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mercredi 23 septembre 2026

Alors que le gouvernement américain enquête sur des phénomènes anormaux non identifiés, les chercheurs universitaires qui les étudient sont confrontés à une stigmatisation

Alors que le gouvernement américain enquête sur des phénomènes anormaux non identifiés, les chercheurs universitaires qui les étudient sont confrontés à une stigmatisation

Source et traduction de : https://newspaceeconomy.ca/2026/09/13/while-the-us-government-is-investigating-unidentified-anomalous-phenomena-academic-researchers-studying-them-face-stigma/

Le président Donald Trump a ordonné au Pentagone et à d'autres agences fédérales de commencer à publier en février 2026 les dossiers gouvernementaux relatifs aux OVNI et aux phénomènes anormaux non identifiés (PAN), après des années de pression de la part du Congrès, des lanceurs d'alerte militaires et du public.

Le Congrès a officiellement rendu obligatoires les enquêtes sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) par le biais de la loi d'autorisation de la défense nationale en décembre 2022. L'organisme officiel du Pentagone chargé des enquêtes sur les PAN, le Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO) , traite actuellement plus de 2 000 rapports remontant à 1945. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a confirmé ce chiffre en début d'année.

Les signalements ont été effectués par des militaires, des pilotes et des fonctionnaires décrivant des objets aériens non identifiés, qu'il s'agisse d'aéronefs connus, de drones ou de phénomènes météorologiques. Les gouvernements du Japon, de la France, du Brésil et du Canada disposent également de leurs propres programmes officiels d'enquête sur les PAN.

Pourtant, les universités de recherche modernes restent quasiment absentes de ce débat. Aucune grande université n'a créé de centre de recherche dédié aux PAN. Aucun organisme scientifique fédéral n'offre de subventions compétitives pour la recherche sur les PAN. Aucun programme doctoral ne forme les chercheurs à la méthodologie des PAN. À l'heure actuelle, il est difficile d'expliquer, par des arguments purement intellectuels, l'écart entre ce que les gouvernements reconnaissent ouvertement et ce que les universités sont disposées à étudier.

J'ai exploré cette lacune dans le cadre de mes propres recherches sur les PAN. Mon travail de développement de l'outil de corrélation temporelle aérospatiale, un cadre standardisé pour corréler les rapports d'observation de PAN par des civils avec l'activité documentée de lancement de fusées depuis Cap Canaveral, est actuellement en cours d'évaluation par les pairs dans Limina : The Journal of UAP Studies.

Concevoir ce cadre a impliqué de prendre des décisions méthodologiques sans normes communautaires, sans financement institutionnel et sans l'infrastructure professionnelle que de nombreux chercheurs dans des domaines établis considèrent comme acquise. Ce qui manque, ce n'est ni l'intérêt ni les données, mais le cadre de travail partagé qui transforme une curiosité isolée en une science cumulative.

La stigmatisation est mesurable

Les preuves les plus rigoureuses de l'écart entre l'intérêt des professeurs pour les UAP et leur volonté de les étudier proviennent d’études évaluées par des pairs réalisées par Marissa Yingling, Charlton Yingling et Bethany Bell, publiées dans la revue scientifique Humanités and Social Sciences Communications.

Dans 14 disciplines et au sein de 144 grandes universités de recherche américaines, 1 460 professeurs ont répondu à une enquête nationale menée en 2023. La plupart des personnes interrogées estimaient que la recherche sur les PAN était importante. La curiosité l'emportait sur le scepticisme dans toutes les disciplines participant à l'étude. Près d'un cinquième des répondants avaient personnellement observé un objet aérien non identifié. Pourtant, moins de 1 % avaient déjà mené des recherches sur les PAN.

Ce manque de résultats ne s'expliquait pas par un rejet intellectuel, mais en partie par la peur. Les chercheurs n'étaient pas principalement dissuadés par le scepticisme intellectuel parce qu'ils doutaient du bien-fondé du sujet. Ils craignaient plutôt de perdre leurs financements, d'être ridiculisés par leurs collègues ou de voir leur carrière compromise discrètement. Des professeurs ont rapporté qu'on leur avait conseillé d'être prudents.

Une étude de suivi réalisée en 2024 a révélé qu'environ 28 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles pourraient voter contre la titularisation d'un collègue pour avoir mené des recherches sur les PAN, même si elles estimaient personnellement que le sujet méritait d'être étudié.

L’historien et philosophe des sciences Thomas Kuhn a soutenu que les communautés scientifiques occultent les questions anormales non pas parce que ces questions sont insolubles, mais parce qu’elles se situent en dehors des limites que la communauté a collectivement décidé de juger dignes d’être étudiées.

Le sociologue Thomas Gieryn a qualifié cette répression de « travail de délimitation », en référence au processus actif par lequel les scientifiques contrôlent ce qui est considéré comme une science légitime.

Pour les chercheurs spécialisés dans les phénomènes abusifs non identifiés (PANNI) , les données et les outils nécessaires à leur étude existent. Ce qui fait défaut, c'est l'acceptation sociale de les utiliser sans conséquences professionnelles.

Créer une discipline académique

Les disciplines universitaires n'émergent pas spontanément. Elles nécessitent des revues spécialisées, des méthodes consensuelles, des programmes d'études supérieures et des sociétés professionnelles.

L’histoire des neurosciences cognitives illustre comment les disciplines émergent. Avant les années 1980, les chercheurs à l'intersection des neurosciences et de la psychologie cognitive se heurtaient à la résistance des deux disciplines fondatrices.

Ces domaines n'ont été acceptés par le grand public qu'après des financements ciblés de la Fondation Alfred P. Sloan, de nouveaux outils d'imagerie cérébrale et la mise en place progressive de programmes universitaires offrant des perspectives de carrière aux chercheurs. Les chercheurs à l'intersection de ces domaines n'ont pas attendu que les questions fondamentales soient résolues. Ils ont bâti une infrastructure, et cette infrastructure a rendu les progrès possibles.

Les études sur les phénomènes d'apprentissage non autorisés (UAP), en tant que discipline, développent certains de ces éléments, mais principalement en dehors des universités. La Society for UAP Studies, une association à but non lucratif regroupant des universitaires et des chercheurs, publie Limina, une revue à comité de lecture en double aveugle, et organise des colloques internationaux réunissant des chercheurs en physique, en philosophie des sciences et en sciences sociales. Cependant, une société savante à but non lucratif sans professeurs titulaires ne constitue pas une discipline à part entière.

Pour que les études sur les UAP deviennent un domaine académique reconnu, il faudrait trois choses.

Premièrement, le financement. Les études de Yingling ont démontré que les subventions de recherche compétitives étaient le facteur le plus déterminant pour encourager la participation des professeurs. Sans subventions, les chercheurs ne peuvent ni embaucher d'étudiants pour les assister, ni entretenir les instruments, ni mener à bien les projets pluriannuels qui produisent des résultats significatifs.

Deuxièmement, des normes méthodologiques partagées – c’est-à-dire des procédures convenues pour la collecte, l’enregistrement et l’évaluation des rapports sur les PAN – permettraient aux autres de comparer et de s’appuyer sur les résultats d’un groupe de recherche.

Troisièmement, les établissements pourraient affirmer publiquement qu'ils évalueront les travaux de recherche rigoureux sur les pratiques agressives non conventionnelles (PANC) sur leurs mérites scientifiques lors des examens de titularisation. Plusieurs universités l'ont déjà fait pour la recherche sur la violence armée et les études sur les thérapies assistées par psychédéliques.

Il ne s'agit pas d'exemples isolés. Les recherches sur les expériences de mort imminente et les expériences traumatisantes vécues pendant l'enfance ont suivi des trajectoires similaires, passant d'un handicap professionnel à une légitimité reconnue après la levée des barrières institutionnelles.

La comparaison internationale

Ce manque de données sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) est propre aux États-Unis. Le GEIPAN, unité d'investigation française spécialisée au sein de l'agence spatiale nationale, est actif depuis 1977. Il a archivé publiquement environ 5 300 cas de PAN français, dont 2 à 3 % restent inexpliqués malgré des analyses approfondies.

En 2020, le Japon a officialisé les protocoles de signalement des phénomènes aériens non identifiés (PAN) pour ses Forces d'autodéfense, la branche des forces armées japonaises chargée de la défense nationale. En juin 2024, plus de 80 parlementaires avaient formé un groupe d'enquête parlementaire sur les PAN qui, en mai 2025, avait officiellement proposé au ministre de la Défense la création d'un bureau de recherche dédié aux PAN. Le Canada a lancé sa propre enquête interministérielle sur les PAN en 2023.

Aucune de ces mesures n'a suscité de réaction de la part des universités de recherche américaines. Or, les universités fournissent des analyses indépendantes et évaluées par les pairs, ce que les programmes gouvernementaux, par nature, ne peuvent faire.

L'université de Wurtzbourg, en Allemagne, est devenue la première université occidentale à reconnaître officiellement les phénomènes atmosphériques non naturels (PAN) comme un objet de recherche légitime en 2022, en intégrant formellement l'étude des PAN à son corpus de recherche. Des chercheurs de l'université de Stockholm et de l'Institut nordique de physique théorique, en Suède, publient activement des recherches sur les PAN dans des revues à comité de lecture depuis 2017, la plus récente parue dans Scientific Reports en octobre 2025.

Le Congrès a adopté une loi, le Pentagone publie les résultats de ses enquêtes et le président a ordonné aux agences fédérales de commencer à rendre publics les documents. La question n'est donc plus de savoir si les gouvernements prennent les PAN au sérieux, mais si les universités suivront le mouvement et lesquelles seront les premières.



DARELL EVANS

Professor Darren Evans

Director of Expertise: Ecosystems, School of Natural and Environmental Sciences; Professor of Ecology and Conservation

Bref CV

    2020 présents : Professeur d'écologie et de conservation, Université de Newcastle

    2016-2020 : Lecteur en écologie et conservation, Université de Newcastle

    2010-2015 : Maître de conférences/directeur principal en biologie de la conservation, Université de Hull

    2006-2010 : Associé principal de recherche postdoctorale travaillant sur le projet financé par BBSRC/Defra: Biodiversity on Farms : À Complex Systems Approach with Prof. Jane Memmott, Université de Bristol

    2002-2005 : Écologiste aviaire postdoctoral travaillant sur un projet financé par le gouvernement écossais en étudiant les impacts du pâturage du bétail sur les oiseaux des hautes terres (GRUB) avec le professeur. Steve Redpath, Centre d'écologie et d'hydrologie du NERC, Banchory

    1996-2000: DPhil 'Ecology and Spatial Dynamics of wintering Wildfowl on Lough Neagh'. DENI CAST Award avec la Royal Society for the Protection of Birds et le Département de l'éducation pour l'Irlande du Nord, Université d'Ulster

 

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 https://ovnietuapinfo.com/objet-plongeant-non-identifie-au-lac-lalla-takerkoust/




vendredi 7 août 2026

Révélations, Amnistie et Géopolitique : Analyse de la Rumeur Qui Agite la Sphère « OVNI » Américaine

Révélations, Amnistie et Géopolitique : Analyse de la Rumeur Qui Agite la Sphère « OVNI » Américaine


Une récente rumeur circulant sur les réseaux sociaux et dans certains médias alternatifs américains fait état d'un entretien confidentiel dans le Bureau ovale entre le milliardaire Robert Bigelow et Donald Trump. Selon ces récits, transmis au journaliste d'investigation George Knapp, l'homme d'affaires aurait exhorté l'ancien président à révéler une présence non humaine sur Terre et à accorder une amnistie générale aux géants de l'aéronautique.

Photo : Rober BIGELOW

Décryptage d'une séquence entre vérités historiques, stratégie législative et surenchère sensationnaliste.

1.    Les Faits : Que Dit Précisément l'Information ?

  •  ·         Selon les informations rapportées par la chaîne KLAS 8 News Now, Robert Bigelow, magnat de l'immobilier et fondateur de Bigelow Aerospace, aurait rencontré Donald Trump le 6 février 2026 dans le Bureau ovale pour une discussion de 75 minutes centrée sur la divulgation des informations relatives aux OVNI.
  •        L'homme d'affaires affirme avoir remis sept rapports au président, couvrant différents aspects du phénomène, et aurait suggéré une amnistie pour les entreprises aérospatiales ayant participé à la dissimulation présumée de ces informations depuis 80 ans 

D'après les éléments relayés sur les réseaux et attribués à des confidences faites au journaliste George Knapp, l'échange reposerait sur plusieurs piliers explosifs :

Un avertissement direct au président : Robert Bigelow aurait affirmé à Trump qu’une « présence intelligente non humaine est sur Terre depuis très longtemps », exploitant des véhicules dont les performances défient la physique moderne.

L'option de l'amnistie industrielle : Bigelow aurait suggéré d'accorder une amnistie légale aux grandes entreprises de la défense (comme Lockheed Martin ou Northrop Grumman) afin qu'elles puissent restituer les matériaux et épaves récupérés sans craindre de poursuites pénales pour 80 ans de secret.

Un secret partagé à l'échelle mondiale : La Russie et la Chine seraient parfaitement au courant des programmes américains de rétro-ingénierie (reverse engineering) et de la détention d'épaves d'origine inconnue.

2. Les Acteurs : Pourquoi Cette Rumeur A-t-elle de l'Écho ?

Pour comprendre l'impact de ce récit, il est indispensable de connaître les figures clés qui y sont associées.

Robert Bigelow, le Financier du Mystère

Magnat de l'immobilier et fondateur de Bigelow Aerospace, Robert Bigelow est l'une des figures privées ayant injecté le plus d'argent dans la recherche sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Proche de l'ancien sénateur démocrate Harry Reid, Bigelow a décroché à la fin des années 2000 un contrat confidentiel avec le Pentagone (programme AAWSAP/AATIP via le DIA) pour étudier les cas de crashs supposés et les technologies exotiques. L'engagement de Bigelow auprès des institutions gouvernementales n'est pas nouveau En conséquence. Entre 2008 et 2011, son entreprise a reçu 22 millions de dollars du Pentagone dans le cadre du programme AAWSAP (Advanced Aerospace Weapons Systems Application Program), que nous citons plus haut, supervisé par le sénateur Harry Reid. Ce programme, officialisé par le New York Times en 2017, avait pour mission d'étudier les menaces aérospatiales avancées.

Selon certains analystes, les fonds auraient principalement servi à produire 38 rapports scientifiques sur des sujets marginaux, allant de la "propulsion spatiale par le vide" à la "dissimulation optique ». Le sceptique Robert Sheaffer souligne que ces travaux ne constituaient pas à proprement parler une investigation ufologique rigoureuse. Ses déclarations publiques sur la présence extraterrestre sur Terre sont anciennes et assumées. Dès les années 1990, il a fondé le National Institute for Discovery Science, une organisation consacrée à l'étude des phénomènes paranormaux. En 1996, il a acquis le célèbre "Skinwalker Ranch" dans l'Utah, réputé pour ses phénomènes inexpliqués 

George Knapp et la Tradition du Whistleblowing

Journaliste d'investigation basé à Las Vegas, George Knapp couvre le sujet OVNI depuis la fin des années 1980. C'est lui qui a révélé l'histoire de Bob Lazar à la Zone 51 et a fréquemment servi de relais aux témoignages de Bigelow, d'anciens cadres du renseignement et d'officiers militaires devant les commissions du Congrès américain.

3. Analyse Critique : Entre Réalités Politiques et Sensationnalisme

Si l'histoire captive l'opinion publique, elle doit être analysée au prisme des évolutions politiques et législatives récentes aux États-Unis.

L'Idée d'Amnistie : Un Vrai Sujet Législatif

L'idée d'accorder une amnistie aux sous-traitants privés du secteur de la défense (defense contractors) n'a pas été inventée par la rumeur. Elle figure en réalité au cœur des débats du Congrès américain depuis l'amendement UAP Disclosure Act porté par le sénateur Chuck Schumer.

Le constat des législateurs est pragmatique : si des entreprises privées détiennent des matériaux récupérés sous le sceau du secret militaire depuis plusieurs décennies, elles ne les rendront jamais volontairement de peur d'être attaquées pour détournement de fonds publics, violation des lois sur la propriété ou séquestration d'informations d'État. L'amnistie constitue donc un levier juridique réel, souvent discuté dans les cercles d'influence à Washington.

La Compétition Géopolitique (Chine / Russie)

L'argument selon lequel Pékin et Moscou sont au courant de ces programmes de rétro-ingénierie s'inscrit dans la narration sécuritaire actuelle du Pentagone. Dans un contexte de tensions internationales, le sujet des véhicules ultra-performants est souvent oscillant : s'agit-il de drones espions hypersoniques chinois/russes, de technologies secrètes américaines, ou d'autre chose ? Évoquer des programmes de rétro-ingénierie rivaux permet de transformer la question ufologique en un enjeu stratégique de sécurité nationale.

Les déclarations de Bigelow s'inscrivent dans un contexte plus large. En 2023, l'ancien officier du renseignement David Grusch avait déjà affirmé sous serment que le gouvernement américain menait depuis des décennies des programmes de récupération d'engins non-humains.

Le Pentagone, via son bureau AARO (All-domain Anomaly Resolution Office), maintient qu'il n'existe aucune "information vérifiable" pour étayer ces allégations. Sur les 800 signalements étudiés depuis 1996, seuls 5% restent inexpliqués, principalement par manque de données.

Le professeur Jason Colavito, qui suit ces questions, souligne que Bigelow n'a présenté "aucune preuve concluante" pour étayer ses diverses croyances paranormales, qui vont des OVNI interdimensionnels à la vie après la mort.

La Scientific American a récemment rappelé que Bigelow a dépensé "des millions et des millions" dans sa quête ufologique, s'inscrivant dans une tradition américaine de mécénat scientifique controversé, où des fortunes privées financent des recherches aux marges de la science établie.

4. Ce Qui Manque Encore : L'Épreuve des Faits

Malgré le caractère captivant de ces affirmations, l'analyse journalistique impose une prudence rigoureuse :

L'absence de preuves matérielles publiques : Comme souvent dans ce domaine, le récit repose sur un réseau de témoignages et de confidences ("Bigelow aurait dit à Knapp qu'il a conseillé à Trump..."). Ni la nature exacte des matériaux supposés, ni leur emplacement officiel n'ont fait l'objet d'une divulgation publique contrôlée.

La diplomatie du Bureau Ovale : Si Donald Trump s'est fréquemment dit amusé ou intrigué par le sujet des OVNI lors d'interviews, les déclarations officielles de la Maison Blanche et des agences de renseignement sont toujours restées mesurées, se concentrant sur le risque d'incidents aériens non identifiés pour les pilotes militaires.

En Conclusion

Cette information virale est le parfait reflet du climat qui règne actuellement aux États-Unis : un mélange d'initiatives parlementaires réelles sur la transparence des PAN, d'intérêts industriels majeurs, et de spéculations médiatiques sur fond de rivalités géopolitiques.

Que ces discussions dans le Bureau ovale aient eu lieu de manière informelle ou qu'il s'agisse d'une réinterprétation des propositions d'amnistie poussées par les défenseurs de la divulgation, elles illustrent comment le sujet des OVNI est définitivement sorti de la marge pour s'inviter au plus haut niveau de la politique américaine.

Fondamentalement, compte tenu de l’intérêt de Bigelow pour le dossier OVNI, il aurait pu faire cette démarche. A l’heure actuelle, le manque de confirmation de la part des intéressés ne nous permet pas de confirmer l’information. A chacun de se faire sa propre opinion.

M.R.  GEOS France

 

SOURCES :

·         YouTube

Mystery Wire rewind: Presidential UFO disclosure & the mob's impact in Las Vegas

" okay where are the aliens. um and how much was inest. and how much was serious obama did walk it back a little bit as the week went on and talked about how he ..."

·         YouTube

Trump Orders to Open Secret UFO Files, Hidden Truth Finally Revealed? - YouTube

"the one name I do want to bring up in this section session though is Robert Bigalow. so looking into the idea of crash retrievalss. and reverse engineering. whi..."

·         YouTube

Trump Orders to Open Secret UFO Files, Hidden Truth Finally Revealed? - YouTube

"This breaking news event follows increased pressure for public disclosure and a recent congressional UFO hearing focused on national security implications and e..."

·         House.gov

George-Knapp-Written-Testimony.pdf - Oversight and Government Reform

" Robert Bigelow decided to find out. This is no longer a rumor. I have confirmed that Bigelow and a trusted





lundi 20 juillet 2026

AMARILLO AU TEXAS 2015 - OBSERVATION D'UN UAP - OVNI SUR UN COMPLEXE NUCLEAIRE

 Amarillo : Le Pentagone publie un rapport sur un incident survenu au Texas en 2015 - Usine Pantex

Reconstitution observation Amarillo – Texas - 2015

Voici un rapport de synthèse et une analyse de cette affaire, qui constitue l'un des cas les plus intéressants du quatrième lot de documents UAP déclassifiés par le Pentagone en juillet 2026.

Rapport d'observation

Un objet non identifié au-dessus du complexe nucléaire de Pantex (Amarillo, Texas)

-       Date : 1er septembre 2015

-       Heure : environ 07 h 10

-       Lieu : complexe nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas)

Le site de Pantex est l'installation américaine chargée de l'assemblage, du démontage et de la maintenance des armes nucléaires. Il s'agit d'un des sites stratégiques les plus sensibles des États-Unis. Selon le rapport désormais déclassifié, le système de surveillance radar terrestre détecte un objet évoluant à faible altitude au nord-ouest des installations. Le personnel de sécurité est immédiatement mobilisé.

Le document indique que plusieurs agents observent directement l'objet tandis que celui-ci est également suivi par différents moyens techniques (radar, caméras et jumelles).

Photo : Site du Ministère de la Guerre US, section PURSUE, publication de documents déclassifiés sur les UAP par le Gouvernement de Donald Trump.

Description de l'objet

Les témoins décrivent un objet présentant plusieurs caractéristiques inhabituelles.

1.    Dimensions approximatives : hauteur : environ 1,20 mètre - largeur : environ 60 cm

2.    Sa forme est décrite comme losangique ou en diamant, également plus étroite vers le sommet et aux bords arrondis

La couleur varie selon les observateurs : noir - argenté - rouge - bleu

Cette divergence est inhabituelle mais relativement fréquente dans les dossiers UAP lorsque les conditions d'observation diffèrent (angle, luminosité, distance).

Le rapport officiel précise plusieurs éléments remarquables à propos du comportement observé

L'objet se déplace lentement (10 à 15 mph, soit environ 16 à 24 km/h), de plus il reste à une altitude estimée entre 30 et 60 mètres ceci silencieusement. Il ne présente aucun système de propulsion visible et il accélère lorsqu'il est poursuivi tout en changeant plusieurs fois brutalement de direction. Durant l’observation deux équipes de sécurité tentent de l'intercepter en véhicule. Mais à plusieurs reprises l'objet semble réagir à leur présence en modifiant sa trajectoire.

Après plusieurs minutes de poursuite, il quitte progressivement la zone vers le nord-est avant de disparaître.

Selon le rapport, le 1er septembre à 7h10, des employés de Pantex ont aperçu un objet se déplaçant à environ 16-24 km/h juste au nord de la route 60. Cet objet a été repéré par plusieurs employés de Pantex et, à l'aide de jumelles, il a été identifié comme mesurant environ 1,20 mètre de haut et 60 centimètres de large (le rapport précise également qu'il était « plus fin sur le dessus »). Certains témoins l'ont décrit comme étant de couleur noire, tandis que d'autres l'ont perçu comme argenté, rouge ou bleu. 

Les photos de surveillance au sol de Pantex ont capturé une image granuleuse de l'objet en vol. Les Laboratoires nationaux Sandia, un centre de recherche et de développement du département de l'Énergie des États-Unis, ont ensuite fourni une image améliorée de l'objet pour compléter le rapport de Pantex. 

Mesures de sécurité

L'incident entraîne immédiatement un confinement ("lockdown") du site, puis le déploiement des équipes de protection, l'enregistrement vidéo de l’événement et la transmission du dossier au FBI. Le rapport précise que l'objet n'a jamais semblé constituer une menace directe pour les installations nucléaires et n'a pas approché les zones les plus sensibles.

Le dossier rendu public comprend plusieurs éléments.

1. Rapport officiel d'incident

            Il s'agit d'un document administratif interne détaillant la chronologie, les actions entreprises ainsi que             les observations des agents.

            2. Photographies

            Des images issues du système de surveillance terrestre montrent un objet de faible résolution. Ces             images ont ensuite été améliorées par les laboratoires nationaux de Sandia afin d'en faciliter l'analyse.

            3. Témoignages

            Plusieurs membres du personnel rapportent des observations concordantes concernant la forme             générale, le déplacement, l'absence de bruit  et les changements de trajectoire.

            4. Données radar

            Le rapport confirme que l'objet a été détecté par le système Ground Surveillance Radar. Il ne s'agit donc pas d'une simple observation visuelle.

Analyse technique

Hypothèse du drone - C'est naturellement la première explication envisagée, cependant plusieurs difficultés apparaissent. En 2015 les drones civils étaient encore relativement limités, peu de modèles pouvaient rester silencieux à très faible altitude et un drone classique aurait dû produire un bruit caractéristique.

En outre, le comportement paraît intelligent, les changements de direction semblent liés à la poursuite et aucun opérateur n'a été identifié. Le rapport ne conclut donc pas à un drone.

Hypothèse d'un ballon - Cette hypothèse paraît peu convaincante. Un ballon suit principalement le vent et ne modifie pas volontairement sa trajectoire. De plus il n'accélère pas lorsqu'il est poursuivi. On ne peut que constater que le comportement décrit est difficilement compatible avec cette explication.

Hypothèse d'un programme militaire secret - Certains analystes évoquent un drone expérimental ou encore un système de reconnaissance. Mais plusieurs arguments jouent contre cette hypothèse :

-       Pourquoi tester un appareil au-dessus d'un des sites nucléaires les plus sensibles ?

-       Pourquoi provoquer un confinement du site ?

-       Pourquoi transmettre immédiatement le dossier au FBI ?

Aucune preuve ne vient actuellement soutenir cette possibilité.

Le point important qui est souvent mal compris. C’est que le Pentagone ne conclut pas qu'il s'agit d'un engin extraterrestre. Il affirme simplement que l'objet est resté non identifié et qu’aucune explication définitive n'a été trouvée à partir des éléments disponibles.

Le dossier est donc classé parmi les UAP non résolus, et non comme une preuve d'origine non humaine.

Photo prise par une caméra de surveillance, retraitée par un laboratoire car très floue et montrant l’ovni.

Importance de cette affaire

Pour les chercheurs, ce cas est particulièrement notable pour plusieurs raisons : observation sur un site nucléaire stratégique, ou encore détection simultanée par des témoins et des capteurs. En complément l’intervention des forces de sécurité, l’existence d'un rapport administratif officiel avec des photographies et des données radars associés renforce l’intérêt du cas. Notons aussi l’absence d'explication officielle plus de dix ans après les faits.

Résumé

Le 1er septembre 2015, les équipes de sécurité de l'usine nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas), détectent un petit objet volant non identifié évoluant à basse altitude. Suivi au radar, observé visuellement par plusieurs agents et photographié par les systèmes de surveillance, l'objet est décrit comme un losange de faible taille, silencieux et capable de modifier sa trajectoire lorsqu'il est poursuivi. L'incident entraîne le confinement temporaire du site et une enquête dont les éléments sont transmis au FBI. Déclassifié en juillet 2026 dans le quatrième lot de documents UAP du Pentagone, le dossier ne conclut ni à une origine extraterrestre ni à une explication conventionnelle. En raison de la qualité des observations, de la présence de plusieurs sources de détection et du contexte sensible d'une installation nucléaire, il est aujourd'hui considéré comme l'un des cas les plus solides de cette nouvelle vague de déclassifications.

 

Sources :

Pentagon releases new batch of UFO files: "Unlike anything I had seen"

 

UFO in Amarillo? Pentagon releases report on 2015 Texas incident

In a recent report released by the Pentagon, a notable UFO incident that took place in Amarillo, Texas, in September 2015 has been detailed. The event involved an unidentified flying object sighted over the Pantex nuclear weapons facility. At approximately 7:10 a.m. on September 1, 2015, Pantex officials observed a slow-moving object, estimated at 10-15 miles per hour, and measuring about four feet tall and two feet wide. Descriptions of the object varied—some called it black, while others described it as silver, red, or blue, and it was described as narrowing toward the top. Pantex was placed on lockdown while two officers attempted to intercept the object, which reportedly increased its speed and changed direction multiple times. Ground surveillance captured grainy images of the object, which were later enhanced by Sandia National Laboratories. Although the object never posed a direct threat or neared sensitive areas, all evidence, including videos and witness statements, was handed over to the FBI. This revelation is among several UFO-related disclosures recently made by the Pentagon, with more unidentified aerial phenomena (UAP) files expected to be released in the near future.

 

Eerie pic of 4ft tall diamond-shaped UFO hovering 200ft over US nuclear plant released as gov 'baffled' by sightings

A declassified U.S. government report reveals an unidentified diamond-shaped object hovered silently 100 to 200 feet above the Pantex Plant, a major U.S. nuclear weapons facility near Amarillo, Texas, on September 1, 2015. Described as about four feet tall and two feet wide at the base, with rounded top edges, the object exhibited unusual flight behavior—speeding up and changing direction—when security officers attempted to pursue it. It was tracked by ground radar and by officers using binoculars and remote cameras, yet made no sound and had no visible propulsion. Eyewitness accounts varied on its color, reporting it as black, silver, red, or blue. The object eventually disappeared northeast near County Road G and FM 1342. Local sheriff deputies failed to spot it during the incident. The report's release comes amid heightened U.S. government interest in unidentified aerial phenomena (UAPs). Avi Loeb, newly appointed head of the White House’s UFO council, acknowledged the government is “baffled” and seeking scientific insight, raising questions about potential non-human origins of some sightings.

 

New Pentagon UFO files reveal mystery object near Texas ...

2 days ago — One of the most detailed reports centers on an incident near the Pantex nuclear weapons plant outside Amarillo, Texas, on Sept. 1, 2015. Two ...Read more

 

Inside Pentagon's latest UFO file: From 2015 Texas nuclear facility intrusion to 1949 Los Alamos ‘green fireball’ | Hindustan Times

 

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LA NOUVELLE VERSION DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC VIENT D’ETRE MISE EN LIGNE

De nombreuses observations nouvelles, des rapports complets, des analyses et des études relatives au phénomène OVNI au Maroc et le nouveau chapitre qui regroupe un certain nombre d’observations inconnues en Afrique Noire et au Maghreb, sur lesquelles nous avons enquêtées.

UN OUVRAGE ACCESSIBLE SUR INTERNET QUE VOUS POUVEZ TELECHARGER DES MAINTENANT


 - Usine Pantex

Reconstitution observation Amarillo – Texas - 2015

Voici un rapport de synthèse et une analyse de cette affaire, qui constitue l'un des cas les plus intéressants du quatrième lot de documents UAP déclassifiés par le Pentagone en juillet 2026.

Rapport d'observation

Un objet non identifié au-dessus du complexe nucléaire de Pantex (Amarillo, Texas)

-       Date : 1er septembre 2015

-       Heure : environ 07 h 10

-       Lieu : complexe nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas)

Le site de Pantex est l'installation américaine chargée de l'assemblage, du démontage et de la maintenance des armes nucléaires. Il s'agit d'un des sites stratégiques les plus sensibles des États-Unis. Selon le rapport désormais déclassifié, le système de surveillance radar terrestre détecte un objet évoluant à faible altitude au nord-ouest des installations. Le personnel de sécurité est immédiatement mobilisé.

Le document indique que plusieurs agents observent directement l'objet tandis que celui-ci est également suivi par différents moyens techniques (radar, caméras et jumelles).

Photo : Site du Ministère de la Guerre US, section PURSUE, publication de documents déclassifiés sur les UAP par le Gouvernement de Donald Trump.

Description de l'objet

Les témoins décrivent un objet présentant plusieurs caractéristiques inhabituelles.

1.    Dimensions approximatives : hauteur : environ 1,20 mètre - largeur : environ 60 cm

2.    Sa forme est décrite comme losangique ou en diamant, également plus étroite vers le sommet et aux bords arrondis

La couleur varie selon les observateurs : noir - argenté - rouge - bleu

Cette divergence est inhabituelle mais relativement fréquente dans les dossiers UAP lorsque les conditions d'observation diffèrent (angle, luminosité, distance).

Le rapport officiel précise plusieurs éléments remarquables à propos du comportement observé

L'objet se déplace lentement (10 à 15 mph, soit environ 16 à 24 km/h), de plus il reste à une altitude estimée entre 30 et 60 mètres ceci silencieusement. Il ne présente aucun système de propulsion visible et il accélère lorsqu'il est poursuivi tout en changeant plusieurs fois brutalement de direction. Durant l’observation deux équipes de sécurité tentent de l'intercepter en véhicule. Mais à plusieurs reprises l'objet semble réagir à leur présence en modifiant sa trajectoire.

Après plusieurs minutes de poursuite, il quitte progressivement la zone vers le nord-est avant de disparaître.

Selon le rapport, le 1er septembre à 7h10, des employés de Pantex ont aperçu un objet se déplaçant à environ 16-24 km/h juste au nord de la route 60. Cet objet a été repéré par plusieurs employés de Pantex et, à l'aide de jumelles, il a été identifié comme mesurant environ 1,20 mètre de haut et 60 centimètres de large (le rapport précise également qu'il était « plus fin sur le dessus »). Certains témoins l'ont décrit comme étant de couleur noire, tandis que d'autres l'ont perçu comme argenté, rouge ou bleu. 

Les photos de surveillance au sol de Pantex ont capturé une image granuleuse de l'objet en vol. Les Laboratoires nationaux Sandia, un centre de recherche et de développement du département de l'Énergie des États-Unis, ont ensuite fourni une image améliorée de l'objet pour compléter le rapport de Pantex. 

Mesures de sécurité

L'incident entraîne immédiatement un confinement ("lockdown") du site, puis le déploiement des équipes de protection, l'enregistrement vidéo de l’événement et la transmission du dossier au FBI. Le rapport précise que l'objet n'a jamais semblé constituer une menace directe pour les installations nucléaires et n'a pas approché les zones les plus sensibles.

Le dossier rendu public comprend plusieurs éléments.

1. Rapport officiel d'incident

            Il s'agit d'un document administratif interne détaillant la chronologie, les actions entreprises ainsi que             les observations des agents.

            2. Photographies

            Des images issues du système de surveillance terrestre montrent un objet de faible résolution. Ces             images ont ensuite été améliorées par les laboratoires nationaux de Sandia afin d'en faciliter l'analyse.

            3. Témoignages

            Plusieurs membres du personnel rapportent des observations concordantes concernant la forme             générale, le déplacement, l'absence de bruit  et les changements de trajectoire.

            4. Données radar

            Le rapport confirme que l'objet a été détecté par le système Ground Surveillance Radar. Il ne s'agit donc pas d'une simple observation visuelle.

Analyse technique

Hypothèse du drone - C'est naturellement la première explication envisagée, cependant plusieurs difficultés apparaissent. En 2015 les drones civils étaient encore relativement limités, peu de modèles pouvaient rester silencieux à très faible altitude et un drone classique aurait dû produire un bruit caractéristique.

En outre, le comportement paraît intelligent, les changements de direction semblent liés à la poursuite et aucun opérateur n'a été identifié. Le rapport ne conclut donc pas à un drone.

Hypothèse d'un ballon - Cette hypothèse paraît peu convaincante. Un ballon suit principalement le vent et ne modifie pas volontairement sa trajectoire. De plus il n'accélère pas lorsqu'il est poursuivi. On ne peut que constater que le comportement décrit est difficilement compatible avec cette explication.

Hypothèse d'un programme militaire secret - Certains analystes évoquent un drone expérimental ou encore un système de reconnaissance. Mais plusieurs arguments jouent contre cette hypothèse :

-       Pourquoi tester un appareil au-dessus d'un des sites nucléaires les plus sensibles ?

-       Pourquoi provoquer un confinement du site ?

-       Pourquoi transmettre immédiatement le dossier au FBI ?

Aucune preuve ne vient actuellement soutenir cette possibilité.

Le point important qui est souvent mal compris. C’est que le Pentagone ne conclut pas qu'il s'agit d'un engin extraterrestre. Il affirme simplement que l'objet est resté non identifié et qu’aucune explication définitive n'a été trouvée à partir des éléments disponibles.

Le dossier est donc classé parmi les UAP non résolus, et non comme une preuve d'origine non humaine.

Photo prise par une caméra de surveillance, retraitée par un laboratoire car très floue et montrant l’ovni.

Importance de cette affaire

Pour les chercheurs, ce cas est particulièrement notable pour plusieurs raisons : observation sur un site nucléaire stratégique, ou encore détection simultanée par des témoins et des capteurs. En complément l’intervention des forces de sécurité, l’existence d'un rapport administratif officiel avec des photographies et des données radars associés renforce l’intérêt du cas. Notons aussi l’absence d'explication officielle plus de dix ans après les faits.

Résumé

Le 1er septembre 2015, les équipes de sécurité de l'usine nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas), détectent un petit objet volant non identifié évoluant à basse altitude. Suivi au radar, observé visuellement par plusieurs agents et photographié par les systèmes de surveillance, l'objet est décrit comme un losange de faible taille, silencieux et capable de modifier sa trajectoire lorsqu'il est poursuivi. L'incident entraîne le confinement temporaire du site et une enquête dont les éléments sont transmis au FBI. Déclassifié en juillet 2026 dans le quatrième lot de documents UAP du Pentagone, le dossier ne conclut ni à une origine extraterrestre ni à une explication conventionnelle. En raison de la qualité des observations, de la présence de plusieurs sources de détection et du contexte sensible d'une installation nucléaire, il est aujourd'hui considéré comme l'un des cas les plus solides de cette nouvelle vague de déclassifications.

 

Sources :

Pentagon releases new batch of UFO files: "Unlike anything I had seen"

 

UFO in Amarillo? Pentagon releases report on 2015 Texas incident

In a recent report released by the Pentagon, a notable UFO incident that took place in Amarillo, Texas, in September 2015 has been detailed. The event involved an unidentified flying object sighted over the Pantex nuclear weapons facility. At approximately 7:10 a.m. on September 1, 2015, Pantex officials observed a slow-moving object, estimated at 10-15 miles per hour, and measuring about four feet tall and two feet wide. Descriptions of the object varied—some called it black, while others described it as silver, red, or blue, and it was described as narrowing toward the top. Pantex was placed on lockdown while two officers attempted to intercept the object, which reportedly increased its speed and changed direction multiple times. Ground surveillance captured grainy images of the object, which were later enhanced by Sandia National Laboratories. Although the object never posed a direct threat or neared sensitive areas, all evidence, including videos and witness statements, was handed over to the FBI. This revelation is among several UFO-related disclosures recently made by the Pentagon, with more unidentified aerial phenomena (UAP) files expected to be released in the near future.

 

Eerie pic of 4ft tall diamond-shaped UFO hovering 200ft over US nuclear plant released as gov 'baffled' by sightings

A declassified U.S. government report reveals an unidentified diamond-shaped object hovered silently 100 to 200 feet above the Pantex Plant, a major U.S. nuclear weapons facility near Amarillo, Texas, on September 1, 2015. Described as about four feet tall and two feet wide at the base, with rounded top edges, the object exhibited unusual flight behavior—speeding up and changing direction—when security officers attempted to pursue it. It was tracked by ground radar and by officers using binoculars and remote cameras, yet made no sound and had no visible propulsion. Eyewitness accounts varied on its color, reporting it as black, silver, red, or blue. The object eventually disappeared northeast near County Road G and FM 1342. Local sheriff deputies failed to spot it during the incident. The report's release comes amid heightened U.S. government interest in unidentified aerial phenomena (UAPs). Avi Loeb, newly appointed head of the White House’s UFO council, acknowledged the government is “baffled” and seeking scientific insight, raising questions about potential non-human origins of some sightings.

 

New Pentagon UFO files reveal mystery object near Texas ...

2 days ago — One of the most detailed reports centers on an incident near the Pantex nuclear weapons plant outside Amarillo, Texas, on Sept. 1, 2015. Two ...Read more

 

Inside Pentagon's latest UFO file: From 2015 Texas nuclear facility intrusion to 1949 Los Alamos ‘green fireball’ | Hindustan Times

 

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