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dimanche 30 août 2026

A PROPOS DE LA VIDEO OU Eric Burlison évoque une opération présumée destinée à attirer ou provoquer l’apparition de PAN/UAP

A PROPOS DE LA VIDEO OU Eric Burlison évoque une opération présumée destinée à attirer ou provoquer l’apparition de PAN/UAP

RESUME ET ANALYSE DE LA VIDEO de Psicoactivo Podcast, publiée le 20 août 2026, consacrée aux nouvelles déclarations du représentant américain Eric Burlison sur une opération présumée destinée à attirer ou provoquer l’apparition de PAN/UAP, avec implication annoncée de l’ODNI, de la CIA, du FBI et du renseignement militaire.

La vidéo revient essentiellement sur une affirmation spectaculaire d’Eric Burlison, membre du Congrès américain très engagé dans le dossier UAP.

Selon Burlison, les agences américaines auraient procédé à une sorte d'expérience de terrain. Elles auraient repris l'historique de plusieurs observations antérieures afin de déterminer quelles conditions semblaient associées à l'apparition des phénomènes. Elles auraient ensuite recréé volontairement ces conditions dans un lieu militaire où des observations avaient déjà été rapportées.

Burlison affirme que des personnels de l'ODNI, de la CIA, du FBI et du renseignement militaire étaient présents sur le site. Et surtout, selon son propre témoignage : « Something showed up » — « Quelque chose est apparu. »

La vidéo relie cette déclaration à des informations antérieures concernant des sphères lumineuses ou "orbes", parfois décrites comme des phénomènes de type plasma. Elle rappelle également que Burlison avait déjà évoqué, plusieurs mois auparavant, un événement au cours duquel les autorités auraient créé un « perfect case scenario » afin de pouvoir observer et enregistrer un phénomène UAP dans de bonnes conditions.  Un autre élément important est le témoignage de Burlison concernant des vidéos réalisées par des agents du FBI. Il affirme avoir vu des images montrant des objets lumineux ressemblant à ceux dont lui avaient parlé les responsables du renseignement. Ces observations auraient notamment été réalisées dans des secteurs résidentiels, après que des agents eurent été appelés par des témoins.

CE QUE NOUS POUVONS EN PENSER

À mon avis, la vidéo est intéressante comme document sur l'évolution actuelle du dossier UAP américain, mais elle va beaucoup plus loin que ce que les éléments publiquement vérifiables permettent actuellement d'affirmer.

1. Le témoignage de Burlison est important, mais ce n'est pas une preuve matérielle C'est le point essentiel.

Nous avons bien un membre du Congrès qui affirme avoir reçu des informations provenant de responsables du renseignement. C'est beaucoup plus sérieux qu'une simple publication anonyme sur Internet. Mais nous ne disposons toujours pas publiquement par exemple du rapport original de l'expérience, de la liste des participants ou encore du protocole expérimental.

Une analyse publiée récemment sur cette affaire souligne justement que le protocole, le lieu, les capteurs et les données de l'expérience restent indisponibles pour une vérification indépendante.

Il faut donc distinguer trois niveaux :

Ce que Burlison dit avoir appris → ce que les agences auraient réellement observé → ce que les données permettraient de démontrer. 

Pour le moment, nous sommes principalement au premier niveau.

2. La phrase « quelque chose est apparu » est extrêmement intéressante… mais ambiguë C'est probablement la phrase la plus spectaculaire de toute l'affaire. « Something showed up. » Mais elle ne signifie pas nécessairement : « Un engin extraterrestre est apparu. » Elle peut simplement signifier : « Un phénomène aérien non identifié a été détecté ou observé. » - C'est très différent. Un véritable protocole scientifique devrait ensuite répondre à des questions élémentaires : Qu'est-ce qui est apparu ? À quelle distance ? ou encore : Pendant combien de temps ?  Et à bien d’autres questions ! C'est précisément cette seconde partie qui manque actuellement.

3. L'idée « d'attirer » les OVNI est la partie la plus extraordinaire C'est ici que je serais particulièrement prudent. L'affirmation selon laquelle certaines conditions pourraient attirer les UAP constitue une hypothèse extraordinairement intéressante. Si elle était démontrée expérimentalement, ce serait probablement l'une des découvertes les plus importantes de l'histoire de la recherche sur les PAN.

Mais il faut démontrer une corrélation reproductible.

Par exemple :

Condition A + B + C → apparition d'un phénomène

Puis :

Condition A + B + C → apparition d'un phénomène

Puis encore :

Condition A + B + C → apparition d'un phénomène.

À ce moment-là, on commencerait à avoir quelque chose de scientifiquement très sérieux.

Une seule expérience réussie ne suffirait pas.

4. L'intervention d'Avi Loeb est, à mon sens, un élément à ne pas négliger, c’est un scientifique bien connu. L'affaire devient beaucoup plus intéressante parce qu'elle ne reste pas uniquement dans le domaine politique. Avi Loeb et le UAP Science Advisory Council (UAPSAC) ont indiqué qu'ils poursuivaient l'étude du cas et souhaitaient travailler sur le terrain avec des capteurs non classifiés et des instruments scientifiques avancés.

C'est exactement la bonne direction.

Car si l'expérience peut être reproduite sans accès à des informations classifiées, elle pourra éventuellement sortir du domaine des déclarations politiques pour entrer dans celui de la science expérimentale.

Et c'est là que l'affaire deviendrait véritablement passionnante.

5. Il existe cependant un problème avec la présentation de la vidéo La vidéo de Psicoactivo mélange plusieurs éléments : des faits documentés + des déclarations de Burlison + des interprétations + des hypothèses sur ce qui se serait produit.

C'est efficace journalistiquement, mais cela peut donner au spectateur l'impression que tous ces éléments ont le même degré de certitude. Ils ne l'ont pas. Par exemple :

Élément

Niveau de certitude

Burlison a fait ces déclarations

Très élevé

Il dit avoir été briefé par des agences

Élevé

Des agents du FBI ont filmé des phénomènes lumineux

À documenter cas par cas

Une expérience aurait été organisée

Déclaration de Burlison

ODNI/CIA/FBI/renseignement militaire étaient présents

Déclaration de Burlison

Un phénomène est effectivement apparu

Déclaration de Burlison

Le phénomène était inexplicable

Non démontré publiquement

Le phénomène était intelligent

Non démontré

Le phénomène était extraterrestre/non humain

Aucune démonstration publique

Cette distinction est fondamentale.

Un élément particulièrement intéressant : les rapports FBI - Il existe néanmoins un rapprochement intéressant avec les documents UAP récemment diffusés. Des documents attribués au FBI font état d'observations de sphères lumineuses et notamment d'un dossier de 2025 concernant une sphère rouge brillant observée par des témoins, avec des images prises par un iPhone. Le dossier indique notamment que les témoins avaient été considérés comme crédibles.  Cela ne prouve évidemment pas que ces objets soient les mêmes que ceux de l'expérience évoquée par Burlison. Mais cela montre que le phénomène des "orbes" fait désormais partie des dossiers officiellement documentés, et pas seulement de la littérature ufologique classique. C'est un changement important.

Mon appréciation globale

Je donnerais à cette vidéo 7/10 comme document journalistique, mais seulement 4/10 comme démonstration scientifique.

Ses points forts

·         Elle porte sur une déclaration récente d'un élu américain ;

·         Burlison est directement impliqué dans les efforts de divulgation UAP au Congrès ;

·         Elle met en évidence une évolution intéressante : les autorités ne se contenteraient plus de subir les observations, elles chercheraient à les provoquer ou à les reproduire ;

·         Elle établit un lien intéressant avec les dossiers FBI/ODNI ;

·         L’implication annoncée d'Avi Loeb ouvre la possibilité d'une véritable investigation scientifique.

Ses faiblesses

·         Absence de données primaires ;

·         Absence d'enregistrement brut de l'événement central ;

·         Absence de protocole expérimental public ;

·         Dépendance importante aux déclarations de Burlison ;

·         Tendance à passer rapidement de « phénomène non identifié » à « phénomène contrôlé ou attiré » ;

·         Risque de transformer une information extraordinaire en quasi-preuve alors que nous n'avons encore que des témoignages indirects.

À mon avis, le véritable intérêt de cette histoire n'est pas de savoir aujourd'hui si les OVNI sont extraterrestres. La vraie question est beaucoup plus intéressante : Les autorités américaines ont-elles découvert qu'il existe des conditions reproductibles permettant de provoquer l'apparition de certains UAP ?

Si la réponse est oui, cela changerait complètement le dossier. On passerait de :

« Nous observons occasionnellement des phénomènes inconnus »

À :

« Nous avons identifié des conditions permettant de provoquer leur apparition et nous pouvons les étudier avec des instruments scientifiques. »

Ce serait une rupture majeure dans l'histoire de l'ufologie et de la recherche UAP. Mais nous n'en sommes pas encore là.


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vendredi 24 juillet 2026

LA DIVULGATION OVNI – UAP AUX ETATS UNIS : LE POINT AU 23 JUILLET 2026

 LE POINT AU 23 JUILLET 2026 DE LA DIVULGATION OVNI – UAP AUX ETATS UNIS.

Au 23 juillet 2026, la "divulgation" US est passée d'un sujet de niche à une procédure officielle. On ne parle plus de fuites, mais d'un portail gouvernemental qui publie par vagues.

En une phrase au 23 juillet

Un système de publication institutionnalisé, nommé PURSUE, tourne depuis mai, avec 4 vagues déjà en ligne sur WAR.GOV/UFO. Et cette semaine, un verrou juridique majeur vient de sauter.

Au 23 juillet 2026, en fait la divulgation ne se joue plus sur le fond - est-ce que le gouvernement a des dossiers - mais sur la méthode : qui a le droit de parler, et qui bloque encore.

Chronologie PURSUE - ce qui est déjà sorti

C'est quoi PURSUE? Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters. Une collection de dossiers déclassifiés sur les UAP lancée par l'administration Trump à partir du 8 mai 2026, publiée via un site dédié créé pour diffuser les documents UAP au public. 

Vague 1 - 8 mai 2026 : Première tranche. Environ 161-162 documents présentés comme une "ouverture sans précédent". Concrètement : rapports, photos, vidéos, témoignages, transcripts d'astronautes. Annonce d'un processus continu. 

Vague 2 - 22 mai 2026 : Seconde release annoncée par la Maison Blanche elle-même, avec notamment une formation de 4 UAP en Iran le 26 août 2022 et un cas au large de la côte Est en décembre 2019. Le portail a déjà dépassé 1,7 milliard de visites depuis son lancement. 

Vague 3 - début juin 2026 : Batch axé sur les "glowing orbs" et cas non résolus.

Vague 4 - 10 juillet 2026 : C'est la plus commentée. Le Department of War annonce publier la quatrième release de dossiers UAP déclassifiés dans PURSUE, hébergée sur WAR.GOV/UFO.


Le lot : 40 fichiers au total — 14 documents, 19 vidéos, 4 audios, 3 images — du Pentagone, NASA, CIA, FBI et Department of Energy. On y trouve une vidéo infrarouge de 2020 d'un objet à deux étages listé comme "unresolved", des images au-dessus de la mer Jaune et de la mer de Chine orientale, un rapport de 2015 d'incursion au-dessus du site d'armes nucléaires de Pantex au Texas, et surtout des archives historiques : la conférence de 1949 sur les boules de feu vertes à Los Alamos avec les Dr LaPaz, Teller, et le FBI. 

Dans la foulée, le 29 mai, la Maison Blanche a aussi ouvert Aliens.gov, un portail grand public séparé. 

Le tournant de cette semaine : la levée des NDA. C'est l'info du 21 juillet qui change la donne. Selon un post exclusif de Fox News Politics largement relayé : "President Trump has directed the Department of War and the intelligence community to waive nondisclosure agreements for former government employees and contractors who want to cooperate with federal UAP investigators". 

Traduction : d'anciens employés / sous-traitants qui avaient signé des accords de non-divulgation peuvent désormais parler aux enquêteurs fédéraux sans risquer leur habilitation ou leur carrière. Une nouvelle tranche de fichiers UAP est attendue "very soon".

Attention à la nuance, expliquée par les créateurs qui suivent le dossier : ce n'est PAS une déclassification publique. C'est une levée de NDA pour parler à l'AARO ou à la task force UAP présidentielle, qui ont les habilitations. Comme le résume un autre analyste : "waiving certain NDAs for fed investigations does not mean declassification or public disclosure". Et NDA et classification, ce n'est "NOT THE SAME THING". 

Pourquoi c'est important ? Depuis 2023, plusieurs élus comme Rubio disaient que des témoins de première main n'osaient pas parler par peur de représailles. Cette levée vise à faire sauter ce frein.

En parallèle de PURSUE, le Congrès pousse pour verrouiller la divulgation dans la loi :

H.R.1187 - UAP Transparency Act : Introduit le 11/02/2025 par Rep. Burchett, demande au Président d'ordonner à chaque agence de déclassifier tous les dossiers UAP et les mettre sur un site public. Statut : Introduced, renvoyé en commission. 

H.R.5060 - UAP Whistleblower Protection Act et l'amendement Burlison du 18 juin 2026 : Eric Burlison a déposé devant la Commission des Règles un amendement de 65 pages à la loi d'autorisation de défense NDAA (H.R. 8800) pour 2027, visant à établir un comité fédéral de révision dédié à la localisation des dossiers UAP. Il suivrait le modèle "UAP Records Collection" aux Archives Nationales (NARA) adopté fin 2023, mais irait plus loin en créant une agence temporaire et un conseil de neuf membres nommés par le Président et confirmés par le Sénat. Co-parrains : Eli Crane et Andre Carson. 

Le 9 juin 2026, conférence de presse sur les marches du Capitole avec Grusch, Burlison et d'autres : Burlison déclare "We are no longer asking hypothetical questions anymore. Congress is requesting specific records and videos". 

Le volet politique / lanceurs d'alerte, qui a explosé depuis mai.

1. La Maison Blanche a verrouillé un calendrier

En février, Trump a ordonné aux agences fédérales d'identifier et déclassifier les dossiers liés aux OVNI / UAP / vie extraterrestre. 

Deux précisions qui datent de ces dernières semaines :

Un site officiel et une horloge : le portail PURSUE est hébergé sur WAR.GOV/UFO et la directive du 19 février a lancé un compte à rebours de 300 jours. Il court jusqu'à mi-décembre 2026. La formule officielle assumée par la porte-parole: "President Trump directed the Department of War to identify and release government files related to alien and extraterrestrial life [...] because he is the most transparent president in history". 

Photo: Fox News

Le tournant du 21 juillet : Fox News Digital révèle en exclusivité que Trump a ordonné au Department of War et à la communauté du renseignement de lever les NDA antérieurs pour les anciens employés et contractants qui coopèrent avec les enquêtes UAP. Le mécanisme : rencontre avec les représentants désignés de l'AARO ou de la task force présidentielle PURSUE, qui ont les habilitations, et levée du NDA pendant l'entretien.

L'administration précise : ce n'est pas une "declassification directive" et ça ne passe que par les canaux gouvernementaux. "Any information that is received that sheds light on the UAP mystery will ultimately be made public", avec un focus sur les incidents restés inexpliqués, pas sur la tech étrangère connue ou les programmes US classifiés. 

La Task Force Luna. La présidente Anna Paulina Luna dirige la Task Force on the Declassification of Federal Secrets. Dans son discours d'ouverture, elle parle de secret, de stigmate et cite directement l'incident d'Eglin AFB où elle, Matt Gaetz et Burchett ont suivi une piste de pilotes en activité qui dénonçaient un cover-up de l'USAF. Le problème central selon elle : les pilotes ont peur de perdre leur statut de vol s'ils parlent. 

Le Disclosure Forum 2026 à Washington. Le Hill a réuni le who is who: Sen. Kirsten Gillibrand (D-NY), Sen. Mike Rounds (R-SD), Rep. Anna Paulina Luna (R-FL), Rep. Eric Burlison (R-MO), Rep. Tim Burchett (R-TN), Rep. Suhas Subramanyam (D-VA). Christopher Mellon ouvre, Lue Elizondo et Mike Rounds reçoivent un Disclosure Award, avec des panels science (Avi Loeb, Hal Puthoff) et sécurité nationale. 

Le 9 juin sur les marches du Capitole. C'est le moment le plus politique. David Grusch revient avec le groupe bipartisan Burchett, Luna, Burlison, Moskowitz, plus les journalistes Leslie Kean et James Fox. L'événement est présenté comme un passage du témoignage à l'action.

Trois exigences posées :

·         Publier les dossiers exacts que Grusch dit avoir identifiés par leur nom 

·         Faire passer le UAP Disclosure Act

·         Protection des lanceurs d'alerte 

Les deux figures qui poussent le plus :

Tim Burchett : ton très cash. Il raconte en briefing comment, en skiff classifié, un jeune officiel avec un "man-bun" lui aurait expliqué que même le président n'a pas besoin de savoir, et dénonce une corruption / cover-up depuis 1947. Il recadre : ce n'est pas une histoire de "little green men", c'est une question de dollars du contribuable dépensés dans des programmes niés en public. En mai, il va plus loin : "Washington does not need more hearings on UFOs. He wants disclosure." Il dit être en contact avec la Maison Blanche tous les jours, mais que les partisans de la divulgation à l'intérieur se heurtent à de la résistance, "deep state", et que le Président lui-même s'est fait dire que c'est comme "layers of an onion". Sur les USO (objets sous-marins), il freine : un seul témoin crédible prêt pour l'instant. 

Eric Burlison : le législateur technique. Son amendement de 65 pages à la NDAA 2027 (H.R.8800) veut créer un UAP Records Review Board indépendant avec pouvoir de subpoena, obliger les agences à identifier, préserver et transmettre les dossiers UAP aux Archives Nationales, et interdire la destruction ou reclassification de dossiers déjà divulgués. Devant les caméras, il martèle : "The American people deserve the truth", salue les lanceurs d'alerte, réclame immunité et protections renforcées, et demande à Trump de lever les NDA- ce qui vient d'être fait. 

Photo Eric Burlison

Côté NDAA 2026 déjà votée, le Congrès a aussi imposé à l'AARO des briefings élargis sur les interceptions UAP par le NORTHCOM / NORAD : nombre, localisation, nature, procédures, données collectées, avec rétroactivité au 1er janvier 2004 pour tout ce qui n'a jamais été rapporté, plus obligation pour le DNI et le SecDef de transmettre immédiatement toute donnée à l'AARO. 

Du côté des lanceurs d’alertes, David Grusch - le pivot. 14 ans Air Force / NGA, co-lead UAP et objets trans-medium, rattaché à la UAP Task Force puis à l'AARO. Plainte lanceur d'alerte en mai 2022 jugée "urgente et crédible" par l'IG. Le 26 juillet 2023, il témoigne sous serment d'un programme multi-décennal de récupération de crashs et de rétro-ingénierie auquel on lui aurait refusé l'accès, et affirme que les US possèderaient des "biologics non-humains". Quand Burchett lui demande s'il a connaissance de personnes blessées pour étouffer l'affaire, il répond oui, mais seulement en SCIF. 

Le 9 juin 2026, il va plus loin que d'habitude : il dit que le gouvernement a connaissance de "plusieurs" formes de vie non-humaine, allant du "corporeal bipedal type life" à ce qu'il appelle "sentient plasma life". Il détaille aussi la nature supposée de formes de vie extraterrestres que le gouvernement connaîtrait et accuse : "Political appointees have not complied with the disclosure law". 

Luis Elizondo - entre prix et polémique. Ancien directeur AATIP, présenté comme ayant démissionné pour protester contre le secret et révélé les 5 Observables. Il reçoit un Disclosure Award au Forum. Sur scène, il martèle qu'il faut une amnistie pour ceux qui sont dans un soi-disant legacy program, et évoque une discussion avec un haut responsable de la Maison Blanche sur une fenêtre de 60 jours pour se manifester. Il prévient aussi que la Chine a reconnu son propre programme UAP dès 2021 avec de l'IA pour trier les signalements. Dans le même temps, sa position divise : des médias évoquent que l'administration Trump envisagerait de le nommer à un rôle officiel, mais certains experts l'accusent d'avoir lui-même couvert des preuves par le passé. Le journaliste Ross Coulthart l'a même présenté comme un potentiel "gatekeeper". 

Les nouveaux noms qui sortent dans les coulisses :

James Erdman III (CIA) : aurait témoigné sous serment que l'agence aurait espionné illégalement des lanceurs d'alerte UAP, dont des personnes escortées dans un effort de revue sous l'ODNI alors dirigé par Tulsi Gabbard. 

Matthew Brown : décrit un programme qui utiliserait une IA pour retirer les images UAP des flux de renseignement. 

Le casting plus large du documentaire "The Age of Disclosure" donne une idée de la coalition : Marco Rubio, Gillibrand, Rounds, Burchett, André Carson, Dan Crenshaw, Luna, mais aussi James Clapper, Christopher Miller, Christopher Mellon, le contre-amiral Tim Gallaudet, les pilotes David Fravor, Alex Dietrich, Ryan Graves, et le colonel Karl Nell. 


Photo : le Pentagone.

Ce que ça change concrètement au 23 juillet c’est le passage du témoignage public au témoignage protégé en SCIF. La levée des NDA est la réponse directe à la demande #1 de Burlison et Grusch. L'idée : faire venir des témoins qui disaient "je ne peux pas parler à cause de mon NDA" vers l'AARO.

La pression est sur les contractants. C'est le cœur de l'amendement Burlison : si des programmes sont chez des privés, seul un board avec subpoena peut les forcer.

La fenêtre est courte. 300 jours pour déclassifier, et selon Elizondo, 60 jours d'amnistie officieuse évoqués. Le prochain mois dira si des noms sortent vraiment, ou si on reste sur des vidéos d'orbes orange comme lors des dernières vagues PURSUE.

En fait que contiennent ces dossiers : Le Pentagone insiste : le focus est sur les incidents qui restent inexpliqués, plutôt que sur des technologies étrangères connues ou programmes US classifiés.

On trouve dans les tranches déjà publiées :

·         Des "mother orbs" lumineuses qui relâcheraient des objets plus petits près de sites sensibles, des sphères orange observées en opération, des transcripts Apollo décrivant des lumières et des "jagged, angular fragments" 

·         L’incident de 2015 au-dessus de Pantex au Texas, et une vidéo infrarouge d'un objet en forme d'étoile à six branches suivi le 1er janvier 2025 au-dessus de la mer Jaune 

·         Le rapport de l'AARO lui-même indiquait environ 40% de cas non résolus faute de données. Les publications officielles reconnaissent qu'il n'y a pas d'images claires de "petits hommes verts" — l'intérêt est scientifique et historique. 

La prochaine vague PURSUE est annoncée comme imminente par l'administration après la levée des NDA.

Le sort de l'amendement Burlison à la NDAA 2027 : il doit passer la Commission des Règles puis être voté. C'est lui qui donnerait un vrai pouvoir d'assignation pour récupérer les dossiers chez les contractants privés.

Les témoignages protégés : si la levée de NDA est appliquée, on devrait voir des auditions à huis clos à l'AARO puis des témoignages publics.

Côté opinion, c'est très polarisé. Sur les pages officielles, les commentaires sous les annonces du Department of War sont inondés de demandes sur les dossiers Epstein et d'accusations de distraction, plus que de débats sur les vidéos elles-mêmes. C'est le bruit de fond actuel de la divulgation : une transparence jamais vue, mais une défiance qui reste massive.

Équipe rédactionnelle du GEOS France

  

jeudi 16 juillet 2026

Le représentant Burlison exige des enregistrements d'ovnis de Varginha Brazil de la CIA et du FB

Le représentant Burlison exige des enregistrements d'ovnis de Varginha Brazil de la CIA et du FBI

Ce qu’il faut en penser

Cette communication commentée ces derniers jours sur les réseaux sociaux fait référence à un développement récent et très spécifique dans le domaine de l'ufologie politique américaine : l'implication de membres du Congrès américain concernant le célèbre "cas de Varginha" (survenu au Brésil en 1996), souvent qualifié de "Roswell brésilien".

Voici une analyse du GEOS France de cette communication, divisée en trois axes : le contexte, les implications politiques et la portée symbolique.

1. Le Contexte : L'affaire de Varginha et Eric Burlison

  • L'événement d'origine (1996) : En janvier 1996, dans la ville de Varginha (Brésil), plusieurs témoins rapportent la chute d'un objet inconnu et l'observation de créatures humanoïdes inhabituelles. L'armée brésilienne est intervenue en masse. Bien que la version officielle évoque des incidents impliquant un homme sans abri et des camions militaires locaux, les ufologues soutiennent depuis lors qu'il s'est agi de la capture d'entités biologiques extraterrestres et d'un crash d'ovni.
  • L'acteur (Le représentant Eric Burlison) : Eric Burlison est un représentant républicain de l'État du Missouri à la Chambre des représentants des États-Unis. Il fait partie d'un groupe bipartite de politiciens américains (qui comprend également Tim Burchett ou Anna Paulina Luna) très actifs pour exiger la transparence du gouvernement sur les Phénomènes Anormaux Non Identifiés (PAN / UAP).
  • La demande : Burlison s'appuie sur le Freedom of Information Act (FOIA) et sur ses prérogatives d'élu pour exiger de la CIA et du FBI qu'ils déclassifient et transmettent tous les documents, rapports de renseignement ou câbles diplomatiques liés à cet événement de 1996. La rumeur ufologique veut en effet que les services secrets américains aient été impliqués dans la récupération des débris ou des entités à l'époque.

2. Analyse de la stratégie de communication

Cette démarche est révélatrice d'une stratégie de communication politique bien rodée :

  • L'internationalisation du sujet : Jusqu'à présent, les auditions du Congrès américain (UAP Hearings) se concentraient principalement sur des incidents impliquant l'armée américaine (comme l'incident du Nimitz). En ciblant Varginha, Burlison élargit le spectre historique et géographique. Cela sous-entend que le phénomène est mondial et que la bureaucratie américaine du renseignement opère (ou dissimule) des informations à l'échelle internationale.
  • La rhétorique anti-bureaucratique (Anti-Deep State) : Exiger des comptes à la CIA et au FBI permet à des élus comme Burlison de se positionner en défenseurs des citoyens face à des agences gouvernementales accusées de secret excessif ou de dissimulation (cover-up). C'est un message politique fort qui résonne auprès d'un électorat méfiant envers les institutions fédérales.
  • Le maintien du "Momentum" : Après les révélations de lanceurs d'alerte comme David Grusch en 2023, le sujet des ovnis a connu un pic d'intérêt. Pour éviter que le soufflé ne retombe, les élus impliqués doivent constamment ouvrir de nouveaux fronts ou poser de nouvelles questions publiques aux agences de renseignement.

3. Les Limites et Défis de cette demande

Bien que cette annonce fasse grand bruit dans la communauté ufologique, elle se heurte à des réalités institutionnelles :

  • La juridiction : L'incident s'étant produit sur le sol brésilien, la majorité des archives primaires appartiennent à l'armée et au gouvernement brésiliens (qui ont déjà déclassifié une partie de leurs documents). La CIA ou le FBI peuvent légitimement répondre qu'ils n'ont que des rapports de seconde main, ou invoquer le secret défense (Sécurité Nationale) pour refuser la transmission.
  • Le risque de "réponse standard" : Les agences de renseignement utilisent souvent des techniques de caviardage (documents massivement noircis) ou répondent par une formule stipulant qu'elles "ne peuvent ni confirmer ni infirmer" l'existence de ces dossiers.

En résumé : Cette communication montre que la pression politique au Congrès américain sur le sujet des ovnis ne faiblit pas et s'étend désormais à des dossiers historiques internationaux. Pour Eric Burlison, c'est une manière de maintenir la pression sur le Pentagone et la communauté du renseignement, tout en capitalisant sur un sujet qui passionne l'opinion publique et transcende les clivages politiques habituels.

 

LE COMMUNIQUE D’ERIC BURLISON DU 8 JUILLET 2025

Burlison fait pression sur la CIA et le FBI pour obtenir des documents relatifs à l'incident UAP de 1996 au Brésil

8 juillet 2026

Communiqué de presse

WASHINGTON, DC – Le député Eric Burlison (R-MO), membre du groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux, a envoyé des lettres au directeur de la Central Intelligence Agency (CIA), John Ratcliffe, et au directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), Kash Patel, demandant un compte rendu des dossiers du gouvernement américain et des intérêts d'enquête potentiels liés à l'incident de phénomènes anormaux non identifiés (PAN) de Varginha/Campinas, au Brésil, en janvier 1996.

Bien que les lettres ne demandent pas à la CIA ou au FBI de valider une quelconque allégation publique, les récentes déclarations publiques attribuées à l'ancien ministre brésilien de la Défense, Aldo Rebelo, concernant l'affaire Varginha de 1996 soulignent la nécessité pour le Congrès de déterminer si des documents du gouvernement américain, des dossiers de vol, des rapports de liaison, des dossiers d'entrepreneurs ou des documents de transfert de matériel existent, et si toute restriction continue de ces documents reste juridiquement justifiée.

La lettre de la CIA demande à l'agence d'examiner et de transmettre au Congrès les documents répondant à la demande d'accès à l'information (FOIA) n° F-2023-00442 de la CIA, qui portait sur des documents relatifs aux vols du gouvernement américain, aux transferts de matériel et à la coordination avec les autorités brésiliennes entre le 14 et le 28 janvier 1996, notamment les activités menées à Campinas, dans l'État de São Paulo, au Brésil, ou à proximité. Dans sa réponse du 10 janvier 2025 à cette demande d'accès à l'information privée, la CIA n'a ni confirmé ni infirmé l'existence des documents requis, invoquant les exemptions (b)(1) et (b)(3) de la loi FOIA.

La lettre du FBI demande au bureau de déterminer s'il existe des éléments justifiant une enquête, de conserver les documents pertinents, d'effectuer les recherches documentaires appropriées et de fournir au Congrès un compte rendu indiquant s'il possède des documents, des rapports d'attachés juridiques, des éléments justifiant une enquête nationale ou des informations concernant du personnel du gouvernement américain, des citoyens américains, des entrepreneurs fédéraux, des aéronefs immatriculés aux États-Unis ou d'autres intérêts fédéraux liés à la même affaire.

Le représentant Burlison a déjà demandé aux centres de recherche et développement financés par le gouvernement fédéral, notamment MITRE et le MIT Lincoln Laboratory, d'identifier et de préserver les documents relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN). Ces lettres adressées à la CIA et au FBI appliquent le même principe fondamental à un incident international vieux de plusieurs décennies : les agences et leurs contractants ne devraient pas pouvoir soustraire des documents d'importance historique à l'examen du Congrès, que ce soit par le biais de la classification, des structures contractuelles, d'un mauvais indexage ou de transferts de responsabilité.  

 

Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire les lettres. 

Document

cia-foia-letter-request.pdf   (879,33 Ko)

Document

fbi_investigation_request_1996_brazil_uap_crash.pdf   (423.55 KB)

 

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À LIRE : UN HOMME OBSERVE UN OVNI PLONGEANT DANS UN LAC QU MAROC – ENQUETE SUR PLACE

 

 

https://ovnietuapinfo.com/objet-plongeant-non-identifie-au-lac-lalla-takerkoust/








dimanche 28 juin 2026

ovni - uap - BURLISON DÉPOSE UNE PROPOSITION DU CONSEIL D'EXAMEN UAP AU PROJET DE LOI SUR LA DÉFENSE DE LA CHAMBRE

BURLISON DÉPOSE UNE PROPOSITION DU CONSEIL D'EXAMEN UAP AU PROJET DE LOI SUR LA DÉFENSE DE LA CHAMBRE

DOUGLAS DEAN JOHNSON

À la Chambre des représentants des États-Unis, le député Eric Burlison (R-MO) a déposé aujourd'hui (18 juin 2026) devant la commission des règles de la Chambre, en tant qu'amendement possible à la loi d'autorisation de la défense nationale (H.R. 8800) pour l'exercice 2027, une proposition de 65 pages visant à établir un comité fédéral de révision dédié à la localisation des dossiers et des documents relatifs aux phénomènes anormaux non identifiés (UAP).

L'amendement de Burlison, coparrainé par les représentants Eli Crane (R-AZ) et Andre Carson (D-IN), n'est pas qualifié de « UAP Disclosure Act » (UAPDA), mais il suit en grande partie les propositions portant ce nom en 2023, 2024 et 2025. La proposition de Burlison serait intégrée au cadre « UAP Records Collection » au sein des Archives nationales et de l'Administration des archives (NARA), adopté comme compromis fin 2023. Mais la proposition de Burlison irait bien plus loin, créant une agence fédérale temporaire et un conseil d'administration de neuf membres, avec des membres nommés par le président et confirmés par le Sénat. Cette agence serait habilitée à rechercher les dossiers et documents liés aux UAP dans le but d'une divulgation publique ordonnée, sous réserve de certaines contraintes.

Le Conseil d'examen proposé aurait le pouvoir d'émettre des assignations à comparaître dans certaines circonstances et de demander des assignations délivrées par le procureur général dans d'autres. Une disposition contestée par certains groupes orientés vers les OVNI ces dernières années, permettant au gouvernement de saisir des matériaux jugés d'origine non humaine par l'exercice du pouvoir de dépropriation, reste dans l'amendement. L'amendement de Burlison ne contient PAS les « conclusions, déclarations et objectifs » qui faisaient partie de la « loi sur la divulgation des UAP » originale dévoilée au Sénat en juillet 2023 par les sénateurs Chuck Schumer (D-NY) et Mike Rounds (R-SD). Ces dispositions, souvent citées dans les milieux ufologiques, suggéraient l'existence de registres de PAN cachés à une surveillance appropriée par une classification excessive, et affirmaient que la législation était « nécessaire pour rétablir une surveillance adéquate des dossiers de phénomènes anormaux non identifiés par des élus tant dans les branches exécutives que législative du gouvernement fédéral, qui aurait autrement manqué... » Pourtant, la nouvelle version de Burlison conserve plusieurs dispositions qui font référence à plusieurs reprises à « l'intelligence non humaine », que l'amendement définit comme signifiant « toute forme de vie intelligente et non humaine, indépendamment de sa nature ou de son origine ultime, qui pourrait être présumée responsable de phénomènes anormaux non identifiés ou dont le gouvernement fédéral a eu connaissance. » La proposition fait également référence à plusieurs reprises à des « technologies d'origine inconnue », définies comme incluant des dispositifs « incorporant la science et la technologie qui ne possèdent pas d'attribution prosaïque ni de moyens connus de fabrication humaine ».

Le Comité des règles peut se réunir la semaine du 29 juin pour décider quels amendements pourront être examinés lorsque la Chambre plénière examinera le projet de loi H.R. 8800, ce qui pourrait avoir lieu la même semaine. Plus de 1 100 amendements proposés avaient été déposés auprès du Comité des règles de la Chambre avant la « date limite » à 17h aujourd'hui (18 juin 2026), et certains amendements supplémentaires sont généralement acceptés tardivement. Cependant, d'après la pratique des années précédentes, seule une fraction des modifications déposées sera apportée pour être examinées en pleni. Les amendements de l'UAPDA n'ont pas été faits dans l'ordre lors du dépôt des règles en 2024 (par le représentant Robert Garcia, D-CA) et en 2025 (par Burlison). Le texte complet de l'amendement Burlison (amendement n° 1044 sur la liste des amendements au H.R. 8800 du Comité des Règles) peut être téléchargé via le lien dans la première réponse. Les questions ou commentaires portant directement sur le fond de cette proposition législative ou d'autres propositions connexes, ou sur le processus législatif en cours, sont les bienvenues ci-dessous, bien que je ne puisse toujours pas répondre rapidement. La discussion sur d'autres sujets ou personnalités des UAP n'a pas sa place dans ce fil ; ceux qui violent gravement cet avis peuvent être bloqués.

Publié sur X : https://x.com/ddeanjohnson/status/2067769782481592405?s=20

 


DOUGLAS DEAN JOHNSON

Douglas Dean Johnson est un journaliste indépendant qui couvre les actions du Congrès et du pouvoir exécutif concernant les phénomènes aériens non identifiés (PAN), et qui enquête sur les allégations et les canulars liés aux PAN. Retrouvez-le sur X et BlueSky sous le nom @ddeanjohnson.

 


samedi 20 juin 2026

MINI MANIFESTATION OVNI SUR LES MARCHES DU CAPITOLE

MINI MANIFESTATION OVNI SUR LES MARCHES DU CAPITOLE

Mini manifestation sur les marches du Capitole – 9 juin 2026

Le 9 juin 2026   un lanceur d’alerte — David Grusch — s’est présenté sur les marches du Capitole à Washington, accompagné de quatre membres du Congrès, pour exiger une transparence totale sur les OVNI et l’éventuelle présence d’une intelligence non humaine.

Ce qui s’est réellement passé le 9 juin 2026

  • Le lanceur d’alerte David Grusch, ancien officier du renseignement américain, a tenu une conférence de presse sur les marches du Capitole.
  • Il était entouré de quatre élus du Congrès :
    • Eric Burlison (Républicain)
    • Tim Burchett (Républicain)
    • Anna Paulina Luna (Républicaine, chargée du suivi de la déclassification)
    • Jared Moskowitz (Démocrate)
  • Leur objectif : mettre la pression sur le président Donald Trump pour obtenir une transparence complète sur les dossiers OVNI/UAP.
  • L’événement a été présenté comme un moment clé de la divulgation en cours aux États‑Unis.

Un événement considéré comme important :

1.    Un lanceur d’alerte crédible et central dans le dossier UAP

David Grusch est l’une des figures majeures du mouvement de divulgation depuis 2023. Ses déclarations — selon lesquelles les États‑Unis détiendraient des technologies non humaines récupérées — ont déclenché plusieurs auditions au Congrès.

2.    Un soutien bipartisan rare

Le fait que Républicains et Démocrates apparaissent ensemble pour réclamer la vérité sur les OVNI est exceptionnel dans le climat politique américain actuel.

3.    Un contexte de déclassification partielle

L’événement intervient après deux vagues de documents publiés par le Département de la Guerre (War Department) en mai 2026, qui ont laissé beaucoup d’observateurs sur leur faim. Les élus présents ont dénoncé une transparence insuffisante et demandé la publication intégrale des dossiers.

La conférence de presse, il est utile de le préciser, a été pensée comme un coup de force médiatique, à la veille de la sortie du film Disclosure Day de Steven Spielberg, qui lui-même affirme que son œuvre est « plus proche de la réalité que de la fiction » concernant les OVNI.

Comment interpréter cet événement ?

On peut considérer que c’est à nouveau, aux yeux du grand public, un tournant politique. En fait ce n’est plus un sujet marginal : des élus fédéraux exigent publiquement des comptes à l’exécutif. On peut voir aussi dans cet événement une excellente stratégie de communication. En effet le choix des marches du Capitole est symbolique : c’est l’endroit où l’on interpelle la nation. Enfin, on constate qu’aux USA, ill y a toujours une montée en puissance du mouvement « Disclosure ». En effet, depuis 2023, la pression n’a cessé d’augmenter :

  • - Auditions au Congrès,
  • - Lanceurs d’alerte,
  • - Documents déclassifiés,
  • - Mobilisation médiatique.

Le 9 juin 2026 marque véritablement une cristallisation de ces forces.

Revenons sur ce point : L’impact politique de la manifestation du 9 juin 2026 sur les marches du Capitole peut se résumer en une phrase : cet événement a transformé la question des OVNI/UAP d’un sujet marginal en un enjeu institutionnel et stratégique au cœur du pouvoir américain.  

Rappelons que cette manifestation avait un objectif explicite : forcer le président Donald Trump à appliquer une transparence totale sur les dossiers OVNI/UAP. Le fait que l’appel soit lancé depuis les marches du Capitole, lieu hautement symbolique, en fait un geste politique fort, presque une interpellation publique du chef de l’État.

L’événement a été largement relayé à l’étranger. En France, par exemple, il s’inscrit dans un contexte où l’Assemblée nationale prépare un colloque officiel sur les PAN/OVNI pour le 29 juin 2026, signe que la dynamique américaine influence les autres démocraties. Il a fait l’objet d’articles dans Paris Match et Yahoo Actualité notamment.

Nous constatons, ce qui a été en fait voulu par un groupe de personnes s’intéressant au dossier OVNI, depuis des années, aux USA, que le sujet OVNI/UAP devient un enjeu de gouvernance. Il ne s’agit plus d’un débat scientifique ou culturel, mais d’un problème de transparence institutionnelle. Cette manifestation démontre aussi qu’en se tenant sur les marches du Capitole, les élus affirment que l’exécutif ne peut plus gérer seul le dossier. Au-delà du politique, le public est préparé grâce à une influence médiatique, cinématographique et de bien d’autres domaines à concevoir l’idée qu’on n’est pas seul dans l’univers et les déclarations de Spielberg, la présence de journalistes spécialisés (Leslie Kean) et de documentaristes (James Fox) montrent que la communication est pensée comme un processus de normalisation.

L’impact politique de la conférence du 9 juin 2026 est majeur : elle marque à nouveau l’entrée officielle du dossier OVNI/UAP dans la sphère du pouvoir, avec une pression publique, médiatique et institutionnelle coordonnée pour obtenir la divulgation.

Équipe rédactionnelle du GEOS France - A.P.