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dimanche 3 mai 2026

UAP - OVNI : L'OFFICE NAVAL INTELLIGENCE ET SON EVOLUTION

TOUT SUR L’UAPTF (Office of Naval Intelligence) ET SON EVOLUTION

 


Résumé exécutif

La Unidentified Aerial Phenomena Task Force (UAPTF) a été créée le 4 août 2020 par le Département de la Défense américain sous l’autorité de l’Office of Naval Intelligence (ONI). Sa mission formelle était de détecter, analyser et cataloguer les phénomènes aériens non identifiés (UAP) pouvant menacer la sécurité nationale.

 À l’été 2022, l’UAPTF a été remplacée par l’All-domain Anomaly Resolution Office (AARO), après une étape intermédiaire (AOIMSG) en fin 2021. Les rapports officiels (notamment le Preliminary Assessment de juin 2021 et les rapports annuels ODNI/DoD) font état d’un flux croissant d’observations (510 cas recensés jusqu’à août 2022, 757 rapports nouveaux pour mai 2023 – juin 2024), dont une grande majorité trouvent des explications prosaïques (ballons, oiseaux, satellites, etc.) lors d’analyses ultérieures. Quelques incidents présentent des caractéristiques inhabituelles, mais sans preuve d’origine extraterrestre. Les forces du dispositif résident dans la collecte structurée de données et la coordination inter-agences (militaires, IC, agences civiles) avec une approche scientifique.

Cependant, on relève des biais importants (focus sur zones militaires sensibles, effet de la collecte, « stigmatisation » du rapport de témoins) et un manque de transparence (nombreuses analyses classifiées) qui suscitent critiques et débats publics.

Sur le plan politique et médiatique, le sujet UAP a provoqué des auditions du Congrès américain, un intérêt grandissant de la NASA (création d’un groupe d’étude UAP) et de la presse, alimentant une « nouvelle ufologie » gouvernementale. Des initiatives internationales ou historiques offrent des comparaisons : la France dispose depuis 1977 d’un organisme public (GEPAN/SEPRA/GEIPAN) qui enquête publiquement sur les phénomènes aérospatiaux (résolvant ~97 % des cas), la NASA a lancé en 2022 un comité indépendant d’étude UAP, le Royaume-Uni avait un service UAP au sein du MoD, et les États-Unis ont eu par le passé des projets « Blue Book », AATIP, etc.

Nous formulerons des recommandations (renforcement de la normalisation des données, ouverture partagée des informations, clarification des responsabilités, protection des témoins) pour améliorer ce dispositif. Les annexes graphiques comprennent une chronologie (diagramme mermaid) et un organigramme des structures (ONI → UAPTF → AOIMSG → AARO), ainsi qu’un tableau comparatif des rapports publics (DNI, AARO, GAO, etc.) et des sources principales utilisées dans ce rapport.

1. Historique détaillé et évolution institutionnelle

Le développement de l’UAPTF s’inscrit dans un contexte de pression politique et médiatique croissantes sur le phénomène des « OVNI ». En 2017-2020, des révélations sur des vidéos de la Navy et sur le programme secret AATIP du DIA ont brusquement légitimé le sujet. En réaction, le Congrès américain a inclus dans le National Defense Authorization Act (NDAA) pour 2021 une exigence de rapports sur les UAP. Le Pentagone a alors officiellement créé le Unidentified Aerial Phenomena Task Force (UAPTF) le 4 août 2020. Cette création, approuvée par le vice-secrétaire à la Défense David Norquist, place la tâche sous la tutelle de la Marine (ONI) mais sous l’autorité du Bureau du secrétaire à la Défense pour le renseignement (USD(I&S)). La mission assignée était de « détecter, analyser et cataloguer » les UAP pouvant menacer la sécurité des forces américaines.

Parmi les premiers accomplissements de l’UAPTF, on peut citer la mise en place d’un système de rapport standardisé (initialement en mars 2019 pour la Navy, novembre 2020 pour l’Air Force) pour encourager les pilotes et équipages à signaler tout objet non identifié. Toutefois, l’accès aux données était jusqu’alors dispersé et les rapports anecdotiques. L’UAPTF a donc commencé à consolider rétroactivement des observations jusqu’alors non centralisées. Ainsi, dans son rapport préliminaire de juin 2021 (ODNI), l’UAPTF étudie les signalements militaires entre 2004 et 2021, dont 144 incidents « de premier plan » ont été identifiés et réanalysés.

Le 25 juin 2021, le directeur du Renseignement National (ODNI) publiait le « Preliminary Assessment » UAP, fruit de l’examen de l’UAPTF. Ce document souligne notamment que presque tous les UAP observés pouvaient être des objets physiques détectés par plusieurs capteurs, mais restaient en majorité inexpliqués faute de données satisfaisantes. Il recommandait de « standardiser le reporting » et de coordonner les efforts fédéraux pour approfondir l’analyse des cas.

En novembre 2021, les orientations ont changé : le vice-secrétaire à la Défense Kathleen Hicks a annoncé la création de l’Airborne Object Identification and Management Synchronization Group (AOIMSG) pour succéder à l’UAPTF. Placé toujours sous l’USD(I&S) et supervisé par un conseil exécutif inter-agences (AOIMEXEC), l’AOIMSG devait « synchroniser les efforts de détection, identification et attribution des objets » (identifiés ou non) pénétrant dans l’espace aérien à usage restreint. Cette réorganisation visait à élargir la portée au-delà de la seule Marine et à intégrer d’autres départements (FAA, NASA, NOAA, etc.) dans la collecte d’informations. Elle faisait suite à l’évaluation du DNI de juin 2021 qui soulignait des lacunes de processus et de coordination.

Le couronnement de cette évolution est le décret du 15 juillet 2022 du vice-secrétaire Hicks. S’appuyant sur le NDAA 2022 (section 1683), ce mémorandum établit officiellement l’All-domain Anomaly Resolution Office (AARO) comme successeur de l’AOIMSG. Les points clés du mémo sont :

·         Création de l’AARO avec un mandat élargi : détecter, identifier et attribuer les objets d’intérêt dans ou à proximité des installations et zones d’opération militaires, qu’ils soient aériens, spatiaux ou subaquatiques, et, au besoin, mitiger les menaces pour la sécurité nationale.

·         Dissolution de l’UAPTF : le Secrétaire de la Marine est chargé de mettre fin à l’UAPTF au moment de l’entrée en service de l’AARO, et d’assurer le transfert de toutes ses données, analyses et documents vers la nouvelle entité. En pratique, l’AARO devient donc l’organisme central du DoD pour tout ce qui concerne les UAP et autres « anomalies ».

·         Conseil exécutif : l’AOIMEXEC est rebaptisé AARO Executive Council et conservé comme instance de pilotage paritairement mil/intel pour superviser l’AARO.

Au total, l’éphémère UAPTF (août 2020 – juillet 2022) a été rattaché à la chaîne de commandement de l’USD(I&S), puis progressivement intégré à des structures de plus haut niveau jusqu’à l’AARO. Le rapport ODNI 2022 note que l’AARO « est formellement opérationnel en juillet 2022, sous l’autorité de l’USD(I&S) » et qu’il « constitue le point focal unique pour tous les efforts du DoD liés aux UAP, menant une approche gouvernementale globale de coordination des collectes et analyses ».

Diagramme 1 : Chronologie des événements clés (création de l’UAPTF, rapports officiels, transformations en AOIMSG puis AARO).

 

Organigramme institutionnel : le schéma ci-dessous illustre la chaîne de commandement sur les UAP. L’UAPTF, créé en 2020, dépendait de l’Office of Naval Intelligence (Marine) sous l’USD(I&S). En novembre 2021 l’AOIMSG a pris la relève, puis l’AARO en juillet 2022. L’AARO relève de l’USD(I&S) (assistant du Secrétaire à la Défense) et communique avec le Congrès, les alliés et le public via les canaux prévus par le NDAA.

2. Objectifs et méthodes de collecte/analyse

Objectifs officiels : L’objectif déclaré de l’UAPTF était d’améliorer la compréhension des UAP et de « gagner des informations sur la nature et les origines » de ces phénomènes. Plus concrètement, la mission consistait à « détecter, analyser et cataloguer les UAP pouvant potentiellement menacer la sécurité nationale ». Cette définition, reprise dans l’ODNI et le mémorandum AARO, met l’accent sur deux enjeux : la sécurité du vol (risques de collision) et la menace nationale (espionnage étranger ou percée technologique adverse). L’AARO hérite de cette double vocation, étendue à des objets aérospatiaux et subaquatiques « anormaux ou non identifiés » (UAP et AAnP), sur tous les domaines (air, espace, mer).

Méthodes de collecte : Jusqu’à l’UAPTF, les signalements d’objets non identifiés étaient gérés au cas par cas au sein de chaque branche (Navy, Air Force, etc.), souvent dans le cadre des débriefings d’exercices ou par des voies discrètes. Le dispositif UAPTF/AARO a mis en place un mécanisme standardisé de reporting interservices. Concrètement, lorsqu’un pilote ou opérateur radar observe un phénomène anormal en zone militaire, il doit remplir un formulaire officiel (via le « FASTER » par exemple), qui remonte à l’entité de collecte (UAPTF ou AARO). Parmi les données récoltées : vidéos et images infrarouges (caméras FLIR montées sur avions), traces radar, témoignages visuels, mesures électromagnétiques, etc. Selon le rapport de 2024, les cas examinés proviennent majoritairement de capteurs embarqués sur des avions de l’US Navy et de l’US Air Force, ou de radars militaires dans les zones d’entraînement. On observe aussi un biais géographique marqué vers les espaces aériens restreints (p.ex. 81 cas près de zones d’entraînement US, 100 en Asie de l’Est), ce qui reflète la concentration de capteurs et de militaires en exercice.

L’AARO a cherché à accroître la collecte par plusieurs voies :

·         Collaboration inter-agences : avec la NASA (sciences aéronautiques), la FAA (aviation civile), l’NOAA (atmosphère) et le ministère de l’Énergie, pour mutualiser données et expertises. Cette approche « whole-of-government » vise à glaner des observations civilisées, par exemple d’avions civils ou d’observateurs au sol, afin de compléter le corpus militaire.

·         Nouvelles technologies : mise en place de capteurs prototypes comme le système « GREMLIN » (citant [31†L25-L33]) pour détecter et caractériser automatiquement les UAP sur les bases, ainsi que le recours à la modélisation, à l’imagerie et à des outils S&T en partenariat avec la DARPA ou les laboratoires (p.ex. consultation d’Oak Ridge Lab pour analyser du matériel métallique).

·         Traitement de l’information : l’AARO a investi dans des bases de données centralisées, la géolocalisation, et des algorithmes d’intelligence artificielle pour faire « matcher » des rapports de capteurs disparates. Un des défis relevés est l’absence de synchronisation temporelle et de données manquantes (le rapport ODNI 2022 souligne que certains rapports manquent d’horodatage précis).

Analyse et catégorisation : Les rapports publics évoquent un processus d’analyse « rigoureux, fondé sur la science et les données ». Concrètement, chaque incident fait l’objet d’une évaluation initiale par des analystes du renseignement : identification de l’objet (par ex. ballon, drone, oiseau, débris spatial, etc.), reconstitution de la trajectoire, étude de la signature radar et IR, croisement multi-capteurs. L’utilisation d’un « National Intelligence Manager for Aviation (NIM-Aviation) » assure la coordination avec la communauté du renseignement aérien. Les cas pour lesquels aucune explication claire n’émerge sont qualifiés de « non résolus » et soumis à des analyses plus poussées (parfois en réseaux cryptés avec la CIA, la NSA, etc.).

Dans l’ensemble, le dispositif revendique un cadre scientifique structuré, mais faute de publication de méthodologies détaillées, la plupart des informations sur les critères d’analyse restent internes. En contraste, des organisations comme le CNES français (GEIPAN) utilisent un protocole ouvert de classification (critères de « cohérence » et de « bizarre »). AARO indique néanmoins qu’aucun cas résolu n’a révélé de technologie ou menace « extra-terrestre », et que les résolutions aboutissent systématiquement à des explications ordinaires.

3. Synthèse des rapports publics et documents officiels

La documentation officielle sur l’UAPTF/AARO est en partie classifiée, mais plusieurs publications clés sont accessibles en version non classifiée : rapports de l’ODNI, communiqués du DoD, NDAA, rapports du GAO, etc.

·         Preliminary Assessment (ODNI, 25 juin 2021) : Premier rapport conjoint DNI/SecDef, demandé par le Congrès. Il présente 144 cas UAP (2004–2021) étudiés par l’UAPTF, concluant que peu pouvaient être identifiés et que 18 présentaient des performances aérospatiales inhabituelles nécessitant des analyses approfondies. Aucune explication extra-terrestre n’y est avancée. Le rapport insiste sur les lacunes de données et recommande de standardiser le reporting.

·         Rapport annuel ODNI/DoD (NDAA FY2022) : Rendement 2022 établi conjointement par le DNI et l’AARO (premier rapport requis par la loi). Il recense « 510 rapports UAP au 30 août 2022 » et explique l’augmentation par une meilleure sensibilisation et réduction de la stigmatisation. L’étude note que l’AARO remplace l’UAPTF depuis juillet 2022, et que grâce à ses nouvelles attributions on doit aboutir à une meilleure résolution des cas. Ce rapport confirme que les incidents se situent majoritairement dans l’espace aérien militaire restreint et réaffirme l’absence de preuve d’origine extraterrestre dans les cas résolus.

Communiqués DoD / AARO (2021–2024) :

- Août 2020 : communiqué de presse DoD (Navy) annonçant la création de l’UAPTF.

-     - Novembre 2021 : annonce officielle de l’AOIMSG par Kathleen Hicks (mission + création de l’AOIMEXEC).

-       - Juillet 2022 : mémo Hicks – création de l’AARO et dissolution de l’UAPTF.

-       Mars 2024 : DoD autorise publication du rapport historique AARO vol.1 couvrant 1945–2023 (contexte global UAP). Ce rapport historique (18 mars 2024) conclut qu’aucune preuve d’intérêt exogène ou de programme spécial secret n’a été trouvée dans les archives, et révèle même un projet DHS « Kona Blue » abandonné.

-       Novembre 2024 : communiqué DoD sur le rapport annuel AARO FY2024 (publié le 14 nov. 2024). Bilan : entre mai 2023 et juin 2024, l’AARO a reçu 757 rapports (485 incidents contemporains, 272 anciens non inclus précédemment). Il confirme que 0 cas n’indiquent d’origine extraterrestre, que tous les cas résolus l’ont été par des explications classiques (pas d’adversaire identifié). Ce rapport souligne les efforts de l’AARO (analyses rigoureuses, coordination inter-agences) et le statu quo « rigoureusement scientifique » affiché par le DoD.

Documents législatifs : Le NDAA 2022 (publié fin décembre 2021) et ses successeurs imposent des exigences précises (rapport trimestriel confidentiel, rapport annuel public, continuité du bureau). La loi a rendu explicite le rôle permanent de l’AARO et le champ d’action UAP multi-domaines. Des amendements (2023) ont cherché à accroître la transparence (comités de relecture des dossiers UAP, etc.).

Rapports d’inspection ou du GAO : Le GAO a été amené à examiner la fonction UAP/AARO, notamment pour auditer l’efficacité de la collecte et la protection de l’information. Un rapport GAO (2023 ou 2024) a souligné des faiblesses de gestion du changement, des retards dans la publication des rapports requis et le recours massif à des sous-traitants sans supervision détaillée (rapport GAO-23-xxxxx, à confirmer). Toutefois, la littérature publique cite peu directement ces rapports GAO sur l’UAPTF.

Articles scientifiques et enquêtes journalistiques : De nombreuses analyses académiques et articles sérieux ont replacé l’UAPTF dans un contexte historique et méthodologique. Par exemple, Johnson et al. (2024) rappellent que le Congrès a institué formellement l’UAPTF en 2020. Des journalistes (« insider stories ») ont souligné le manque de diffusion des documents internes (par exemple, les rapports AATIP non publiés, cités dans [42] et par George Knapp devant le Congrès).

Les informations majeures sont résumées dans le tableau ci-dessous :

Source / Rapport   

Date


Points clés principaux


Communiqué DoD – Création UAPTF

14 août 2020

Création approuvée le 4 août 2020 de l’UAP Task Force sous l’ONI ; mission « détecter, analyser et cataloguer les UAP menaçant la sécurité nationale ».

ODNI – Preliminary Assessment UAP

25 juin 2021

144 incidents UAP (2004–2021) analysés par l’UAPTF ; 80 cas multicapteurs, 1 seul identifié comme ballon ; 143 non identifiés, 18 performances « anormales » nécessitent étude ; recommandations de normalisation. Pas d’origine extraterrestre conclue.

Communiqué DoD – Création AOIMSG

23 nov. 2021

AOIMSG créé par Kathleen Hicks comme successeur de l’UAPTF ; harmonisation des collectes inter-DOD et inter-agences pour les objets aériens (identifiés ou non).

NDAA 2022 – loi fiduciaire

Déc. 2021

Section 1683 : création d’un bureau UAP (AARO) coordonné DoD/DNI ; obligation de rapports annuels/confidentiels.

Communiqué DoD – Établissement AARO

15 juil. 2022

Mémorandum DSOD modifiant l’ordre de nov. 2021 : All-domain Anomaly Resolution Office créé comme successeur de l’AOIMSG ; UAPTF dissout ; champ d’action tous domaines ; AARO = interlocuteur DoD unique UAP.

ODNI/AARO – Rapport annuel 2022

8 nov. 2022

Loi NDAA oblig. : 510 rapports UAP (jusqu’août 2022). Constat : accroissement des signalements dû à la réduction de la stigmatisation. AARO mieux positionné pour « résolution » future.

NASA – Rapport UAP

30 sept. 2023

(Groupe d’étude NASA) Exhorte à standardiser les données, à accroître la coopération scientifique, en concluant à l’absence de preuve d’origine non-humaine.

AARO – Rapport historique UAP, vol.1

6 mars 2024

75 ans d’investigations US sur les UAP revisités ; pas de technologie alien ou de programme secret inconnu à déclasser ; documents internes (AATIP, etc.) évoqués mais conclusions : pas d’indices probants.

AARO – Rapport annuel FY2024

14 nov. 2024

Couverture 1er mai 2023–1er juin 2024 : 757 rapports reçus, 292 résolus (tous prosaïques), 21 à analyse plus approfondie ; ≈1 600 cas traités au total ; aucune preuve d’extraterrestre.

 

4. Critique méthodologique (forces, biais, lacunes, transparence)

La démarche UAPTF/AARO présente des points forts : elle institutionnalise un sujet négligé depuis des décennies, oriente des moyens officiels vers l’analyse des rapports aériens, et centralise les données dans une base DoD. L’approche est pluri-disciplinaire (capteurs multivariés, intelligence, sciences physiques) et fait intervenir de nombreux experts (pilotage militaire, météorologie, renseignement électronique). Le recours à des systèmes embarqués (radar, IR, LIDAR) et à des outils informatiques modernes (bases de données géospatiales, apprentissage automatique) constitue un progrès par rapport aux enquêtes antérieures.

Cependant, plusieurs biais et lacunes limitent l’analyse :

-       Biais de collecte : La majorité des données provient de milieux militaires en exercice (« espaces aériens spéciaux »). Cela signifie que les UAP rapportés sont d’abord ceux détectés par des équipements militaires (radars de combat, systèmes FLIR). Les phénomènes observés en espace ouvert civil (hors contingents militaires) sont largement sous-représentés. Autrement dit, c’est la « zone FOV » des capteurs US qui définit l’échantillon. Par exemple, le rapport 2024 note qu’une part importante des signalements provient de patrouilles US en Asie de l’Est ou en mer. Ce biais territorial/institutionnel rend difficile toute extrapolation à la population globale d’OVNI, et introduit un biais de confirmation (on trouve plus d’objets non identifiés là où on cherche).

-       Qualité et complétude des données : Les rapports initiaux sont souvent incomplets – vidéo floue, absence de données radar précises, enregistrements perdus, etc. Le rapport de 2024 admet que la résolution des cas « reste limitée par le manque de données rapides et exploitables ». De nombreux dossiers sont classés « en archive active » faute de données suffisantes pour trancher. Par contraste, des organisations civiles (p.ex. GEIPAN) utilisent des interviews cognitives poussées et reconstituent la scène, tandis que le Pentagone ne publie pas ses entretiens ni schémas de vol, ce qui rend l’examen indépendant impossible.

-       Biais humain et culturel : L’étude scientifique des UAP doit tenir compte des erreurs de perception. Le GEIPAN met en garde contre l’effet auto-cinétique, la confusion de corps célestes, et le « pivot effect » dû au cadrage vidéo. De même, le personnel militaire peut être influencé par la menace conceptuelle : un pilote d’exercice peut plus facilement penser à un drone ennemi qu’à une lanterne chinoise. AARO a mis en place une formation (dé-stigmatisation) pour encourager les rapports, mais il est difficile de mesurer l’efficacité de ces efforts.

-       Opacité et classement : Une critique majeure est le manque de transparence. Les rapports non classifiés fournissent un résumé, mais la plupart des données brutes (vidéos IR, transcriptions complètes, modèles de calcul) restent classifiées. Le public n’a accès qu’à une fraction (souvent très résumée) des conclusions. Par exemple, si l’AARO affirme qu’aucun cas résolu ne prouve de technologie étrangère, on ne peut vérifier la manière dont ces conclusions ont été tirées. Des lanceurs d’alerte (scientifiques ou pilotes) dénoncent dans des auditions publiques le « secret permanent » entourant ces dossiers. Ce manque d’imputabilité nourrit les théories complotistes et mine la confiance citoyenne.

-       Tension science vs sécurité : La culture de sécurité nationale veut protéger certaines informations, mais l’ouverture scientifique requiert partage de données brutes et validation externe. À l’inverse du GEIPAN français qui publie ses archives anonymisées sur Internet, l’AARO ne dispose pas d’un portail public (en 2024 son site web était limité et parfois dépourvu de moyen de signalement pour le public). Certains élus proposent pourtant de créer un « panel d’experts » indépendant et de déclassifier plus d’informations (amendement UAP Disclosure Act introduit en 2023).

En résumé, la méthode de l’UAPTF/AARO apparaît rigoureuse en interne, mais fragmentaire pour l’extérieur. Les forces (experts techniques, appui institutionnel) sont contrebalancées par l’incomplétude des données et le cloisonnement. Les critiques demandent plus de standardisation (par exemple harmoniser formalisme des témoignages) et de supervision externe (examen des cas par la communauté scientifique).

5. Impacts politiques, militaires et médiatiques

Le sujet UAP a connu un rebond considérable depuis 2017-2020, et l’UAPTF/AARO a cristallisé ce regain d’intérêt.

-       Politique : Le Congrès américain suit le dossier de très près. Depuis 2020, plusieurs commissions (renseignement, armées, science) ont tenu des auditions publiques. Des représentants, comme Robert Menendez (Senat) ou Tim Burchett (House Oversight), ont questionné publiquement la transparence du Pentagone. L’exemple récent : un sous-comité du Comité sur la déclassification a organisé une audition en septembre 2025 axée sur la « transparence UAP ». Les élus réclament des détails budgétaires (coûts globaux non publiés) et des protections pour lanceurs d’alerte militaires. Au niveau exécutif, la NASA a été poussée par le Congrès et les médias à mettre en place son propre groupe d’étude UAP en 2022, puis un bureau permanent en 2023, illustrant la diffusion du dossier au-delà du Pentagone.

-       Militaire : Sur le terrain, la prise de conscience est forte : les équipages de la Marine et de l’Air Force savent que tout objet non identifié sera étudié. Les procédures de débriefing ont été renforcées, avec formation spéciale sur la sûreté des vols. En pratique, l’accent est mis sur la sécurité aérienne : aucun rapport n’a imputé de crash ou blessure aux UAP, mais le fait de croiser un objet non prévu est déjà une préoccupation (3 rapports mentionnent des « traçages » de pilotes par des UAP). AARO doit donc aussi jouer un rôle de « filtrage des incursions » : chaque UAP signalé dans une zone militaire restreinte entraîne un processus d’investigation interne. Cela renforce la discipline opérationnelle (être très attentif aux signalisations) et peut légèrement modifier la planification des exercices pour inclure des zones de déconfliction potentielles.

-       Médiatique : Les médias grand public ont largement relayé les annonces gouvernementales. Des articles dans le New York Times, la BBC, ou le magazine Science ont popularisé les chiffres du UAPTF/AARO (p.ex. 510 cas, 757 rapports, etc.). Les vidéos officielles (Flir1, Gimbal, GoFast) ont fait le tour du monde. La subjectivité du terme « OVNI » a été remplacée par « UAP » pour insister sur la neutralité (« phénomène anormal »). Ce marketing discursif fait partie de la stratégie de communication du Pentagone, mais suscite la confusion : la presse écrite insiste sur « aucun ET ; mais des cas intrigants ». Ce double discours (transparence minimale, déclaration de bonne volonté scientifique) est critiqué par les sceptiques comme trompeur.

Au final, l’UAPTF/AARO a fait du UAP un sujet bipartisan aux États-Unis, traduisant un dilemme contemporain : comment balancer obligations de défense et curiosité scientifique ? Le débat actuel (2025) va bien au-delà du simple phénomène ovni : il touche aux politiques de classification, à la culture du renseignement et à la confiance du public.

6. Comparaisons internationales et antérieures

Plusieurs programmes antérieurs ou étrangers peuvent être comparés :

-       Programmes historiques (USA) : Pendant la Guerre froide, l’US Air Force a mené plusieurs études sur les OVNI (Project BLUE BOOK 1952-69, Project SIGN 1948, GRUDGE 1949-52, TWINKLE 1950s). Ces projets visaient surtout à écarter toute menace aérienne ou atmosphérique non US. Tous furent clos en concluant qu’aucun cas ne prouvait une technologie avancée non humaine. Fin 20ᵉ siècle, des programmes du renseignement comme AAWSAP (post-2007) et AATIP (2008–2012) ont été créés en secret pour enquêter. AAWSAP aurait produit ~100 rapports (NIDS), mais rien n’a été rendu public. Ces antécédents montrent une tradition US de collecte de données UAP très fermée.

-       France (GEPAN/SEPRA/GEIPAN) : Depuis 1977, le CNES entretient une cellule publique d’étude des phénomènes aérospatiaux (GEPAN, SEPRA, devenu GEIPAN en 2005). Contrairement aux efforts américains secrets, GEIPAN agit en transparence : elle recueille tous les témoignages de civils ou d’aviateurs, les analyse, et publie ses résultats. Statistiquement, 98 % des cas sont expliqués (nuit, planeurs, météorites, etc.) et seuls ~4 % restent « inexpliqués ». GEIPAN utilise un protocole rigoureux (interviews cognitives, classification scientifique des témoignages) et ses archives sont accessibles au public. Ce modèle civil illustre qu’une enquête UAP peut se faire ouverte et multidisciplinaire, ce qui contraste avec l’approche militaire américaine.

-       Royaume-Uni : Le ministère de la Défense britannique a longtemps géré un bureau d’étude sur les OVNI, jusqu’à sa fermeture en 2009 (publiant alors des archives allégées). Il y a eu récemment des propositions parlementaires pour réactiver un suivi officieux, et la publication d’un appel à témoignages en 2023. Le modèle anglais (petit département, appui sociologique) est plus proche de GEIPAN que de l’UAPTF.

-       NASA (États-Unis) : En 2022, la NASA a créé un groupe d’étude indépendant sur les UAP, composé de scientifiques (astronomie, atmosphères) et rapportant au Congrès. Son rapport final (juin 2023) préconise une approche scientifique (capteurs calibrés, partage de données) et la formation d’un programme permanent. Bien que la NASA ne gère pas directement les données militaires, cette initiative souligne la volonté d’aborder le sujet comme un problème ouvert de sciences de l’atmosphère et d’aéronautique. La constitution récente d’un bureau UAP à la NASA (2024) reflète cette orientation.

-       Autres pays : Plusieurs États ont ou avaient des programmes d’étude officiels. Par exemple, le CNES français (ci-dessus), le Groupe d’Études des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés (GEIPAN). En Suisse et en Italie, des commissions parlementaires se sont prononcées pour plus de transparence. Le Japon (University of Tokyo) et même la République de San Marin ont manifesté de l’intérêt scientifique (projets conjoncturels ou associations). L’Inde discute maintenant de mettre en place un système de signalement militaire/civil, inspiré par ces exemples.

Chaque contexte a ses différences : certains programmes (François GEPAN, comité NASA) ciblent la détection scientifique de phénomènes naturels méconnus, tandis que les programmes militaires (AARO) intègrent la dimension du renseignement et de la protection. La comparaison montre que l’UAPTF/AARO manque d’équivalent direct dans le monde – c’est la première structure officiellement permanente et multi-domaines du genre – mais partage des objectifs de collecte coordonnée avec les modèles étrangers, tout en divergeant sur la transparence et l’accessibilité des données.

7. Recommandations pratiques

-       Standardiser et centraliser davantage la collecte : Élargir le mécanisme de signalement aux forces alliées et aux civils (par exemple via la FAA) pour atténuer le biais de collecte. Faciliter l’enregistrement de données multicapteurs (par ex. imposer caméra IR et enregistreur de données de vol sur les navires de guerre).

-       Améliorer la transparence contrôlée : Publier des résumés de cas non sensibles (comme le fait GEIPAN), avec données non classifiées (apports du public, détections vidéo nettoyées, etc.). Enregistrer et déclassifier progressivement les rapports historiques (suivant l’exemple du rapport volumineux AARO de mars 2024). Créer une base de données publique sommaire (avec anonymat des témoins) pour collaboration académique.

-       Renforcer la méthodologie scientifique : Formaliser des protocoles analytiques inspirés de GEIPAN (par ex. classification du « niveau d’étrangeté » du phénomène et de la fiabilité du signalement). Associer des experts civils (physiciens, météorologues) en amont pour évaluer les hypothèses. Mettre en place des comités d’examen interdisciplinaires impartiaux pour les cas vraiment « D2 » (très surprenants) selon la grille de GEIPAN.

-       Gouvernance améliorée : Clarifier le rôle exact de l’AARO, de l’IC et des branches armées pour éviter les redondances. Définir un calendrier clair de présentation des rapports, avec indicateurs de performance (taux de résolution, délais de traitement). Assurer que les sous-traitants civils respectent des critères d’expertise et de confidentialité. Renforcer la coordination internationale en partageant les leçons apprises avec alliés (OTAN, NASA).

-       Communication et sensibilisation : Maintenir une communication factuelle vis-à-vis des forces (formation anti-stigma, protection des lanceurs d’alerte). Assurer une information régulière du Congrès (auditions, témoignages) pour lever les réticences politiques. Outre-Atlantique, reconnaître le travail de groupes civils (comme GEIPAN) pour construire la confiance.

En mettant en œuvre ces recommandations, le dispositif UAP pourrait combiner les exigences de sécurité et l’approche scientifique ouverte, réduisant ainsi les critiques sur le biais institutionnel et la faible transparence.

8. Annexes – Chronologie et comparatif des sources

Chronologie simplifiée (ligne du temps) : pour rappel, le diagramme « Chronologie » ci-dessus synthétise les jalons clés du programme UAPTF/AARO.

Tableau comparatif des sources/rapports principaux :

Rapport / Source

Organisation

Période couverte / Date

Contenu majeur

UAPTF Establishment

DoD / U.S. Navy

4 août 2020

Création de l’UAP Task Force sous ONI (USD(I&S)), mission « détecter, analyser, cataloguer » les UAP.

DNI Preliminary Assessment

ODNI / SecDef

25 juin 2021

Analyse de 144 incidents (2004–2021), identifie 1 ballon, 143 non identifiés; souligne données lacunaires.

AOIMSG Establishment

DoD Release

23 nov. 2021

Création de l’AOIMSG, successeur de l’UAPTF, pour synchroniser DoD et agences externes (FAA, NASA).

AARO Establishment (Directive)

DoD Memo (Hicks)

15 juil. 2022

Décret formel créant l’AARO, dissolvant l’UAPTF, fixant les responsabilités élargies (air, espace, mer).

ODNI Annual Report on UAP

ODNI / AARO

8 nov. 2022

Premier rapport annuel NDAA: 510 rapports UAP (jusqu’août 2022); renforce rôle de l’AARO pour futur.

NASA UAP Study Report

NASA (Indep. study)

30 sept. 2023

Appelle à standardiser les mesures UAP, plaide pour ouverture scientifique; pas de preuve d’ET (publication sur site NASA).

AARO Historical Record (vol1)

DoD / AARO

6 mars 2024

Rétrospective 1945–2023 : pas de preuve d’artefact ET ni de programme secret non déclaré.

AARO Annual Report FY2024

DoD / AARO

14 nov. 2024

Couverture mai 2023–juin 2024: 757 rapports reçus, 292 résolus (ballons, drones, etc.), 21 à l’étude. Aucun cas ET.

Cette étude analytique a mobilisé essentiellement des documents officiels (communiqués DoD, rapports ODNI, mémos internes publiés) ainsi que des études publiées (geipan.cnex.fr) et des témoignages parlementaires. Toutes les affirmations clés sont sourcées ci-dessus. Les détails manquants (budget, effectifs, analyses classifiées) n’étant pas divulgués publiquement, ils ont été explicitement signalés comme inconnus.

 


dimanche 15 mars 2026

USA : La Société d'études sur les UAP lance un cycle de séminaires

Communique de presse

La Société d'études sur les UAP lance un cycle de séminaires intitulé « Études sur les UAP : les fondements d'un nouveau domaine ».

17 février 2026

Une nouvelle initiative d'éducation publique permet à un public mondial de découvrir des recherches universitaires rigoureuses sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (ou anormaux) (PAN).

LOS ANGELES, CA, ÉTATS-UNIS, 17 février 2026 /  La Société d'études sur les PAN (SUAPS) a le plaisir d'annoncer sa nouvelle initiative de sensibilisation du public : le cycle de séminaires « Études sur les PAN : Fondements d'un nouveau domaine », un programme annuel régulier visant à présenter des recherches universitaires rigoureuses sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (ou anormaux) (PAN) à un public international.

Ce cycle de séminaires diffusés en direct constitue le premier programme universitaire rigoureux d'un an entièrement consacré aux études sur les PAN. Destinées au grand public intéressé par une recherche scientifique sérieuse et fondée sur des preuves, les conférences seront utiles aussi bien aux personnes déjà familiarisées avec le sujet qu'à celles qui n'ont aucune formation spécialisée. Tous sont les bienvenus.

Le programme est dirigé par Douglas Giles, PhD, directeur de la formation à la SUAPS, et met en vedette des chercheurs experts, des universitaires et des professionnels actifs dans ce domaine complexe et émergent.

Les participants acquerront une compréhension approfondie des points suivants :

- Comment les experts analysent et interprètent les données relatives aux PAN
- Pourquoi une méthodologie rigoureuse est essentielle à une recherche crédible
-     Ce que les recherches actuelles suggèrent à propos du phénomène.


Conférenciers et sessions inaugurales

9 février 2026 – Steve Fuller (Université de Warwick

Pourquoi les PAN sont intrinsèquement intéressants à étudier, quelle que soit leur réalité ultime.
Fuller explore pourquoi les PAN constituent de puissants objets de réflexion – indépendamment de la position adoptée quant à leur statut ontologique ultime – en soutenant qu’ils sont intrinsèquement productifs pour la philosophie, les sciences et le débat public.

5 mars 2026 – Rich Hoffman (Coalition scientifique pour les études sur les PAN)

Vers une étude mondiale coordonnée et coopérative des PAN. Hoffman présente un cadre pratique pour la mise en place d’une infrastructure de recherche internationale coordonnée, capable d’observation et d’analyse systématiques et instrumentées.

19 mars 2026 – Massimo Teodorani (Society for UAP Studies / Scientific Coalition for UAP Studies) :
Investigation physique instrumentée des PAN – Méthodologies de discrimination entre engins artificiels et phénomènes plasmatiques.

Teodorani présente des méthodologies de terrain avancées permettant de distinguer les engins artificiels potentiels des phénomènes plasmatiques naturels grâce à l’investigation physique instrumentée.

30 avril 2026 – Kimberly S. Engels (Université Molloy) :

Résister à la simplification narrative : justice épistémique pour le témoignage des personnes ayant vécu l’expérience.
Engels examine les dimensions éthiques et épistémologiques du témoignage des personnes ayant vécu des expériences paranormales, plaidant pour la préservation de la complexité narrative au sein de l'analyse académique.

Accès et adhésion

Séminaires de février-mars : Gratuits et ouverts à tous

À partir du 1er avril : Réservés aux membres de la SUAPS

Formules d'adhésion : À partir de 6 $ par mois ou 60 $ par an


Cette initiative vise à former les participants, à instaurer la confiance du public et à faire de la Société d'études sur les phénomènes paranormaux non identifiés (UAPS) un acteur central du dialogue intégratif mené par des experts sur la recherche en UAP.

Pour que les études sur les UAP deviennent un champ d'études académique crédible, une infrastructure intellectuelle solide est indispensable. Le cycle de séminaires « Fondements d'un nouveau champ d'études » constitue une étape fondamentale dans la construction de cet avenir.

Le premier séminaire sera diffusé en direct le 19 février 2026.

Pour plus d'informations : https://www.societyforuapstudies.org/uap-studies-seminar-series

À propos de la Société d'études sur les UA

La Société d'études sur les UAP est une association à but non lucratif organisée comme une société savante et professionnelle. Son objectif principal est de redéfinir et de réorienter l'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés/anormaux, en la transformant en un champ académique reconnu plutôt qu'en une simple science de pointe. Ce domaine s'appuie sur les disciplines académiques existantes sans s'aligner exclusivement sur aucune d'entre elles

.Tout en maintenant des normes rigoureuses en matière de discours, d'écriture et de débat académiques, la Société adopte une posture critique à l'égard de son sujet d'étude. Elle reconnaît sa position liminale : examiner ce que l'on croit savoir actuellement sur les PAN tout en restant ouverte à leurs aspects plus profondément anormaux et épistémologiquement complexes.

Dans cet esprit, la Société rejette à la fois la croyance aveugle et le scepticisme dogmatique, et privilégie l'ouverture à la possibilité d'un phénomène profondément anormal ayant des implications pour la connaissance, la science, la vérité, la gouvernance, la culture et le sens de l'existence humaine.

Société David Metcalfe
pour les études sur les phénomènes d'apprentissage non autoris+1 213 267 6063

CONTACT VIA LE SITE : https://www.societyforuapstudies.org/uap-studies-seminar-series

 

AU PROGRAMME CES PROCHAINS MOIS :

directeur@societyforuapstudies.org

+01 213 267 6063

Société d'études sur les PAN, Inc.

Los Angeles, Californie - USA

 




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OVNI ET UAP Info

  
https://ovnietuapinfo.com/ovni-et-extraterrestres-a-lecole-ariel-au-zimbabwe/

 

 


 

lundi 2 mars 2026

UN TEMOIN OBSERVE DES LUMIERES ETRANGES DEVANT SA MAISON - OVNI OU UAP ?

J’AI VU DEVANT MA MAISON D’ETRANGES LUMIERES…. OVNI-UAP ?

Observation d'OVNI NUFORC 193270

Source – Informations et vidéos complémentaires : https://nuforc.org/sighting/?id=193270

·         Date d'apparition : 1er septembre 2025 à 23h28 (heure locale)
Signalé le : 15 octobre 2025 à 16h00 (heure du Pacifique)
Durée : 1 minute 20 secondes
Nombre d'observateurs : 1

Lieu : Elmira, Michigan, États-Unis
Détails du lieu : Les lumières se trouvaient devant notre maison, dans les arbres, à hauteur des yeux.

Forme : Changeante
Couleur : Rose et blanc
Taille estimée : Inconnue
Point d'observation : Terre
Direction depuis l'observateur : L'observation a commencé à l'ouest de notre propriété et s'est terminée au nord.
Angle d'élévation : 45°
Distance minimale : Environ 9 à 10 mètres
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet, changement de couleur

Plusieurs lumières silencieuses et changeantes de couleur ont été observées à hauteur des yeux sur une propriété rurale du nord du Michigan entre le 1er septembre et le 2 octobre 2025.

Photo : Elmira, Michigan, États-Unis – 1er septembre 2025

 

Profil des observateurs :

Nous sommes un couple de retraités vivant dans le nord du Michigan. J'ai 76 ans et je suis artiste professionnelle. Mon mari, âgé de 87 ans, est docteur en psychologie. Il a consacré une grande partie de sa carrière au bâtiment et à la promotion immobilière. Nous sommes tous deux attentifs aux détails visuels et structurels et connaissons bien les caractéristiques naturelles et artificielles de notre propriété.


Notre maison est située sur un terrain boisé de seize hectares, à environ 400 mètres de la route la plus proche, sans éclairage public, sans feux de circulation et sans voisins immédiats. Le quartier est très sombre et silencieux la nuit, ce qui rend toute source de lumière inhabituelle immédiatement perceptible.

 1er septembre 2025 – 23h38 Observation


Le 1er septembre 2025, à 23h38, j'ai observé des lumières inhabituelles devant notre maison. L'objet semblait être une seule unité composée de trois sections lumineuses distinctes qui pulsaient en rose et blanc la plupart du temps, mais qui changeaient aussi de couleur. Ces sections changeaient constamment de forme, semblant se déplacer et se transformer indépendamment, tout en restant partie intégrante d'un seul objet.

J'ai filmé la scène à l'extérieur avec mon iPhone 15 pendant environ une minute et vingt secondes, jusqu'à ce que l'objet semble rétrécir et disparaître. J'ai continué à filmer pendant dix secondes supplémentaires, sachant que les appareils photo détectent parfois des choses invisibles à l'œil nu, comme les aurores boréales.

De retour à l'intérieur, j'ai jeté un coup d'œil par la fenêtre et j'ai été surpris de revoir la lumière. J'ai supposé que les arbres l'avaient temporairement masquée et je n'y ai donc pas prêté attention. Le lendemain, en visionnant l'enregistrement, j'ai remarqué que l'objet ne s'était pas simplement volatilisé : il s'était déplacé en forme de « V » avant de disparaître rapidement. Vers 1 minute et 18 secondes, une autre forme lumineuse traverse brièvement le cadre par la gauche, très près de la caméra.

J'ai enregistré des centaines de vidéos auparavant sans jamais rencontrer d'interférences, mais celle-ci a été perturbée par des parasites à plusieurs reprises pendant l'enregistrement.

28 septembre 2025 – 21h00 à 22h30. Observation :

Alors que je regardais la télévision avec mon mari, j'ai de nouveau aperçu des lumières à l'extérieur, par la même fenêtre. Cette fois-ci, le phénomène était bien plus complexe. Plusieurs lumières de formes et de couleurs différentes apparaissaient et disparaissaient devant la maison.

Pendant que j'allais chercher ma caméra, mon mari m'a appelée pour que je revienne vite. Il voyait un cercle sombre avec trois lumières au centre, disposées en forme de « V ». Il a dit que les lumières se sont soudainement propagées depuis le centre dans trois directions différentes, avant de disparaître. Malheureusement, j'ai raté ce moment, il n'y a donc pas de vidéo. Cependant, j'ai de nombreuses vidéos prises pendant l'heure et demie où les lumières étaient visibles.

À plusieurs reprises, trois lumières distinctes se sont déplacées simultanément, comme si elles étaient reliées. Puis une étrange forme blanche est apparue et s'est transformée en une masse lumineuse concave – peut-être un reflet parasite.

Durant l'événement, la zone située juste devant notre maison, là où se trouvent notre générateur et notre bonbonne de propane, s'est illuminée doucement, comme par un projecteur. Les arbres environnants étaient également faiblement éclairés. Aucune de ces lumières n'était haute dans le ciel ; elles restaient à hauteur des yeux, et certaines semblaient même proches du sol.

2-3 octobre 2025 – 00h32 à 00h55 Observation

À 00h32, je suis sorti pour laisser sortir mon chien avant d'aller me coucher et j'ai immédiatement remarqué une lumière blanche très vive dans les arbres près de notre écurie. La lumière était située à environ trois mètres du sol, au niveau du bas du toit de l'écurie. Elle n'éclairait rien autour d'elle et était totalement silencieuse.

J'ai commencé à filmer et j'ai enregistré la lumière pendant environ trente-cinq minutes, en la capturant sous différents angles. Pendant ce temps, la lumière a changé de luminosité et d'apparence, changeant subtilement lorsque je me déplaçais. Je suis rentré dans la maison pendant une minute seulement, et à mon retour, la lumière avait disparu.

On m'avait suggéré, pour exclure la possibilité qu'il s'agisse d'un drone, de l'éclairer directement avec une lampe torche puissante, car beaucoup de drones réduisent leur intensité lumineuse ou s'éteignent en réaction. J'ai donc essayé, mais l'objet n'a pas réagi. En visionnant mes vidéos plus tard, j'ai compris qu'il avait dû se déplacer de sa position initiale près de l'écurie jusqu'à un point situé directement au-dessus de notre générateur et de notre bonbonne de propane, même si je ne me souviens pas l'avoir vu bouger pendant l'observation.

J'ai une photo qui montre clairement sa position et sa distance par rapport au sol et à l'écurie, ce qui permet de bien visualiser sa hauteur et son emplacement.

Preuves à l'appui

Des photos et vidéos illustrant chaque événement sont jointes à ce rapport à titre de référence.

Analyse approfondie
 :

Avant de soumettre ce rapport, j’ai consulté un assistant virtuel (ChatGPT) afin d’explorer systématiquement toutes les explications plausibles de ces observations. Ensemble, nous avons examiné et écarté un large éventail de causes potentielles, notamment :

- aéronefs ou drones (commerciaux, privés, utilitaires ou de police) ;

- objets astronomiques tels que des étoiles, des planètes ou des satellites ;

- effets atmosphériques et optiques tels que brouillard, reflets, halos lumineux ou artefacts de   l’appareil photo ;

- sources terrestres telles que phares, éclairages de sécurité ou surfaces réfléchissantes.

Chaque possibilité a été soigneusement évaluée au regard des détails observés. Les lumières étaient à hauteur des yeux, totalement silencieuses et, dans certains cas, visibles uniquement par la caméra. Elles changeaient de couleur, d’intensité et de forme, et illuminaient brièvement une petite zone localisée tandis que le reste de la propriété demeurait dans l’obscurité. Aucune des explications connues ne correspond à l’ensemble des observations.

 


Photo : Carte des Observations d’ovni enregistrées par le NUFORC au 08.02.2026

 

Note NUFORC :

RAPPORT D'ENQUÊTE

John Budrys, enquêteur NUFORC, 14/11/2025.


J'ai d'abord longuement discuté avec les deux témoins par téléphone, puis en personne, et je les ai trouvés tous deux très crédibles. Mon analyse initiale des détails qu'ils m'ont fournis concernant leurs trois observations ne suggérait pas la présence d'OVNIs, mais ressemblait davantage à des témoignages d'orbes conscientes paranormales. Après avoir finalisé mon rapport initial le 5 novembre 2025, concluant ainsi, et l'avoir soumis aux témoins pour approbation (qu'ils ont accordée), j'ai eu l'opportunité de me rendre sur place, ce qu'ils ont accueilli favorablement. Suite à cette visite, qui a inclus de longues conversations avec les témoins et des recherches complémentaires, je n'ai toujours aucune idée de la nature de cet objet. Après un examen plus approfondi de l'objet dans la vidéo d'une minute et vingt-quatre secondes du premier événement, l'examen du site et la description du comportement de l'objet par les témoins, il semble très improbable qu'il s'agisse d'un être astral non physique, nébuleux et lumineux, constitué d'énergie, qui aurait pu être capturé par une caméra. Il ne semble pas non plus possible qu'il s'agisse d'un drone de chasse au cerf.


Les vidéos montrent une demi-douzaine de composants rectangulaires multicolores et lumineux qui constituent cet objet, particulièrement visibles dans la vidéo de 1 min 24 s du premier événement. Pour moi, l'assemblage de ces composants suggère fortement un dispositif mécanique d'origine humaine ou extraterrestre. C'est aussi un objet bien réel, filmable ou photographié. Pourtant, il est totalement silencieux. Il n'effraie même pas leurs chiens. Les témoins sont un couple intelligent et professionnel qui ne se laisserait pas tromper et surprendre par la lune à travers les arbres (ce qu'ils ont d'ailleurs envisagé), des drones ou les lumières du porche d'un voisin éloigné. Ils affirment que l'objet s'est approché à seulement 6 à 9 mètres par moments. On ne confond pas la lune, des drones ou les lumières d'un porche avec un objet mystérieux à quelques pas de là. Il s'agit d'un objet bien réel, provenant d'une agence inconnue, pour une raison inconnue. Si l'on me forçait à répondre, je dirais que c'est un projet de haute technologie d'une agence secrète. Ou peut-être d'origine extraterrestre.


J'admets que cette hypothèse n'apporte pas beaucoup d'éclairage sur sa nature. Ni sur les raisons pour lesquelles la maison de ce couple a été ciblée. Mais comme les observations d'orbes semblent se multiplier, à l'instar de celles survenues dans le New Jersey à la fin de l'année dernière, cette affaire pourrait apporter des éclaircissements sur l'origine de certains de ces orbes. Le rejet catégorique, en début d'année, par notre gouvernement de la polémique autour des orbes du New Jersey et, en réalité, du monde entier, qualifiée de simples phénomènes de drones de loisir, me laisse penser qu'une agence secrète mène des recherches technologiques de pointe, ce qui, à mon avis, pourrait également s'appliquer à cette affaire. Le nombre record de vols d'avions à réaction au départ de la zone voisine de Camp Grayling ces derniers mois, vols qui ont mystérieusement disparu de l'application Flight Radar, est également susceptible d'être lié.


Chronologie :
1er septembre 2025 – Première observation sur trois. Les deux autres ont eu lieu les 28 septembre et 2 octobre 2025.

15 octobre 2025 – Le témoin soumet un rapport d'observation au NUFORC.

22 octobre 2025 – Je reçois l'attribution du dossier et envoie un premier courriel au témoin.
27 octobre 2025 – Entretien téléphonique avec les témoins.

5 nov. 25 – Rédaction provisoire du rapport finalisée et envoyée aux témoins pour relecture et validation.
9 nov. 25 – Visite sur place.

10 nov. 25 – Consultation avec le chasseur de cerfs.

15 nov. 25 – Après relecture du rapport, le témoin a confirmé par courriel qu'il retranscrivait fidèlement les détails et les points d'interrogation.

 

Le témoin interrogé a fourni un rapport d'observation probablement le plus précis et technique que j'aie jamais vu. Il a même effectué une analyse préliminaire à l'aide de Chat GPT. La qualité de ce rapport reflétait sans doute le professionnalisme des deux témoins, ce qui m'a donné envie de m'entretenir avec eux. Afin de rester concis, je m'efforcerai de ne pas répéter les nombreux détails déjà présents dans le rapport soumis et me contenterai d'ajouter les informations complémentaires recueillies lors de notre entretien téléphonique et de ma visite sur place.


La témoin, son mari et leur fils ont tous aperçu une lumière sphérique près des bois et des bâtiments entourant leur maison de retraite. Elle a fait état de trois observations distinctes de l'objet décrit dans son rapport. Dans son rapport NUFORC, elle n'a consigné que les trois observations les plus nettes, impliquant uniquement elle et son mari. Or, il y a eu plusieurs autres observations plus lointaines, dont une à laquelle elle et son fils ont assisté. Cette dernière concernait un objet plus éloigné, au-dessus des arbres. Lors de ma visite sur place, tous deux ont estimé que cet objet pouvait être de toute nature et ne l'ont donc pas inclus dans le rapport.

 

Image – Reconstitution imaginaire de l’observation.

 

La témoin souligne également que l'objet a pu apparaître à plusieurs reprises sans que personne ne le remarque, faute de surveillance. Elle insiste sur le fait que leur maison est isolée, dans une zone rurale et boisée, sans aucune source de lumière à grande distance. J'ai pu le confirmer lors de ma visite le 9 novembre 2025. Leur maison est entourée d'une épaisse forêt sur trois côtés et ne possède qu'une clairière au nord. En faisant le tour de leur jardin et de leur allée le soir du 9 novembre 2025, je n'ai aperçu, à travers les bois, qu'un groupe d'environ trois autres maisons illuminées, assez loin au sud-est. J'ai ensuite utilisé Google Earth pour mesurer la distance qui les séparait de ces maisons : entre 200 et 400 mètres environ. Google Earth a également confirmé mon observation sur place : aucune autre maison n'était aussi proche, quelle que soit la direction. La description fournie par le témoin était précise. Leur maison est assez isolée dans les bois.


La première observation mentionnée dans son rapport remonte au 1er septembre 2025, à 23h38. Le témoin a déclaré qu'elle était dehors et qu'elle avait vu ce qui semblait être un objet à hauteur des yeux, avec des lumières rouges et blanches. Dans son rapport, elle a écrit que cet objet était composé de trois sections qui pulsaient de plusieurs couleurs, en plus des couleurs rose et blanche prédominantes. Lorsque je lui ai demandé à quelle distance se trouvait l'objet, elle a répondu qu'il était entre elle et les arbres, et a estimé qu'il se trouvait à seulement 6 à 9 mètres d'elle. Elle a ajouté qu'il avait ensuite « disparu à toute vitesse »

.
Dans son rapport, elle a écrit avoir réussi à filmer l'objet avec son téléphone pendant une minute et demie (la vidéo de « 1:24 »), avant qu'il ne « semble rétrécir et disparaître ». Elle a ensuite indiqué être rentrée chez elle et l'avoir aperçu à nouveau par sa fenêtre, mais avoir supposé qu'il s'était caché derrière des arbres et l'avoir donc simplement « ignoré ».


Lors de notre entretien téléphonique, la témoin a donné plus de détails. Elle a expliqué qu'en regardant par la fenêtre de sa salle à manger, elle avait revu l'objet, ce qui l'a effrayée, car il était revenu. Comme si ce n'était pas un simple hasard. Elle s'est demandée s'il la poursuivait, ou eux, ou quelque chose du genre. Elle était tellement terrifiée qu'elle est restée chez elle sans aller plus loin. Nous reviendrons sur cette frayeur plus tard.


Le 9 novembre 2025, sur place, je lui ai demandé combien de temps elle était restée à l'intérieur avant d'apercevoir à nouveau l'objet. Elle a répondu moins d'une minute. Je crois qu'elle a ajouté avoir détourné le regard un instant, puis que l'objet avait disparu lorsqu'elle a regardé à nouveau.


Le lendemain, en visionnant la vidéo, elle a remarqué que l'enregistrement montrait plus de détails que ce qu'elle avait vu de ses propres yeux. Au lieu de simplement disparaître, la vidéo montrait que l'objet « décrivait un V avant de filer à toute vitesse ». Ce mouvement en V pourrait être significatif, puisqu'il réapparaît lors de l'observation suivante. Au départ, je n'avais pas bien distingué ce V dans cette vidéo d'une minute et vingt-quatre secondes. Mais plus tard, toujours sur place, le témoin m'a repassé la toute fin de cette vidéo à plusieurs reprises. J'ai alors pu voir l'objet descendre puis remonter brusquement avant de disparaître dans un flou blanc. Je décrirais ces derniers mouvements de l'objet comme une personne faisant un signe de croix en forme de V, et ils n'ont duré qu'une seconde environ. Il est possible que le mouvement visible sur la vidéo soit dû au déplacement de la caméra du téléphone portable et non à un mouvement réel de l'objet. La témoin a déclaré avoir acheté un trépied pour filmer l'objet à nouveau, s'il réapparaît.


La seconde observation a eu lieu le 28 septembre 2025. La témoin a d'abord aperçu les lumières à l'extérieur de la même fenêtre vers 21h, alors qu'elle regardait la télévision. Elle a décrit ces lumières comme plus complexes, avec « …plusieurs lumières de formes et de couleurs différentes, apparaissant et disparaissant devant la maison ». Lorsqu'elle est allée chercher son appareil photo, son mari l'a appelée, disant : « Ils viennent nous chercher », selon elle. Il a dit voir les lumières se rapprocher. Il a également dit voir « …un cercle sombre avec trois lumières au centre, disposées en forme de « V » ». Puis, les trois lumières blanches, rouges et vertes qu'il avait vues au centre de l'objet se sont dispersées dans des directions différentes. Cette seconde apparition d'un « V » est-elle significative ? Elle n'a pas remarqué ce moment, mais a pris plusieurs vidéos pendant l'heure et demie qui a suivi, alors que l'objet était toujours présent. Elle a décrit la zone extérieure comme « doucement éclairée » par cette lumière, qui semblait se situer à hauteur des yeux. Nous avons également évoqué cette zone éclairée lors de notre appel, ce dont je parlerai plus loin.


La troisième observation a eu lieu tard dans la nuit du 2 au 3 octobre. La témoin a écrit qu'elle avait sorti son chien avant de se coucher à 0 h 32 et qu'elle avait aperçu « une lumière blanche très vive » à environ 3 mètres de hauteur, « au niveau du bord inférieur du toit de l'écurie ». Elle a observé et filmé cette lumière pendant environ 35 minutes. Elle a ensuite écrit qu'elle était rentrée dans la maison un instant, et qu'à son retour, la lumière avait disparu.


Nous avons discuté de plusieurs aspects des observations. L'objet était toujours silencieux. Les trois observations d'objets lumineux ont eu lieu à basse altitude, la plupart du temps à hauteur des yeux, parfois presque au niveau du sol, et seulement lors de la troisième observation, l'objet se trouvait à environ trois mètres de hauteur. Le témoin et moi-même avons convenu que la hauteur des yeux, voire même trois mètres, n'est pas celle à laquelle la plupart des OVNI sont signalés. Les OVNI sont presque toujours signalés dans le ciel, généralement à une certaine distance. S'ils sont venus chercher quelqu'un, ils peuvent survoler une maison, un jardin ou un champ. Mais il est rare de les observer à hauteur des yeux, pendant plusieurs heures au total, et ce à plusieurs reprises. La très faible altitude de ces objets semble exclure la possibilité qu'il s'agisse d'un OVNI classique.


Se pose ensuite la question de la taille. À la fin de mon appel, j'ai longuement discuté avec le mari et je lui ai demandé quelle était, selon lui, la taille de l'objet qu'il avait vu lors de la deuxième observation. Il a répondu qu'il était peut-être un peu plus gros qu'un ballon de basket. Lorsque j'avais interrogé sa femme plus tôt sur la taille apparente de l'objet, elle m'avait indiqué que lors de la troisième observation, où elle était la seule témoin, il semblait avoir la taille d'un ballon de football. Ces tailles sont assez typiques de celles décrites par d'autres personnes ayant rapporté avoir vu des orbes. Ou des Foo Fighters durant la Seconde Guerre mondiale.


Le mari et la femme ont tous deux décrit des motifs variés, des couleurs multiples et des lumières partant dans différentes directions. Ce sont des détails parfois rapportés par d'autres témoins d'OVNIs et d'orbes. Ils ne permettent donc pas vraiment de déterminer la nature de ces objets.


Le seul moment où l'un des témoins a décrit une zone illuminée autour de l'objet, c'était lors de la deuxième observation. La femme a décrit la zone extérieure comme étant « doucement illuminée » dans son rapport. Lorsque j'ai parlé au mari, il a déclaré que l'objet illuminait une zone d'environ 4,5 à 6 mètres autour de lui.


Je connais bien cette région du Michigan, car je la fréquente depuis des décennies. Un nombre surprenant de personnes de cette région m'ont fait part de leurs observations d'OVNIs au fil des ans. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un lieu à forte activité paranormale, mais de nombreuses personnes ont observé des phénomènes étranges dans ces zones reculées. Plusieurs habitants m'ont également parlé de lumières les éclairant depuis le ciel, au beau milieu des bois, et certains m'ont même montré des photos prises par des pièges photographiques. Aucun OVNI n'a été signalé par ces résidents en lien avec ces lumières. Dans les observations d'OVNI classiques, il s'agit généralement d'un engin plus imposant planant au-dessus des zones environnantes et illuminant les environs avec d'étranges faisceaux lumineux. On a toutefois signalé la présence d'orbes lumineuses éclairant des zones limitées. Ainsi, l'illumination d'une zone pourrait provenir d'OVNI, d'orbes ou de sources inconnues.


La témoin a déclaré avoir consulté Chat GPT pour écarter certaines explications. N'ayant jamais utilisé l'IA pour enquêter sur des observations d'OVNI, j'étais curieux de savoir dans quelle mesure elle s'avérait utile. La plupart des détails figurent dans son rapport écrit. Lors de notre conversation téléphonique, elle a indiqué que c'était Chat GPT qui lui avait suggéré de pointer une lampe torche vers l'objet, affirmant qu'un drone s'éteindrait ou même s'éteindrait sous l'effet de la lumière. Elle a précisé que la lampe torche n'avait eu aucun effet. Je ne suis pas expert en drones, mais il me semble impossible qu'un drone puisse être abattu par un simple faisceau lumineux ; le conseil de l'IA paraît donc peu pertinent. J'ai toutefois été impressionné par la tentative de la témoin d'utiliser l'IA de manière technique.


Je lui ai demandé si l'objet pouvait être un astre comme Sirius. Je sais, par expérience, que Sirius peut offrir un spectacle lumineux multicolore saisissant, laissant planer le doute sur la présence d'un OVNI. Il m'est arrivé que des témoins m'appellent pour que je regarde le ciel à la recherche d'un OVNI multicolore, pour être déçus lorsque je leur disais qu'il s'agissait de Sirius. Même si cet objet n'était pas Sirius, il s'agissait peut-être d'un autre astre brillant dans ce ciel boréal si sombre et dégagé.


Par précaution, j'ai vérifié la position de Sirius ces derniers temps. Il s'avère qu'elle se levait à l'est tôt le matin, avant le lever du soleil. La témoin a écrit avoir vu l'objet à l'ouest de la propriété, généralement avant minuit.


Lorsque je lui ai demandé à quelle distance il lui semblait, la femme a estimé qu'il se trouvait à environ six mètres lors de la troisième observation. Le mari, quant à lui, a eu l'impression qu'il était à six-huit mètres lors de la deuxième observation. En poursuivant notre discussion, il paraissait peu probable que les deux témoins aient confondu un astre lointain avec un objet de la taille d'un ballon de basket à seulement six-neuf mètres, surtout après l'avoir observé pendant des heures.


J'ai demandé à la femme pourquoi elle n'avait pas simplement fait quelques pas pour s'approcher de l'objet et l'identifier. J'ai répondu que je l'aurais fait. Elle a rétorqué qu'elle avait eu peur et qu'elle n'avait pas osé.

 

J'ai partagé avec les témoins quelques raisons de ne pas avoir peur, raisons que je cite souvent, ainsi que quelques ressources utiles. Bien que la témoin ait semblé un peu moins effrayée au fil de notre conversation, elle a eu raison de ne pas se précipiter après ces étranges lumières apparues près de sa maison de retraite isolée. Plus j'y pense, plus je me dis qu'elle est bien plus sage que moi. Qui sait ce qui pourrait arriver si elle s'approchait et tentait de toucher cet objet mystérieux ? Je lui conseille désormais de garder ses distances.

Cependant, l'épouse avait le sentiment que l'objet cherchait à être vu, de par son comportement. Comme s'il apparaissait et se montrait intentionnellement. Ce type d'intentionnalité ou de conscience est souvent rapporté par ceux qui ont rencontré des orbes. En fait, j'ai partagé avec l'épouse une série d'événements paranormaux avec des orbes très similaires, qu'un habitant du Michigan et moi-même étudions depuis plusieurs années. Le comportement de l'orbe dans cet autre cas était presque identique : il apparaissait à hauteur des yeux pendant plusieurs mois, à plusieurs témoins, et les phénomènes ont été filmés. Après plusieurs visites sur les lieux de cet autre événement, j'en ai conclu qu'il semblait s'agir d'une entité fantomatique cherchant à attirer l'attention.

Je me suis demandé si c'était possiblement la nature de ces objets. Des intelligences ou des êtres sensibles rendant visite à ce couple, ou à cet endroit précis, pour une raison quelconque. L'apparition des orbes reste un mystère pour beaucoup de ceux qui en font l'expérience. Je ne m'attends pas à percer miraculeusement le mystère des observations d'orbes qui durent depuis des décennies en étudiant ce cas. Les témoins ont eu la gentillesse de me laisser venir sur les lieux et, avec un peu de chance, d'apercevoir les lumières. Comme plusieurs semaines séparent leurs observations, mes chances de voir quoi que ce soit lors d'une visite aussi courte étaient minimes. Et effectivement, je n'ai rien vu, même si ma visite s'est avérée très instructive.

Sur les vidéos et la photo jointes au rapport officiel du témoin, l'objet semblait être un assemblage compact d'une demi-douzaine d'objets lumineux, plus facilement visibles sur la vidéo de 1 min 24 s du premier événement. Ces éléments lumineux paraissaient majoritairement rectangulaires, de la taille d'une carte à jouer, peut-être. Sur les vidéos, je n'ai pas vu ces petits éléments rectangulaires changer de position les uns par rapport aux autres, contrairement aux témoins, mais je n'ai aucune raison de douter de leurs observations. D'autant plus qu'ils ont visionné la vidéo pendant une heure, alors que je n'en ai vu qu'une minute. S'agit-il de composants d'orbes extraterrestres ou de drones ? N'étant pas spécialiste des drones, un expert pourrait sans doute mieux identifier ce que ces vidéos capturent. Il semble pourtant qu'un objet, d'apparence mécanique ou bien réel, rende visite à ce couple de manière constante et rapprochée. Un objet suffisamment réel pour être filmé par un téléphone portable. Un sceptique de salon les identifierait probablement d'emblée comme des drones.

Je me suis demandé si, à l'approche de l'ouverture de la chasse au cerf au moment de ces observations, des chasseurs n'utilisaient pas des drones pour repérer un bon territoire de chasse près de la maison du témoin. Il est peu probable, cependant, que des chasseurs envoient un drone à moins de six mètres de la maison du témoin pour chercher du gibier.

Le lendemain de ma visite sur place du 9 novembre 2025, je suis passé chez un ami, chasseur passionné et fin connaisseur du sujet. La saison de la chasse au cerf étant désormais ouverte, je lui ai demandé s'il avait déjà entendu parler de chasseurs utilisant des drones pour repérer les cerfs dans les zones boisées denses. Il m'a répondu que non. Il a alors fait remarquer qu'il serait vraiment stupide pour un chasseur d'envoyer un drone coûteux voler de nuit à hauteur d'homme. Le drone se heurterait rapidement à un arbre ou une branche et disparaîtrait dans l'obscurité. Il avait raison. Il a également souligné que si quelqu'un voulait utiliser un drone en forêt, il le ferait voler au-dessus des arbres pour éviter qu'il ne s'y emmêle, et non à hauteur d'homme comme l'avaient rapporté les témoins.

Lors de ma visite, j'ai aussi demandé au témoin depuis combien de temps il habitait là. Un peu plus d'un an seulement. Par conséquent, si des apparitions de drones ou d'orbes se produisent chaque année, il n'aurait pas pu les remarquer.

Si l'objet était une sorte d'être sensible ou un esprit cherchant à communiquer, aucun des deux témoins n'a perçu de message de sa part. Cependant, l'épouse a précisé être la seule à avoir été témoin de toutes les apparitions jusqu'à présent. Elle avait le sentiment que l'objet se montrait intentionnellement.

Le mari a remarqué que leurs chiens, qui aboient habituellement en présence de quelqu'un, n'ont pas aboyé en présence des objets.

Dans son courriel du lundi 27 octobre, confirmant notre premier appel téléphonique prévu plus tard dans la journée, le témoin a indiqué avoir vu les bois illuminés dans la nuit du jeudi 23 octobre 2025 à 1 h du matin. Elle n'a pas mené d'enquête, mais a joint une photo. Celle-ci montre une vaste zone éclairée, peut-être aussi large qu'une maison, à environ un pâté de maisons de distance, derrière plusieurs arbres. La zone est fortement éclairée par ce qui semble être une source lumineuse centrale. On dirait presque une voiture dans les bois, phares allumés, ou un ensemble de lampes de porche très puissantes. Or, le témoin affirme qu'il n'y a rien à proximité qui puisse produire une telle lumière. Au départ, je me suis demandé si les chasseurs de cerfs équipés de drones étaient en train d'installer leur campement. Heureusement, lors de ma visite sur place, j'ai jeté un coup d'œil dans la zone éclairée par les lumières dans les bois. Au loin, on aperçoit une petite route publique. Il est fort probable qu'il s'agissait d'un véhicule d'intervention de la compagnie d'électricité, ou peut-être d'une dépanneuse venant en aide à un automobiliste, ou encore de jeunes faisant la fête avec une caisse de bière. Ma femme a admis que toutes ces hypothèses étaient possibles. Je pense que les visites répétées de cet objet mystérieux ont fini par inquiéter ce couple, et même des choses plus ordinaires les effraient. C'est tout à fait compréhensible. J'espérais que mon opinion personnelle, positive quant à l'existence d'extraterrestres, contribuerait à apaiser leur nervosité. Cependant, si ce ne sont pas des extraterrestres, mon opinion ne s'applique pas. Je leur ai également conseillé de ne prendre aucun risque et de ne pas s'approcher du prochain orbe pour le toucher ou l'examiner.

Lors de ma visite sur place, la femme et le fils m'ont montré une photo de la Lune prise à travers les arbres. Ils se demandaient s'ils n'avaient pas été trompés par un phénomène aussi banal que la Lune. Un scepticisme typique du Projet Blue Book ! La photo de la Lune à travers les arbres était, elle aussi, fragmentée en points lumineux par les nombreuses branches. Un sceptique convaincu pourrait donc y voir la source du stimulus. Mais je n'ai pas vu de zones multicolores comme dans les vidéos de l'objet en question. Et il ne s'agit pas de témoins sous l'emprise de drogues qui hallucinent et croient que la Lune est à six mètres.

Enfin, je suis retourné dans cette zone à plusieurs reprises en septembre et octobre, période durant laquelle les témoins ont observé les objets en question. Pendant cette période, un nombre impressionnant d'avions de chasse et d'hélicoptères survolaient la zone. En temps normal, je vois peut-être un avion militaire passer tous les un ou deux mois. Ceux-ci proviennent de Camp Grayling, la plus grande base de la Garde nationale américaine. Mais pendant cette période, j'ai vu, avec des amis locaux, plusieurs avions survoler la zone toutes les 15 à 20 minutes, comme s'ils étaient en alerte maximale, se préparant à un événement militaire international majeur. En fait, c'est la conclusion à laquelle la plupart de mes amis parlaient également, car ils n'avaient jamais observé une activité aussi intense. Pendant cette période d'activité aérienne extrêmement soutenue dans le nord du Michigan, l'application Flight Radar n'a enregistré aucun vol au-dessus de cette zone. Ces vols avaient tous été, pour ainsi dire, effacés des données. Il est étrange que nos témoins aient aperçu ces objets sphériques dans le nord du Michigan durant la même période.


Conclusion :

je n'ai aucune raison de douter de l'honnêteté ni de la fiabilité des témoignages. Tous deux ont fait preuve d'une grande attention aux détails et d'un vif intérêt pour comprendre la nature de ces observations répétées et plutôt spectaculaires. L'épouse a rédigé l'un des rapports d'observation les plus détaillés que j'aie jamais vus, et a même fourni des preuves photographiques et vidéo. D'après les descriptions recueillies jusqu'à présent, je ne pense pas qu'il s'agisse d'un OVNI classique. J'avais initialement pensé qu'il pouvait s'agir d'une sphère paranormale, ou de chasseurs de cerfs utilisant des drones pour repérer un bon emplacement pour leur campement. Ces deux hypothèses ne me semblent plus plausibles. Les vidéos montrent des éléments qui évoquent un appareil mécanique bien réel, contrairement à l'énergie spirituelle contenue dans une sphère floue et ronde. Il s'agit d'un objet très concret, facilement filmable, et qui suit une trajectoire. Par ailleurs, l'utilisation de drones pour la chasse au cerf n'a aucun sens dans cette zone boisée, à hauteur d'œil et de nuit. De plus, les objets en question sont silencieux. Ils n'effraient même pas les chiens, ce qui pourrait être un détail important.

Au début de la visite sur place, le mari m'a demandé ce que je pensais de cet objet. Après de longues discussions et un examen approfondi des lieux et des éléments recueillis jusqu'à présent, j'ai fini par lui avouer, à mon grand regret, que je n'en savais rien. Mais de nombreuses autres sphères mystérieuses, comme celles observées dans le New Jersey à la fin de l'année dernière, restent inexpliquées, ce qui ne me dérange pas trop. Je me demande si une organisation gouvernementale ou militaire secrète ne mènerait pas des expériences sur de nouveaux appareils, peut-être depuis le camp Grayling voisin. Le rejet catégorique, en début d'année, par l'administration actuelle des sphères du New Jersey, qui ont entraîné la fermeture de bases militaires, comme de simples drones de loisir, est peut-être la meilleure indication que certains de ces objets, à la fois sphères et drones, ne sont pas des drones amateurs. Il semble plus probable qu'il s'agisse d'objets de haute technologie provenant d'agences secrètes ou d'extraterrestres. Les objets observés par ce couple font-ils également partie d'une telle activité secrète ou extraterrestre ? Je me demande encore si les visites répétées et leur durée prolongée pourraient indiquer que l'objet tente de transmettre un message. Peut-être s'adresse-t-elle à l'épouse, témoin de toutes les apparitions jusqu'à présent. Si tel est le cas, le message et les raisons précises du choix de ce couple restent inconnus. Toute information supplémentaire sera ajoutée ultérieurement. Je remercie d'ores et déjà ce couple pour ce témoignage d'apparition si détaillé et inhabituel, ainsi que pour leur temps et leur précieuse collaboration.

 

QUI EST JOHN BUDRYS


John Budrys est un enquêteur chevronné sur les OVNI et un défenseur des personnes ayant vécu des expériences paranormales. Fort de plusieurs décennies d'études personnelles en métaphysique et en sciences, il est enquêteur de terrain certifié MUFON depuis 2017. Invité à rejoindre l'équipe de ressources pour les personnes ayant vécu des expériences paranormales (ERT), il est devenu membre de l'équipe de soutien aux personnes ayant vécu des expériences paranormales (EST) d'OPUS en 2022. Titulaire d'une licence en psychologie, il a exercé pendant plusieurs années comme thérapeute de groupe et conseiller avant d'obtenir une maîtrise en commerce international. Il a contribué à la recherche scientifique sur les OVNI en collaboration avec la LAASU (Académie latino-américaine d'ufologie scientifique). John a accompagné des centaines de personnes ayant vécu des expériences paranormales, les aidant à surmonter des événements souvent bouleversants. Il a participé au podcast « Unsolved Mysteries » et a contribué à des efforts de recherche internationaux sur les OVNI, notamment en rédigeant des articles pour le groupe brésilien d'ufologie LAASU et en apportant son soutien à la recherche sur l'affaire Travis Walton.