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lundi 27 avril 2026

QUE PENSER DE LA DECLARATION D’ERIC BURLISON CONCERNANT UN ENGIN MASSIF NON IDENTIFIE

QUE PENSER DE LA DECLARATION D’ERIC BURLISON CONCERNANT UN ENGIN MASSIF NON IDENTIFIE DIFFICILEMENT TRANSPORTABLE

22 avril 2026

1. Contexte de la déclaration

Le député américain Eric Burlison, membre de la Chambre des représentants des États-Unis, a évoqué ces dernières semaines lors d’interventions publiques et d’échanges liés aux phénomènes aériens non identifiés (UAP, anciennement OVNI) qu’un informateur lui aurait rapporté l’existence d’un objet d’origine inconnue décrit comme extrêmement volumineux, « Trop grand pour être déplacé » et sous-entendu : potentiellement récupéré par l’armée américaine

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte plus large d’intérêt croissant du Congrès américain pour les UAP, notamment depuis les auditions publiques de 2023–2024.

2. Nature de l’information

Il est crucial de distinguer que ce type d’information qui n’est pas une preuve directe, il s’agit en fait d’un témoignage indirect (seconde main), basé sur des sources non publiques / non vérifiables. Burlison lui-même n’a pas affirmé avoir vu l’objet. Il rapporte ce qu’un lanceur d’alerte (whistleblower) lui aurait décrit.

Origine principale de la déclarationIl s’agit dans ce cas précis d’interviews et de déclarations indirectes (2025–2026) La phrase relative à un engin “trop gros pour être déplacé” provient principalement : d’’interviews médiatiques et podcasts (notamment avec des créateurs comme Benny Johnson), d’échanges informels et AMA en ligne et de déclarations publiques reprises sur les réseaux sociaux par de nombreux internautes et essentiellement les personnes s’intéressant au dossier OVNI aux USA, qui en général, reprennent et amplifient bien souvent la moindre déclaration de certains politiques qui s’intéressent au dossier OVNI.

Dans ces interventions, Burlison explique :

  • ·         Qu’il a été informé dans un cadre classifié (SCIF)
  • ·         Qu’un informateur (whistleblower) lui a parlé d’un objet massif
  • ·         Que cet objet serait situé dans un pays allié des États-Unis

Exemple de trace :

-  Discussions mentionnant qu’il “a été informé d’un engin trop grand pour être déplacé” lors d’un briefing sécurisé

Reprises médiatiques et articles

Certains sites et médias alternatifs ont relayé cette affirmation dans des articles évoquant qu’il aurait “confirmé un OVNI massif caché dans un pays étranger”. Cela fait Référence à une structure construite autour de l’objet (idée déjà avancée en 2023 par d’autres sources). Il est ici important de préciser que ces articles ne sont pas des confirmations indépendantes. Ils reprennent les propos de Burlison ou de ses sources, sans preuve supplémentaire

3. Crédibilité et limites

Dans ces propos on notera l’Absence de preuves matérielles et à ce jour aucune image, vidéo ou document officiel déclassifié ne confirme l’existence d’un tel objet. D’autre part, aucun site précis n’a été identifié publiquement ce qui indique le peu de fiabilité de l’affirmation. Ces informations sont donc fragiles et vulnérables car elles sont décrites comme reposant sur des témoignages classifiés et des sources anonymes. Malheureusement actuellement dans le domaine de l’ufologie Américaine on a fréquemment à faire à ce genre d’information, issues essentiellement d’un groupe de personnes intéressées par l’ufologie qui dominent le paysage médiatique. Ce type de déclaration empêche tous validation indépendante. Ce type de déclaration en ufologie n’est pas nouveau, ils polluent d’ailleurs le côté sérieux du phénomène, mais depuis les années 1950, plusieurs récit évoque des crashs d’OVNI, des récupérations secrètes par l’armée ; ou des objets impossibles à déplacer (théorie dite du “site-built cover-up”). Une étude sérieuse, scientifique du phénomène ovni ne peut pas se concevoir avec de tels faits invérifiables et ils sont donc immédiatement écartés.

La communauté des scientifiques s’intéressant au dossier ovni, qui ne se contente pas d’affirmations mais au contraire tente d’analyser méthodiquement certaines faces de ce phénomène, n’a d’ailleurs jamais confirmé de telles déclarations et aucun de ces cas.

4. Hypothèses possibles

Plusieurs interprétations peuvent être envisagées :

1      - Hypothèse 1 : Mauvaise interprétation

  •             Objet militaire secret (prototype, structure radar, installation enterrée)
  •             Mauvaise compréhension d’un programme classifié

2      Hypothèse 2 : Désinformation ou exagération

  •             Amplification d’un témoignage
  •             Effet médiatique ou politique

3      Hypothèse 3 : Programme classifié réel (non extraterrestre)

  •             Technologies expérimentales sensibles
  •             Installations fixes impossibles à déplacer

4      Hypothèse 4 : Phénomène réellement inexpliqué

  •             Possibilité ouverte, mais non démontrée à ce stade

5. Position officielle des autorités

Les agences américaines (notamment le Pentagone et l’AARO – bureau d’étude des UAP) maintiennent qu’aucun programme confirmé de récupération d’engins extraterrestres n’a été officiellement reconnu et que ces phénomènes étudiés restent majoritairement mal identifiés ou explicables par des technologies humaines / naturelles. Elles reconnaissent par contre ne pas pouvoir expliquer un certain nombre de cas, de photos, de films, documentés et qui se sont déroulés dans des conditions crédibles et vérifiables, par notamment les militaires.

6. Enjeux politiques et médiatiques

Cette déclaration s’inscrit dans le contexte d’une pression croissante du Congrès pour plus de transparence, mais aussi d’une médiatisation importante du phénomène « UAP » et une volonté de certains élus d’obtenir la déclassification de dossiers militaires. Il est bien évident que cette situation ne peu que créer un risque de confusion entre faits établis et spéculations et un phénomène d’amplification médiatique sans validation scientifique. L’ufologie aux USA souffre de ces affirmations sans fondement, médiatisées essentiellement par un groupe de personnes qui sont connues et qui passent pour des spécialistes. Par contre aucun respect des méthodologies scientifiques ce qui fait de leurs récits plus ou moins fantastiques, des informations inutiles car non attestées et vérifiables. On assiste, si on s’écarte de la reconnaissance et de l’étude entre autres par « la science » des faits entrants dans le domaine des OVNI, à des dépenses totalement inutiles engendrées dans le cadre de commissions, organismes, débats, études particulières, au profit d’un certain nombre de personnes qui en fait ne font que du business en profitent de l’argent publique ou d’opérations ciblées et commerciales telles les conférences, les colloques ou la publication de livres !

7. En conclusion

La déclaration d’Éric Burlison est intrigante mais non confirmée. Nous retiendrons :

  • Il s’agit d’un témoignage indirect, sans preuve publique
  • Aucune donnée indépendante ne corrobore l’existence de cet objet
  • Plusieurs explications alternatives plausibles existent

Le sujet reste ouvert mais hautement spéculatif

8. Évaluation globale

Nous conclurons a propos de cette affaire dans le contexte américain, politique et actuel, que la crédibilité factuelle de ces déclarations sont faibles à modérées et qu’on y perçoit un intérêt politique élevé La valeur scientifique de ces affirmations est nulle et elles ne se concrétisent par aucune preuve.

 

HISTORIQUE DE CETTE INFORMATION

Chronologie des révélations sur les engins récupérés (UAP)

2023 – Le point de bascule - Témoignage de David Grusch - Ancien officier du renseignement américain qui témoigne sous serment devant le Congrès

            Il affirme :

            L’existence d’un programme secret de récupération d’engins non humains, que les États-Unis posséderaient des appareils d’origine inconnue et que certains seraient trop grands ou difficiles à déplacer

            MAIS :

            Aucune preuve physique rendue publique - informations classifiées uniquement

            A - Intervention du journaliste Ross Coulthart - Journaliste d’investigation reconnu sur les UAP

            Il déclare :  

Qu’un objet massif existe, qu’il serait si grand qu’un bâtiment aurait été construit autour localisé dans un pays étranger allié

            Cette idée devient centrale dans la narration médiatique.

2024 – Institutionnalisation du sujet : Auditions au Congrès américain, discussions officielles sur les UAP, création / renforcement de structures comme l’AARO (bureau d’analyse des UAP)

            Résultat :

            Reconnaissance du phénomène UAP, MAIS aucune validation d’engins extraterrestres récupérés

2025 – Diffusion dans la sphère politique - Déclarations d’Éric Burlison qui participe à des briefings classifiés (SCIF)

            Il affirme publiquement avoir été informé d’un objet décrit comme énorme immobile “trop grand pour être déplacé”

            Il précise ne pas l’avoir vu lui-même et se baser sur des sources internes

2025–2026 – Amplification médiatique par les réseaux sociaux et médias alternatifs avec une explosion de la diffusion sur YouTube - X (Twitter) et Reddit

            Le récit évolue vers un “OVNI caché dans un bâtiment” et la “preuve d’une présence non humaine”

            Problème :

1      Amplification sans nouvelles preuves

2      Mélange entre faits, hypothèses et spéculations

2026 – Situation actuelle à ce jour ce qui est établi c’est que des responsables politiques (dont Burlison) évoquent ces informations et que des lanceurs d’alerte affirment l’existence de programmes secrets

Ce qui n’est PAS confirmé : C’est l’existence vérifiée d’un engin massif d’origine extraterrestre, sa localisation précise et le manque de preuves matérielles publiques

Lecture critique de l’évolution

            1. Schéma classique d’une “révélation”

                        On observe une structure récurrente :

  •                         Lanceur d’alerte (Grusch)
  •                         Journaliste (Coulthart)
  •                         Politicien (Burlison)

Amplification publique - Mais sans validation indépendante à chaque étape.

            2. Glissement du discours

  •                         2023 : “programmes secrets possibles”
  •                         2024 : “phénomènes inexpliqués”
  •                         2025–2026 : “objet massif caché”

Le récit devient plus spectaculaire avec le temps.

            3. Hypothèse dominante chez les analystes

                        Les experts sérieux privilégient :

1      Programmes militaires classifiés mal interprétés

2      Récits amplifiés à partir d’informations fragmentaires.

Conclusion globale

            L’idée d’un “engin trop grand pour être déplacé” n’apparaît pas comme une preuve indépendante et provient d’une chaîne de témoignages indirects qui s’inscrivent dans une narration construite progressivement

            Elle reste une hypothèse médiatisée, mais non vérifiée à ce jour.


Recherches, Équipe Rédactionnelle du GEOS France





lundi 16 mars 2026

DES OVNIS SUR UNE BASE DU MARYLAND : LE REPRESENTANT ERIC BURLISON VERIFIE!

Un voyage approuvé par la Maison Blanche aurait conduit un membre du Congrès sur une base du Maryland pour examiner un site suspecté d'abriter des OVNI.

Écrit par Christopher Sharp

6 mars 2026

SOURCE – TRADUCTION DE : https://www.liberationtimes.com/home/white-house-approved-trip-allegedly-took-congressman-to-maryland-base-to-examine-suspected-ufo-facility

 

Selon Libération Times, le représentant Eric Burlison, un fervent défenseur des phénomènes anormaux non identifiés au Congrès, s'est rendu le mois dernier à la base aéronavale de Patuxent River (Pax River) dans le Maryland lors d'un voyage approuvé par la Maison Blanche. 

La visite en question visait à examiner des allégations selon lesquelles des matériaux de pointe d'origine non humaine auraient été destinés à être transférés entre Lockheed Martin et l'homme d'affaires milliardaire Robert Bigelow il y a plus de dix ans.

Deux sources ont indiqué au Libération Times que Burlison avait visité un hangar que Lue Elizondo, l'ancien chef du programme d'identification des menaces aérospatiales avancées du Pentagone, a affirmé par écrit au Congrès avoir été construit pour accueillir les machines et leur transfert à Bigelow.

Selon Liberation Times, Burlison a pu confirmer l'existence du hangar, mais celui-ci demeure vide. Le transfert présumé a été bloqué par la CIA, dépositaire initiale des machines, qui auraient été récupérées dans les années 1950.

Une source a confié au Liberation Times que cette visite confirmait des soupçons de longue date selon lesquels l'installation avait été construite dans un but précis qui ne s'était pas concrétisé.

Photo : Base aéronavale de Patuxent River (Pax River) dans le Maryland

La source a ajouté que Burlison et d'autres responsables ont vu une piste d'atterrissage privée qui aurait été construite pour Bigelow, ainsi qu'une grue censée faciliter le transfert de matériel par voie aérienne et fluviale. Selon Liberation Times, ces constatations ont été transmises à la Maison-Blanche.

Liberation Times a connaissance d'allégations selon lesquelles des éléments liés aux phénomènes aériens non identifiés (PAN), notamment un véhicule exotique d'origine inconnue , pourraient être stockés sur la base américaine de Pax River, dans le Maryland. Ces éléments seraient entreposés dans différents bâtiments de cette base. 

Liberation Times a contacté le représentant Burlison pour obtenir ses commentaires sur cet article, mais n'a reçu aucune réponse à ce jour.

Dans une récente interview accordée à Stephen Diener, Burlison a déclaré :

« Je m'attends à ce que, sur de nombreux sites [associés à des documents relatifs aux PAN], il n'y ait pas de documents. Mais, par exemple, si je me rends sur un site, ce que j'ai fait récemment, et j'attendrai d'avoir visité tous les autres pour ne pas gâcher l'occasion de visiter les autres. » 

« Ce que je recherchais, c’était ceci : j’avais des informations selon lesquelles il n’y avait pas de matériel sur place, mais il y a suffisamment d’éléments d’infrastructure sur la propriété pour indiquer qu’il y en avait. » 

« Ce que j'essayais de faire, c'était de prouver, ou de trouver, n'importe quel type de preuve     ou de témoignage corroborant ce récit. Si je pouvais prouver, par exemple, qu'un bâtiment avait été construit dans le but de recevoir un transfert de marchandises, alors, au moins si ce bâtiment existe, je peux identifier et prouver qu'il y a peut-être une  part de vérité dans cette histoire. »

Lors de son intervention dans l'émission The Resilient Show le mois dernier, Burlison a déclaré avoir obtenu l'autorisation de la Maison Blanche pour visiter des installations liées à la rétro-ingénierie et au stockage des matériaux UAP.

Dans un témoignage écrit soumis au Congrès à la suite d'une audition en 2024 devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants, Elizondo a écrit que le hangar avait été attribué à la demande du représentant Steny Hoyer, qui représentait alors le 5e district du Maryland :

 « J'ai été informé que le financement du hangar, d'un montant d'environ 10 millions de dollars, avait été alloué à la demande du représentant de l'époque, Steny Hoyer. »

L’année dernière, le journaliste Matt Laslo a interrogé Hoyer sur cette allégation, en lui demandant :

            « Vous souvenez-vous – vous ne vous en souvenez peut-être pas – des 10 millions de dollars que vous avez contribué à obtenir pour un nouveau hangar à Pax [River Naval Air Station]    ? Vous souvenez-vous pourquoi c'était important ? Ce nouveau hangar était, je crois, destiné à Lockheed Martin… »

Hoyer a répondu :

            « Eh bien, c'est un partenariat public-privé. »

Il a ajouté :

« Partenaire public. Euh, mais je ne me souviens plus des détails. Combien de temps avons-nous… avons-nous obtenu cela dans ce projet de loi ? »

La visite présumée de Burlison s'est déroulée dans un contexte où le président Trump annonçait qu'il ordonnerait aux agences américaines, notamment au Département de la Guerre (DoW), de « commencer le processus d'identification et de publication » des dossiers gouvernementaux sur les extraterrestres et la vie extraterrestre.

La semaine dernière, le journaliste d'investigation Jeremy Corbell a déclaré dans une interview avec Piers Morgan que des discussions étaient en cours à la Maison Blanche et au Pentagone sur la manière dont toute divulgation devrait être gérée, notamment sur la question de savoir si une honnêteté radicale devrait constituer le message public central. 

Pax River abrite le quartier général du Naval Air Systems Command (NAVAIR) et constitue un centre majeur pour la recherche, le développement, les essais et l'évaluation de l'aviation navale.

En 2020, la salle de lecture FOIA de NAVAIR est devenue le dépôt officiel des vidéos de phénomènes anormaux non identifiés (UAP) « Gimbal » et « GoFast », qui circulaient publiquement depuis des années avant leur publication officielle.

Parmi les entreprises associées aux programmes de NAVAIR figurent Lockheed Martin et la MITRE Corporation, qui exploite des centres de recherche et de développement financés par le gouvernement fédéral et qui apportent un soutien au gouvernement américain en matière de conseil et d'assistance technique.

On sait que Lockheed Skunk Works a une présence significative sur la base.

Alors qu'il travaillait à Pax River pour NAVAIR, l'ingénieur aérospatial et inventeur Salvatore Pais a déposé une série de brevets décrivant une propulsion non conventionnelle et des effets de champ, notamment un engin triangulaire ou en forme de losange qui, selon lui, pouvait produire un comportement antigravitationnel, des caractéristiques que certains observateurs ont comparées aux formes des UAP signalées.

Le site de : https://www.liberationtimes.com

De Christopher Sharp