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mercredi 4 février 2026

Humanoïdes dans le Minas Gerais au Brésil - OVNI ET UAP

Affaire de Cláudio - Minas Gerais - Brésil - : Des policiers brésiliens brisent le silence

DOCUMENT :  OVNIOLOGIA - BRESIL

Dernière mise à jour : 26/01/2026


INFORMATIONS COMPLEMENTAIRE – VIDEOS - SOURCE : https://ovniologia.com.br/2026/01/claudio-case-brazilian-police-break-the-silence.html#pursuit-of-luminous-and-floating-humanoid-beings


L'observation et la poursuite d'OVNIs par la police militaire au Brésil en 2008 ont abouti à des rencontres avec de « petits êtres lumineux flottants ».

Des militaires brisent le silence sur l'un des cas ufologiques les plus impressionnants de l'ère moderne.

C'était dans la nuit du 19 novembre 2008, vers 22h00, dans la municipalité de Cláudio, Minas Gerais, au Brésil, lorsque Mme Renata Veloso a vu un objet descendre du ciel à grande vitesse, comme un éclair.

L'atmosphère était électrique, quelques minutes avant le coup d'envoi du match Brésil-Portugal, et les spectateurs s'apprêtaient à suivre l'événement. Alarmée par ce qu'elle voyait, Renata appela son mari, le lieutenant Eisenhower Guerck Austriaco, commandant de la section de police militaire de Cláudio.

Après avoir beaucoup insisté, il s'approcha de la fenêtre et ce qu'il vit fut impressionnant : un énorme objet lumineux de forme hexagonale, accompagné de deux plus petits, de forme sphérique, qui tournaient autour de lui.

Lorsque l'objet principal s'approcha de l'église Notre-Dame d'Aparecida, les lampadaires du quartier de Bela Vista commencèrent à s'éteindre, rue après rue. L'un des plus petits objets était argenté, tandis que l'autre brillait d'un rouge incandescent, changeant de couleur par intermittence.

Des photographies du phénomène ont été prises à l'époque par le caporal Rabelo, qui a immortalisé certains OVNI survolant la ville.

Après avoir observé les manœuvres de l'objet pendant un certain temps, le lieutenant décida d'alerter ses collègues en composant le 190, où il fut rejoint par le soldat Barbosa. La voiture de patrouille, avec à son bord les soldats Rabelo, Francisco et Balbino, fut alors dépêchée sur les lieux, à l'intersection de l'avenue Bela Vista et de Valongo.

De la fenêtre de son appartement, il dirigeait les agents. Lorsqu'ils aperçurent l'objet, les policiers se mirent à crier, partagés entre l'excitation, la peur et la surprise. L'agent Francisco criait à pleins poumons : « Regardez, caporal ! Regardez, caporal ! » tandis que le caporal Rabelo s'efforçait de garder son calme. Les agents virent l'objet traverser la route MG-260 et se diriger vers un champ de canne à sucre, en direction des communes de Carmo da Mata et d'Oliveira.

L'objet revint ensuite vers l'église, émettant une lumière intense, et se mit à se déplacer entre les communes d'Itapecerica et d'Oliveira, s'arrêtant et reprenant son mouvement à plusieurs reprises. L'observation dura si longtemps que les témoins perdirent la notion du temps. Ils appelèrent Mme Irma, qui habitait au sixième étage de l'immeuble. Arrivée à la fenêtre, elle fut elle aussi témoin du phénomène, confirmant ce que les autres avaient vu.

Au cours des 19 et 20 novembre, le lieutenant Guerck Austriaco a rapporté dans le rapport de la police militaire que plusieurs personnes, dont Mme Renata, le caporal Rabelo, le soldat Francisco et le soldat Balbino, ont vu avec étonnement des lumières voler au-dessus de la ville et quelque chose d'encore plus étonnant : des « petits êtres humanoïdes » ont également été signalés.

Durant tous ces événements, plusieurs agents armés ont observé le phénomène à différents moments, avec jusqu'à trois voitures de patrouille opérant simultanément.

Une habitante du village de Formiguinha, en ouvrant la porte de sa maison, aperçut de petits êtres dans sa cour ainsi qu'un objet brillant, ressemblant à du fer incandescent, suspendu dans les airs derrière des eucalyptus, à environ 800 mètres de là. Elle décrivit l'objet comme ayant la forme de la casquette militaire que portait le commandant.

Les objets volaient à une vitesse incalculable, effectuant des virages à moins de 90 degrés, et semblaient défier les lois de la physique, s'arrêtant brusquement et sans bruit. Les lampadaires vacillaient et s'éteignaient à leur approche, tandis qu'ils survolaient la ville, disparaissant tantôt pour réapparaître tantôt. Lorsque la patrouille de police s'arrêtait, les objets effectuaient des manœuvres aériennes ; lorsqu'elle se déplaçait vers un autre point d'observation, ils la suivaient.

L'une des sphères descendit jusqu'à la cime des arbres puis remonta, comme au ping-pong. Le plus intrigant était que, lorsqu'ils tentaient de surprendre l'une de ces lumières, ils étaient eux-mêmes surpris, comme si quelque chose à l'intérieur des sphères argentées ou incandescentes les observait, comme si elles étaient habitées.

Poursuite d'êtres humanoïdes lumineux et flottants

Le mystère toucha tout le monde, laissant une empreinte indélébile dans la mémoire de ceux qui furent témoins du phénomène. Mais la plus grande de toutes les expériences restait à venir.

C'était la nuit du 20 novembre 2008, lorsqu'une équipe de militaires composée du lieutenant Austriaco, du sergent William et du sergent Waldir patrouillait dans une camionnette Mitsubishi le long d'une route près d'un champ de canne à sucre dans la région du village de São Bento.

Le sergent William, attentif à la route et aux alentours, remarqua quelque chose d'inhabituel dans la végétation et, sans hésiter, dirigea le véhicule de patrouille 13533 vers ce qu'il décrivit comme des « êtres lumineux ». À une quinzaine ou une vingtaine de mètres de distance, les êtres commencèrent à glisser à travers les cannes à sucre. Le véhicule roulait à environ 20 km/h, mais les êtres restaient devant et sur la droite, se déplaçant d'une manière étrange, sans jamais toucher le sol. Bien que l'on puisse distinguer des bras, des jambes et des têtes ovales, on ne pouvait discerner ni pieds ni doigts. Étonnamment, « malgré leur luminosité, ces êtres n'émettaient pas suffisamment de lumière pour éclairer les environs ».

L'équipe suivit les êtres jusqu'à une lagune, où elle fut contrainte de s'arrêter. Après avoir fait marche arrière et stationné le véhicule à un point d'observation, les agents se positionnèrent à une centaine de mètres des êtres. Cependant, un phénomène étrange se produisit : bien qu'ils fussent juste en face d'eux, les êtres n'apparaissaient pas sur l'objectif. Le reflet du clair de lune sur la lagune n'était pas non plus capturé par le viseur, alors qu'il était parfaitement visible à l'œil nu. Le sergent Waldir Araújo Silva tenta par tous les moyens de photographier les êtres, ajustant le zoom de l'objectif, mais en vain ; seules des lucioles apparaissaient sur les images. La lagune, bien que claire, semblait profonde, mais cela restait impossible à confirmer.

La situation devint de plus en plus inquiétante. Les officiers commencèrent à souffrir de maux de tête, de courbatures et d'une peur grandissante. Saisir leurs armes leur paraissait une tâche herculéenne, tant leurs bras étaient lourds et difficiles à bouger. Le sergent William Alcione da Silva, visiblement secoué, répétait : « Regardez là-bas, monsieur, regardez là-bas, monsieur. » Le lieutenant Austriaco et les deux sergents percevaient les mêmes caractéristiques et la même étrangeté chez les créatures qu'ils observaient.

Les êtres lumineux semblaient accomplir une tâche précise, comme s'ils déposaient ou retiraient quelque chose du sol, à l'instar des scientifiques sur le terrain. Les officiers eurent l'impression d'être manipulés mentalement, comme si ces êtres contrôlaient leurs pensées et les laissaient physiquement épuisés, incapables de raisonner stratégiquement ou tactiquement. L'expérience était si confuse qu'ils ne parvenaient plus à distinguer la réalité du rêve du cauchemar, tant les sensations et les visions se confondaient.

Après ce qui leur parut être 40 minutes, mais qui dura en réalité deux ou trois heures, les officiers furent profondément marqués. Tous ressentirent une soif intense et l'expérience leur laissa des maux de tête, de l'anxiété et un malaise persistant. Le lendemain matin, le 21 novembre 2008, l'équipe retourna sur les lieux de l'apparition, mais à leur grande surprise, la lagune avait disparu. À sa place, il ne restait que des plants de canne à sucre et un talus. Ce qui avait été une lagune n'était plus qu'un pâturage, à la stupéfaction du commandant Austriaco et des autres officiers.

Les créatures aperçues étaient lumineuses, petites, mesurant environ 90 centimètres, sans yeux ni nez visibles, sans doigts séparés, seulement des formes aux coudes distincts. Elles possédaient une grosse tête lisse, un corps mince, deux bras et des jambes sans pieds. Plusieurs autres personnes de la région ont rapporté des expériences similaires, certaines évoquant une sensation de chaleur pénétrant dans leurs maisons. Les véhicules de patrouille ont commencé à rencontrer des problèmes électriques ; la Mitsubishi, en particulier, avait du mal à démarrer. Les agents les plus exposés à ces phénomènes semblaient perturbés, plus fatigués et somnolents, et certains ont rapporté avoir eu l'impression de léviter.

Face à l'étrangeté des événements, l'officier décida de mener sa propre enquête. Le caporal Rabelo, l'un des officiers impliqués, présenta des photographies qu'il avait prises lors des observations. Un rapport de police simplifié (RPS) fut établi concernant l'incident initial et déposé au poste de police militaire, où toute la documentation est officiellement archivée.

Le silence rompu : le témoignage du caporal Rabelo

Le caporal Amilton José Rabelo, qui a photographié des phénomènes aériens non identifiés (PAN), fut le premier à briser le silence sur cette affaire. Dans un récent entretien avec l'ufologue Edison Boaventura, il a révélé des détails inédits sur les observations de 2008, offrant un éclairage crucial sur l'événement et l'intervention officielle qui s'en est suivie.

Il a déclaré qu'en plus des PAN observés et photographiés lors de l'incident, il avait également aperçu et photographié, avec d'autres policiers, un OVNI. Selon lui, cet OVNI était un objet lumineux et silencieux, de forme similaire à celle d'une camionnette ou d'un grand four à micro-ondes. Il planait à une hauteur d'un à deux mètres au-dessus du sol, effectuant des mouvements lents et précis, suggérant un pilotage intelligent.

 

Croquis dessiné à la main par le caporal Rabelo représentant l'objet qu'il a observé

Lors de l'observation, le caporal Rabelo a utilisé un appareil photo numérique Sony Cyber-shot pour enregistrer l'objet, qui s'est ensuite élevé et a disparu à une vitesse extrêmement élevée.

Le point le plus sensible du témoignage concerne la réaction des autorités. Selon lui, des agents de l'Armée de l'air brésilienne, en uniforme bleu, se sont présentés au commissariat de police militaire et ont confisqué l'appareil photo et la carte mémoire du caporal Rabelo. À leur restitution, la carte avait été entièrement effacée : les photos d'OVNI y figuraient, ainsi qu'une cinquantaine de photos personnelles appartenant au caporal Rabelo. L'explication officielle avancée pour expliquer ce phénomène serait une simple « brûlure de gaz naturel », une version qui contredit fortement le témoignage direct des policiers présents sur les lieux.

Le caporal Rabelo, lors d'un entretien avec l'ufologue brésilien Edison Boaventura, décrit son expérience. Chaîne YouTube d'Edison Boaventura.

Un autre officier, le soldat Francisco, présent le jour de l'incident et ayant activement participé à l'opération policière, a également décidé de témoigner publiquement. Comme les autres témoins, il a confirmé les apparitions et apporté des précisions importantes, notamment concernant la présence des êtres observés.

Dans un témoignage récent recueilli par le chercheur Lauro Miguel, le soldat Francisco a déclaré avoir aperçu, cette nuit-là, trois objets volants non identifiés au-dessus de la région. Deux d'entre eux ont disparu rapidement à très grande vitesse, tandis que le troisième est resté visible plus longtemps. Cet objet, de couleur rougeâtre, de forme hexagonale et de taille comparable à celle d'un minibus, effectuait des manœuvres en zigzag au-dessus d'une église. Selon le policier, ce phénomène a coïncidé avec une panne de courant dans le quartier de Bela Vista, qui a également affecté les systèmes électroniques du véhicule de police.

Lors de la tentative de suivi de l'objet, Francisco a rapporté que lui et ses collègues avaient été saisis d'une étrange sensation de paralysie. Pendant quelques instants, les policiers furent incapables de parler ou de manipuler leurs armes, tandis que l'objet continuait de planer à proximité, intensifiant leur sentiment de vulnérabilité et d'étrangeté.

Outre les observations aériennes, le soldat Francisco a également rapporté une rencontre directe avec l'un de ces êtres. Il l'a décrit comme petit, transparent et d'apparence enfantine, mesurant environ 90 centimètres de haut. Selon son récit, l'être flottait au-dessus d'un champ de canne à sucre et tenait un appareil ressemblant à un clavier.

Cet incident s'est produit près d'un bassin de rétention des lixiviats qui, inexplicablement, s'est avéré complètement vide le lendemain. La disparition de l'eau a renforcé le caractère anormal des événements vécus par le personnel militaire.

Un autre officier militaire, le sergent William, policier militaire de la police militaire du Minas Gerais, aujourd'hui à la retraite, a également témoigné publiquement des événements survenus au moment des faits. Il décrit, à la première personne, deux observations d'OVNI qui ont eu lieu dans la même région en 2008.

La première observation a eu lieu alors que le sergent était en service. Il se trouvait à la caserne lorsqu'il a été appelé par radio par le sous-commandant Valdir pour rejoindre un lieutenant en patrouille près du rond-point situé entre les routes BR-260 et MG-494, à proximité de la station-service Beira Rio. La voiture de patrouille était stationnée à environ 500 mètres de là, moment où le lieutenant a désigné un épais nuage blanc avec une lumière vive en son centre.

D'après lui, la lumière était composée de deux « sphères », l'une verticale et l'autre horizontale. Cette dernière oscillait comme un pendule. Puis, la lumière principale a émergé du nuage avec une grande intensité et s'est dirigée vers le sud, en direction d'Oliveira. Peu après, une autre lumière est apparue et a interagi avec un avion de ligne, probablement un jet, qui volait du sud vers Belo Horizonte. Cette lumière a accéléré, décéléré, s'est immobilisée à grande vitesse, a dépassé l'avion, puis a disparu. Les autres sphères ont clignoté et se sont évanouies verticalement. Le sergent précise que chaque témoin a perçu des détails légèrement différents de cet événement. Cette observation n'a pas été officiellement consignée au moment où elle s'est produite.

La seconde observation eut lieu hors service, vers 20h30 ou 21h. Le sergent William fut de nouveau appelé par Valdir pour une mission de supervision avec un capitaine, en direction de la centrale électrique. Avant même d'être chez lui, il observait déjà d'étranges lumières dans le ciel du sud, qui ne ressemblaient pas à des étoiles. Arrivés sur place, lui et les autres officiers virent trois sphères lumineuses et brillantes, toutes de même taille, se déplaçant de façon désordonnée vers un champ de canne à sucre près d'une minoterie.

Les véhicules de patrouille les ont suivis jusqu'aux abords de la Fazenda Santa Inês. Les lumières se sont abaissées et le sergent a estimé leur diamètre à environ un mètre, à une distance d'environ 100 mètres. Les sphères brillaient intensément, d'une luminosité comparable à celle du soleil, sans toutefois éclairer les environs. Au sol, elles changeaient de couleur, comme si elles « scannaient » le terrain, même si elles n'affichaient pas toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.

Le groupe est monté à bord d'un pick-up Mitsubishi et est resté observer le phénomène pendant environ trois heures à trois heures et demie. Le sergent rapporte avoir ressenti une forte émotion et une certaine confusion, mais n'a perçu aucune menace. Durant l'épisode, la radio de la voiture de patrouille est tombée en panne et le véhicule a eu du mal à démarrer, ce qu'il attribue à son état émotionnel du moment. Les sphères ont disparu une à une, à une vitesse extrêmement élevée.

Il affirme n'avoir vu aucun être, seulement des sphères lumineuses. Selon son récit, d'autres militaires impliqués, comme le lieutenant, le capitaine et Valdir lui-même, ont rapporté avoir aperçu des êtres lors d'apparitions liées aux mêmes événements.

Le sergent William insiste sur le fait que tout s'est déroulé de manière officielle. Le capitaine a ordonné la rédaction de rapports, qui ont été transmis au commandant et archivés à la caserne pendant des années. Il ne souligne qu’aucun fait n'a été falsifié, précisant que les personnes impliquées étaient en période de promotion et d'études, ce qui impliquait des risques de représailles. Il mentionne également que d'autres témoins, militaires et civils, évitent de s'exprimer publiquement sur les événements.

Après ces événements, il rapporte avoir d'abord ressenti une sensation de légèreté, suivie d'un état plus introspectif. Il affirme qu'à ce jour, il observe le ciel chaque soir, bien qu'il n'ait jamais été témoin de phénomènes similaires.

 Ovniologia

QUI EST OVNIOLOGIA AU BRESIL

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Dans la section ufologie, nous vous présenterons des actualités, des cas concrets, nous analyserons les rapports d'observations d'objets volants non identifiés, les théories sur l'existence de la vie extraterrestre et les recherches en cours visant à percer les mystères de l'espace, etc…

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DOCUMENT : document officiel de la Police Militaire sur l'affaire Cláudio








lundi 19 janvier 2026

MONTAYRALE DANS LE LOT ET GARONNE - OBSERVATION D'UN OVNI

 OBSERVATION D’UN OBJET VOLANT NON IDENTIFIE 23 OCTOBRE 2015 MONTAYRAL (LOT ET GARONNE)

ELEMENTS DE BASE

Date et heure : Vendredi 23 octobre 2015, peu après 19h00.

Lieu : Au-dessus de la vallée du Lot, entre Montayral et Fumel (Lot-et-Garonne). L'objet a été vu depuis un large secteu
r, y compris depuis la commune voisine de Saint-Vite.

Principal témoin : Un homme (dont l'identité est restée confidentielle), passionné d'astronomie, qui observait le ciel avec son télescope depuis son jardin.

Photo : Interprétation de l’observation du phénomène non identifié de Montayral le 23-10-2015

Description de l'objet : Le témoin rapporte avoir vu une énorme masse sombre, de forme triangulaire ou en "ailes de libellule", se déplaçant de manière totalement silencieuse. L'objet était si grand qu'il masquait les étoiles sur son passage. Il était équipé de plusieurs lumières, dont une centrale particulièrement intense, et se déplaçait à une vitesse relativement lente.

Comportement : L'objet a d'abord semblé stationnaire, puis a entamé un déplacement horizontal avant de s'élever à la verticale à une vitesse phénoménale et de disparaître en quelques secondes. Le témoin a pu le suivre avec son télescope pendant environ une minute, un temps exceptionnellement long pour ce type d'observation.

Éléments qui rendent ce cas particulier (selon les ufologues)

La crédibilité du témoin : C'était un astronome amateur expérimenté, habitué à identifier les avions, satellites, planètes et étoiles. Son témoignage est précis et dénué de sensationnalisme.

La qualité de l'observation : Grâce au télescope, le témoin a pu discerner des détails (structure, lumières, texture) invisibles à l'œil nu. Il a également estimé la taille de l'objet (plusieurs centaines de mètres d'envergure) et sa distance par rapport à des repères au sol.

Les corroborations : D'autres témoins, non connus du principal, ont signalé le même phénomène ce soir-là dans un rayon de 20 à 30 km, décrivant des lumières inhabituelles ou un triangle sombre.

L'absence d'explication conventionnelle immédiate : L'hypothèse d'un avion, d'un drone, d'un ballon ou d'une formation d'aéronefs a été écartée par le témoin en raison des caractéristiques décrites (silence, taille, manœuvres).

CLASSEMENT GEIPAN

Classement final (publié) : Le cas est classé en Catégorie D1 (PAN D1). Cela signifie que le GEIPAN reconnaît que le phénomène observé est bien réel et décrit de façon cohérente, mais qu'il n'a pu être identifié en dépit des éléments en possession du groupe.

Note importante : La Catégorie D1 n'affirme pas qu'il s’agît d'un "vaisseau extraterrestre". Elle indique simplement que, sur la base des données disponibles, aucune explication conventionnelle (avion, drone, phénomène naturel, hallucination) ne peut être retenue avec certitude. C'est un "sans explication" faute de preuves suffisantes.

Médiatisation

Le cas a fait l'objet de plusieurs reportages, notamment dans l'émission "Mystères" sur TF1 (2020) et sur des chaînes d’info.

Pour résumer : Selon les informations publiques disponibles, vous avez affaire à une observation bien documentée d'un objet aérien non identifié, de grande taille et aux performances aérodynamiques surprenantes, qui reste officiellement sans explication à ce jour.

 

DESCRIPTION DU CAS PAR LE GEIPAN

Le 23 octobre 2015 en fin d'après-midi, un témoin se rend à l’aérodrome de Fumel (commune de Montayral (47)) en voiture pour « prendre l’air avec son chien ». Il longe les hangars, et gare son véhicule sur un petit espace près des balises de géomètre. Il ouvre la portière, fait sortir son chien et quand il se retourne, il aperçoit « une tâche noire dans un brouillard noir » dans le ciel. Le PAN lui apparaît avec une "sorte d'anse" en forme d'arc de cercle en bas à gauche et « haut et loin » : il reste parfaitement immobile, et ne produit aucun bruit. Le ciel est bleu, il n’y a pas de brume. Le témoin n’a pas de jumelles, ni d’appareil photo pour observer le PAN. A un moment il détourne les yeux du phénomènes quelques secondes, puis tente de revoir le PAN mais en vain, il a disparu. Étonné par cette observation, le témoin pense qu’il sera évoqué dans la presse le lendemain par d’autres témoins, ce qui ne sera vraisemblablement pas le cas. Aucun autre témoignage ne sera recueilli.


Trois facteurs (l’immobilité sur 20mn, la disparition soudaine, l’aspect de forme lointaine ronde avec protubérance) s’opposent de manière isolée ou combinée aux différentes hypothèses envisagées : astre (aspect et disparition), avion (immobilité), hélicoptère (aspect, bruit, et non détection par le radar), problème ophtalmique du témoin (immobilité). La recherche se focalise sur un ballon, qui ne peut être de baudruche (trop petit), ni solaire (cause de disparition ? peu de réalisme à cet endroit), puis sur une hypothèse de montgolfière. L’hypothèse est réaliste dans ce lieu et en fin d’après-midi ensoleillé. La taille (10 à 20 m) confère la distance minimale (quelques km) pour une perception de lointain et de flou autour du phénomène. Néanmoins cette hypothèse rencontre deux difficultés :


- la description de protubérance difficilement explicable par la nacelle (protubérance non orientée vers le bas). Mais cet élément n’est pas celui le plus nettement détecté par le témoin (seulement au bout de 10 minutes avec un effort important de concentration et focalisation),


- et surtout la disparition rapide. Le témoin a détourné son regard puis n’a pas plus retrouvé le phénomène. Il est difficile d’apprécier la durée de non-observation, et la compatibilité avec une descente de la montgolfière sur cette durée. Cela serait compatible à condition de prendre plusieurs inconnues (taille montgolfière) ou marges d’erreurs (données angulaires témoin sur la taille et l’élévation du PAN) dans le sens favorable, en plus bien sûr de la conjonction temporelle (avec le détournement de regard).


Au total l’hypothèse de la montgolfière est la plus forte mais sa probabilité est bien inférieure à 50% et ne peut donc être retenue. Les différents pilotes de montgolfières du département, contactés pour cette enquête, n’ont pas répondu aux requêtes, ce qui en soit ne constitue pas un argument en défaveur de l’hypothèse.


Il s’agit d’un témoignage unique, et sans photographie. Il est tout à fait possible (milieu rural) que le phénomène n’ait pas été vu par d’autres personnes. Le témoin est précis et crédible, la consistance (niveau d’information et de crédibilité) du témoignage est juste suffisante (compte tenu du niveau d’étrangeté) pour valider le caractère non expliqué de l’observation (voir le compte rendu d'enquête).


En conséquence, le GEIPAN classe le cas en D1 : Phénomène inexpliqué d’étrangeté moyenne.


Nota : ce cas été soumis au collège d’experts du GEIPAN.




lundi 12 janvier 2026

Audition publique sur les OVNI au Congrès national du Brésil

Audition publique sur les OVNI au Congrès national du Brésil

Par Fernanda Pires

SOURCE ET TRADUCTION DE   : https://mufon.com/2025/09/17/ufo-public-hearing-at-the-national-congress-of-brazil-by-fernanda-pires/


PHOTO / DAVE MACDONALD - PRESIDENT DU MUFON

Le 16 septembre 2025, le Brésil vivra un moment historique. Pour la première fois, la Chambre des députés, à Brasília, ouvrira officiellement un débat public sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN/OVNI). Cette initiative est le fruit d'un partenariat entre le député Chico Alencar, la revue Revista UFO et la Commission brésilienne des ufologues (CBU). Elle témoigne non seulement d'un intérêt scientifique, mais aussi du devoir constitutionnel de transparence concernant les actes de l'administration publique et du respect du droit fondamental d'accès à l'information, tel qu'il est consacré par l'article 5, paragraphe XXXIII, de la Constitution fédérale.

Le Brésil possède un héritage unique dans ce domaine. La première enquête militaire du pays fut la Première Enquête Confidentielle sur les Objets Aériens Non Identifiés, menée par l'Armée de l'Air brésilienne en 1954, lors de la première vague importante d'observations d'OVNIs dans le pays. Par la suite, des documents officiels ont été publiés par le SIOANI, un organisme de l'Armée de l'Air actif entre 1969 et 1972, suivis de l'emblématique Opération Soucoupe dans l'État du Pará en 1977 et de la controversée affaire Varginha en 1996. De ce fait, le Brésil possède l'une des documentations les plus complètes au monde sur les phénomènes aériens anormaux. Cependant, une grande partie de ces informations est restée classifiée au nom de la sécurité nationale, empêchant ainsi un contrôle social complet et limitant les possibilités d'analyse scientifique.

En inscrivant ce sujet à l'ordre du jour du Congrès, le Brésil s'inscrit dans le mouvement international pour la transparence et la responsabilité, déjà observé dans des pays comme les États-Unis et au sein du Parlement européen. L'audition publique, fondée sur la loi n° 12.527/2011 (loi sur l'accès à l'information), vise à garantir la mise à disposition du public des documents civils et militaires relatifs aux PAN/OVNI, sauf en cas de secret légalement justifié. Cette initiative constitue ainsi l'application concrète des principes constitutionnels de légalité, de publicité et d'efficacité, imposant à l'État l'obligation de rendre compte des phénomènes susceptibles d'affecter la souveraineté nationale et la sécurité de l'espace aérien.

Parmi les experts invités figurent des figures de proue de l'ufologie brésilienne : Thiago Luiz Ticchetti, directeur du MUFON Brésil, rédacteur en chef de la Revista UFO, directeur des relations internationales de la CBU et membre de l'ICER et du CIFE ; Marco Antônio Petit, corédacteur de la Revista UFO et président de la CBU ; Fernando de Aragão Ramalho, vice-président de la Commission et fervent défenseur de la publication des archives officielles ; et Vitório Pacaccini, l'un des principaux enquêteurs de l'affaire Varginha et membre actif de la CICOANI depuis près de vingt ans. Cette diversité confère au débat un caractère multidisciplinaire et technique, garantissant que les discussions s'appuient non seulement sur des témoignages, mais aussi sur des preuves empiriques et une analyse critique.

Les difficultés sont manifestes. La classification des documents comme « ultra-secrets » ou « secrets », telle que prévue par la loi n° 12.527/2011, restreint encore la diffusion d'informations susceptibles de contribuer à la recherche scientifique. L'absence de protocoles officiels standardisés nuit à la crédibilité des documents et engendre des lacunes méthodologiques. Par ailleurs, la stigmatisation du milieu universitaire demeure un obstacle, et l'exploitation sensationnaliste du sujet compromet souvent sa rigueur scientifique et juridique.

Néanmoins, les conséquences potentielles de cette audition sont importantes. Elle devrait aboutir à la création d'une commission parlementaire permanente ou d'un groupe technique interinstitutionnel doté de pouvoirs normatifs pour superviser, analyser et diffuser les données en toute transparence. Une telle mesure consoliderait le contrôle parlementaire et social des informations d'intérêt public, tout en favorisant l'intégration entre les institutions civiles, les forces armées et le monde universitaire.

Sur le plan international, le Brésil rejoint une série d'initiatives similaires : les États-Unis ont tenu des auditions en 2022, 2023 et 2025 avec de fortes répercussions mondiales ; le Mexique a tenu une session en 2023, bien que critiquée pour ses lacunes méthodologiques ; le Parlement européen discute des normes de rapport ; le Canada a publié son rapport officiel sur le projet Sky Canada en 2025 ; et le Chili a maintenu la SEFAA (anciennement CEFAA), liée à l'aviation civile, depuis les années 1990.

L’audience de septembre 2025 doit être perçue comme un acte juridico-politique d’une importance capitale, car elle concrétise les principes de transparence, de souveraineté et d’intérêt public. Plus qu’une simple recherche de réponses définitives sur l’origine des PAN, elle réaffirme l’engagement de l’État brésilien envers la bonne foi administrative, la prévention des risques pour la sécurité collective et le droit inaliénable de la société à la vérité.

Si elle est menée avec sérieux, cette audience pourrait rester dans les mémoires non seulement comme une étape scientifique majeure, mais aussi comme la consolidation du premier pas juridique et institutionnel vers la divulgation au Brésil, établissant des fondements juridiques, politiques et académiques permettant d'aborder l'inconnu avec rigueur, transparence et responsabilité.

Conformément au règlement de la Chambre des députés, cette audition publique se déroulera à titre officiel, sera retransmise en direct à partir de 9h30 et constituera un acte solennel d'intérêt public.

Il s'agit d'un jalon juridique et historique pour l'ufologie brésilienne et mondiale, garantissant la publicité, la transparence et le principe constitutionnel de responsabilité devant la société.

Nous invitons chacun à suivre ce moment unique, qui renforce la responsabilité institutionnelle de l’État de promouvoir un débat scientifique, démocratique et juridique sur les phénomènes aériens non identifiés.

Fernanda Pires

 

QUI EST FERNANDA PIRES

Brésilienne originaire d'Uberaba, dans l'État du Minas Gerais, est enquêtrice de terrain pour MUFON Global (Réseau mondial d'étude des objets volants non identifiés). Son objectif est d'étudier scientifiquement le phénomène OVNI au bénéfice de l'humanité. Fernanda préside également le CIFE (Scientific Channel of UFO Phenomena & Space Research) et fait partie de l'équipe de recherche du GARPAN (Investigation Professionnelle en Ufologie Civile / Professional Group of Civil Ufology Researchers of Canada). Fernanda Pires est associée dans une entreprise de construction au Canada, ou elle a déménagé en 2011.

 






vendredi 26 décembre 2025

La chasse aux signaux extraterrestres devient sérieuse

La chasse aux signaux extraterrestres devient sérieuse : que découvrent les scientifiques chinois dans TRAPPIST-1 !

Et si la réponse à l'une des plus anciennes questions de l'humanité se trouvait à seulement 40 années-lumière, dans TRAPPIST-1 ?

Publié le 16 décembre 2025

Écrit par Sarah Jones

Une équipe de scientifiques chinois explore les profondeurs du cosmos à la recherche de signaux radio extraterrestres provenant du système stellaire TRAPPIST-1, susceptible d'abriter des planètes potentiellement habitables. Il s'agit d'une entreprise colossale, car ils mènent l'une des recherches les plus minutieuses jamais réalisées dans cette région de l'espace. Grâce aux progrès technologiques constants, ils espèrent que ces efforts permettront un jour de révéler l'existence d'une vie extraterrestre, une question qui fascine l'humanité depuis des siècles.

Le système TRAPPIST-1 a captivé l'attention des astronomes car il comprend sept planètes, dont plusieurs se situent dans la zone habitable de leur étoile. Cette zone, propice à la présence d'eau liquide, un élément essentiel à la vie, pourrait être idéale. Bien qu'aucune preuve directe de vie n'ait encore été apportée, le potentiel de ce système en fait une cible de choix pour ce type de recherche.

Pourquoi TRAPPIST-1 ?

En matière de recherche de vie extraterrestre, le système TRAPPIST-1 figure parmi les plus prometteurs. Comme l'indique la NASA , sa proximité astronomique (environ 40 années-lumière) le rend accessible à nos télescopes les plus puissants. De plus, ses planètes, de la taille de la Terre, orbitent dans la zone habitable de leur étoile. C'est ce qui rend ce système si fascinant : il pourrait abriter des environnements propices au développement de la vie, telle que nous la connaissons.

Mais il y a plus que la simple position des planètes à prendre en compte. TRAPPIST-1 est une étoile relativement calme, ce qui pourrait faciliter la détection de faibles signaux provenant potentiellement des planètes. De plus, ces dernières sont suffisamment proches les unes des autres pour que leur étude conjointe permette aux scientifiques d'obtenir une image plus complète.

D'après l’étude publiée sur arXiv , cette combinaison de facteurs explique en partie pourquoi ce système constitue un lieu idéal pour détecter d'éventuels signaux extraterrestres. Après tout, si des extraterrestres existent et tentent d'établir un contact, c'est peut-être l'endroit idéal pour les écouter.

Cette illustration d'artiste montre à quoi pourrait ressembler le système TRAPPIST-1, d'après les données de février 2018. Crédit : NASA/JPL-Caltech

La recherche de signaux radio

Les signaux radio sont depuis longtemps au centre des préoccupations des astronomes en quête d'intelligence extraterrestre. L'idée est simple : les civilisations avancées, si elles existent, pourraient communiquer sur de vastes distances grâce aux ondes radio. Cette méthode a fait ses preuves sur Terre, alors pourquoi pas pour elles ? L'équipe de recherche chinoise utilise certains des radiotélescopes les plus performants au monde pour scruter le système à la recherche de signaux inhabituels susceptibles d'indiquer une vie intelligente.

« Grâce à des équipements plus performants, comme le futur Square Kilometer Array (SKA) , nous pourrions bientôt être en mesure de détecter des signaux provenant d'une civilisation extraterrestre communiquant avec son vaisseau spatial », a déclaré Nick Tusay , doctorant en astronomie, astrophysique et astrobiologie à l'université Penn State.

Le défi est immense. Ces signaux, s'ils existent, seraient incroyablement faibles, sans parler des interférences provenant d'innombrables autres sources radio dans l'univers. Mais les scientifiques chinois restent déterminés.

L'étude souligne que certains rapports analysent un large éventail de fréquences, dans l'espoir de déceler le moindre signal distinctif. On espère que les progrès technologiques permettront de capter plus facilement même les signaux les plus faibles. Malgré la difficulté de la tâche, les efforts de l'équipe sont salués comme l'une des recherches les plus exhaustives jamais menées dans ce domaine.

Un effort mondial pour trouver la vie extraterrestre

Des États-Unis à l'Europe, les astronomes utilisent diverses méthodes pour explorer l'univers à la recherche de signes de vie intelligente. TRAPPIST-1 figure bien sûr parmi les objets les plus prometteurs, de par sa proximité et la possibilité que ses planètes abritent la vie. L'équipe de recherche, dirigée par Guang-Yuan Song de l'université de Dezhou en Chine, indique que la collaboration internationale accroît les chances de succès, car davantage d'observateurs et d'instruments plus puissants convergent vers le même objectif.

Bien que la recherche de signaux radio dans TRAPPIST-1 soit au cœur de cet article, il est important de rappeler que les astronomes utilisent également d'autres techniques. Par exemple, ils étudient les atmosphères des exoplanètes pour déterminer si elles contiennent des signes de vie, comme de l'oxygène ou du méthane.

Sarah Jones

Sarah Jones est une auteure spécialisée dans les médias et la culture numérique. Diplômée de l'Université de Pennsylvanie, elle a débuté sa carrière en collaborant à diverses plateformes en ligne avant de rejoindre l'équipe de The Daily Galaxy en juillet 2025. Elle s'intéresse particulièrement aux interactions entre la science, la technologie et la vie quotidienne.

À PROPOS DE TRAPPIST-1 (Source IA)

Les scientifiques chinois, utilisant notamment le radiotélescope FAST (le plus grand au monde), concentrent leurs recherches sur la détection de signaux technologiques et l'étude de l'habitabilité du système TRAPPIST-1.

Voici les points clés de leurs découvertes et activités récentes (2024-2025) :

1. La recherche de "Technosignatures" (SETI)

En septembre 2025, une équipe de chercheurs chinois a braqué le télescope FAST (Five-hundred-meter Aperture Spherical Telescope) vers TRAPPIST-1. L'objectif est de détecter d'éventuels signaux radio artificiels émanant de ce système, qui possède trois planètes dans la zone habitable.

  • Pourquoi TRAPPIST-1 ? Parce que c'est l'un des meilleurs candidats pour la vie extraterrestre, avec sept planètes rocheuses situées à seulement 40 années-lumière de nous.
  • Résultats actuels : Bien que des recherches soient en cours, aucun signal confirmé de civilisation technologique n'a encore été annoncé.

2. Le défi des éruptions stellaires

Les chercheurs chinois collaborent également sur l'analyse des données climatiques des exoplanètes. L'une des découvertes majeures concernant TRAPPIST-1 est l'extrême activité de son étoile (une naine rouge).

  • Impact : Des études récentes suggèrent que les éruptions solaires répétées pourraient "souffler" les atmosphères des planètes les plus proches (TRAPPIST-1b, c, d), les rendant potentiellement stériles comme des roches nues.

3. Études sur l'eau et l'atmosphère

Des équipes internationales, incluant des contributions de chercheurs chinois dans l'analyse de données du télescope James Webb (JWST), tentent de déterminer si TRAPPIST-1e possède une atmosphère riche en méthane ou en azote.

  • Controverse récente (décembre 2025) : Les scientifiques appellent à la prudence. Des indices de méthane ont été détectés, mais ils pourraient provenir de l'activité de l'étoile elle-même et non de la planète.

Résumé des caractéristiques du système

Planète

Situation

État probable (selon les dernières études)

b & c

Zone chaude

Probablement des roches nues sans atmosphère dense.

d

Limite zone habitable

Atmosphère très ténue ou absente (comparable à Mars).

e

Zone habitable

Meilleur candidat pour une atmosphère secondaire et de l'eau.

f, g, h

Zone froide

Mondes potentiellement glacés ou riches en eau.

ET PLUS PRECISEMENT SUR LES SIGNAUX EMIS : (source IA)

Les recherches menées par les scientifiques chinois, notamment via l'équipe de Zhen-Zhao Tao et Guang-Yuan Song (Université normale de Pékin), se sont intensifiées en septembre 2025.

Leur étude, publiée sur arXiv (2509.06310), apporte des précisions techniques majeures sur ce qu'ils ont "entendu" (ou non) en provenance de TRAPPIST-1. Voici les détails concrets :

1. Une sensibilité sans précédent

Grâce au télescope FAST, les chercheurs ont atteint une sensibilité jamais vue auparavant pour ce système.

Puissance détectable : Ils ont été capables de détecter des signaux d'une puissance de seulement 1,48  109 W (environ 1,5 gigawatt). À titre de comparaison, c'est une puissance inférieure à celle de certains radars militaires terrestres très puissants.

  • Fréquences balayées : Ils ont cherché des signaux dits "à bande étroite" (quelques Hertz seulement), qui sont impossibles à générer par des phénomènes naturels (étoiles, pulsars, etc.).

2. Le tri des "millions de signaux"

Le défi majeur n'est pas de recevoir un signal, mais de filtrer le bruit.

  • Bruit terrestre : Le télescope capte des millions d'interférences radio terrestres (satellites, téléphones).
  • Technique du "Planet-Planet Occultation" (PPO) : Les scientifiques chinois et leurs collaborateurs internationaux ont synchronisé leurs observations avec les moments où deux planètes de TRAPPIST-1 s'alignent par rapport à la Terre. L'idée est de capter des "fuites" radio si une civilisation sur une planète communiquait avec une base sur une autre.

3. Les conclusions actuelles : "Un silence assourdissant"

Malgré la détection initiale de milliers de candidats potentiels (plus de 200 000 "hits" dans leurs algorithmes), l'analyse finale a conclu qu'aucun signal n'était d'origine extraterrestre intelligente.

  • Résultat : Tous les signaux suspects ont été identifiés comme des interférences radiofréquences (RFI) provenant de notre propre technologie humaine.
  • Ce que cela signifie : S'il existe une civilisation dans TRAPPIST-1, elle n'émet pas de signaux radio puissants et continus vers nous au moment où nous regardons.

4. La nouvelle piste : Le méthane (Décembre 2025)

Parallèlement aux ondes radio, des données récentes du James Webb (analyséesignaux extraterrestres,s aussi par des équipes internationales incluant des experts chinois) montrent des indices de méthane sur TRAPPIST-1e.

  • Le signal : De légères "bosses" dans le spectre lumineux.
  • Le doute : Le méthane est un gaz associé à la vie sur Terre, mais les scientifiques chinois et européens préviennent que l'activité magnétique de l'étoile pourrait créer des faux positifs. 

·         Comparaison des méthodes de détection

Méthode

Outil

Ce qu'ils cherchent

Résultat 2025

Radio (SETI)

FAST (Chine)

Émissions artificielles (Technosignatures)

Néant (Sensibilité record atteinte)

Spectroscopie

JWST (USA/EU)

Gaz de vie (Biosignatures)

Indices de méthane (À confirmer)