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jeudi 13 août 2026

LE PROJET UAPDA DU SENATEUR MIKE ROUNDS EST INCLUS DANS LE PROJET DE LOI NDAA

LE PROJET UAPDA DU SENATEUR MIKE ROUNDS EST INCLUS DANS LE PROJET DE LOI NDAA DE LA CHAMBRE DES REPRESENTANTS
 

Cette information est importante, mais elle doit être formulée avec une nuance essentielle : il ne s'agit pas encore de l'adoption définitive de l'UAP Disclosure Act. Il s'agit de son intégration dans la version adoptée par la Chambre des représentants du NDAA pour l'exercice 2027.

Le point particulièrement intéressant est que le sénateur Mike Rounds, pourtant l'un des principaux promoteurs historiques de l'UAPDA avec Chuck Schumer, semble avoir appris cette évolution par Ask a Pol UAP. Dans l'échange publié le 8 août, Rounds répond d'abord : « No, I hadn't heard that », avant d'ajouter, à propos de la possibilité que la disposition survive au processus sénatorial : « I hope so. »

Ce que cela signifie réellement

Le texte actuellement en cause est celui porté à la Chambre par le représentant républicain Eric Burlison, qui a réussi à faire adopter son amendement UAP dans le NDAA FY2027. Cette étape est particulièrement significative parce que l'obstacle principal rencontré par l'UAPDA au cours des années précédentes se situait précisément à la Chambre. En juin, Burlison expliquait encore qu'il travaillait à faire intégrer le texte au NDAA ; en juillet, il déclarait craindre que le Sénat tente ensuite de le supprimer. L'amendement va beaucoup plus loin qu'une simple demande de transparence politique. Il vise notamment à renforcer la collecte des dossiers UAP, leur transfert vers les Archives nationales et à créer un UAP Records Review Board, doté de pouvoirs importants pour examiner les documents et témoignages.

Rounds est l'un des architectes historiques de l'UAPDA. En 2023, il avait Co sponsorisé avec Chuck Schumer la première grande version de la loi sur la divulgation des dossiers UAP. Le Congressional Record confirme le rôle conjoint de Schumer et Rounds dans cette initiative.

En 2025 encore, Rounds et Schumer avaient déposé ensemble une nouvelle version de l'UAPDA.

Et pourtant, en août 2026, Rounds déclare ne pas savoir que Burlison avait réussi à faire entrer cette législation dans le NDAA de la Chambre.

Cela peut paraître surprenant, mais il faut éviter d'en tirer immédiatement une conclusion de type « Rounds ne contrôle plus son propre projet ». Il faut plutôt y voir le signe d'un processus parlementaire devenu extrêmement complexe, dans lequel plusieurs versions et amendements circulent parallèlement entre la Chambre et le Sénat.

La Chambre des représentants a approuvé par 216 voix contre 212 sa version de la National Defense Authorization Act pour l'exercice fiscal 2027, connue sous l'acronyme NDAA. Dans le gigantesque projet a été incorporée une version renforcée de la Unidentified Anomalous Phenomena Disclosure Act, destinée à localiser, préserver, examiner et éventuellement publier les documents du Gouvernement liés aux soi-disant phénomènes anomaux non identifiés.

Le vrai danger est maintenant au Sénat

C'est ici que l'information devient véritablement importante. L'adoption par la Chambre n'est pas l'adoption de la loi. Le NDAA doit encore franchir le processus sénatorial et surtout faire l'objet d'un accord entre les deux chambres. C'est précisément ce que redoute Eric Burlison. Il déclarait récemment :

« I am » — lorsqu'on lui demandait s'il craignait que le Sénat retire l'UAPDA — et ajoutait que le public devait se battre pour la conserver.

Rounds lui-même adopte une attitude prudente : il dit espérer que la disposition sera conservée, tout en soulignant la nécessité de trouver une formulation compatible avec les impératifs de sécurité nationale.

Il existe néanmoins une différence importante par rapport aux tentatives précédentes. L'UAPDA n'est plus simplement une proposition sénatoriale de Schumer et Rounds que la Chambre pourrait refuser. Elle bénéficie désormais d'un portage bipartisan à la Chambre, notamment grâce à Burlison, et elle a franchi une étape procédurale majeure en étant incorporée au texte NDAA adopté par cette chambre.

C'est un changement de rapport de force.

En 2025, la tentative UAPDA avait déjà rencontré de fortes résistances et la législation avait été considérablement réduite. L'histoire montre donc que l'inclusion dans le NDAA n'est absolument pas une garantie de survie jusqu'au texte final.

Et surtout : il ne faut pas parler encore de « Disclosure Act adopté »

Je serais très prudent avec certains titres qui circulent actuellement sur les réseaux sociaux : « Le Congrès vient d'adopter l'UAP Disclosure Act » serait faux.

« L'UAPDA est devenue une loi » serait également faux.

La formulation exacte serait : « La Chambre des représentants a intégré l'UAP Disclosure Act de Burlison au NDAA 2027 ; le texte doit maintenant survivre au processus sénatorial et aux négociations entre les deux chambres. »  C’'est une nuance essentielle.

Mon appréciation

À mon avis, c'est l'une des évolutions législatives UAP les plus intéressantes de 2026 si elle est adoptée. Elle ne constitue pas encore une « divulgation » au sens spectaculaire du terme. Mais elle touche à quelque chose de beaucoup plus concret : qui possède les archives, qui peut les examiner, qui peut obliger les administrations et éventuellement les contractants à fournir des informations, et qui décide finalement de ce qui peut rester secret.

C'est précisément ce qui rend l'UAPDA beaucoup plus importante que les annonces politiques générales sur les OVNI. Et le fait que Mike Rounds découvre lui-même par un journaliste que son projet est désormais présent dans le NDAA de la Chambre ajoute une dimension assez extraordinaire à l'histoire.

En résumé :

Chambre : victoire importante.
Sénat : bataille décisive.
Conférence Chambre-Sénat : danger majeur d'amputation du texte.
Présidence : étape finale, si le texte arrive jusque-là.

Autrement dit, l'UAPDA vient de franchir une porte qu'elle n'avait pas réussi à franchir auparavant, mais elle est encore très loin de la ligne d'arrivée.

Groupe rédactionnel GEOS France GL


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mardi 11 août 2026

FOIA – UAP - UN JUGE AMERICAIN BLOQUE UNE TENTATIVE D'OBSTRUCTION DE LA FOIA

FOIA – UAP : un juge fédéral bloque la tentative du Department of Energy de fermer des milliers de demandes anciennes

Une décision importante pour la transparence gouvernementale américaine — et potentiellement pour les recherches UAP


Par Gérard Lebat — 9 août 2026

La justice fédérale américaine vient de porter un coup sérieux à une politique du Department of Energy (DOE) destinée à réduire son important arriéré de demandes formulées au titre du Freedom of Information Act (FOIA). Dans une ordonnance rendue le 5 août 2026, la juge fédérale Amy Berman Jackson, du tribunal fédéral du District of Columbia, a annulé la politique dite “Still Interested Inquiry” (« demandeur toujours intéressé ») mise en place par le Department of Energy. Cette décision est importante car elle interdit au DOE d'imposer de manière générale aux demandeurs ayant déposé une ancienne demande FOIA de réaffirmer leur intérêt pour que celle-ci continue à être traitée. Autrement dit, une administration ne peut pas transformer son propre retard dans le traitement des demandes en une obligation supplémentaire imposée aux citoyens.

En août 2025, le Department of Energy avait publié un avis particulièrement controversé. Il concernait toutes les demandes FOIA déposées auprès du siège du département avant le 1er octobre 2024. Le DOE demandait aux personnes concernées d'envoyer un courrier électronique afin de confirmer qu'elles souhaitaient toujours que leur demande soit traitée. En l'absence de réponse, l'administration indiquait qu'elle pourrait clôturer la demande. La mesure était présentée comme une réponse à l'explosion du nombre de demandes FOIA reçues par le département et à l'accumulation d'un important retard administratif.

Le DOE expliquait notamment que le volume des demandes avait fortement augmenté au cours des années précédentes et dénonçait également l'utilisation de demandes automatisées ainsi que des requêtes jugées abusives, répétitives ou incomplètes. Le problème était cependant évident : une demande FOIA parfaitement légitime pouvait disparaître non pas parce que l'administration l'avait traitée, mais parce que son auteur n'avait pas répondu à une nouvelle sollicitation de l'administration.

C'est précisément cette pratique que la justice vient de remettre en cause.

La justice : le FOIA ne permet pas d'imposer cette obligation générale

L'affaire avait été portée devant la justice par l'organisation américaine American Oversight, qui contestait la légalité de cette politique. Dans son ordonnance du 5 août, la juge Amy Berman Jackson a adopté une position particulièrement claire. Elle a estimé que le FOIA ne donne pas au gouvernement le pouvoir d'imposer à tous les demandeurs une obligation générale de confirmer périodiquement qu'ils souhaitent toujours obtenir les documents demandés.

La juge s'est notamment appuyée sur les recommandations du Office of Information Policy (OIP) du Department of Justice. Celles-ci recommandent aux agences fédérales de faire un usage limité des demandes de confirmation d'intérêt et de traiter, dans la grande majorité des cas, les demandes FOIA jusqu'à leur terme. La conclusion de la juge est particulièrement importante :

La FOIA n'autorise pas une agence à exiger de tous les demandeurs qu'ils prennent des mesures supplémentaires pour réaffirmer leur intérêt à l'égard de demandes restées sans réponse.

La logique est donc inversée. Le retard de l'administration ne peut pas devenir une charge supplémentaire pour le citoyen.

L'organisation American Oversight a immédiatement salué la décision. C’est une victoire !  Sa directrice générale, Chioma Chukwu, a présenté le jugement comme une victoire pour la transparence, la responsabilité gouvernementale et le droit du public à l'information.

Mais l'organisation va plus loin.

Selon elle, l'enjeu dépassait largement le seul Department of Energy. Si la politique du DOE avait été validée par le tribunal, elle aurait pu devenir un modèle reproductible par d'autres agences fédérales confrontées à un important retard dans le traitement des demandes FOIA. Chaque agence aurait alors pu demander aux auteurs de vieilles requêtes de confirmer périodiquement leur intérêt, avec à la clé la fermeture automatique des dossiers en cas de silence. La décision du 5 août empêche précisément que ce mécanisme devienne une pratique générale.

Le contexte : un système FOIA sous pression

Le DOE n'est toutefois pas le seul organisme fédéral confronté à une explosion des demandes d'accès aux documents. Les services FOIA de nombreuses agences américaines connaissent depuis plusieurs années une augmentation considérable de leur charge de travail et des retards importants. La situation aurait été aggravée par les réductions d'effectifs intervenues dans le cadre des politiques de réduction de la fonction publique fédérale de l'administration Trump.

Le problème est donc réel. Le Department of Energy devait effectivement trouver une solution à son arriéré. Mais la justice vient de rappeler qu'une agence ne peut pas nécessairement résoudre ce problème en transférant une partie de cette charge administrative aux demandeurs.

L'affaire prend une dimension encore plus intéressante lorsqu'on observe les autres initiatives prises récemment autour de la FOIA. American Oversight considère la politique du DOE comme l'un des éléments d'une tendance plus large visant, selon l'organisation, à rendre l'accès aux documents gouvernementaux plus difficile. L'association cite notamment certaines mesures prises au Department of Justice concernant l'identification des demandeurs, ainsi qu'une initiative comparable de l'ancienne USAID, utilisant elle aussi un mécanisme de confirmation d'intérêt. Le risque est alors de voir apparaître progressivement une série de petites contraintes administratives :

Preuve d'identité, confirmation d'intérêt, difficultés concernant les exemptions de frais, demandes de précisions supplémentaires, traitement accéléré plus difficile, etc.

Chacune peut sembler anodine. Mais leur accumulation peut modifier profondément l'accès effectif du public aux documents administratifs.

Et les archives UAP dans tout cela ?

C'est ici que cette décision devient particulièrement intéressante pour les chercheurs travaillant sur les UAP/PAN et les OVNI. Il serait toutefois abusif d'affirmer que la politique du Department of Energy visait spécifiquement les dossiers OVNI.

Ce n'est pas le cas.

La procédure concernait de manière générale les anciennes demandes FOIA adressées au DOE. Mais le Department of Energy possède des archives qui intéressent directement l'histoire des phénomènes UAP. Son périmètre comprend notamment la National Nuclear Security Administration (NNSA) et un ensemble d'installations et de laboratoires nationaux liés à la recherche nucléaire et à la sécurité nationale. Or l'histoire américaine des UAP comporte une importante dimension nucléaire. Des observations ont été rapportées à proximité ou dans le voisinage d'installations nucléaires américaines, tandis que des chercheurs tentent depuis des années d'obtenir, par la FOIA, des documents concernant ces incidents, les procédures de sécurité, les rapports d'observation et les échanges internes.

Certaines demandes peuvent également concerner des dossiers historiques remontant à plusieurs décennies.

Il faut donc faire une distinction essentielle. La décision de la juge Jackson ne constitue pas une décision sur les OVNI. Elle ne démontre pas non plus que le Department of Energy cherche à cacher des informations sur les UAP. En revanche, elle protège indirectement un mécanisme essentiel de la recherche indépendante :

La possibilité de maintenir en vie une demande FOIA jusqu'à ce que l'administration fournisse une réponse.

C'est extrêmement important.

Une demande concernant un programme nucléaire historique, une installation militaire, un laboratoire national ou un incident UAP peut nécessiter des années de démarches administratives et judiciaires. Si une administration pouvait simplement fermer des milliers de demandes anciennes parce que leurs auteurs n'ont pas répondu à un nouveau courrier, certaines recherches documentaires pourraient disparaître avant même que les archives soient examinées. La décision du 5 août réduit considérablement ce risque.

Derrière cette affaire, apparemment technique, se cache une question beaucoup plus profonde. Lorsqu'une agence fédérale accumule un retard considérable, deux solutions sont possibles.

-       Première solution : L'administration assume son retard et met en place les moyens nécessaires pour traiter les demandes.

-       Deuxième solution : L'administration demande aux citoyens de confirmer régulièrement qu'ils souhaitent toujours les documents et ferme les dossiers en l'absence de réponse.

La juge Amy Berman Jackson vient clairement de rejeter la possibilité de transformer la seconde solution en obligation générale. C'est un rappel important du principe même de la FOIA :

La transparence est une obligation de l'administration, pas une faveur accordée au citoyen.

Cette décision intervient dans un contexte où la question de la transparence gouvernementale américaine est devenue particulièrement sensible. Les débats sur les documents classifiés, les archives du Pentagone, les programmes de renseignement, les dossiers nucléaires et les UAP ont montré l'importance considérable des mécanismes permettant aux journalistes, chercheurs et citoyens d'obtenir des documents gouvernementaux.

La FOIA constitue l'un de ces mécanismes.

Mais son efficacité dépend de quelque chose de très simple :

Que les demandes restent ouvertes suffisamment longtemps pour pouvoir être réellement examinées.

La décision du 5 août rappelle donc aux agences fédérales une limite fondamentale :

Elles peuvent chercher à améliorer leur gestion administrative, mais elles ne peuvent pas créer elles-mêmes une condition générale que le Congrès n'a pas prévue dans la loi.

Une décision à surveiller de très près

Pour les chercheurs UAP, la prochaine étape sera de déterminer précisément combien de demandes anciennes concernant le Department of Energy, la NNSA et les installations nucléaires sont concernées par cette décision. Il faudra également examiner les demandes FOIA qui avaient été menacées de clôture dans le cadre de la procédure Still Interested. Cette information pourrait permettre d'identifier des dossiers historiques susceptibles de revenir dans le circuit administratif.

Il ne faut donc pas présenter la décision Jackson comme une « victoire OVNI ». Ce serait excessif. Mais il serait tout aussi erroné de sous-estimer son importance.

C'est une victoire pour l'accès aux archives fédérales.

Et pour tous ceux qui enquêtent sur les UAP, les programmes nucléaires, les installations sensibles et l'histoire secrète de la défense américaine, l'accès aux archives constitue précisément le terrain sur lequel se joue une grande partie de la recherche. Le jugement du 5 août 2026 pourrait donc avoir une conséquence très concrète : des milliers de demandes FOIA anciennes que le Department of Energy voulait pouvoir fermer administrativement doivent désormais rester dans le jeu.

Et parmi elles pourraient se trouver des demandes dont l'intérêt historique, scientifique ou documentaire n'apparaîtra que lorsque les documents seront enfin produits.


Source :


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mardi 2 juin 2026

Disclosure Foundation : La NSA publie des centaines de pages de documents UMBRA UAP auparavant classés top secret

La NSA publie des centaines de pages de documents UMBRA UAP auparavant classés top secret suite à un appel de la Disclosure Foundation en vertu de la loi sur la liberté d'information (FOIA).

18 mai 2026


Hunt Willis

Directeur juridique

Source : https://disclosure.org/news/nsa-top-secret-umbra-uap-foia-release

Suite à une demande d'accès à l'information déposée par la Disclosure Foundation, la NSA a produit des centaines de pages de documents historiques relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN). Nombre de ces documents étaient auparavant classifiés « Très secret UMBRA », l'un des niveaux de classification les plus sensibles en matière de renseignement électromagnétique.

La Disclosure Foundation a eu le plaisir d'annoncer précédemment sa campagne de sensibilisation à la loi sur la liberté d'information et à la déclassification des documents, s'inscrivant dans une stratégie juridique plus large visant à rapprocher les actions de Disclosure des tribunaux. Nous sommes heureux de partager les progrès accomplis dans ce domaine.

L'histoire de cette demande pourrait être familière aux chercheurs travaillant sur la loi sur la liberté d'information (FOIA). En 1980, une action en justice, fondée sur la FOIA, a été intentée contre la NSA au nom d'une association de citoyens afin d'obtenir la production d'informations relatives aux ovnis détenues par l'agence. À l'époque, la NSA s'est vigoureusement défendue devant les tribunaux. Pour étayer sa défense, le directeur des politiques de la NSA, Eugene Yeates, a soumis des déclarations sous serment « à huis clos ». L'expression « à huis clos » désigne une procédure juridique où, en cas de litige concernant la production d'un document, le juge examine ce document en privé et rend sa décision après cet examen.

Bien que le document confidentiel « Mémorandum Yeates » ait été déclassifié et soit accessible au public depuis 2009, les informations et données de collecte qui y sont mentionnées n'ont jamais été divulguées. Lorsque notre équipe juridique a demandé au tribunal les pièces justificatives ayant servi à l'élaboration du document classifié de M. Yeates, la NSA a rejeté notre demande en bloc. Nous avons contesté ce refus et, après une longue procédure d'appel, l'autorité de recours de la NSA a reconnu que son refus catégorique était injustifié.

Nous avons le plaisir d'annoncer la production de centaines de pages de documents couvrant plusieurs décennies, dont la quasi-totalité était auparavant classée « TOP SECRET UMBRA ». Nous les rendons publics ici dans leur intégralité.

Malgré la publication de ce document historique, la NSA maintient d'importantes omissions et exemptions concernant des informations relatives aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) remontant aux années 1960. Notre équipe juridique achève actuellement l'examen des exemptions invoquées par la NSA et nous contesterons ces omissions par tous les moyens légaux.

Lire l'intégralité du rapport de la NSA

L'intégralité du document FOIA de la NSA est intégrée ci-dessous et disponible au téléchargement.


Télécharger
  https://kvzsprttxsbktuzzysnh.supabase.co/storage/v1/object/public/public-docs/documents/nsa-top-secret-umbra-uap-foia-release.pdf

« Il est tout simplement inacceptable que des exemptions de classification de sécurité subsistent sur des documents gouvernementaux antérieurs à la loi sur les droits civiques. Nous sommes déterminés à ce que les tribunaux examinent la légitimité de ces expurgations et à exiger de ces agences qu'elles rendent des comptes quant à la transparence publique voulue par le Congrès. » — Hunt Willis, directeur juridique

Nous continuerons de contester l'utilisation abusive des exemptions de classification de sécurité qui empêchent la divulgation d'informations historiques sur ce sujet. À cette fin, la Fondation a déposé cette semaine d'importantes demandes de réexamen obligatoire de déclassification concernant les notes d'information sur les évaluations des PAN (Problèmes Augmentés Non Identifiés) que le Congrès était tenu de recevoir en vertu de la loi fédérale. Nous sommes fiers de poursuivre cette initiative et d'utiliser tous les recours offerts par le Congrès pour faire la lumière sur cette question cruciale.

Pourquoi cette publication est importante

Ce document est important non pas parce que chaque page recèle une révélation spectaculaire. Nombre d'entre elles sont fortement expurgées. Certaines portions visibles sont fragmentaires. Certaines entrées comportent des mises en garde analytiques classiques, notamment des références à des objets qui pourraient avoir été « probablement des ballons ».

C’est précisément pour cela que cette publication est importante.

Il ne s'agit pas de simples coupures de presse ou d'anecdotes de seconde main oubliées dans un dossier. Ces documents étaient détenus par la National Security Agency (NSA), l'agence de renseignement américaine chargée du renseignement électromagnétique (SIGINT). La NSA définit le SIGINT comme le renseignement étranger collecté, traité, analysé et diffusé à des fins de renseignement et de contre-espionnage, notamment pour appuyer les décideurs politiques et les forces armées.

En clair : la NSA est l’agence qui écoute, intercepte, analyse et rend compte des signaux et communications étrangers. Lorsque des observations relatives à des phénomènes anormaux non identifiés (PAN) apparaissent dans les flux de renseignement électromagnétique de la NSA, il est important de comprendre que cela est différent d’un rapport de police local ou d’un formulaire de signalement par un citoyen. Cela signifie que le système de renseignement américain a collecté, conservé et classifié des informations relatives à des phénomènes anormaux non identifiés dans des flux de renseignement hautement sensibles.

Que signifie « TOP SECRET UMBRA » ?

De nombreux disques de cette production portent la mention TOP SECRET UMBRA.

« Très secret » est le niveau de classification le plus élevé en matière de sécurité nationale. Selon les normes de classification historiques, les informations « Très secret » sont celles dont la divulgation non autorisée pourrait raisonnablement causer un préjudice exceptionnellement grave à la sécurité nationale.

« Umbra » est un nom de code historiquement associé à des services de renseignement hautement sensibles. Le Bureau de surveillance de la sécurité de l'information des Archives nationales met en garde contre l'utilisation de noms de code tels que « Umbra », « Talent-Keyhole », « Ruff » ou « Gamma », lorsqu'ils sont associés à la mention « Secret » ou « Très secret », indiquant des informations considérées comme particulièrement préjudiciables à la sécurité nationale en cas de divulgation inappropriée, quelle que soit l'ancienneté des documents.

Ce contexte est essentiel. L'importance de cette publication ne réside pas dans le fait que chaque ligne visible prouve une théorie particulière concernant les PAN. L'importance réside plutôt dans le fait que le gouvernement américain a considéré certains signalements relatifs aux PAN comme des renseignements d'une sensibilité exceptionnelle.

Ce qui est visible dans la production

Le document contient de nombreuses pages fortement expurgées, mais les portions visibles font référence à plusieurs reprises à :

·         Suivi radar des objets volants non identifiés

·         Observations visuelles

·         Objets se déplaçant sur de grandes distances

·         Informations sur l'altitude et le cap

·         Références à des objets qualifiés dans certaines entrées de « probablement des ballons »

·         Les canaux d'information étrangers ou militaires qui restent en grande partie censurés

·         Mentions de déclassification en vertu du décret exécutif 13526

·         Censurés en vertu de la loi publique 86-36 / 50 USC 3605, une loi fréquemment utilisée pour protéger l'organisation, les fonctions, les activités et les sources et méthodes sensibles de la NSA.

La structure visible des documents est également importante. Il s'agit de messages de renseignement formatés, et non de récits ou de résumés ultérieurs. Les pages comprennent des identifiants de message, des marques de classification, des justifications de rédaction et un langage de compte rendu opérationnel.

Cas anormaux nécessitant des explications supplémentaires

Plusieurs des entrées les plus lisibles de ce document contiennent la mention entre parenthèses « probablement des ballons ». Cependant, un premier examen de l'intégralité du document de 334 pages révèle des entrées qui racontent une tout autre histoire : des entrées où aucune explication conventionnelle n'est fournie, où les caractéristiques décrites sont manifestement incompatibles avec l'activité des ballons, et où le contexte est beaucoup plus fortement expurgé. En voici quelques exemples :

Objets présentant un comportement contrôlé. Plusieurs observations décrivent des objets munis de deux lumières jaunes, volant à basse altitude, qui ont changé de cap du nord à l'ouest – silencieusement (p. 314). Une autre observation décrit un objet « montant et descendant verticalement » que les témoins ont jugé « impossible qu'il s'agisse d'un aéronef », se déplaçant à grande vitesse avec une « lumière blanc bleuâtre » et des « mouvements de virage erratiques » (p. 330).

Objets aux caractéristiques physiques incompatibles avec les explications conventionnelles. Une entrée, classée SECRET LARUM, décrit un OVNI comme « de forme sphérique ou discoïde, d'une couleur plus vive que le soleil, et d'un diamètre équivalent à la moitié de la taille visible de la lune », observé au-dessus d'une couverture nuageuse, avec des données précises de relèvement et d'azimut enregistrées (p. 329). Une autre décrit une « boule de feu allongée se déplaçant à grande vitesse » qui, après avoir parcouru une certaine distance, « s'est divisée en trois boules de feu » (p. 333). Une troisième entrée documente un objet présentant un « rayonnement lumineux de 22 mètres s'étendant en spirale » qui a pris de l'altitude sans bruit (p. 322).

Interventions militaires en réponse à des objets non identifiés. Au moins huit documents font état d'avions de chasse dépêchés pour intercepter des OVNI. Dans le cas le plus spectaculaire, 13 chasseurs MiG furent envoyés à la poursuite d'un seul objet non identifié (p. 236). D'autres documents décrivent des réactions militaires face à des groupes d'objets — 72 simultanément (p. 63), 23 simultanément (p. 71) — à des altitudes supérieures à 21 300 mètres.

Observations à témoins multiples transmises par les services de renseignement. Une entrée, classifiée SECRET SAVIN, documente le signalement par plusieurs observateurs indépendants des mêmes lumières silencieuses et changeantes de direction à environ 600 mètres de distance (p. 315). La structure du rapport – heures précises, relèvements précis, témoins corroborants – témoigne d'un travail de renseignement professionnel, et non d'une simple observation.

01 - Page 314 — Deux feux jaunes, changement de cap, aucun bruit

02 - Page 330 — Objet se déplaçant verticalement, « impossible que ce soit un aéronef »

03 - Page 329 — « Sphérique ou en forme de disque », plus brillant que le soleil
04 - Page 333 — Boule de feu allongée qui se divise en trois

05 - Page 322 — Rayonnement lumineux de 22 mètres, motif en spirale

06 - Page 236 — Treize chasseurs MIG ont poursuivi un OVNI

07 - Page 63 — 72 objets suivis, réaction du MIG

08 - Page 71 — 23 objets suivis, réaction du MIG


09 - Page 315 — Observation par plusieurs témoins, lumières silencieuses changeant de direction

Le contraste est saisissant. Les entrées classées comme « probablement des ballons » conservent leur contexte analytique : dates, altitudes, caps, évaluations. En revanche, les entrées décrivant des objets de forme discoïdale, des vitesses extrêmes, des émissions lumineuses, des oscillations verticales, des changements de direction et le silence – des objets qui ont nécessité d'importantes interventions militaires – voient ces mêmes détails supprimés en vertu d'exemptions de classification toujours en vigueur des décennies plus tard.

La question est de savoir pourquoi les rapports relatifs aux PAN, y compris les observations radar et visuelles, ont été collectés dans les canaux de renseignement électromagnétique, classifiés à des niveaux extrêmement élevés, conservés pendant des décennies et sont encore expurgés aujourd'hui — en particulier les entrées qui décrivent autre chose que des ballons.

Pourquoi les passages expurgés sont importants

La production ne se contente pas de publier intégralement les anciens documents. De nombreuses pages restent fortement expurgées, avec des mentions d'exemption visibles, notamment des dispositions du décret exécutif 13526 et des références à la loi publique 86-36 / 50 USC 3605.

Le décret présidentiel 13526 régit les informations classifiées relatives à la sécurité nationale. Il établit également le cadre de la déclassification automatique des documents d'importance historique, généralement après 25 ans, tout en autorisant le maintien de la classification de certaines catégories d'informations plus longtemps en vertu de critères d'exemption spécifiques.

Cela ne signifie pas que toute censure est illégitime. Les sources et méthodes de renseignement peuvent demeurer sensibles. Les relations internationales peuvent demeurer sensibles. Les capacités techniques de collecte de données peuvent demeurer sensibles.

Mais la régularité de cette situation soulève une question cruciale. Lorsqu'un rapport décrit un objet à 29 000 mètres d'altitude ayant déclenché une intervention de chasseurs militaires, et que les détails de l'opération restent classifiés plus de quarante ans après, l'invocation de la « sécurité nationale » ne saurait se limiter à un prétexte fallacieux. Quand treize chasseurs sont mobilisés pour poursuivre un unique objet non identifié et que les détails de leur découverte demeurent confidentiels, le public est en droit de demander ce qui, précisément, est protégé – et de qui.

L'ancienneté de ces documents rend la question incontournable. Si des documents relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) des années 1960 et 1970 sont encore retenus aujourd'hui, le gouvernement devrait être tenu de justifier précisément ces rétentions. Le fait que des entrées banales soient restées largement non expurgées tandis que des entrées anormales demeurent classifiées suggère une pratique qui justifie un examen judiciaire.

Voilà à quoi sert un litige en matière de transparence.

La loi sur la liberté d'information (Freedom of Information Act) vise à offrir au public un moyen légal de contester le secret d'État. En l'espèce, la NSA a d'abord opposé un refus catégorique. Suite à un appel, son propre organe d'appel a reconnu que cette démarche était inappropriée et a produit des centaines de pages de documents.

Sans cet appel, ces documents seraient peut-être restés confidentiels. Sans pression juridique continue, les passages caviardés restants risquent de ne jamais faire l'objet d'un examen approfondi. Sans publication, les implications plus larges de ces documents resteraient confinées aux systèmes d'archivage gouvernementaux.

C’est pourquoi la stratégie juridique de la Disclosure Foundation ne se concentre pas uniquement sur la sensibilisation du public, mais aussi sur l’utilisation des outils que le Congrès a déjà mis à disposition : la loi sur la liberté d’information (FOIA), l’examen obligatoire de déclassification, les recours administratifs et, le cas échéant, le contrôle judiciaire.

Ce que cette version montre et ne montre pas

Ce communiqué ne répond pas à toutes les questions concernant les PAN. Il ne prouve pas qu'un cas particulier de PAN impliquait une technologie non humaine. Il n'établit pas que chaque objet mentionné dans le communiqué était anormal.

Cela révèle quelque chose de plus restreint, mais d'extrêmement important :

La NSA détenait des documents historiques relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) dans des canaux de renseignement électromagnétique hautement classifiés. Ces documents contiennent des références à des suivis radar et à des observations visuelles. Ils comprennent des descriptions d'objets dont les caractéristiques physiques, les vitesses et les comportements sont manifestement incompatibles avec les explications conventionnelles – des objets qui ont déclenché des interceptions militaires. Nombre d'entre eux étaient classés « Très secret » (classification UMBRA). Beaucoup restent fortement expurgés malgré leur ancienneté. Ces documents n'ont été rendus publics qu'après que la Fondation a contesté le démenti initial de la NSA.

Les informations visibles révèlent également une tendance : lorsque le gouvernement se contentait d’une évaluation banale, le contexte était conservé. Lorsque les phénomènes rapportés étaient difficiles à expliquer, les détails environnants étaient supprimés. Cette divulgation sélective constitue en elle-même une forme d’information, et c’est précisément le type de pratique que les tribunaux sont en mesure d’évaluer.

Pour un débat public trop souvent pris au piège entre ridicule et spéculation, il s'agit là d'un développement probant sérieux.

Que se passe-t-il ensuite ?

L'équipe juridique de la Disclosure Foundation examine les omissions et exemptions invoquées par la NSA. Si la Fondation conclut que certaines omissions sont inappropriées, excessives ou insuffisamment justifiées, elle engagera les recours appropriés.

La Fondation a également soumis d'importantes demandes de réexamen obligatoire de déclassification visant à obtenir la déclassification des notes d'évaluation des PAN que la loi fédérale exigeait de fournir au Congrès.

Ce communiqué ne constitue donc pas un aboutissement. Il s'agit d'une étape dans une campagne plus vaste de transparence juridique et publique.

Le public mérite de savoir ce que le gouvernement a collecté, ce qu'il a dissimulé et si les allégations de secret d'État vieilles de plusieurs décennies résistent encore à l'examen.

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Mission

Promouvoir les politiques publiques, protéger la vérité et éduquer le public

Notre mission repose sur trois piliers — la recherche en matière de politiques publiques, le soutien juridique et l'éducation du public — chacun renforçant les fondements de la transparence et de la divulgation responsable.

Recherche sur les politiques publiques

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dimanche 7 décembre 2025

USA :L'incident OVNI de Kingman – (1953)

L'incident OVNI de Kingman – usa - (1953)

 

Écrit par Adam Goldsack 

THE UIDENTIFIED
Source : https://www.the-unidentified.net/the-kingman-ufo-incident-1953/

 

 

L'affaire OVNI de Kingman

Les incidents d'OVNI de Kingman seraient de véritables événements survenus entre le 18 et le 24 mai 1953 en Arizona. Trois incidents auraient eu lieu : un OVNI a atterri et deux se sont écrasés.

1/. Lundi 18 mai 1953 – une soucoupe volante a atterri

Au cours d'une vague d'observations en mai 1953, un objet ressemblant à une soucoupe volante se serait posé le lundi 18 mai 1953 dans une zone rurale isolée près de la ville de Kingman, en Arizona. L'engin ne se serait pas écrasé, mais aurait atterri sans dommage.

2/ Jeudi 21 mai 1953 – l'équipe de récupération

Le supérieur d'Arthur Stansel (le Dr Edward Doll) lui confia une mission spéciale (appel téléphonique le mercredi 20 mai 1953). Cette mission l'amena à la base aérienne d'Indian Springs, où il rejoignit quinze autres spécialistes. Ils furent transportés par avion à Phoenix, puis en bus aux vitres occultées pendant environ quatre heures. Ils arrivèrent dans un oued des monts Hualapai, au sud-est de Kingman. Un colonel de l'armée de l'air leur expliqua qu'ils devaient enquêter sur le crash d'un véhicule d'essai ultra-secret. Les spécialistes reçurent l'ordre de ne pas communiquer entre eux. La tâche de Stansel consistait à déterminer les vitesses horizontale et verticale du véhicule au moment de l'impact. Escorté par la police militaire, Stansel observa le site du crash éclairé par des projecteurs militaires. L'engin en forme de soucoupe, ressemblant à deux plaques ovales convexes superposées, mesurait environ neuf mètres de diamètre et était enfoncé d'une cinquantaine de centimètres dans le sable. Stansel a calculé la vitesse d'impact de la soucoupe à 100 nœuds, notant que sa surface polie, semblable à de l'aluminium, ne présentait aucune marque de bosses ou de rayures.

L'engin était construit en métal argenté mat, semblable à de l'aluminium brossé. Un spécialiste a aperçu l'intérieur par une trappe de 45 cm sur 1 m, révélant une cabine ovale avec deux sièges pivotants et divers instruments. Stansel a également assisté à la récupération d'un corps humanoïde d'environ 1,20 m, à la peau brune et vêtu d'une combinaison de vol argentée. À leur retour, l'équipe a dû signer la loi sur les secrets officiels et a reçu l'ordre de ne jamais divulguer l'incident. Stansel a affirmé avoir été informé de la présence de deux corps de petites créatures à l'intérieur d'une tente médicale, décrites comme mesurant environ 1,20 m, coiffées d'une calotte et vêtues d'une combinaison argentée. Les vérifications de Raymond Fowler ont confirmé l'intégrité et les compétences scientifiques de Stansel.

3/. Jeudi 21 mai 1953 – Des habitants observent huit soucoupes volantes au-dessus de Del Rio Springs, en Arizona.

Trois hommes – Bill Beers, président du Prescott Sportsmen's Club, Ray Temple, employé des postes, et O. Ed Olson – ont aperçu huit soucoupes volantes dans le ciel le jeudi 22 mai au matin. Cet événement s'est produit au-dessus de Del Rio Springs Creek, à une trentaine de kilomètres au nord de Prescott, en Arizona.

4/. Jeudi 21 mai 1953 – un objet s'est écrasé dans la région de Red Lake

Les données relatives à cet accident sont limitées. Le chercheur Harry Drew a affirmé qu'un deuxième objet s'était écrasé près de Red Lake, en Arizona.

5/. Vendredi 22 mai 1953 – le Prescott Evening Courier titrait : « Des soucoupes volantes de retour à Prescott ».

Le journal local de Prescott a publié un article sur la rencontre signalée à Del Rio Springs – un troupeau de huit disques volants qui auraient été aperçus à une trentaine de kilomètres au nord de Prescott, en Arizona, à un endroit appelé Del Rio Springs, situé à environ 130 kilomètres à l'est de la chaîne de montagnes Hualapai et à 145 kilomètres de Kingman.

6/. Dimanche 24 mai 1953 – un objet s'est écrasé sur le flanc de la chaîne de montagnes Hualapai.

Les données relatives à cet incident sont limitées. Le chercheur Harry Drew a affirmé que le vendredi 22 mai 1953, un troisième objet s'était écrasé au-dessus de l'Arizona. Ce troisième OVNI s'est écrasé sur le flanc de la chaîne de montagnes Hualapai.

7/ L'affaire OVNI de Kingman – au cours des décennies suivantes

En avril 1964, un crash près de Kingman aurait été mentionné, information transmise au chercheur Richard Hall par un futur commandant au Vietnam. En 1966, le chercheur Charles Wilhelm rapporta un récit similaire d'un homme dont le père, sur son lit de mort, avait fait une confession concernant le crash de Kingman. Le 7 juin 1973, Raymond E. Fowler interviewa un individu prétendant détenir des informations sur l'atterrissage de Kingman. Arthur Stansel affirmait être un ingénieur chargé d'effectuer des mesures préliminaires pour évaluer la quantité de mouvement d'un engin accidenté – information nécessaire aux futures tentatives de rétro-ingénierie.

– L’ingénieur, Arthur G. Stansel (initialement connu sous le pseudonyme de « Fritz Werner »), était diplômé de l’Université de l’Ohio en 1949.

Stansel a débuté sa carrière à la base aérienne Wright-Patterson de Dayton, dans l'Ohio, au sein du Commandement du matériel aérien, en tant qu'ingénieur mécanicien chargé des essais de moteurs d'avions de l'Armée de l'air. À Wright-Patterson, il travaillait sous les ordres du Dr Eric Wang, qui aurait dirigé une équipe spécialisée dans la rétro-ingénierie de vaisseaux extraterrestres et était à la tête de la Division des installations au sein du Bureau des études spéciales.

– Stansel a signé une déclaration sous serment le 7 juin 1973, attestant de la véracité de son témoignage, qui a été publié par Raymond Fowler dans le magazine UFO en avril 1976. Selon Stansel, il a été temporairement affecté à la Commission de l'énergie atomique en tant qu'ingénieur de projet sur les essais de bombes atomiques connus sous le nom d'« Opération Upshot Knothole », menés à Frenchman's Flats sur le site d'essais du Nevada, sous la direction du Dr Edward Doll.

En 1977, Len Stringfield, chercheur spécialisé dans les OVNI, reçut un témoignage corroborant de la part d'un membre de la Garde nationale de Wright-Patterson. Ce témoin décrivit une livraison datant de 1953, provenant d'un site de crash en Arizona, contenant trois corps, mesurant environ 1,20 mètre chacun, avec une grosse tête et une peau brunâtre, emballés dans de la glace carbonique. Des témoignages similaires ont émergé depuis, bien que les informations détaillées restent rares. Dans les années 1980, Leonard Stringfield, chercheur en ufologie qui rouvrit l'enquête, cita le témoignage d'un officier du renseignement naval ayant vu des corps provenant d'un crash survenu en 1953 dans le désert de l'Arizona, à Wright-Patterson. Les corps, observés sous les projecteurs du hangar, étaient rangés dans cinq caisses, dont trois contenaient des humanoïdes d'environ 1,20 mètre, chauves, avec une tête disproportionnée et une peau brune, vêtus de combinaisons sombres moulantes. Certains chercheurs suggèrent que ces corps pourraient être liés au crash mentionné par Stansel.

En 1995, un individu utilisant le pseudonyme « Jarod-2 » a contacté le site internet « The Groom Lake Desert Rat », affirmant avoir travaillé sur un projet de l'USAF visant à créer un simulateur de soucoupe volante. Ce projet, lancé à la fin des années 1940, aurait utilisé des matériaux provenant des sites des crashs de Roswell et de Kingman.

En juillet 2023, soixante-dix ans après l'incident présumé d'OVNI de Kingman, David Grusch a témoigné devant le Congrès sur l'existence de programmes d'accès spécial illégaux menés sans contrôle parlementaire. Il a affirmé que des matières biologiques non humaines et des engins spatiaux récupérés étaient concernés par ces programmes, menés par des entreprises de défense américaines (Lockheed Martin et Raytheon sont soupçonnées). Bien qu'à ce jour, M. Grusch n'ait fait aucune déclaration officielle concernant l'affaire de Kingman, il est fortement probable qu'il s'agisse d'un dossier dont l'enquête n'a pas encore été menée.

En avril 2024, Christopher Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense chargé du renseignement sous les administrations Clinton et George W. Bush, a rendu publique une conversation importante entre lui et un haut responsable gouvernemental affirmant la véracité de l'incident OVNI de Kingman de 1953.

  

Témoignage de Raymond E. Fowler (chercheur en ufologie)

« J'ai eu vent d'un témoignage similaire lors d'une conversation avec un cadre supérieur de GTE, habilité secret défense, qui travaillait comme civil pour l'armée de l'air en 1953. Spécialisé dans les trains d'atterrissage et l'évaluation des dégâts causés aux avions accidentés, il était détaché auprès de la Commission de l'énergie atomique, qui évaluait alors les dommages subis par les ponts et différents types de bâtiments lors des essais de bombes atomiques. Il affirmait qu'en plein milieu de ces essais, il avait été appelé et convoqué dans un bureau pour une mission de deux ou trois jours dont il ne pouvait pas parler. Voici son récit : il a été transporté par avion de la base aérienne d'Indian Springs à un terrain civil en Arizona – je crois que c'était à Tucson ou Phoenix, je ne me souviens plus exactement. Il faudrait que je consulte le rapport. À son arrivée, un policier de la Commission l'a accueilli et l'a conduit à un bus militaire aux vitres occultées. On lui a ordonné de ne parler à personne et de remettre tous ses objets de valeur, ce qu'il a fait. Ils les ont mis dans un sac en tissu portant son nom. » Un colonel leur annonça, après avoir rassemblé tout le monde, qu'ils allaient faire un long trajet en voiture, sans parler entre eux. Leur mission était d'enquêter sur le crash d'un véhicule ultra-secret dont ils ne pouvaient parler. Arrivés sur place, il pensa qu'ils avaient roulé pendant deux ou trois heures – il n'en était pas sûr car on lui avait pris sa montre. En descendant du bus, une lumière aveuglante les saisit. Ce fut à son tour de descendre, mais il déclara ne rien voir à cause de cette lumière éblouissante. Une fois derrière la source de lumière, ils découvrirent un objet de neuf mètres de diamètre, en forme de boule de bowling, légèrement profilé et percé d'orifices. On lui demanda de déterminer la vitesse de chute et la vitesse axiale au moment de l'impact. Lorsqu'il voulut poser d'autres questions sur l'objet, il aperçut des générateurs et des câbles d'alimentation y pénétrant. Il y avait une ouverture, et des gens s'affairaient à l'intérieur. Une tente était dressée à côté de l'objet, contenant les restes de petits êtres, mais il n'eut pas le droit de poser de questions. Lorsqu'il remonta dans le… Dans le bus, on leur a tous demandé de rédiger un rapport manuscrit de leurs observations. Interdiction de le taper. Chaque rapport devait être numéroté et récupéré en toute discrétion. Ceci n'est qu'un bref résumé de ce que cet homme m'a confié. J'ai mené une enquête approfondie sur son intégrité, remontant jusqu'à son employeur chez GTE et jusqu'à la base aérienne Wright-Patterson (anciennement Wright Field). J'ai parlé à des personnes haut placées qui ont confirmé qu'il était en parfaite santé. Il ne recherchait aucune publicité. Un film intitulé *Hangar 18*, produit par Sun Classics, m'a contacté car ils avaient connaissance de cette observation particulière sur laquelle j'avais enquêté. Ils lui ont proposé, par mon intermédiaire, une somme d'argent pour réaliser un documentaire, mais il a refusé. Il ne voulait en aucun cas compromettre son histoire en utilisant son nom, compte tenu de sa position chez GTE et de l'opinion que ses collègues pourraient avoir de lui.Il avait prêté serment. Alors, que ces affaires de récupération de véhicules accidentés soient vraies ou non, il ne nous reste plus qu'à attendre. Mais elles proviennent de personnes à la réputation irréprochable.

– Raymond E. Fowler.

 

Témoignage écrit d'Arthur Stansel

Moi, Fritz Warner (Arthur Stansel), jure solennellement que, lors d'une mission spéciale avec l'US Air Force le 21 mai 1953, j'ai participé à l'enquête sur le crash d'un objet inconnu près de Kingman, en Arizona. L'objet était fait d'un métal inconnu ressemblant à de l'aluminium brossé. Il s'était enfoncé de cinquante centimètres dans le sable sans présenter de dommages structurels apparents. De forme ovale, il mesurait environ 30 mètres de diamètre. Une trappe d'accès avait été abaissée verticalement et ouverte. Il mesurait près d'un mètre de haut et 45 centimètres de large. J'ai pu parler à un membre de l'équipe qui n'a jeté qu'un bref coup d'œil à l'intérieur. Il a aperçu deux sièges pivotants, une cabine ovale et de nombreux instruments et écrans. Une tente dressée près de l'objet abritait la dépouille du seul occupant de l'engin. Il mesurait environ 1,20 mètre, avait le teint brun foncé, deux yeux, deux narines, deux oreilles et une petite bouche ronde. Il était vêtu d'une combinaison métallique argentée et portait un crâne. Il portait une casquette du même matériau. Il ne portait ni masque ni casque. Je certifie que la déclaration ci-dessus est vraie en apposant ma signature à ce document ce jour du 7 juin 1973.

Signature : Fritz Werner (Arthur Stansel)

Date de signature : 7 juin 1953

Témoin : Raymond E. Fowler

Date de signature : 7 juin 1953

 

Le Prescot Evening Courier – Article de presse (1953) « Le Prescot Evening Courier – Vendredi 22 mai 1953 : Des soucoupes volantes sont revenues à Prescott – Des objets ont été observés en formation pendant une heure entière. »

Trois habitants de Prescott, réputés fiables, dont l'un avait auparavant raillé les histoires de soucoupes volantes et de vaisseaux spatiaux, n'ont pas hésité vendredi à raconter avoir été témoins des acrobaties d'une nuée de ces mystérieux objets. Ces hommes, Bill Beers, président du club de chasse et de pêche de Prescott, Ray Temple, employé des postes, et O. Ed Olson, ont expliqué avoir observé huit objets en forme de disque dans le ciel jeudi matin. Ils s'étaient rendus à Del Rio Springs Creek, à une trentaine de kilomètres au nord de la ville, pour vérifier les truites placées dans le ruisseau en vue du concours de pêche pour enfants de la semaine précédente, lorsqu'ils ont aperçu les objets. Temple fut le premier à les repérer et à les signaler à ses compagnons. Temple et Beers ont tous deux donné une description identique des objets et de leur mouvement au Courier, selon le journal local. Beers, qui pilote des avions depuis vingt ans, a affirmé que ces objets ne pouvaient en aucun cas être des avions, des oiseaux ou des ballons. Il a déclaré qu'il avait jusqu'à la veille pris les observations d'OVNIs avec scepticisme, mais qu'il n'était plus sceptique. Beers a indiqué que les objets semblaient se trouver à environ 3 000 mètres d'altitude, mais qu'il était difficile de se prononcer sans connaître leur taille. Beers et Temple ont tous deux précisé que deux des disques étaient restés quasiment immobiles pendant l'heure où ils ont été observés, vers 10 h hier matin. Selon eux, ces deux disques immobiles semblaient jouer un rôle de sentinelle, tandis que les six autres engins effectuaient des manœuvres. Ils ont ajouté que les six engins tournaient en formation, se détachaient de la trajectoire et effectuaient des mouvements verticaux directionnels impossibles à reproduire pour un avion. Leur vitesse variait de très lente à supérieure à celle d'un avion à réaction, ont rapporté les observateurs.

Le spectacle prit fin lorsque les huit engins décollèrent en direction du sud, vers Prescott. Beers a déclaré aujourd'hui que, même s'il a l'impression d'avoir rêvé de cet incident, il sait qu'il est réel. « Je suis plus que convaincu », a-t-il dit, « que ce que nous avons vu était un engin spatial inconnu du public, car aucun avion ne pourrait se comporter comme les disques que nous avons observés. » Temple a confirmé la description de Beers.

– Le Prescot Evening Courier. Vendredi 22 mai 1953.

 

Links

Tim Ventura interviewe Larry Hancock à propos de la sortie de Christopher Mellon Signal – voir ici. 

George Knapp a écrit un article sur Kingman en 2020 – voir ici. 

Richard Geldreich a mené des recherches approfondies sur Kingman – voir ici.

Harry Drew a réalisé un excellent travail d'enquête sur Kingman, mais son livre est extrêmement difficile à trouver – même sur Google Livres. 

La vidéo UAP Gerb sur YouTube concernant Kingman est à voir absolument – ​​voir ici.  

Leonard Stringfield, chercheur en ufologie spécialisé dans la récupération d'épaves, a traité l'affaire Kingman dans sa série de livres – voir ici. 

Si vous souhaitez lire une version romancée inspirée des événements de Kingman 1953, n'hésitez pas, elle est gratuite avec Amazon Prime – voir ici. 

 

Détails concernant le débarquement de Kingman d'après Fritz Werner (Arthur Stansel, 1973)