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jeudi 18 juin 2026

Giorgio Tsoukalos attaque David Grusch. Big Mistake ( usa)

 Ufologie Américaine

Giorgio Tsoukalos attaque David Grusch. Big Mistake ( usa)

"Giorgio Tsoukalos attaque David Grusch. Big Mistake" est une critique émise dans une vidéo YouTube publiée vers le 10 juin 2026 par The Good Trouble Show avec Matt Ford. 

Ce qu’il s’est passé

Photo : Giorgio Tsoukalos

Le post de Giorgio Tsoukalos
Le 9 juin 2026, quelques heures après une conférence de presse sur les UAP/OVNI devant le Capitole avec le lanceur d’alerte David Grusch et 4 membres du Congrès (Rep. Anna Paulina Luna, Tim Burchett, Eric Burlison, Jared Moskowitz), Giorgio Tsoukalos — l’animateur d’Ancient Aliens sur History Channel — a posté :

"SHOW THE EVIDENCE or shut up already. What is this verbal diarrhea of 'irrefutable evidence' WITHOUT any receipts?"

Le problème : en fait c’est une citation inventée !

Selon Matt Ford, personne à cette conférence de presse n’a parlé d’"irrefutable evidence". L’équipe a vérifié la transcription + 5 enregistrements complets de l’événement. Tsoukalos aurait donc fabriqué la citation qu’il critiquait.

La vidéo "Big Mistake"

Matt Ford démonte le post de Tsoukalos point par point. Il rappelle aussi ce que les lanceurs d’alerte comme Grusch ont risqué :

1.    Enquête sous l’Espionnage Act pour témoignage sous serment devant le Congrès

2.    Habilitations révoquées, pensions perdues, mariages brisés

3.    La plainte de Grusch avait été jugée "crédible et urgente" par l’Inspecteur Général de la Communauté du Renseignement Tsoukalos, lui, aurait qualifié Grusch de "useful idiot". 

Le même qui a suivi

La vidéo a été relayée en mème temps sur Facebook et Instagram par The Good Trouble Show. Le visuel : écran splitté Grusch au Congrès vs Tsoukalos en studio, avec une bannière "BIG MISTAKE". La légende accuse Tsoukalos d’avoir exigé des "receipts" pour une citation qui n’a jamais existé. 

Réactions en ligne : Très polarisées.

Certains se moquent de Tsoukalos : "clowns like Georgio are all about entertainment not truth"

D’autres réclament des preuves concrètes sur les UAP et accusent les lanceurs d’alerte de chercher le profit

D’autres parlent de persécution des témoins UAP

Qui sont les protagonistes

David Grusch : Ex-officier de l’Air Force et du renseignement. Lanceur d’alerte UAP qui a témoigné devant le Congrès en 2023, affirmant que les USA ont un programme de récupération de vaisseaux non-humains.

Giorgio A. Tsoukalos : Producteur et présentateur d’Ancient Aliens sur History Channel depuis 2009. Connu pour promouvoir la théorie des "anciens astronautes" et pour son mème "I'm not saying it was aliens...". 

En résumé : "Big Mistake" accuse Tsoukalos d’avoir attaqué Grusch en déformant ses propos. La vidéo de Matt Ford utilise l’affaire pour critiquer la façon dont les médias sensationnalistes traitent les témoignages UAP, et pour rappeler le coût personnel pour les lanceurs d’alerte. 

Ce qui s’est dit lors de la Conférence de presse du 9 juin 2026 - Capitole, Washington D.C.

Tout d’abord qui était présent comme orateur :

  • David Grusch - Ex-officier de l’Air Force, lanceur d’alerte UAP
  • Rep. Anna Paulina Luna (R-FL)
  • Rep. Tim Burchett (R-TN)
  • Rep. Eric Burlison (R-MO)
  • Rep. Jared Moskowitz (D-FL)
  • Journalistes : Leslie Kean, James Fox

1. Ce qui N’A PAS été dit

"Irrefutable evidence" : Cette expression n’a jamais été prononcée pendant la conférence. Matt Ford a vérifié la transcription + 5 enregistrements complets. C’est l’argument central de la vidéo "Big Mistake" — Tsoukalos a attaqué Grusch sur une citation qui n’existe pas. 

2. Ce qui A ÉTÉ dit : les points principaux

A. Sur le processus légal et les "preuves"

  • Grusch et les élus ont rappelé que les lanceurs d’alerte ne peuvent pas divulguer publiquement des documents classifiés.
  • Les "receipts" ont été remises là où la loi l’impose : à l’Inspecteur Général de la Communauté du Renseignement et aux commissions du Congrès habilitées.
  • La plainte de Grusch avait été jugée "crédible et urgente" par l’IC IG en 2022. 

 

B. Sur les représailles contre les lanceurs d’alerte

C’est le point central de la conf. Voici ce que Grusch et les élus ont dénoncé :

  • Enquête sous l’Espionage Act ouverte contre Grusch pour son témoignage sous serment au Congrès
  • Habilitations de sécurité révoquées
  • Pensions perdues
  • Mariages brisés à cause de la pression
  • Message : "dire la vérité" a un coût personnel énorme pour les témoins UAP 

 

C. Position des élus

Les 4 représentants présents — Luna, Burchett, Burlison, Moskowitz — ont pris la parole pour soutenir Grusch et demander plus de transparence du Pentagone sur les UAP. Bipartisan donc.

                        D. Le Q&A
Matt Ford note que "Yes, the Q&A Got Weird", mais ne détaille pas dans la description YouTube. Pas de transcription publique dispo pour l’instant. 

3. Pourquoi "Big Mistake"?

Selon Matt Ford, l’erreur de Tsoukalos est double :

  1. Inventer une citation : Attaquer Grusch sur "irrefutable evidence" alors que personne ne l’a dit à la conf
  2. Ignorer le contexte légal : Exiger "SHOW THE EVIDENCE" publiquement alors que Grusch risque la prison sous l’Espionage Act s’il le fait 

Tsoukalos aurait aussi qualifié Grusch de "useful idiot" alors que l’IC IG l’a jugé crédible. 

La conférence du 9 juin 2026 portait en fait sur la protection des lanceurs d’alerte et les abus de classification, pas sur des "preuves irréfutables" balancées aux médias.



 

jeudi 4 juin 2026

LETTRE D'ERIC BURLISON QUI INTERROGE MITRE CORPORATION A PROPOS DES OVNI

Burlison interroge MITRE sur les dossiers relatifs aux PAN, la responsabilité du FFRDC et le respect des obligations fédérales de déclassification.

26 mai 2026

Communiqué de presse

WASHINGTON, D.C. — Le député Eric Burlison (MO-07), membre de la commission de surveillance et de réforme du gouvernement de la Chambre des représentants et du groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux, a transmis des demandes de renseignements et de production de documents à la MITRE Corporation, un centre de recherche et développement financé par le gouvernement fédéral (FFRDC). Ces demandes visent précisément à obtenir des réponses concernant la garde, le contrôle, l'analyse, le transfert, la destruction ou la rétention par la MITRE de documents relatifs aux phénomènes anormaux non identifiés (PAN), aux événements aérospatiaux ou sous-marins anormaux, aux matériaux récupérés, aux technologies d'origine inconnue et aux anciens programmes présumés de récupération de débris ou de rétro-ingénierie.

Les demandes de MITRE s'appuient sur la récente lettre du député Burlison au MIT Lincoln Laboratory concernant les documents historiques relatifs aux PAN associés à l'étude de Beacon Hill et à l'enregistrement sur bande magnétique identifié comme « AF-ATIC-FILM, 03/52 ». Cette demande précédente demandait au MIT Lincoln Laboratory d'identifier, de préserver, de numériser et de coordonner le transfert de tous les documents relatifs aux PAN financés par le gouvernement aux Archives nationales et à l'Administration des documents (NARA) pour inclusion dans la collection de documents sur les PAN.  

« Les centres de recherche et développement financés par le gouvernement fédéral occupent une place unique et bénéficient d'une confiance publique », a déclaré le député Burlison . « Ces entités ont souvent un accès privilégié aux installations fédérales, aux programmes et activités du gouvernement américain, aux informations classifiées, aux données sensibles, au personnel et à la recherche financée par le gouvernement. Elles ne peuvent pas devenir des coffres-forts privés pour les documents fédéraux, en particulier ceux que le Congrès a ordonné d'identifier, de conserver, d'examiner et de transférer pour publication. »

Le Congrès a établi une collection nationale de documents sur les phénomènes aéroportés non identifiés (UAP) par le biais de la loi d'autorisation de la défense nationale pour l'exercice 2024, et les agences fédérales ont reçu pour instruction d'identifier, d'examiner, de numériser et de transférer les documents UAP pertinents aux Archives nationales (NARA) pour inclusion dans le groupe de documents 615. L'enquête de Burlison auprès de MITRE vise à déterminer si MITRE, un FFRDC exploité par MITRE, ou un sous-traitant ou partenaire de MITRE détient ou a détenu des documents pertinents, des ensembles de données techniques, des livrables contractuels, des métadonnées, des directives de classification, des communications du commanditaire ou des informations de programme se rapportant à ce cadre législatif.  

Les interrogatoires demandent à MITRE de désigner un haut responsable pour coordonner sa réponse, d'émettre une ordonnance de conservation, de fournir un index de localisation des documents, de produire les documents répondants non classifiés, d'identifier les documents classifiés ou contrôlés par le commanditaire et de coordonner une séance d'information classifiée pour les membres du groupe de travail et le personnel habilité du comité.  

« Cette enquête n’oblige pas MITRE à accepter une conclusion particulière quant à l’origine ou à la nature des PAN », a poursuivi Burlison . « Elle exige de MITRE qu’elle informe le Congrès de ce qu’elle sait, de ce qu’elle détient, de ce qu’elle a détenu, de ce qu’elle a transféré, de ce qu’elle a détruit ou qu’on lui a ordonné de détruire, et des organismes fédéraux ou autorités de classification qui contrôlent les documents pertinents. »

Ces questionnaires MITRE visent également à obtenir des informations concernant les programmes d'accès spécial, les programmes d'accès contrôlé, les programmes nationaux, les activités menées dans le cadre de mesures de contrôle compensatoires alternatives, les guides de classification, les accords de non-divulgation, les dossiers fédéraux détenus par les contractants, les données de capteurs, l'analyse des matériaux, les relations avec des tiers, les mécanismes budgétaires et toute divulgation interne ou préoccupation relative aux représailles liées aux dossiers ou programmes UAP.  

Cette enquête fait suite à l'ordre de déclassification des dossiers UAP du président Trump et aux efforts continus du groupe de travail pour garantir que les agences fédérales, les entrepreneurs, les FFRDC, les laboratoires et autres entités se conforment aux mandats de transparence du Congrès, aux obligations de gestion des documents et aux processus légaux de déclassification.

Burlison a également encouragé les lanceurs d'alerte et les personnes disposant d'informations pertinentes à utiliser des canaux légaux et protégés.

« Toute personne disposant d'informations concernant les dossiers UAP, les documents fédéraux détenus par des sous-traitants, leur classification inappropriée, leur destruction, les représailles ou leur dissimulation est invitée à se manifester par les voies de communication sécurisées appropriées », a déclaré Burlison . « Cela inclut de contacter l'inspecteur général compétent, le Bureau du conseiller spécial des États-Unis, le Bureau de la responsabilité gouvernementale (GAO), le médiateur des lanceurs d'alerte de la Chambre des représentants ou directement les bureaux des membres du Congrès. Le groupe de travail s'efforce de faire éclater la vérité, mais le Congrès ne peut y parvenir sans la coopération de personnes disposées à fournir des informations légales et protégées. »

Les personnes envisageant de faire des révélations au Congrès sont encouragées à consulter les recommandations de bonnes pratiques du médiateur des lanceurs d'alerte de la Chambre des représentants.

Les informations classifiées ne doivent être transmises que par des canaux appropriés, sécurisés et légaux

COPIE INTEGRALE DE LA LETTRE DU REPRESENTANT BURLISON











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Votre site d’informations spécialisé sur le dossier des phénomènes aérospatiaux non identifiés dans le MONDE – LA FRANCE et les ETATS UNIS d’Amérique.

UNE INFORMATION GENERALE SUR LE PHENOMENE OVNI A FAIRE PASSER – SOUMMETTEZ NOUS VOTRE TEXTE : Gérard LEBAT - émail lebat1@aol.com


https://ovni-maroc.blogspot.com/p/observation-uap-yomou-guinee.htmL








mardi 26 mai 2026

OVNI - LETTRE DU REPRESENTANT ERIC BURLISON

LETTRE DU REPRESENTANT ERIC BURLISON AUX LABORATOIRES LINCOLN DU MIT DEMADANT UNE VIDEO CLASSIFIEE D’UNE REUNON D’INFORMATION DE 1952 DESIGNEE COMME UNE « CONFERENCE SUR LES SOUCOUPES VOLANTES ».

Le représentant (député américain) Eric Burlison (élu républicain du Missouri) a envoyé cette lettre officielle au laboratoire Lincoln du MIT le 7 mai 2026. ( reproduite et traduite ci-dessous)

En marge de cette lettre, il a publié un communiqué officiel pour exprimer ses motivations et ses commentaires au sujet de cette démarche. Ses déclarations et objectifs principaux se résument ainsi :

1. Sa déclaration principale sur la transparence

Dans le communiqué accompagnant la lettre, Eric Burlison a déclaré :

« Le peuple américain mérite la transparence et la préservation appropriée des dossiers gouvernementaux d'importance historique. » (“The American people deserve transparency and proper preservation of historically significant government records.”)

2. Les objectifs et exigences exprimés par Burlison

Au-delà de l'extrait que vous mentionnez, le représentant Burlison a formulé des commentaires et des requêtes très précises au MIT Lincoln Laboratory concernant cette bande magnétique intitulée “flying saucer talk” (discussion sur les soucoupes volantes) animée par Edward J. Ruppelt (l'ancien directeur du projet Blue Book de l'US Air Force) :

Vérification de l'existence et localisation : Il demande au MIT de déterminer immédiatement si l'enregistrement original, un double, une transcription ou des métadonnées existent toujours et sous quelle garde ils se trouvent.

Préservation et numérisation : Si la bande est retrouvée, il exige qu'elle soit conservée dans les meilleures conditions et qu'une numérisation de qualité archivistique soit effectuée.

Coordination avec les Archives Nationales (NARA) : Il insiste pour que le laboratoire se coordonne avec la National Archives and Records Administration afin de s'assurer que cet élément soit correctement répertorié et conservé dans le cadre des lois fédérales sur la transparence (notamment les récentes législations sur la déclassification des Phénomènes Anormaux Non Identifiés - PAN / UAP).

Gestion du secret médical/militaire : Si le MIT considère que cet enregistrement est toujours soumis à un guide de classification de sécurité actif ou à un secret défense, Burlison demande qu'une coordination soit engagée avec les autorités de classification pour évaluer sa déclassification.

Élargissement de la recherche : Burlison a précisé que sa demande ne se limite pas à cette seule bande. Il exige que le laboratoire vérifie s'il possède d'autres documents, comptes rendus ou briefings liés à la Beacon Hill Study (une étude historique de 1952 parrainée par l'armée de l'air sur les systèmes de reconnaissance et de renseignement) ou à d'autres travaux financés par le gouvernement concernant les "soucoupes volantes" ou les UAP.

Le représentant a donné un délai de 30 jours (à compter du 7 mai 2026) au MIT Lincoln Laboratory pour lui fournir une réponse écrite détaillée sur ces différents points.



SOURCE : https://burlison.house.gov/sites/evo-subsites/burlison.house.gov/files/evo-media-document/mit-lincoln-lab_uap-tape-letter.pdf

TRADUCTION :

7 mai 2026

Dr Melissa G. Choi Directrice MIT Lincoln Laboratory 244 Wood Street Lexington, MA 02421

M. David A. Suski Conseiller MIT Lincoln Laboratory 244 Wood Street Lexington, MA 02421

 Chers Dr Choi et M. Suski :

Je vous écris au sujet d'un enregistrement bobina à bobine identifié comme « AF-ATIC-FILM, 03/52 » de l'étude de Beacon Hill, intitulé « flying saucer talk », » avec Edward J. Ruppelt mentionné comme briefer. D'après la description actuellement disponible, cet élément semble constituer un document historique potentiellement significatif, directement relatif à la gestion précoce par le gouvernement fédéral de questions aériennes non identifiées ou liées à des phénomènes anormaux.

Cette demande ne se limite pas uniquement à l'enregistrement spécifique de bobines à bobines identifié ci-dessus. Dans la mesure où le laboratoire Lincoln du MIT, ou tout archive affiliée, dépôt de documents, bureau de laboratoire ou entité de garde successeure, possède des documents supplémentaires relatifs à l'étude de Beacon Hill, aux briefings relatifs sur les « soucoupes volantes » ou phénomènes anormaux non identifiés (UAP), ou tout autre travail effectué pour ou financé par le gouvernement des États-Unis concernant les UAP, des objets aérospatiaux anormaux ou un sujet analogue,  Je demande également que ces documents soient identifiés, préservés et décrits à la National Archives and Records Administration (NARA). Cela inclut, sans s'y limiter, des enregistrements audios, des films de long-métrage, des transcriptions, des documents d'information, des mémorandums, de la correspondance, des rapports techniques, des dossiers d'acquisition, des inventaires, des métadonnées, des directives de classification et des dossiers de revue de déclassification.

Les articles 1841–1843 de la loi d'autorisation de la défense nationale pour l'exercice fiscal 2024, désormais codifiés à la note 44 U.S.C. § 2107, exigent l'identification, la révision, l'organisation et la transmission des dossiers UAP à la NARA pour inclusion dans la collection de documents UAP. Les directives publiées par la NARA précisent que la collection comprend des copies de tous les gouvernements, des documents fournis par le gouvernement ou financés par le gouvernement relatif aux PAN et aux matières équivalentes. Dans la mesure où cet enregistrement, tout doublon, ou toute transcription, résumé, saisie d'inventaire, instrument de recherche ou métadonnées reste sous la garde, la possession ou le contrôle du laboratoire Lincoln du MIT, il doit être considéré comme potentiellement réceptif à ce cadre légal et conservé en conséquence.

Par conséquent, je demande au laboratoire Lincoln du MIT de déterminer immédiatement si l'enregistrement est conservé ; identifier son statut actuel de garde ; préserver le support d'origine et toute la documentation associée ; et, si l'enregistrement est localisé, organiser la numérisation et la transmission de la copie numérique résultante ainsi que des métadonnées associées à la NARA pour inclusion dans le groupe de dossiers 615, la collection des dossiers UAP.

 Si le laboratoire Lincoln du MIT conclut que l'enregistrement reste soumis à un guide de classification de sécurité actif, un instrument de sécurité contractuelle ou tout autre contrôle de classification, je vous demande de coordonner rapidement avec le sponsor fédéral compétent, l'autorité de classification d'origine appropriée, le Bureau de surveillance de la sécurité de l'information de la NARA et le Conseil de déclassification d'intérêt public pour faciliter l'examen de déclassification, rétrogradation ou toute autre action nécessaire pour permettre un transfert d'archives légal et une éventuelle publication publique. Au minimum, l'existence, le statut et les actions contrôlantes de l'élément doivent être documentés et transmis à la NARA afin que le dossier soit formellement pris en compte dans le processus d'examen statutaire des UAP.

Veuillez également instaurer une conservation immédiate de tous les documents relatifs à cet élément, y compris, mais sans s'y limiter, les dossiers d'accession, journaux audio, inventaires, correspondances, mémorandums, dossiers de laboratoire, calendriers de dossiers, livrables contractuels, déterminations de classification, renvois de déclassification, ainsi que les efforts antérieurs de duplication ou numérisation. La destruction, la modification ou la disposition non gérée de matériel potentiellement réceptif serait incompatible avec les objectifs de transparence et d'archivage reflétés par la législation fédérale et les directives.

Veuillez fournir une réponse écrite au plus tard 30 jours après la réception de cette lettre adressant : (1) l'existence de l'enregistrement identifié comme « AF-ATIC-FLIM, 03/52 » ; (2) si le MIT Lincoln Laboratory, ou tout dépôt affilié, possède l'enregistrement original, un doublon, une transcription ou des métadonnées associées ; (3) si l'enregistrement a été numérisé et, le cas échéant, quand et dans quel format ; (4) si l'élément a été référé ou transmis à la NARA pour inclusion dans la collection de documents UAP ; (5) si une classification active, une sécurité, une restriction contractuelle, un contrôle à l'exportation ou une restriction d'accès s'applique actuellement ; et (6) quelles mesures concrètes le laboratoire Lincoln du MIT prendra pour coordonner avec les autorités fédérales concernées concernant la préservation, l'examen, le transfert et la déclassification.

Pour une coordination au niveau du personnel concernant cette demande, veuillez contacter Aaron Jenks, assistant législatif dans mon bureau, au Aaron.Jenks@mail.house.gov.

Merci de votre attention rapide à ce sujet.

Cordialement,

Eric Burlison

Membre du Congrès

 cc : Michael D. Thomas, Directeur, Bureau de la surveillance de la sécurité de l'information, Archives nationales et Administration des archives

 

Recherche et Rédaction de l’Équipe Rédactionnelle du GEOS France

lundi 27 avril 2026

QUE PENSER DE LA DECLARATION D’ERIC BURLISON CONCERNANT UN ENGIN MASSIF NON IDENTIFIE

QUE PENSER DE LA DECLARATION D’ERIC BURLISON CONCERNANT UN ENGIN MASSIF NON IDENTIFIE DIFFICILEMENT TRANSPORTABLE

22 avril 2026

1. Contexte de la déclaration

Le député américain Eric Burlison, membre de la Chambre des représentants des États-Unis, a évoqué ces dernières semaines lors d’interventions publiques et d’échanges liés aux phénomènes aériens non identifiés (UAP, anciennement OVNI) qu’un informateur lui aurait rapporté l’existence d’un objet d’origine inconnue décrit comme extrêmement volumineux, « Trop grand pour être déplacé » et sous-entendu : potentiellement récupéré par l’armée américaine

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte plus large d’intérêt croissant du Congrès américain pour les UAP, notamment depuis les auditions publiques de 2023–2024.

2. Nature de l’information

Il est crucial de distinguer que ce type d’information qui n’est pas une preuve directe, il s’agit en fait d’un témoignage indirect (seconde main), basé sur des sources non publiques / non vérifiables. Burlison lui-même n’a pas affirmé avoir vu l’objet. Il rapporte ce qu’un lanceur d’alerte (whistleblower) lui aurait décrit.

Origine principale de la déclarationIl s’agit dans ce cas précis d’interviews et de déclarations indirectes (2025–2026) La phrase relative à un engin “trop gros pour être déplacé” provient principalement : d’’interviews médiatiques et podcasts (notamment avec des créateurs comme Benny Johnson), d’échanges informels et AMA en ligne et de déclarations publiques reprises sur les réseaux sociaux par de nombreux internautes et essentiellement les personnes s’intéressant au dossier OVNI aux USA, qui en général, reprennent et amplifient bien souvent la moindre déclaration de certains politiques qui s’intéressent au dossier OVNI.

Dans ces interventions, Burlison explique :

  • ·         Qu’il a été informé dans un cadre classifié (SCIF)
  • ·         Qu’un informateur (whistleblower) lui a parlé d’un objet massif
  • ·         Que cet objet serait situé dans un pays allié des États-Unis

Exemple de trace :

-  Discussions mentionnant qu’il “a été informé d’un engin trop grand pour être déplacé” lors d’un briefing sécurisé

Reprises médiatiques et articles

Certains sites et médias alternatifs ont relayé cette affirmation dans des articles évoquant qu’il aurait “confirmé un OVNI massif caché dans un pays étranger”. Cela fait Référence à une structure construite autour de l’objet (idée déjà avancée en 2023 par d’autres sources). Il est ici important de préciser que ces articles ne sont pas des confirmations indépendantes. Ils reprennent les propos de Burlison ou de ses sources, sans preuve supplémentaire

3. Crédibilité et limites

Dans ces propos on notera l’Absence de preuves matérielles et à ce jour aucune image, vidéo ou document officiel déclassifié ne confirme l’existence d’un tel objet. D’autre part, aucun site précis n’a été identifié publiquement ce qui indique le peu de fiabilité de l’affirmation. Ces informations sont donc fragiles et vulnérables car elles sont décrites comme reposant sur des témoignages classifiés et des sources anonymes. Malheureusement actuellement dans le domaine de l’ufologie Américaine on a fréquemment à faire à ce genre d’information, issues essentiellement d’un groupe de personnes intéressées par l’ufologie qui dominent le paysage médiatique. Ce type de déclaration empêche tous validation indépendante. Ce type de déclaration en ufologie n’est pas nouveau, ils polluent d’ailleurs le côté sérieux du phénomène, mais depuis les années 1950, plusieurs récit évoque des crashs d’OVNI, des récupérations secrètes par l’armée ; ou des objets impossibles à déplacer (théorie dite du “site-built cover-up”). Une étude sérieuse, scientifique du phénomène ovni ne peut pas se concevoir avec de tels faits invérifiables et ils sont donc immédiatement écartés.

La communauté des scientifiques s’intéressant au dossier ovni, qui ne se contente pas d’affirmations mais au contraire tente d’analyser méthodiquement certaines faces de ce phénomène, n’a d’ailleurs jamais confirmé de telles déclarations et aucun de ces cas.

4. Hypothèses possibles

Plusieurs interprétations peuvent être envisagées :

1      - Hypothèse 1 : Mauvaise interprétation

  •             Objet militaire secret (prototype, structure radar, installation enterrée)
  •             Mauvaise compréhension d’un programme classifié

2      Hypothèse 2 : Désinformation ou exagération

  •             Amplification d’un témoignage
  •             Effet médiatique ou politique

3      Hypothèse 3 : Programme classifié réel (non extraterrestre)

  •             Technologies expérimentales sensibles
  •             Installations fixes impossibles à déplacer

4      Hypothèse 4 : Phénomène réellement inexpliqué

  •             Possibilité ouverte, mais non démontrée à ce stade

5. Position officielle des autorités

Les agences américaines (notamment le Pentagone et l’AARO – bureau d’étude des UAP) maintiennent qu’aucun programme confirmé de récupération d’engins extraterrestres n’a été officiellement reconnu et que ces phénomènes étudiés restent majoritairement mal identifiés ou explicables par des technologies humaines / naturelles. Elles reconnaissent par contre ne pas pouvoir expliquer un certain nombre de cas, de photos, de films, documentés et qui se sont déroulés dans des conditions crédibles et vérifiables, par notamment les militaires.

6. Enjeux politiques et médiatiques

Cette déclaration s’inscrit dans le contexte d’une pression croissante du Congrès pour plus de transparence, mais aussi d’une médiatisation importante du phénomène « UAP » et une volonté de certains élus d’obtenir la déclassification de dossiers militaires. Il est bien évident que cette situation ne peu que créer un risque de confusion entre faits établis et spéculations et un phénomène d’amplification médiatique sans validation scientifique. L’ufologie aux USA souffre de ces affirmations sans fondement, médiatisées essentiellement par un groupe de personnes qui sont connues et qui passent pour des spécialistes. Par contre aucun respect des méthodologies scientifiques ce qui fait de leurs récits plus ou moins fantastiques, des informations inutiles car non attestées et vérifiables. On assiste, si on s’écarte de la reconnaissance et de l’étude entre autres par « la science » des faits entrants dans le domaine des OVNI, à des dépenses totalement inutiles engendrées dans le cadre de commissions, organismes, débats, études particulières, au profit d’un certain nombre de personnes qui en fait ne font que du business en profitent de l’argent publique ou d’opérations ciblées et commerciales telles les conférences, les colloques ou la publication de livres !

7. En conclusion

La déclaration d’Éric Burlison est intrigante mais non confirmée. Nous retiendrons :

  • Il s’agit d’un témoignage indirect, sans preuve publique
  • Aucune donnée indépendante ne corrobore l’existence de cet objet
  • Plusieurs explications alternatives plausibles existent

Le sujet reste ouvert mais hautement spéculatif

8. Évaluation globale

Nous conclurons a propos de cette affaire dans le contexte américain, politique et actuel, que la crédibilité factuelle de ces déclarations sont faibles à modérées et qu’on y perçoit un intérêt politique élevé La valeur scientifique de ces affirmations est nulle et elles ne se concrétisent par aucune preuve.

 

HISTORIQUE DE CETTE INFORMATION

Chronologie des révélations sur les engins récupérés (UAP)

2023 – Le point de bascule - Témoignage de David Grusch - Ancien officier du renseignement américain qui témoigne sous serment devant le Congrès

            Il affirme :

            L’existence d’un programme secret de récupération d’engins non humains, que les États-Unis posséderaient des appareils d’origine inconnue et que certains seraient trop grands ou difficiles à déplacer

            MAIS :

            Aucune preuve physique rendue publique - informations classifiées uniquement

            A - Intervention du journaliste Ross Coulthart - Journaliste d’investigation reconnu sur les UAP

            Il déclare :  

Qu’un objet massif existe, qu’il serait si grand qu’un bâtiment aurait été construit autour localisé dans un pays étranger allié

            Cette idée devient centrale dans la narration médiatique.

2024 – Institutionnalisation du sujet : Auditions au Congrès américain, discussions officielles sur les UAP, création / renforcement de structures comme l’AARO (bureau d’analyse des UAP)

            Résultat :

            Reconnaissance du phénomène UAP, MAIS aucune validation d’engins extraterrestres récupérés

2025 – Diffusion dans la sphère politique - Déclarations d’Éric Burlison qui participe à des briefings classifiés (SCIF)

            Il affirme publiquement avoir été informé d’un objet décrit comme énorme immobile “trop grand pour être déplacé”

            Il précise ne pas l’avoir vu lui-même et se baser sur des sources internes

2025–2026 – Amplification médiatique par les réseaux sociaux et médias alternatifs avec une explosion de la diffusion sur YouTube - X (Twitter) et Reddit

            Le récit évolue vers un “OVNI caché dans un bâtiment” et la “preuve d’une présence non humaine”

            Problème :

1      Amplification sans nouvelles preuves

2      Mélange entre faits, hypothèses et spéculations

2026 – Situation actuelle à ce jour ce qui est établi c’est que des responsables politiques (dont Burlison) évoquent ces informations et que des lanceurs d’alerte affirment l’existence de programmes secrets

Ce qui n’est PAS confirmé : C’est l’existence vérifiée d’un engin massif d’origine extraterrestre, sa localisation précise et le manque de preuves matérielles publiques

Lecture critique de l’évolution

            1. Schéma classique d’une “révélation”

                        On observe une structure récurrente :

  •                         Lanceur d’alerte (Grusch)
  •                         Journaliste (Coulthart)
  •                         Politicien (Burlison)

Amplification publique - Mais sans validation indépendante à chaque étape.

            2. Glissement du discours

  •                         2023 : “programmes secrets possibles”
  •                         2024 : “phénomènes inexpliqués”
  •                         2025–2026 : “objet massif caché”

Le récit devient plus spectaculaire avec le temps.

            3. Hypothèse dominante chez les analystes

                        Les experts sérieux privilégient :

1      Programmes militaires classifiés mal interprétés

2      Récits amplifiés à partir d’informations fragmentaires.

Conclusion globale

            L’idée d’un “engin trop grand pour être déplacé” n’apparaît pas comme une preuve indépendante et provient d’une chaîne de témoignages indirects qui s’inscrivent dans une narration construite progressivement

            Elle reste une hypothèse médiatisée, mais non vérifiée à ce jour.


Recherches, Équipe Rédactionnelle du GEOS France