dimanche 9 août 2026

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OVNI MAROC INTERNATIONAL : LA POLITIQUE ET LES OVNIs EN GRANDE-BRETAGNE -Un l...:   LA POLITIQUE ET LES OVNIs EN GRANDE-BRETAGNE Pourquoi le Royaume-Uni ne veut plus enquêter sur les OVNI ? UN LIVRE GRATUIT SUR INTERNET ...

LA POLITIQUE ET LES OVNIs EN GRANDE-BRETAGNE -Un livre gratuit sur internet

 POLITICS AND UFOs IN GREAT BRITAIN BY GERARD LEBAT

LA POLITIQUE ET LES OVNIs EN GRANDE-BRETAGNE

Pourquoi le Royaume-Uni ne veut plus enquêter sur les OVNI ?

UN LIVRE GRATUIT SUR INTERNET

Lorsqu'il est question de la politique britannique concernant les OVNI (ou UAP selon la terminologie actuelle), un cliché revient souvent : le Royaume-Uni aurait toujours considéré le phénomène comme une curiosité sans intérêt, abandonnant rapidement toute investigation sérieuse. Les archives déclassifiées racontent une tout autre histoire.

Dans ce livre de Gérard Lebat, découvrez une analyse complète des dessous de la politique britannique qui ont mené ce pays à écarter l’étude du dossier OVNI, le plaçant de ce fait en retrait sur ce sujet par rapport à ses alliés. Depuis la Seconde Guerre mondiale, on s’intéressait à ce phénomène, puis soudainement, en décembre 2009, le gouvernement a fermé le célèbre « bureau OVNI » de sa Majesté, localisé au ministère de la Défense britannique (MoD). Vous découvrirez dans ce dossier pourquoi cette décision a été prise, ainsi que les diverses influences qui ont placé le pays en position d’infériorité dans l’étude de ce dossier par rapport à la France ou aux États-Unis…

Plus de 12 000 rapports d’observations d’OVNI provenant de militaires, de pilotes civils, de contrôleurs aériens, de policiers et de simples citoyens ont été enregistrés depuis le début des années 1950 jusqu’en 2009. Des centaines de cas ont été analysés avec précision. Pourtant, pour des raisons mystérieuses, la Grande-Bretagne a décidé que ces intrusions aériennes non identifiées ne représentaient pas une menace potentielle pour sa sécurité nationale !

Cette étude sur cette surprenante politique britannique, qui va à l’encontre de l’évolution des idées dans ce domaine, a été réalisée par Gérard LEBAT, un spécialiste de ce dossier qui a commencé à enquêter sur ce phénomène il y a 60 ans ! Membre du GEPA dès 1966, il fonde le GEOS France en juin 1969, puis la revue Hypothèse Extraterrestre au cours de la même année. Il organise des nuits d’observation du ciel dès 1974, qui feront la une de plusieurs médias.

Dans les années 1970, il anime des centaines de conférences à travers la France et intervient dans de nombreux médias, conseillant alors des animateurs comme Claude Villers ou Jacques Pradel qui ont abordé ce dossier. Il crée dans les années 1990 Les Repas Ufologiques qui deviennent, à travers la France et dans plusieurs pays du monde, le point de rencontre local des personnes intéressées par les OVNI. Vers l'an 2000, il lance un site internet du même nom, parfois suivi par plus de 2 000 personnes chaque jour. En 2005, il organise Les Premières Rencontres Ufologiques Européennes, un événement au succès inespéré qui rassemble plus de 10 000 visiteurs et bénéficie d'une forte médiatisation dans la presse française et étrangère. En 2007, il accueille à Paris, dans le cadre des Rencontres Ufologiques, l’ancien « boss » du bureau OVNI britannique : Nick Pope !

Puis, en 2008, il part pour le Maroc où il poursuit ses enquêtes sur le terrain concernant les observations d’OVNI. Il en tirera un livre, L’Histoire des ovnis au Maroc, qu'il publiera en 2014. Depuis 2022, il anime trois sites et blogs sur internet par lesquels il rend accessibles gratuitement ses livres et ses articles sur les Phénomènes Aériens Non Identifiés. Ce canal permet à plusieurs milliers de personnes chaque année de télécharger ses ouvrages et à plusieurs centaines de milliers de lecteurs de consulter ses diverses études.

« Pourquoi le Royaume-Uni ne veut plus enquêter sur les OVNI ? » : vous trouverez la réponse dans l’ouvrage de Gérard LEBAT, LA POLITIQUE ET LES OVNI EN GRANDE-BRETAGNE, grâce aux investigations qu’il a menées dans les coulisses des diverses institutions gouvernementales.

CET OUVRAGE EST ACCESSIBLE GRATUITEMENT SUR INTERNET À CETTE ADRESSE  :

https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/la-politique-et-les-ovni-en-grande-bretagne.pdf





samedi 8 août 2026

PURSUE : PUBLICATION DU 5 EME LOT DE DOCUMENTS SUR LES UAP OU OVNI

  

Communiqué de presse immédiat

Le département de la Guerre publie la cinquième série de dossiers sur les phénomènes anormaux non identifiés sur WAR.GOV/UFO

7 août 2026

Déclaration attribuable à Sean Parnell, adjoint au secrétaire à la Guerre pour les affaires publiques et porte-parole principal du Pentagone :

Aujourd'hui, le Département de la Guerre publie le cinquième lot de documents déclassifiés et historiques relatifs aux phénomènes anormaux non identifiés (PAN), dans le cadre du Système présidentiel de déclassification et de signalement des rencontres avec des PAN (PURSUE).

Cette collection reste accessible sur WAR.GOV/UFO et le Département publiera d'autres documents au fur et à mesure.

Le Département de la Guerre et ses partenaires travaillent activement à la prochaine publication des fichiers UAP. La cinquième publication de ces fichiers est désormais disponible sur WAR.GOV/UFO .

 

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Sources utiles

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LE DEPARTEMEN DE LA GUERRE AMERICAIN PUBLIE LE CINQUIEME LOT DE DOCUMENTS DECLASSIFIES SUR LES OVNI – UAP

LES COMMENTAIRES DU GEOS France

Groupe pour l’Études des Objets Spatiaux non Identifiés de France

Le cinquième lot de PURSUE a été mis en ligne le 7 août 2026 par le Department of War sur son portail UAP. Il s’agit d’un lot particulièrement intéressant, mais il faut éviter de le présenter comme une « preuve de la présence extraterrestre ». Sa véritable importance est ailleurs : l’État américain rend désormais publiques des pièces opérationnelles et historiques qu’il qualifie lui-même de cas non résolus.

Le cinquième lot PURSUE : une divulgation importante, mais encore très incomplète

Le Release 05, daté du 7 août 2026, comprend 41 éléments — documents, vidéos et autres médias. Le portail officiel indique 130 Mo de documents et 513 Mo de vidéos. Les quatre précédents lots avaient été publiés les 8 mai, 22 mai, 12 juin et 10 juillet 2026.

Le gouvernement explique que PURSUE doit fonctionner selon une logique de publication continue : les dossiers sont recherchés dans différentes administrations, examinés, déclassifiés puis mis en ligne au fur et à mesure. Surtout, le portail précise que les dossiers présentés dans cette collection sont des cas « unresolved », c'est-à-dire des phénomènes pour lesquels le gouvernement ne peut pas déterminer définitivement la nature de ce qui a été observé.

C'est probablement le point le plus important de cette nouvelle publication.

1. Le cas le plus spectaculaire : les « cold orbs » du golfe d'Oman

Parmi les documents les plus intéressants figure un dossier concernant un exercice de tir réel effectué par un AC-130J des forces spéciales américaines dans le golfe d'Oman, le 8 septembre 2021. Le rapport associé décrit environ 25 observations de phénomènes présentés comme des « cold orbs » — des objets sphériques présentant une faible signature thermique — observés à différentes altitudes et semblant effectuer des manœuvres inhabituelles. La presse rapporte que le document indique des vitesses allant de 250 à 1 300 mph et évoque des changements de comportement au moment où l'avion utilisait son canon.  C'est sans doute le dossier techniquement le plus intéressant du lot. Mais il faut immédiatement introduire une nuance fondamentale : La vidéo n'est pas une donnée brute de capteur !

Une partie importante de la séquence publiée est en réalité une captation secondaire de l'écran infrarouge réalisée avec un téléphone portable, et non le fichier numérique original du capteur de l'AC-130J. Cette limitation est capitale pour toute analyse scientifique : compression, fréquence d'image, mouvements de caméra, contraste thermique et artefacts d'affichage peuvent modifier considérablement l'apparence du phénomène. Autrement dit : le rapport est beaucoup plus intéressant que la vidéo elle-même.

Il serait donc prématuré d'affirmer que nous disposons ici d'une démonstration d'une technologie inconnue.En revanche, le dossier pose une vraie question : Pourquoi une unité militaire américaine a-t-elle officiellement conservé et transmis un rapport décrivant une vingtaine de contacts dont certains semblent avoir réagi au comportement de l'aéronef ?

C'est précisément le genre de question que les futures données brutes devront permettre de trancher.

2. Le mystérieux triangle de Bagram

Un autre élément intéressant : un rapport du FBI concernant une observation effectuée au-dessus de Bagram, en Afghanistan, en 2002. Le témoin, un ancien pilote militaire, raconte avoir vu les étoiles être momentanément masquées par quelque chose de très vaste. Il décrit un objet de forme triangulaire, silencieux, se déplaçant à vitesse relativement constante. Le témoin estime sa taille à environ 500 pieds, soit environ 152 mètres. Le FBI a réalisé une reconstitution graphique de l'objet à partir de son témoignage.   Mais ici encore, il faut faire attention à la présentation médiatique. Ce n'est pas une photographie du triangle. C'est un dessin produit à partir du témoignage.

Cette distinction devrait être systématiquement mentionnée dans les articles consacrés à PURSUE. Le document constitue néanmoins une pièce historique intéressante : il montre que des témoignages concernant des objets de grande dimension et de forme inhabituelle ont été enregistrés par les services fédéraux américains et qu'ils sont aujourd'hui réintroduits dans le corpus documentaire officiel.

3. Des observations beaucoup plus récentes et des lumières observées sur les vols transatlantiques

Le cinquième lot contient également des dossiers concernant des observations contemporaines. L'un des éléments concerne notamment un agent gouvernemental américain qui aurait observé dans l'ouest des États-Unis deux objets apparaissant comme des zones « black hot » sur une image infrarouge. Les deux objets auraient évolué ensemble pendant plusieurs minutes.  C'est intéressant pour une raison particulière : le phénomène n'est pas uniquement présenté comme un vieux témoignage historique. Nous sommes dans le domaine des observations contemporaines par des personnels gouvernementaux équipés de moyens électro-optiques/infrarouges.

Cela permet de rapprocher PURSUE des préoccupations actuelles d'AARO.

Le lot comprend également des éléments relatifs à des observations effectuées lors de vols entre les États-Unis et l'Europe à partir de 2023. Un pilote aurait notamment décrit des lumières blanches observées à haute altitude lors de vols entre la région de Boston et l'Irlande. Ce type de dossier est particulièrement intéressant pour une autre raison : les phénomènes UAP ne sont plus seulement étudiés dans le contexte militaire américain. Ils apparaissent également dans un environnement civil international : aviation commerciale, pilotes, contrôle aérien, routes transatlantiques. Cela ouvre potentiellement la porte à une comparaison avec les données européennes — notamment celles du GEIPAN en France.

4. Une caractéristique étonnante du Release 05 : beaucoup de dessins et un gouvernement qui ne dit plus « cela n’existe pas »

C'est également là que ma critique commence. Une proportion importante des images mises en avant dans le cinquième lot ne sont pas des photographies originales des phénomènes. Il s'agit de reconstitutions artistiques réalisées à partir de descriptions de témoins.  C'est problématique lorsqu'elles sont reprises dans les médias avec des titres du genre :

« Le Pentagone publie des images d'OVNI triangulaires »

Non. Le Pentagone publie parfois une représentation graphique d'un témoignage concernant un objet triangulaire. Ce n'est pas du tout la même chose.

C'est probablement la transformation la plus importante de 2026. Le vocabulaire officiel américain a changé. Le Department of War écrit explicitement que les documents publiés concernent des cas non résolus, et explique qu'un cas peut rester non résolu notamment parce que les données disponibles sont insuffisantes. Cette formulation est très différente de :

« Il n'y a rien à voir. »

Elle reconnaît institutionnellement une catégorie de phénomènes pour lesquels l'administration ne dispose pas d'explication définitive. C'est une évolution considérable. Mais elle ne signifie pas :

« Le gouvernement reconnaît les extraterrestres. »

Il faut maintenir cette distinction.

En poursuivant nos réflexions sur ce nouveau lot de documents et ce qu’on nous dit, on constate que c'est ici que le programme devient véritablement intéressant. Le gouvernement américain affirme vouloir effectuer une opération historique portant sur des dizaines de millions de documents, parfois conservés uniquement sur papier et provenant de nombreuses administrations.  Or, nous n'en sommes qu'au cinquième lot. Cela signifie que ce que nous voyons actuellement est probablement une petite fraction du corpus potentiel.

Et c'est là que se trouve la principale faiblesse de PURSUE.

On ne sait pas encore ce qui manque.

Le public ne dispose pas d'un inventaire exhaustif permettant de savoir quels fonds ont été examinés et comment, puis quels organismes ont fourni leurs archives. On ne sait pas non plus combien de dossiers ont été écartés, combien restent classifiés et pour quelles raisons, quelles catégories documentaires ont été exclues et enfin on ne nous dit pas quels documents sont encore en cours d'examen.

Cette question est fondamentale.

Une véritable transparence ne consiste pas seulement à publier 41 nouveaux fichiers. Elle consiste également à permettre au public de savoir combien de fichiers existent et combien ne sont toujours pas accessibles.

5. PURSUE face à AARO : une contradiction intéressante - Une autre faiblesse : la contextualisation scientifique

Le portail PURSUE précise que les cas non résolus sont publiés dans cette collection, tandis que le Department of War indique qu'AARO continue séparément à effectuer son travail réglementaire sur les cas résolus.  Cela crée une situation assez particulière.

AARO est une structure d'analyse et de résolution.

PURSUE devient progressivement une structure de publication documentaire.

C'est une différence fondamentale. PURSUE ne démontre pas nécessairement quoi que ce soit. Mais il peut fournir aux chercheurs la matière première permettant de vérifier le travail effectué par les organismes officiels. Et cela pourrait, à terme, être beaucoup plus important qu'une simple « révélation ».

Une vue d’ensemble de ce qui a été déjà publié nous permet de constater que le principal reproche que l'on peut adresser au programme PURSUE c’est que les documents sont rendus accessibles, mais le gouvernement ne fournit pas toujours suffisamment de données permettant de les analyser scientifiquement. Prenons l'exemple du golfe d'Oman.

Pour déterminer réellement la nature des « Orbs », il faudrait idéalement disposer :

1.    Du fichier original du capteur ;

2.    Des métadonnées ;

3.    De la fréquence d'acquisition ;

4.    De la distance exacte au phénomène ;

5.    De l'azimut ;

6.    De l'élévation ;

7.    Des paramètres optiques ;

8.    Des données radar éventuellement associées ;

9.    Des données météorologiques ;

10.  De la télémétrie de l'AC-130 ;

11.  Des données de navigation ;

12.  De la position et trajectoire du navire ou de la cible ;

13.  Des enregistrements radio ;

14.  Des données temporelles synchronisées.

Sans cette chaîne de données, on possède un événement intéressant, mais pas encore une preuve scientifique robuste.

Toutefois il serait injuste de minimiser cette publication. Pour la première fois, le gouvernement américain met progressivement à disposition du public un corpus qui mélange : archives historiques + documents du renseignement + témoignages FBI + rapports militaires + vidéos infrarouges + observations contemporaines. Et surtout, il accepte publiquement une catégorie :

« Nous ne savons pas ce que c'était. »

C'est un changement culturel et administratif majeur. Pendant des décennies, l'une des principales critiques adressées aux administrations américaines concernait précisément l'impossibilité pour les chercheurs indépendants d'accéder aux documents. PURSUE commence à modifier cette situation.

Si on continue l’analyse de cette initiative, Je serais beaucoup plus critique à l'égard de l'utilisation du terme « Disclosure ». Il faut distinguer trois niveaux :

Niveau 1 — Déclassification - Un document auparavant inaccessible devient public. PURSUE accomplit clairement cela.

Niveau 2 — Reconnaissance du phénomène - Le gouvernement reconnaît que certaines observations restent inexpliquées. PURSUE le fait également.

Niveau 3 — Détermination de l'origine :  Le gouvernement établit que certains phénomènes sont d'origine extraterrestre ou non humaine. Nous n'en sommes absolument pas là. Et c'est précisément là ou certains commentateurs vont trop vite.

6. Une évaluation qualitative possible

Critère

Évaluation

Importance historique

★★★★★

Transparence documentaire

★★★★☆

Intérêt militaire

★★★★☆

Qualité des données brutes

★★☆☆☆

Intérêt scientifique immédiat

★★★☆☆

Preuve d'une technologie inconnue

★☆☆☆☆

Preuve extraterrestre

☆☆☆☆☆

Intérêt pour la recherche future

★★★★★

La conclusion est donc paradoxale : PURSUE est beaucoup plus important comme programme d'ouverture des archives que comme « preuve OVNI ».

Et c'est justement ce qui le rend intéressant. Le cinquième lot ne démontre pas que les États-Unis possèdent des engins extraterrestres. Il démontre quelque chose de plus sobre mais néanmoins considérable :

Le gouvernement américain accepte désormais de publier officiellement des dossiers dans lesquels ses propres services reconnaissent ne pas être capables d'expliquer certains phénomènes aériens.

C'est un changement majeur par rapport à la culture du secret qui a longtemps entouré le sujet.

À mon sens, le véritable test de PURSUE sera le sixième lot, puis les suivants. Il faudra surveiller au moins trois choses :

1. Les données brutes. - Les fichiers originaux des capteurs seront-ils publiés ?

2. Les dossiers contemporains. - Le gouvernement va-t-il publier davantage de rapports militaires récents et de données multi-capteurs ?

3. Les documents sur les programmes secrets eux-mêmes. - PURSUE finira-t-il par atteindre les archives concernant les programmes de récupération, d'analyse technologique ou les éventuels programmes spéciaux évoqués depuis plusieurs années ?

C'est sur ce troisième point que se jouera réellement la crédibilité de la promesse de « transparence historique ».

Consulter directement les 5 lots de PURSUE

En résumé : le cinquième lot est une vraie avancée documentaire, mais pas encore la « grande révélation ». Il faut maintenant passer du volume de documents à la qualité des données. C'est là que les chercheurs indépendants, les scientifiques et les analystes pourront réellement mettre PURSUE à l'épreuve.

Équipe rédactionnelle du GEOS France - GL

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COMMENTAIRES RELEVES SUR LE NET

Source : https://decur.org/documents/pursue-release-5-2026

La cinquième tranche de documents déclassifiés sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) publiés dans le cadre de l'initiative PURSUE sur war.gov/UFO a été mise en ligne le 7 août 2026. Cette tranche comprend 17 documents (ainsi que 8 rendus numériques du FBI, présentés sous forme de fichiers multimédias) provenant de cinq agences et se distingue par plusieurs premières : les premiers documents diplomatiques relatifs aux PAN du Département d'État (un incident survenu à Bahia, au Brésil, en 1963), le premier document relatif aux PAN du Bureau exécutif du Président (une enquête du Conseil national de l'aéronautique et de l'espace sur le même événement brésilien) et l'analyse image par image, par le Centre d'interprétation photographique de la Marine américaine, du film de 1952 sur Tremonton, dans l'Utah.

Le Département de la Guerre (DOW) contribue avec l'analyse des renseignements du Département de la Guerre de 1947 sur les fusées fantômes scandinaves et le dossier d'environ 245 pages du Commandement du matériel aérien / Projet Sign, recensant près de 180 incidents d'objets volants, ainsi qu'un rapport de renseignements de l'AFSOC de 2021 sur une rencontre non résolue entre un avion de combat AC-130 et un PAN au-dessus du golfe d'Oman. La CIA ajoute un fichier OVNI de 1964-65 provenant d'un radar et d'un pilote de Porto Rico qui identifie l'objet comme étant un YF-12A du programme OXCART. Le FBI contribue avec huit entretiens récents avec des témoins (FD-302, 2002-2026), décrivant pour la plupart de grands engins triangulaires silencieux, dont six sont accompagnés de rendus numériques du Bureau.

Le cinquième volume de PURSUE enrichit considérablement le corpus documentaire, couvrant simultanément deux périodes distinctes. Sur le plan historique, il met en lumière l'analyse du film NPIC Tremonton examinée par la commission Robertson de 1953, l'examen des renseignements sur les fusées fantômes de 1947 et le dossier du projet Sign du Commandement du matériel aérien – des documents fondamentaux de la Guerre froide que DECUR ne détenait auparavant que sous forme de résumé. Sur le plan contemporain, il ajoute une observation de capteurs des forces spéciales datant de 2021 et un ensemble d'observations d'engins triangulaires documentées par le FBI en 2026, accompagnées de reconstitutions réalisées par l'agence.

Il s'agit du premier volume de PURSUE à inclure des documents du Département d'État et du Bureau exécutif du Président, et du premier ensemble de documents inter-agences (Département d'État, Centre national de coordination de la Maison-Blanche et surveillance radio du FBI) ​​convergeant vers un seul incident à l'étranger.

Extrait de l’article de CBS News sur la publication de la cinquième partie de documents sur Pursue.

https://www.cbsnews.com/news/ufo-files-pentagon-5th-release-documents-videos/

Les 41 nouveaux fichiers , publiés sur le site web du Pentagone consacré aux OVNI, comprennent un ensemble de documents, d'images et de vidéos. Ces documents proviennent du Pentagone, du FBI, de la CIA, du Département d'État et du Bureau exécutif du président ; le plus ancien date de 1950 et le plus récent de cette année. 

L'essentiel des documents publiés vendredi comprend des vidéos granuleuses, caractéristiques des précédentes révélations, montrant des objets volants capturés par des capteurs et des caméras militaires.

Six des vidéos montrent différentes versions du même incident : une rencontre au-dessus du golfe d'Oman entre des forces d'opérations spéciales à bord d'un avion de combat AC-130J en septembre 2021. Les clips sont des vidéos de téléphone portable d'écrans sur l'avion de combat, montrant des objets détectés par ses capteurs infrarouges et autres. 

Un rapport de renseignement accompagnant les images apporte un éclairage supplémentaire. Ce rapport indique que les forces à bord de l'hélicoptère de combat ont « observé environ 25 cas de PAN lors d'un exercice de tir réel dans le golfe d'Oman ».

« Les phénomènes aériens non identifiés (PAN) ont été observés sous forme de sphères froides volant à basse altitude entre 400 et 2 100 km/h, selon différentes formations, et effectuant des manœuvres agressives. Les PAN semblaient également réagir aux tirs du canon principal de l’appareil », indique le rapport. 

L'incident n'a pas pu être résolu par le Bureau de résolution des anomalies tous domaines, l'organe d'enquête sur les PAN du Pentagone.

Une vidéo transmise par le Commandement central américain montre des images prises par un avion militaire au-dessus d'une zone habitée du Moyen-Orient en 2025. On y voit ce qui semble être un objet traversant l'écran à grande vitesse. L'incident reste non élucidé.

Une autre vidéo montre des images filmées cette année par un « agent spécial du gouvernement américain » dans l'ouest des États-Unis. Le Pentagone a déclaré que la vidéo « présente deux zones contrastées, très lumineuses et se déplaçant lentement, visibles en imagerie infrarouge ».

Un rapport partiellement expurgé concernant cette intervention indique que l'agent a reçu un signalement concernant la détection d'une fréquence radio et a rapidement pointé un capteur infrarouge portatif dans sa direction. 

« Il a aperçu un objet noir dans le ciel. Il ne se déplaçait pas rapidement. Il a pris des photos à l'aide de son appareil optique. Pendant son observation, il a aperçu un deuxième objet à droite du premier et a pris d'autres photos et vidéos. Les deux objets se déplaçaient ensemble à la même vitesse », indique le rapport du FBI. « Ils étaient tous deux d'un noir intense. Il les a perdus de vue lorsqu'ils ont disparu de son champ de vision. La durée totale de l'observation a été d'environ 5 à 10 minutes. »

Les documents publiés vendredi comprennent huit formulaires 302, utilisés par le FBI pour consigner les détails des entretiens avec les témoins. Ces huit formulaires comportent des passages expurgés afin de protéger les informations confidentielles, et la plupart sont accompagnés de dessins d'artistes du FBI représentant les objets décrits par les témoins. D'autres formulaires ont été publiés avec des enregistrements vidéo réalisés par les personnes interrogées, montrant ce qui semble être des orbes et d'autres sources lumineuses dans le ciel. 

Un rapport 302 particulièrement notable relate une interview d'un ancien pilote militaire en 2024. Ce dernier a déclaré à un agent que des pilotes militaires avaient commencé à observer d'étranges lumières dans le ciel entre minuit et 3 heures du matin l'année précédente. Il a précisé avoir aperçu ces lumières pour la première fois lors d'un vol entre le Massachusetts et l'Irlande en octobre 2023.

« [Nom masqué] se trouvait à une altitude de 11 280 mètres et pensait que les lumières étaient plus hautes que lui, probablement à 15 240 mètres ou plus. Les lumières étaient blanches, apparaissaient faiblement, puis devenaient plus brillantes avant de s’éteindre complètement », indique le rapport. « Le cycle complet des lumières durait de 10 secondes à une minute. »

Le pilote a déclaré avoir aperçu ces lumières une dizaine de fois après cette première expérience. 

Il a également raconté à l'agent quelque chose qu'il avait vu alors qu'il servait en Afghanistan en 2002.

« Vers 4 h 30, heure locale, [nom masqué] a remarqué que les étoiles disparaissaient au-dessus de Bagram. Un objet énorme, de forme triangulaire équilatérale, semblait passer au-dessus de sa tête, d'ouest en est. Il se déplaçait silencieusement, à une vitesse et une altitude constante, probablement 150 nœuds, sans aucune lumière visible », a écrit l'agent. 

Le pilote « a estimé sa taille à 150 mètres, mais il ne pouvait pas distinguer clairement la forme de l'objet ». Il a rapporté que le pilote qui l'accompagnait « a également observé le triangle et, lorsqu'il est passé au-dessus de lui, a demandé : "Tu as vu ça ?" » 

Le FBI a produit cette représentation artistique de l'objet :

Reconstitution par le FBI du témoignage du pilote militaire. - FBI

vendredi 7 août 2026

OVNI MAROC INTERNATIONAL : Révélations, Amnistie et Géopolitique : Analyse de...

OVNI MAROC INTERNATIONAL : Révélations, Amnistie et Géopolitique : Analyse de...: Révélations, Amnistie et Géopolitique : Analyse de la Rumeur Qui Agite la Sphère « OVNI » Américaine ...

Révélations, Amnistie et Géopolitique : Analyse de la Rumeur Qui Agite la Sphère « OVNI » Américaine

Révélations, Amnistie et Géopolitique : Analyse de la Rumeur Qui Agite la Sphère « OVNI » Américaine


Une récente rumeur circulant sur les réseaux sociaux et dans certains médias alternatifs américains fait état d'un entretien confidentiel dans le Bureau ovale entre le milliardaire Robert Bigelow et Donald Trump. Selon ces récits, transmis au journaliste d'investigation George Knapp, l'homme d'affaires aurait exhorté l'ancien président à révéler une présence non humaine sur Terre et à accorder une amnistie générale aux géants de l'aéronautique.

Photo : Rober BIGELOW

Décryptage d'une séquence entre vérités historiques, stratégie législative et surenchère sensationnaliste.

1.    Les Faits : Que Dit Précisément l'Information ?

  •  ·         Selon les informations rapportées par la chaîne KLAS 8 News Now, Robert Bigelow, magnat de l'immobilier et fondateur de Bigelow Aerospace, aurait rencontré Donald Trump le 6 février 2026 dans le Bureau ovale pour une discussion de 75 minutes centrée sur la divulgation des informations relatives aux OVNI.
  •        L'homme d'affaires affirme avoir remis sept rapports au président, couvrant différents aspects du phénomène, et aurait suggéré une amnistie pour les entreprises aérospatiales ayant participé à la dissimulation présumée de ces informations depuis 80 ans 

D'après les éléments relayés sur les réseaux et attribués à des confidences faites au journaliste George Knapp, l'échange reposerait sur plusieurs piliers explosifs :

Un avertissement direct au président : Robert Bigelow aurait affirmé à Trump qu’une « présence intelligente non humaine est sur Terre depuis très longtemps », exploitant des véhicules dont les performances défient la physique moderne.

L'option de l'amnistie industrielle : Bigelow aurait suggéré d'accorder une amnistie légale aux grandes entreprises de la défense (comme Lockheed Martin ou Northrop Grumman) afin qu'elles puissent restituer les matériaux et épaves récupérés sans craindre de poursuites pénales pour 80 ans de secret.

Un secret partagé à l'échelle mondiale : La Russie et la Chine seraient parfaitement au courant des programmes américains de rétro-ingénierie (reverse engineering) et de la détention d'épaves d'origine inconnue.

2. Les Acteurs : Pourquoi Cette Rumeur A-t-elle de l'Écho ?

Pour comprendre l'impact de ce récit, il est indispensable de connaître les figures clés qui y sont associées.

Robert Bigelow, le Financier du Mystère

Magnat de l'immobilier et fondateur de Bigelow Aerospace, Robert Bigelow est l'une des figures privées ayant injecté le plus d'argent dans la recherche sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Proche de l'ancien sénateur démocrate Harry Reid, Bigelow a décroché à la fin des années 2000 un contrat confidentiel avec le Pentagone (programme AAWSAP/AATIP via le DIA) pour étudier les cas de crashs supposés et les technologies exotiques. L'engagement de Bigelow auprès des institutions gouvernementales n'est pas nouveau En conséquence. Entre 2008 et 2011, son entreprise a reçu 22 millions de dollars du Pentagone dans le cadre du programme AAWSAP (Advanced Aerospace Weapons Systems Application Program), que nous citons plus haut, supervisé par le sénateur Harry Reid. Ce programme, officialisé par le New York Times en 2017, avait pour mission d'étudier les menaces aérospatiales avancées.

Selon certains analystes, les fonds auraient principalement servi à produire 38 rapports scientifiques sur des sujets marginaux, allant de la "propulsion spatiale par le vide" à la "dissimulation optique ». Le sceptique Robert Sheaffer souligne que ces travaux ne constituaient pas à proprement parler une investigation ufologique rigoureuse. Ses déclarations publiques sur la présence extraterrestre sur Terre sont anciennes et assumées. Dès les années 1990, il a fondé le National Institute for Discovery Science, une organisation consacrée à l'étude des phénomènes paranormaux. En 1996, il a acquis le célèbre "Skinwalker Ranch" dans l'Utah, réputé pour ses phénomènes inexpliqués 

George Knapp et la Tradition du Whistleblowing

Journaliste d'investigation basé à Las Vegas, George Knapp couvre le sujet OVNI depuis la fin des années 1980. C'est lui qui a révélé l'histoire de Bob Lazar à la Zone 51 et a fréquemment servi de relais aux témoignages de Bigelow, d'anciens cadres du renseignement et d'officiers militaires devant les commissions du Congrès américain.

3. Analyse Critique : Entre Réalités Politiques et Sensationnalisme

Si l'histoire captive l'opinion publique, elle doit être analysée au prisme des évolutions politiques et législatives récentes aux États-Unis.

L'Idée d'Amnistie : Un Vrai Sujet Législatif

L'idée d'accorder une amnistie aux sous-traitants privés du secteur de la défense (defense contractors) n'a pas été inventée par la rumeur. Elle figure en réalité au cœur des débats du Congrès américain depuis l'amendement UAP Disclosure Act porté par le sénateur Chuck Schumer.

Le constat des législateurs est pragmatique : si des entreprises privées détiennent des matériaux récupérés sous le sceau du secret militaire depuis plusieurs décennies, elles ne les rendront jamais volontairement de peur d'être attaquées pour détournement de fonds publics, violation des lois sur la propriété ou séquestration d'informations d'État. L'amnistie constitue donc un levier juridique réel, souvent discuté dans les cercles d'influence à Washington.

La Compétition Géopolitique (Chine / Russie)

L'argument selon lequel Pékin et Moscou sont au courant de ces programmes de rétro-ingénierie s'inscrit dans la narration sécuritaire actuelle du Pentagone. Dans un contexte de tensions internationales, le sujet des véhicules ultra-performants est souvent oscillant : s'agit-il de drones espions hypersoniques chinois/russes, de technologies secrètes américaines, ou d'autre chose ? Évoquer des programmes de rétro-ingénierie rivaux permet de transformer la question ufologique en un enjeu stratégique de sécurité nationale.

Les déclarations de Bigelow s'inscrivent dans un contexte plus large. En 2023, l'ancien officier du renseignement David Grusch avait déjà affirmé sous serment que le gouvernement américain menait depuis des décennies des programmes de récupération d'engins non-humains.

Le Pentagone, via son bureau AARO (All-domain Anomaly Resolution Office), maintient qu'il n'existe aucune "information vérifiable" pour étayer ces allégations. Sur les 800 signalements étudiés depuis 1996, seuls 5% restent inexpliqués, principalement par manque de données.

Le professeur Jason Colavito, qui suit ces questions, souligne que Bigelow n'a présenté "aucune preuve concluante" pour étayer ses diverses croyances paranormales, qui vont des OVNI interdimensionnels à la vie après la mort.

La Scientific American a récemment rappelé que Bigelow a dépensé "des millions et des millions" dans sa quête ufologique, s'inscrivant dans une tradition américaine de mécénat scientifique controversé, où des fortunes privées financent des recherches aux marges de la science établie.

4. Ce Qui Manque Encore : L'Épreuve des Faits

Malgré le caractère captivant de ces affirmations, l'analyse journalistique impose une prudence rigoureuse :

L'absence de preuves matérielles publiques : Comme souvent dans ce domaine, le récit repose sur un réseau de témoignages et de confidences ("Bigelow aurait dit à Knapp qu'il a conseillé à Trump..."). Ni la nature exacte des matériaux supposés, ni leur emplacement officiel n'ont fait l'objet d'une divulgation publique contrôlée.

La diplomatie du Bureau Ovale : Si Donald Trump s'est fréquemment dit amusé ou intrigué par le sujet des OVNI lors d'interviews, les déclarations officielles de la Maison Blanche et des agences de renseignement sont toujours restées mesurées, se concentrant sur le risque d'incidents aériens non identifiés pour les pilotes militaires.

En Conclusion

Cette information virale est le parfait reflet du climat qui règne actuellement aux États-Unis : un mélange d'initiatives parlementaires réelles sur la transparence des PAN, d'intérêts industriels majeurs, et de spéculations médiatiques sur fond de rivalités géopolitiques.

Que ces discussions dans le Bureau ovale aient eu lieu de manière informelle ou qu'il s'agisse d'une réinterprétation des propositions d'amnistie poussées par les défenseurs de la divulgation, elles illustrent comment le sujet des OVNI est définitivement sorti de la marge pour s'inviter au plus haut niveau de la politique américaine.

Fondamentalement, compte tenu de l’intérêt de Bigelow pour le dossier OVNI, il aurait pu faire cette démarche. A l’heure actuelle, le manque de confirmation de la part des intéressés ne nous permet pas de confirmer l’information. A chacun de se faire sa propre opinion.

M.R.  GEOS France

 

SOURCES :

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Mystery Wire rewind: Presidential UFO disclosure & the mob's impact in Las Vegas

" okay where are the aliens. um and how much was inest. and how much was serious obama did walk it back a little bit as the week went on and talked about how he ..."

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Trump Orders to Open Secret UFO Files, Hidden Truth Finally Revealed? - YouTube

"the one name I do want to bring up in this section session though is Robert Bigalow. so looking into the idea of crash retrievalss. and reverse engineering. whi..."

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Trump Orders to Open Secret UFO Files, Hidden Truth Finally Revealed? - YouTube

"This breaking news event follows increased pressure for public disclosure and a recent congressional UFO hearing focused on national security implications and e..."

·         House.gov

George-Knapp-Written-Testimony.pdf - Oversight and Government Reform

" Robert Bigelow decided to find out. This is no longer a rumor. I have confirmed that Bigelow and a trusted