitesse physique

Méthode : Ne connaissant pas l'altitude de l'objet, les chercheurs ont projeté sa trajectoire sur le plan du sol (à altitude 0). La vitesse obtenue est alors de 3,33 km/s. Modélisation de la caméra : Ils ont également modélisé la caméra, estimant son altitude à 2,26 km et son champ de vision à 65,6°.

 

Relation vitesse-altitude : La vitesse réelle de l'objet dépend fortement de son altitude. Plus l'objet est haut, plus sa vitesse est faible.

 

-       À 0 m (au sol) : ~3,54 km/s

-       À 500 m : ~2,74 km/s

-       À 1 500 m : ~1,14 km/s

-       À 2 000 m : ~0,34 km/s

 

4. Interprétation balistique et aérodynamique

Les auteurs testent l'hypothèse selon laquelle l'objet serait un missile hypersonique.

Analyse aérodynamique :

 

Pour être à Mach 5 (hypersonique), l'objet doit voler en dessous de 1,17 km d'altitude. Voler à Mach 8 à seulement 500 m d'altitude générerait une pression dynamique énorme (4,4 MPa) et un réchauffement aérodynamique extrême, rendant un vol prolongé très difficile.

 

Analyse de la traînée : La vidéo ne montre pas d'accélération ou de décélération significative. Cela est compatible avec un objet très dense (comme un missile) qui conserve sa vitesse sur un court laps de temps.

 

Contrainte de taille : L'objet fait environ 3,8 pixels de large dans la vidéo. En fonction de l'altitude, cela donne une taille maximale (car l'image est floue) :

-       À 500 m : ~9 m

-       À 1 500 m : ~4 m


Ces dimensions sont cohérentes avec celles d'un missile tactique.

 

5. Conclusion et limites de l'étude

Interprétation la plus probable : L'étude conclut que l'interprétation la plus compatible avec l'ensemble des données (vitesse, dimensions, contraintes aérodynamiques) est celle d'un missile tactique rapide ou d'un passage terminal de missile hypersonique.

 

Limites majeures :

La distance et l'altitude réelles de l'objet ne sont pas connues, ce qui empêche de déterminer sa vitesse et sa taille exactes.

 

La vidéo ne permet pas de distinguer un missile propulsé d'un objet balistique (coasting) de grande densité.

 

Les métadonnées de la caméra (optiques exactes) ne sont pas disponibles.

 

Conclusion générale : Le clip vidéo mesure de manière robuste un objet se déplaçant à 801 px/s. L'hypothèse du missile rapide est soutenue par l'analyse, mais sans certitude absolue. L'objet pourrait aussi être un drone ou un oiseau s'il est beaucoup plus proche de la caméra.

 

L’ANALYSE D’AVI LOEB – SCIENTIFIQUE AMERICAIN – DE CE CAS

2025 - OBSERVATION GOUBETTO SUD DE DJIBOUTI - DOSSIER ISSUS DE PURSUE, LE SITE DE DOALD TRUMP CONSDACREE A LA DIVULGATION DE DOCUMENTS SUR LES UAP.

Avi Loeb

 Source : https://avi-loeb.medium.com/the-declassified-dow-uap-pr043-in-the-pursue-disclosure-is-likely-a-missile-4d4116776c85

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01 - Vue de DOW-UAP-PR043 (à gauche) côte à côte avec le terrain correspondant sur Google Earth (à droite). Les points indiqués ont servi de points de contrôle potentiels du terrain plutôt que de positions cibles. (Crédit image : Nandal & Loeb 2026)

Le Conseil consultatif scientifique sur les UAP ( https://uapsac.com/) examine actuellement les données déclassifiées et accessibles au public qui ont été publiées jusqu'à présent sur le site Web du Système présidentiel de déclassification et de rapport sur les phénomènes anormaux non identifiés (PURSUE) ( https://www.war.gov/ufo/ ).

La principale difficulté pour déterminer la vitesse et la taille des objets PAN réside dans les incertitudes concernant leur distance et leur direction de déplacement. Sans données radar ni triangulation à partir de caméras situées à différents endroits, comme cela a été tenté dans les observatoires du projet Galileo ( https://galileo.hsites.harvard.edu/ ) sous ma direction, la vitesse et la taille réelles de ces objets demeurent inconnues.

Avec mon brillant postdoctorant et membre du conseil, le Dr Devesh Nandal, nous avons réalisé que les paramètres inconnus des UAP peuvent être étroitement contraints par un terrain de fond connu, qui peut être utilisé comme système de coordonnées pour déduire les mouvements de l'objet cible ainsi que de la caméra, en fonction du temps.

 

Pour démontrer la remarquable efficacité de cette méthode, nous avons étudié le cas déclassifié DOW-UAP-PR043, concernant un signalement d'UAP non résolu en Afrique en 2025, publié par l' All-Domain Anomaly Resolution Office (AARO) du Pentagone ( disponible ici) . De façon surprenante, nous avons obtenu de meilleurs résultats que l'AARO et avons conclu qu'il s'agissait probablement d'un missile rapide. Notre rapport d'analyse complet est disponible ici . Vous trouverez ci-dessous quelques détails de l'analyse scientifique associée.

Nous avons commencé avec la vidéo infrarouge publique, d'une résolution de 1920 × 1080 pixels et d'une fréquence d'images d'environ 29,97 images par seconde. Le fichier vidéo dure 11,75 secondes.

Pour évaluer la vitesse du petit élément traversant l'image, nous avons d'abord localisé le terrain. L'image ci-dessus montre la vue vidéo (à gauche) côte à côte avec le terrain correspondant sur Google Earth (à droite). La meilleure correspondance pour la localisation se situe aux alentours de 11,388655° N, 43,139259° E, près de Goubetto, dans le sud de Djibouti. Le chenal voisin appartient au bassin versant du Damerjog. Il ressemble à une rivière sur l'image infrarouge, mais il s'agit plus probablement d'un oued asséché.

Nous avons généré des vues inclinées de Google Earth et placé des points de contrôle au sol potentiels sur les méandres et les structures complexes du cours d'eau. La correspondance des emplacements était excellente car la même séquence ordonnée de méandres et d'affluents apparaissait à la fois dans la vidéo et sur la carte.

Nous avons ensuite stabilisé le terrain et recherché des éléments qui se déplaçaient par rapport au sol.

03 - Trajectoire cible stabilisée par le terrain. Les cercles rouges indiquent les 13 centroïdes de la cible mesurée entre les images 61 et 73, et la ligne jaune représente la direction du mouvement. La cible se déplace vers le bas à droite. Les faibles écarts d'une image à l'autre par rapport à la ligne sont négligeables comparés à la longueur totale de la trajectoire et correspondent aux incertitudes liées au centroïde et au traitement d'image. (Crédit image : Nandal & Loeb 2026 )

Les coordonnées cartographiques nous ont permis de déterminer la vitesse déduite si la ligne de visée changeante croisait le plan du sol local. La réponse est : 3,33 kilomètres par seconde. Nous avons ensuite tenté de déduire le mouvement de la caméra à partir de la correction de terrain locale maximale. Notre modèle de caméra impliquait une altitude de 2,26 kilomètres au-dessus du plan du sol local et une vitesse de déplacement d'environ 77,7 mètres par seconde. Nous avons ensuite testé la parallaxe différentielle. Un objet immobile à basse altitude ne produisait qu'une faible fraction du mouvement observé. La contribution de la parallaxe augmentait rapidement uniquement lorsque l'altitude supposée de la cible se rapprochait de l'altitude conditionnelle du capteur.

04 - Vitesse et géométrie d'observation du PAN en fonction de son altitude au-dessus du sol. Sur le graphique supérieur, la courbe bleue continue représente la meilleure solution de vitesse conditionnelle. Le graphique inférieur illustre la distance oblique moyenne correspondante et son étendue le long de la trajectoire mesurée. Un même mouvement angulaire se traduit par une trajectoire physique plus courte lorsque l'altitude supposée du PAN augmente ; par conséquent, la vitesse et la distance oblique déduites diminuent. (Crédit image : Nandal & Loeb 2026 )

Nous avons fait intersecter chaque rayon de visée de la cible avec une surface horizontale à une altitude choisie. Ceci a généré un ensemble de vitesses physiques possibles plutôt qu'une valeur unique. Le panneau supérieur de la figure ci-dessus montre la vitesse UAP déduite en fonction de l'altitude.

05 - Taille apparente du PAN (en mètres) en fonction de l'altitude. La ligne pointillée horizontale indique le diamètre publié du corps du missile AGM-88, utilisé uniquement à titre indicatif, tandis que la bande horizontale claire représente une plage de comparaison plus large pour les diamètres de missiles. La ligne pointillée verticale indique l'altitude estimée de la caméra. Aucune de ces lignes ne mesure la longueur de la cible : un missile long, vu presque de face, pourrait présenter une dimension transversale plus proche de son diamètre que de sa longueur totale, et l'image non résolue peut être élargie par la réponse du capteur. (Crédit image : Nandal & Loeb 2026 )

La largeur apparente de la cible était d'environ 3,8 pixels en pleine résolution. Nous considérons les dimensions physiques obtenues comme des limites supérieures, car la largeur mesurée inclut la fonction d'étalement du point du capteur, la compression, le flou de mouvement, l'incertitude d'alignement et un éventuel effet de halo thermique. La figure ci-dessus illustre la taille estimée du PAN (objet atmosphérique non identifié) en mètres en fonction de l'altitude. La largeur estimée d'environ 4 mètres à une altitude de 1,5 kilomètre ne peut être comparée directement à la longueur publiée d'un missile. Il s'agit d'une limite supérieure approximative de la trajectoire transversale. Selon l'orientation d'observation, la comparaison la plus pertinente pourrait porter sur le diamètre plutôt que sur la longueur du corps.

06 - Traînée aérodynamique et échauffement pour l'hypothèse du missile. Le panneau (a) présente la courbe vitesse-altitude du PAN, les niveaux de Mach 1, Mach 3 et Mach 5 (lignes horizontales) et l'altitude de la caméra (ligne pointillée bleue verticale à droite). La courbe est supérieure à Mach 5 à une altitude de 1,17 km. Le panneau (b) présente la pression dynamique et l'indicateur d'échauffement relatif sur des axes logarithmiques ; les deux augmentent fortement aux basses altitudes, ce qui explique la difficulté du vol hypersonique soutenu à basse altitude. Le panneau (c) montre la perte de vitesse prédite sans propulsion pendant l'intervalle observé de 0,4004 s pour différents coefficients balistiques. La bande ombrée indique la plage de coefficients balistiques illustrative du missile HARM. Le panneau (d) compare l'accélération longitudinale ajustée avec la bande de bootstrap à vitesse constante à 95 % et avec des décélérations initiales représentatives dues à la traînée.

Nous avons ensuite évalué la traînée et l'échauffement liés au frottement de l'air, qui augmentent significativement avec la diminution de l'altitude. Nos résultats sont résumés dans la figure ci-dessus. La poussée de propulsion requise augmente avec la pression dynamique à basse altitude.

Un missile tactique rapide est physiquement compatible avec les données. La branche hypersonique à basse altitude est fortement pénalisée par la pression dynamique, la traînée et l'échauffement, ce qui rend difficile un vol de croisière soutenu dans ce régime. La trajectoire courte ne présente pas d'accélération ni de décélération statistiquement significative ; elle ne permet donc pas de distinguer un missile propulsé d'un objet à coefficient balistique suffisamment élevé en vol plané. L'estimation de la taille apparente ne permet pas non plus d'identifier la classe du missile. La vidéo ne fournit aucune image claire du panache, du contexte de lancement, de l'impact ni de la portée de la cible.

Un exemple de missile à basse altitude est l' AGM-88 HARM (High-speed Anti-Radiation Missile) — missile antiradar aéroporté américain (comme indiqué ici ) :

Longueur : 4,2 m

Vitesse : ~1 km/s

Profil d'altitude : Très variable, car il est lancé depuis un avion à l'altitude à laquelle opère la plateforme de frappe et plonge sur l'émetteur radar.

Les avions de chasse peuvent tirer le missile AGM-88 HARM sur un large domaine de vol, y compris à basse altitude (environ 1,5 km). À cette altitude, la densité de l'air augmente la traînée aérodynamique. Les développements récents en matière de missiles hypersoniques sont présentés ici et ici .

Il est peu probable que l'objet observé soit un oiseau, car la faible vitesse des oiseaux (limitée à environ 24 mètres par seconde) exigerait une distance de plusieurs dizaines de mètres par rapport à la caméra, distance à laquelle il serait possible de distinguer les ailes d'un oiseau grâce aux données infrarouges des observatoires du projet Galileo. L'absence d'ailes exclut également l'hypothèse d'un avion. Un passage à proximité entraînerait par ailleurs une accélération ou une décélération angulaire non détectable.

Notre analyse scientifique montre que le DOW-UAP-PR043 déclassifié dans la divulgation PURSUE est très probablement un missile tactique rapide.

Les PAN sont un phénomène hétérogène, nombre d'entre eux étant des objets d'origine humaine dont les caractéristiques précises ne sont pas suffisamment documentées. Mais la question fondamentale demeure : existe-t-il des PAN qui révèlent l'existence d'une technologie extraterrestre ?

Tous les membres du Conseil consultatif scientifique sur les PAN sont ouverts à l'idée que de tels objets puissent exister. Cette position est également reprise dans l'article de couverture du magazine TIME d'aujourd'hui , intitulé « L'Amérique prend enfin les extraterrestres au sérieux ». Par ailleurs, Popular Mechanics a publié aujourd'hui un podcast animé par Andrew Daniels, Shawn Gorman et John Gilpatrick, qui s'interroge : « Avi Loeb sait-il quelque chose que nous ignorons ? »

Pour que ce soit clair, ma réponse à cette question est : Non.

Avi Loeb préside le Conseil consultatif scientifique sur les phénomènes astronomiques non identifiés (PANI) auprès de la Maison-Blanche, du Pentagone, du FBI et des agences de renseignement. Il est également directeur du projet Galileo, directeur fondateur de l'Initiative sur les trous noirs de l'Université Harvard, ancien directeur de l'Institut de théorie et de calcul du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian et ancien directeur du département d'astronomie de l'Université Harvard (2011-2020). Il a été membre du Conseil des conseillers scientifiques et technologiques du président et président du Conseil de physique et d'astronomie des Académies nationales. Il est l'auteur du best-seller « Extraterrestre : Premier signe de vie intelligente au-delà de la Terre » et co-auteur du manuel « La vie dans le cosmos », tous deux publiés en 2021. L'édition de poche de son nouveau livre, intitulé « Interstellaire », est parue en août 2024.

 

Chapitre XII - 44

42 - SOUDAN

Contrôle par l’Égypte et les Britanniques

 

 

Le Soudan et les Ovnis

1. La Position Politique et Militaire : Une menace technologique permanente

Dans un pays marqué par l'instabilité et une guerre civile dévastatrice, tout phénomène aérien non identifié est immédiatement politisé et militarisé. Au Soudan, un "OVNI" n'est presque jamais interprété par les autorités comme un vaisseau extraterrestre, mais comme une menace d'espionnage étrangère.  

 

Événement marquant

Description et interprétation officielle

 

 

Janvier 2018 (Omdurman / Khartoum)

Un objet lumineux survolant à basse altitude la zone militaire de Wadi Sayidna provoque l'état d'alerte maximale de l'armée soudanaise. L'armée officielle publiera un communiqué classant l'objet comme un satellite ou un drone de reconnaissance photographique espion.

 

 

Fin 2024 (Conflit actuel)

Des vidéos d'orbes rouges et d'objets lumineux au-dessus d'Omdurman enflamment les réseaux sociaux locaux. Dans le contexte de la guerre contre les Forces de soutien rapide (FSR), ces phénomènes sont rapidement identifiés par les experts comme des drones militaires de nouvelle génération ou des tirs de DCA. Le survol de la zone est même temporairement suspendu par certaines compagnies comme Air France après des suspicions d'observations lumineuses à haute altitude.

 

 

 

2. Religion et Superstitions : Des extraterrestres aux djinns

Le Soudan est un pays majoritairement sunnite où la culture islamique s'est mêlée aux croyances animistes traditionnelles. L'interprétation populaire des lumières célestes et des anomalies s'appuie sur deux piliers :

 

Les Djinns et créatures de feu : Dans la théologie islamique populaire et les superstitions locales, les créatures invisibles habitant une dimension parallèle (les djinns, mentionnés dans le Coran) sont créés à partir d'un "feu sans fumée". Lorsqu'une manifestation lumineuse inexpliquée se produit dans le ciel ou le désert, la population rurale l'attribue traditionnellement à une activité de djinns ou d'esprits malveillants plutôt qu'à des petits gris.

 

Les signes de la fin des temps (Malhama) : L'apparition de phénomènes célestes inhabituels est parfois interprétée par les franges les plus religieuses comme des "signes cosmiques" ou des présages divins liés aux crises humanitaires majeures que traverse le pays.

 

3. Géographie et "Légendes Célestes" du désert

La géographie du Soudan se prête particulièrement bien aux illusions d'optique et aux récits mystiques :

Les mirages et la clarté du ciel désertique : Le désert de Nubie offre une visibilité nocturne spectaculaire, propice à l'observation de satellites, de débris spatiaux ou de phénomènes météorologiques (comme les foudres en boule). Les mirages thermiques et les tempêtes de sable (Haboob) chargées d'électricité statique créent de fausses lueurs à l'horizon.

 

Les anomalies géoglyphiques : L'utilisation moderne des outils satellites (comme Google Earth) a alimenté des théories du complot ufologiques mondiales sur le sol soudanais. Par exemple, une formation géologique naturelle en forme de "lèvres géantes" dans le désert du Soudan a longtemps été fantasmée sur Internet comme un "portail extraterrestre", avant d'être confirmée comme une simple colline rocheuse.

 

Légendes anciennes : Les pyramides de Méroé et de l'ancien Empire de Kouch alimentent, à l'instar de l'Égypte voisine, des récits pseudo-scientifiques liant l'astronomie pharaonique à des interventions célestes, bien que ces théories soient rejetées par les historiens locaux.

 

09 OU 10 JANVIER 2018 – KHARTOUM - SOUDAN

Un mystérieux OVNI aperçu dans la capitale soudanaise intrigue les militaires

Antar Saeed, Al Arabiya Anglais

Publié :11 janvier 2018, 00h00 GSTMis à jour 20 mai 2020, 10 h 51 GST

 

Un mystérieux objet volant non identifié (OVNI) a été aperçu dans le ciel de Khartoum lundi soir. Le corps lumineux, clairement visible vers 3h15 heure locale, était entouré d'une lumière verte éclatante, selon des témoins oculaires.

 

L'armée soudanaise a publié un communiqué lundi matin confirmant la présence d'un OVNI et affirmant qu'il s'agissait d'un satellite « présumé ».

 

« Notre base d'Omdurman a reçu des notifications de stations voisines faisant état de l'apparition d'un corps lumineux volant à basse altitude au-dessus de la zone militaire de Wadi Sayidna », a déclaré l'armée soudanaise dans un communiqué lundi.

 

« Un état de préparation extrême a été mis en place afin de neutraliser la cible aérienne et de l'intercepter en tant que véhicule de reconnaissance photographique », indique le communiqué. L'objet n'a cependant pas été identifié, a ajouté l'armée soudanaise.

Intervention d’un témoin sur Twiter

Je l'ai vu de mes propres yeux, et cette photo a été prise par mon ami. pic.twitter.com/GwL4Fc5B1z

– Abdelrahman Osman (@Abdelrahmanxyz) 10 janvier 2018

 

Photo : OVNI KHARTOUM 10-01-2018

 

Intervention d’un scientifique

Selon le scientifique néerlandais, le Dr Marco Langbroek, l'OVNI était probablement le satellite américain Zuma, qui aurait échoué après son lancement dimanche et serait tombé dans l'océan Indien.

 

Le vaisseau spatial Falcon 9, appartenant à SpaceX, la société d'Elon Musk, a lancé un satellite américain classifié nommé Zuma et aurait connu un dysfonctionnement après le lancement.

 

Le Wall Street Journal et Bloomberg ont rapporté que Zuma était retombé sur Terre et s'était consumé dans l'atmosphère planétaire.

 

Lundi, Langbroek a publié sur son compte Twitter les détails de sa théorie ainsi qu'une photographie prise par un pilote néerlandais du corps lumineux lors de son survol de Khartoum au moment de son apparition.

Photo : « Voici une image prise par le pilote néerlandais Peter Horstink, depuis son avion au-dessus de Khartoum vers 3 h 15 UTC, 2 h 15 min après le lancement. Il s'agit probablement d'une Falcon 9 en train d'évacuer du carburant », a déclaré Langoroek.

 

Le capitaine Peter Horstink, pilote de Martinair sur le vol MPH8371 reliant Amsterdam à Johannesburg, a déclaré à Langbreok avoir aperçu l'étrange objet au-dessus du ciel de Khartoum entre 3h15 et 3h20 heure locale.

 

« Il a remarqué le corps lumineux qui se déplaçait lentement vers le sud, entouré d'une lumière verte éclatante. Il l'a observé pendant environ trois minutes », a déclaré Langbroek.

 

Langbroek conteste l'échec du lancement et affirme qu'il a plus probablement réussi compte tenu de son apparition au-dessus de Khartoum.

 

« Concernant les rumeurs selon lesquelles Zuma ou son lanceur Falcon 9 auraient échoué : je dispose d’une observation positive, documentée par des photographies, de l’étage supérieur du Falcon 9 évacuant du carburant après sa rentrée atmosphérique, juste avant celle-ci, au-dessus de l’Afrique de l’Est, environ 2 h 15 après le lancement. Il était donc à peu près là où il aurait dû être », a tweeté le scientifique néerlandais.

 

Le satellite Zuma devait effectuer des missions militaires américaines secrètes en orbite terrestre, mais le Commandement stratégique américain, chargé de surveiller les objets artificiels dans l'espace, a déclaré n'avoir détecté aucun nouvel objet depuis son lancement. L'incertitude grandit quant à la nature de l'objet observé dans le ciel soudanais.

 

25 NOVEMBRE AU 1ER DECEMBRE 2024 – OMDURMAN – SOUDAN (plusieurs jours et plusieurs observations).

COPIE DE L’ARTICLE DE PRESSE DE TIMES NOW NEWS

 

OVNI ou drone ? Une « sphère rouge » aperçue au Soudan alimente les spéculations | Vidéo

 

Auteur : Khushi Patel

 

Mise à jour : 4 décembre 2024, 07:04 IST

Un objet sphérique rouge a été aperçu à Omdurman, au Soudan. Une vidéo de cet objet mystérieux a été partagée sur Facebook et Reddit, suscitant de nombreuses spéculations et alimentant les théories extraterrestres. La semaine dernière, un objet rond et bleu a été aperçu à l'aéroport de Manchester. Des photos de l'objet ont été partagées par un homme se présentant comme pilote de ligne.

 

Un objet sphérique rouge a été aperçu lundi à Omdurman, au Soudan. Une vidéo de cet objet mystérieux a été partagée sur Facebook et Reddit, suscitant de nombreuses spéculations et alimentant les théories sur les extraterrestres et les ovnis.

 

« J’imagine que l’invasion extraterrestre a finalement eu lieu aujourd’hui », a commenté une personne. Un autre a écrit : « J'ai aussi vu une sphère rouge, mais elle a disparu beaucoup trop vite. » Une troisième personne a commenté : « Je suis convaincue maintenant que ce sont des extraterrestres. »

 

Cependant, plusieurs personnes ont pensé qu'il s'agissait soit d'un drone, soit d'un hélicoptère.

 

Une personne a commenté : « C'est étrange, certes, mais son déplacement n'a rien de spectaculaire. Il y a une guerre civile en cours, donc soyons réalistes, il s'agit probablement d'un drone. Mais cela reste étrange. »

 

Un autre internaute a écrit : « Une lumière dans le ciel, cela pourrait être littéralement n'importe quoi. Cela pourrait être un avion, un hélicoptère, un drone, un missile, une fusée, un avion civil... n'importe quoi. »

 

Une troisième personne a commenté : « À 0,03 seconde de la vidéo, on entend une détonation. Je suppose que cela provenait de l'avion ou peut-être d'un obus d'artillerie ? » Un autre utilisateur a écrit : « On voit clairement les feux d'atterrissage sur la queue à 2 secondes et le flou des rotors. Comment pouvez-vous être sûr que ce n'est pas un hélicoptère ? »

 

La semaine dernière, un objet rond et bleu a été aperçu à l'aéroport de Manchester. Des photos de l'objet ont été partagées par un homme se présentant comme pilote de ligne, qui a écrit : « Observation d'un OVNI/PAN à l'aéroport de Manchester depuis le cockpit. Un objet sphérique, peut-être un drone, semble avoir atterri à l'aéroport de Manchester et être redécollé lorsqu'un véhicule de sécurité s'en est approché. Il se passe des choses étranges dans le ciel britannique ces derniers temps. »

Source : https://www.timesnownews.com/world/ufo-or-drone-red-orb-spotted-in-sudan-sparks-speculation-video-article-115953470

 

Une sphère rouge a été aperçue à Omdurman, une ville du Soudan. (Crédit photo : Facebook)

 

COMMENTAIRES

La source principale documentant ce phénomène précis et l'engouement suscité sur Facebook et Reddit est l'article du média international TIMES NOW NEWS

 

Pour résumer le contexte de cette observation :

La diffusion : Une vidéo montrant cet objet lumineux rouge non identifié volant au-dessus de la ville d'Omdurman a été massivement partagée en ligne, alimentant de nombreuses spéculations, allant des théories ufologiques traditionnelles jusqu'à l'utilisation de technologies militaires.

 

Le lien avec la guerre : Cet incident s'inscrit dans une période de tensions aériennes extrêmes au Soudan. À la même période, la sécurité de l'espace aérien de la région a été fortement scrutée, notamment après que la compagnie Air France ait suspendu ses survols de la mer rouge jusqu’à nouvel ordre en raison de l'observation à haute altitude d'un autre "objet lumineux" non identifié par l'un de ses équipages de bord. (https://www.lefigaro.fr/societes/objet-lumineux-au-soudan-air-france-suspend-ses-survols-de-la-mer-rouge-jusqu-a-nouvel-ordre-20241103 )

 

Les analystes et observateurs locaux lient systématiquement ces phénomènes visuels aux technologies de surveillance (comme les drones de reconnaissance) largement déployées par les factions armées ou les puissances régionales impliquées indirectement dans le conflit soudanais.

 

SWAZILAND

VOIR ESWANI

 

Chapitre XII - 45

43 - TANZANIE

ANCIEN TANGANYIKA

 

La Tanzanie n'est pas un pays sans observations ; c'est un pays extrêmement mal documenté dans l'ufologie internationale. Le contraste est frappant : NUFORC recense 267 rapports pour l'Afrique du Sud mais seulement 2 pour la Tanzanie.  Cette différence est beaucoup trop importante pour être interprétée simplement comme une différence de fréquence des phénomènes. Elle reflète probablement aussi

:

·         La faiblesse des réseaux ufologiques locaux ;

·         Les difficultés d'accès aux archives ;

·         La langue ;

·         La faible numérisation de la presse ;

·         L’absence d'un organisme national comparable au GEIPAN ;

·         Et le fait que beaucoup de témoignages africains n'ont jamais été transmis aux organisations occidentales.

 

Il faut noter que cette région à eut diverses appellations, donc nous présentons les cas concernant ces appellations soit :

·         German East Africa / Deutsch-Ostafrika — Avant 1919;

·         Tanganyika Territory — période britannique, 1919-1961 ;

·         Tanganyika — 1961-1964 ;

·         Republic of Tanganyika — 1962-1964;

·         Zanzibar — Avant l’union;

·         United Republic of Tanganyika and Zanzibar — 1964;

·         Tanzania / United Republic of Tanzania — Depuis 1964.

 

19 FEVRIER 1951 – KILIMANDJARO - TANZANIE

Il s'agit peut-être du témoignage d'OVNI le mieux attesté de toute son époque – et il provient du cockpit d'un avion de ligne survolant l'Afrique de l'Est. Le matin du 19 février 1951, par une matinée claire, le pilote, l'opérateur radio et une dizaine de passagers d'un Lodestar de la compagnie East African Airways observèrent un objet métallique en forme de balle, long de plus de 60 mètres, immobile au-dessus du Kilimandjaro pendant une quinzaine de minutes, avant de s'élever verticalement et de filer vers l'est à grande vitesse. Le commandant de bord, un ancien pilote de la BOAC, était si certain de ce qu'il avait vu qu'avant l'atterrissage, il fit signer à ses passagers une déclaration confirmant le rapport radio qu'il avait déjà transmis au sol. Le bureau météorologique local examina les explications concernant un mirage ou un ballon et les rejeta. Un passager filma même la scène. Il s'agit d'une observation diurne, documentée et attestée par plusieurs témoins, avec un observateur principal identifié et crédible – et la tâche des archives consiste ici à corriger les erreurs internes de cette page et à rétablir les éléments de corroboration qui renforcent la crédibilité du témoignage.

 

-       Date : 19 février 1951

-       Heure d'observation : 7 h 20 (premier aperçu de l'objet) ; durée d'observation : environ 17 à 20 minutes

-       Jour/Nuit : Jour

-       Lieu : Au-dessus du Kilimandjaro, alors situé au Tanganyika (aujourd'hui Tanzanie) ; observation depuis un avion dans l'espace aérien kényan, en route de Nairobi à Mombasa.

-       Urbain ou rural : Aérien (observé depuis un aéronef en vol)

-       Nombre d'entités : Aucune

-       Type d'entité : Non applicable

-       Description de l'entité : Sans objet

-       Classification de Hynek : DD (Disque de lumière du jour) — objet métallique structuré observé à la lumière du jour (cigare/cylindrique, pas une soucoupe)

-       Durée : Environ 17 minutes à l'arrêt, environ 20 minutes de visibilité au total (les « trois minutes » souvent citées ne correspondent qu'à la période de surveillance initiale assurée uniquement par l'équipage avant que les passagers ne soient alertés).

-       Nombre d'objets : 1

-       Description de l'objet : Objet métallique en forme de balle ou de cigare, muni d'une ailette verticale carrée à une extrémité ; de couleur argenté mat, avec des bandes verticales sombres à intervalles réguliers le long du corps ; contour net et précis ; sans traînée de condensation ni moyen de propulsion visible ; resté immobile, puis s'est élevé verticalement et a filé vers l'est à grande vitesse, disparaissant à près de 12 000 mètres d'altitude.

-       Forme de l'objet (ou des objets) : Cigare / cylindrique (en forme de balle, avec une nageoire caudale verticale)

-       Taille de l'objet (ou des objets) : Estimée à plus de 60 mètres de long

-       Couleur de l'objet (ou des objets) : Argent mat, avec des bandes verticales sombres régulièrement espacées.

-       Distance à l'objet : Objet stationnaire à environ 3 000 mètres au-dessus de la montagne ; aéronef s'est approché à environ 80 kilomètres pendant l'observation.

-       Altitude et vitesse : L'objet a survolé le Kilimandjaro à haute altitude, puis a grimpé verticalement avant de filer vers l'est à grande vitesse, disparaissant à environ 12 200 mètres d'altitude.

-       Nombre de témoins : Environ 11 — le capitaine Jack Bicknell (pilote), l'officier radio Dennis W. Merrifield et environ neuf passagers (dont Theo Pezarro).

-       Caractéristiques particulières : vol stationnaire prolongé puis départ vertical ; silhouette nette et structurée avec aileron arrière et bandes sombres ; observation aux jumelles puissantes ; film réalisé par un passager ; les passagers ont signé une déclaration écrite confirmant le rapport radio du commandant de bord ; les explications concernant un mirage et un ballon ont été vérifiées et rejetées par le service météorologique local.

-       État du dossier : Inexpliqué

 

Sources : Nairobi Sunday Post, 25 février 1951 (déclaration du capitaine Jack Bicknell) ; NICAP / Richard Hall, « The UFO Evidence » (1964) ; Archives du Projet 1947 sur la couverture médiatique de l’époque

Résumé : Le matin du 19 février 1951, l'équipage et les passagers d'un Lodestar de la compagnie East African Airways, effectuant la liaison Nairobi-Mombasa, observèrent un objet métallique de forme allongée, de plus de 60 mètres de long, d'un gris argenté mat orné de bandes verticales sombres et doté d'une dérive carrée. Cet objet resta immobile pendant une quinzaine de minutes à environ 3 000 mètres d'altitude au-dessus du Kilimandjaro, avant de s'élever verticalement et de filer vers l'est à grande vitesse, à près de 12 000 mètres d'altitude. Le commandant Jack Bicknell fit signer à ses passagers une déclaration confirmant son rapport radio. Le service météorologique vérifia l'objet et écarta les hypothèses de mirage et de ballon. Un passager aurait filmé l'objet. Le phénomène demeure inexpliqué.

Cas similaires : 1950 : L’armada d’OVNIs de Farmington | 1952 : Rencontre rapprochée d’un officier de la marine canadienne dans les eaux hawaïennes | Observations diurnes d’équipages de compagnies aériennes dans les années 1950

 

RAPPORT DÉTAILLÉ

L'appareil était un Lockheed Model 18 Lodestar de la compagnie East African Airways, assurant la liaison matinale régulière Nairobi-Mombasa. Il décolla de Nairobi Ouest vers 7 h 00 le 19 février 1951, transportant environ neuf passagers et deux membres d'équipage, par temps clair et sans nuages. À 7 h 20, l'officier radio, Dennis W. Merrifield – un ancien de la RAF – attira l'attention du pilote sur un objet brillant, semblable à une étoile blanche, immobile à environ 3 000 mètres au-dessus du Kilimandjaro. Le commandant de bord, Jack Bicknell, un ancien pilote de la BOAC, déclara que son premier réflexe fut de garder le silence ; les deux hommes l'observèrent pendant environ trois minutes avant d'en informer les passagers. Cette observation initiale de trois minutes correspond à la durée erronée indiquée dans le champ « durée » de la page précédente ; l'observation complète fut bien plus longue.

 

Photo : Croquis de l’objet observé au-dessus du Kilimandjaro –

 

Un passager sortit de puissantes jumelles et commença à observer l'objet tandis que Merrifield en communiquait la description par radio à Eastleigh, la station au sol la plus proche. Eastleigh leur demanda de vérifier s'il pouvait s'agir d'un ballon météorologique et signala l'absence d'autres aéronefs dans un large arc de cercle. Bicknell l'examina alors lui-même aux jumelles pendant plusieurs minutes, tandis que la trajectoire du Lodestar le ramenait à environ quatre-vingts kilomètres de la montagne. Ce qu'il décrivit n'était pas une faible lumière, mais une machine structurée : un objet métallique en forme d'ogive, d'une longueur estimée à plus de soixante mètres, avec une ailette verticale carrée à une extrémité, de couleur argent mat, marqué à intervalles réguliers de bandes verticales sombres, son contour net et précis. Il était, dit-il, parfaitement immobile et le resta pendant environ dix-sept minutes. Puis il commença à se déplacer vers l'est, en prenant de l'altitude, et disparut à environ 12 000 mètres d'altitude, sans laisser de traînée de condensation ni montrer de moyen de propulsion visible. Sa conclusion fut sans appel : il s'agissait assurément d'une machine volante.

 

Ce qui distingue cette histoire d'une simple anecdote de pilote solitaire, c'est la documentation rigoureuse. Selon le récit contemporain conservé dans les archives du Projet 1947, Bicknell prit la précaution, avant l'atterrissage, de demander à ses passagers de signer une déclaration attestant le rapport radio qu'il avait transmis à Eastleigh – faisant ainsi d'environ neuf voyageurs des témoins. Le rapport ne provenait pas de personnes isolées, mais de deux responsables de la compagnie aérienne et de leurs passagers, ce qui explique pourquoi la presse de l'époque le qualifia de témoignage d'OVNI le mieux authentifié à ce jour. Un second témoin identifié, le passager Theo Pezarro, décrivit indépendamment le même phénomène des décennies plus tard, dans les mêmes termes : un objet brillant en forme de cigare près du sommet, entouré d'une bande sombre. Et les explications prosaïques ne furent pas simplement écartées : le bureau météorologique local vérifia la théorie du mirage (infirmée par la clarté de l'air et le mouvement de l'objet) et la théorie du ballon (les ballons américains Skyhook, à l'origine de nombreux témoignages d'OVNI, ne pouvaient atteindre l'Afrique de l'Est, éclatant après une trentaine d'heures d'altitude).

 

Le film est l'élément qui mérite d'être abordé avec prudence. Un passager aurait monté un téléobjectif sur une caméra et filmé l'objet sur une dizaine de mètres de pellicule couleur. Selon certains témoignages, la vidéo montrait une image nette et de grande taille ; selon d'autres, l'US Air Force l'aurait examinée par la suite, conclu à une image de lumière réfractée et l'aurait restituée à son propriétaire. En réalité, les deux versions existent, le lieu et le contenu actuels du film ne sont pas établis de manière indépendante, et l'hypothèse de la « lumière réfractée » – tout comme la théorie du mirage déjà écartée sur le terrain par les services météorologiques – n'a jamais été confirmée par les preuves existantes. Le film ne prouve ni n'infirme l'hypothèse.

 

La nature de cet objet n'a jamais été établie. Un engin cylindrique de 60 mètres de long, doté d'une dérive et de bandes sombres régulières, effectuant un vol stationnaire précis pendant dix-sept minutes au-dessus d'une montagne avant de s'élever verticalement à grande vitesse, ne correspond à aucun avion de 1951. Les hypothèses les plus évidentes furent examinées puis écartées à l'époque. Avec un témoin principal identifié et professionnel, un officier radio confirmant le témoignage, des passagers d'un avion entier signant le rapport et des documents d'époque, il s'agit de l'un des témoignages diurnes les plus fiables du début des années 1950.

 

NOTES DU CHERCHEUR

Le cylindre du Kilimandjaro — Tanganyika 1951 et les passagers qui l'ont signé

Justification de la classification (DD valide, sous réserve d'une précision de formulation) : Il s'agit d'un disque diurne au sens de Hynek — un objet métallique structuré clairement visible à la lumière du jour — et la classification est maintenue. La seule précision est d'ordre terminologique : « disque » est l'étiquette de la catégorie, et non une description, car l'objet avait explicitement la forme d'un cigare ou d'une balle avec une nageoire caudale verticale, et non celle d'une soucoupe. La page précédente laissait apparaître « Forme : Cigare » à côté d'une ligne de classification indiquant « Disque diurne », ce qui peut sembler contradictoire ; or, il n'en est rien, dès lors que DD est compris comme la catégorie des objets structurés visibles à la lumière du jour, et non comme une affirmation selon laquelle l'objet était une soucoupe.

 

L'erreur de durée et son importance : La correction factuelle la plus évidente concerne la durée. Le document précédent indiquait « trois minutes », mais la déclaration du commandant, citée sur la même page, fait état de dix-sept minutes d'observation stationnaire et d'une durée totale plus proche de vingt minutes. Ces trois minutes correspondaient simplement à la veille initiale effectuée par l'équipage avant que les passagers ne soient informés. La distinction est loin d'être anodine : observer un objet stationnaire à 60 mètres de hauteur pendant dix-sept minutes, aux jumelles et après vérification au sol, constitue une donnée bien plus fiable qu'un bref aperçu de trois minutes. Obtenir la durée exacte fait toute la différence entre une observation fugace et une observation soutenue et minutieuse.

 

Évaluation de la chaîne de sources et corroboration rétablie : Cette affaire est exceptionnellement bien documentée : la déclaration de Bicknell parue dans le Nairobi Sunday Post une semaine plus tard, son inclusion dans le rapport « The UFO Evidence » du NICAP, et les articles de presse de l’époque conservés par les archives du Projet 1947. La page précédente reproduisait fidèlement la citation de Bicknell, mais omettait les éléments qui donnent toute sa force à l’affaire : le fait que Bicknell ait fait signer une déclaration aux passagers avant l’atterrissage, que l’officier radio Dennis Merrifield ait été le premier observateur et un témoin crédible, que le passager Theo Pezarro ait corroboré la description de manière indépendante, et que le bureau météorologique ait vérifié et rejeté les explications relatives au mirage et au ballon. Ces éléments sont rétablis ici, car ils constituent le fond de l’affaire, et non un simple ornement.

Contexte historique et géographique : En 1951, la montagne se situait au Tanganyika, territoire alors sous administration britannique. La Tanzanie n’existait pas encore avant son union avec Zanzibar en 1964 ; l’appellation actuelle est donc anachronique, même si la localisation est aujourd’hui correcte. Cette observation est également antérieure à l’apogée de la théorie américaine du ballon Skyhook, et la presse Est-Africaine de l’époque a précisément avancé que ces ballons n’auraient pas pu atteindre la région – une réfutation, étayée par des arguments locaux, de la thèse la plus répandue de l’époque. Ce cas fait partie des premiers témoignages crédibles d’observations diurnes effectuées par des équipages de compagnies aériennes et militaires, que le NICAP rassemblera plus tard comme preuves les plus solides.

 

L'observation du Kilimandjaro est le genre de témoignage que les archives peuvent présenter avec assurance et en toute transparence. Un commandant de bord et son officier radio, appuyés par les signatures des passagers d'un avion, ont observé un objet structuré de 60 mètres de haut rester en vol stationnaire pendant dix-sept minutes avant de s'élever, après que l'hypothèse d'un ballon ait été écartée au sol et celle d'un mirage dans l'air. Ce récit, fidèle à la réalité – dix-sept minutes, et non trois ; un cylindre à ailettes, et non une soucoupe ; le Tanganyika, et non encore la Tanzanie ; avec les éléments de preuve corroborants et la vidéo contestée figurant au dossier – demeure là où les preuves le laissent : inexpliqué, et parmi les cas diurnes les mieux attestés de la décennie.

 

Certains témoins ont ressenti des mouvements d'air lors du passage d'un OVNi ou observé des actions mécaniques sur le milieu ambiant [23, 57, 74]. Des feuilles mortes pouvaient être balayées, par exemple, ou la cime des arbres se courbait au-dessous de l'OVNI, d'abord dans un sens et puis dans l'autre, lorsqu'il passait. La figure suivante illustre une observation particulièrement révélatrice, faite le 29 mars 1974, près de Lomé au Togo [75]. La fréquence des impulsions données à l'air rejetté vers le bas (ou peut-être à l'eau elle-même) doit avoir été assez basse. On notera cependant que la surface de l'eau restait enfoncée au-dessous de l'OVNI, bien que la pression qui y était exercée devait varier périodiquement. Vagues produites par un OVNI qui s'était immobilisé à 200 ou 300 mètres des témoins. Avant son arrivée le bord de la mer se trouvait encore à 50 m d'eux, tandis qu'ils devaient se tenir au cocotier pour se protéger des vagues produites par un enfoncement périodique de l'eau au-dessous de l'OVNI.

Source ; Project Blue Book ; NICAP et CUFOS - Articles de presse de l’époque : Nairobi Sunday Post, 25 février 1951 - Flying Saucer Review.

 

OCTOBRE 1954 — TANGA – TANGANYIKA  

Témoignage indirect faisant état d'une forte activité de « soucoupes » dans la région.  Une observation isolée ou une composante de la grande vague d'octobre 1954 ? La piste la plus solide est un document de Loren E. Gross, UFOs: A History — 1954 October, « Supplemental Notes ». Il reproduit une dépêche de presse datée de Nairobi, 29 octobre 1954 annonçant une véritable vague de signalements dans les trois territoires d'Afrique orientale britannique : Kenya, Ouganda et Tanganyika.  La dépêche est particulièrement intéressante parce qu'elle ne parle pas d'un unique témoin, mais d'un « déluge » de rapports transmis aux journaux.

 

Tanga est bien une ville et un district importants du Tanganyika en 1954, mais la source que j'ai retrouvée ne dit pas explicitement : « un objet a été observé à Tanga ». Elle établit plutôt que le Tanganyika faisait partie des territoires touchés par la vague, avec Dar es-Salaam comme point de départ mentionné. Le rapport administratif officiel du Tanganyika pour 1954 confirme d'ailleurs que Tanga constituait alors une province/district administratif distinct, comprenant notamment Tanga Urban et Tanga Rural.

La dépêche d’une agence de presse diffusée à cette époque

Certainement la dépêche reproduite dans le livre de GROSS - Nairobi, 29 octobre 1954.

 

Fin octobre. Afrique de l'Est. Une dépêche de Nairobi informa le monde : Jean SIDER ·''· LE DOSSIER 1954 ET L'IMPOSTURE RATIONALISTE... « [Il y a eu] ... un déluge de rapports d'OVNI provenant de dizaines d'observateurs à travers l'Afrique de l'Est, qui affirment avoir vu des « soucoupes volantes ».

 

Ces rapports ont inondé les bureaux des journaux des trois territoires Est-Africains : Ouganda, Kenya et Tanganyika. Européens, Asiatiques et Africains ont tous affirmé avoir vu des objets dans le ciel : immobiles, filant à l'horizon, changeant de couleur du blanc au rouge, bleu et vert, elliptiques, et allongés avec des projections verticales à chaque extrémité. « Les premiers rapports de 'soucoupes volantes' venaient de Dar-es-Salaam, capitale du Tanganyika sur la côte indienne, et furent rapidement suivis de 'observations' à Mombasa, Kampala et cette ville. Ici, à Nairobi, des citoyens ont téléphoné aux commissariats locaux pour dire qu'ils avaient aperçu des 'soucoupes' en cercle dans les banlieues. Plus d'une voiture de patrouille envoyée pour enquêter a suivi le trajet des 'mystérieux objets lumineux' dans le ciel. Deux Européens de service à l'aéroport international ici ont observé un 'objet aérien' à travers des jumelles. " (xx.)

 

12 JUIN 1955 - KIGOMA — TANGANYIKA

Les données essentielles

·         Date : 12 juin 1955

·         Lieu : Kigoma, Tanganyika britannique

·         Zone d'observation : baie de Kigoma / lac Tanganyika

·         Heure : non précisée dans la source

·         Durée de la phase stationnaire : environ 5 minutes

·         Description : objet de couleur argentée

·         Déplacement initial : venant du sud

·         Phase stationnaire : au-dessus de la baie, au large de Kigoma

·         Déplacement final : vers l'ouest

·         Disparition : l'objet pénètre visuellement dans un nuage

·         Témoins : petit groupe de personnes, parmi lesquelles Mrs. W. B. Davis, épouse du District Commissioner

·         Vérification : le service météorologique local aurait indiqué qu'aucun lâcher de ballon n'était prévu ce jour-là.

 

L’extrait publié par Gross :

12 juin 55. Kigoma, Tanganyika. Un objet argenté est sorti du ciel du sud puis est resté immobile au-dessus de la baie au large de la ville de Kigoma. Alors qu'un petit groupe de personnes, dont l'épouse du commissaire de district, Mme W.B. Davis, observait l'objet bouger à nouveau après environ cinq minutes, l'OVNI prenant une trajectoire qui l'a mené vers l'ouest et dans un nuage ; Lorsqu'il a été contacté, le département météorologique local a informé qu'aucun largage de ballons n'avait été prévu ce jour-là. 134

https://sohp.us/collections/ufos-a-history/pdf/GROSS-1955-Jan-June.pdf

 

Mrs. W. B. Davis : un témoin particulièrement intéressant

C'est probablement l'élément qui donne au dossier une certaine importance historique. Mrs. W. B. Davis n'est pas simplement une personne anonyme de passage car elle est identifiée dans le récit comme l'épouse du District Commissioner de Kigoma.

 

L'administration coloniale du Tanganyika était organisée en districts placés sous l'autorité de District Commissioners. Le rapport officiel de l'administration du Tanganyika pour 1954 confirme que Kigoma constituait alors un district de la Western Province, avec notamment les districts de Kahama, Kasulu, Kibondo, Kigoma, Mpanda, Nzega, Tabora et Ufipa.

 

Il ne faut cependant pas aller trop loin : le fait que Mrs. Davis soit l'épouse du District Commissioner ne transforme évidemment pas son témoignage en preuve de la réalité de l'objet. Mais cela permet d'établir que le témoignage provient vraisemblablement d'un milieu européen de l'administration coloniale, et non d'une source ufologique apparue plusieurs décennies plus tard.

 

La vérification météorologique

C'est probablement le deuxième élément le plus intéressant du dossier car selon le récit conservé par Gross, les enquêteurs ont contacté le Meteorological Department local. La réponse aurait été qu'aucun lâcher de ballon n'était programmé ce jour-là.

 

Pourquoi cette vérification ? Parce qu'en 1955, un objet brillant ou argenté observé dans le ciel pouvait naturellement être :

·         Un ballon météorologique ;

·         Un ballon de recherche ;

·         Un ballon militaire ;

·         Éventuellement un aéronef vu à distance.

 

Le fait que l'hypothèse du ballon météorologique ait été envisagée immédiatement est donc logique.

 

Le contexte géographique de la ville de Kigoma est situé sur la rive orientale du lac Tanganyika, dans le nord-ouest du Tanganyika. La ville se trouve au fond d'une vaste baie, et le lac offre un immense espace visuel dégagé. Les sources historiques décrivent effectivement Kigoma comme un port situé au bord de la baie de Kigoma, sur la rive du lac Tanganyika.  Pour une observation aérienne, l'environnement est donc particulièrement favorable :

·         Horizon dégagé au-dessus du lac ;

·         Faible présence d'obstacles ;

·         Grand espace permettant d'observer un objet pendant plusieurs minutes ;

·         Trafic aérien relativement limité par rapport à une grande métropole.

 

Cela peut expliquer pourquoi un phénomène inhabituel aurait été remarqué par plusieurs personnes

 

30 JUILLET 1955 - FAZAKERBY — TANGANYIKA

La source principale est Loren E. Gross, UFOs: A History — 1955, July–September 15.30 juillet 1955.

 

Le texte de Gross :

30 juillet. Fazakerby, Tanganyika. 20h50. Un disque, reflétant les rayons du soleil bas à l'horizon, s'échappa silencieusement du ciel du sud et se déplaça vers une position ~près de Fazakerby, une communauté du pays du Tanganyika. Ayant atteint ~ point au-dessus de la ville, l'objet resta garé en l'air pendant 20 minutes. La chose était sous observation tout ce temps par M. Clive Waud, un haut fonctionnaire du Conseil national du charbon. Le disque disparut lorsqu'un avion approcha.

 

Un disque réfléchissant les rayons du soleil, alors bas sur l'horizon, aurait traversé silencieusement le ciel depuis le sud à 20 h 50 à Fazakerby, Tanganyika le 30 juillet 1955. Il se serait immobilisé au-dessus de la localité pendant environ 20 minutes. Le témoin identifié est Clive Waud, présenté comme haut fonctionnaire du National Coal Board. L'objet aurait finalement disparu lorsqu'un avion s'approcha.

 

La chronologie

Le déroulement peut être reconstitué ainsi :

1.    20 h 50

2.    Un objet discoïde apparaît dans le ciel austral.

3.    Il est décrit comme réfléchissant la lumière du Soleil, celui-ci étant bas sur l'horizon.

4.    L'objet se déplace vers une position située au-dessus de la localité.

5.    Il s'immobilise.

6.    Il reste apparemment stationnaire pendant environ 20 minutes.

7.    Un avion arrive dans le secteur.

8.    Le disque disparaît.

 

Cette dernière partie est particulièrement intéressante : le témoin établit une relation temporelle entre l'arrivée de l'avion et la disparition du phénomène. Mais cela ne signifie pas nécessairement que l'objet ait « fui » l'avion : la source ne précise pas la distance, la trajectoire de l'avion ni la façon dont la disparition s'est produite

 

Attention au lieu

« Fazakerby » est une transcription problématique. Je n'ai pas pu confirmer avec suffisamment de certitude la localisation exacte de cette localité sous cette orthographe. Elle est inconnue dans le monde. Cela eu venir du fait que c’était localement un village connu sous ce nom en 1955, jamais identifié par les autorités sous ce nom, époque coloniale.

Source : https://sohp.us/collections/ufos-a-history/pdf/GROSS-1955-Jan-June.pdf

 

1962 NOVEMBRE - DECEMBRE – TANGANYIKA – DOC BLUE BOOK —      

Le fichier fait partie de la collection publique des documents de Project Blue Book numérisés à partir des archives américaines. La liste des dossiers de 1962 identifie précisément : 1962-11-9316165-Tanganyika-EastAfrica.pdf

 

Extrait du rapport : Un vendredi de novembre ou décembre, une traînée bruyante ou de fumée s'étendait de l'horizon jusqu'à un point au-dessus où elle s'inclinait légèrement vers l'est mais aucun objet n'était visible. La fumée immobile et n'était pas visible. La trainée était au-dessus d'un nuage. Ciel de 1/8-1/4 couvert. On pensait que peut-être que la fumée était une fusée ou un corps entrant dans l’atmosphère, mais on ne pouvait pas comprendre Puisque l'objet tournait et qu'il y avait un son accompagnant, la traînée c’était très probablement générée par l'air de l'air

 

Nos photos : Le document 1 présente l’entête du document Blue book sur cette affaire, partie rendue public. Le second document est le rapport écrit manuellement de l’observation.

 

. Nous constatons :

Le document actuellement accessible dans l'index nous permet d'établir avec certitude :

1.            Les États-Unis ont bien enregistré le signalement. Ce n'est donc pas une attribution ufologique rétrospective. Le cas figure dans la documentation de Project Blue Book avec un numéro de dossier propre : 9316165.

 

2.            Le témoin était civil - L'index indique simplement : Civilian.  Aucun nom de témoin n'est donné dans l'index, toutefois l’index est très limité. Dans le dossier le rapport manuel, caviardé comme c’est l’habitude pour les documents déclassifiés. Mais dans cet écrit nous avons beaucoup de détails, le résumé ci-dessus étant celui du rapport.

 

3.            Le lieu est très vague - Blue Book n'indique pas une ville : - Tanganyika, East Africa -Voir le rapport écrit manuellement qui contient plus ‘informations.

 

4.            Blue Book a conclu à une traînée de condensation - C'est l'information la plus importante. Le classement officiel est : - OTHER (CONTRAIL). Il faut là aussi être très prudent, cette identification ne repose sur aucune analyse, c’est l’avis d’un militaire non spécialisé. Il pourrait probablement y avoir une autre explication. Les rapports déclassifiés que nous avons analysés présentent en fait beaucoup d’anomalies, par manque de compétence et donc rien à voir avec le travail d’analyse que fait le GEIPAN en France !

 

Source du document : https://noufors.com/Documents/Blue%20Book%20UFO%20Files/1960s/1962-11-9316165-Tanganyika-EastAfrica.pdf  -

 

1er AOUT 1966 — MOSHI * TANGANYIKA

Date : 1er août 1966 — vers 20 h — Moshi, Tanganyika/Tanzanie

NUFORC_23133

Observation d'OVNI NUFORC 23133

Date : 1er août 1966 à 20h00 heure locale (approximative)

Signalé le 4 juin 2002 à 8h02, heure du Pacifique.

·         Durée : 10-15 minutes

·         Nombre d'observateurs : 4

·         Lieu : Moshi (Tanzanie), Tanzanie

·         Forme : Autre

·         Caractéristiques : Lumières sur l'objet

 

Le témoin donne le détail de son observation - Nous ne disposons toujours pas de la technologie nécessaire pour accomplir ce que ces objets ont réalisé, si l'on en juge par les capacités de nos vaisseaux spatiaux et aériens actuels. Je n'ai jamais pris la peine de signaler officiellement cet événement, mais je l'ai observé en 1966 depuis la terrasse de notre maison à Moshi, en Tanzanie, au pied du Kilimandjaro. Le ciel y est souvent dégagé, sans nuages. Mes parents étaient sur la terrasse et m'ont appelé pour me montrer quelque chose d'étrange. Quand j'ai enfin aperçu le groupe de trois objets ressemblant à des étoiles (trois lumières) se déplaçant très lentement vers le nord, mes parents les observaient déjà depuis une dizaine de minutes. Ils les voyaient se déplacer lentement, puis s'immobiliser. Quand je les ai vus, ils étaient immobiles et sont restés ainsi pendant une dizaine de minutes.

 

À cette époque, il n'y avait pas d'avions dans ces régions et nous n'avions l'habitude de voir que des étoiles filantes ou les vaisseaux spatiaux Gemini ou russes qui orbitaient occasionnellement autour de la Terre à une vitesse très lente. L'une des lumières s'est alors détachée du groupe, a semblé planer quelques secondes, puis a accéléré vers le haut à une vitesse phénoménale. Au bout de quelques minutes, une seconde lumière se détacha et s'élança vers le haut dans une direction différente à une vitesse phénoménale. Finalement, la troisième lumière restante fit de même quelques minutes plus tard. Elles disparurent toutes et ne furent plus jamais revues. Aucun son ne se fit entendre.

 

Note de NUFORC :

La date est approximative. Nous partageons l'avis du témoin : si les objets ont effectivement été observés pendant 10 minutes ou plus, il ne pouvait s'agir de satellites artificiels. PD

 

Publié le 12 juin 2002

https://thephenomenon.app/tanzania/

 

VERS 1951 – SIMIYU - TANZANIE

. Une source ethnographique moderne rapporte également un récit recueilli auprès de Samuel Lwelela, originaire de la région de Simiyu, qui affirme avoir vu, vers 1975, avec d'autres enfants, deux « tracteurs volants » fantomatiques. Il aurait ensuite reçu de son grand-père la recommandation de ne plus parler de cette expérience.

 

Ce petit texte est issu d’une liste de faits insolite. Nous n’avons pas d’autre information Mais la description insolite de cet objet qui se déplace dans l’espace a retenues notre attention. . https://pdfcoffee.com/2018-08-01-fortean-times-pdf-free.html

 

03 JANVIER 1998 - DAR ES SALAAM - TANZANIE

Zamei, un étudiant de 17 ans originaire de Dar es Salaam, en Tanzanie.

 

Le cas Zamei — dossier n°142 de Cynthia Hind

La première source importante est UFO AFRINEWS n° 18, juillet 1998, publication dirigée par la chercheuse zimbabwéenne Cynthia Hind. Le dossier y est présenté comme « Case No. 142 » et concerne un étudiant de 17 ans appelé Zamei, à Dar es-Salaam.

 

Le fait que le récit soit publié en juillet 1998, soit environ six mois après l'événement du 3 janvier, est important : nous ne sommes pas face à une histoire apparue vingt ou trente ans plus tard sur Internet.

 

1.    Selon Afrinews, un jeune étudiant de 17 ans, identifié sous le nom de Zamei, vivant à Dar es-Salaam, affirme avoir observé le 3 janvier 1998 un engin triangulaire qui aurait atterri à proximité de son domicile. Le récit comporte plusieurs épisodes :

·         Observation d'un engin triangulaire ;

·         Atterrissage à proximité de la maison ;

·         Apparition de deux êtres ;

·         Émission d'un son ou d'une vocalisation inhabituelle ;

 

2.    Zamei affirme être ensuite entré dans l'engin ;

·         Il décrit une pièce très éclairée avec des boutons et des commandes ;

·         Il aurait ensuite contacté Don Berliner, du Fund for UFO Research ;

·         Lors d'un appel du 12 janvier 1998, il affirme que les êtres seraient revenus ;

·         Ils seraient entrés dans la maison, auraient déplacé ou endommagé du mobilier et auraient pris son perroquet ;

·          

3.    Zamei affirme être à nouveau entré dans l'engin ;

·         Il aurait alors vu la Terre depuis une altitude importante ;

·         Il affirme également avoir constaté une modification importante de la croissance de ses cheveux après la première rencontre.

1. Le premier épisode — 3 janvier 1998

Selon le récit publié par Hind, Zamei se trouve près de son domicile à Dar es-Salaam, pendant la nuit.

 

Il voit un engin décrit comme :

 

·         Triangulaire ;

·         Relativement grand ;

·         Semblant avoir atterri où être en train d'atterrir à proximité de sa maison.

 

Deux êtres sortent de l'engin. Zamei les voit passer devant lui et leur demande notamment : « Who are you and where are you from ? » (Qui êtes-vous et d’où venez-vous ?) Ils s'arrêtent. Il ne rapporte cependant aucun dialogue intelligible ni message télépathique. Les êtres produisent au contraire un son étrange, que Zamei compare au bruit de deux verres frottés l'un contre l'autre.

 

Photo : Reconstitution imaginaire de l’observation de Zamei à Dar El Salaam

 

2. L'apparence des êtres

C'est ici que le récit devient particulièrement inhabituel. Dans le premier compte rendu, Zamei décrit les personnages comme portant une sorte de vêtement ample ressemblant à une tenue arabe, qui dissimulait leur corps et leur visage. Il ne peut donc pas fournir un portrait classique des « petits Gris ».

Cette précision est importante car, contrairement à beaucoup de récits ufologiques de la même période, il ne décrit pas immédiatement des humanoïdes gris à grosse tête et grands yeux noirs. Le récit publié plus tard introduit toutefois une caractéristique beaucoup plus étrange : les êtres auraient un seul œil au centre du front. C'est précisément cette caractéristique qui conduit les rédacteurs d'Afrinews à comparer le cas à plusieurs autres récits de créatures monoculaires.  Il faut donc distinguer les deux niveaux du récit :

 

·         Première publication : êtres vêtus de façon à masquer largement leur apparence ;

·         Récits complémentaires : caractéristique physique de l'œil unique.

 

On peut s’étonner du fait que le témoin décrive des êtres ayant le corps et le visage dissimulé par des vêtements amples, comme les Arabes, et qu’il est dans l‘impossibilité de décrire leur visage et du fait que par la suite il nous dit que les êtres avaient la particularité de n’avoir qu’un œil au milieu du front ! Il y a là une incohérence qui ne peut que nous faire douter du cas !

 

Après le départ des deux êtres, Zamei s'approche de l'engin. Il le décrit comme légèrement surélevé au-dessus du sol, comme s'il flottait. La porte est ouverte et il décide alors d'entrer. À l'intérieur, il découvre quelque chose de très différent de l'extérieur : Une grande pièce vide qu’il décrit comme :

 

·         Un espace relativement vaste ;

·         Une lumière blanche extrêmement brillante ;

·         Une lumière semblant provenir des parois elles-mêmes ;

·         Pratiquement aucun mobilier ;

·         Pas de sièges visibles ;

·         Des boutons et interrupteurs à l'une des extrémités.

 

Cette description est reprise dans les sources secondaires qui citent directement UFO Afrinews de juillet 1998.  Il ressort ensuite de l'appareil, qui quitte les lieux.

 

3. Une précision importante : pas de « message extraterrestre » Zamei ne rapporte pas de communication télépathique lors du premier épisode. Les deux êtres produisent seulement ce bruit étrange.

 

C'est intéressant parce que la littérature ufologique tend souvent à transformer les rencontres rapprochées en expériences de communication mentale. Ici, dans la version initiale, il n'y a pas de message cosmique, pas de prophétie, pas de révélation scientifique. Le témoin affirme simplement avoir rencontré deux êtres et être entré dans leur engin.

 

Le dossier prend ensuite une dimension internationale car Zamei aurait pris contact avec Don Berliner, chercheur américain associé au Fund for UFO Research (FUFOR), afin d'obtenir des conseils. C'est un élément documentaire important parce qu'il montre que le récit n'est pas resté entièrement local.

Le dossier passe ainsi :

 

Tanzanie → Cynthia Hind / Afrique australe → Don Berliner / États-Unis.

 

Cela illustre bien les réseaux internationaux de l'ufologie de la fin des années 1990.

 

4. Le deuxième épisode — 12 janvier 1998

Neuf jours après l'expérience initiale, Zamei affirme que les êtres sont revenus. Cette fois, le récit devient beaucoup plus extraordinaire. Les entités seraient entrées dans la maison. Elles auraient :

 

·         Produit un son de fréquence très élevée ;

·         Déplacé ou endommagé certains meubles ;

·         Consommé de l'eau ;

·         Utilisé un verre ;

·         Puis emporté le perroquet de la famille.

 

Zamei leur aurait offert de l'eau et un verre, qu'ils auraient utilisés. Ces éléments apparaissent dans le compte rendu d'Afrinews et dans le suivi publié ultérieurement.

 

Le perroquet disparu, c'est probablement l'un des détails les plus inhabituels du dossier. Le perroquet constitue théoriquement un élément potentiellement vérifiable. Si l'histoire était authentique au sens factuel, il aurait été possible de rechercher :

 

·         Un animal disparu ;

·         Une famille ayant signalé sa disparition ;

·         Des voisins ayant constaté les dégâts ;

·         Des personnes ayant vu les entités.

 

Mais je n'ai pas retrouvé, dans les sources accessibles, de témoignage indépendant d'un voisin ou de membre de la famille confirmant cette disparition. C'est une faiblesse importante du dossier.

 

Selon le récit, Zamei entre une nouvelle fois dans l'appareil. Cette fois, il affirme que l'engin décolle avec lui. Il aurait alors pu voir la Terre depuis une altitude élevée. C'est une affirmation beaucoup plus difficile à vérifier. Aucune photographie, mesure, trace physique ou observation indépendante de l'appareil n'est connue dans les sources que j'ai retrouvées.

 

Dans le suivi publié par Afrinews, l'engin est évalué à environ : 3 à 4 mètres de longueur C'est relativement petit pour un appareil capable, selon le récit, de transporter plusieurs êtres et de prendre de l'altitude avec un passager. Cette estimation doit être considérée comme une estimation subjective du témoin, et non comme une mesure.

 

Le dossier contient un autre élément particulièrement extraordinaire. Zamei affirme que ses cheveux avaient considérablement poussé après son séjour dans l'engin. Il aurait également constaté une croissance accrue des poils :

·         Des mains ;

·         Des jambes.

 

Ce détail apparaît dans le suivi de UFO Afrinews.  C'est probablement l'un des éléments les plus difficiles à interpréter. Il faudrait disposer de :

 

·         Photographies avant/après ;

·         Témoignages familiaux ;

·         Dossier médical ;

·         Chronologie précise ;

·         Éventuellement examen dermatologique.

 

Rien de tout cela n'est fourni dans les sources retrouvées.

 

Dans une lettre ultérieure reproduite par Afrinews, Zamei est présenté comme âgé de 17 ans et diabétique. Il aurait indiqué que son taux de sucre était resté stable après son retour. Cette information provient du récit ufologique lui-même et n'est pas corroborée par un dossier médical indépendant.

 

Selon Zamei, ses parents et son frère ne prenaient pas réellement ses expériences au sérieux. Un détail est particulièrement intéressant : ils ne se seraient pas beaucoup interrogés lorsqu'il sortait la nuit, parce qu'il pratiquait les arts martiaux. Cela peut expliquer en partie pourquoi les membres de la famille n'auraient pas immédiatement considéré ses sorties nocturnes comme anormales.  Mais cela signifie aussi que nous avons peu de témoignages indépendants directs.

 

Zamei demande ensuite qu'on cesse de le contacter. C'est un élément que je trouve particulièrement important. Après les premiers contacts, Zamei aurait demandé à ne plus être contacté. Puis il aurait finalement repris contact avec Maria Sullivan, collaboratrice de Cynthia Hind.

 

Le numéro 19 d'Afrinews raconte ainsi que Zamei a d'abord souhaité ne plus être sollicité avant de rappeler lui-même. Cela donne au récit une dynamique intéressante :

 

Témoignage → contact avec les chercheurs → retrait → nouveau contact.

 

Mais cela ne permet évidemment pas de déterminer la véracité du phénomène.

 

5. Cynthia Hind ne considère pas le cas comme démontré

C'est un point que les reprises Internet oublient souvent. Dans les publications suivantes, Cynthia Hind reconnaît explicitement les difficultés d'évaluation du dossier. Elle indique notamment qu'il est difficile d'évaluer correctement le récit à distance et cherche à organiser un entretien plus sérieux avec Zamei. Elle s'inquiète également de la qualité des personnes susceptibles de l'interroger.  Cela montre que Hind, pourtant une ufologue convaincue et très impliquée dans les enquêtes africaines, ne disposait pas elle-même de suffisamment d'éléments pour considérer le dossier comme établi.

 

Le numéro 20 d'Afrinews revient encore sur Zamei. Cette fois, le récit est explicitement considéré comme très bizarre. L'article relève que des êtres possédant un seul œil poseraient des problèmes biologiques évidents, notamment en matière de vision stéréoscopique. Il rapproche néanmoins le cas de Zamei de trois récits anciens :

 

·         Torrent, Argentine, 1965 ;

·         Belo Horizonte, Brésil, 1963 ;

·         Pérou, 1965.

 

C'est intéressant car l'ufologie de l'époque fonctionne ici par comparaison de motifs : un témoin africain décrit une créature inhabituelle → les chercheurs recherchent des descriptions analogues dans la littérature mondiale.

 

Mais cette méthode ne constitue évidemment pas une preuve de l'existence d'une même « espèce ».

 

Une source secondaire qui reprend le catalogue UFOCAT attribue explicitement le cas à : Cynthia Hind, UFO Afrinews, July 1998 et lui donne le Type B.

 

Cela est intéressant parce que nous pouvons donc retracer une chaîne documentaire :

 

Témoignage de Zamei → Cynthia Hind → UFO Afrinews n°18 → UFOCAT → catalogues Internet ultérieurs.

 

Cela permet également de comprendre pourquoi le cas est aujourd'hui parfois présenté comme s'il existait une multitude de sources indépendantes. En réalité, beaucoup de ces sources sont des reprises les unes des autres.

 

Ce que nous n'avons PAS retrouvé dans les archives consultées c'est fondamental pour une analyse sérieuse. Je n'ai pas trouvé :

 

·         Photographie de l'engin ;

·         Photographie des êtres ;

·         Vidéo ;

·         Radar ;

·         Rapport de police tanzanienne ;

·         Enquête gouvernementale tanzanienne ;

·         Enquête scientifique indépendante ;

·         Rapport médical indépendant ;

·         Témoignage indépendant d'un voisin ;

·         Confirmation indépendante du perroquet disparu ;

·         Trace physique de l'appareil ;

·         Document original du Fund for UFO Research concernant Zamei;

·         Enregistrement audio de l'entretien avec Zamei.

 

Cela limite considérablement la valeur probante du dossier.

 

Ce que nous pouvons considérer comme relativement solide ce sont plusieurs points qui sont documentalement établis :

 

✔ Le récit existe

Il est publié dans UFO Afrinews n°18 en juillet 1998

.

✔ Il est attribué à un témoin identifié par son prénom

Zamei, 17 ans, Dar es-Salaam.

 

✔ Le récit possède une date précise

1      janvier 1998.

2       

✔ Il existe un suivi

Afrinews n°19, janvier 1999, revient sur le dossier.

 

✔ Il existe encore un troisième traitement

 

Dans des cas de ce type, malgré une enquête sur place, nous sommes seulement devant un récit totalement invérifiable. Aucune preuve scientifique n’est apportée, un tel cas n’a donc aucune valeur.  Si dans une analyse globale des observations d’OVNI on peut retenir des cas où on détient un commencement de preuve, dans le cas présent, compte tenu de la pauvreté scientifiquement établie, il est impossible de le retenir et de le prendre en considération. Dans un catalogue on ne peut que mentionner ce cas, sans pour autant confirmer sa réalité. .

Source :

https://www.ufomagazines.com/afrinews-cynthia-hind-ufo-afrinews-no-18/

28 MAI 2001 — DAR ES-SALAAM / CÔTE DE L'OCÉAN INDIEN — TANZANIE

Un participant à un safari en Tanzanie rapporte qu'il campait avec son groupe près de l'océan Indien. Vers 22 h, alors qu'il discutait avec un membre néerlandais du groupe, les deux hommes auraient observé un objet discoïde lumineux, orangé-rouge, se déplaçant dans le ciel. L'objet semblait s'éloigner de la Terre et aurait disparu après environ dix secondes.

 

Le témoignage a été enregistré dans le MUFON Case Management System et repris par George Filer dans Filer's Files #27-2015, publié le 2 juillet 2015 sous le titre « Tanzania Disc ».

 

Témoins : au moins deux personnes, dont un Néerlandais.
Heure : environ 22 h.
Durée : ~10 secondes.
Forme : discoïde.
Couleur : orangé-rouge.
Bruit : non mentionné.
Trajectoire : éloignement apparent.
Photographie : aucune.
Enquête indépendante : non retrouvée.
Source : MUFON CMS, reprise dans Filer's Files et UFO Hunter.
Évaluation : C+ — témoignage bref, non corroboré.

 

UFO-Hunters a également publié cette observation reprenant certainement le Mufon ou Filer’File. (Fiche : « UFO Sighting in Dar es Salaam, Dar es Salaam (Tanzania) on Monday 28 May 2001 » - Par contre nous n’identifions pas la fiche Mufon, base peu accessible et a rendre plus facilement accessible.

Source UFO HUNTER - https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/558c7316ee28c4778c9dfcf1/UFO%20Sighting%20in%20Dar%20es%20Salaam%2C%20Dar%20es%20Salaam%20%28Tanzania%29%20on%20Monday%2028%20May%202001?utm_source=chatgpt.com   Source Filer’Files : https://nationalufocenter.com/2015/07/filers-files-27-2015-truman-ufos-not-from-earth/?utm_source=chatgpt.com

 

09 JANVIER 2009 — DAR ES-SALAAM - TANZANIE

NUFORC #67950

Date : 9 janvier 2009

·         Heure : 19 h 40

·         Lieu : Dar es-Salaam

·         Durée : 3–4 secondes

·         Nombre de témoins : 4

·         Forme déclarée : fireball / boule de feu

·         Phénomène extrêmement lumineux ;

·         Déplacement rapide ;

·         Couleurs changeantes ;

·         Absence des feux clignotants caractéristiques d'un avion ;

·         Le témoin a demandé à sa famille de regarder ;

·         Il a tenté de filmer avec un Sony Handycam DCR-SR62.

 

Le rapport a été transmis à NUFORC le 10 janvier 2009, soit pratiquement immédiatement après l'observation. C'est un avantage considérable par rapport aux témoignages rétrospectifs.

 

DESCRIPTION DU TEMOIN SUR LA BASE DU NUFORC

Comme d'habitude, j'étais sur mon balcon au 4ème étage, d'où je peux voir une immense étendue de ciel jusqu'à l'océan Indien, quand soudain mon regard a été attiré par un objet volant inhabituel dans le ciel, qui était si brillant et volait rapidement à une vitesse inhabituelle par rapport aux avions normaux qui laissent de longues traînées derrière eux.

 

Les lumières ne clignotaient pas comme celles des avions habituels, alors j'ai crié à toute ma famille pour qu'elle voie la même chose. Pendant quelques secondes, personne n'a compris ce qui se passait, alors j'ai appelé ma femme pour qu'elle aille chercher ma caméra Sony DCRSR62, très performante avec son zoom 2000x. J'ai réussi à filmer pendant 3 ou 4 secondes cet objet lumineux qui filait à toute vitesse, puis il a disparu derrière les nuages.

 

Le 10 janvier 2009, j'ai consulté un site web recensant les observations d'OVNI et, à ma grande surprise, j'ai constaté qu'un objet similaire avait également été filmé en Écosse le même jour.

 

Je ne suis pas un passionné d'OVNIs et ce que j'ai vu reste un mystère. Je ne cherche pas de soucoupes volantes ni d'extraterrestres, mais pour l'instant, je vais m'en contenter et me réjouir de ce que j'ai immortalisé avec mon appareil photo lors de mon séjour en Tanzanie.

 

Note de NUFORC :

La source du signalement a transmis plusieurs photos extraites de la vidéo. Elles sont très floues et montrent une tache lumineuse sinueuse sur un ciel nocturne sombre. PD

Publié le 10 janvier 2009

 

11 FEVRIER 2017 – DAR ES SALAAM - TANZANIE

« Il est entré dans la baie de Msasani, auréolé d'une lueur rouge. Il est resté immobile pendant environ deux minutes. Il a ensuite volé lentement vers le nord, disparaissant de notre vue, puis est revenu à sa position initiale, planant à nouveau pendant quelques minutes avant de disparaître complètement. »

 

Je n’ai pas retrouvé d’informations complémentaire sur ce cas.

Source : ufo-hunters.com - https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/58a002ef3049640007000006/UFO%20Sighting%20in%20Dar%20es%20Salaam,%20Tanzania%20on%20Saturday%2011%20February%202017

 

Novembre 2020 — TANZANIE

Signalement MUFON

Le rapport statistique mensuel de MUFON pour novembre 2020 recense un signalement provenant de Tanzanie, parmi 428 observations enregistrées mondialement durant le mois. La Tanzanie apparaît explicitement dans la liste des pays avec 1 cas.

Aucune information phénoménologique — date précise, lieu, heure, description, nombre de témoins ou conclusion de l'enquête — n'a encore été retrouvée dans les sources publiques consultées.

 

Note sur la base de données du Mufon : MUFON indique officiellement que chaque signalement qui lui est soumis reçoit un numéro de dossier unique, puis est transmis au directeur régional qui peut l'assigner à un enquêteur.  Ce qui est la procédure, ayant été le directeur du Mufon pour le Maroc.

 

Le système CMS du Mufon constitue donc une véritable base structurée, et non simplement une collection d'articles. Malheureusement la base CMS du MUFON qui contient aujourd'hui environ quelque 140 000 dossiers et que les recherches, n’est pas publique. L’accès à cette base dépend de la qualité des membres qui sont à jour de leur cotisation.

 

George Filer, qui publie Filer's Files, ainsi qu’UFO Hunter reprennent parfois des cas du Mufon, mais ce n’est pas le cas pour cette observation de Tanzanie, inaccessible au Mufon et qui ne figure pas sur Internet à ce jour.

Source : https://www.ufo-hunters.com/ -  https://nationalufocenter.com/

 

 

Chapitre XII - 46

44 -

TOGO

 

Au Togo, il n'y a pas de vague d'observations comme l'affaire de l'école d'Ariel au Zimbabwe en 1994. C’est un pays pauvre, le phénomène ovni n’est pas officiellement étudié. Il n’y a pas, ou peu d’ufologue das ce pays. Le Togo est cité dans les recueils ovni en Afrique comme un pays avec 1 à 3 cas solides, mais pas plus - surtout des lumières et un cas d'atterrissage humanoïde.

 

Quelques jeunes ufologues togolais essaient de sortir de la lecture "sorcellerie" pour parler de PAN / UAP, comme ailleurs dans le monde depuis le rapport américain de 2021 et les auditions au Congrès en 2023. Toutefois, faute de moyen, ils ne sont pas connus et ne font pas à ce jour d’enquêtes, ni d’importantes réunions.

 

29 MARS 1974 – LOME -TOGO

1974 : Lomé, rencontre sur une plage d'OVNI au Togo | Archives de cas CE-II

Peu avant 2 heures du matin, le 29 mars 1974, un travailleur français en vacances près de Lomé, au Togo, et une Togolaise rencontrée le soir même quittaient une plage à l'est de l'hôtel Tropicana lorsqu'un sifflement aigu retentit de la mer. Une masse sombre se mit à glisser vers eux, s'immobilisant à environ 200 à 300 mètres du rivage. L'océan, racontèrent-ils, n'était pas plat, mais visiblement creusé dans une dépression de plusieurs mètres de profondeur. Soudain, trois lumières aveuglantes s'allumèrent, les clouant sur place pendant vingt minutes de chaleur intense, de sueur et d'une paralysie qu'aucun d'eux ne put expliquer par une simple peur.

 

Le témoin, identifié uniquement par les initiales AW, n'a pas signalé les faits pendant près de deux ans, jusqu'à ce que des amis le convainquent d'écrire au groupe de recherche français GEPA. Le chercheur Joël Mesnard l'a alors rencontré. Mesnard, enquêteur expérimenté, a décrit le témoignage d'AW comme sincère et désintéressé : un homme qui n'a pas cherché à expliquer ce qu'il avait vu, mais qui s'est contenté de le décrire aussi clairement que possible.

 

Date :29 mars 1974

-       Heure d'observation : de 1 h 45 à environ 2 h 05

-       Jour/Nuit : Nuit

-       Situation : Une plage à quelques kilomètres à l’est de Lomé, au Togo, près de l’hôtel Tropicana

-       Urbain ou rural : Rural — une zone dunaire non aménagée avec des cocotiers, en dehors de la ville

-       Classification de Hynek : CE-II (Rencontre rapprochée II) — observation rapprochée avec effets physiologiques documentés et trace physique dans l'environnement (dépression à la surface de la mer) ; aucune entité n'est décrite à aucun moment.

-       Durée : Environ 20 minutes, chronométrées par la montre de plongée du témoin

-       Nombre d'objets : 1

-       Description de l'objet : Une masse sombre s'est approchée silencieusement au-dessus de l'eau, précédée d'un sifflement aigu ; elle a provoqué une dépression visible à la surface de la mer (d'une profondeur estimée à 5–6 mètres) ; elle a émis trois faisceaux lumineux aveuglants en direction des témoins, ainsi que d'autres faisceaux provenant de ses côtés et peut-être de son sommet ; elle est repartie rapidement vers le large sans prendre d'altitude.

-       Forme de l'objet (ou des objets) : Non documentée — le témoin l'a seulement décrite comme une « masse sombre » sans préciser de forme géométrique exacte.

-       Taille de l'objet (ou des objets) : Environ 25 à 30 mètres de long, d'après la comparaison faite par le témoin avec le diamètre de la dépression qu'il a créée dans la mer en dessous.

-       Couleur de l'objet (ou des objets) : Masse sombre avant illumination ; une fois éclairées, les faisceaux étaient principalement blancs, avec également des teintes jaunes, roses et bleu-vert.

-       Distance à l'objet (ou aux objets) : 200–300 mètres

-       Altitude et vitesse : L'appareil est resté à une altitude basse et constante tout au long du vol, y compris au décollage, que le témoin a décrit comme « sans prise d'altitude » ; aucune vitesse n'a été précisée, bien que le décollage ait été décrit comme très rapide.

-       Nombre de témoins : 2 — AW (un ouvrier français, identifié uniquement par ses initiales) et une Togolaise non identifiée qu'il avait récemment rencontrée ; seul le témoignage d'AW a été directement enregistré et a fait l'objet d'une enquête.

-       Caractéristiques particulières : Un sifflement aigu et agaçant a précédé l'apparition et a persisté comme une sensation auditive chez les deux témoins, même après le départ de l'objet. Une sorte de « mini-raz-de-marée » a poussé l'eau vers la dune où les témoins s'étaient abrités. Une chaleur intense, décrite comme terrifiante, émanait des lumières de l'objet, provoquant une transpiration abondante chez les deux témoins. Ces derniers sont restés paralysés pendant la rencontre, ce qui, selon AW, n'était pas simplement dû à la peur ou à la stupéfaction. Un refroidissement soudain et un silence ont marqué le départ de l'objet. Par la suite, AW a souffert d'épisodes de surdité, de syncopes, de maux de tête et d'une anxiété persistante au cours des mois et des années suivantes. AW a demandé à son compagnon de ne rien dire à personne, craignant d'être pris pour un fou ou d'avoir des démêlés avec la justice.

-       État du dossier : Inexpliqué

 

-       Source : Waterufo.net / Joël Mesnard, Phénomènes Spatiaux, mars 1976

 

-       Résumé/Description : Aux premières heures du 29 mars 1974, un ouvrier français et une Togolaise, sur une plage près de Lomé, au Togo, furent témoins d'une masse sombre émergeant de la mer. Cette masse créa une dépression dans l'eau et émit des faisceaux lumineux multicolores et aveuglants qui les paralysèrent d'une chaleur intense pendant une vingtaine de minutes. L'homme, AW, souffrit de séquelles physiologiques durables et ne signala officiellement l'incident que près de deux ans plus tard, lors d'un entretien avec le chercheur Joël Mesnard pour l'ouvrage Phénomènes Spatiaux.

-       Cas similaires : La source indique qu’AW a observé séparément une boule de feu bleue avec une traînée rouge près de Thionville, dans le nord-est de la France, quelques mois après l’incident du Togo. Il s’agit d’une observation distincte et sans lien avec la précédente, effectuée par le même témoin, et qui n’est pas incluse dans cette entrée.

 

Rapport détaillé

Ce récit est parvenu à nos archives grâce à Joël Mesnard, ufologue français de longue date (et rédacteur en chef de la revue Lumières dans la Nuit), qui l'a publié dans le numéro de mars 1976 de Phénomènes Spatiaux, suite à un entretien avec le témoin. Ce dernier, identifié par les initiales AW, était un travailleur français en vacances sur la côte togolaise fin mars 1974.

 

Le soir du 28 mars, AW avait rencontré une Togolaise. De 23 h à 1 h du matin, ils avaient nagé à deux ou trois kilomètres à l'est du Tropicana, un grand hôtel touristique en bord de mer, à quelques kilomètres à l'est de Lomé. Ils s'étaient ensuite reposés sur la plage, près d'une dune où poussaient des cocotiers, sous un ciel étoilé d'une clarté exceptionnelle. À 1 h 45, alors qu'ils s'apprêtaient à partir, ils entendirent un sifflement aigu et désagréable venant de la mer. Se tournant vers l'eau, ils aperçurent une masse sombre qui s'approchait et s'immobilisait à environ 200 ou 300 mètres devant eux. Quelques instants plus tard, une grosse vague submergea le sable sec où ils se trouvaient.

 

Craignant d'être emportés par l'eau, AW s'agrippa au tronc d'un cocotier d'un bras et se cramponna à son compagnon de l'autre, tandis qu'un déluge continu de vagues puissantes se formait à leurs pieds, s'approchant à un moment donné à moins de 50 mètres de la dune. Soudain, trois lumières vives apparurent sur l'objet, pointées directement sur eux et si éblouissantes qu'AW ne pouvait distinguer grand-chose au-delà. Il perçut cependant d'autres faisceaux provenant des côtés et peut-être du dessus de l'objet, certains semblant dirigés vers le haut. La lumière était principalement blanche, mêlée de jaune, de rose et de bleu-vert ; à travers ses lunettes légèrement teintées, AW fut particulièrement frappé par la façon dont les vagues elles-mêmes semblaient illuminées en bleu et en vert. Ce qui le frappa le plus, c'était la surface de la mer directement sous l'objet : au lieu d'être plate, elle était visiblement creusée dans une dépression qu'il estima à cinq ou six mètres de profondeur, avec un diamètre comparable à la longueur de l'objet lui-même, soit de l'ordre de 25 à 30 mètres.

 

Accroupis près du cocotier, les jambes encore dans l'eau, aucun des deux témoins ne bougea. AW était certain que ce n'était ni la peur ni la stupéfaction qui les immobilisaient : les lumières elles-mêmes, pensait-il, agissaient sur eux. Bien que la nuit ait été douce auparavant, la lumière dégageait désormais une chaleur qu'il qualifia de terrifiante, et lui et la femme transpiraient abondamment. Puis, tout aussi soudainement, une relative fraîcheur revint : l'objet s'éloigna rapidement vers le large, sans jamais prendre d'altitude, ses lumières s'éteignant à mesure qu'il disparaissait. La nuit retomba dans le calme et l'obscurité, et l'eau se calma. À la montre de plongée d'AW, il était 2 h 05 ; l'épisode avait duré une vingtaine de minutes.

 

Les deux retournèrent au Tropicana, où ils se séparèrent. Bien que le sifflement ait cessé lorsque l'objet s'était éloigné, ils conservèrent tous deux une sensation persistante et irritante dans les oreilles. AW demanda à la femme de ne rien dire de ce qu'ils avaient vu, craignant d'être pris pour un fou, voire d'avoir des démêlés avec la justice. Le lendemain matin, il se réveilla complètement sourd, avec une étrange sensation de légèreté ou de vide. Le jour suivant, une fatigue inexplicable le submergea et il s'effondra sur son lit, dormant trois heures avant de se réveiller avec un violent mal de tête que des comprimés donnés par une réceptionniste de l'hôtel finirent par soulager. Des évanouissements suivirent les jours suivants. AW, qui se décrivait comme d'ordinaire assez calme, se sentit ensuite constamment nerveux, souffrant de pertes de conscience récurrentes et de crises d'angoisse paralysantes – un état qui ne s'atténuait que progressivement lorsque Mesnard le rencontra, près de deux ans plus tard.

 

AW lui-même manifestait peu d'intérêt pour les ovnis. Ce n'est que quelque temps après une observation personnelle – une boule de feu bleue traînant une lumière rouge, observée un soir près de Thionville, dans le nord-est de la France – que des amis à qui il avait confié ses deux expériences l'ont incité à écrire au GEPA. Cette lettre a finalement conduit à l'entretien de Mesnard avec lui en février 1976. L'évaluation de Mesnard, publiée avec le récit, était que le témoignage d'AW « semblait sincère et désintéressé », notant que le témoin n'avait fait aucune tentative pour expliquer ce qu'il avait vécu et s'était contenté de le décrire aussi objectivement que possible.

 

NOTES DU CHERCHEUR

La rencontre sur la plage de Lomé — Togo 1974 et deux ans de silence

Notes de classification : CE-II est correctement appliqué — le cas implique une observation à courte portée avec des effets physiologiques documentés (chaleur, paralysie, effets ultérieurs sur la santé) et une trace physique dans l'environnement lui-même (la dépression à la surface de la mer), sans qu'aucune entité ne soit décrite à aucun moment.

 

Combler les lacunes : Plusieurs champs structurés laissés vides dans les données originales sont directement remplis par le rapport complet : la taille de l'objet peut être estimée entre 25 et 30 mètres, sur la base de la comparaison effectuée par le témoin avec le diamètre de la dépression située en dessous, et l'objet a maintenu une altitude basse et constante tout au long de son mouvement, y compris lors de son départ rapide, conformément à la déclaration explicite du témoin selon laquelle il est parti « sans prendre d'altitude ».

 

Précision du décompte des témoins : Deux personnes ont vécu l’événement ensemble — AW et une Togolaise non identifiée — mais seul le témoignage d’AW a été officiellement enregistré et examiné par Mesnard ; le récit de la femme, et les éventuelles conséquences à long terme pour elle, restent inconnus du dossier.

 

Évaluation de la chaîne de sources : L’affaire a été révélée par Joël Mesnard, ufologue français de longue date, qui a interviewé personnellement AW en février 1976, près de deux ans après les faits. Mesnard a estimé que le témoignage « semblait sincère et désintéressé », soulignant que le témoin n’avait fait aucune tentative pour expliquer le phénomène et s’était contenté de le décrire aussi objectivement que possible.

 

Signalement tardif : AW n’a pas signalé l’incident pendant près de deux ans, initialement motivée par la crainte d’être prise pour folle ou de faire face à des problèmes juridiques ; ce retard a exclu toute possibilité d’enquête physique contemporaine sur le site de la plage lui-même.

 

Observation secondaire sans lien avec le précédent : La source indique qu’AW a observé séparément une boule de feu bleue avec une traînée rouge près de Thionville, dans le nord-est de la France, quelques mois après l’incident du Togo. Il s’agit d’une observation distincte, sans lien avec le précédent, effectuée par le même témoin et qui n’est pas incluse dans cette entrée.

 

L'incident de la plage de Lomé reste gravé dans les mémoires moins par un détail précis que par son ensemble : un sifflement venu de la mer, une blessure dans l'eau elle-même, une chaleur qui immobilisa deux personnes pendant vingt minutes cruciales, et des années de souffrance silencieuse pour un homme qui n'a jamais souhaité la notoriété que cette histoire lui a valu. Il demeure inexpliqué, reposant sur le témoignage d'un homme que son propre enquêteur a jugé convaincant précisément parce qu'il n'a jamais cherché à convaincre qui que ce soit.

 

Source : Transcription de : https://thinkaboutitdocs.com/1974-object-hovers-immobilizes-witnesses-togo-africa/ - Source de base : Joel Mesnard directeur de LDLN qui écrivait à cette époque dans Phénomènes Spatiaux du GEPA.

Les remarques à propos de ce cas dans l’étude du Pr A. Meessen – ouvrage « Des signes de civilisation extraterrestres » page 163 – source https://www.meessen.net/AMeessen/Des_signes_de_civilisations_extraterrestres.pdf

Certains témoins ont ressenti des mouvements d'air lors du passage d'un OVNI ou observé des actions mécaniques sur le milieu ambiant [23, 57, 74]. Des feuilles mortes pouvaient être balayées, par exemple, ou la cime des arbres se courbait au-dessous de l'OVNI, d'abord dans un sens et puis dans l'autre, lorsqu'il passait. La figure suivante illustre une observation particulièrement révélatrice, faite le 29 mars 1974, près de Lomé au Togo [75]. La fréquence des impulsions données à l'air rejeté vers le bas (ou peut-être à l'eau elle-même) doit avoir été assez basse. On notera cependant que la surface de l'eau restait enfoncée au-dessous de l'OVNI, bien que la pression qui y était exercée devait varier périodiquement.

Photo : 29 MARS 1974 – LOME -TOGO

Vagues produites par un OVNI qui s'était immobilisé à 200 ou 300 mètres des témoins. Avant son arrivée le bord de la mer se trouvait encore à 50 m d'eux, tandis qu'ils devaient se tenir au cocotier pour se protéger des vagues produites par un enfoncement périodique de l'eau au-dessous de l'OVNI.

27 JUILLET 1987 — LOMÉ - TOGO

Ce n'est pas un cas isolé togolais, c'est un phénomène vu sur toute la côte :

 

La source précise :

Ghana : Accra, Kpando, Hohoe ; Togo : Lome et Togo : US State Dept correspondance 

1987 Jul 27 | 1987-064B | 18226 | Russia | Cosmos 1870 r |... | Ghana : Accra, Kpando, Hohoe ; Togo : Lome 

Heure : 23 :11 UTC le 27 juillet - soit 23h11 heure locale au Ghana et au Togo (UTC+0).

 

Le document

Ce que les témoins ont décrit à l'époque : Deux sources militaires différentes décrivent la même nuit :

 

Côté Ghana, le NICAP Timeline note :

July 27 — 12h00. Des témoins à Accra et dans la région du Volta au Ghana voient un grand objet apparemment silencieux

 

Côté Ghana Air Force, d'après les archives du US Department of Défense :

Selon les archives de la défense américaine, une observation intéressante d'un OVNI a été rapportée par l'Armée de l'air du Ghana le 27 juillet 1987. C'était un objet grand et silencieux que le pilote a décrit comme deux ou trois fois plus grand qu'un Boeing 747. Il a déclaré que « l'objet a perdu de l'altitude, puis a pris de l'altitude, puis a été remplacé par de petites lumières bleuâtres disposées en formation circulaire

." 

Description qui correspond exactement à ce qui a été vu depuis Lomé : gros objet lumineux silencieux, changements d'altitude, puis fragmentation en petites lumières bleuâtres en cercle.

 

Identification : ce n'était pas un OVNI, c'était une rentrée atmosphérique

Le travail de l'historien des satellites Ted Molczan, qui compile toutes les rentrées observées visuellement, l'a identifié formellement :

 

-       Objet : 1987-064B, SL-13 R/B - étage supérieur de la fusée qui a lancé Cosmos 1870

-       Masse : 3500 kg, modèle 8S812

-       Origine : URSS / Russie

-       Lancement : 24 juillet 1987, soit 3 jours avant l'observation 

-       Lancement de Cosmos 1870 : 24 Jul 1987 

-       Désorbitation : 26-27 juillet 1987, listé comme Decayed 

-       Cosmos 1870 était un satellite soviétique d'observation radar océanique (RORSAT). Son étage de fusée Zenit 2 (SL-13) est resté en orbite basse 2 jours puis est rentré naturellement au-dessus de l'Afrique de l'Ouest.

 

Pourquoi ça a fait peur :

Un étage de 3,5 tonnes qui rentre à 25 000 km/h crée une boule de feu énorme, silencieuse, qui semble 2-3 fois un Boeing 747 - Il se fragmente : d'où les "petites lumières bleuâtres en formation circulaire" - Visible à des centaines de kms : Accra, Kpando, Hohoe au Ghana, et Lomé au Togo, donc toute la côte l'a vu en même temps

 

Sources officielles où c'est archivé

US DIA : "Documentation containing information relating to Unidentified Flying Objects (UFOs) - Part 2" pp.58-61, 65-67 - c'est là que le cas Ghana est listé 

 

US State Department : correspondance diplomatique pour le cas Togo, via le document "moondust_42pages_nov73.pdf" p.31

 

Compilation Ted Molczan : "Visually Observed Natural Reentries of Earth Satellites" - c'est la référence qui fait le lien entre les deux

 

C'est un classique des années 80 : avant internet, chaque rentrée soviétique au-dessus de l'Afrique provoquait une vague d'OVNI. Celle du 27 juillet 1987 est l'une des seules où Lomé est explicitement citée comme point d'observation.

 

JUILLET 2016 – OBSERVATION D’UN OVNI A AGOKPAME AU TOGO

L’ETRANGE ENTITE HUMANOIDE D’AGOKPAME PRES D’ANEHO AU TOGO

 

Deux jeunes Togolais rentrant d’une promenade, sont attirés par une masse lumineuse. En s’approchant, à travers la végétation, dans une clairière un être presque transparent, qui semble être comme gélatineux est courbé, semblant cueillir des végétaux. À Coté, un engin rond qui brille comme de l’inox stationné à 50 cms du sol. Nous avons enquêté sur cette observation insolite qui n’est pas fréquente ni en Afrique, ni dans le monde.

 

LES TEMOINS

Il s’agit Abdoulaye ABOTCHI qui était à l’époque, domicilié dans un des villages qui compose Agokpamè. Il avait alors 14 ans et ne fréquentait qu’épisodiquement un établissement scolaire. Il a aujourd’hui 24 ans, il est venu en France à l’Age de 18 ans, régulièrement avec l’aide d’un membre de sa famille et il a été affecté dans une administration Togolaise à Paris.

 

Photo : - A 14 ans, dans son village d’Agokpamè, au Togo, Abdoulaye ne se doutait pas qu’il ferait un jour une observation exceptionnelle

Abdoulaye a quelques années plus tard suivi une formation en soudure et en a fait aujourd’hui son métier. Il est domicilié dans la Région Parisienne. Il est célibataire, Il travaille régulièrement, sérieux et au sujet de cette observation, il n’en a parlé à l’époque qu’a ses parents qui ne le prenait pas au sérieux. En fait nous dit-il, il n’a pas insisté sur cette histoire n’en parlant jamais, car il savait que personne ne le croirait. Et en Afrique noire, surtout dans la région ou il habitait, la sorcellerie, le vaudou, les croyances les plus diverses, sont mises en pratique par la population et il craignait des reproches ou des problèmes s’il racontait cette observation.

C’est en consultant sur internet en Janvier 2026 des informations sur l’Afrique noire qu’il a lu notre site au sujet des observations localisées au Sénégal et du Maroc et qu’il a décidé de nous contacter par émail. En fait, il nous a décrit son histoire en 5 lignes, ce qui ne nous donnait que peu d’information, il évoquait seulement un objet au sol et une masse presque transparente ressemblant à un humain aux abords. Cela nous semblait insolite et inhabituel et nous avons pris au sérieux ce témoignage. Nous avons échangé fréquemment durant un mois et demi par téléphone et par émail à propos de ce qu’il avait vu. Je dresse à la suite de ces échanges ce rapport.

L’observation à eu lieu en juillet 2016, une date qu’il se rappelle car c’était la dernière année ou il sortait de temps à autre avec Anani X qui habite un village voisin. Anani l’accompagnait le jour de l’observation. Par la suite il s’est fâché avec Anani et il ne l’a jamais revu. Il ne sait pas ce qu’il est devenu. Abdoulaye n’est retourné qu’une fois au Togo depuis l’âge de 18 ans et comme il a des frères et des membres de sa famille en France, il ne ressent pas l’intérêt d’y retourner. La vie est difficile au Togo, un pays pauvre, une région sans travail, il est probable que son ancien ami Anani ait quitté le village ou il habitait, nous dit-il. Il nous semble difficile de le contacter ou de le rencontrer sauf à enquêter sur place, ce qui n’est pas possible faute de moyens financiers.

LE TOGO

Il est indispensable dans une enquête de ce type, de bien connaître sous divers angles la situation du pays, de la région concernée par l’observation. Nous examinons successivement en quelques mots le Pays, la région et le village.

 

Le Togo fut un protectorat allemand en 1884 avec une superficie de 90 .400 km2. Après la Première Guerre mondiale, Français et Britanniques se partagent arbitrairement le Togo, obtenant en 1922 un mandat de la Société des Nations.

Photo : Situation géographique du Togo

La partie ouest du pays est rattachée au Ghana en 1956, et la partie est, devenue Togo français intègre l’Afrique Occidentale française (AOF) et constitue une seule circonscription avec le Dahomey (actuel Bénin), sans toutefois évoluer vers une unification.

 

Dès 1956, l’Assemblée territoriale togolaise obtient davantage de pouvoir dans le cadre d’une République autonome associée à la France. Quatre ans plus tard, le 27 avril 1960, le pays accède à la souveraineté internationale.

 

Le Togo est connu pour ses plages bordées de palmiers et ses villages au sommet des collines. La région du Koutammakou est habitée par le peuple des Batammariba, occupant des huttes en argile traditionnelles ressemblant à des forteresses qui remontent au XVIIe siècle. La capitale Lomé est dotée d'un bazar sur plusieurs étages appelé Grand Marché ainsi que du Marché aux fétiches qui propose des remèdes et des talismans traditionnels en rapport avec le culte vaudou.

La population du Togo atteint aujourd’hui 10 000 000 d’habitants. Le Togo est entouré par le Burkina Fasso, le Ghana et le Benin.

Au niveau économie, les phosphates, les huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux et les articles plastiques sont les trois principaux produits d'exportation du Togo. D'autres filières émergent, telles que le soja biologique, dont le Togo est le premier exportateur d'Afrique de l'ouest à destination du marché européen. Le Togo reste toutefois l’un des pays le plus pauvre d’Afrique de l’Ouest.

ANEHO

Aného est situé à environ 7 kms d’Agokpamè, lieu de l’observation analysée par ce rapport.

 

03 Plan google satellite de la région d’Aného.

Aného, s’appelait autrefois Petit Popo, la ville a été la capitale du peuple des Guins et Mina sous l'autorité du Roi Agbanon II de 1929 à 1972. Puis, Ge Fiogâ Tonyo Foli Bébé XIV (1981-1992) et Ge Fiogâ Sèdégbé Foli Bébé XV (12 juin 1997) poursuivent activement l’œuvre d’Agbanon II. Les Guins sont arrivés ici au 17 ème siècle venant de la région d'Acra au Ghana, sous l'autorité des chefs, dont les Foli Bébé sont encore la dynastie spirituelle régnante.

Sous le mandat du protectorat allemand, Aného a été le centre de l'administration Allemande
Aného a été capitale du Togo entre 1886 et 1897, lorsque la traite des noirs africains bat son plein, puis sous le protectorat Allemand de 1914 à 1919. Après que l'Allemagne soit vaincue, elle doit céder sa colonie aux Anglais et aux Français, qui se partagent le Benin, le Togo et le Ghana. La France administre alors le Togo et le Benin voisin jusqu'à l'indépendance en 1960.

De nos jours, Aného a encore l'âme d'une petite ville coloniale du 19ème Siècle. C'est une cité de pêcheurs et d'agriculteurs, avec une activité réputée pour sa production de manioc, et constitue de fait une zone de culture vivrière importante. On compte 28 300 habitants en 2022.


Le climat : À Aného, la saison pluvieuse est couverte, la saison sèche est partiellement nuageuse et le climat est très chaud et oppressant tout au long de l'année. -26 :30 degrés et humidité.

04 – Carte régionale avec la localisation d’Agokpamè et du lieu de l’atterrissage.  - Google


AGOKPAME

Agokpamè est situé environ 5 / 7 kilomètres d'Aného au Togo. C’est un village fondé dans les années 1700 sur ordre du Roi Assiongbon Dandjin. Avec une population principalement constituée de pêcheurs artisans, d’agriculteurs pratiquant une agriculture de subsistance et de petits commerçants ;

Ce village était autrefois un bastion des guerriers du royaume Guin de Glidji.

Agokpamè abrite également une petite île, un havre de paix où environ une centaine d’espèces d’oiseaux viennent hiverner chaque année parmi les mangroves.

Le village est situé non loin de petits lacs et de la mangrove. Il est accessible par une piste à partir de la RN 36, qui est difficilement praticable lorsqu’il pleut. Il n’y a ni l’eau, ni l’électricité ! Le village s’étire sur des centaines de mètres avec des maisons de terre et paille, mais surtout aujourd’hui en ciment, parpaings et tôles. C’est un habitat dispersé, pauvre et ou les habitants tentent de survivre. Il y a une école primaire, récemment agrandie, et c’est à peu près le seul service de l’état qu’on peut y trouver. Le pays est tributaire aussi des dons de divers pays mais aussi de nombreuses associations caritatives situées en France et dans divers pays. Le village, la région est couverte d’une végétation luxuriante, de cocotiers, palmiers et proche de lac et de la Mangroves qui commence à être mise en valeur et qui devient un pôle touristique, encore bien timide…

EN IMAGES (Internet , association d’Agokpamé via Abdoulaye ou archives) LE VILLAGE D’AGOKPAME AFIN DE MIEUX INTERPRETER LA SITUATION ET LES DIVERSES REACTIONS

 

 

05 Entree d’Agokpamè                                                         06 La piste d’Agokpamé

 

07 – 08 Habitation du village d’Agokpamè

09 – Plan google satellite de la clairière et situation des témoins et de l’objet

 

10 -  Piste dans le Village, on y observe clairement que les habitations sont dispersées -      11 -  Rue dans le village.                   

 

12 – Les habitations sont en terre ou maintenant plus souvent en parpaings. 13 – Pas d’eau, la corvée chaque jour…

L’OBSERVATION

Deux jeunes Togolais marchent sur la piste à l’entrée du village d’AGOKPAME (Togo). En fait ils reviennent d’une balade près du lac, ils sont alors à environ 300 m de l’entrée du village d’Agokpamè, situé à 6 ou 7 kms d’Aného, au Togo. Le village n’est pas compact, mais au contraire la majorité des habitations sont dispersées.

 

14 – Les témoins aperçoivent une lueur…

Il est 18 h 00 environ un soir de juillet 2016, il fait encore jour, le soleil n’est pas couché, c’est alors qu’Abdoulaye, l’un des deux témoins, distingue une lueur lumineuse, peu intense, à 50 m environ, dans une petite clairière située derrière des Palmiers et divers arbustes qui constituent la végétation le long de la piste de terre rouge. Il connait cette clairière, quelques dizaines de M2 ou peu de végétation poussent.

Ils décident d’aller voir cette lumière de plus près. La végétation à cet endroit pour aller dans la clairière n’est pas très dense et la clairière elle-même est une zone stérile ou pratiquement rien ne pousse. Derrière la clairière, il y a quelques mètres d’arbustes divers et ensuite un petit chemin qui débouche à 100 m environ sur la piste ou ils se trouvent. Il a l’habitude de se promener, quelquefois en vélo, dans toutes les rues et chemins du village. Il connait bien cette région.

15 – L’appareil est stable à 50 cms du sol et à côté une créature courbée vers le sol. (Ces images sont produites par IA, elles ne donnent qu’une idée de ce qui a été observé.)

Ils avancent, pénètrent dans les premières herbes, dépassent les palmiers, ils ont fait 10 m au maximum, mais déjà ils peuvent voir une grosse boule ronde, à 50 m, qui est stabilisée à 50 cms du sol, une boule qui semble en métal, qui brille comme de l’inox, qui mesure environ 3 à 3.5 m de diamètre. Elle ne repose sur aucun pied, mais se tient sans bouger et sans bruit à 50 cms du sol. Une protubérance de 30 à 40 cms en hauteur surmontait cette boule, un renflement qui suit la courbure de l’objet. Sa couleur était identique à la boule et on la distinguait aussi grâce aux divers reflets. L’objet émet une sorte d’aura lumineuse, qui n’éblouie pas, c’est ce qui a attiré leur attention. Ils distinguent sur cette boule, sur le côté droit et en bas, à 30 cms du bas de la boule, une ouverture de 50 cms au moins de forme ronde. Pas de porte, mais on voit cette entrée car le fond est noir, quelques reflets sur les bords qui laissent deviner une épaisseur, peut être de 15 cms.

16 – Croquis grossier extrait des dessins faits par le témoin.

Devant cette vision, ils arrêtent, se regardent et ne parlent pas. Ils sont alors comme immobilisés, paralysés, certainement par la vision car il n’y a aucuns signes anormaux physiquement ou en provenance de l’engin. Ils se contentent unanimement d’observer sans bouger.

Le plus insolite est que sur la droite de l’objets, à 2 mètres environ de distance de ce dernier, ils observent une forme presque transparente, de la couleur du verre, comme gélatineuse, d’un gris très clair et qui ressemble, sans en avoir les formes et les traits précis, à un enfant de 12 ans. (Haut de 1 m 40 maxi, très maigre). Cette créature bouge, deux bras, deux jambes (distinctes, mais sans que les témoins soient en mesure de définir le contour, comme le reste du corps, presque transparent, ressemblant à une masse de gélatine vivante). Une masse qui est en mouvement. Lorsque les témoins aperçoivent cette masse qui est alors courbée, ressemblant à la forme d’un humain, elle semble arracher des herbes. (Assez rares et petites à cet endroit). Ils ne distinguent pas les yeux, ni le nez, ni les oreilles, tous ces détails ne semblent pas exister. Il en est de même pour les doigts et la forme des mains, ils n’ont pas de vêtement ni de chaussure. Pourtant la forme tourne la tête, semble regarder vers le sol, bouge les bras et semble les plier, il en est de même pour les jambes. On ne distingue pas de cheveux. À aucun moment l’être gélatineux ne s’est aperçu de 



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